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Premier CDI.

jeanne1969

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Ce récit est totalement imaginaire, hélas, sauf l’épisode de la plage qu’il m’est arrivé de réaliser plusieurs fois. Depuis j’ai résolu le problème, je ne mets plus de maillot.

Après quelques années d’études et des diplômes j’en étais à mon troisième entretien d’embauche et je croisais les doigts pour être embauchée. Le DRH qui me reçoit me détaille de la tête au pied je suis pourtant habillée très classique, jupe noire et chemisier blanc avec veste noire style pingouin et sans fantaisie aucune. Le courrier qui m’annonce mon embauche arrive quelques jours après et dès le premier matin je vais voir le DRH car c’est avec lui que je vais travailler. Nous discutons boulot et il finit par me dire « j’espère que vous me donnerez autant de plaisir que sur la plage de l’Espiguette, l’été dernier ! ». Aïe ! je connais bien cette plage et j’ai peur de savoir de quoi il parle, il ignore mon rougissement et continue « oui vous vous souvenez un après midi vous êtes arrivée à 5 mètres de moi, vous avez enlevé votre tee-shirt, vous étiez seins nus, très jolis seins d’ailleurs, puis vous avez déboutonné votre short et en le baissant vous avez entrainé le coté gauche de votre culotte de maillot, vous m’avez offert la vue de votre minou entièrement rasé, magnifique et vous avez renoué les ficelles tranquillement et laissant votre fente nue sous mes yeux. J’ai eu comme l’impression que c’était volontaire. »

Là je suis collée au siège d’indignation et d’humidité, il faut bien le reconnaître. J’ai pas de chance, je fais de temps en temps le coup du maillot qui glisse devant un homme seul et je tombe sur mon futur patron. Il ajoute : « ne vous en faites pas cela reste entre nous, vous avez surtout égayé mes vacances, entre ma femme et ma belle mère qui s’engueulent sans arrêt, vous m’avez ébloui cela n’aura aucune incidence sur notre travail mais si vous oubliez de mettre une culotte j’en serai le premier ravi ». Je réponds d’un ton ferme et sec « certainement pas ! ».

Dans les jours qui suivent, je travaille d’arrache pied pour que la période d’essai soit concluante et en fin de journée je fais souvent le point avec le DRH qui semble satisfait de mon travail. Je mets plus souvent des pantalons que des jupes même quand il fait chaud. Je suis définitivement embauchée et contente de mon premier emploi. L’hiver arrive et si je m’habille avec des jupes je me surprends à mettre des bas, ce qui est nouveau pour moi. J’enlève même ma culotte quand je vais faire le point avec le DRH. La jupe est trop longue pour qu’il s’en aperçoive. Mais j’aime me sentir nue devant cet homme qui m’a déjà vue … nue. Il s’appelle Jacques et il est plutôt sympa, il n’a plus fait aucune allusion à mon bref strip-tease de l’été dernier. Mes tenues ne s’y prêtant guère.

