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Coït ab ore... Coït adoré

Diaphane

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La gourmandise est un vilain défaut, et, je le confesse aujourd'hui, j'ai toujours aimé sucer. La queue d'un homme en érection me met dans tous mes états, et avant même d'imaginer le bien qu'elle pourrait me procurer en me limant, c'est à cette queue dans ma bouche que je pense en premier.

Voilà le récit d'une fellation que je ne suis pas prête d'oublier (lui non plus je crois... )

Avant toute chose, j'avais voulu susciter chez B. une forte envie de se faire sucer.

Le matin même, entre deux tartines, j'avais évoqué avec lui, l'air de rien, cet article reconnaissant les nombreuses vertus du sperme et notamment son prétendu effet coupe-faim. J'avais également abordé ma théorie personnelle selon laquelle le goût du sperme serait influencé par les aliments consommés.

Habitué de mes digressions sexuelles de bon matin, B. ne semblait pas étonné plus que ça, et n'avait même pas ciller lorsqu'en partant pour le bureau, je lui avais tendu ce paquet de sucreries.

Son innocence à ce moment m'avait émue, et j'imaginais déjà son trouble lorsqu'il comprendrait, plus tard dans la journée, là où je voulais en venir...

Dans la matinée, je lui avais envoyé ce message :

« C'est décidé, je me mets au régime, j'ai bien fait de te donner ces bonbons »

Comprendrait-il cette fois le double sens de ma phrase?

La situation m'amusait beaucoup : habituellement nous considérions la fellation comme un préambule à la pénétration, aujourd'hui j'avais décidé de faire de cette pipe une fin en soi, et de la journée entière un long préliminaire, purement cérébral.

A la pause de midi, je lui avais donc envoyé un nouveau texto qui disait:

« J'ai faim, j'avalerai n'importe quoi là ».

Puis, vers 18H, un mail, contenant deux pièces jointes.

La première était une invitation pour une exposition de peinture, dont le visuel représentait le célèbre « Ceci n'est pas une pipe » de Magritte.

La deuxième, que j'avais nommé ostensiblement « Ceci est presque une pipe » était en fait une vidéo... Dans celle-ci, B. découvrait en gros plan ma bouche, maquillée, suçant mon doigt de manière très érotique.

J'imaginais son trouble devant son écran et attendait sa réponse qui ne se fit pas attendre :

« Tu as l'art et la manière... Ceci n'est pas une bite, mais dans une heure tu seras rassasiée »

30 minutes plus tard, B. rentrait à la maison ...

C'est complétement essoufflé qu'il était arrivé à l'appartement. Fou de désir, et impatient d'être sucé, il avait dû monter les marches quatre à quatre.

Je l'accueillis avec un sourire et un regard très explicites : je désirais au moins autant que lui cette fellation. Pour l'occasion, j'avais choisi de porter un ensemble en dentelle rouge, couleur de la passion, de l'érotisme, mais aussi du pêcher et de l'interdit...

Je l'embrassai de manière non équivoque, en jouant à sucer sa langue comme s'il s'agissait de son sexe, tournant autour puis la suçotant ou l'aspirant carrément. Et je finis en mordillant légèrement sa lèvre inférieure. Ce genre de baiser l'excitait terriblement et son trouble ne se fît pas attendre.

A l'oreille, je lui susurrai ces mots de ma voix la plus sensuelle :

« J'ai envie de ta queue, envie de ton sperme. J'ai envie de te sucer jusqu'à ce que tu jouisses fort dans ma bouche ».

En disant cela, j'avais descendu ma main de son torse à son sexe et j'avais alors pu apprécier l'effet produit par mes mots. Sa queue commençant à être vraiment à l'étroit dans son pantalon, je pris l'initiative de lui retirer. Il était maintenant en boxer devant moi, et son érection était indiscutable.

