Aller au contenu
  • entries
    574
  • comments
    526
  • views
    109365

JULIA

Mariveau

266 vues

J ai décidé de me lancer dans la rédaction d'un roman dont une jeune femme libre sera l'héroïne. Il s'agit de la reprise de textes dernièrement publiés, j'ai donc repris Covoiturage 1 et 2, intercalé Réveil matin et remanié le parking du supermarché.

Bonne lecture - la suite bientôt

Chapitre 1 - Covoiturage

Jacques a 47 ans, il a servi son pays durant 25 ans et il a clos sa carrière il y a peu, et il travaille maintenant dans une mairie d’une grande ville en charge des risques majeur.

De par sa fonction, il a des contacts réguliers avec le service de l’urbanisme, et sa responsable Murielle.

Murielle est une jolie femme d’une quarantaine d’années, toujours le sourire aux lèvres, toujours un mot gentil.

Jacques l’a vite remarqué, il n’est pas parfait, il aime les femmes. Il aime regarder ses courbes lorsqu’elle quitte son bureau la démarche féline sur ses haut talons. Il aime ses hanches, ses fesses à travers ce jean si moulant qu’il aimerait ôter.

Il se délecte de la vue de ses seins généreux lorsqu’elle se penche à coté de lui, travaillant sur un dossier de prévention des risques.

Elle le sait, elle en joue, il aime.

Des allusions subtiles, et effleurements deviennent quotidiens.

Murielle quitte chaque soir le bureau bien avant Jacques.

Julia est une jeune femme de trente ans, elle est conseillère municipale en charge des problèmes de santé. Elle est très belle, Jacques l’a remarqué dès le début. Elle passe de longue soirée à étudier ses dossiers. Elle est infirmière anesthésiste dans un grand hôpital.

Jacques et Julia s’apprécient, ils leur semblent qu’ils se connaissent depuis toujours.

Jacques est un homme mur meurtri par ce qu’il a vécu, ses cheveux blancs, sa barbe grise impressionne, il est toujours vêtu de noir. Comment attirait- il le regard de cette jeune femme libre, qui a tant d’amants.

Julia est attirée par cet homme mais n’ose lui dire.

Ce soir Jacques a décidé de partir plus tôt.

Il voit au loin la voiture de Murielle sortir du parking.

A son grand étonnement, elle prend la même route, il reste derrière elle, il veut savoir, encore ses vieux réflexes professionnels.

Elle s’arrête à une petite maison de pierre, Jacques est troublée, car en descendant elle lui fait un petit signe. Jacques habite a à peine cinq kilomètres de là.

Le lundi au café, Jacques s’enhardit, dite Murielle, puisque nous habitons sur la même commune, vous plairait il que nous partagions ma voiture.

Un merveilleux sourire en fut la réponse.

La semaine fut intense en sensations pour l’un comme pour l’autre.

Les trajets n’étaient ponctués que par des rires, des gloussements et quelques effleurements.

Le vendredi, elle monta dans la 407 de Jacques avec grâce, une petite robe courte de couleur noire, un chemisier blanc. Quand elle s’assit à ses coté il devina qu’elle portait non pas des collants mes des bas à jarretelle. En entrant dans la mairie, elle lui glissa à l’oreille, ce soir tu auras une surprise ;

Jacques frissonna, ils ne se croisèrent plus de la journée.

Ce soir il y avait conseil à la Mairie et les chefs de service devaient présenter des dossiers.

Durant l’exposé de Jacques Julia ne cesser de le regarder. Elle portait un jean taille basse et des talons d’une hauteur, on ne voyait qu’elle, elle était grande avec ses 1m72 comme elle s’était plut à lui dire un soir. Ses longs cheveux blonds tombaient sur ses épaules et ses yeux noirs ne cessaient de fixer Jacques.

Le conseil était terminait, Julia pris congé de Jacques.

