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Fin de CDI.

jeanne1969

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Après notre déplacement au Japon, Jacques et moi avons entamé une relation suivie. Je n’en étais pas très fière car Jacques était marié et il avait trente ans de plus que moi mais la sexualité avec lui était très facile et mon coté exhibitionniste comblé. Si au bureau nous étions distants devant les collègues de l’entreprise, dès que l’étage se vidait vers 19h nous laissions libre cours à nos envies. Un soir j’étais assise sur Jacques son sexe me pénétrait au plus profond et nous avons entendu le chariot de l’entretien, je m’étais déjà exhibée devant trois hommes qui nettoyait les bureaux. Cette fois-ci il n’y avait qu’un agent d’entretien, il entre dans le bureau nous regarde surpris et intimidé mais Jacques lui dit « allez y faites votre travail et ne vous genez pas pour vous rincer l’œil ». Ce qu’il a fait bien entendu, Jacques avait relevé ma jupe, ma culotte étant par terre et il me limait en me malaxant les seins. L’homme a vidé la poubelle, passé un chiffon de poussière sur le bureau en regardant fixement ma chatte se faire défoncer par le sexe de Jacques et il a balayé lentement le bureau…

Une autre fois au restaurant, nous étions dans un coin discret à l’abri des regards, Jacques avait glissé sa main dans ma culotte et quand le serveur venait nous voir il ne manquait pas de remonter ma jupe de son autre main pour lui offrir la vue de ses doigts dans ma fente. Le serveur plutôt grisonnant lui demanda s’il était possible « d’effleurer les trésors de Madame », ce sont ses propres mots. Jacques lui répondit oui sans me poser la question, il retira sa main de mon entrejambe et les gros doigts du serveur prirent sa place sur mon abricot. En fait d’effleurement, après avoir glisser une fois ou deux ses doigts sur ma chatte, il me pénétra puis retira ses doigts en disant à Jacques « Madame prends beaucoup de plaisir ».

Quelques temps après, Jacques me proposa de faire un strip-tease devant le comité de direction. Je refusais tout net mais il insista en me disant que bien grimée je pouvais facilement ne pas être reconnue. Il m’avait acheté une perruque, des lentilles de couleur pour les yeux et un masque pour dissimuler le haut du visage. Je n’étais pas vraiment d’accord je trouvais que cela allait trop loin. Il insista souvent en me décrivant la scène : moi nue devant huit hommes, Jacques mit trois semaines pour me faire changer d’avis.

Quand la soirée fatidique arriva, mon cœur battait à trois cent à l’heure. Dans l’ascenseur je me regardais dans la glace et je n’étais pas reconnaissable mais j’appréhendais quand même. J’avais mis un imper et un robe noire à boutons pressions sur le devant. Dessous j’avais un string et un soutif noirs transparents, des bas et des porte-jarretelles. Pour une fois j’avais mis des talons aiguilles et je marchais en chaloupant des hanches à chaque pas vers mon déshabillage. Jacques m’attendait devant la porte de la grande salle de réunion, je mis le masque sur mon visage, il tenta de me rassurer et me fit entrer. Il y avait là le PDG, son fils qui ne venait que pour les conseils d’administration et donc les jetons de présence ( !) ainsi que les directeurs des différents services de l’entreprise. Huit hommes que j’avais déjà croisé pour mon travail et devant lesquels j’allais me foutre à poil !

Jacques me présenta sous un pseudo puis m’aida à monter sur la table. Le directeur Marketing mis de la musique et je commençais à me dandiner debout sur la table. J’enlevais doucement mon imper, jusque là rien de grave ! Je défis le premier bouton de ma robe et je sentis l’humidité dans mon string, un deuxième bouton puis un troisième et j’écartais le haut de ma robe pour montrer mon sein gauche que l’on distinguait parfaitement vu la transparence du soutien gorge. Je fis de même pour l’autre sein, je remontais ensuite un peu ma robe pour dévoiler ma hanche puis ma fesse et très vite mon joli petit fessier, nu seulement habillé d’une ficelle. Les regards des hommes sur mes fesses étaient réjouis. Je continuais à défaire les boutons les uns après les autres et je leur montrai mon string qui ne cachait rien de mon intimité.

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Quand ma robe fut ouverte je la fis glisser très lentement puis elle tomba sur la table. Je regrettais d’avoir mis cet ensemble de lingerie aussi transparent car même avec mon string et mon soutif je m’offrais nue à tous leurs regards.

Les commentaires allaient bon train qui détaillaient mon abricot rasé et le plaisir de voir un minou d’aussi près.

Je continuais mon effeuillage en dégrafant mon soutien gorge, je l’enlevai en faisant les gestes que j’avais vu faire au cinéma et mes seins se libérèrent. Il ne me restait plus que mon string mais j’hésitais fortement car je mouillais tellement qu’ils allaient tous s’en rendre compte. Je baissai la ficelle sur mes fesses puis je la remontai, je la baisse de nouveau et je me retourne, je leur faisais face et je fis glisser mon string devant. Je tirai de droite à gauche l’élastique de mon string en le frottant sur ma fente, je le baissai jusque sur mes cuisses et j’exposais ma chatte humide et ouverte aux grands pontes de mon entreprise. Ils n’en pouvaient plus de se rincer l’œil, certains se frottaient le sexe à travers leur pantalon et Jacques me regardait droit dans les yeux. Mon humidité était très visible et je remontais mon string comme dans un dernier relent de pudeur.

