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Anne-Charlotte aime les bijoux

Palmyre

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Anne-Charlotte aime les bijoux. Jolie brune de 43 ans, fine et élancée, elle a toujours été attirée par ce qui brille. Depuis sa plus tendre enfance, Anne-Charlotte aime les bijoux. Déjà toute petite, elle passait des heures à se parer des colliers et bracelets de sa mère, à se regarder dans la glace en comparant les différentes parures, les adaptant en fonction de ses tenues.

Marc, son époux depuis 15 ans, l'a bien compris. Inutile d'offrir à Anne-Charlotte de coûteux voyages à l'autre bout du monde ou une voiture de sport. Rien ne la comble plus qu'une jolie paire de boucles d'oreilles ou une bague originale. Quand il sent qu'il l'a négligée depuis trop longtemps, il lui ramène d'un de ses nombreux voyages d'affaires un pendentif inédit ou un collier précieux. Les bijoux font tout oublier à Anne-Charlotte, le fait que Marc ne lui fasse plus trop l'amour, qu'il la trompe occasionnellement avec sa secrétaire, qu'elle soit trop souvent seule.

Ce soir, Anne-Charlotte à la télé un documentaire sur les mines de diamant d'Afrique du Sud. Marc est en voyage, une fois de plus et elle ira se coucher seule un peu plus tard. Le documentaire fini, Anne-Charlotte change de chaîne, l'émission de télé-réalité qui suit ne l'intéresse pas. Par hasard, elle tombe sur la fin d'un film, un grand classique, Citizen Kane d'Orson Welles. Elle se souvient vaguement l'avoir vu il y a fort longtemps, dans sa jeunesse, sauf qu'elle ne s'y était pas vraiment intéressée à l'époque. Mais les images la fascinent ce soir, elle est hypnotisée par la vision de cette boule à neige et un mot marque son esprit "rosebud"! Un mot murmuré dans un dernier souffle, un mot fort, qui sonne comme un regret...

Anne-Charlotte maîtrise assez l'anglais pour savoir que ça signifie "bouton de rose" mais ne comprend pas le lien avec la boule à neige. Comme elle est curieuse de nature et n'aime pas laisser des choses inexpliquées, elle se dirige vers l'ordinateur et entre le mot dans son moteur de recherche. Elle et voit une longue liste de liens s'afficher. En tête de liste figure un lien qui l'interpelle : "rosebud, bijoux intimes". En tant qu'amatrice de bijoux, elle pensait à peu près tout savoir et tout connaitre dans ce domaine, mais elle n'a jamais entendu parler de bijoux intimes. Elle s'interroge, qu'est ce que ça peut bien être? Des bijoux cachés sous les vêtements, ornant les sous-vêtements? Pour elle qui ne porte que de sages culottes en coton, c'est difficile à concevoir.

Pressentant une découverte perturbante pour sa sage vie d'épouse modèle, elle hésite à cliquer sur le lien. La tentation est grande, mais Anne-Charlotte se demande si c'est bien raisonnable. Elle se laisse un peu de temps, tente d'imaginer ce que peut être un bijou intime, surtout portant un nom aussi particulier. Elle se doute que ça doit être un peu coquin, ça lui fait peur, c'est tellement loin de son univers et de sa vie, de Marc qui lui fait sagement l'amour une fois par mois... Mais voilà, Anne-Charlotte aime les bijoux et l'idée de ne pas savoir ce qu'est un bijou intime lui est insupportable. La tentation se fait trop forte, elle clique sur le lien.

Une page s'affiche, avec une en gros plan d'un "objet" vaguement en forme de goutte d'eau, muni d'une tige au bout de laquelle se trouve un disque incrusté d'un cristal! Anne-Charlotte est interloquée, elle aime et connait les bijoux, mais n'a jamais rien vu de tel. A part le cristal, rien ne lui fait penser à un bijou dans ce "truc". C'est en acier, la forme n'est pas très élégante ni raffinée et surtout, elle n'arrive pas à imaginer à quel endroit on pourrait l'accrocher, ni de quelle façon. Pas le moindre crochet, pas une boucle ou une attache permettant de le fixer où que ce soit. Et ce n'est même pas beau! Le pire, c'est qu'il n'y a rien d'autre sur cette photo pour lui permettre d'évaluer les dimensions de l'objet, aucun point de comparaison... Elle l'examine encore une fois attentivement et arrive à la conclusion que ce doit être une mauvaise plaisanterie comme il y en a tant sur le net. Non, ça ne peut pas être un bijou, fut-il intime!

