Aller au contenu
  • entries
    55
  • comments
    129
  • views
    17,218

Soirée à la bougie (Fantasme) Part III

Ryushijou

492 vues

Elle enfila la robe, sans sous-vêtements. Elle savait combien cela le rendait fou. Elle mit un de ses plus beaux colliers. Un cadeau d'anniversaire de son homme. Et se parfuma légèrement. Un parfum doux et suave, fruité. Une note douce qui ajouterait a la douceur de cette soirée. Elle attacha ses cheveux en queue de cheval. Lui dégageant ainsi la nuque et la gorge, et offrant une belle vue plongeante du décolleté de la robe. Elle se rappela avoir caché cela avec un léger voile sur les épaules. Qui cachait sommairement. Mais au final, avant même la fin de la soirée, le voile eu tôt fait de se faire retirer. Mais elle regardait la soirée de maintenant qui s'ouvrait.De fait, elle ouvrit la porte et sortit. Une nouvelle traînée de pétales se présentait. Décidément, la soirée l'amusait de plus en plus. Elle avança, suivant la traînée de rose. Elle conduisait au salon. Une musique s'y élevait. Elle la reconnaissait aussi. Et un sourire couvrit encore plus largement son visage. C'étaient les musiques de cette soirée. Ils avaient dansé dessus... Un doute la prit. Trop curieuse, elle ouvrit la porte. Et se figea... Lui qui avait horreur de danser... Du smoking et de ces falbalas, le voilà devant elle... Pantalon noir, chemise bleu de nuit, souliers cirés et lui tendant une main en invitation à danser. Elle la saisit, sans aucune hésitation. Cette occasion tellement rare. Les slows, valses et danses sensuelles s'enchaînèrent. Comme dans un rêve. Le disque s'arrêta au bout de deux petites heures.Mais deux heures où sensualité, tendresse, caresses et petits attouchements avaient été présents. Chacun essayant d'émoustiller l'autre. Le décolleté, le parfum, les baisers, et la petite phrase lâchée quelques minutes avaient eu son petit effet. Elle lui dit qu'elle ne portait rien sous sa robe. Quelques petites secondes, il fut désarçonné. Pas plus. Mais assez pour lui prouver qu'elle avait fait son petit effet. Et elle ne s'en privait pas. Se penchant un peu parfois pour provoquer, sentant que le regard de son homme continuait à la scruter. Voulant, semblait-il, ôter la robe pour confirmer ses dire. Mais lui n'était pas en reste dans les provocations.Baisers sur la nuque, dans le cou, mordillement des lobes d'oreilles, baisers profonds et passionnés. Mains baladeuses, qui frôlaient son dos, ses fesses, le haut de ses jambes, parfois même sa poitrine... Il savait aussi très bien comment la faire démarrer. Mais là, s'en était trop pour elle. Elle l'attrapa, sauta à son cou. Et le fit reculer tout en douceur vers un fauteuil du salon. Elle le poussa à s'asseoir et doucement enleva sa chemise. Baisers et mains étaient très convoitées dans ce moment-là. L'homme avait, malgré les tentatives de la femme pour le stopper, remonté la robe jusqu'à la moitié du dos à présent. La femme voulait arriver à tout lui ôter, lui faire comprendre que le brasier était plus qu'allumé en elle, mais l'homme ne l'entendait pas de cette oreille.Il la porta, et changea sa place avec elle. Elle était dans le fauteuil, et les mains de l'homme glissaient sur son corps. Elles arrivèrent à sa robe à moitié repliée, qu'elles ôtèrent sans plus de cérémonie. Il l'embrassa... Passionnément, profondément. Les mains redescendirent sur ce corps éclairé, à nouveau par les seuls bougies aux lueurs pâles mais éclairantes tout de même. Elles ne s'attardèrent pas sur la poitrine, déjà bien dressée et tendue. Mais descendirent. Une main écarta une jambe, la passant au dessus de l'accoudoir du fauteuil. L'autre caressait le pubis de cette femme. Elle l'avait rasé peu de temps avant. Ce qui le laissait très doux. Entièrement vierge. La main en faisait les contour... Un vrai triangle pointe vers le bas. Et il ne se gênait pas de l'embrasser et de la mordre dans le cou tout doucement pour ajouter à l'excitation. Ce qui marchait. Au plus les caresses sur le pubis traînaient, au plus son bassin tressaillait sans qu'elle put le contrôler.Les doigts sur le pubis descendirent, enfin selon la femme, et commençèrent à effleurer les grandes lèvres de son sexe. Lentement et doucement, toujours et encore. La lenteur ajoutant à l'excitation encore. Les doigts étaient très doux, sûrement dû à une crème, mais elle s'en fichait. Ses lèvres se gonflèrent d'excitation. Les doigts les saisirent doucement. Remontant et descendant en de longs va et vient. Les pinçant délicatement. Pour encore plus l'exciter.Un doigt passa entre les lèvres. L'homme se rendit compte que le sexe de sa femme était déjà bien humidifié. Il bougeait de haut en bas, évitant l'orifice vaginal en passant sur un côté et puis de l'autre au fur et à mesure. Il caressait sans cesse sa peau. L'excitation montait de plus en plus. Le doigt s'arrêta revenu en haut. Il s'acharna sur un petit point. Un petit truc rond, un peu dur était sorti tout le long de ces caresses. Il le savait, c'était le clitoris de sa femme. Il aimait... « s'amuser » avec. Le faire rouler, le presser, le toucher, caresser... Pour faire encore monter l'excitation.La femme saisit les cheveux de son homme, et pressait sur sa tête doucement. Elle réclamait qu'on s'occupât un peu de sa poitrine, laissée pour compte. L'homme obéit volontiers. Et sa bouche était maintenant sur la poitrine, et léchait, embrassait ses seins, passant de l'un a l'autre. Tandis que la main s'occupait de son clitoris. Mais il n'y resta pas très longtemps. En même temps que le doigt arrêta de s'en occuper, la bouche quitta la poitrine et descendit tout en l'embrassant.


×

Important Information

By using this site, you agree to our Terms of Use.