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Luce

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Your lips, tes lèvres...

Invité

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Your Lips, tes lèvres….

Cette chanson, me trotte dans la tête depuis des mois ; elle m’a envoûté. Je l’écoute au quotidien sans savoir pourquoi et pourtant, elle me parle…

Hier soir, je t’ai écris pour t’inviter à danser avec moi. Je veux qu’elle soit douce et langoureuse, qu’elle nous ressemble.

Je cherche la musique qui accompagnera notre danse, celle qui ensorcèlera, Mon Doux Touareg encore plus. Elle vient à moi, naturellement "While your Lips are still red" des Nightwish.

"Tandis que tes lèvres sont encore rouge "….Un titre des plus évocateurs pour moi.

Tes lèvres, si charnues m’affolent. Outre ton regard pénétrant de Touareg, tes lèvres m’emportent aux portes du plaisir.

Toi qui dit si souvent que ma chevelure d’ébène t’affole, ce sont tes lèvres qui m’affolent.

Des lèvres au contour parfaites, généreuses, juteuses.

Main dans la main nous entamons cette danse, nos corps se rapprochent…Mes bras enlacent ton cou, les tiennes mes hanches. Nous nous laissons porter doucement par la mélodie. Je sens ton souffle, sur mes cheveux. Tu remontes l’une de tes mains pour dégager mon cou, y déposer un doux baisers, du bout de tes lèvres.

Déjà mes yeux se ferment aux contacts de celles-ci sur ma peau. Ta bouche, tes lèvres si gourmandes, sur mon cou. Je me tourne mon visage pour t’offrir les miennes, dont tu t’empares délicatement.

Ton baiser m’enivre tant, que je me presse contre toi. Mes mains quittent ton cou, pour glisser doucement le long de ton corps, puis remonter. Je voudrai fondre en toi, Mon doux Touareg.

Tes baisers sucrées, me chavirent…Tu dévores mon cou avec délice que j’en devient pantelante.

Mes mains se mettent à danser sur ton buste, tandis que tu m’enlaces avec force , pour me pousser vers le canapé, qui a si souvent accueilli nos étreintes, nos ébats passionnés…

Je me sens si faible face à toi, que je ne peux que te céder…Tu mèneras la danse ce soir. Nos regards en disent long sur nos envies.

Délicatement tu m’effeuilles , en parsemant ma peau de baisers, ici et là… Tes lèvres, s’attardent sur mes seins, tu en agaces les tétons du bout de ta langue. Et déjà tes doigts, glissent vers mon intimité qui t’es offerte. Tu y sens mon désir de toi, tu sais que je n’attends qu’une chose, tes lèvres sur mon bouton d’amour…Tu décides de me faire languir !

Tu continues d’agacer mes seins de tes lèvres, tu souris face à mon impatience, décide de descendre lentement vers mon mont vénus, qui n’attend qu’elles.

Je te murmure "Ne me fais plus attendre, pose-les, j’ai envie de succomber à tes caresses"

Tes lèvres enfin se posent, je me cambre à leurs contacts. Tes doigts, me fouillent tandis que ta bouche entame cette danse qui me rend ivre de plaisir. Mon souffle se fait plus court intense, que je m’accroche à tes cheveux. Mon corps se cambre, pour répondre à tes merveilleuses caresses sur mon bouton d’amour.

Tu remontes vers ma bouche, pour m’embrasser, me susurrer à l’oreille que la nuit nous appartient. Tu te défais de tes vêtements, peau à peau… Je sens ta hampe, fièrement dressée qui n’attends que mes lèvres pour l’honorer, mon intimité pour s’y glisser.

Ton torse contre mes seins, mes mains, tes mains, font la danse des caresses sur nos peaux, nos baisers se font passionnés, chargés de désirs. L’une de mes mains descend pour se saisir de ta hampe, elle se fait chaude et douce, lorsqu’elle entame les va et vient. Mes yeux ne quittent plus les tiens, pour y lire ton plaisir. Ton souffle s’accélère, je sais que tu aimerais, que ma bouche glisse le long de celle-ci.