Anne-Charlotte s'apprête à fermer la fenêtre quand elle remarque un petit lien sous la photo, renvoyant à la description détaillée de l'objet. A nouveau, elle hésite. Non, ce n'est pas intéressant, c'est juste une blague. Mais bon, si c'est vraiment un bijou, autant comprendre sa véritable destination. Ne pas tout savoir des bijoux est trop difficile à accepter pour Anne-Charlotte. Une fois de plus, sa curiosité et la tentation l'emportent, il faut qu'elle en ait le coeur net, elle clique sur le lien et lit la description:

"Le rosebud est un bijou anal qui, une fois en place, appuie sur la partie intérieure de la paroi vaginale comprimant ainsi votre sexe durant vos jeux érotiques. Il vous procure ainsi qu'à votre compagne un plaisir sans commune mesure, comme si vous découvriez l'amour pour la 1 ère fois. "

Un bijou anal!!! Mais quelle horreur!!! Comment peut-on s'introduire un objet dans l'anus? C'est inconcevable! Anne-Charlotte la puritaine est choquée par l'idée, mais au moins elle comprend mieux la forme spécifique de l'objet. En revanche, ce qu'elle a du mal à assimiler, c'est le plaisir qu'on peut en retirer et elle doute sérieusement de l'aspect esthétique une fois le bijou inséré. D'autant plus que c'est une zone couverte par une culotte, ce qui réduit à néant l'intérêt visuel. Et puis franchement, un gros cristal comme ça entre les fesses, c'est d'un vulgaire! Mais avec tout ça, elle n'arrive toujours pas à se faire une véritable idée des dimensions de l'objet. Ca ne doit pas être tellement grand si on arrive à le rentrer dans l'anus, si ça se trouve, le cristal paraît plus gros qu'il ne l'est en réalité et c'est elle qui se fait de fausses idées.

Du coup, Anne-Charlotte se surprend à naviguer sur les différentes pages de cette boutique en ligne et réalise qu'il existe plein de rosebuds différents, de forme et de taille variable, certains ressemblant vraiment à des bijoux, avec des ornements en bronze et cristal svarowsky. Elle voit même des photos de postérieurs ornés de ces bijoux et doit avouer que certains sont particulièrement beaux. Elle s'attarde tout particulièrement sur un modèle en forme de serpent, avec un beau strass à la place de l'oeil. Son âme de collectionneuse de bijoux se réveille, elle se surprend à rêver de ce bel objet. Ooooh, non pas pour le porter, elle en serait bien incapable, mais pour le posséder, l'avoir sous les yeux, le toucher, le contempler à volonté. Comme si souvent chez elle, l'envie devient tentation et de la tentation à la compulsion d'achat, la frontière est si ténue... Elle lutte, s'oblige à fermer la page, à éteindre l'ordinateur et à partir se coucher.

Ce soir-là, Anne-Charlotte a bien du mal à trouver le sommeil. Vêtue de sa chemise de nuit en coton, elle tourne dans son grand lit, revoit les différents modèles de rosebud trouvés sur internet, les images de fesses ornées la hantent. Elle s'imagine portant ce genre de bijou, se fustige d'avoir des idées aussi déplacées. Un combat s'engage entre cette furieuse tentation qui l'envahit et son côté sage et rangé qui se révolte contre ce qu'elle considère comme une dépravation. Mais ce bijou est beau, étrange et attirant, elle le veut, comme une pièce rare de sa collection, sachant qu'elle ne pourra jamais le montrer à personne ni le porter. Ce n'est pas si grave, ce sera son petit secret qu'elle dissimulera soigneusement tout au fond du tiroir à culottes de sa commode...

