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Arsinoé et Démétrios

Mariveau

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Alexandrie 285 avant JC

Démétrios est d’humeur vagabonde, il parcoure les rue de la Grande Alexandrie se dirigeant vers le palais familial. Il a abordé ce matin même avec sa trière. Démétrios est un homme usé par des années de guerre intestine entre les héritiers du Grand Alexandre. Il a parcouru l’Orient au coté de Néarque, l’amiral du grand roi.

Son corps porte les stigmates de ses combats, de ses blessures. Il a presque cinquante ans et les années lui pèsent, ses cheveux longs et sa barbe blanche ferait de lui un sage, mais il est loin de l’être.

Des montagnes de l’Attique, aux plaines de la Perse, des rives de l’ Indus à cette de l’Afrique, il a gouté à mille plaisirs dans les bras de merveilleuses beautés aux voluptueuses caresses, au sensuelles courbes et aux parfums capiteux.

Il a appris bien des secrets du plaisir, qu’il aime faire découvrir à ses amantes et maîtresse.

Il marche dans les rues, il a quitté le port et son phare, laissé derrière lui le Museion, la bibliothèque et le temple des Muses. Il a passé sa journée à rencontrer ses amis et flâner à travers les rues de cette cité qu’il aime

Le voilà devant cette immense porte de ce palais alexandrin. Il entre, une servant numide l’accueille, maitre vous êtes de retour tout est prêt pour ce soir

Démétrios entre, derrière les lourdes portes et les hauts murs, il redécouvre avec joie ses jardins merveilleux, aux statues de femmes aux poses lascives, aux bassins sublimes où trône des fontaines d’où jaillit avec grâce et volupté une eau rafraichissante.

Ici et là dans ce jardin merveilleux, des paons pavanent, des oiseaux lyre, des serins distillent leurs chants. Le soleil descend sur l’horizon, il fait encore chaud.

Démétrios s’installe, attend Arsinoé sa maitresse.

Arsinoé est la femme d’un armateur, elle est si belle, si divine avec son corps aux courbes gracieuses, à la peau laiteuse contrastant avec les peaux bronzées des belles alexandrines.

Il a rencontré cette femme lors d’une réception au palais du roi Ptolémée 1° .

Elle avait été attirée par cet homme mystérieux, qui avait l’écoute du Grand Néarque et du roi . Elle l’avait observé conversant avec des savants, des artistes présents à cette réception.

La nuit s’avançant des couples s’étaient formés et avaient rejoint diverses alcôves.

Arsinoé aimait ces nuits de plaisirs où elle se donnait à des amants.

Cette nuit là parcourant le palais, elle cherchait Démitrios, et le trouva.

Elle fût troublée par ce qu’elle vit, cet homme qui paraissait si guerrier faisait l’amour avec une telle sensualité. Elle l’observa oubliant l’envie d’une étreinte, se surprenant à se caresser devant imaginant sur elle les effleurements, les baisers, les assauts de cet homme.

Il la vit, et continua à donner du plaisir aux deux esclaves. Leurs regards se croisèrent, l’intensité de cet échange électrisa Arsinoé.

Elle s’approcha, Démétrios avait maintenant les yeux mi-clos savourant le plaisir que lui prodiguaient ces deux esclaves de leurs bouches si habile sur sa verge tendue

Arsinoé était maintenant face à lui, elle congédia les deux femmes et s’empara avec douceur du membre de Démétrios.

Ses lèvres glissaient sur la peau fine de ce membre luisant de salive et de cyprine de ses deux amantes. Sa langue joua de son gland, lui arrachant un râle profond quand elle l’enserra de ses lèvres.

Ses mains allaient et venaient sur sa hampe, sa bouche était avide, elle aimait le goût de cet amant. Il ne tarda pas à ressentir l’orgasme venir en lui, elle le senti et enserra de plus bel son emprise sur ce membre offert, offrande aux dieux de l’amour. Elle le regardait fixement, lorsqu’en un râle ultime, il s’épancha en sa bouche. Le reste de la nuit fut des plus intense, Arsinoé et Démétrios étaient devenus des amants.

Ils se retrouvèrent chaque fois qu’ils le pouvaient.

Ce soir Arsinoé le rejoignait pour une nouvelle nuit d’amour.

Elle arriva au coucher du soleil, les servantes l’emmenèrent sans attendre, elle était surprise, troublée, mais curieuse de ce que Démétrios lui avait concocté.

La voilà au centre du palais, une piscine d’eau chaude s’étend devant elle.

Elle descend par l’escalier dans cette eau seulement revêtue d un voile de soie transparent

On devine ses fruits subtils aux pointes tendues, des esclaves numides et du pays de la reine de sabba lui retirent ce voile

Elle est nue dans cette eau au parfum de rose d’encens de myrrhe

Les quatre servantes la lavent, et la parent de douces huiles aux parfums capiteux et voluptueux à l’image de sa sensuelle beauté, huit mains fines et délicates vouées aux plaisirs de leur maitresse.

