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Les Amants de la Montagne Pelée

Mariveau

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Maryline est une belle femme, approchant la quarantaine, elle st la quintessence de la femme.

Subtile, enjouée, volontaire, indomptable. Elle aime rire, aimer, elle aime la vie, le plaisir.

Son amant du moment l’a amené à la Martinique pour quinze jours.

Maryline aime les hommes, sentir en elle leur puissance, jouer de leur faiblesse, elle aime sentir leurs mains puissante la caresser, la posséder, la prendre. Elle aime sentir cette puissance en elle.

Elle aime recevoir ce doux plaisir, lorsqu’elle s’ouvre pour recevoir leurs bouches habiles.

Elle aime les rendre fou jouant habilement de sa bouche, ils deviennent ses esclaves soumis à sa volonté.

Elle aime les dominer, elle aime leur faire l’amour, elle aime faire l’amour.

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En ce 25 avril 2012, il ne lui reste plus que quelques jours avant de rentrer sur Paris , son séjour s’est déroulé gentiment , son amant a été parfait, mais elle se lasse. Elle n’aime plus cette routine qui s’installe car si elle voulait de la routine c’est d’un mari qu’elle se doterait et non d’un amant.

En ce petit matin, après une nuit fade à son gout, son amant ayant abusé du tea punch. Ainsi elle avait constaté que la virilité de son homme était tout aussi endormie que le volcan proche : La Montagne Pelée, et ce malgré quelques fumeroles éparses.

Elle se leva, féline son corps sublime se détachant en ombre chinoise à travers la fenêtre. Elle sentait sur son corps nu la chaleur des rayons naissant du soleil.

Sa peau était bronzée, elle avait des seins lourds orgueilleux aux larges aréoles rosées et aux tétons carmin.

Elle a de sublimes hanches, des fesses des plus désirables, des cuisses si accueillantes et des jambes aux galbes évocateurs de plaisirs.

Simplement vêtue d’un paréo multicolore, d’un joli chapeau de paille, elle gagna une plage proche de l’hôtel.

Il n’y avait personne à cette heure, la baie de St Pierre s’offrait à elle, jadis la perle des Antilles cette ville qu’on appelait alors le Paris des Antilles avait été entièrement détruite le 8 mai 1902 faisant 30000 victimes.

Maryline fit glisser le long de son corps son paréo offrant son corps au soleil, un corps divin fait de sensualité et de volupté, dédié aux plaisirs, dédié au désir.

Elle plongea dans cette eau chaude de ces mers topicales, nagea offrant à son corps le délice de cette onde caraïbe.

Sortant de l’eau elle s’allongea sur le sable fin. Elle avait envie de ce plaisir qu’elle n’avait pas eu la nuit précédente. Elle se surprit à se caresser.

Sa main droite trouva immédiatement le chemin de son sein gauche, et se mit à triturer son téton, le pincer, elle aimer ressentir cette sensation à la limite du plaisir et de la douleur.

Elle caressait avec sensualité ses seins, elle gémit alors son plaisir.

Sa main gauche descendit vers l’entrejambe, elle emprisonna entre son pouce et son index son bourgeon et lui fit subir les mêmes tortures que son autre main faisait subir aux pointes de ses seins.

Elle glissa, un, deux, trois puis quatre doigts dans sa chatte déjà si chaude et humide. Elle ne pensait à rien surtout pas à un homme. Elle ne voulait que ressentir du plaisir de sa main, le plaisir pour le plaisir. Elle eut ainsi une vague de sensations douces, puis puissante qui l’a submergea jusqu’à l’orgasme.

Elle était bien et elle s’endormit.

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Elle ressentit un grondement qui la réveilla brusquement, combien de temps avait elle dormi.

Devant elle , la baie auparavant vide de toutes embarcations, était remplie de trois mats, de vapeurs, et autres bateaux pittoresques. Elle était circonspecte, inquiète. Un ombre couvrit son corps. Machinalement elle recouvra son corps de son paréo.

Cette ombre c’était un homme, un homme mûr, presque la cinquantaine, les cheveux gris, presque blancs, portant une barbe poivre et sel.

Il lui adressa la parole :

-Madame vous ne devriez pas rester là, malgré ce que disent les autorités, je crains pour la ville, la montagne gronde trop à mon goût. Puis je vous raccompagner.

