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Le parking du supermarché

Mariveau

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Cela faisait déjà une heure que V et Julia échanger des SMS évocateurs en ce samedi après midi de novembre.

« V…… je dois de laisser je dois faire quelques courses »

« Pas de soucis je te rejoins et mets ce joli petit jean taille basse et ce petit pull, bien sûr sans rien dessous »

Julia, était une magnifique femme d’une trentaine d’années, aux longs cheveux blonds, aux seins magnifiques, aux hanches généreuses. Il aimait ses piercings, ses tatouages délicieusement placés.

Elle avait un mari, des amants, un amant.

Elle était circonspecte de ce SMS, de son amant. Elle connaissait ses folies mais de là à la rejoindre au centre commercial, il y avait un monde .

Elle retira quand même ses sous vêtements, et enfila son jean taille basse.

« Je pars et j’ai rien dessous »

« Je sais à tout à l’heure, stationne ta voiture allée B44 place 12»

Julia était à la fois excitée et intriguée.

Elle stationna son véhicule dans le parking souterrain à l’emplacement désigné par V……. . Elle n’était pas rassurée, un endroit isolé et si sombre.

Dans l’hypermarché, poussant son chariot, elle le cherchait du regard, mais il n’était pas là. Elle était déçue.

Un sms sur son Ipad, elle frissonna.

« Tu es magnifique…….. »

Elle se retourna, mais il n’était pas là.

Elle était dans la file du rayon traiteur quand elle sentit une présence derrière elle. Elle resta figée. Ce n’est pas possible se dit elle, son parfum, son odeur. Elle sentit un souffle chaud sur sa nuque, une main se poser sur ses hanches. Oui s’était lui. Elle ferma les yeux, pris une grande inspiration, rouvrit les yeux se retournant.

Etait ce un rêve, il avait disparu.

« Tu as mis J’Adore, c’est parfait, caresses toi »

Excitée elle se dirigeant vers un rayon isolé et glissa sa main dans son jean, atteignant directement son bourgeon chaud et humide. Il ne lui fallut qu’un instant pour ressentir une plaisir humide. Elle eut juste le temps de se reprendre, un homme passait dans le rayon avec un large sourire. Elle rougit.

« J’aime quand tu rougis »

Julia était folle d’excitation.

« Prends ton temps fini tes courses je t’attends en bas »

Julia sentait l’humidité de sa chatte trempée imprégner le tissus de son jean .

Elle expédia ses courses, passa en caisse et rejoignit sa voiture.

V était là, il avait stationné sa voiture à coté de la sienne. Comment avait il pu se disait t’elle.

Son amant se tenait là de noir vêtu, elle s’approcha, il la prit dans ses bras et déposa un baiser langoureux sur ses lèvres. Elle aimait le goût de ses lèvres.

V…….. plaquant avec fougue et passion Julia contre sa voiture, il empauma de sa main gauche le sein droit de Julia. Et glissant sous son pull pinça les pointes dardées.

Sa main droite déboutonna le jean de Juila et il glissa ses doigts en sa caverne humide, lui arrachant un profond gémissement. Julia était trempée et V retira ses doigts pour gouter au nectar de sa maitresse.

Julia glissa sa main en elle rejoignant celle de V . Julia offrit ses doigts à la bouche de V, tandis qu’il lui offrait les siens.

« Baises moi, cria t’elle

V ….. retourna Julia, dont les avant bras prirent appui sur le capot de la voiture de V. Ce dernier descendit le jean de Julia, et s’agenouilla devant sa maitresse, il entreprit de sa langue de la laper glissant du bourgeons aux lèvres intimes puis à sa rose.

D’un coup il glissa sa verge en son vagin brulant lui arrachant un cri de plaisir.

Au loin on entendait des pas se rapprocher. Il entreprit de doux et puissant va et vient, ses mains posées sur les fesses offertes de Julia. Ses pouces appuyaient sur sa rose qui s’ouvrait délicatement comme la fleur ouvre sa corolle à la rosée du matin.

« Ouiiiiiiiiii, baiiiiiiiiise moi, enculeeees moi cria t elle

V …… répendit un peu de sa semence en le vagin bouillant de Julia, retira sa verge et présenta son gland à la porte de Sodome.

Il appuya d’un coup et les deux portes cédèrent.

« Ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii, hurla t elle

V entreprit une dance mécanique, cette danse de son piston dans sa chemise érotique.

Elle jouissait, elle sentait sa cyprine mêlée du sperme de son amant couler entre ses jambes. Elle sentit en elle dans son tréfonds culier la verge de V se contracter, un râle sourd, il se rependit en elle.

Les pas se rapprochaient.

Si nous allions poursuivre dans cet hôtel à coté, dit-il.

Elle lui sourit, oui j’ai encore une heure devant moi.

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