Dès le lendemain matin, Anne-Charlotte se précipite vers l'ordinateur, se reconnecte sur le site de la boutique en ligne pour admirer encore une fois ce rosebud si original. Avant d'avoir compris ce qui lui arrive, elle se surprend à cliquer pour commander, elle valide, farfouille dans son sac à main pour en sortir sa carte de crédit, renseigne les rubriques pour confirmer sa commande, son adresse et envoie le tout. Il est maintenant trop tard pour faire demi-tour, c'est parti. Peu après, un mail confirmant sa commande arrive dans sa messagerie. Anne-Charlotte pousse un soupir, ouf, elle va le recevoir, l'avoir d'ici un ou deux jours maximum, il n'y a plus qu'à attendre, ça va être très long...

Toute la journée, Anne-Charlotte tourne en rond, se pose mille questions et se traite mentalement de folle. Pourquoi avoir dépensé autant d'argent pour un bijou qu'elle ne portera jamais? Que compte t-elle en faire une fois qu'elle l'aura en sa possession? Le porter est inconcevable, l'idée de l'introduire dans son anus la révulse, c'est sale, c'est contre nature, c'est vicieux! Elle retourne sur l'ordinateur, visite d'autres boutiques coquines en ligne, repère d'autres modèles de rosebud qui lui plaisent, dont un orné d'un papillon et d'un joli cristal et un autre finement ciselé, ressemblant à de la dentelle. Elle en voit d'autres aussi qui lui déplaisent par leur aspect massif, certains munis d'une queue de chat ou de léopard qui la font rire ou ressemblant à des instruments de torture qui la font frissonner. Comment peut-on porter de pareilles horreurs? Le sien est bien plus beau! Vivement qu'il soit livré!

Malgré elle, sans vraiment le réaliser, une excitation l'envahit. Elle s'agite sur sa chaise de bureau, sourit bêtement à l'écran où défilent les bijoux, son rythme cardiaque augmente imperceptiblement. Une sensation inconnue étreint son ventre, son périnée se contracte légèrement. Anne-Charlotte passe de page en page, devient plus curieuse, s'enhardit à découvrir d'autres objets proposés à la vente et découvre la rubrique des godes. Il y en a de toutes les tailles, de toutes les formes, de toutes les couleurs, des plus réalistes jusqu'aux objets très design et sophistiqués. Elle est ébahie en découvrant l'incroyable variété de jouets conçus pour le plaisir sexuel. Certains sont destinés au plaisir clitoridien, d'autres à l'orgasme vaginal, il y en même qui permettent une pénétration vaginale et anale à la fois! C'est une découverte pour elle. Elle qui ne prend qu'un plaisir très discret aux sollicitations de Marc n'aurait jamais imaginé qu'une femme puisse éprouver une jouissance anale. La sodomie, c'est tout juste bon pour les homosexuels, non?

L'excitation se fait plus forte, une douce chaleur irradie dans son ventre et elle sent sa culotte se mouiller. Elle soulève sa robe et glisse sa main dans sa culotte. Son majeur se pose délicatement sur son clitoris et le caresse en petits mouvements circulaires. Il est dur et gonflé, très sensible au toucher. Les attouchements ne tardent pas à déclencher des décharges électriques dans son ventre, Anne-Charlotte gémit tout en observant les godes qui s'affichent sous ses yeux. Elle se surprend à rêver d'en avoir un inséré en elle. Sa main progresse vers son antre, ses doigts glissent en elle, lui arrachant de petits cris de plaisir. Elle ferme les yeux, se laisse aller en arrière sur sa chaise, enfonce d'avantage les doigts dans son puits d'amour palpitant. Ses mouvements s'accélèrent, elle sent le plaisir qui monte progressivement, mais cela ne la satisfait pas pleinement. Elle a envie de se sentir prise, pénétrée, envahie par un de ces objets phalliques qu'elle voit sur son écran. Comment faire? Elle n'en possède pas, grands dieux non, ça fait quand même dépravé! Mentalement, elle passe en revue les objets de substitution qu'elle aurait à sa disposition, l'envie de se faire plaisir est trop forte. Pas de courgette ou de concombre, c'est dégoûtant! Le flacon de crème solaire? Trop large! Une bouteille de bière? Trop vulgaire! Le manche de sa brosse à cheveux? Beurkkk! Finalement, elle se décide pour son déodorant, c'est juste le bon diamètre, et c'est facile à nettoyer après.