Le fils du PDG ne le voulut pas ainsi. « ha non, on va pas la laisser repartir dans cet état ». Il s’approcha de moi et me rabaissa mon string à mi-cuisse, sa main droite très vite se posa sur mon sexe pendant que sa main gauche glissait entre mes fesses. Jacques tenta de s’interposer en disant qu’il ne fallait pas aller trop loin mais il n’avait pas prévu le lien hiérarchique avec son PDG qui lui dit fermement « mon fiston va juste la tripoter un peu c’est pas bien grave, laissez le faire Jacques ! ». Pendant ces discussions le gros con de fiston en question me doigtait d’un coté et me fouillait l’anus de son autre main.

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J’étais debout sur une table, entièrement nue avec mon string sur mes cuisses je me faisais pénétrer la chatte et le cul par les doigts du fils du PDG devant sept hommes qui n’en perdaient pas une miette. Le directeur de production s’approcha avec son téléphone portable pour filmer mon minou bien ouvert en gros plan. Le fiston n’était pas très habile de ses doigts et j’implorais Jacques du regard pour que cela cesse. J’entendis une voix dire « si vous n’y arrivez pas avec vos doigts Charles-Henri mettez-y la langue, léchez la vous gouterez à sa chatte », je jouis à ce moment-là sous ces mots et Jacques qui n’attendait que ça, le voit. Il m’attrape par le bras, ramasse mes affaires sur la table et nous sortons de la salle. Je remets mon imper, dans l’ascenseur j’enlève mon masque. Jacques m’avoue qu’il ne pensait pas que cela déraperait, il ajoute que personne ne m’a reconnue. Moi je ne sais plus quoi penser. Je viens de me faire doigter devant le comité de direction, j’ai jouie debout sur la table de réunion entièrement nue devant tous les cadres supérieurs de ma boîte. Je n’avais pas prévu cela.

Dans le taxi qui me ramène chez moi, je me souviens d’un collègue de promo qui m’a proposé un poste sur Lyon, je sais que je vais l’appeler demain. Perdue dans mes pensées je n’ai pas vu que mon imper est ouvert jusqu’à ma taille, le chauffeur lui l’a bien remarqué et se régale de la vue de mes jambes habillées de bas, du haut de mon porte jarretelle et de ma fente nue et offerte à ses yeux. Il veut me caresser, je réponds non et je ferme mon imper. En arrivant au bas de chez moi, je règle la course, le chauffeur fixe mon entrejambe en espérant revoir de nouveau ma chatte puis il me regarde d’un air vraiment triste. Je ne sais pas ce qui me prend car je n’en ai qu’une envie prendre une douche et me coucher mais je lui dit sans vraiment le vouloir « allez y passez votre main entre mes cuisses », je suis assise sur le bord du siège, j’ouvre mon imper et écarte un peu mes jambes. Le chauffeur passe sa main sur mon bas puis remonte jusqu’à mon minou qu’il caresse avec une douceur extrême comme un objet fragile, toute la paume de sa main enveloppe mon entrejambe, je savoure la tendresse de sa peau sur toute ma fente. Je reprends mes esprits et repousse la main du chauffeur qui me dit merci cinq ou six fois. Je rentre chez moi.

Le lendemain j’ai rédigé ma lettre de démission.

Fin de mon premier CDI.

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9 Commentaires


Recommended Comments

j'adore, je suis tres friand de tes textes jeanne , c'est tres bien ecrit et on peux s'imaginer completement les scenes

et ces photos qui ponctuent le texte sont superbes.

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Une fin mitigée,

Pousser de plus en plus loin l'exhibition hummm

Mais après... Je comprend ta démission

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Merci pour ce superbe récit illustré, j'ai pris beaucoup de plaisir à te lire. Bises

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j'adore, je suis tres friand de tes textes jeanne , c'est tres bien ecrit et on peux s'imaginer completement les scenes

et ces photos qui ponctuent le texte sont superbes.

merci Niko ! au plaisir de te faire plaisir !

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Une fin mitigée,

Pousser de plus en plus loin l'exhibition hummm

Mais après... Je comprend ta démission

plus c'est chaud et moins c'est froid !

bon désolée, c'est lundi matin, je manque d'inspiration !

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Merci pour ce superbe récit illustré, j'ai pris beaucoup de plaisir à te lire. Bises

merci Aureus de ta visite et au plaisir de te lire...

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Guest David rugit

Posté(e)

superbe récit

très agréable de t imaginer ainsi

merci

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Merci pour ce superbe récit illustré, j'ai pris beaucoup de plaisir à te lire. Bises

merci de ta visite aureus !

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superbe récit

très agréable de t imaginer ainsi

merci

merci David, j'en rugis de plaisir....

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