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Bain de Minuit - Ladyvine et Mariveau (suite)

Mariveau

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La nuit s’avançait, l’astre de la nuit brillait de ses mille feux.

Ils ne faisaient plus qu’un seul corps en une étreinte sublime, douceur du contact, puissance du désir, ainsi ils étaient devenus amants.

Ils tourbillonnaient dans cette eau si claire, si fraiche. Leurs bouches étaient soudées en un baiser interminable.

Le temps semblait s’être arrêté, la nature suspendait son souffle devant l’intensité de l’instant.

Leurs cœurs battaient si vite, certes le plaisir charnel y était pour beaucoup, mais un amour naissant allait emporter la mise.

Quel malicieux fauve l’avait conduite à se plonger dans ce lac, se disait-elle.

Quel signe du destin l’avait il conduit à vouloir rejoindre celle qu’il avait aimé et qui lui avait donné une nouvelle chance, une nouvelle vie.

Il resta en elle, elle le retenait, ils voulaient tout deux prolonger cet instant irréel, improbable.

Elle frissonna.

« Vous avez froid, Mademoiselle ? »

« Nathalie dit-elle, François répondit-il, regagnons l’hôtel avant que tout le monde se réveille.

« François, mes vêtements sont sur l’autre rive »

« Ne crains rien je vais te les chercher »

La prenant dans ses bras François allongea Nathalie sur la grève, il la recouvrit de sa chemise et elle enfila son jean.

François avec puissance retraversa le lac, pris la jolie robe de Nathalie et prenant soins de ne pas la mouiller revint vers elle.

Elle attendait assise, les pieds joints, les genoux repliés. Elle le regardait nager à nouveau vers elle. François dégageait une puissance qui la troublait, elle découvrit le corps de cet homme qui sortait maintenant de l’eau et qui se dirigeant vers elle.

Elle était fascinée par ce comme d’homme mûr sculpté par les épreuves de la vie. Il avait des jambes puissantes, il était un roc, il avait une démarche féline, il se dégageait de lui une sensualité des plus érotique.

Elle se leva, retirant les vêtements de François, s’approcha de lui, et se plaqua contre son corps déposant un baiser sur les lèvres de son amant.

Elle sentit contre son pubis son désir tendu, le baiser devint fougueux, les mains de François s’emparèrent avec délicatesse des fruits offerts de Nathalie.

Elle abandonna la bouche de son amant, et vint couvrir son torse de baiser tendres, mordillant les seins de François qui réagissaient comme ceux d’une femme.

Maintenant, elle embrassait son pubis, son nombril. Lui sentait les ongles de sa maitresse griffer son torse. Elle était maintenant à genoux, regardant dans les yeux cet homme si mystérieux et si doux. Ses mains s’emparèrent de la verge offerte, entamant de délicieuses caresses.

François ne quittait pas le regard de Nathalie. Elle s’empara avidement de son membre, il sentait la langue de Nathalie courir autour de son gland, ses lèvres l’enserrer. Elle accompagnait le ballet de ses lèvres et de sa langue avec ses doigts allant et venant sur la peau fine de ce merveilleux vît, si doux si puissant.

François était au bord de la jouissance, mais il se contrôlait, elle aimait cela.

Elle joua avec son glaive le plaquant contre son palais. Il sentait une vague de plaisir venir le submerger. Elle ne se retira pas, bien au contraire lorsque dans un râle qui troubla la quiétude de la forêt, il libéra son écume dans la bouche de Nathalie. Elle gémit recevant en son palais le nectar chaud de son amant qu’elle avala avec délectation. Elle garda en bouche le membre de cet homme pour ne perdre aucune goute de son fluide intime.

François tomba à genoux face à Nathalie.

La tension érotique était maintenant à son comble. Ils étaient en feu, ils s’embrassèrent avec passion, mélangeant leurs fluides. Délicatement il la fit s’allonger, abandonnant la bouche de sa maitresse, il s’attarda dans son cou, suçota à nouveau les pointes dardées des jolies seins de Nathalie.

Elle ouvrit le passage à la bouche de son amant lorsque quittant son pubis, il fit vagabonder sa langue sur son bourgeon gorgé de sang, sur les doux pétales de ses lèvres intimes.

Il était si délicat, elle avait eu du plaisir avec des hommes, parfois des femmes, mais elle ressentait de nouvelles sensations sous les caresses buccales de cet homme.

Il était si habile, si doux, si fougueux. Elle ressentait monter en elle des vagues de plaisirs de plus en plus puissantes, rapprochées. Elle se sentait partir, mais elle voulait prolonger ce plaisir. Elle maintenait la tête de son amant, caressait les cheveux blancs de cet homme.

Sa langue se faisait virile, surprenant Nathalie qui fut emportée par un maelstrom d’orgasmes aussi doux que puissants, libérant dans la bouche de François son nectar intime.

Elle voulait cet homme, elle avait eu des amants plus préoccupés par leurs performances que par la tendresse, mais lui il était si différent.

Il abandonna la corolle de la jeune femme, elle était allongée sur le dos les yeux mi-clos, la bouche entrouverte, son souffle rapide. Il l’embrasse avec douceur et tendresse.

Nathalie chuchota à son oreille

« François fais-moi encore l’amour »

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