Murielle monta dans la 407 de Jacques ;

« Non ne démarre pas encore »

Elle déposa un baiser sur les lèvres de Jacques, un baiser de désir, offrant sa langue aux assauts de Jacques. Elle gémit son plaisir.

Pendant qu’elle l’embrassait, elle déboutonna le jean de Jacques, libérant son désir. Sans attendre elle le prit en bouche et avec sa langue délicate excita son gland, glissa sur sa la hampe dressée et s’attarda sur ses bourses. Sa main délicate allant et venant sur son pieu.

Elle se retira et vint s’empaler sur ce membre, Jacques souleva sa jupe, elle ne portait rien dessous.

Elle eut un gémissement profond lorsqu’elle sentit la verge large de Jacques la pénétrer. Il déboutonna son chemisier, et s’empara de sa bouche des tétons dardés des seins généreux de Murielle.

Les amants n’avaient pas remarqué qu’ils étaient observés.

Dans la voiture à coté, Julia ne perdait aucun des moments de cette étreinte. Elle avait ouvert son jean et glissé sa main dedans. Elle ne portait rien, elle était fascinée par le membre de Jacques. Elle rêvait de l’avoir en bouche, de l’avoir en elle.

Murielle s’accroupit sur Jacques, bascula en arrière pour lui offrir la vue de sa verge allant et venant dans son vagin brulant. Il glissa deux doigts accompagnant sa verge et ses Murielle cria son plaisir, caressant son clitoris de ses doigts.

Ils eurent un puissant orgasme lorsqu’il se rependit en elle. Ils restèrent un moment soudé l’un à l’autre.

Julia eut en même temps un orgasme violent, lorsqu’elle vit se répandre Jacques en Murielle.

Elle était trempée.

« Je le veux se dit elle »

Elle attendit qu’ils partent, elle alla boire un verre dans un bar, rencontra deux hommes et fini la nuit avec eux en pensant que Jacques aurait pu être un de ces hommes. Mais elle le voulait seul pour elle.

Mais il était temps de rentrer, Murielle rejoindre son mari et Jacques sa femme.

Ils ne parlèrent pas sur le retour

Ils se quittèrent en s’embrassant en ami.

Jacques rentra chez lui. Dans la nuit il fit l’amour à sa femme, mais les images de Murielle s’entremêlaient, mais à son grand étonnement celles de Julia.

Lundi Jacques pris la route seul, il devait rentrer tard.

Murielle n’était pas là, elle avait pris un jour de congé.

Il était tard.

Jacques était à son bureau, lorsque la porte s’ouvrit. Julia était là, elle portait une robe se boutonnant sur le devant.

« Jacques dit- elle sans détour, vendredi soir j’ai vu que vous étiez un amant des plus agréable à voir lorsque vous faite l’amour à une femme.

Jacques sourit, elle ouvrit sa robe, elle était totalement nue.

« Fais moi l’amour, baise moi, prends moi »

Jacques se leva la prit par les hanches, l’embrassa avec fougue, la bascula sur le bureau, dont les pots à crayons chutèrent sur le sol.

Et s’agenouillant, il plongea son visage entre ses cuisses. Sa langue la posséda. Ils étaient seuls dans la mairie et elle se lâcha criant son plaisir.

Elle éjacula sa cyprine dans la bouche de Jacques.

Elle le repoussa, et s’empara de la verge tendue de Jacques. Quelle douce sensation de sentir la petite perle sur son pieu. Sa langue était douce et habile. Il s’épancha en elle, elle ne perdit aucune goutte de son sperme.

Ils s’embrassèrent à nouveau mêlant salive cyprine et sperme.

Julia un sourire aux lèvres dit alors, j’ai envie que tu me prennes sur le bureau du maire.

Chapitre 2 - Le bureau du Maire

Jacques la regarda avec étonnement.

Il était tard, Jacques appela sa femme et lui dit qu’il ne rentrerait pas ce soir, Julia avait prémédité son geste , elle avait pris ses dispositions.