Maryline était elle dans un rêve, oui se dit elle, je veux allez plus loin dans ce songe. Elle avait envie de découvrir cet homme. Elle refermât les yeux

Il l’accompagna à son hôtel, son amant n’était pas là, il devait être encore dans les bras d’une créole, ou affalé imbibé de rhum dans un bar des quartiers du port.

Les autorités minimisaient le risque, il y avait des élections législatives important dans les prochains jours. Elle sentait de l’inquiétude dans cet homme, elle se sentait seule désemparée pour la première fois de sa vie. Elle avait peur.

L’homme s’enhardit

-Madame vous plairait il de découvrir la Caraïbe, je commande un petit caboteur à vapeur et j’appareille ce soir.

Sans réfléchir, elle accepta prit quelques affaires et accompagna ce mystérieux homme, oubliant de laisser un mot à son amant volage.

Au soleil couchant ils quittèrent St Pierre direction la Dominique puis la Jamaïque

L’homme avait donné sa cabine à Maryline, les deux premiers jours elle avait passé son temps à rêver sur le pont, le soir elle dinait avec cet homme. Elle passait des heures à écouter ses voyages. Elle était fascinée par cet homme, lui il l’observait attentionné et doux, presque tendre avec elle.

Il avait des mains puissantes halées par le soleil. Elle se surprit à ressentir ses mains se posant sur ses hanches.

Les deux nuits qui suivirent elle se surprit à se caresser jusqu’à l’orgasme pensant à ces mains s’emparant de son corps offert.

Deux jours plus tard, ils abordèrent une ile au nom évocateur Ile de Tortuga.

L’Ile de la Tortue, cela réveilla en elle ses lectures.

-Maryline, puis je vous appeler Maryline, venez avec moi, nous allons aller à terre je vais vous faire découvrir une plage merveilleuse vierge de toutes intrusions humaines, ma plage secrète.

-Oui Monsieur appelez moi Maryline, j’accepte votre invitation.

Ils prirent une embarcation du bord, l’homme passa avec dextérité la barre protégeant la plage.

Une langue de sable blanc corallien délimitant le bleu turquoise des flots et le vert émeraude d’une forêt tropicale, cocotiers, palétuviers, bananiers constituant une barrière impénétrable.

La chaloupe s’échoua sur la plage, l’homme sauta dans l’eau et pris dans ses bras Maryline qui frémit au contact de ses mains, elle ferma les yeux et se délecta de l’odeur de cet homme, une odeur de musc, de cannelle, de vanille, d’eau de Cologne .

Ils marchèrent une petite heure, le long du trait de côte et soudain elle découvrît l’Eden, une anse blotti entre deux hautes falaises, d’où une cascade d’eau fraiche dévalait avec fougue vers la plage pour s’abandonner nonchalamment dans les eaux chaudes de cette petite baie.

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Maryline était subjuguée par cette vision, les cris des oiseaux donnaient un aspect encore plus irréel à la scène.

Sans pudeur l’homme retira ses vêtements, et se précipita dans l’eau, et se mit à nager, il se retourna et dit à Maryline

-Venez nager, vous êtes ici dans mon Paradis, venez goûter aux délices divins des Caraïbes.

Maryline oublia tous ses préjugés et elle offrit son corps non seulement au rayon du soleil mais aussi au regard de cet homme.

Il la regardait intensément, elle s’avança féline, se glissant avec sensualité dans l’onde.

Elle nagea vers l’homme et sans détour, se plaqua contre lui, lui enserrant les hanches de ses cuisses. Elle l’embrassa avec fougue, il lui rendit son baiser avec une telle langueur qu’elle eu un orgasme merveilleux pour la première fois par un baiser.

Elle sentit le plaisir raide de cet homme, sa vulve brulait de désir et s’ouvrit lissant glisser entre ses lèvres gorgées de plaisirs le membre de cet amant sublime.

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-Prends moi, fait moi l’amour, baise moi lui dit elle.

Il s’enfonça avec puissance lui arrachant un gémissement, il la souleva et sorti de l’eau, il l’allongea sur le sable s’enfonçant de plus bel en elle. Il posa ses mains puissantes sur les lourds seins de la belle, il allait et venait en elle avec douceur et force.

-Oui baise moi, j’aime ta verge en moi, maitrise moi, rends moi folle.

-Tu es belle, je vais te faire jouir, mais ce n’ai que le début, je vais te faire jouir comme jamais tu a joui ;

-Oui je le veux, je le veux, je suis à toi, baise moi.

