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Sensuelle collègue (2)

merlincurieux

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Le départ d’un collègue est toujours un bon prétexte pour se réunir pour d’autres raisons que le travail. Ce midi, j’étais convié au pot de départ à la retraite d’Henri, vieux bonhomme débonnaire ravi de fuir de cette administration.

Comme toujours dans ces occasions, le Directeur ne manqua pas l’occasion de faire un joli discours retraçant la carrière de l’heureux partant. C’est pendant ce laïus que je remarquais la présence de ma collègue derrière le bavard orateur. Elle porte avec élégance un tailleur noir soulignant sa silhouette parfaite, légèrement cambrée par le port de talons hauts.

Je ne l’avais plus vue depuis son départ en vacances, juste après notre torride fin d’après-midi. A vrai dire, je redoutais sa réaction : allait-elle m’ignorer, être gênée de son abandon ? Ou, au contraire, allait-elle m’accueillir avec plaisir ?

Nos regards se croisent. Elle me fait un petit sourire entendu. Je sens mes entrailles se dénouer, et m’aperçois à ce moment à quel point l’idée d’être rejeté m’avait stressé.

Le discours touche à sa fin, les applaudissements de rigueur éclatent, et les convives s’égaillent, certains se ruant sur les petits fours, d’autres s’agglutinant en petits groupes pour échanger ragots et plaisanteries.

Je vais à la rencontre de ma belle après avoir pris deux coupes de champagne. Son sourire devient éclatant et fait s’envoler mes dernières craintes. Je la gratifie d’un immense sourire trahissant mon plaisir, et l’embrasse chastement sur les joues, une main au creux de ses reins. Elle appuie brièvement son corps contre le mien, posant sa main sur mon épaule. La pression de sa poitrine sur mon torse déclenche une érection immédiate dans mon boxer.

« Bonjour, charmante enfant ! As-tu passé de bonnes vacances ? »

« Excellentes, merci ! D’autant que je suis partie d’excellente humeur…"

« Ah oui ? Une raison à cela ? »

Elle se penche vers moi et me susurre au creux de l’oreille : « Plusieurs mêmes : tes mains, ta queue, ta langue… ». Puis elle me regarde d’un air malicieux, voyant mon trouble évident. Elle plaque rapidement sa main sur ma queue, au milieu de la foule, et savoure ma raideur.

« Je suis rassurée : tu sembles en forme… »

Je suis soufflé par son audace et son naturel. Cette parfaite secrétaire de direction, belle et compétente, se dévoile à moi comme une femme avide de sexe, salope et sensuelle. Prodigieusement excitante.

Je vois à son souffle qui s’accélère que la situation est loin de la laisser indifférente. Je lui montre la sortie d’un geste et sors. Elle me rejoint dans le couloir quelques instants plus tard. En la voyant si belle, j’ai du mal à croire à ma chance. Mais il n’est pas temps de rêvasser ! Je saisis sa main et l’entraîne vivement dans la réserve attenante à la salle de réunion où se déroule la fête, et nous y enferme. A travers la porte de communication, nous parviennent distinctement les conversations des convives.

Dans la pénombre, nous nous enlaçons et nous embrassons à pleine bouche, fougueusement, nos mains courant sur le corps de notre partenaires. Je redécouvre émerveillé les courbes de ses cuisses, les rondeurs de ses hanches, la perfection de sa poitrine, tandis que nos bouches se dévorent, que nos langues jouent frénétiquement.

Elle me repousse sur un lourd bureau métallique et me fait asseoir tandis que je fais glisser sa veste au sol et ouvre sa chemise pour dévoiler ses seins pris dans un carcan de dentelle blanche. Elle me laisse lui dévorer le cou, les épaules, puis embrasser cette poitrine superbe, la faire jaillir de son soutien-gorge pour mieux la peloter à deux mains, suçoter ses tétons, les mordillant, puis les aspirant de nouveau. Sa respiration un peu rauque et ses caresses sur ma tête, mon dos, me récompensent de mes efforts.