Avec le temps et la connaissance du personnage qu’est mon patron, mes jupes raccourcissent, quelque fois à la limite de mes bas, Jacques regarde, je le sais. Un soir de janvier vétue d’une jupe à mi cuisse, de bas et de bottes –totalement sexy !- j’enlève mon string avant d’aller voir Jacques. L’entretien commence et bien sur il regarde, il voit la couture de mes bas mais mes jambes sont croisées. Je les décroise et les jambes à peine écartées avance un pied de manière à ce que la jupe se soulève un peu. Il s’enfonce dans son fauteuil, ses yeux sont fixés sous ma jupe, j’ai posé une question professionnelle et j’attends sa réponse. « Laissez moi le temps de savourer la jolie vue que vous m’offrez enfin après tous ces longs mois d’attente ». Je ne bouge pas, j’aime son regard sur moi, il est tard nous sommes seuls à cette partie là des bureaux. Il lève ses yeux sur moi « dites moi ça vous dirait de venir avec moi au Japon dans trois mois ? »Je réponds oui bien sur ! « vous pourriez peut être remonter votre jupe plus haut que je me régale de votre trésor ? » Je remonte sur le haut de mes cuisses ma jupe et montre ma chatte à Jacques qui la dévore des yeux. La réunion prend fin 10 minutes plus tard tant bien que mal, je baisse ma jupe et je m’en vais. Dans les jours qui suivent, il y a quelques exhibitions et quelque fois non, le travail suit son cours. J’ai à peine le temps de préparer le déplacement sur Tokyo. Un soir, j’ai une robe avec des boutons pressions sur le devant, j’ai mis des bas et j’ai enlevé ma culotte. La réunion commence très tard car Jacques avait un comité de direction, il est près de 20 heures. Il me remercie de l’avoir attendu et on débute notre entretien. Il me demande très vite de dégrafer quelques boutons, ce que je fais jusqu’à mon nombril ! Il regarde mon minou comme s’il le découvrait pour la première fois. Les affaires sont très vite survolées et Jacques me propose de me ramener chez moi car il est tard. « Vous savez qu’il y a les ouvriers d’entretien dans le couloir ? J’aimerai bien que vous passiez devant eux la jupe ouverte pour leur donner un peu de votre sensualité, je serai derrière vous il n’y a pas de risques ». J’hésite un peu cela me tente et m’effraie aussi. Finalement je décide de le faire. Nous partons ensemble et au bout du couloir j’aperçois un homme qui se fige quand il me voit, il appelle ses collègues et deux hommes sortent des bureaux, il y a leur chariot de travail dans le couloir et ils me font tous les trois une haie d’honneur en matant ma robe qui s’ouvre à chacun de mes pas et leur dévoilent mes jambes habillés de bas et de bottes et l’intégralité de ma fente ; je passe très près d’eux Jacques marche derrière moi et quand nous les avons dépassé leur dit « bonne soirée messieurs ». Puis il ajoute « je ne pensais pas que vous alliez le faire vraiment ». Au sous sol je n’ai toujours pas refait les boutons de ma robe et je monte dans la voiture de Jacques en lui offrant la vue ma chatte ouverte et très humide. J’espère ses doigts dans ma fente mais il n’en fait rien et se contente de regarder. Il me dépose devant ma résidence, là je redescends sur terre et ferme ma robe. Je rentre seule chez moi !

Le jour du départ arrive. Nous décollons de Roissy, dans l’avion nous parlons un peu du boulot et avant d’essayer de dormir, de sexe. Jacques me demande mon fantasme le plus fou.

« mon fantasme ce serait d’être presque nue dans une pièce avec une dizaine d’hommes habillés, seulement vêtue de bas, de porte jarretelles, de chaussures et d’une culotte. Je passerai au milieu de ces hommes qui me frôleraient de leurs mains, ma culotte serait baissée lentement très lentement et finirai sur mes chevilles où l’un des hommes l’enlèverait, je continuerai de passer entre eux avec des mains qui se posent sur mes seins, sur mes fesses, sur ma chatte. » Jacques m’avoue connaître un endroit à Tokyo où l’on peut réaliser son fantasme. Puis je m’endors le masque sur les yeux, dans mon sommeil je sens une main sous ma couverture qui remonte sous ma jupe entre dans ma culotte, caresse ma fente et me doigte directement. Je ne dis rien, je pense que c’est Jacques. En quelques allers retours les doigts dans ma chatte me font jouir. Je dors. Avant l’atterrissage, je demande à Jacques si je n’ai pas rêvé il me réponds « vous n’avez pas rêvé mais ce n’étais pas moi. » Interloquée, je descends de l’avion en regardant tous les hommes autour de moi. Jacques n’a jamais voulu rien me dire sur le sujet, se contentant « il suffisait de relever votre masque vous auriez vu qui avait la main dans votre culotte ! »

Après quelques journées de travail acharné ( !) Jacques me reparle de mon fantasme, il souhaite me voir le réaliser et si je lui donne mon accord il s’occupe de tout et de m’emmener dans un endroit qu’il connaît bien. Il m’explique que c’est comme une boîte à fantasme, que certaines personnes sont payées d’autres non, que les japonais sont très disciplinés et d’une hygiène rigoureuse. Je finis par dire oui. Le soir fatidique arrive, j’ai mis les vêtements comme prévu : des bas, un porte jarretelles, une culotte en dentelle un peu lâche ou facile à descendre et mes chaussures. Pour cacher ma presque nudité j’ai mis mon manteau.