Anne-Charlotte se réinstalle devant son ordinateur et reprend ses caresses de plus en plus intimes. Son excitation remonte très vite, elle est trempée, elle halète et gémit, introduit le flacon en elle et se masturbe frénétiquement avec. Elle sent le plaisir qui monte vite et fort, son vagin se contracte autour de l'objet, elle accélère encore les mouvements de va et vient jusqu'au moment où une explosion de jouissance la laisse pantelante et hors d'haleine sur sa chaise de bureau. Elle n'en revient pas, ça fait des années qu'elle n'a pas joui avec autant d'intensité. La dernière fois date d'un soir au retour d'un mariage où ils avaient trop bu tous les deux et où ils se sont laissés aller comme jamais avant avec Marc, il y a de cela huit ou neuf ans!

Anne-Charlotte s'interroge, se demande ce qui a bien pu les mener à une vie de couple aussi terne et triste. Il est vrai que jusqu'à présent, elle n'a jamais manifesté beaucoup d'intérêt pour le sexe, n'a jamais pris d'initiatives en ce sens et refusé bien des pratiques qu'elle jugeait dégradantes. Même la masturbation n'a jamais occupé une place importante dans sa vie de femme, se limitant à de rares et chastes attouchements sous la douche. Et Marc a fini par se lasser de cette épouse trop tiède et rigide, lui préférant sa jeune secrétaire, une petite blonde rigolote et sexy. Anne-Charlotte est au courant de cette liaison, Marc n'a jamais vraiment cherché à s'en cacher d'ailleurs, et elle l'accepte d'autant mieux que c'est grâce à cela que Marc la couvre de bijoux, pour se faire pardonner ses écarts. Et comme Anne-Charlotte préfère les bijoux à l'amour, tout le monde y trouve son compte.

Mais la découverte du rosebud vient perturber ce bel équilibre, réveiller une sexualité assoupie et remettre en cause bien des pratiques. Comment réagirait Marc s'il découvrait le bijou? Exigerait-il d'elle qu'elle le porte pour juger de l'aspect? Est ce que ça l'exciterait? Non, il vaut mieux que Marc ne soit pas au courant, ça doit rester son petit secret personnel. Anne-Charlotte a bien trop peur de se sentir obligée de le porter, de s'introduire cette grosse goutte entre les fesses. C'est hors de question! Mais plus le temps de s'interroger d'avantage, Anne-Charlotte dîne avec sa mère ce soir et il est temps pour elle de se préparer.

La soirée se passe agréablement et Anne-Charlotte rentre chez elle vers minuit, légèrement grisée par les quelques verres d'alcool absorbés dans la soirée. Elle va rapidement se coucher, espérant passer une bonne nuit de sommeil pour compenser de la nuit précédente, trop courte et agitée. Mais à peine couchée, l'image du rosebud s'impose à nouveau à elle. Et si... et si elle osait... si elle osait le porter malgré tout? Il a été conçu pour ça à l'origine, pas juste pour rester au fond d'un tiroir... Mais l'introduction doit faire mal! L'anus n'est pas destiné à accueillir ainsi un corps étranger! Sur ces interrogations, Anne-Charlotte finit par sombrer dans le sommeil.

Le lendemain, Anne-Charlotte guette le facteur avec impatience, espérant que la boutique en ligne aura traité rapidement sa commande. Elle le voit s'arrêter, glisser une enveloppe jaune dans la boîte aux lettres et repartir. Le coeur battant à tout rompre, elle se précipite pour relever son courrier. Enfin elle tient le petit paquet tant attendu entre ses mains. Elle rougit en songeant à son contenu et se dépêche de cacher l'enveloppe, de peur qu'un voisin ne se doute de son contenu. Elle rit nerveusement, se sent ridicule, rien ne trahit l'aspect coquin et pervers de son paquet.