Elle reprend alors le contrôle de nos ébats, et me repousse sur le dos, ouvrant ma chemise, puis mon pantalon déformé par ma queue raidie. Elle me regarde d’un air vicieux et sort ma verge de sa prison, la masturbant, s’amusant à me décalotter. Elle piquette mon sexe de petites bises avant de darder sa langue sur mon gland gluant d’excitation, sans jamais me quitter des yeux. Je la revois suçant ce vieux pervers de Directeur, son énorme bite déformant sa jolie bouche, et mon excitation augmente encore, mon sexe pulsant sous ses longs doigts fins.

Elle semble ravie de jouer de moi ainsi, nettoyant consciencieusement mon gland de sa langue, à petit coups, comme un chat, avant de lécher ma hampe de haut en bas, puis d’attaquer mes couilles. Ses longs cheveux pris en chignon laissent sa nuque dégagée. J’y pose ma main en signe d’encouragement et la caresse tendrement. Elle décide alors de me prendre en bouche, lentement, allant et venant sur mon sexe de plus en plus profondément. Je devine que sa main gauche est occupée entre ses cuisses, comme elle laisse échapper de légers soupirs de plaisir.

Je suis bientôt totalement englouti. Elle se saisit alors de ma queue d’une main ferme et se met à me sucer vivement, m’aspirant, suçant mon gland, tout en me branlant énergiquement ! Sa langue tourne sur mon sexe, tandis qu’elle m’embouche de plus en plus loin. Je me retiens le plus longtemps possible, mais je ne peux empêcher le plaisir de monter. Elle me sent me raidir, accélérant encore sa fellation, provoque mon explosion dans sa bouche agile, savourant mon plaisir , avalant ma liqueur avec délectation. Je retiens un cri en mordant ma main.

Mais mon éjaculation ne semble pas l’avoir rassasiée. Alors que les dernières gouttes sont avalées par ma merveilleuse amante, elle se remet à me pomper énergiquement, son index venant titiller mon anus. Son doigt, lubrifié de sa cyprine, vient masser mon rectum dans le quel elle s’enfonce bientôt. Sous ce traitement, ma queue redevient bientôt raide.

Elle se relève alors et me fait coucher sur le bureau. Elle retrousse sa jupe, me permettant de constater que son string a été repoussé sur le côté de sa chatte bien épilée et luisante de mouille. Sans plus attendre, elle m’enfourche et s’empale sur ma queue. Je m’empare de sa lourde poitrine que je me remets à caresser, tandis qu’elle va et vient sur ma bite jusqu’à m’engloutir tout entier. Je suis traversé de décharges de plaisir brut, nous haletons de concert, retenant nos cris pour ne pas attirer l’attention. Ses mouvements deviennent désordonnés comme le plaisir monte au creux de ses reins. Je l’attire alors à moi, ses seins frottant contre ma poitrine, et, saisissant ses épaules pour la plaquer contre mon corps, je me mets à donner de puissants coups de reins, le plus profondément possible en elle, ma queue glissant sans difficulté dans sa chatte ruisselante.

Nous ne formons plus qu’un seul corps, l’un répondant parfaitement aux sollicitations de l’autre, se complétant, fusionnant dans le même plaisir. Nos peaux nues glissent l’une sur l’autre, nous faisant frissonner. Le moindre contact est source ‘un plaisir infini, d’autant plus fort qu’il est partagé.

Elle me mord l’épaule, me griffe tandis que tout son corps s’arc-boute sous l’orgasme qui la ravage. Je ne cesse mon effort, et suis récompensé par une seconde morsure, avant que ma queue ne crache à nouveau mon jus, en elle, cette fois.

Nous restons un long moment ainsi, prostrés, nos corps pleins de sueur collés l’un à l’autre, ravagés par ce plaisir immense. Le babil des convives nous parvient, alors que nous échangeons de tendres baisers, sans un mot, nous caressant amoureusement, savourant la présence de l’autre.


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