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Débat et ébat

rominou

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(Celui là est écrit à l'état brut, je ne retouche pas malgré les fautes, certains textes seront sauvages, je pense donc j'écris, je suis comme ça)

C'est le matin, tu dors comme d'habitude et moi, je suis déjà réveillé et je te regarde. Mais ce jour là, j'ai prévu autre chose pour toi.

Sous le lit, j'avais mis des cordes pour t'attacher un de ces prochains matins et ce jour est arrivé.

Sans faire de bruit, je me lève du lit, je te regarde en souriant et en me disant dans ma tête « tu vas voir ma chérie ». Tout en faisant aucun bruits, je te ligote les pieds car plus facile à attacher vu la posture dans laquelle tu dors. Plus dur pour les mains que tu caches sous l'oreiller, j'attends tranquillement que tu fasses une autre position. Au bout de quelques minutes, tes mains sont à ma disposition et j'en profite pour les attachés aux barreaux de ton lit en fer. Tu te réveilles car tu ne peux plus trop bouger « Romainnnnnnn, qu'est ce que tu fais !!!! », « rien de spécial Vi, je t'ai juste attachée !!! ».

Tu me regardes d'un drôle d'air et moi je commence à te doigter ton abricot. La situation te rends très humide, le matelas est déjà trempé et tu souffles fort. Je me mets en position 69 où je te doigte vivement et toi avec ta bouche, tu essaies de mettre ma bite dedans. Quand tu y arrives, vu que tu es attachée, je fais des mouvements du bassin pour que ta bouche soit bien rempli. Je te doigte de plus en plus vite, voyant ta chatte devenir béante et coulante, je te fist et là tu gémis en t'étouffant à moitié vu que tu as mon pénis dans ta bouche.

Après une séance de fist, je change de position et je viens poser mes genoux au dessus de tes épaules c'est-à-dire sur le lit. « Je vais te baiser la bouche, dis moi quand tu n'arrives plus à respirer », tu hoches la tête pour dire oui et je t'enfonce jusqu'au gosier ma bite. J'y vais doucement puis plus rapidement en te tenant la tête fortement, je ressors quelques instants pour te permettre de respire et un long filet de bave relie la bouche à mon pénis.

« Tu tiens le choc ? » demandais-je, « ça va mais fais gaffe quand même, faut que je respire !!!! » rétorques-tu. Je me remets à faire de plus en plus fort, tu veux arrêter mais je ne veux pas pour l'instant, je te donne des gros coups à te faire vomir mais tu déglutis juste, je vois dans ton regard, un certain défi de tenir même si tu veux que j'arrête. Au bout d'un moment ton bruit de glutissement devient plus fort donc j'arrête. Tu as du mal à respirer donc j'arrête. Je te fais un bisou pour te réconforter mais tu ne dis rien et vu comment tu mouilles, ce rapport de force t'excites.

Tu te demandes ce que va être le prochain truc que je vais te faire et dans mes yeux tu cherches la suite des événements. La suite est simple, c'est la pénétration mais brutale. Je mets mon membre dans ta chatte humide, mes couilles claquent fort sur ta chatte et va bien au fond de ta chatte. Tu gémis car je te bouffe les seins pendant la pénétration puis je me redresse un peu, « tu aimes ça les rapports de force, salope » dis-je, n'attendant pas de réponse de ta part, tu me regardes d'un air de défi « oui j'aime ça, j'aime ta queue et vas-y défonce moi la chatte !!! », tout surpris de ta réponse, je te mets des claques sur la chatte puis je viens mettre le pouce dans ta bouche en le faisant remuer comme pour le faire téter et je remets ma bite dans ta chatte en allant pas trop vite et te mettant des claques sur le visage. Puis en te pénétrant, je t'étrangle un peu puis j'arrête tout, tu me dis « je dois aller faire pipi » vu que tu t'es bien battue, je te détache pour aller faire pipi.

A la fin, je ne te laisse pas partir, je me mets sur les toilettes et je te prends par le bras pour que tu t’assoies sur moi. A peine, tu reprends ton souffle que je te prends dans une nouvelle position, tu es assise sur moi mais le dos tourné contre moi, ma bite va toujours aussi loin, je sens un mélange d'urine et de mouille me coulant sur les couilles et les jambes. Tu couines de plus en plus et moi j'en peux plus, je sors ma verge gonflée et je te sperme sur ta chatte. Tu te redresses, tu t'essuies, tu ne sais plus où tu es, tu te recouches, moi aussi et je te dis « hé, ce n'est que le début de la journée », tu rigoles aussi et encore marquée de cette lutte sexuelle, tu te rendors.


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