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COVOITURAGE

Mariveau

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COVOITURAGE

Jacques a 47 ans, il a servi son pays durant 25 ans et il a clos sa carrière il y a peu, et il travaille maintenant dans une mairie d’une grande ville en charge des risques majeur.

De par sa fonction, il a des contacts réguliers avec le service de l’urbanisme, et sa responsable Murielle.

Murielle est une jolie femme d’une quarantaine d’années, toujours le sourire aux lèvres, toujours un mot gentil.

Jacques l’a vite remarqué, il n’est pas parfait, il aime les femmes. Il aime regarder ses courbes lorsqu’elle quitte son bureau la démarche féline sur ses haut talons. Il aime ses hanches, ses fesses à travers ce jean si moulant qu’il aimerait ôter.

Il se délecte de la vue de ses seins généreux lorsqu’elle se penche à coté de lui, travaillant sur un dossier de prévention des risques.

Elle le sait, elle en joue, il aime.

Des allusions subtiles, et effleurements deviennent quotidiens.

Murielle quitte chaque soir le bureau bien avant Jacques.

Julia est une jeune femme de trente ans, elle est conseillère municipale en charge des problèmes de santé. Elle est très belle, Jacques l’a remarqué dès le début. Elle passe de longue soirée à étudier ses dossiers. Elle est infirmière anesthésiste dans un grand hôpital.

Jacques et Julia s’apprécient, ils leur semblent qu’ils se connaissent depuis toujours.

Jacques est un homme mur meurtri par ce qu’il a vécu, ses cheveux blancs, sa barbe grise impressionne, il est toujours vêtu de noir. Comment attirait- il le regard de cette jeune femme libre, qui a tant d’amants.

Julia est attirée par cet homme mais n’ose lui dire.

Ce soir Jacques a décidé de partir plus tôt.

Il voit au loin la voiture de Murielle sortir du parking.

A son grand étonnement, elle prend la même route, il reste derrière elle, il veut savoir, encore ses vieux réflexes professionnels.

Elle s’arrête à une petite maison de pierre, Jacques est troublée, car en descendant elle lui fait un petit signe. Jacques habite a à peine cinq kilomètres de là.

Le lundi au café, Jacques s’enhardit, dite Murielle, puisque nous habitons sur la même commune, vous plairait il que nous partagions ma voiture.

Un merveilleux sourire en fut la réponse.

La semaine fut intense en sensations pour l’un comme pour l’autre.

Les trajets n’étaient ponctués que par des rires, des gloussements et quelques effleurements.

Le vendredi, elle monta dans la 407 de Jacques avec grâce, une petite robe courte de couleur noire, un chemisier blanc. Quand elle s’assit à ses coté il devina qu’elle portait non pas des collants mes des bas à jarretelle. En entrant dans la mairie, elle lui glissa à l’oreille, ce soir tu auras une surprise ;

Jacques frissonna, ils ne se croisèrent plus de la journée.

Ce soir il y avait conseil à la Mairie et les chefs de service devaient présenter des dossiers.

Durant l’exposé de Jacques Julia ne cesser de le regarder. Elle portait un jean taille basse et des talons d’une hauteur, on ne voyait qu’elle, elle était grande avec ses 1m72 comme elle s’était plut à lui dire un soir. Ses longs cheveux blonds tombaient sur ses épaules et ses yeux noirs ne cessaient de fixer Jacques.

Le conseil était terminait, Julia pris congé de Jacques.

Murielle monta dans la 407 de Jacques ;

« Non ne démarre pas encore »

Elle déposa un baiser sur les lèvres de Jacques, un baiser de désir, offrant sa langue aux assauts de Jacques. Elle gémit son plaisir.

Pendant qu’elle l’embrassait, elle déboutonna le jean de Jacques, libérant son désir. Sans attendre elle le prit en bouche et avec sa langue délicate excita son gland, glissa sur sa la hampe dressée et s’attarda sur ses bourses. Sa main délicate allant et venant sur son pieu.

Elle se retira et vint s’empaler sur ce membre, Jacques souleva sa jupe, elle ne portait rien dessous.

Elle eut un gémissement profond lorsqu’elle sentit la verge large de Jacques la pénétrer. Il déboutonna son chemisier, et s’empara de sa bouche des tétons dardés des seins généreux de Murielle.

Les amants n’avaient pas remarqué qu’ils étaient observés.

Dans la voiture à coté, Julia ne perdait aucun des moments de cette étreinte. Elle avait ouvert son jean et glissé sa main dedans. Elle ne portait rien, elle était fascinée par le membre de Jacques. Elle rêvait de l’avoir en bouche, de l’avoir en elle.

Murielle s’accroupit sur Jacques, bascula en arrière pour lui offrir la vue de sa verge allant et venant dans son vagin brulant. Il glissa deux doigts accompagnant sa verge et ses Murielle cria son plaisir, caressant son clitoris de ses doigts.

Ils eurent un puissant orgasme lorsqu’il se rependit en elle. Ils restèrent un moment soudé l’un à l’autre.

Julia eut en même temps un orgasme violent, lorsqu’elle vit se répandre Jacques en Murielle.

Elle était trempée.

« Je le veux se dit elle »

Elle attendit qu’ils partent, elle alla boire un verre dans un bar, rencontra deux hommes et fini la nuit avec eux en pensant que Jacques aurait pu être un de ces hommes. Mais elle le voulait seul pour elle.

Mais il était temps de rentrer, Murielle rejoindre son mari et Jacques sa femme.

Ils ne parlèrent pas sur le retour

Ils se quittèrent en s’embrassant en ami.

Jacques rentra chez lui. Dans la nuit il fit l’amour à sa femme, mais les images de Murielle s’entremêlaient, mais à son grand étonnement celles de Julia.

Lundi Jacques pris la route seul, il devait rentrer tard.

Murielle n’était pas là, elle avait pris un jour de congé.

Il était tard.

Jacques était à son bureau, lorsque la porte s’ouvrit. Julia était là, elle portait une robe se boutonnant sur le devant.

« Jacques dit- elle sans détour, vendredi soir j’ai vu que vous étiez un amant des plus agréable à voir lorsque vous faite l’amour à une femme.

Jacques sourit, elle ouvrit sa robe, elle était totalement nue.

« Fais moi l’amour, baise moi, prends moi »

Jacques se leva la prit par les hanches, l’embrassa avec fougue, la bascula sur le bureau, dont les pots à crayons chutèrent sur le sol.

Et s’agenouillant, il plongea son visage entre ses cuisses. Sa langue la posséda. Ils étaient seuls dans la mairie et elle se lâcha criant son plaisir.

Elle éjacula sa cyprine dans la bouche de Jacques.

Elle le repoussa, et s’empara de la verge tendue de Jacques. Quelle douce sensation de sentir la petite perle sur son pieu. Sa langue était douce et habile. Il s’épancha en elle, elle ne perdit aucune goutte de son sperme.

Ils s’embrassèrent à nouveau mêlant salive cyprine et sperme.

Julia un sourire aux lèvres dit alors, j’ai envie que tu me prennes sur le bureau du maire.

(à suivre)

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