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Un représentant bienheureux

codem

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Un représentant bienheureux (1)

Je roulais sur les routes du Médoc à quelques kilomètres de Bordeaux.

J'avais rendez-vous avec un client pour lui faire essayer le nouveau cabriolet 308cc.

Pour m’y rendre, je m’ hasardais sur des petites routes accidentées à travers les vignes.

La région me paraissait désertique. Je n’avais pas croisé une seule voiture depuis plus d’un quart d’heure.

Heureusement que j’avais mon GPS. Je ne devais plus être loin. Je poussais un "ouf" de soulagement

quand j’aperçus au loin une maison avec des boxes à côté et une grande grange.

Dans le près non loin de là, une femme était en train de faire travailler une pouliche dans un round pen.

Je stoppais mon véhicule à sa hauteur. Je descendais du cabriolet pour saluer cette femme qui me semblait

agacée par ma présence.

- Je me présente, G.A, représentant chez Peugeot. J’ai rendez vous avec Monsieur P...

- Mon mari m’a effectivement parlé de votre visite mais il a du s’absenter pour quelques jours.

Il m'avait recommandé de vous avertir mais j'ai oublié de le faire, je m'en excuse!

- Si vous le permettrez je termine mon débourrage et je suis à vous , j'en ai pour quelques minutes!

Je lui fis une réponse de courtoisie :

- Je vous en prie, Madame, prenez votre temps!

J’observais cette femme tout juste la quarantaine qui restait très féminine malgré sa tenue de cow-boy

avec son jeans rapiécé et ses chaps. Elle portait une casquette de laquelle dépassait ses cheveux attachés

un peu négligemment comme le font certaines travailleuses toujours pressées.

Elle se dirigea vers moi et me dit d’un ton autoritaire:

- Bon, allons voir ce cabriolet !

Après lui avoir vanté toutes les qualités du nouveau modèle, elle me dit :

- Je peux l’essayer?

Sans même attendre ma réponse, elle s'était déjà installée au volant du cabriolet.

La femme était très bonne pilote avec une conduite nerveuse et de bons réflexes.

De retour, après avoir sillonné les petites routes à travers les vignes, elle me fit quelques critiques.

Cette femme me fascinait, très sûre d’elle ! Je sentais pour elle un étrange sentiment naître.

Nous étions en train de bavarder à l’extérieur quand quelques gouttes de pluie nous obligèrent à chercher un abri.

Elle m’entraina dans la grange. Cette odeur de foin réveilla en moi des souvenirs de jeunesse.

Dans ce contexte et en présence de cette jolie femme toute seule avec moi, mon envie pour elle se confirmait de plus en plus.

J’avais pleins d’idées bizarres dans ma tête subitement.

Je risquais gros de faire des avances à cette femme qui n’avait pas l’air d'avoir un caractère docile.

Pour changer de conversation et oublier pourquoi j’étais venu, je lui lançais :

- Humm, l’odeur du foin, que j’aime ça ! Que de souvenir !

Soudain j’ai vu son visage s’illuminer. Elle me répondit avec un petit sourire réjoui

- Moi aussi j’en ai des souvenirs dans cette grange !

C'était la ferme de mes parents , j'ai passé toute ma jeunesse ici.

Je me montrais intéressé par ce qu’elle me racontait. Après quelques explications de sa part, la conversation devenait de plus en plus

intéressante et même coquine, parfois. J’étais de plus en plus attiré par cette femme.

Je ne sais pas ce qu’il m’a pris, je lui ai enlevé sa casquette et défait ses cheveux.

- Vous êtes très belle comme ça !

J’ai osé l'enlacé. Ne voyant aucune résistance de sa part, je lui ai déposé un petit baiser sur ses lèvres.

Toujours pas de refus, j’ai continué par d'autres petits baisers.

Elle me rendait maintenant les baisers. Nos échanges devenaient de plus en plus torrides. Les baisers de plus en plus ardents.

Je l’ai basculé dans le foin en suivant le mouvement. J’ai défait sa blouse, ouvert les boutons de son chemisier.

Elle n’avait pas de soutien-gorge. Ses seins étaient tout blancs et fermes, ses tétons se dressaient fièrement.

Ma main les caressait avec application. Mes lèvres butinaient ses mamelons. Ma langue tournait autour des aréoles et léchait ses pointes érigées.

Ma bouche cherchait son cou que je mordillais, gentiment, avec excitation. Son odeur sauvage ne faisait qu'augmenter mes ardeurs de mâle!