Je m'accroupis doucement face à lui, ondulant langoureusement tout contre lui, frottant ma poitrine et mon corps tout entier contre son sexe. J'avais une envie folle de prendre sa queue bien dure dans ma bouche. Ce que je fis, à travers le tissu... J'aimais sentir ainsi la chaleur de son sexe et les contractions qui l'animaient. Puis, n'y tenant plus, je découvris enfin ce sexe que j'avais tant envie d'avaler... Il était bien dressé face à moi, dur et prêt à être goulûment sucé.

Je l'avais prié de s'installer confortablement sur le canapé, et m'étais agenouillée entre ses cuisses. J'avais attaché mes cheveux pour qu'il puisse pleinement apprécier le spectacle de mes lèvres sur lui, lèvres qui, par ailleurs, étaient aussi rouges et provocatrices que mes dessous.

Tenant sa queue d'une main, je la guidai de façon à ce qu'elle vienne caresser mon visage et mes lèvres. J'aimais regarder attentivement son sexe avant de le mettre en bouche et sentir la douceur de la peau de son gland bien décalotté sur mon visage. Puis, je commençai doucement à donner de petits coups de langue le long de son frein, puis tout autour de son gland, en le regardant droit dans les yeux. Quelques secondes plus tard je pus recueillir et goûter aux premières gouttes de son plaisir. Je me délectai de leur saveur...

Les mouvements de ma langue se firent alors plus longs : je commençai à lécher sa queue sur toute sa longueur, de la base vers le gland, comme s'il s'agissait d'une délicieuse glace. Pour moi c'était bien plus que ça... Et comme je me régalais, je ne pus m'empêcher de prendre cette douceur tout entière dans ma bouche. Je restai comme ça quelques secondes, sa queue au plus profond de ma gorge, essayant de l'avaler toujours un peu plus. J'observais du coin de l'œil ses réactions, il semblait au bord de l'implosion...

J'avais alors commencé les va-et-vient de mes lèvres sur son sexe, m'appliquant à bien saliver et mouiller sa queue pour renforcer ses sensations. J'alternai les rythmes, les pressions et les effets produits par ma bouche. Et, avec ma main, je le branlai en cadence. Après quelques minutes d'astiquage, je fus bien obligée de calmer mon ardeur sous peine d'abréger cette petite séance : à ses soupirs et aux expressions de son visage, je le sentais déjà bien parti pour jouir et je n'avais pas du tout envie que cela arrive si vite.

Tout en continuant à le regarder intensément, je m'attaquai donc à ses bourses, en commençant par les caresser et les faisant rouler dans la paume de ma main. Puis je les soupesai une par une avec ma langue avant de les lécher et de les gober, pendant que ma main glissait facilement le long de sa queue bien humide.

Puis ma langue s'était aventurée plus bas ente ses jambes, insistant sur son périnée, puis son petit trou. A ce moment, alors qu'il fermait les yeux de plaisir, je lui avais demandé de les ouvrir pour qu'il me voit mettre mon index en bouche. Puis, du bout du doigt, en tournant autour de son petit trou, je commençais à le titiller jusqu'à l'y introduire doucement.

Tout en continuant cette caresse qui le rendait fou, mes lèvres remontaient progressivement vers sa queue, que je repris vite en bouche. Par mes regards et mes soupirs, il comprenait à quel point j'aimais son sexe et je prenais plaisir à le sucer. J'étais vraiment impatiente de le sentir venir en moi et de gouter enfin à son sperme...

Mes va-et-vient sur sa queue se firent alors plus gourmands, j'aspirai sa queue, la léchai, l'avalai avec entrain, et il ne lui fallut que quelques minutes pour jouir, alors que je continuais doucement à sucer son gland. Une délicieuse sensation... J'aimais sentir les contractions de son sexe et son sperme chaud gicler dans ma bouche.

En le regardant droit dans les yeux, j'avalai son sperme, un grand sourire aux lèvres. Lui semblait complétement déconnecté de la réalité, tremblant et encore tout retourné par le plaisir que lui avait procuré cette fellation tant attendue.

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8 Commentaires


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Il y a tout dans ce texte, de l'envie, du plaisir, de l'allant ! et surtout, la description d'une fellation de rêve, pour ce qui est de mes gouts ;) Merci !!

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