Les mains glissent sur la nuque , les épaules les hanches les seins, elles font couler avec douceur du lait d’ânesse sur ses seins dardés, elle se laisse aller à cette sarabande tactile et subtile

Arsinoé sent leurs mains courant sur son corps vagabondant, s’immisçant à la limite de son plaisir. Les yeux mis clos tu te laisse aller.

Elle se souvient alors des lectures que son amant faisait avant de lui faire l’amour

Les lettres de Sapho à sa maitresse Bilitis

Elle ressent leurs souffles, l effleurement de leur doigts, des effleurements qui deviennent plus intenses les lèvres de ses quatre jeunes femmes se mêlant à leurs doigts

Il est là face à elle, il la regarde avec son regard si intense de ses yeux verts.

Maintenant deux servantes se sont écartées.

Elles s embrassent avec fougue et langueur, Ses yeux sont fixés sur ses deux femmes

Oui elles font l’amour, elle est troublée. Son amant le sait il lui fait l amour de ses yeux

Et par l intermédiaire de ses deux autres servantes. Elle sent leurs doigts glissant sur sa toison

plongeant entre des cuisses sublimes. Les deux servantes sont maintenant étendues sur le sol devant ton amant entre elle et lui

Quel contraste que cette beauté noire subissant les assauts buccale de cette belle carthaginoise à la peau cuivrée. Son amant ne perd rien de ce spectacle saphique mais aussi de toi en proie aux désirs des deux autres servantes.

La jeune persane enfonce délicatement ses doigts dans ton antre humide alors que plaquée derrière elle la seconde numide mordille ton cou et malmène ses mamelons

Au fond de la salle des musiciennes jouent des mélopée troublantes, l’ eau est tiède mais son corps est brulant

Son amant est nu sous sa toge, son glaive est tendu telle la puissance de Zeus

Les deux première servantes se sont rapproché de lui ;

Elle est folle de jalousie, mais folle de ce nouveau plaisir aussi

Elle les voit engloutir de leur subtile bouche le membre de son amant qui jouit de ce plaisir.

Les deux servantes, amantes la conduisent alors devant ton amant, et elles s’emparent totalement de son corps, elle est emportée dans une vague d’orgasmes incontrôlables un maelström de sensations

Elle ne peut s’empêcher de regarder cet homme qui hante ses nuits offert à l avidité de ces femmes. Elle est parcourue de spasmes. Elle se cambre pour mieux recevoir ces langues si habiles, elle gémit, elle crie son plaisir

Elle veut son amant, mais elles sont si douces si habiles

La numide s’empale sur son amant elle perçoit son souffle son râle de plaisir

Il la regarde et elle est leur esclave saphique

Puis la numide se retire, elle est fascinée par la raideur de son amant à la verge luisante de la cyprine de cette beauté noire

Les trois autres femmes la conduisent enfin à lui

Elle le regarde et elle vient le chevaucher l’embrassant avec fougue

Il se lève avec la puissance animale, son torse est couvert des traces de ces combats,

avec puissance il la plaque contre le pilier d une colonne supportant le toit de l’édifice, son glaive s enfonce dans son étui brûlant de désir, ses jambes enserrent ses hanches.

Elle sent dans son ventre se membre dur allant se venant, les bras autour de son cou,

sa tête bascule en arrière. Sa bouche entrouverte laisse échapper Son chant d amour

Elle sent qu’il la veut, il sent qu’elle se donne

Sans se détacher d’elle il la conduit vers la chambre où crépite un feu venant des enfers.

Il l’étend sur les peaux de fauves et se retirant il honore à nouveau de sa a bouche sa coupe,

sa langue est un glaive, ses lèvres sont avides. Il dévore ses seins, il aime à la faire languir

puis dans un dernier assaut il se glisse en elle libérant sa puissance en un va et vient subtil

délicat mélange de fougue et tendresse. Elle se cambre pour mieux le recevoir, ses seins se dressent comme les pyramides.

Elle jouit, elle se sent partir, il râle son bas ventre se contracte, elle hurle son plaisir, lorsqu’ en un cri animal il l’inonde de son écume amour, sortant tel un torrent chaud, telle la lave

s écoulant avec force d un volcan.

Ils sont là en sueur exsangue seuls au monde, ils restent unis enlacés savourant leur amour

Mais la nuit ne fait que commencer .

Source :



1 Commentaire


Recommended Comments

Guest Librine&Fred

Posté(e)

Wahhhh...

Lire çà avant le déjeuner chez Maman....C'est inhumain....!!!!!

Ahhh..... !!!! J'ai Faiiiiimmmmm..!

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