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Le bluetooth, sacré coquin.... Part III et Fin

Ryushijou

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Toujours guidé par ses mains, les miennes bougeaient en rythme. Je sentis alors, au niveau de la ceinture, de légères pressions... Je baissai la tête pour voir qu'elle « embrassait » la bosse légèrement gonflée de mon pantalon. Au-dessus du jeans bien sur. Mais cela faisait son effet.

La main sur le sein avait été placé sous le tissu totalement, soutien et t-shirt compris. Mais la main sur le jean en réclamait plus. Et encouragé par les halètements et les soupirs (un peu masqué par le film) de cette demoiselle, le bouton et la fermeture éclaire de son jeans sautèrent et laissèrent place à un beau boxer noir, en fine matière. Je ne saurai dire si synthétique ou autre... Mais très agréable au toucher...

Elle soupira, tremblante un peu. Sa main aussi devint plus entreprenante... Elle tenta doucement d'ouvrir mon pantalon. Gardant la bouche proche du boxer. Ma main quitta son sein pour doucement glisser sur son deuxième, et continuer les petites caresses. Tandis que ma main dan son jeans commence à taquiner les grands lèvres, en caressant doucement le triangle d'amour. Passant du début de la cicatrice, remontant le pli de l'aine passant sous le ventre pour rejoindre doucement l'autre jambe, et ensuite revenir à la cicatrice, doucement, et lentement.

Les caresses durèrent un long moment. Mais elle ne tenait plus ? Elle tremblait au moindre mouvement. Je ne sais pourquoi, mais elle dégagea alors mon sexe du boxer. Il était ferme, bien dresser. Enfin libéré de ce tissu qui le retenait prisonnier. Deux doigts caressait cette verge. Tandis que le souffle de la respiration haletante de cette jeune femme se projetait sur la verge gonflée d'excitation et d'envie. Les doigts montaient et descendaient. Il n'est pas bien grand, mais elle prenait tout son temps... Comme si elle jouait avec, ou s'amusait de me torturer ainsi doucement.

Comme elle était de nature un peu joueuse, je voulu jouer aussi... Tout doucement, ma main passa encore plus loin. Elle écarta légèrement les cuisses. Et mes doigts allèrent plus loin sur ses grandes lèvres. Les doigts en faisaient le tour. Montant et descendant sur ses morceaux de chaires gonflés de désire et d'envies. Du bout des doigts, effleurant à peine ses lèvres, je faisait le tour. Je ne sais pas si elle le fit volontairement, mais un coup de rein de sa part me fit entrer plus avant dans son intimité... J'étais proche de son antre... La cascade qui en tombait humidifiait son intimité. Rien ne pouvait m'exciter d'avantage... Sauf ce qu'elle s'apprêtait à faire...

Mes doigts glissaient sur son intimité. Allant et venant. Elle était excitée, comme au possible. Chaque passage sur le haut de son intimité la faisait soupirer et gémir doucement. Mes doigts trouvèrent alors une nouveauté... Une petite chose, gonflée, se situant sur le haut de son intimité. Ils continuèrent à caresser. Cette fois ils faisaient le tour. Lentement, doucement. Puis augmentèrent la cadence. Encore, et encore, et encore. Tournant, passant au dessus, frôlant du bout de la chaire, et puis plus franchement appuyer dessus. Elle ouvrait et fermait la bouche. Se mordait la lèvre. Bougeait dans tout les sens. Elle avait à présent mon sexe à pleine main. Mais elle ne voulait pas rester en reste... Elle le prit alors en bouche. Et commença une fellation qui me mit dans tout mes états.

J'ai toujours été sensible à cette pratique. Et elle, avec le plus grand naturel, arrivait à me rendre folle avec ce seul coup de langue qu'elle donnait. Mais elle n'en restai pas là. Elle montait, descendait de plus en plus vite, et de plus en plus loin. J'avais à présent une excitation folle. Je décidai d'agir... Rendre ce plaisir que je recevais. Mes doigts quittèrent son bouton et descendirent. Mon pouce lui, continuait à frotter ce bouton, mais mon annulaire et mon majeur s'occupait d'un autre objet de plaisir. Son petit orifice. Bien humide. A peine mes doigts se collèrent contre, qu'elle enfonça encore plus sa bouche sur mon sexe... Je perdis pieds, et dans un soubresaut, un de mes doigts entra en elle bien plus vite que je ne l'aurai voulu.

Elle se cambra. Relâcha ma verge et gémit de plus belle. Elle ne tenait plus. Sa main reprit le travail de sa bouche. Celle-ci m'embrassa, et moi je continuai en elle. Mon doigt, au chaud et dans son humidité, bougeait en elle. Allant et venant, restant en elle, tournant et retournant en elle. Touchant ses parois. Le rythme augmenta. Bougeant encore plus rapidement. Elle ouvrait et refermait son bassin. Augmentant la profondeur de pénétration de mon doigt. Alors qu'elle commençait à s'agripper dans mes cheveux et me plaquer sa bouche contre la mienne pour l'empêcher de haleter trop fort, je décidais d'entrer un doigt supplémentaire. Elle se cambra une nouvelle fois.

Pas une parole ne s'échangeait entre elle et moi. Mais les gestes, les baisers, les caresses en disaient long sur l'envie et l'état dans lequel chacun se trouvait... Et cela alla en augmentant. Le rythme, aussi bien de la masturbation qu'elle me faisait, que celui de mes doigts en elle, alla encore en augmentant. Je ne pouvais plus détaché mes lèvres des siennes. Et quand bien même, je ne le voulais pas.

Mon pouce jouait avec son clitoris gonflé. Mes doigts, frénétiques, allaient et venaient. Ils ne tenaient plus. Et selon les soupirs de cette femme, je ne faisait pas mal mon travail sur elle. Elle se tortillait. Son bassin bougeait dans tout les sens. Elle attrapa soudain mes épaules, y planta les ongles (Je n'avais pas remarquer à quel point ils étaient si longs...) et m'embrassa... Si c'était embrassé. Elle émit un gémissement que jamais je n'avais partagé avec une femme. Ma bouche contre la sienne était en fait un moyen pour elle de se libéré de ce cri qu'elle cherchait à étouffé. En fait de baiser, c'était plus un bouche à bouche qu'elle effectuait. Elle restait les reins relevés pendant un petit moment encore, et se rabaissa. Elle resta allongé un moment.

J'avais le sexe toujours tendu. Mais je ne voulais plus rien. J'avais toujours mon excitation. Mais je faisait mine d'avoir joui moi aussi. Cherchant un mouchoir dans la poche de mon veston à coté de moi, je fit ensuite semblant de me nettoyer une éjaculation que je n'avais pas eue. J'ignore encore si elle s'est aperçue de la supercherie.

Nous regardâmes la fin du film. Bien que nous n'ayons pas suivi une seule minute, trop pris à notre jeu.

A la fin, nous quittâmes la salle. Je l'invitai à boire un verre. Elle accepta. On fit mieux connaissance en parlant de vive voix. Puis vint la séparation. Et chacun retourna chez soi.

Encore maintenant, on échange quelques SMS... Je l'ai revue ce soir. On a été très clair... Ce fût un moment de faiblesse de part et d'autre. Elle me dit que je ne lui déplaisais pas. Que je l'attirai.

Je me vis contraint de l'éconduire. Ayant une autre personne en vue, bien conscient que cela restait un risque que je prenait. Et que je risquai beaucoup. Mais le cœur a ses raisons que la raison, elle-même, ignore...

Mais j'ai au moins gagné une bonne amie, auprès de laquelle je serai bien proche...

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