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L'Initiation (première partie)

Mariveau

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blog-0988105001352847983.jpgCe texte qui sera en deux parties est dédié à Satyne, elle se reconnaitra, mais après avoir eu des échanges avec deux autres finautes, Fleur et Amarante, j'ai décidé de les faire entrer dans cette histoire.

Londres 23 mars 1899

Dans son hôtel particulier de KENSINGTON, Fleur est impatiente.

Fleur FANGORN , est une belle femme de quarante printemps que les épreuves de la vie et les maternités n’ont point altéré sa beauté. Sous sa robe stricte, on devine des courbes délicieuses, que bien des peintres ou des sculpteurs auraient bien prises comme modèles. Ses yeux pétillent de bonheur.

Elle est mariée à un financier de la City, qui pense plus à ses affaires qu’au plaisir de sa femme, passant le plus clair de son temps se partageant avec son bureau et son club.

Certes il accomplit de temps en temps son devoir conjugal, mais pas avec la vigueur dont elle aimerait tant retrouver. Fleur n’a pas d’amant, mais elle a rencontré dans une réunion de suffragettes, une femme de son âge qui la trouble.

Elles se sont souvent rencontrées depuis ces derniers mois, avec elle, Fleur a découvert des textes libertins, dont elle ne cesse de lire dans son lit, s’adonnant à des caresses sur son corps. Elle aime ces sensations de plaisir, se cambrant lorsqu’elle introduit ses doigts en son con humide et brûlant. Elle aime sentir sa liqueur inondait ses cuisses. Elle aime jouer avec ses doigts pinçant son bourgeon, les pointes dardées de ses seins ronds et généreux.

Fleur pense à leur dernière rencontre, son amie lui avait lu, un texte d’un de ses amis, voyageur et vagabond des femmes, et écrivain du plaisir. Ce texte avait troublé Fleur, un texte sur des amours saphiques. Fleur s’était surprise à se caresser sous les mots de son amie et elle l’avait vu.

Amarante Joliett c’est son nom, est une femme libre, au regard espiègle, aux courbes toute aussi délicieuses que celles de Fleur. Sa longue chevelure blonde contraste avec la noirceur des cheveux de Fleur.

Amarante a été dès le début attirée par Fleur, et ce fameux après midi, elle avait prémédité ce qui allait se passer. Elle avait demandé à son ami M…….. de lui écrire un texte. Il ne pouvait rien lui refuser, mais il lui avait dit tu me le revaudras. Amarante était songeuse car cet homme avait beaucoup d’imagination et de ressources.

Cet après midi là, Amarante lut, le fameux texte à Fleur, qui troublée par la voix de son amie et l’intensité des mots s’était adonnée à des caresses subtiles

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Fleur ne portait qu’un déshabillé transparent, recouvert d’une robe de chambre.

Au fur et à mesure qu’Amarante poursuivait la lecture, Fleur s’était allongée sur un sofa, de sa main droite elle caressait ses seins, les yeux mi-clos la bouche entrouverte, elle avait entrouvert ses jambes avec une délicate indécence remontant son déshabillé et de ses doigts gamahuchant son bourgeon et les introduisant dans son sexe trempé.

Amarante, ne cessait d’observer Fleur, elle aimait les courbes de son amie, désirait follement le doux abricot, à la fente délicate, ruisselante de sa liqueur intime.

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Amarante commença elle aussi à se caresser, libérant ses seins lourds, elle retira sa robe, et se plaçant face à fleur, elle entreprit elle aussi de se gamahucher.

Les deux femmes, se laissèrent aller. L’une regardant avec envie l’autre se donner du plaisir, leurs gémissements se mêlaient, un chant d’amour.

Qui céda la première, aucune d’entre elles, car elles atteignirent l’orgasme avec une violence qui les étourdit les laissant sans force.

Elles étaient maintenant complètement nues. Elles se regardèrent, Amarante eut l’audace de déposer un baiser sur les lèvres de Fleur, qui lui rendit. Ces deux Vénus Callipyges offrirent à l’une et l’autre leurs bouches qui entreprirent de faire l’amour.

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Puis se furent leurs seins qui entreprirent de s’aimer, lobes charnus et pleins, à la chair d’une douceur appétissante. Amarante abandonna la bouche de Fleur, s’emparant des tétons de ses lèvres. Ses mains empaumèrent les lourds seins, fruits mûrs et appétissants, les déformant tendrement. Puis une main glissa entre les cuisses trempées de Fleur, qui gémit avec force quand elle sentit, un, deux puis trois doigts s’introduire en elle.

Fleur se laissa aller, et s’allongea sur les couvertures jetées sur le sol devant la cheminée dont les flammes crépitaient telles celles de l’Enfer.

Elle écarta les cuisses avec une telle indécence qu’Amarante, à la vue du sexe ruisselant de cyprine de son amante, ressenti un orgasme. Elle plongea son visage entre les cuisses de Fleur, elle entreprit de suçoter, lécher, aspirer le bourgeon, les lèvres intimes. La langue d’Amarante se fit verge et elle pénétra avec force et puissance le sexe de Fleur. Elle se cambra, ses gémissements devinrent cris. Fleur atteignit l’orgasme inondant de cyprine la bouche d’Amarante. Amarante était heureuse, mais quelque peu frustrée mais il était temps de partir, le mari de Fleur allait rentrer.

