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Un restaurant inoubliable

merlincurieux

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Autre réédition : désolé pour la flemme, mais j'avais envie de tout regrouper...

Cette pizzeria ne payait pas de mine, perdue dans cette triste zone industrielle. Aucun autre endroit où déjeuner à moins de 5 kilomètres. J'y entre, affamé. Une sémillante quadragénaire m'installe dans le coin non-fumeur et m'apporte le menu. Elle m'envoie une serveuse pour la commande, me dit-elle.

"Vous avez choisi, Monsieur ?" me demande bientôt une voix douce et juvénile.

Je relève les yeux et reste un moment interdit. Mes yeux croisent un regard rieur et brillant de malice, alors que se dresse devant moi la serveuse tant attendue. C'est une charmante jeune femme d'une vingtaine d'année, aux cheveux bruns tirés en une sévère queue de cheval. Son corps, tout en voluptueuses rondeurs, semble fait pour être caressé. Son sourire s'élargit alors que je me remets de mon émotion, rougissant légèrement.

Je commande le plat du jour, mon regard planté dans le sien, ne pouvant m'empêcher de lui sourire de plus en plus largement. Elle semble amusé par moi émoi, et prend tout son temps pour noter ma commande, prenant inconsciemment la pose, légèrement cambrée, sa posture mettant en valeur sa superbe poitrine ronde, semblant ne demander qu'à jaillir du soutien-gorge la comprimant.

Durant tout le repas, je ne peux m'empêcher de suivre le moindre de ses gracieux mouvements, profitant au passage de sa beauté sereine et sensuelle à la fois. Nous échangeons des regards, des sourires. Alors qu'elle sert un client près de moi, elle se cambre sous mes yeux, me laissant profiter de ses fesses superbement moulées dans une jupe toute simple.

Je prends tout mon temps pour manger, regardant la salle se vider sans perdre de vue ma jolie serveuse. Je ne peux m'empêcher d'imaginer mille plaisirs délicieux en la regardant. Mon regard doit trahir mes pensées, car elle rougit en me regardant, mais ne détourne pas les yeux. Son sourire semble plus sensuel, prometteur.

Je me lève ostensiblement en ne la quittant pas du regard et me dirige vers les toilettes d'un pas tranquille, traversant le restaurant quasi désert désormais.

J'entre dans des cabinets exigus et attends, le cœur battant la chamade. J'entends bientôt la porte s'ouvrir. Mon souffle s'accélère. J'entends un bruit de pas hésitants, quelqu'un s'arrête devant ma porte. J'ouvre le verrou. Une main se pose sur la poignée qui s'abaisse lentement, très lentement.

La porte s ouvre. Elle est là, semblant stupéfaite de sa propre audace.

Je tends la main et saisis la sienne, l'attirant lentement vers moi. Elle referme la porte derrière elle. Le bruit du verrou se refermant finit de nous isoler du monde. Je pose une main tendre sur sa joue, glisse sur sa nuque et l'attire doucement vers moi. Nos lèvres se trouvent, s'entrouvrent, se fondent en un baiser hésitant, d'abord, puis de plus en plus profond, fougueux. Ses mains s'accrochent à mes épaules, je la plaque contre moi, savourant sa chaleur, la rondeur de ses seins écrasés contre ma poitrine.

Elle ouvre ma chemise, ses mains griffent mon dos, ma bouche descend dans son cou, je fais sauter les boutons de son haut pour atteindre sa poitrine opulente.

Ses tétons pointant à travers la dentelle de son soutien-gorge attirent irrésistiblement mes lèvres. Je les suçote à travers le fin tissu, avant de faire jaillir ses deux seins de leur carcan, et de m'en emparer fermement à pleines mains. Sous ce traitement impérieux, je sens ma partenaire perdre ses dernières réserves, poussant un léger gémissement en attirant ma tête vers sa poitrine. Je me mets à l'embrasser, la lécher, la mordiller, sans cesser de la caresser, de la peloter, dévorant sa peau délicieusement parfumée.