Lentement, tu te redresses et ma bouche s’en saisi délicatement, ma langue titille malicieusement le bout ton gland, avant de glisser dans ma bouche. Je te suce avec douceur et fougue.

Ton râle de plaisir m’encourage à continuer ma douce caresse. Ma bouche descend lentement le long de ta hampe, puis remonte avec le même lento, pour suivre le tempo de "Your lips…"

Tes mains caressent mes cheveux, tu voudrais m’insuffler le rythme…Mais tu ne peux, je t’ai à porter de bouche, je mène la danse pour l’instant, pour cette fois…Your Lips, résonne en moi, sa voix rocailleuse m’enivre.

325]- "Luce-Emoi, continue" me dis-tu

Je te souris malicieusement, ta hampe, se raidit plus…Ma bouche remonte, ma langue tournoie autour de ton gland pour descendre, puis remonte le long de ton phallus…

Vas-tu abdiquer, Mon doux Touareg, te disent yeux.

Tu te mords la lèvre de plaisir, car tu sais que ni toi, ni moi, ne voudront renoncer.

Je m’approche de toi, te susurre "Mon doux, mon touareg, mon rescator, tu abdiqueras, de ma bouche tu jouiras "

Je me mords la lèvre, tu essaies de m’attirer vers toi pour la mordre à ton tour…Mais déjà, je t’échappe, pour laisser ma bouche, se saisir de ta hampe, mes yeux se ferment de plaisir. J’aime son goût, j’aime la sentir m’emplir la bouche…

Ton regard, me dit, Ma Luce-Emoi, vous ne perdez rien pour attendre !

Tu sais comme j’aime accrocher ton regard, pour te deviner. J’aime ce que j’y lis…

Ma bouche resserre son étreinte, pour descendre profondément, je ne bouge plus quelques instants ; remonte, ma langue reprend le chemin inverse, s’attarde sur tes bourses, que je suçote malicieusement.

Tes mains agrippent mes cheveux avec une force douce…Serais-tu sur le point d’abdiquer, Mon doux rescator ! Je sens que, oui…

Je reprends, mes caresses, mes jeux de bouche, de langue.

Ton souffle s’accélère, ma bouche coulisse plus rapidement, ma langue tournoie, ma bouche coulisse à nouveau profondément, s’interrompt…Remonte, redescend, remonte, redescend, s’attardant à chaque fois, soit sur le gland, soit pour sentir ton phallus au fond de ma gorge.

A chaque remontée, je te regarde pour lire, saisir ton plaisir.

Oh oui, mon doux Touareg, te voilà proche de la jouissance. Je laisse ma bouche, ma langue terminer cette danse diabolique, pour te conduire au plaisir ultime, sentir ton corps vibrer, trembler, se cambrer.

Pour enfin, jouir, de ce cri rauque que j’aime tant…

Tu m’attires vers toi, pour me dire "Ma douce Luce-Emoi, vous ne perdez rien pour attendre"

Je te réponds "Qu’attendez-vous pour me faire abdiquer, de vos lèvres, Mon Rescator"…

La suite a été écrit par mon doux et complice Rescator, Touareg (qui n'est pas membre du forum). Et qui a une délicieuse plume. ;)

Le Touareg avait aimé se laisser aller dans la bouche de la douce Luce. Il avait intensément ressenti qu'il ne fallait surtout pas qu'il se retînt, car tel avait été le désir de sa "sultane", tel avait été son plaisir onctueux... La décharge électrique qui l'avait secoué, jamais auparavant il n'en avait éprouvé de semblable, de si intense. Luce l'avait emmené vers une jouissance plus haute que l'Everest ! La musique en boucle de "While your lips..." de Nightwish avait donné le ton et le tempo, un pur moment d'harmonie...

