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COVOITURAGE(2) prélude au Parking du supermarché

Mariveau

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Jacques la regarda avec étonnement.

Il était tard, Jacques appela sa femme et lui dit qu’il ne rentrerait pas ce soir, Julia avait prémédité son geste , elle avait pris ses dispositions.

« Depuis des mois, il ne pense qu’à me peloter, et bien c’est toi qui me prendra dans son bureau »

Jacques sorti de son bureau et s’assura qu’il n’y avait personne dans les bureaux.

Il prit la main de Julia et comme deux enfants jouant à cache cache , ils se dirigèrent gloussant vers le bureau du maire.

Ils entrèrent, Julia se retourna et laissa glisser sa robe découvrant la beauté de sa nudité. Elle avait conservé ses hauts talons et un joli collier de perles et marcha avec sa grâce féline en direction du bureau Empire du premier Edile de la ville. Il admira le tatouage tribal mettant en valeur des hanches ; autant divine qu’accueillante.

Elle était la rivale de Charlize Théron dans la pub de Dior, Jacques amateurs de parfums féminins comme des femmes avait reconnu la flagrance de J’Adore.

Elle se retourna, appuyant ses mains sur le bureau, elle offrit son corps à la vue de Jacques. Il aimait son piercing au nombril et son tatouage à l’aine.

« Viens me lécher » dit-elle.

Lui qui avait tant donné d’ordre dans sa carrière se laissa aller, et obéit.

Il s’agenouilla, et plongea à nouveau son visage pour gouter à ce nectar. Elle gémit son plaisir, Jacques se redressa et la souleva la faisant assoir sur le sous main en cuir , il retira les chaussures de Julia les souleva les jambes au dessus de ses épaules et d’un coup enfonça sa verge en la chatte humide de la jeune femme. Elle eut un petit cri.

« Putain que c’est bon de te recevoir. Murielle avait raison, elle est magnifique ». Jacques excité pris les cuisses de Julia et commença un puissant va et vient. Julia bascula en arrière les yeux mi clos, la bouche entrouverte, elle avait dit lors d une conversation avec Jacques qu’elle aimait partager son plaisir, il était sur qu’ils allaient se faire surprendre, Julia n’était pas discrète.

Jacques admirait la beauté de ses seins dessinant des arabesques dans le vide sous l’effet de ses assauts.

D’un pied elle le repoussa, il se retrouva assis sur le fauteuil de cuir du Maire. Julia s’approcha et vient s’accroupir entre les cuisses de Jacques le suçant avec avidité. Sa langue roulait sur son gland, elle se délectait de son sperme mêlée de sa propre cyprine. Elle sentait qu’il allait jouir ; elle plaça sa main à la base de sa verge lui bloquant son éjaculation imminente.

Elle cessa et vint s’empaler sur son membre offrant ses seins aux assauts buccaux de son amant.

Elle aimait sentir ses mains empaumant ses mamelons, ses lèvres suçotant ses tétons.

Elle aimait sa verge membrée, la pilonnant, la pistonnant. Elle lui griffait son torse. Elle avait eu des amants, elle avait des amants qui lui donnait du plaisir, mais cet homme mûr la fascinait, lui qui la baisait, lui faisait l’amour avec des mots doux puissants intenses. Elle aimait ses mots.

« Ouiiiiiii Jacques, continu, baise moi, donne moi à boire tes mots, je jouis, c’est boooooooon , ouiiiiiiiii, encore de toi.

La bouche de Jacques abandonna les seins de Julia pour sa bouche, il l’embrassa avec passion et fougue. Les langues se cherchèrent, se trouvèrent et se firent l’amour, au rythme des assauts de sa verges et des mouvements du bassin de Julia.

Elle frottait son clitoris sur le pubis de Jacques.

Il se leva, la souleva la plaquant contre le mur recouvert d’un lambris en acajou laqué.

« Rhoooooooooo , tu me rends folle, ouiiiiiiii encore de toi.

Jacques se retira, une alchimie érotique naissait entre eux.

Elle se dirigea à nouveau, vers le bureau, lui tournant le dos et lui offrant la cambrure de ses reins, ses fesses divines et son cul merveilleux.

« Qu’attends-tu Jacques,

Il s’approcha, posa fermement ses mains sur ses hanches, glissa vers ses fesses, écarta ses hémisphères fessiers. Il enfourna son glaive d’un coup dans l’ écrin luisant.

« Hummmmmmmm c’est bon, baise moi fort, »

Jacques allait et venait de plus en plus vite, à chaque assaut, la rose de Julia s’ouvrait. Il plaça ses pouces ouvrant la porte de la cité de Sodome.

« Salop, hurla t’elle tu me fais jouir, ouiiiiiii encules moi »

Jacques retira sa verge du fourreau vaginal de Julia, et appuya son gland sur la rose de Julia.

Elle se cambra, et son amant s’enfonça en elle, lui arrachant un cri.

« Ouiiiiiiiiiiii, défonce moi, j’aime ta queue dans mon cul ».

Jacques excité par les mots de sa maitresse, la prit avec une fougue animal.

Elle se redressa, offrant ses seins aux mains de cet homme et sa nuque à ses morsure, elle était sa lionne, il était son mâle félin.

« Ouiiiiiiiiii , je vais jouir.

« ohhhhhhhhhhhh, mon dieu, c’est trop booooooon »

Elle sentait ses jambes flageoler. Jacques lui prit ses jambes, la souleva et en un râle puissant il s’épancha en son boyau culier.

Affalé sur le tapis du bureau, ils se regardèrent se mirent à rire.

Ils se rhabillèrent et d’un commun accord ils laissèrent une signature de leurs ébats.

Ils rangèrent le bureau, elle laissa son string avec lequel elle s’essuya de son plaisir et lui laissa un mouchoir à ses initiales.

« Et si nous poursuivions notre soirée, dit il »

Julia sourit, ses yeux brillaient.

Ils quittèrent la mairie pour l’hôtel situé en face de l’hôtel de ville.

La nuit fût intense.

Au petit matin Julia regagna son hôpital.

Prenant son poste il croisa Murielle, qui lui sourit, lui fit la bises et lui glissa dans l’oreille

« Agréable ses heures supplémentaires ? »

A peine installé dans son bureau, il prît son portable, et composa un poème érotique qu’il envoya en sms à Julia.

Ainsi commença des échanges tendres, poétiques, intenses, érotiques de mots de photos.

Ils ne se voyaient pas tous le temps, elle avait des aventures, lui aussi. Ils étaient jaloux, mais ils aimaient ce jeu.

Un samedi après midi, après un échange chaud, ils se retrouvèrent à jouer dans un supermarché et dans le parking ………

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4 Commentaires


Recommended Comments

Encore une merveille

Ces deux récits de covoiturage sont super

j'ai envie de dire comme d'habitude

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Guest Titelilie

Posté(e)

On s'y croirait, on le vit totalement...

Coïncidence... Ou pas... :D

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Guest Tendre émoi

Posté(e)

Et bien !

Voilà un récit qui ne laisse pas de marbre !!

Marianne a du se régaler !

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Bon tu sais ce que je pense de cet ensemble de mots :P

Mais un autre truc me dérange ....Remercier Murielle juste une bise ? Elle méritait mieux non ?

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