Aller au contenu
  • entries
    574
  • comments
    526
  • views
    111323

Le Phare (quatre main avec kat1478)

Mariveau

309 vues

Au large de la Californie Août 1846

Cela fait deux mois que la guerre est déclarée entre le Mexique et les Etats Unis, très vite la Californie s’est libérée de l’autorité du Mexique et après avoir déclarée son indépendance , s’est vite rattachée au Etats Unis.

Dès le 7 juillet l’escadre du Commodore John Drake Sloat, a occupé Yerba Buena , (San Francisco), hissant le drapeau américain.

Je ne nomme Maxwell Taylor, j’ai 46 ans, cela fait 30 ans que je sers la Marine des Etats Unis, je suis au crépuscule de ma vie. En cette nuit d’été, j’assure le quart à la dunette du Sea Hawk, ma corvette. Oui je commande ce magnifique bateau, taillé pour la course.

Certain s’étonneront que malgré mon âge, je n’ai pas un grand commandement, mais mon grade de Capitaine de Corvette me suffit. Je ne me sens heureux qu’avec mes maitresses que son la mère, la puissance des éléments. Mon incorrigible désobéissance, mon amour des belles femmes m’ont joué des tours depuis ma carrière.

A 16 ans je me trouvais au coté du Corsaire Jean Lafitte pour la bataille de la Nouvelle Orléans, quand les Britannique ont voulu reprendre pied dans leur ancienne colonie.

On m’a toujours fait grief de cet état, même à l’académie navale d’Annapolis. La jalousie de mes chefs, j’en ai joué, séduisant leurs femmes, leurs maitresses ou leurs filles.

J’ai affronté tempêtes et typhon de l’Atlantique au Pacifique, chassés des pirates, protégés des baleiniers au large de la Sibérie.

J’ai pour second un jeune officier prometteur, un peu guindé, il a encore du mal à accepter qu’à chaque escale, je revêts un uniforme de marin et que je parte en bordée avec mes hommes. Mais les femmes sont si belles de Macao à Hong Kong, de Batavia à Manille, d’Acapulco à Valparaiso.

Mais il aime apprendre, et il sera un bon et grand chef. Il sait conduire le navire.

Mais c’est ce quart que j’affectionne, seul à la dunette avec mon fidèle homme de barre et mon timonier. Je fume la pipe regardant l’horizon, les étoiles et rêvant, repassant devant mes yeux ma vie.

Je n’ai pas fondé de famille, je ne suis pas l’homme d’une femme, mais de toutes les femmes. Leurs couleurs, leurs goûts, leurs effluves et parfums, leurs rires, leurs gémissements, toutes ses sensations se mêlent cette nuit aux images de ces ports aux noms évocateurs de tant d’aventures.

Toutefois il avait aimé une femme, il avait eu un enfant, une fille. Sa mère avait fait appeler Maxwell avant d’appareiller. Elle lui avoua qu’elle allait mourir et elle la lui confia.

Maria avait dix sept ans, elle était une belle jeune fille, aux longs cheveux blonds aux yeux noirs.

Comme à son habitude, il en fit qu’à sa tête, est elle était là à dormir dans sa cabine. Son second avait fermé les yeux, et les hommes en avait fait leur marraine de mer

Maxwell est préoccupé, par sa mission, il file plein sud le long des cotes mexicaines, il doit extraire du pays hostile un couple de colon : un commerçant et sa femme.

Il ne fit pas réveiller son second, il passa le second quart à la dunette, il dormait peu depuis de nombreuses années. Il regarda le soleil se lever dispersant ses rayons sur l’Océan, qui brillait de reflet d’Argent.

Le second apparut sur le pont confus et dépenaillé, Maxwell sourit, le second vient se positionner à ses cotés.

Encore quelques miles et l’anse lieu de rendez sera à vue.

Il fit mettre aux postes de combat et ordonna la composition d’un détachement de débarquement réduit, la région était hostile.

Le second se proposa au commandement du détachement, mais Maxwell lui dit

« Vous avez toute votre carrière devant vous, moi j’ai fait mon temps »

Il prit la chaloupe avec quatre solides matelots, son timonier, cinq Marines et ainsi que sa fille. Oui elle avait le même tempérament que son père et elle lui avait fait une scène pour l’accompagner

Ils débarquèrent, ainsi, un mexicain les attendait avec des chevaux, il laissa deux matelots et un Marine à la garde de la chaloupe avec ordre de partir si dans les 24 heures ils ne étaient pas de retour.

Ils longèrent la côte.

Après 5 ou 6 miles, ils arrivèrent à un cap surmonté d’un phare.