En retombant de ce moment d'éternité et en reprenant ses esprits (mais comme dans un rêve qui se prolongerait en état de veille - c'est ainsi que le Touareg sut sans coup férir que Luce était une sorte de magicienne), il se pencha et l'embrassa. Sa bouche, encore humide du don divin qu'elle lui arracha délicieusement, le revigora. Ses yeux verts avaient sur lui un effet roboratif. Il senti qu'il reprenait vie... Il lui rendit son regard, qui semblait lui dire : "A mon tour de faire entrer mes lèvres dans la douce sarabande. Non, je ne suis pas repu de toi, ma si douce. Je veux t'entendre gémir, haleter, crier ton plaisir. Oui, mes instruments de lubrique torture seront pour toi ma langue et ma bouche goulue..."

Le Touareg s'attarda dans les cheveux de Luce, qui le rendaient comme fou. Il les huma, à pleins poumons, puis plongea ses lèvres sur son cou, pour y déposer une multitude de doux baisers. Pendant que ses baisers descendaient lentement sur ses seins, dont les tétons durcissaient à qui mieux à chaque passage de sa langue, bouche, doigts, Luce écarta doucement ses jambes et les remonta. Elle lui signifia ce qu'elle attendait : "Fais-moi jouir avec ta bouche, Rescator, ohhhhhhh oui, viens, maintenant, hummmmm...."

Luce était adossée sur son canapé, offerte, les jambes écartées, décidée à se laisser faire manger le plaisir sur le dos... Le Touareg était à genoux, devant le canapé, la tête enfouie entre ses cuisses. Il voulait à tout prix avoir le loisir de contempler son visage, pour guetter ses envies, prévoir ses attentes, aller au-devant de son plaisir sans fausse notes...

Sa bouche charnue engloba son bouton d'amour, gonflé de désir. Sa langue entama de lents mouvements circulaires, dans un sens, puis dans l'autre. La bouche du Touareg allait et venait, doucement. Il accompagnait son gourmand manège de soupirs et de halètements, et voyait bien aux yeux de plus en plus chavirés de Luce que cela faisait son effet. Il n'ignorait pas que sa "sultane" était aussi sensible au mots : "Oh ma Luce, je te savoure, je te bois, je te mange... Hummm, je te dévore..."

"Ahhh oui, continue comme ça, OHHHHHHH OUI ENCORE !"

Aux gémissements de Luce succédèrent ses cris, ses implorations, car à la folle sarabande des lèvres et de la langue du Touareg, qui oscillaient à grands coups de lapées fortes et douces entre son bouton et son puits d'amour, il avait ajouté celle de ses doigts : d'abord un puis deux qui allaient profondément dans l'affolante intimité de Luce, puis trois (Luce lui avait hurlé son désir, et il ne s'était pas fait prier !)...

Bientôt on n'entendait plus que les soupirs et cris des deux amants, qui s'élevaient dans la nuit, des bruits doux de succions, de tendres obscénités... Tandis que Luce maintenait la tête de son bienfaiteur fortement entre ses cuisses, elle se cambra, fut secouée de spasmes, et son visage fut comme irradié de bonheur...

" OHHHHHHHHH..."

Le Touareg attendit que la tension du corps de l'affolante Luce fût descendue, pour remonter lentement à ses lèvres, puis l'embrasser. Le baiser fut long, profond, langoureux... Il mélangea d'envoûtantes saveurs, un élixir de cyprine céleste et liquide onctueux...

La musique de Nightwish poursuivait l'intensité du moment...

Les yeux de Luce, brillants, reconnaissants, semblaient à la fois avoir pleuré et ri de bonheur... Après ce long baiser échangé, les deux gourmets se regardèrent, et dirent simultanément, comme par enchantement :

"Merci, Toi..."

Puis ils éclatèrent de rire !

Un mystère subsistait cependant dans l'esprit du Touareg : il n'avait certes jamais vécu un tel moment de don et d'abandon de soi aussi intensément partagé... Mais il se demandait pourquoi il avait ressenti le besoin d'appeler sa Luce-Emoi "sultane"...

Et soudain, il eut une révélation...

Lors de leurs prochains ébats, c'est Knopfler qui imposera son tempo : "Sultans of swing" donnera le ton, qui verra leurs sexes s'unir dans une autre folle sarabande d'amour... Cette perspective lui ramena l'eau à la bouche...

Mais ceci est une autre histoire. [...]

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