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Sensuelle Collègue (1)

merlincurieux

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Il y a quelques temps, j'ai fait connaissance d'une collègue travaillant à la direction. C'est une belle et grande jeune femme, brune, d'interminables jambes et une poitrine délicieusement proportionnée.

Avec mon bagoût naturel, je me suis mis à papoter avec elle, admirant discrètement sa sage beauté. Nous prenons régulièrement des cafés ensemble, et je passe régulièrement papoter avec elle dans son bureau.

Ce jour là, en fin d'après midi, je monte la voir pour faire un break. Les vacances sont là, en cette veille de week end, elle est restée seule. Je ferme la porte pour que la clim ne tourne pas en vain. Je m'arrête soufflé. Elle rdt assise et porte une simple chemise blanche et une jupe relevée à mi cuisses, avec de petites sandales. Elle est ravissante.

Mon regard troublé la déshabille du regard. Elle semble surprise par ma soudaine inspection, moi qui lui avait toujours paru n'être qu'un sympathique collègue.

Elle croise lentement les jambes, souriant d'un air entendu, l'air plutôt flatté par ma visible attirance.

"J'ai l'air de te plaire, dis moi ?", minaude t elle .

"Euh, oui, bien entendu ! A qui ne plairais tu pas ?" réponds je étourdiment.

Son sourire pourrait faire fondre une banquise, elle qui est plutôt froide et réservée habituellement.

"Merci, tu es charmant", sourit elle. Elle me récompense en ouvrant généreusement sa chemise, dévoilant un décolleté plongeant, deux superbes globes hâlés contenus dans un soutien gorge blanc à balconnet. "Mais ne me préfères tu pas ainsi ?"

J'acquiese, rouge d'excitation, la dévorant des yeux, mon sexe douloureusement comprimé dans mon boxer. elle passe sa langue sur ses lèvres d'un air gourmand et glisse sa main sur ses cuisses , troussant sa jupe, savourant mon regard sur son corps parfait. Sans un moment, elle caresse ses cuisses, ses seins, s'exhibant sans vergogne pour mon plus grand plaisir...

Elle si sage, devient si femme, brulante, affolante.

Le téléphone sonne.

"Zut ! Le Directeur", peste t elle, avant de décrocher le combiné et de répondre, très pro.

Tandis qu'elle répond, je m approche et glisse mes mains sur la peau de ses cuisses, remontant lentement à son string que j'ôte. elle m'aide, se cambrant, me jetant un regard à la fois excité et un peu gênée.

Je pose une de ses jambes par dessus son accoudoir et, agenouillé, couvre l'intérieur de ses cuisses et son entrejambe de baisers. Bientôt ma langue vient goûter son jus dégoulinant, ouvrant ses lèvres, m'enfonçant loin en elle avant de titiller son clitoris.

Ses réponses au Directeur se font plus brèves, sa respiration s'accélère, une de ses mains se crispe dans mes cheveux.

J'aspire son clitoris en enfonçant deux doigts dans son sexe trempé de désir, elle se mord les lèvres pour ne pas gémir.

au bout d'un long moment, n'y tenant plus, je me redresse, et la fait se lever, puis cambrer sur son bureau, jupe troussée sur son superbe fessier.

Elle se met en, position avec joie, s'ouvrant, s'offrant, sans pour autant cesser son dialogue.

Je sors mon sexe raide et en caresse son sexe trempé, puis m'introduis lentement en elle. Elle m'accueille, venant à ma rencontre, je savoure ce moment intense, son reflet sur la vitre me montrant ses traits crispés par la concentration, se forçant à soutenir une conversation inepte alors même que son corps s'abandonne totalement à ce collègue, une simple connaissance qu'elle accueille en elle avec plaisir, avec désir.

Je la prends lentement, variant les cadences, mes mains sur ses hanches, attendant avec plaisir la fin du coup de fil.

Elle raccroche enfin et gémis "Prends moi fort, maintenant !", se cambrant plus encore.

Je la pilonne alors, mon ventre claquant ses fesses, tandis qu'elle étouffe ses cris en mordant sa manche de chemise !

Son corps se tétanise soudain, elle jouit, son sexe serrant le mien et déclenchant mon orgasme, foudroyant, fabuleux !

Haletants, nous reprenons notre souffle, mon sexe sortant peu à peu de son antre, mon jus coulant sur ses cuisses sublimes, que je croyais il y a encore une heure à jamais inaccessibles...

***

Alors que nous nous rajustons, essuyant mon jus coulant sur sa peau douce de son string, la sonnerie du téléphone retentit de nouveau.

Elle décroche d un air contrarié, et réponds vivement "Oui, Monsieur le Directeur ! J'arrive de suite !" Un baiser rapide, et elle se saisit d'un dossier avant de disparaitre.

Son parfum me tient compagnie un instant fugace, avant que je ne me décide à la suivre pour l'épier, sa présence me manquant déjà, mon envie d'elle intacte au creux de mes reins.

Je la vois s'engouffrer dans un bureau au bout du couloir désert, ne fermant pas la porte. Je m'approche furtivement, et profite d'un bureau vide face à la porte pour me dissimuler, idéalement placé pour espionner l'intérieur de l'autre pièce.

A ma grande surprise, ma collègue, que je croyais si sage il y a peu, est à genoux devant cet homme puissant qui me tourne à demi le dos, confortablement installé dans un grand fauteuil.

Elle sourit, ravissante, mais je peux voir ses mains sortir d'un calecon une queue de fort belle taille qu'elle embrasse goulument, la regardant d un air coquin.

Je commence à me caresser, admiratif devant ma récente maîtresse, transfigurée par le plaisir de sucer cet énorme vit.

Car elle l'enfourne, maintenant, la masturbant généreusement d une main habile tandis que sa bouche aspire, suçote, agace le gland prodigieux !

Soudain, elle s'aperçoit de ma présence. Mais, loin d'être gênée, elle plonge son regard au fond du mien et semble me dédier cette fellation, prenant encore plus son temps pour jouer du beau mandrin qui semble la rendre folle. Elle en mordille la hampe, puis gobe ses testicules qu elle suce longuement, avant de reprendre le gland entre ses lèvres gourmandes.

Mais le Directeur semble vouloir gicler. il passe une main impérieuse sur la tête de la divine coquine et se saisit de ses cheveux pour la faire aller et venir sur sa bite, baisant sa bouche comme il prendrait un sexe. Elle tâche de suivre le rythme, et peu à peu l'impensable se produit : elle le gobe tout entier, à la limite de l étouffement, mais visiblement fière de me montrer ses talents !

Sous ce traitement de choc, le Directeur ne tient pas longtemps et gicle dans la bouche de ma collègue, avant qu'elle ne finisse de le faire gicler sur sa poitrine offerte...

Elle se rajuste alors et prend congé, sortant du bureau, fière, souillée, magnifique.

Notre baiser, profond a le goût d'un autre...


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