Sa respiration s'accélère, elle s'abandonne à notre désir. Une de mes mains glisse alors le long de son corps pour caresser ses jambes, troussant sa jupe de plus en plus haut. Sous mes doigts, sa culotte est déjà humide, me laissant penser qu'elle aussi a longuement pensé à notre future étreinte, alors même qu'elle servait des clients inconscients de son trouble grandissant.

Ma bouche descend sur son corps, léchant son ventre, mordillant ses hanches, avant d'embrasser l'intérieur de ses cuisses. Impatiente, elle m'attire vers son sexe. Je goûte sa liqueur imprégnant le tissu de sa culotte, avant de la faire lentement glisser. Je dévoile un sexe peu poilu, aux jolies lèvres roses déjà entrouvertes et humides. Ma langue, curieuse, le parcourt de haut en bas, de plus en plus profondément, encouragé par les soupirs d'aise de mon inconnue. Elle s ouvre largement, posant sa jambe sur mon épaule, afin que je puisse accéder librement à son intimité.

Je me mets alors à aspirer son clitoris en la pénétrant profondément de deux doigts. Sa chatte un peu étroite est si trempée que mes doigts coulissent bientôt librement, de plus en plus rapidement, de plus en plus profondément. Elle halète, maintenant, contrainte à ne pas faire de bruit.

Mon sexe compressé dans mon boxer me fait mal, maintenant. Je la désire, je la veux, de suite, profondément. Son corps parcouru de frissons laissant présager un orgasme proche, je cesse mon cunnilingus pour l'embrasser à pleine bouche.

Notre baiser est violent, passionné. Elle me repousse alors et ouvre fébrilement mon pantalon, le faisant descendre avec mon boxer. Ma queue douloureuse, enfin libérée, jaillit vers sa bienfaitrice. Elle s'agenouille, la saisit d'une main impatiente, et, sans plus de cérémonie, m'engouffre, me pompant avec application tout en me masturbant vivement. Ses yeux fiévreux ne quittent pas les miens tandis que je la vois ainsi affairée, sa bouche mutine m'engouffrant avec gourmandise.

Sous ce traitement et devant une scène d'un érotisme si brûlant, je suis bientôt plus raide que je ne l'ai jamais été. Je fais alors relever ma maîtresse, la tourne vivement contre le mur et la fais se cambrer. Mes désirs rejoignent visiblement les siens, au vu de l'empressement avec lequel elle s'offre à moi, sa superbe chatte encore trempée, malgré l'application avec laquelle j'avais tout fait pour la sécher de ma langue.

Je place alors mon gland palpitant à l'entrée de son sexe, qui m'engloutit lentement. Je saisis ses hanches fermement et attire son corps vers ma verge en de lents allers-retours. Nous sommes bientôt totalement imbriqués, ma queue toute en elle, coulissant sous ses habiles coups de reins.

Je la laisse alors jouer de ma verge à son envie, mes mains pelotant ses superbes seins. Elle ondule divinement, donnant de petits coups de reins, parfois amples et lents, parfois très courts et rapides. Sa liqueur coule le long de ses cuisses. Je glisse une main sur son ventre, puis, caressant, la descend pour m'emparer de son clitoris entre deux doigts agiles.

La réaction ne se fait pas attendre, et, dans un gémissement, mon amante se met à aller et venir plus vivement sur ma queue tendue à sa rencontre. Nos respirations haletantes accompagnent nos corps en sueur dans leur union. Je ne peux plus résister à l'envie qui me tenaille et, prenant fermement ses hanches, je me mets à la prendre presque violemment, mon ventre cognant ses fesses de plus en plus fort. Elle s'arc-boute pour mieux m'accueillir, et ne peux retenir ses gémissements alors que ma queue l'emplit tout entière. Elle est toute offerte à mes assauts.

Nous ne pouvons plus contenir nos cris et, tandis que le plaisir monte dans nos reins, ils résonnent dans l'étroite pièce.

Nous jouissons à l'unisson, elle, cambrée, figée dans un cri silencieux, les yeux fermés, son sexe se contractant sur le mien qui jaillit alors en de longues giclées, tandis que je pousse un cri de pure extase !

Nous reprenons ainsi notre souffle un moment, ma queue glissant lentement hors d'elle, accompagnée de filets de sperme coulants le long de ses cuisses.


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