947826-panorama-de-vue-historique-antilles-une-forteresse-et-le-phare.jpg

Un phare d’architecture espagnol, qui surmontait un petit fort jadis construit par les conquistadors.

Christina était une magnifique femme, une quarantaine d’année, elle était mariée à un commerçant qui avait implanté un comptoir sur la côte. Cet homme était il un commerçant, non, c’était un trafiquant d’armes, un contrebandier, un marchant d’esclave.

Pourquoi cette si douce et belle femme s’était t’elle mariée avec cet homme, elle avait été attiré un soir par sa gouaille, elle avait 20 ans et un jeune enfant lorsque son premier mari l’avait abandonné et elle avait préféré assurer l’avenir de son enfant que connaitre l’amour. Elle avait accepté de devenir la femme de cet homme, qui lui faisait l’amour quand il voulait.

Elle ne connaissait pas le plaisir qu’elle avait connu avec son premier amant. Mais Son mari lui avait donné deux beaux enfants un garçon et une fille.

Souvent dans sa chambre, elle s’adonnait à des plaisirs interdits, elle avait quelques amants mais elle était là résignée.

Maxwell et sa petite escorte contournèrent le fort, et arrivèrent à l’entrée de l’hacienda.

Le mari de Christina les accueillit avec froideur, l’ordre d’évacuation ne lui convenait pas, la guerre pour lui était source de profit, et ses principaux clients dépendaient du gouvernement mexicain.

Ils les invitèrent à souper, et leur dit vous dormirez ce soir et repartirez demain nous ne risquons rien.

Christina apparu dans la salle à manger, dans une magnifique robe, au décolleté généreux offrant au regard des convives la vue de sa poitrine.

Maxwell, fut fasciné par son regard bleu, sa voix chaude.

Christina tandis sa main à Maxwell, il lui déposa un baiser par effleurement de ses lèvres sur sa main. Puis il plongea son regard vert sombre dans les yeux de cette merveilleuse femme, dont les maternités n’avaient pas altéré la beauté mais l’avaient rendu encore plus belle.

Durant le repas, son mari ne cessa de donner ses arguments pour ne pas être évacué.

Maxwell, regardait Christina et se souriaient, Marie et Julian le fils ainé de Christina n’arrêtaient pas de papoter se désintéressant de la conversation des adultes.

Il était tard, Maxwell se retira, il fumait sa pipe sur le perron de l’hacienda, Christina vint le rejoindre.

« Regardez comment nos enfants sont insouciant et beaux. J’ai peur de ce qui va se passer, mon mari prépare un mauvais coup, j’ai vu partir son âme damné vers l’Est avant la fin du repas, venez, je veux vous montrer là où je passe des heures à rêver".

Il suivit Christina, il entra à sa suite dans le petit fortin. En homme de guerre, Maxwell observa les yeux mémorisant chaque mètre. Elle monta un escalier de pierre en colimaçon, ils étaient au sommet du phare, éteint depuis si longtemps. Elle lui montra à la lueur du lampe à huile ses tableaux.

Soudain elle se retourna, et embrassa Maxwell avec fougue, ce baiser devint langoureux.

Elle se ressaisi, fut confuse de l'avoir embrassé.....il lui pris sa main....elle est si attirée par lui qu'ils s'embrassent de nouveau tendrement et fougueusement les yeux dans les yeux à la lueur de la lampe;

Il l'attire et elle se serre contre lui, mon cœur bat si fort, au loin la lune dispense sa lumière diaphane sur les flots de l’océan

Elle se sent rassurée et transportée par l'odeur de Maxwell, une odeur d'ambre, de musc et d'eau de lavande.

Il l’impressionne avec ses cheveux blanc comme la lune, sa barbe grise, elle est séduite et se sens si bien avec.

Leur baiser est passionné, tendre et amoureux, les langues s'emmêlent, s’aiment. Christina caresse le visage de Maxwell.

Il délace le petit corsage qui retenait ses seins généreux.

Christina se sens dans un état qu'elle n'a jamais ressenti, d’excitation, d’envie et de sentiments d'amour qui l'envahi, lorsqu’il plonge son visage en la gorge au délicat parfum de jasmin;

Elle sent se poser sa main droite dans le creux de ses reins et sa main gauche empauma mon sein droit. Sa bouche s’empare de la pointe de mon sein gauche. Il lui retira son caraco et admire son torse nu offert et lui prend ses seins à pleine bouche, à pleine main

Il l'a caresse, l'embrasse

« J’ai envie de vous Maxwell »

Elle lui retire sa vareuse, et sa chemise, je découvre son torse puissant.

« J'ai envie de vous faire l'amour Christina vous êtes si belle si désirable »

Je lui caresse et embrasse son torse.