« Depuis des mois, il ne pense qu’à me peloter, et bien c’est toi qui me prendra dans son bureau »

Jacques sorti de son bureau et s’assura qu’il n’y avait personne dans les bureaux.

Il prit la main de Julia et comme deux enfants jouant à cache cache , ils se dirigèrent gloussant vers le bureau du maire.

Ils entrèrent, Julia se retourna et laissa glisser sa robe découvrant la beauté de sa nudité. Elle avait conservé ses hauts talons et un joli collier de perles et marcha avec sa grâce féline en direction du bureau Empire du premier Edile de la ville. Il admira le tatouage tribal mettant en valeur des hanches ; autant divine qu’accueillante.

Elle était la rivale de Charlize Théron dans la pub de Dior, Jacques amateurs de parfums féminins comme des femmes avait reconnu la flagrance de J’Adore.

Elle se retourna, appuyant ses mains sur le bureau, elle offrit son corps à la vue de Jacques. Il aimait son piercing au nombril et son tatouage à l’aine.

« Viens me lécher » dit-elle.

Lui qui avait tant donné d’ordre dans sa carrière se laissa aller, et obéit.

Il s’agenouilla, et plongea à nouveau son visage pour gouter à ce nectar. Elle gémit son plaisir, Jacques se redressa et la souleva la faisant assoir sur le sous main en cuir , il retira les chaussures de Julia les souleva les jambes au dessus de ses épaules et d’un coup enfonça sa verge en la chatte humide de la jeune femme. Elle eut un petit cri.

« Putain que c’est bon de te recevoir. Murielle avait raison, elle est magnifique ». Jacques excité pris les cuisses de Julia et commença un puissant va et vient. Julia bascula en arrière les yeux mi clos, la bouche entrouverte, elle avait dit lors d une conversation avec Jacques qu’elle aimait partager son plaisir, il était sur qu’ils allaient se faire surprendre, Julia n’était pas discrète.

Jacques admirait la beauté de ses seins dessinant des arabesques dans le vide sous l’effet de ses assauts.

D’un pied elle le repoussa, il se retrouva assis sur le fauteuil de cuir du Maire. Julia s’approcha et vient s’accroupir entre les cuisses de Jacques le suçant avec avidité. Sa langue roulait sur son gland, elle se délectait de son sperme mêlée de sa propre cyprine. Elle sentait qu’il allait jouir ; elle plaça sa main à la base de sa verge lui bloquant son éjaculation imminente.

Elle cessa et vint s’empaler sur son membre offrant ses seins aux assauts buccaux de son amant.

Elle aimait sentir ses mains empaumant ses mamelons, ses lèvres suçotant ses tétons.

Elle aimait sa verge membrée, la pilonnant, la pistonnant. Elle lui griffait son torse. Elle avait eu des amants, elle avait des amants qui lui donnait du plaisir, mais cet homme mûr la fascinait, lui qui la baisait, lui faisait l’amour avec des mots doux puissants intenses. Elle aimait ses mots.

« Ouiiiiiii Jacques, continu, baise moi, donne moi à boire tes mots, je jouis, c’est boooooooon , ouiiiiiiiii, encore de toi.

La bouche de Jacques abandonna les seins de Julia pour sa bouche, il l’embrassa avec passion et fougue. Les langues se cherchèrent, se trouvèrent et se firent l’amour, au rythme des assauts de sa verges et des mouvements du bassin de Julia.

Elle frottait son clitoris sur le pubis de Jacques.

Il se leva, la souleva la plaquant contre le mur recouvert d’un lambris en acajou laqué.

« Rhoooooooooo , tu me rends folle, ouiiiiiiii encore de toi.

Jacques se retira, une alchimie érotique naissait entre eux.

Elle se dirigea à nouveau, vers le bureau, lui tournant le dos et lui offrant la cambrure de ses reins, ses fesses divines et son cul merveilleux.