A l'abri des regards dans l'entrée de la maison, elle ouvre fébrilement l'enveloppe, comme un enfant impatient de découvrir son cadeau de Noël. Le voici enfin, ce bijou tant convoité et qui la met dans un état indescriptible depuis près de 36 heures! Ses mains tremblent, elle décachète l'enveloppe, plonge la main dedans et en retire l'objet. Il est lourd, il est gros aussi! Mon dieu, elle n'aurait jamais pensé qu'il eut un tel diamètre en regardant la photo du net! Le serpent est très beau, finement sculpté, avec un beau strass bleu en guise d'oeil. Mais que l'ogive est grosse!!! Non, c'est clairement décidé; même si elle a pu envisager l'espace d'un instant de porter le bijou, la taille de l'ogive est décidément trop imposante pour qu'elle y songe sérieusement! Elle sort la facture de l'enveloppe pour voir s'il y a un moyen de retourner l'article et se faire rembourser, c'était vraiment une folie que de commander un bijou pareil! C'est à ce moment qu'elle se rend compte que dans la fébrilité de l'instant, elle a négligé de renseigner la taille du bijou lors de la commande. Et que par défaut, c'est la taille L qui a été validée! De plus, la facture précise explicitement que sauf défaut de fabrication, les bijoux ne sont ni échangés, ni remboursés...

Nerveusement, Anne-Charlotte froisse l'enveloppe et la jette dans la corbeille de l'entrée. Elle contemple une fois de plus cet objet tant désiré et qui maintenant l'intimide au plus haut point. L'acier brille d'un doux reflet, le strass bleu jette mille feux,, elle passe le doigt sur le corps du serpent et sent les écailles sous son doigt. C'est un très beau bijou, très sensuel; elle imagine le corps du serpent se glissant dans sa raie, épousant le galbe de ses fesses. Mais quel dommage qu'il soit si gros!!! Ces regrets lui font prendre conscience que malgré ses réticences, elle avait peut-être bien envisagé de le porter... Comment est-ce possible? Elle qui, depuis un toucher rectal par le médecin à l'âge de douze ans, s'était juré que rien n'entrerait plus jamais pas cet orifice! Plus elle regarde le rosebud, plus elle s'interroge. Elle le trouve magnifique, aimerait se voir avec, mais non, ce n'est pas sérieux! Elle le manipule en tous sens, le soupèse, passe son doigt sur l'extrémité pointue de l'objet pour vérifier qu'il n'y ait pas de risque de blessure avec, tente de l'apprivoiser et de contrôler les drôles de sensations qui s'emparent encore une fois de son ventre. Elle se sent palpitante et excitée, c'en est trop pour elle, elle se dirige vers sa chambre, ouvre le tiroir de sa commode et cache le rosebud sous une pile de vieilles culottes.

Pour ne plus y songer et se conduire en épouse respectable, Anne-Charlotte se dirige alors vers la cuisine, bien décidée à y faire un gros ménage. Les trois heures suivantes, elle les passe à ranger, nettoyer, astiquer, frotter, s'accrochant à ses tâches ménagères comme un naufragé à son radeau. Sans cesse, ses pensées reviennent à son rosebud, à cette trop grosse ogive et aux sortes de chatouilles qu'elle ressent en elle. Le désir la taraude, elle a envie de se caresser. Une fois sa cuisine impeccable, elle cherche une autre activité pour occuper ses mains et son esprit, mais elle se sent lessivée, vidée de toute énergie. Nerveusement épuisée, elle se rend dans sa chambre et se laisse tomber sur son lit. Elle regarde sa commode et le tiroir dans lequel elle a dissimulé son bijou intime. Rien que d'y penser, son coeur accélère, elle se sente moite, elle frissonne et soupire. La tentation de le sortir de sa cachette la travaille. Plus elle lutte, plus l'envie se fait pressante. Vaincue une fois de plus et maudissant sa faiblesse de caractère, elle ouvre le tiroir et en sort l'objet de sa convoitise. Elle l'a en main, lourd et luisant, tellement tentant mais aussi tellement interdit! Elle le soupèse encore une fois, le caresse, il est doux au toucher et semble l'inviter au plaisir.

