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Le Lupanar de Nimaé

Mariveau

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Palmyre An 276

Marcus Flavius, se trouve face à ses hommes de la I° légion Illyrienne sur la place du Forum de cette cité mythique. Oasis du désert, à la croisée des routes entre Mésopotamie et de Syrie, Palmyre fût l’enjeu de bien de conflits entre la Reine Zénobie et l’empereur Aurélien. Il y a six ans, Rome conquérante prenait cette ville. Marcus centurion Primipile de la cohorte prétorienne de l’Empereur entrait à la tête de ses hommes dans la ville.

Lui qui avait passé sa vie à combattre en Orient pour Rome, se trouva vite envoûté par les beautés de cette oasis. Il demanda son transfert à la 1° Légion Illyrienne et s’installa pensant achever sa carrière. Jeune noble gallo romain, il avait épousé le métier des armes au service de Rome il y a trente ans. Il avait dix sept ans quand il quitta la villa familiale près de Tolosa, pour éviter les foudres de plusieurs maris jaloux.

Il s’engagea comme légionnaire et au fil des ans et des campagnes il gravit tout les échelons.

L’Orient pour lui était source d’aventures et de découvertes de femmes merveilleuses aux techniques amoureuses des plus subtiles.

Mais aujourd’hui une nouvelle vie s’ouvrait devant lui. Le Légat de Rome le nommait Tribun. Son travail auprès des Palmyriens selon l’envoyé de Rome avait atteint l’attention de l’Empereur qui lui offrait la charge de la garnison de Nîmes en Gaule Narbonnaise.

Il n’avait fondé aucune famille et il pouvait partir ne laissant que de belles dames éplorées compagnes de ses nuits et son esprit chargé de souvenir et de rêve.

Cette oasis restera en lui la seule maitresse qui l’ait conquit, lui ce soldat de métier sans pitié pour ses ennemis.

Nîmae six mois plus tard.

Marcus FLAVIUS se trouve face à foule des Nimois, ancien légionnaire, ou descendant de légionnaire, il est entré dans la ville par la voie Domitia escorté par sa garnison empruntant le Décumanus . Sur les marches de la Maison carrée, un sénateur le présente à la foule.

Marcus sourit, cet homme il le connait bien, lui aussi ancien soldat de Rome, fut son compagnon de combat, de beuveries, d’orgies durant de nombreuses années. Ils ont partagé la faim, la soif, la douleur, la défaite, la victoire mais aussi les mêmes femmes .

Caius LICINUS après cette cérémonie s’adresse à Marcus.

"Mon vieil ami, mon compère allons fêter nos retrouvailles, je connais un petit endroit sympathique et discret, où nous nous rappellerons nos combats dit il avec ce fameux sourire. Après nous irons diner à la maison je te présenterai ma femme et en attendant que ta demeure soit prête tu logeras à la maison."

Ils se dirigent vers les Thermes où ils passèrent une bonne partie de l’après midi se racontant les vies, ils entrèrent dans une petite maison de plaisir proche de l’établissement de bain. Caius était très connu lorsque la propriétaire des lieux les accueille.

Quelle superbe fin d’après midi, les deux compères se trouvaient maintenant en compagnie deux charmantes et pulpeuses pensionnaires, point farouche.

Aux Plaisirs d’Eros, tel était le nom de ce lupanar. Au centre de l’atrium, planté comme l’Os de Dionysos dans la corolle de Vénus, trônait dans le bassin, une sculpture des plus explicite : plusieurs corps de femmes et d’homme unis dans un étreinte érotique.

Autour on pouvait voir de multiples alcôves propices aux ébats discrets des clients de cet établissement.

Caius présenta Marcus à deux jeunes pensionnaires, sans attendre elles entreprirent à faire vivre le désir de chair des deux hommes.

Marcus remarqua que son vieil ami, n’avait plus le glaive qui jadis avait conquis tant de belles femmes que gagner bien des combats pour Rome, pour la gloire de Rome.

Les deux jeunes femmes abandonnèrent avec ingratitude l’étendard en berne de Caius, pour ce concentrer sur le pilum encore bien verte malgré l’âge de Marcus.

Elles n’avaient pas la merveilleuse technique des femmes d’Orient, mais il ne boutait pas son plaisir sous les assauts de si jolies bouches à la langue habile et douce. Elles appréciaient ce bâton de réglisse, elles gloussaient de plaisir. Caius lui compensait sa faiblesse qu’il disait passagère en s’amusant de sa bouche et de ses doigts sur les sexes rasées de deux prostituées.

Marcus était un soldat, ses sens toujours en éveil, même dans le plaisir. Il remarqua qu’il était observé, une femme d’âge mure, ce n’était pas une pensionnaire de ce lupanar, il se doutait que c’était une de ces patriciennes en recherche de plaisir et d’aventures loin de leurs maris. Elle ne portait qu’un voile transparent laissant deviner des courbes harmonieuses et généreuse, elle portait un masque mais il devinait son regard fixé sur cette fellation divine.

Marcus honora ces deux amantes, enfonçant son glaive avec puissance dans leurs matrices brulantes et humides.

Caius quand à lui avait abusé du vin de Narbonne, il ronflait affalé sur la couche.

La femme observait toujours Marcus qui s’adonnait maintenant aux plaisirs de Sodome alternant avec chacune de ses amantes, offrant l’une après leurs lèvres intimes à la bouche avide de Marcus.

La femme mystérieuse semblait fascinée par la puissance de Marcus, lorsqu’il délivra sa semence inondant les bouches offertes des deux esclaves agenouillées devant lui. Il congédia les deux femmes, fit quelques ablutions. Il devait ramener chez lui son vieil ami comme jadis il l’avait fait bien des soirs de permissions. Il passe devant une des alcôves et il remarque cette femme au visage caché, offerte aux assauts de deux hommes.

