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Sensuelle Collègue (3)

merlincurieux

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« J’ai envie de ta queue ».

Le message reçu sur ma boîte mail était on ne peut plus explicite. Les mots bruts, crus, me font immédiatement réagir. Je l’imagine, un léger sourire sur les lèvres, son apparence de sage secrétaire de direction dissimulant une femme aux envies brûlantes, au corps avide de caresses, insatiable. En quelques mots, elle a réveillé le désir brûlant qui sommeille en moi, cette envie, presque douloureuse parfois, de la faire gémir, de venir en elle, de la posséder totalement.

Je regarde autour de moi. Il est tard, et la plupart de mes collègues sont déjà partis. Je prends un dossier au hasard, et, l’air affairé, me dirige vers l’ascenseur. J’appuie sur le bouton du sixième. L’attente m’est déjà insupportable. Je sens mon souffle s’accélérer, mon cœur battre plus fort. Mon sexe raidi est serré dans mon boxer. Tandis que la cabine entame sa montée, je savoure ce moment d’attente, cette frustration sur le point de s’achever, délicieux instants avant de retrouver ma maîtresse.

Les portes de l’ascenseur s’ouvrent sur un étage désert. Je me dirige vers son bureau, dont la porte entrouverte semble n’attendre que moi. Je m’approche sans bruit, la moquette étouffant le son de mes pas. Je l’épie un moment à travers l’entrebâillement de la porte. Elle est affairée, plongée dans son travail, me tournant le dos. Un seul signe peut indiquer que ses pensées ne sont pas uniquement professionnelles : elle consulte fréquemment sa boîte mail, impatiente, en attente de ma réponse. Elle est belle, dans le soleil de cette fin d’après midi, ses cheveux en chignon révélant son cou gracieux. Je la regarde un moment, admirant sa beauté à son insu.

Puis, silencieusement, je me faufile derrière elle, repoussant la porte sans un bruit. Je penche lentement mon visage et embrasse légèrement sa nuque. Elle sursaute, puis s’immobilise, tandis que mes lèvres couvrent son cou de doux baisers. Son souffle s’accélère, tandis que du bout des doigts je fais glisser la chemise qu’elle a passé par-dessus son petit haut moulant. Mes baisers s’étendent à ses superbes épaules, puis ma langue remonte le long de sa nuque, l’effleurant en un frisson.

Mes mains ne restent pas inactives et s’emparent avec délicatesse de sa ferme poitrine à travers son petit top, sous lequel nul soutien gorge n’entrave mes caresses. Je fais glisser du bout des doigts les bretelles de son haut, puis reprends mes caresses sur sa poitrine, m’emparant de ses seins à pleines mains, les pelotant, puis fais rouler ses tétons sensibles entre mes doigts, sans pour autant cesser mes baisers.

Elle se tourne vers moi, m’offrant ses lèvres, que j’effleure d’un baiser, avant de l’embrasser à pleine bouche, de plus en plus profondément, une main caressant sa nuque, l’autre restant à caresser ses seins alourdis par le désir. Elle ouvre ma chemise et caresse mon corps chaud, massant ma poitrine, avant de venir caresser mon dos, une main glissant sur mes fesses pour les malaxer.

Je la fais relever. Elle me domine légèrement, ma grande amazone. Nous nous enlaçons étroitement en un baiser torride, nos mains redécouvrant nos corps, une fois de plus, sans jamais nous lasser. Ses seins s’écrasent sur mon torse, ses mains font vibrer ma peau. ;elle m’entraîne sur le bureau, une jambe accrochée à ma cuisse. Mes lèvres descendent sur son corps magnifique soutenu par mes bras, s’attardent un moment sur sa poitrine que je prends un grand plaisir à lécher soigneusement, guidé par ses mains sur ma tête. Elle étouffe un gémissement quand j’aspire un téton tentateur.

Le silence n’est troublé que par nos respirations haletantes, l’atmosphère est emplie du délicat parfum de son corps. Je la fais coucher sur le bureau, puis place mes mains sur ses cuisses, remontant lentement sa jupe, mes yeux plongés au plus profond des siens. Elle me regarde, à la fois implorante et allumeuse, dans sa hâte de s’offrir à moi totalement. Elle sourit de mon étonnement quand je ne trouve nulle lingerie pour couvrir sa féminité déjà humide de son envie.

Je m’agenouille et me mets à la lécher doucement d’abord, puis de plus en plus profond, de plus en plus fort, tandis qu’elle ouvre largement ses cuisses, impudiques et magnifique. Je lui glisse un doigt profondément, suivant le rythme de son souffle pour explorer ses zones les plus sensibles.