N'y tenant plus Anne-Charlotte se déshabille et retire sa culotte. Allongée nue sur son lit, son rosebud dans la main, elle commence de douces caresses intimes de l'autre main. Elle est déjà toute humide et sent son sexe palpiter de désir. Très vite ses caresses se font plus précises, s'attardant sur son clitoris avant de descendre vers son vagin. Elle en effleure l'entrée du bout du doigt, ce qui lui arrache un gémissement de plaisir, avant de descendre plus bas, vers l'orifice interdit. Elle pose son doigt sur sa rosette, sent une résistance et se crispe. Non, il ne faut pas, c'est une zone tabou! Mais le rosebud dans l'autre main lui rappelle vite pourquoi elle caresse la zone prohibée. Son doigt revient à son vagin, y pénètre doucement, ce qui déclenche d'agréables frissons dans le corps d'Anne-Charlotte. Il ressort, redescend, caresse le pourtour du petit orifice et petit à petit, s'y introduit tout en douceur. Anne-Charlotte retient son souffle, elle sent son muscle très serré autour de sa phalange, une douleur sourde monte de la zone, c'est pas gagné! Si elle ne peut pas y faire entrer une phalange, le bijou ne rentrera jamais. Et pourtant, maintenant qu'elle y est, elle aimerait réussir.

La douleur se fait plus vive, elle retire son doigt avec un soupir. Que faire pour que ça rentre? Et où trouver de l'aide? En désespoir de cause, elle décide d'aller voir sur internet, elle devrait bien pouvoir trouver des conseils sur un quelconque forum. Dans le moteur de recherche, elle tape "pénétration anale douloureuse" et valide. Elle est impressionnée par la liste de liens s'ouvrant sous ses yeux. Elle clique sur le premier, au hasard, et arrive sur un forum consacré à la sexualité où elle trouve rapidement quelques conseils pour faciliter la pénétration, comme réussir à se détendre, se sentir en confiance, prendre son temps, utiliser un lubrifiant, favoriser certaines positions plutôt que d'autres...

Elle passe par la salle de bains pour récupérer une serviette éponge, un tube de vaseline et son déodorant (on ne sait jamais). De retour dans sa chambre, elle s'installe sur son lit sur la serviette, couchée sur le côté. Elle recommence ses caresses, le plaisir qui couvait en elle ne demande qu'à monter et elle est vite à nouveau très excitée. Elle prélève une noisette de vaseline et la dépose sur sa rondelle en doux mouvements circulaires. Petit à petit, son doigt pénètre dans son fondement, ça glisse facilement et elle n'a pas mal excepté une très légère sensation de brûlure très tolérable. Elle fait coulisser son doigt en elle, tout se passe bien, même si elle n'y prend pas vraiment de plaisir. Mais un doigt, c'est encore loin du diamètre de son rosebud! Elle ajoute un deuxième doigt. Ca serre un peu, mais avec de la patience et de la douceur, ça finit par rentrer. Elle sent son anneau se détendre progressivement, ça devient presque agréable. On est bien loin du doigt dans le cul du médecin il y a de cela plus de trente ans!

Au bout d'un moment, elle sort ses doigts et attrape son rosebud qu'elle pose sur son orifice dilaté. Elle pousse doucement, ça rentre progressivement, puis ça coince, il est vraiment très gros! Mais Anne-Charlotte est allée trop loin pour reculer, il faut que ça rentre! Alors elle pousse plus fort en serrant les dents et d'un coup, le bijou glisse au plus profond d'elle. Elle pousse un petit cri de douleur, puis un soupir de soulagement quand elle sent qu'il est en elle. La sensation est étrange, entre l'inconfort et la gêne, comme une envie pressante d'aller à la selle. Anne-Charlotte lutte contre la furieuse envie d'extraire ce corps étranger de ses fesses pour se précipiter aux toilettes. Elle reste allongée sur le côté et ne bouge plus, en espérant que cette désagréable impression s'estompe rapidement. Au bout de quelques minutes, elle se sent mieux et se relève pour se placer devant l'armoire à glace de la chambre. Elle se regarde de la tête aux pieds, jolie femme brune mince et fine, au ventre plat, aux petits seins fermes. Les jambes sont longues et fuselées, les fesses haut perchées. Et entre les fesses, ce serpent à l'oeil bleu qui semble la narguer. Anne-Charlotte est extrêmement troublée par cette vision si particulière. Jamais elle n'aurait imaginé se découvrir ainsi et ça l'excite terriblement.