Elle chevauche, un esclave numide alors qu’elle déguste la fine verge d’un éphèbe grec avec une telle avidité.

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Marcus ordonne à deux employés du lupanar de ramener Caius chez lui. Puis il se dirige à nouveau vers l’alcôve, où cette sublime femme, qu’il sait être une épouse abandonnée d’un riche patricien, en recherches de plaisirs oubliés et s’adonnant aux plaisirs érotiques avec ces deux esclaves.

Marcus écarte le rideau, il peut voir la sublime croupe offerte aux lignes généreuse, dansant et ondulant sur le sexe de cet homme au corps d’ébène. A chacun des mouvements de son bassin, les lourds seins de la belle patricienne semblent dessiner dans l’espace, des arabesques virtuelles come ces danseuses orientales que Marcus aimait prendre avec excès.

A chacun des mouvements du bassin de la belle dame, Marcus pouvait voir sa rose s’ouvrir. Sa peau si fine si brillante, lui sous l’effet de la sueur qui coule entre ses deux hémisphères fessier, provoqué par la jouissance de l’étreinte.

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Marcus admire le tatouage de cette femme, un magnifique papillon au creux de ses reins qui semble vouloir prendre son envole à chaque mouvement de piston de l’esclave numide.

Marcus s’approche, pose délicatement ses mains sur les hanches de la belle, qui se retourne, sourit, puis continue à sucer le membre d’un jeune égyptien qui vient de remplacer le jeune éphèbe grec qui sous l’effet de l’art de la patricienne a inondé ses seins.

Marcus plonge sa bouche entre les deux hémisphères de cette nymphe mystérieuse, honorant les doux pétales de rose de Damas, de sa langue, de ses lèvres. Elle gémit sous les assauts virils de la langue de ce nouvel amant, ses doigts ouvrent maintenant le chemin de son passage secret.

Elle se cambre pour mieux gouter à ce nouveau plaisir dont elle a follement envie, la vue de Marcus s’adonnant à ce plaisir avec les deux esclaves l’a excité .

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Marcus présente son glaise à la porte de ce plaisir si convoité, appuie son gland, sans forcer la première défense cède, lui arrachant un cri de plaisir. Puis lentement centimètre par centimètre, il s’enfonce. Elle jouit son plaisir sentant ces deux membres pourfendant son corps . Elle hurle son plaisir quand Marcus commence son va et vient lentement puis de plus en plus vite, plus sauvage. Elle se débat, se cambre pour mieux ressentir ce nouveau plaisir. Puis dans un puissant râle Marcus l’inonde en même tems que l’esclave numide inonde son pubis de son sperme chaud, le jeune égyptien suit de peu mêlant son sperme à celui du grec sur les seins de la belle.

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Marcus quitte l’alcôve, les deux esclaves aussi laissant exsangue cette merveilleuse femme.

Il se fait tard, il ne regagne pas la maison de son ami, mais rejoint ses hommes au corps de garde de la ville. Demain il ira chez son ami comme promis. Il n’a pas oublié son passé, il est resté en lui ce centurion proche de ses hommes, il passe le reste de la nuit avec eux, buvant, jouant chantant et racontant leurs conquêtes et leurs combats.

Le lendemain midi, il arrive chez Caius, il fait chaud, tu verras ma femme plus tard, elle n’est pas encore levée. Profite donc de la piscine.

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Marcus n’a pas dormi de la nuit et a encore la bouche pâteuse , le vin de Narbonne est traitre.

Il se dévêt et plonge dans l’eau fraiche de la piscine de la villa de son ami.

Il fait des longueurs, quand il entend dans on dos une voix de femme dont le timbre lui semble familier.

« Voilà donc le fameux Marcus, mais qu’elle est donc cette magnifique fleur tatouée sur vôtre épaule »

Marcus se retourne, il sourit car il a reconnu la belle inconnue du lupanar. Malgré un léger rosissement de ses pommettes, elle ne semble pas troublée.

« Chère Lucilia, je présume, on appelle cette fleur une orchidée, on la trouve au delà des limites connues du monde civilisé. Une fleur d’ailleurs qui se marie bien avec les papillon »

Lucilia rougit carrément, lorsque son mari arrive.

« Les présentations ne sont plus à faire puisque tu viens de rencontrer ma chère épouse, je ne peux rester avec vous, l’Empereur convoque le Sénat à Rome, je pars immédiatement. Marcus installe toi" .

Marcus et Lucilia croisent leurs regards qui brillent de mille feux.

Le soir même le Papillon et l’Orchidée se retrouvent dans la découverte des délices de l’Orient.

Pour agrémenter leurs jeux , les deux jeunes femmes et les trois hommes du lupanar les accompagnent dans leur voyage , au grand plaisir de Lucilia qui n’avait plus besoin de son masque.

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3 Commentaires


Recommended Comments

Guest Librine&Fred

Posté(e)

Tout semble sublimé dans la douceur du soir.....

Elle découvre toutes ces connaissances venues d'ailleurs, l'exotisme des parfums, des positions, orchestré pour ce conquérant irrésistible.....

Même sa voie grave est velouté l’emmène loin et elle sait maintenant qu'elle ne pourra plus se passer des assauts de cet homme, qu'il sera son "maître", et elle aime çà.............!!!

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Guest Librine&Fred

Posté(e)

Merci Vincent.!

Comment trouves-tu ton inspiration????

Mis à part les 2/3 directives de base...?

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