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Amarante ne rentra pas chez elle, elle fit un détour chez son ami écrivain. Elle aimait l’atmosphère de cet hôtel particulier, à la lumière diaphane presque sombre. Les murs étaient recouverts de rayonnages débordants de livres. Partout elle voyait les objets ramenés de ses voyages en Afrique, en Indes, en Asie, en Océanie et en Europe Centrale. Cet homme avait une âme si sombre, et pourtant il rayonnait en lui une lueur de mystère .

Quand le majordome la fit entrer, il était en train d’écrire , discrètement il fit signe à celui-ci de partir.

« Chère Amarante racontez moi votre émoi de cet après-midi »

Amarante raconta son étreinte lesbienne, et son désarroi de ne pas avoir ressenti la douceur d’une bouche, sur son sexe.

M….. se leva, son regard vert la transperça, elle frissonna. Il s’agenouilla et releva la robe d’Amarante, écarta le tissu du jupon aux parfums de cyprine et il entreprit de lui rendre le plaisir qu’elle avait désiré de Fleur.

Sa bouche lui fit l’amour.

M ….. retira son kimono noir qu'il avait ramené d'un voyage initiatique et érotique au Japon.

Celui avec lequel il aimait écrire. Il était nu précédé de son désir.

Il retira la robe d’Amarante, remontant ses jambes à la hauteur de ses épaules il la pénétra avec douceur, puis puissance lui arrachant des gémissements. Ses mains parcouraient les courbes de la belle Vénus, empaumant ses seins, empoignant ses hanches. Elle aimait sentir la puissance et la douceur de cet homme. Elle s’offrit à lui, lui offrant tout d’elle. Elle s’empara de sa lance de sa bouche, jouant de sa langue sur son gland, empalant sa bouche sur ce Priape brillant. Ses mains habiles jouaient avec le pieu de chair. Elle sentit le bas ventre de son amant se contracter, de sa main elle serra à la base le membre et ses lèvres se maintinrent autour du gland. En un violent spasme, il inonda de sa semence la bouche d’Amarante, qui avec avidité avala jusqu’à la dernière goutte.

Léchant avec mutinerie ses lèvres, elle le regarda et se retourna s’agenouillant sur le fauteuil, appuyant ses avant bras sur le dossier.

« Fais moi découvrir les plaisirs de Sodome, tu les décris si bien, offres les moi » dit elle.

M…… s’empara des deux hémisphères fessiers de sa maitresse, découvrant les doux pétales de sa rose. Il plongea son visage et laissa vagabonder sa langue, qui devint vît arrachant de petits cris de plaisir à Amarante. Puis la langue laisse la place à ses doigts, ouvrant la première porte de la cité maudite de la Bible. Amarante se cambra, il décida alors de forcer la deuxième porte, il présenta son gland et s’enfonçant dans le doux boyau culier, tel le bélier à l’assaut de Jéricho.

Elle hurla son plaisir sous les assauts de la verge de cet homme, qui l'inonda à nouveau.

Il se faisait tard et elle devait rentrer chez elle, son amant allait rentrer.

M ……. lui dit, soyez présente le 23 mars chez Fleur, une voiture viendra vous chercher.

Amarante intriguée quitta M…….. et s’empressa de rentrer et d’écrire à Fleur.

Perdue dans ses pensées, Fleur attend Amarante, le billet qu’elle a reçu l’a intrigué, puis excité. Elle aimerait tant connaitre celui qui écrit les mots de son plaisir et rendre ce que lui a donné son amie.

On sonne, Amarante est là , Fleur sans contrôle dépose un baiser sur les lèvres de son amie, qui lui rend . Un baiser d’un érotisme à fleur de peau présageant d’une nouvelle aventure excitante.

Une confortable voiture de voyage arrive, un cocher descend et charge les effets des deux femmes.

La voiture les conduit vers la Gare de Waterloo Station, un compartiment a été réservé. Le train s’ébranle. Après plusieurs heures de voyage, où les deux femmes s’imaginent ce qu’elles vont découvrir.

Le contrôleur leur indique que le but de leur voyage est Édimbourg.

Là à la gare une voiture les attends, deux heures encore de route et les voilà devant un château illuminé par de multiples flambeaux.

Il s’agit d’un manoir du XVIII° siècle en pur style gothique, sur le perron M……… les attend. Fleur est impressionné par cet homme au cheveux et à la barbe blanche, vêtu de noir , Fleur est toutefois troublé, cette canne au crâne d’argent lui fait peur.

Apparait alors une femme, vêtue de noir, elle s’approche.

M … de sa voix douce et puissante, dit alors

« Je vous présente Satyne , notre hôte, avec elle vous allez découvrir de nouveaux plaisirs de nouvelles sensations de nouveaux délices.

Entrez, installez vous, vous trouverez vos toilettes pour le diner".

M …… pris la main de Fleur s’inclina et la regardant fixement effleura ses doigts, elle frissonna.

« Vous voilà chère Fleur, il me plait à vous connaitre, et de vous gouter, Amarante ma dis que vous aviez des arômes merveilleux qui me plairait à découvrir »

Amarante sourit avec espièglerie, répondant au baiser sur sa bouche de M……, Fleur rougit.

Tout trois entrèrent dans le manoir à la suite de la belle et mystérieuse Satyne.

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(à suivre)

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6 Commentaires


Recommended Comments

Merveilleux voyage où tu nous entraines là, Mariveau! Tu es un merveilleux conteur, et cette première partie, si érotique, augure d'une suite tout aussi... troublante! :) Vivement la suite! :)

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Dis donc Ama, tu as une sacrée belle baraque !!!! :D

Oué hein t'as vu ça la classe ! mdr

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