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Bain de Minuit - Ladyvine et Mariveau (suite2)

Mariveau

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Il manquait une suite, Ladyvine et je n'ai pas attendu, alors mon amie, là voilà

cette fois ci j'avais envie que tu la découvres en même temps que nos lecteurs.

François plongea son regard vers au plus profond des yeux de Nathalie, et déposa un baiser d’une puissance à la fois amoureuse et érotique, qui la fit frissonner de plaisir. Pour la première fois elle ressentit un vague de chaleur la prendre au ventre, remonter le long de sa colonne vertébrale. Elle était troublée de l’orgasme qu’avait provoqué en elle ce baiser.

« François aimez-moi »

François caressa la joue de Nathalie, passa sa main dans la longue chevelure de sa maitresse.

Puis il s’empare de sa bouche avec une infinie tendresse le dessus de son pied, le bout de ses orteils. Elle soupire, une mèche de cheveux barre son front cachant ses yeux maintenant mi-clos. Sa poitrine se soulève au rythme accéléré de ses respirations tandis qu’il continue à caresser ses petits pieds froids qui tiédissent maintenant sous la chaleur des mains de François.

Il aime ses petits seins haut placés, aux aréoles affichant une asymétrie amusant. Il masse maintenant ses seins avec ses paumes avec la délicatesse d’un joaillier. Sa bouche lui est devenue maintenant familière, et il apprécie la nouveauté moite qu’elle lui offre. Nathalie presse sa cuisse entre les jambes de son amant, elle lui dit des mots doux à l’oreille. Il lèche ses mamelons bruns presque féroces qui prennent dans sa bouche toute la place qui leur est requise.

A la lueur de la nuit, il voit briller une fine ligne, presque indiscernable d’un doux duvet reliant son pubis à sa vulve, comme si le chemin menant à son plaisir était balisé pour éviter qu’il s’égare en route.

Sa vulve à l’air d’une pêche duveteuse, un fruit débordant de jus, un délice sucré, qu’il avait gouté avec passion mais dont il voulait se délecter encore et encore, dont le nectar imbibe à nouveau ses lèvres affairées. Son goût est aussi exclusif que son charme.

Il la lèche avec un amour débordant, il aime sa douce corole avec ses lèvres, sa langue, son visage câlin.

Nathalie, les yeux demis fermés l’observe attentivement ne ratant rien des courbettes de la langue exploratrice de son amant sur les gardiennes charnelles du sexe offert de sa maitresse. Il écarte ses lèvres de sa langue et il exécute un plongeon vertigineux dans ses profondeurs obscures.

Nathalie l’enveloppe de sa chaleur, ses cuisses satinées serrant sa tête dans leur étau.

Elle jouit à nouveau, lorsqu’il enfonce ses doigts et va et vient délicatement dans son onctueux vagin.

François délicatement se glisse à nouveau en elle, elle tremble de tout son corps, les yeux fermés, avant de s’agripper à son amant comme une bouée de sauvetage.

Nathalie pose ses mains sur les reins de François enroulant ses jambes aux siennes, savourant pleinement leur communion.

Avec un mutin sourire, elle se dégage de cette étreinte et s’allonge. Etendue sur le ventre, elle lui offre la courbure de ses divines fesses. François replie alors ses jambes en pressant les talons sur ses fesses, n’oubliant pas de croquer ses jolies petits orteils.

Il s’allonge sur elle, et sa lance entre naturellement dans son antre accueillant comme s’il revenait à la maison après une longue absence. Il se sent le bienvenu, cet accueil chaud et enthousiaste l’enferme alors dans un carcan de plaisir inégalé.

Nathalie s’agenouille, François caresse son dos sculptural en la prenant ainsi. Il tend sa main vers son cou, dans ses cheveux et la tient finalement par les épaules pour mieux s’enfoncer plus loin en elle, en un signe ardent de la posséder avec fougue et puissance.

Nathalie pousse un sanglot, il essuie des larmes sur ses joues. Elle se retourne pour embrasser François. Il goûte sur ses lèvres les traces salées de ses larmes. Elle vibre, elle tremble, son front est fiévreux de passion .

Elle se hisse alors sur la verge de François et s’emploie de contracter ses muscles vaginaux sur sa tension.

Elle reste là à jouir, ses seins séquestrés dans les mains de son amant en lui offrant le spectacle saisissant de son regard s’ennuageant de l’orgasme montant en elle.

Elle s’effondre sur lui en le conservant en elle, posant sa tête sur la poitrine de François. Elle remue son bassin tout doucement en une tendresse étudiée qui vient à bout des forces de son amant.

En un gémissement puissant François, inonde à nouveau la matrice offerte de Nathalie, son écume chaude se repend avec chaleur en elle. Elle soupire de contentement les yeux fermés.

Blottis l’un contre l’autre épuisés par ce bain de minuit, il s’endorment, leurs corps nues offerts au regard de la nuit dont la lumière semble rosir de trouble.

Le jour commence à pointer, ils se réveillent, ils se regardent et s’embrasse avec amour.

Ils sont là le long de cette grève lacustre. Les premiers rayons du soleil naissant traversent les frondaisons, la journée s’annonce encore chaude.

En bas la vallée s’anime, alors que la forêt s’endort.

Ils restent encore là, l’un contre l’autre, puis ils décident de redescendre ensemble vers le petit hôtel.

En bas le patron s’anime auprès des gendarmes, ont a trouvé la lettre de François, et on s’inquiète de la disparition de Nathalie.

Tout le monde est troublé de leur apparition.

François en aparté dit quelques mots aux gendarmes qui le saluent et repartent.

Nathalie est radieuse.

« François j’ai faim, terriblement faim, ce bain m’a creusé l’appétit »

« Patron si vous nous prépariez un copieux petit déjeuner, une belle journée commence »

Nathalie sourit au clignement complice de François qui d’amant est devenu l’espace d’un bain nocturne l’amour de sa vie.

Source :


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