Je sentais son excitation monter sous mes caresses. Mes mains avançaient dans l’exploration de son corps, faisant des caresses circulaires sur son ventre, longeant ses flancs, flattant ses hanches, tel un sculpture modelant son modèle. J’ai continué avec une certaine malice ma progression.

J’arrivais entre ses cuisses. Mes doigts glissaient sur sa culotte que je sentais humide. Son minou était tout chaud et trempée.

Mon sexe qui ne cessait pas de se tendre avec la ferme intention d’honorer la dame.

J’ai senti la main de la belle dompteuse me caresser par-dessus le pantalon.

Après avoir défait la boucle de mon ceinturon, ses doigts habiles défaisaient les boutons de ma braguette, un par un, avec beaucoup de patience.

Elle ouvrit largement mon pantalon qu’elle fit glisser le long de mes jambes et empoigna ma tige fièrement dressée. Elle entreprit une masturbation.

Mon érection était à son maximum que s'en était douloureux.

La belle cavalière approcha ses lèvres de mon sexe et très délicatement le prit dans sa bouche.Elle me suça et me lécha avec volupté.

Elle avait une façon divine de s’occuper de ma queue comme si elle vénérait ce qu'elle avait entre les mains.

Je la sentais très excitée. Elle suppliait maintenant une pénétration ! Allongée sur le dos les jambes écartées, elle m’offrait son corps.

- Venez vite , prenez moi, là, de suite !

Mon sexe s’enfonça lentement et profondément de ses chairs. Je m’activais en harmonie avec elle. Au bout d'un moment, dans nos galipettes, elle se retrouva assise sur mon ventre pour mieux contrôler son plaisir, telle une cavalière sur sa monture. Elle s'allongea contre mon torse. Nos corps fusionnaient en parfaite harmonie.

Le moment était exquis. Nos orgasmes se déclenchèrent à l’unisson. Épuisés par cette chevauchée fantastique, nous nous sommes effondrés, enlacés, restant quelques instants, sans dire un mot, à savourer cet instant merveilleux avec quelques petits baisers comme pour se remercier mutuellement.

Après tant de plaisir, elle m’invita chez elle pour me désaltérer et faire un brin de toilette.

Elle me demanda si j’étais marié. Je lui répondu que j’étais divorcé depuis un an.

- Donc un homme libre ! me cria-t-elle !

Elle me proposa de rester chez elle pour la nuit. Son mari étant absent pour la semaine...

Un représentant bienheureux (2)

Je ne pouvais pas refuser une telle invitation. Je montrais que cela me réjouissait et que c’était une bonne idée.

Et puis personne ne m'attendait chez moi.

Après avoir remplit deux verres de Whisky, elle se mit a me faire certaines confidences et me parla de son mari.

Elle en était encore amoureuse mais sexuellement, il la négligeait trop.

Elle avait d’énormes besoins de tendresse, de caresses et de sexe. Elle m’avoua avoir quelques fantasmes qu’elle aimerait réaliser

mais que son mari ne jouait pas le jeu.

J’essayais de connaitre ses fantasmes sans vouloir être trop indiscret. Elle m’en dévoila quelques uns. Un, avait retenu mon intention.

Une idée venait de murir dans ma tête. Je lui proposais un scénario. Mon idée avait l’air de l’amuser.

Elle m’attira dans une pièce non occupée de sa grande maison. Elle était sombre et mal éclairée.

Il y avait une grande cheminée d'autrefois, quelques vieux meubles du XVIIIème siècle, une table , quatre chaises,

une belle armoire, un lit à baldaquin et un fauteuil Voltaire style Louis-Philippe .

Il faisait très frais dans cette grande pièce

Elle me dit:

- Nous prendrons notre repas ici, ce soir !

Elle prépara le feu dans la cheminée et quitta la pièce. Elle réapparut les mains chargées de victuailles, quelques cordelettes,

un foulard et un coffret. J’ai compris que la belle voulait aller au bout de son fantasme.

Après un diner très sympathique et des échanges très coquins pour rester dans l'ambiance, elle me demanda de l’attacher nue sur le lit

en me tendant les accessoires qu'elle avait fait suivre.

Après avoir éparpillé ses vêtements un peu partout dans la pièce, elle se retrouva nue devant le feu de cheminée.

Cette femme avait une magnifique silhouette.

Je l'ai recouverte de mille baisers, partout sur son corps, cherchant ses belle lèvres au gout de fruits.

Je caressais ses seins, ma langue s’amusait en tournant autour de ses aréoles et, ses tétons dressés, je suçais ses pointes avec gourmandise.