« Qu’attends-tu Jacques,

Il s’approcha, posa fermement ses mains sur ses hanches, glissa vers ses fesses, écarta ses hémisphères fessiers. Il enfourna son glaive d’un coup dans l’ écrin luisant.

« Hummmmmmmm c’est bon, baise moi fort, »

Jacques allait et venait de plus en plus vite, à chaque assaut, la rose de Julia s’ouvrait. Il plaça ses pouces ouvrant la porte de la cité de Sodome.

« Salop, hurla t’elle tu me fais jouir, ouiiiiiii encules moi »

Jacques retira sa verge du fourreau vaginal de Julia, et appuya son gland sur la rose de Julia.

Elle se cambra, et son amant s’enfonça en elle, lui arrachant un cri.

« Ouiiiiiiiiiiii, défonce moi, j’aime ta queue dans mon cul ».

Jacques excité par les mots de sa maitresse, la prit avec une fougue animal.

Elle se redressa, offrant ses seins aux mains de cet homme et sa nuque à ses morsure, elle était sa lionne, il était son mâle félin.

« Ouiiiiiiiiii , je vais jouir.

« ohhhhhhhhhhhh, mon dieu, c’est trop booooooon »

Elle sentait ses jambes flageoler. Jacques lui prit ses jambes, la souleva et en un râle puissant il s’épancha en son boyau culier.

Affalé sur le tapis du bureau, ils se regardèrent se mirent à rire.

Ils se rhabillèrent et d’un commun accord ils laissèrent une signature de leurs ébats.

Ils rangèrent le bureau, elle laissa son string avec lequel elle s’essuya de son plaisir et lui laissa un mouchoir à ses initiales.

« Et si nous poursuivions notre soirée, dit il »

Julia sourit, ses yeux brillaient.

Ils quittèrent la mairie pour l’hôtel situé en face de l’hôtel de ville.

La nuit fût intense.

Au petit matin Julia regagna son hôpital.

Prenant son poste il croisa Murielle, qui lui sourit, lui fit la bises et lui glissa dans l’oreille

« Agréable ses heures supplémentaires ? »

A peine installé dans son bureau, il prît son portable, et composa un poème érotique qu’il envoya en sms à Julia.

Ainsi commença des échanges tendres, poétiques, intenses, érotiques de mots de photos.

Ils ne se voyaient pas tous le temps, elle avait des aventures, lui aussi. Ils étaient jaloux, mais ils aimaient ce jeu.

Un samedi après midi, après un échange chaud, ils se retrouvèrent à jouer dans un supermarché et dans le parking ………

Chapitre 3 - Réveil matin

Julia et Jacques étaient des amants chaotiques, jaloux, s’excitant mutuellement en se racontant leurs aventures amoureuses.

Lorsqu’ils se retrouvaient, le jeu devenait intense, érotique mais aussi tendre et sensuel.

Elle aimait se faire réveiller par ses SMS à la fois doux et enflammés

Mardi 6 heures 30 , Julia reçoit ce message

« En ce petit matin d’hiver, blottie au cœur de mes bras, je te regarde dormir d’un sommeil apaisé, toute la nuit nous nous sommes aimés. Tu es si belle dans ta nudité, blottie dans mes bras en ce petit matin d’hiver, je t’aime à l’infini, je t’aime à la folie, je t’aime Julia »

Julia

« Quel bonheur de lire de si beaux mots des le matin au réveil »

Jacques

« Parce que celle qui les inspire est si belle que pour elle mon cerveau de dors plus »

Julia

« Voici le résultat , merci pour ce doux moment – une superbe photo explicite apparaissant »