La présence de l'ogive en elle la perturbe aussi, d'un côté ça la dérange, mais de l'autre, elle découvre des sensations inédites qui envoient des signaux de plaisir dans tout son ventre. Toujours debout devant la glace, elle entreprend de se masturber en glissant sa main entre ses cuisses. Des ondes électriques la tétanisent et une douce chaleur se répand. Elle gémit et se caresse de plus belle. Le déo est là, à portée de main, elle s'en empare et l'enfonce d'un coup tout au fond de sa chatte maintenant trempée de désir. Elle sent les va et viens du déo dans sa chatte, la présence du rosebud dans son cul, le frottement de l'un contre l'autre qui la rend folle de plaisir. En gémissant, elle se laisse tomber à genoux devant sa glace et se regarde jouir en poussant des cris incontrôlables.

Dans les jours qui suivirent, Anne-Charlotte l'amatrice de bijoux se transforma peu à peu en amatrice de sexe anal, portant de plus en plus souvent son rosebud et expérimentant les désagréments et les plaisirs de ce bijou. La femme coincée disparut pour faire place à une femme épanouie, fière de sa nouvelle sexualité et pressée de la faire découvrir à son mari. Enfin, Marc rentra de son voyage d'affaires à Hong Kong. Nous retrouvons donc notre héroïne à son domicile, attendant son époux avec impatience. Elle est vêtue d'un tailleur classique mais mettant ses formes en valeur, perchée sur ses escarpins et couverte de ses bijoux préférés. Son rosebud est inséré entre ses fesses depuis un moment, ce qui a eu pour effet de tremper le string en dentelle noir acheté la veille.

Marc arrive enfin, descend de son taxi et franchit la porte d'entrée de la maison. Anne-Charlotte l'attend et l'embrasse tendrement, puis le débarrasse de ses affaires. Il est déjà tard le soir et Marc, comme à son habitude s'installe au salon pour boire un verre. Anne-Charlotte le rejoint, se sert à boire aussi et entame la discussion qui tourne essentiellement autour des affaires et du travail. Anne-Charlotte aimerait bien parler d'autres choses, faire comprendre à son mari qu'elle a changé, mais il ne lui en laisse pas le loisir. Leur longue séparation de deux semaines ne semble pas l'avoir affecté plus que ça et il ne tarde pas à aller se coucher.

Du coup, Anne-Charlotte se résigne à aller se coucher aussi. A la salle de bains, elle hésite longuement. Faut-il retirer le bijou ou le garder en elle? Ca fait déjà un moment qu'elle le porte, il devient un peu inconfortable à la longue, mais elle aime cette vague sensation de désir qu'il éveille en elle. Finalement, elle décide de le garder, quitte à se relever pendant la nuit s'il devient trop encombrant. Elle se démaquille, enfile sa nuisette en coton, retire son string et rejoint Marc dans le lit conjugal. Il ne dort pas, mais semble ailleurs, perdu dans ses pensées. Anne-Charlotte vient se blottir dans ses bras, il l'accepte, mais sans manifester de réel intérêt pour elle. Emoustillée par la présence de son bijou dans son orifice le plus intime, Anne-Charlotte se lance à l'assaut de son mari, le couvrant de caresses et de baisers. Sa main se glisse dans le pantalon de pyjama de Marc et saisit son sexe, le caressant pour le faire durcir. Marc n'en revient pas, peu habitué aux démonstrations de désir de son épouse. Il ne bouge pas, curieux de voir jusqu'où elle va aller.