Puis je me redresse et sors ma queue raide. Je caresse son sexe de mon gland, écartant ses lèvres, titillant son clitoris, guettant sur son visage les crispations trahissant le plaisir que je lui donne. Puis je glisse tout le long de ma hampe entre ses lèvres, me caressant sur elle, frottant son clitoris. Elle me couvre de cyprine, la chaleur de son intimité me troublant plus encore.

Ses jambes s’accrochent à ma taille. « Viens, viens en moi, viens… » gémit-elle en cadence, s’abandonnant sans retenue à notre envie commune.

Je me place à l’entrée de son sexe et, millimètre après millimètre, en une pénétration infiniment lente, j’entre enfin en elle, la possédant peu à peu, savourant ma progression sur son visage défait par le désir, le plaisir, la fusion enfin venue. Après de lents allers retours, je suis tout en elle. Son fourreau est parfaitement accordé à ma verge, ouvert, m’accueillant comme son exact complément. Je relève haut ses cuisses et me mets à la prendre lentement, doucement, en de longues et lentes pénétrations, qui déclenchent dans mes reins de véritables décharges de plaisir.

La cadence accélère peu à peu. J’alterne bientôt de vifs et violents coups de reins avec des changements de rythmes, plus lents, plus posés. Son corps réagit à la moindre sollicitation. Elle s’empare de ses seins qu’elle se met à caresser rudement, tirant ses tétons. Sa respiration est entrecoupée de gémissements, voire de petits cris quand je me mets à la prendre vivement, mon sexe entrant tout en elle.

Nos corps luisent de sueur, nos coups de reins s’accordent parfaitement : nous sommes en parfaite harmonie.

Je sens son plaisir monter, ses coups de bassins deviennent plus brusqués, plus erratiques. Je relève haut ses jambes et l’écrase sous mon poids, la prenant vite et fort, faisant trembler le bureau. Ses seins bougent sous mes yeux, m’offrant un spectacle magnifique tandis qu’elle se tient au bord du bureau, serrant les dents pour ne pas crier, ses yeux semblant fixer un point derrière moi avec intensité.

Elle jouit enfin, arquant tout son corps, déclenchant mon plaisir au creux de ses reins ! Je pousse un cri bref, intense, me vidant tout entier en elle, alors que ses contractions déclenchent un orgasme ravageur. Notre orgasme est si bon, si total qu’il me laisse pantelant.

Je reste en elle, planté, continuant tendrement à aller et venir en son puit d’amour. Elle halète et frissonne. Mais curieusement, son regard troublé reste fixé derrière moi. Je tourne la tête.

Par l’entrebâillement, une jeune femme brune nous regarde, rouge de confusion, troublée...

***

Ma maîtresse lui sourit, encore haletante, rosie par le plaisir. Elle lui fait signe d’entrer et de fermer la porte. Comme hypnotisée, la jeune femme obéit, nous regardant avec fascination, alors que nous sommes encore accouplés, mon sexe raide toujours planté dans la chair de ma belle amazone.

La jeune femme semble à la fois interdite et excitée. C’est une charmante réunionnaise d’origine indienne, aux courbes douces, à la poitrine opulente. Sa peau mate est délicieusement mise en valeur par une robe bleu ciel laissant apparaître un décolleté pas si sage.

S., comme nous l’appellerons pour plus de commodité, ne s’attendait pas à tomber sur une telle scène de débauche en venant amener à M. ce dossier urgent. Qui aurait cru que ces deux là soient assez audacieux pour faire l’amour ici ? Et qui aurait cru qu’elle prendrait tant de plaisir à les regarder faire ? Sa main s’était même égarée sur sa poitrine sensible, la caressant à travers le fin tissu de sa robe d’été.

Et maintenant, elle s’approche de nous, tandis que je continue lentement à aller et venir entre les cuisses de mon amante, mon jus coulant d’entre ses cuisses, jusque sur le bureau.

Ma belle prend la main de S. et l’attire doucement à elle. Le souffle court, elle se laisse faire, comme en transe. Leurs lèvres s’approchent, s’effleurent, avant que cet inattendu baiser ne s’approfondisse, sous mon regard appréciateur. Bientôt, les langues de ces superbes jeunes femmes jouent un ballet effréné tandis que leurs mains courent sur leurs corps. La petite robe de S. tombe sur le sol, tandis que celle-ci s’abandonne aux caresses de ma sensuelle M.