Jacques

« Tu es divine, et je te le dis, j’ai envie de te faire l’amour, sentir les effluves de la nuit, plonger mon visage à la coupe de ton plaisir- me délecter de ton nectar divin, me glisser en ton humidité érotique, te faire jouer pour écouter ton chant d’amour, répandre mon écume en toi oui ce matin j’ai envie de te faire l’amour, plonger ma langue en toi telle une verge, et rejoindre tes doigts, jouer de tes pointes dardées du bout de mes lèvres, chercher ta bouche et lui faire l’amour, t’allonger sur le ventre, mes mains sur tes hanches, glisser un oreiller sous ton ventre, m’assoir sur tes cuisses et glisser mon glaive en toi. Allant et venant te massant , te ramenant les reins vers moi. »

Julia

« Tu vois, tu vas me faire jouir avec tes mots »

Jacques

Avec fougue, tel l’animal je te prends, sens mes assauts qui s’accélèrent, mes doigts jouant sur ta rose, je répand en toi un peu de ma semence, mais je décide de m’abandonner aux portes de tes fesses divines, me retirant je glisse ma langue, remontant de ton bourgeon, glissant entre tes lèvres , je pointe ta rose. Mes mains sur tes hanches j’appuie mon vît sur la fine peau qui cède. Un cri de jouissance, tu te cambre pour me recevoir tout entier. En un râle puissant, je te possède de fougue en douceur.

Julia

« Ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii, vas y

Jacques

« Mon pubis claque sur tes fesses sublimes et offert, en toi je te pilonne, en toi je te pistonne, en toi je m’abandonne. Ma verge large et puissante se contracte, mon ventre se creuse, mes mains enserrent tes hanche et en un cri de mâle, je lâche mon jus dans ton boyau culier avec la sauvagerie du lion prenant sa lionne »

Julia

« Hummmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmm »

Jacques

« Tu t’es redressée et ta nuque est offerte à mes morsures et tes seins livrées à mes mains puissantes, affalés soudés sur le lit, il est temps de reprendre nos esprits , bonjour mon amour, si nous allions sous la douche, envie de sentir ta bouche et ta langue sur mon membre encore tendue, je sens ta langue et ta perle, remontant de mes bourses à mon gland »

Julia

« Merci Jacques, çà ma pris tout le bas ventre

Jacques

Ton regard dans le mien, tu me suce avec délicatesse et en une dernière jouissance je me répands dans ta bouche, exsangue dans cette douche nous nous embrassons à pleine bouche, mon bas ventre brûle aussi, bonne journée Julia.

Julia

« Merci encore , c est si magique de nouvelles sensations m’ont transporté loin loin loin

Jacques

« Chaque matin je t’offrirai ce réveil »

Julia

« Je ne dirai pas non »

La journée ne faisait que commencer

Ainsi Jacques joua des sens de Julia toute la journée

Chapitre - 4 Le parking du supermarché

Cela faisait déjà une heure que Jacques et Julia échanger des SMS évocateurs en ce samedi après midi de novembre.

« Jacques je dois de laisser je dois faire quelques courses »

« Pas de soucis je te rejoins et mets ce joli petit jean taille basse et ce petit pull, bien sûr sans rien dessous »

Depuis cette soirée à la mairie Jacques et Julia jouaient de plus en plus de leur sens, de cette jalousie qui rendait leur relation cahotique, intense et improbable . Les échanges des sms devenaient des plus brûlant mais aussi romantiques.

Elle aimait lire ses aventures avec d'autres femmes, mais avec une rage au ventre, lui aussi aimait la lire avec la même rage et lorsqu'ils se retrouvaient, leurs jalousies transformaient leurs étreintes en des énats d'un érotisme sans tabous à la limite de le perversité, mais avec toujours scette sensualité et tendresse qui caratérisaient leur relation.

La passion, les sensations, les emportaient au delà d'une extase amoureuse.

Ce samedi Julia se trouvait avec son marie

C'est avec circonspection qu'elle lu le SMS, de son amant. Elle connaissait ses folies mais de là à la rejoindre au centre commercial, il y avait un monde .

Elle retira quand même ses sous vêtements, et enfila son jean taille basse.