Maxwell fait glisser sa jupe mexicaine, découvrant sa nudité, son sexe brillant de l humidité de son désir pour lui.

Maxwell glisse sa main entre mes cuisses longues et douces et se met à caresser ses lèvres intimes, appuyant sur mon bourgeon.

Christina est aux anges.

Il glisse un deux trois doigts en moi, elle gémit

Il y a dans la vigie du phare, un petit sofa, elle recule et s'allonge, offrant avec une délicate indécence son sexe trempé à la bouche de son amant.

Il veut la dévorer, la boire, la lécher, la suçoter.

Il a envie de boire à sa coupe envie de gouter à son nectar au plus profond ,lui faire l amour avec sa langue dardée.

Remontant de son bourgeon, ses lèvres la pincent, l’aspirent, la suçotent, la mordillent

Elle gémit, lui offrant son nectar. Il s’en délecte.

Elle se redresse, et lui retire son pantalon et sa bouche s'empare du membre tendu de son amant. Elle le lèche, sa bouche se fait gourmande. Maintenant c est lui qui gémit de la douceur de sa maitresse

Sa langue se fait si coquine, explore chaque parcelle de son si beau membre, elle aime entendre son amant gémir

Ses mains rejoignent sa langue et sa bouche pour encore plus de plaisir l'embrasse,

Maxwell se laisse aller et râle son plaisir. Elle plonge son regard dans celui de son amant.

Elle est avide du membre de cet homme.

Le regard bleu intense de Christina l'envoûte, il voit en ses yeux l’océan, un océan de sensations, de sentiments naissant d’amour.

Sa langue glisse de bas en haut de haut en bas, ses mains rejoignent sa langue et sa bouche, pour encore plus de plaisir.

Elle plonge son regard dans celui de son amant, elle est avide du membre de cet homme, elle l’embrasse avec douceur.

Elle plaque son amant contre la porte de l’escalier. Il est à sa merci.

Elle s'agenouille à nouveau, et reprend sa cadence avec sa bouche et langue sur ce si beau membre qu'elle aime déjà. Elle l'apprivoise.

Il se laisse faire, il ne peut la quitter de son regard, elle est si belle.

Il sent cette langue habile tournant autour de son gland, ses lèvres le serrant, il se sent aspirer, sa langue descend le long de sa hampe

Une main lui caresse ses testicule l’autre jouant d’un va et vient subtil sur sa hampe brillante de la salive de Christina.

Elle l'enfonce dans sa gorge, la gourmande, s'active, l'ambiance devient de plus en plus chaude entre Maxwell et Christina

Il sent qu'il ne tiendra pas longtemps, il l'a relève et l'emmène sur ce petit sofa.

Il reprend le contrôle

" Prends moi maintenant, je suis à toi lui dit elle »

Il tapote son membre son clitoris si gonflé de désir pour lui, et sens toute son humidité

Il lui prend ses jambes les soulevant. Elle prend appui avec ses pieds sur ses épaules, et entre d'un seul coup de rien dans son intimité.

Elle gémit, il est en elle et commence un indicible va et vient, ses mains soulevant ses fesse pour mieux la pénétrer, elle s'agrippe à lui tout en l'embrassant, elle n'a jamais connu autant de plaisir.

Il accélère le mouvement de son bassin, elle bouge avec lui, il s'active.

Il aime la douceur de ce fourreau humide et chaud, ses gémissements sont si doux, elle lui dit "que j'aime quand tu me fais l'amour"

Elle s'accroche à son cou, il la soulève toujours en elle pivote, et s’assoie sur le sofa

Elle reprend le contrôle, sa chatte est affamée.

Maintenant assise sur lui, elle lui offre ses seins à sa bouche, il s’en empare avec avidité.

Il commence par lécher ses mamelons, son bassin ondule sur sa verge elle frotte son bourgeon sur son pubis.

Le désir est de plus en plus fort, il lui dit

" J’ai envie de remplir ta caverne d'amour »

«
Inonde moi de ta semence lui dit elle »

Il sent monter en lui l orage, comme ces orages soudain et puissant en mer.

Le torrent de son désir va jaillir telle la cascade libérant son écume inondant sa caverne

d’ amour en longs jets chauds.

Elle jouit en même temps, ils tremblent de plaisir et restent enlacés, savourant ce moment si intense

Ils sont plus que des amants, ils le savent.

etreinte.jpg

Mais il sait qu'à cet instant merveilleux va se succéder à la violence.

Il sent que le désir pour cette femme s’est transformé en passion, mais elle ne lui appartient pas demain sera décisif, il la caresse, lui caresse son visage ses cheveux, elle s endort

Lui échafaude dans sa tête son plan pour le lendemain.