Il se retira de la belle à son grand étonnement, et il plongea son visage entre les cuisses de la sa maitresse et sa bouche s’empara de sa chatte humide au gout salée de l’océan

-hummmmm, lèches moi, baise moi de ta langue, gamahuche moi, bois moi branles moi.

Il joua de ses lèvres, de ses doigts glissant dans le sexe offert de Maryline. Il gouta à son nectar, agaça du bout des lèvres son bougeons gorgés de plaisir, il pinça mordilla suçota.

-oui je jouis, continue, j’aime, je bande mon amour.

Elle eu plusieurs orgasmes, inonda la bouche de son amant de son jus d’amour, de son nectar intime.

- Donne-moi ta verge mon fougueux amant. Hummm qu’elle est belle dit elle le regard mutin.

Sa bouche la goba avec gourmandise, elle sourit en pensant à une chanson, n’était elle pas dans un rêve.

Ses mains allaient et venaient sur ce membre tendu, sa langue glissait le long du Priape gorgé de sang, tout en jouant avec le gland excité.

-Hummmmmmmmm , mon amour j’aime tes caresses dit il.

Elle s’interrompit, se retourna et lui présenta sa croupe

-Défonce moi, baise moi fort

Il se glissa derrière elle, il plaqua ses mains sur les hanches de Maryline et la pénétra d’un coup, son sexe devint piston avec la même cadence que la machine de son navire.

Elle criait son plaisir dérangeant la sérénité des lieux, les oiseaux criaient à l’unisson du plaisir de la belle.

Il était aussi excité qu’elle, elle eut un nouvel orgasme. Il se retira, il s’allongea sur le dos, elle comprit.

Elle vînt s’empaler sur lui d’abord face à lui offrant ses seins aux assauts de la bouche de son amant.

-oui baise moi lui dit il.

Elle était folle de lui, dansant, ondulant sur la verge durcie de cet homme se cambrant pour mieux la recevoir au plus profond de son vagin bouillant.

Puis elle pivotant lui offrant sa divine croupe. L’homme écarta les douces fesses, découvrant sa rose à chaque mouvement de piston de la belle accroupie. Il humecta ses doigts et joua de la rose de la belle. Il frappa à la porte des secrets.

-hummmmmm, continue j’adore.

Elle interrompit son mouvement et présentât sa rose au gland de son amant, elle appuya à peine et la porte céda. Elle aimait se plaisir délicieux, mais son amant ne savait pas y faire et depuis longtemps elle avait renoncé à ce plaisir.

Centimètre par centimètre elle s’enfonçant jusqu’à la garde cet épieu de chair et de vie.

Elle reprit son mouvement de va et vient de plus en plus rapide arrachant des râles de plaisir à son amant.

Elle hurla son plaisir.

-Encules moi, je suis ta catin, ta libertine baise moi le cul, je suis ta courtisane.

En un cri rauque il déchargea son jus dans ce palais de Sodome.

Epuisés ils s’affalèrent sur le sable.

Après un pique nique des plus sensuel fait de fruits tropicaux, ils refirent l’amour, elle se délecta de l’écume de cet homme, il étancha sa soif jusqu’à l’ivresse avec la cyprine de sa maitresse.

Ils regagnèrent au soir le bateau et firent l’amour toute la nuit.

Ils s’aimèrent les jours qui suivirent regagnant la Martinique.

Il s arrivèrent le 13 mai et découvrir l’inconcevable, St Pierre la belle St Pierre n’existait plus, 30000 vies avaient été happée par la Montagne Pelée.

Maryline au bras de son amant était atterrée.

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Elle se réveilla.

La journée était avancée, elle reprit son paréo et regagna l’hôtel pour voir son amant partir avec deux jeunes femmes aux tenues des plus explicites.

Elle ne mangea pas et toute la nuit qui suivit, elle chercha à reprendre ce rêve merveilleux, mais elle ne trouva pas le sommeil.

Le lendemain matin, elle retourna à cette plage, s’étendit sur le sable, et ferma les yeux.

Elle sentit une présence, ouvrir les yeux et vit l’homme de son rêve.

-Maryline cela fait si longtemps que je vous attendais. Venez, il est temps de partir.

Maryline se leva, l’homme l’embrassa avec cette même langueur que son rêve, il lui prit la main et ils s’avancèrent vers ce brouillard. Elle ne se retourna pas.

Elle était maintenant sur le pont de ce vapeur, à ses coté son amant de ses rêves.

Ils quittaient la Martinique laissant derrière eux la Montagne Pelée.

Source :

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