« Je pars et j’ai rien dessous »

« Je sais à tout à l’heure, stationne ta voiture allée B44 place 12»

Julia était à la fois excitée et intriguée.

Elle stationna son véhicule dans le parking souterrain à l’emplacement désigné par Jacques . Elle n’était pas rassurée, un endroit isolé et si sombre.

Dans l’hypermarché, poussant son chariot, elle le cherchait du regard, mais il n’était pas là. Elle était déçue.

Un sms sur son Ipad, elle frissonna.

« Tu es magnifique…….. »

Elle se retourna, mais il n’était pas là.

Elle était dans la file du rayon traiteur quand elle sentit une présence derrière elle. Elle resta figée. Ce n’est pas possible se dit elle, son parfum, son odeur. Elle sentit un souffle chaud sur sa nuque, une main se poser sur ses hanches. Oui s’était lui. Elle ferma les yeux, pris une grande inspiration, rouvrit les yeux se retournant.

Était ce un rêve, il avait disparu.

« Tu as mis J’Adore, c’est parfait, caresses toi »

Excitée elle se dirigeant vers un rayon isolé et glissa sa main dans son jean, atteignant directement son bourgeon chaud et humide. Il ne lui fallut qu’un instant pour ressentir une plaisir humide. Elle eut juste le temps de se reprendre, un homme passait dans le rayon avec un large sourire. Elle rougit.

« J’aime quand tu rougis »

Julia était folle d’excitation.

« Prends ton temps fini tes courses je t’attends en bas »

Julia sentait l’humidité de sa chatte trempée imprégner le tissus de son jean .

Elle expédia ses courses, passa en caisse et rejoignit sa voiture.

Jacques était là, il avait stationné sa voiture à coté de la sienne. Comment avait il pu se disait t’elle.

Son amant se tenait là de noir vêtu, elle s’approcha, il la prit dans ses bras et déposa un baiser langoureux sur ses lèvres. Elle aimait le goût de ses lèvres.

Jacques plaquant avec fougue et passion Julia contre sa voiture, il empauma de sa main gauche le sein droit de Julia. Et glissant sous son pull pinça les pointes dardées.

Sa main droite déboutonna le jean de Juila et il glissa ses doigts en sa caverne humide, lui arrachant un profond gémissement. Julia était trempée et V retira ses doigts pour gouter au nectar de sa maitresse.

Julia glissa sa main en elle rejoignant celle de Jacques. Julia offrit ses doigts à la bouche de V, tandis qu’il lui offrait les siens.

« Baises moi, cria t’elle

Jacques retourna Julia, dont les avant bras prirent appui sur le capot de la voiture de son amant. Ce dernier descendit le jean de Julia, et s’agenouilla devant sa maitresse, il entreprit de sa langue de la laper glissant du bourgeos aux lèvres intimes puis à sa rose.

D’un coup il glissa sa verge en son vagin brulant lui arrachant un cri de plaisir.

Au loin on entendait des pas se rapprocher. Il entreprit de doux et puissant va et vient, ses mains posées sur les fesses offertes de Julia. Ses pouces appuyaient sur sa rose qui s’ouvrait délicatement comme la fleur ouvre sa corolle à la rosée du matin.

« Ouiiiiiiiiii, baiiiiiiiiise moi, enculeeees moi cria t elle

Jacques répendit un peu de sa semence en le vagin bouillant de Julia, retira sa verge et présenta son gland à la porte de Sodome.

Il appuya d’un coup et les deux portes cédèrent.

« Ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii, hurla t elle

Jacques entreprit une dance mécanique, cette danse de son piston dans sa chemise érotique.

Elle jouissait, elle sentait sa cyprine mêlée du sperme de son amant couler entre ses jambes. Elle sentit en elle dans son tréfonds culier la verge de Jacques se contracter, un râle sourd, il se rependit en elle.


×

Important Information

By using this site, you agree to our Terms of Use.