Maxwell regardait le corps alangui de Christina, il l’avait recouvert d’une couverture.

Il était soucieux, elle ouvrit les yeux, le regarda.

« Qu’est ce qui te préoccupe lui dit elle »

Ce que tu m’as dit, et le fait qu’il va s’apercevoir que tu as passé une partie de la nuit avec moi.

« Ne t’inquiète pas dit elle »

Maxwell, se leva et reprit ses esprits, réagissant en homme de mer, en homme de guerre

« Rhabille toi, prépare des affaires, prends tes enfants et dans deux heures avant le lever du jour attends mon avec eux ici".

Maxwell regagna l’hacienda, réveilla ses hommes, il désigna le jeune officier des Marines, son timonier pour qu’ils regagnent le SeaHawk au plus vite, ils avaient moins de 24 heures.

Un fidèle serviteur de Christina les guida.

Il alla réveiller sa fille, il l’a découvrit dans les bras de Julian, il ne se courrouça pas, de toutes façons elle avait autant le tempérament de sa mère de que lui-même.

Il attendit que les deux tourtereaux soient habillés pour expliquer la situation, Julian était un homme maintenant. Il lui dit

« Je n’ai jamais aimé mon beau-père et je vais vous conduire aux réserves, il y des armes et des munitions »

Il ordonna à ses hommes de suivre le jeune homme, et ils vidèrent cet arsenal de contrebande et l’amenèrent au fortin.

Christina était là avec ses deux enfants, inquiète de ne pas voir Julian.

Elle fut impressionnée de voir son fils ainé devenu un homme en une nuit, exécuter les ordres de celui qui était son amant.

Le jour se levait et à l’Est un nuage de poussière se précisait.

Le mari de Christina les avait dénoncé à l’armée mexicaine, qu’elle aubaine de capturer un officier de la Marine des Etas Unis.

Les lanciers mexicains mirent pied à terre et se dirigèrent vers le fortin, l’officier qui les commandait était accompagné du mari.

Il ordonna à Maxwell de se rendre, qu’il ne leur serait rien fait.

Maxwell, refusa, et en réponse fis hisser, la Star et Stripe qu’il emportait toujours avec lui.

Le mari demanda à ce qu’on lui rende sa femme et ses enfants qu’il croyait en otage.

Sa rage fut immense quand Christina apparut au sommet du mur tenant le bras à son amant, et Julian serrant des ses bras Maria.

Il s’empara d’un pistolet et fit feu en leur direction sans les atteindre.

Tout dégénéra alors.

Le premier feu était à l’ennemi, Maxwell ordonna de riposter, ses hommes abattirent une seul salve huit lanciers, la troupe recula, le siège commença.

Le timonier du haut de la vigie, vit qu’une estafette repartait en direction de l’Est.

Il n’allait pas tenir longtemps.

Christina avait peur.

« S’il me reprend je me jette dans les flot avec mes enfants dit elle en larme, je t’aime Maxwell »

« Je te promets Christina qu’il ne vous arrivera rien, car je t’aime aussi »

La journée et la nuit qui suivirent furent faites d’échange de tir.

Mais au petit matin, une nouvelle colonne de poussière s’approchait.

Le timonier qui avait ranimé le feu dans la vigie, annonça qu’il y avait deux pièces d’artillerie qui se mettait en batterie.

Mais alors qu’ils s’attendaient au tir imminent de ces deux canons, un grondement les surprit.

Le Sea Hawk était apparu dans la baie, les couleurs hautes et tirant de toute sa bordée de 18 canons vers la troupe mexicaine.

Maxwell apprécia la témérité de son second qui rasait la côte au plus près presque à talonner sur les hauts fonds, pour que les chaloupes de la compagnie de débarquement aient le moins de trajet à faire.

Les mexicains se débandèrent, ainsi que le mari jaloux, son cheval prit peur, le désarçonna et il disparut dans les flots au bas de la falaise.

frigate-congress.jpg

Sur le Seak Hawk ce soir là, Maxwell laissa le quart pour la première fois à son second, qui avait gagné le respect de l’équipage.

Sur la Dunette, Christina était dans les bras de Maxwell et regardait tendrement leur deux enfants Marie et Julian s’embrasser sur le gaillard d’avant.

Les deux autres enfants de Christina jouaient en bas sur le pont avec l’équipage.

Maxwell, regarda dans les yeux Christina.

« Veux-tu être ma femme »

« Oui je le veux »

Source :

  • Like 2


2 Commentaires


Recommended Comments

×

Important Information

By using this site, you agree to our Terms of Use.