Je me retire, puis recule un peu pour apprécier la scène. M. se redresse et enlace S., dont les mains explorent avidement son corps encore brûlant de nos ébats. Leur baiser est fougueux, débridé. Ces deux corps splendides se frottant l un à l’autre forment un tableau enchanteur. Je me place derrière S. et me mets à embrasser ses épaules en ôtant son soutien gorge de dentelle blanche. Elle s’abandonne à mes caresses tandis que M. se met à peloter, suçoter, mordiller les splendides globes bronzés.

Mes mains rencontrent celles de ma maîtresse sur le corps de notre belle et consentante victime, tandis qu’elle se laisse porter par la sensualité de l’instant. Les yeux mi-clos, S. soupire d’aise, appuyée contre moi, frottant ses fesses contre ma virilité réveillée.

M. prend sur son doigt un peu de la semence coulant de son intimité et la fit goûter à la jolie S. qui se surprend à lécher ce fluide avec avidité. Le goût salé sur sa langue l’enflamme. Elle s’agenouille entre les longues cuisses de sa belle corruptrice et lèche délicatement les traînées luisantes sur sa peau, encouragée par nos caresses et les soupirs d’aise de mon amante.

Bientôt, elle arrive au puit d’amour encore sensible de M., qu’elle se met à effleurer malicieusement de sa langue, jouant à taquiner le clitoris gonflé de désir. M. gémit, se cambrant, plaquant ce charmant visage bronzé entre ses cuisses ouvertes largement pour mieux en sentir la caresse. Je devine à son regard perdu que la langue de S. n’a pas dû s’arrêter pour autant, et doit s’activer de plus en plus profond, aidée de quelques doigts longs et fuselés.

Ne voulant pas être en reste, je caresse le corps de S., découvrant sa peau merveilleusement douce et chaude. Ses tétons se dressent tandis que je les fais rouler entre mes doigts agiles. Elle semble apprécier mes caresses, son corps parcouru de frissons m’incitant à continuer mes explorations. Je glisse une main à son string humide d’excitation, et la caresse à travers le fragile rempart de dentelle.

Bientôt, M. fût terrassée par un puissant orgasme, étouffant à grand peine un cri en mordant sa main au sang.

S. se redresse alors, le visage luisant du plaisir de M., radieuse. Je la fais relever et l’embrasse à pleine bouche. Sa réaction est immédiate, elle m’enlace fougueusement et nos langues s’entremêlent avec fureur. Elle me fait partager le goût de la cyprine de M. et de ma propre liqueur, en un long baiser à perdre le souffle. Mon sexe raide frotte son ventre.

Submergé par le désir, je la retourne et la fais se cambrer, son buste plaqué sur le corps de M., et écarte rapidement son string. Il me faut venir en elle, la posséder, de suite, sans attendre. Elle s’offre totalement, enthousiaste, trempée d’impatience, tandis que M. caresse tendrement son corps.

Je me place derrière elle et la pénètre vivement, d’une poussée puissante, coulissant sans difficulté dans son intimité accueillante. S. gémit et vient à ma rencontre. Je saisis ses hanches douces, mes mains trouvant naturellement leur place sur ses superbes rondeurs. Sa liqueur est si abondante que j’entre tout en elle d’une seule poussée.

Je suis fou, fou de désir et d’excitation, je me mets à la prendre vite, fort, presque féroce, comme en état second. Elle semble partager cette envie brute, animale, et m’accompagne d’un savant mouvement de reins, son visage entre les seins de M., ses mains agrippées à ses cuisses. Nous haletons sous l’effort, envahis d’une chaleur brûlante.

Nos sexes s’unissent, nos corps s’embrasent, nous fusionnons à travers un indescriptible plaisir qui rayonne de notre ventre, dans ton notre corps.

J’alterne coups de reins profonds et rapides, et petites accélérations frénétiques qui la font trembler de plaisir. Mon ventre cogne contre ses fesses, nous gémissons de concert.

L’aboutissement est proche. Je sens une vague de plaisir monter dans mes reins, me submerger enfin en un puissant orgasme, jaillissant tout au fond de S., qui explose à son tour silencieusement, cambrée, tendue comme un arc prêt à rompre, tremblant de tout son corps !

Nous nous séparons, flageolants, souffle coupé, sous l’œil tendre et complice de M., un peu perdus après un plaisir si intense.

Sans un mot, pour ne pas rompre le charme de ce moment merveilleux, nous nous rhabillons, échangeant tous trois de tendres caresses, des regards troublés et complices, et, sur une dernière étreinte, un dernier baiser, nous retournons à notre travail, la tête ailleurs, nos sens apaisés pour un temps.

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