La main d'Anne-Charlotte s'active sur le sexe de Marc, qui ne tarde pas à pousser des gémissements de bien-être. Elle le déshabille, s'approche et après une courte hésitation, le prend en bouche. La fellation est maladroite, sa secrétaire montre bien plus de talent pour cela, mais Marc apprécie l'effort. Il saisit sa femme par la hanche et l'invite ainsi à pivoter pour qu'elle lui offre sa chatte à dévorer. Anne-Charlotte se décale, vient l'enjamber, son intimité offerte aux yeux et à la langue de son époux. La langue de Marc s'active sur son clitoris, lappe sa cyprine, s'introduit dans son puits d'amour et Anne-Charlotte exprime bruyamment son plaisir. Mais Marc n'a toujours pas remarqué la présence du bijou.

Au bout d'un moment, Marc prend l'initiative, il remonte entre les jambes d'Anne-Charlotte pour se retrouver à genoux derrière elle et la prend fougueusement en levrette. Lors de la pénétration, il sent une présence inhabituelle qui vient comprimer sa verge et qui l'excite au plus haut point. C'est là qu'il voit le rosebud inséré dans le petit orifice de sa femme, le serpent qui orne ses fesses, et comprend la sensation éprouvée en la pénétrant. Stupéfait mais attentif à ne pas rompre la magie du moment, il reprend ses va et viens, arrachant des cris de plaisir à Anne -Charlotte. Il la saisit par les hanches et lui donne de grands coups de reins. Le contact avec le rosebud le rend fou, il sent que sa jouissance est proche, mais il se retient, heureux de voir sa femme se lâcher enfin. Dans un grand cri de plaisir, Anne-Charlotte laisse exploser son orgasme et s'écroule sur le matelas, toute tremblante et hors d'haleine.

Mais Marc n'en a pas fini avec elle. Très vite, il reprend ses mouvements de pénétration, doucement d'abord, puis de plus en plus fort. La présence du rosebud l'excite et l'interpelle, il le saisit délicatement et tire dessus pour le faire ressortir. Le bijou résiste, bien calé au fond du rectum d'Anne-Charlotte. Marc insiste, tire un peu plus fort. Il voit la rondelle de sa femme se dilater, s'ouvrir progressivement pour finalement libérer le bijou qu'il pose sur le lit à côté d'eux. Et une folle idée lui traverse l'esprit; si elle est capable de supporter pareil objet en elle, elle peut aussi l'accueillir lui! Il se retire de son vagin et se décale un peu, son gland trempé de mouille vient se poser sur l'orifice encore ouvert de sa femme. Elle ne dit rien, il pousse un peu, sent son gland franchir l'anneau interdit puis toute sa queue se faire engloutir au plus profond d'Anne-Charlotte. Il ne peut retenir un grognement de plaisir tandis que sa femme pousse un grand "ouiiiiiii" de contentement. Marc reste planté en elle, profitant de ce plaisir exceptionnel!

Très vite, c'est Anne-Charlotte qui prend l'initiative, faisant bouger son bassin pour sentir son mari coulisser en elle. Elle le fait aller et venir, doucement d'abord, plus de plus en plus fort, avec d'amples mouvements. N'y tenant plus, Marc coordonne ses mouvements avec ceux de sa femme, lui donnant de grands coups de boutoir pour la pénétrer jusqu'à la garde. Les gémissements d'Anne-Charlotte deviennent des cris, puis des feulements de plaisir. Elle tremble, elle vibre, elle palpite comme jamais encore auparavant, jusqu'au moment où un nouvel orgasme la pétrifie sur place, tétanisée. Les contractions de jouissance de sa femme déclenchent enfin l'orgasme de Marc, qui se vide en longs jets brûlants tout au fond d'elle.

Epuisés et anéantis par le plaisir, les époux se laissent retomber et s'endorment ainsi, le sexe de Marc confortablement blotti dans le cul d'Anne-Charlotte, la femme coincée que la tentation d'un bijou a transformée en femme libérée de tous préjugés!

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