Ma main palpait l'autre sein que ma bouche avait délaissé momentanément. La situation m’excitait de plus en plus.

Mon sexe était déjà en situation de bien honorer la belle cavalière. Je l'ai prise dans mes bras et l'ai transporté jusque sur le lit.

je lui ai lié les mains et les jambes aux colonnes du lit et déposé le foulard sur son visage, le couvrant presque entièrement.

Je jetais mes vêtements aux quatre coins de la pièce. Nous voila nus tous les deux. La lueur des flammes éclairait nos corps.

Un tableau très érotique a ce moment de la soirée.

Mon visage plongé entre ses cuisses à la recherche de sa perle dans son écrin, enrobée de sa liqueur. Ma langue savourait les délices de la belle qui commençait à se tortiller de plaisir, cherchant des appuis pour mieux ressentir les sensations .

Sa torture ne faisait que commencer.

J’ôtais le foulard de son visage en le faisant glisser lentement sur ses seins , m'amusant a balayer son corps avec.

Elle découvrait ma nudité.

Mon sexe tendu, était près de son visage. Je le frottais sur son corps, ses seins, ses lèvres....

Elle essayait de prendre mon sexe dans sa bouche et a chaque fois qu'elle réussissait a l’attraper, je me retirais , la faisant languir.

Son minou brillait par l’abondance de sa cyprine. Elle se débattait sur son lit comme si elle voulait se défaire de ses liens.

Elle me suppliait :

- S’il te plait détache moi au moins une main que je puisse te toucher , te caresser.

Installé maintenant dans le Voltaire, près du feu, en face d’elle, je me masturbais,lentement et avec un petit sourire malicieux, je lui lançais :.

- viens ma chérie , rampe jusqu’à moi pour venir me sucer!

Elle criait son impatience et me traitait de salaud! Sa torture devenait insupportable. Elle ne pouvait même pas se toucher

pour calmer son excitation.

Elle me réclama à boire et à manger. Sur la table il y avait quelques fruits et une carafe d'eau. J'ai fait suivre la corbeille.

Je défaisais, un par un, les grains de raisins que je mettais dans ma bouche pour qu'elle les attrape du bout de ses lèvres

puis j'ai pris une banane que j'épluchais devant elle, en regardant ma prisonnière bien dans les yeux avec mon petit air coquin en lui murmurant :

- C'est pour qui ça?

J'approchais la banane de ses lèvres qu'elle essaya de mordre avec rage puis je l'ai dirigé vers son sexe en commençant à le promener sur ses lèvres intimes, nappées de sa cyprine en faisant pénétrer partiellement le fruit.

Je portais la banane à sa bouche en lui interdisant de manger la banane mais de la sucer.

Je trouvais sa façon de faire très érotique. Elle savourait le fruit avec passion en fermant les yeux.

Je choisi une deuxième banane pas trop mûre, très ferme que j’enfonçais plus profondément dans son minou en gardant le fruit entre mes lèvres, le poussant avec ma bouche, la godant avec un plaisir coquin.

Elle soulevait son bassin, se tordant dans tous les sens.

Elle me criait :

- Viens, prends moi !

Je ne tardais pas à remplacer la banane par ma queue qui n'en pouvait plus d'attendre.

Comme pour le fruit après l'avoir frotté sur sa chatte, je l'offrais a sa bouche.

Je sentais la belle cavalière à point. Elle trépignait d'impatience même si les pieds étaient hors du sol. J’ai défait ses liens et elle m’a aussitôt enlacé très fort en me disant :

- Vite prends moi tout de suite, je n'en peux plus d'attendre, je t'en supplie!

J’ai trop envie de toi.

Nous avons passé une nuit d’amour torride.

La belle était encore somnolente, les cheveux ébouriffés quand j’ai du la quitter au petit matin.

Un long baiser interminable sur ses lèvres. Nous avions du mal a nous quitter.

Elle me dit:

- Bon, pour le cabriolet, il faudra reprendre rendez-vous avec mon mari!

Mais toi, tu pourras revenir quand il sera absent, nous avons encore tellement de choses a nous raconter!

Le cabriolet quitta lentement le domaine. Dans mon rétroviseur je l'observais derrière sa fenêtre, me regardant m'éloigner jusqu'à ce que le cabriolet disparaisse au milieu de la vigne.

Une journée très riche en émotion mais pas trop pour mes affaires!

Il me faudra travailler plus pour compenser cette journée.

Une pause agréable, comme ça , de temps en temps pendant le travail, ne peut pas nuire ! Au contraire, elle donne de l'énergie!!!!


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