Nous entrons dans l’immeuble, dans l’ascenseur Jacques me regarde avec un sourire doux sans rien dire. Devant la porte d’entrée, il se présente en anglais et nous entrons. Il y a un couloir que nous empruntons, deux ou trois portes plus loin, une pièce dont les cloisons sont en verre. Il y a quatre hommes qui regardent : à l’intérieur de la pièce un lit, sur ce lit une femme nue, les yeux bandés, elle est couchée les jambes écartées vers la cloison opposée qui est aussi en verre. Derrière il y a au moins une vingtaine d’hommes qui regardent son sexe offert en se masturbant. Dans la pièce il y a assis, un homme mature, Jacques me dit « c’est son mari », comment le sait-il ? et à coté de la femme nue un homme qui semble lui mettre un gode dans sa chatte. Très vite nous passons cette pièce et nous nous arrêtons. Je suis devant la porte de mon fantasme.

Jacques ouvre la porte, je rentre, la pièce est petite, la lumière est douce et il y a une bonne dizaine d’hommes habillés, tous sont japonais et de mon age , il n’y a que Jacques comme européen, il défait mon manteau et le prend avec lui, il se mets à coté de la porte. Tous les regards sont fixés sur moi, je tremble un peu mais j’avance d’un petit pas, les mains commencent à me frôler, je fais encore un pas ils sont tous autour de moi l’un deux me fait un grand sourire, je sens une main sur mon ventre, peut être la sienne, la main descends et un doigt entre dans ma culotte et passe sur ma fente sur toute sa longueur. J’ai un frisson. Plusieurs mains passent sur mes seins, d’autres mains sur mes hanches font glisser doucement ma culotte. Mes fesses sont caressées par deux ou trois mains, une main se plaque sur mon sexe, d’autres sur mes cuisses font tomber la culotte sur mes chevilles. Un homme s’agenouille pour prendre ma culotte, je lève un pied, il regarde ma chatte qui s’ouvre très humide, puis l’autre pied et il tend ma culotte derrière moi, à Jacques j’imagine. Je fais un pas, j’ai des mains partout qui glissent sur tout mon corps, même mes chevilles sont caressées. Je retourne vers la porte, j’entrevois Jacques, je lui fais face. Mon minou ruisselle jusque sur mes cuisses, quand une main s’en va une autre se pose sans attendre, certains doigts entrent un peu en moi, ma fente est très ouverte, je jouis en regardant Jacques. Je ne sens plus mes jambes, je manque de tomber, je sens des bras qui me tiennent puis Jacques remets mon manteau sur mes épaules.

Nous repartons dans le couloir, la pièce aux parois de verre est vide. Tout semble désert, en bas un taxi nous attends. Nous montons dans la berline et mon manteau sur mes épaules s’ouvre entièrement, le chauffeur n’en perd pas une miette. Jacques s’assoie au milieu défait sa braguette et m’offre son sexe tendu comme un pieu, il me tend un préservatif que je mets sur sa hampe. Je laisse mon manteau sur le siège et m’empale très vite. Je n’ai jamais eu autant envie d’un sexe en moi que ce soir-là. Je suis face au chauffeur qui fixe ma chatte se faisant pénêtrer, Jacques bouge à peine, ses mains sont sur mes seins, j’ondule du bassin. Le chauffeur murmure « may I can touch…. » je fais oui de la tête et je sens ses deux doigts qui attrapent mon clitoris et le roule délicatement. Je tiens chacun des sièges avant avec mes deux mains et jambes bien écartées m’envole de nouveau vers le plaisir. Jacques vient de jouir en moi, je me contracte à mon tour pour un premier orgasme, les doigts du chauffeur m’entraînent vers un deuxième orgasme à la suite.

Je m’écroule à coté de Jacques. Le retour en France sera insipide.

Dans le prochain épisode : Jeanne et Jacques jouent au docteur en pleine réunion, devant tout le monde.

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14 Commentaires


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Très joli récit que j'ai pris plaisir à lire, de la chaleur, des sensations, de l'érotisme, j'ai beaucoup aimé! Merci,Bises

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Joli récit, Jeanne me plait beaucoup, elle s'entendrait bien avec Emilie ;)

Merci, c'est bien écrit, fluide, un plaisir à lire!!!

Bises

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Très joli récit que j'ai pris plaisir à lire, de la chaleur, des sensations, de l'érotisme, j'ai beaucoup aimé! Merci,Bises

merci Aureus ! contente de t'avoir donné chaud !

bises!

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Joli récit, Jeanne me plait beaucoup, elle s'entendrait bien avec Emilie ;)

Merci, c'est bien écrit, fluide, un plaisir à lire!!!

Bises

oui surement ! mais Emilie se contente d'un seul homme !

plus raisonnable ou moins gourmande ?

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