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Des conséquences inattendues

Palmyre

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Une suite à l'histoire

Pour Dorothée et Aurélien, le retour à leur appartement est difficile. Un silence pesant s'est installé, qu'aucun des deux n'ose rompre. Aurélien semble de mauvaise humeur, renfrogné et Dorothée est mal à l'aise, elle ne sait pas quoi dire.

De retour chez eux, elle file vite sous la douche, espérant inconsciemment que l'eau chaude la lavera de toute trace de ses ébats adultères. Mais elle sait bien que cette aventure imprévue marquera durablement son couple. Elle a du mal à en imaginer les conséquences et les implications, ça dépendra aussi d'Aurélien. Elle quitte la salle de bains vêtue d'un simple peignoir en éponge et retrouve son mari attablé dans le séjour, un verre de whisky à la main. C'est mauvais signe, Aurélien ne boit que rarement, et jamais en journée. Il lève les yeux vers elle et lui jette un regard noir, il a l'air en colère.

"Je peux savoir depuis combien de temps tu te fais sauter par Kévin?"

"Je t'assure que ce n'était pas voulu..."

"Mais oui c'est ça! Et tu t'imagines que je vais te croire? Tu étais quand même assise sur lui, avec sa queue dans ton cul si je ne m'abuse! Et tu veux me faire croire que c'était un viol?"

"Je vais tout t'expliquer..."

"Il n'y a rien à expliquer! Tu me croyais au boulot et tu en as profité pour t'envoyer en l'air avec notre locataire! Et tu l'as même laissé t'enculer alors que moi je n'ai jamais osé te le proposer parce que je te respectais trop pour ça! Alors réponds, ça fait combien de temps que je suis cocu?"

"Je te jure que c'est la première fois et je ne suis pas montée le voir pour ça, je voulais juste lui déposer sa quittance de loyer."

"La bonne excuse... Et il t'a ouvert la porte pour t'inviter à te faire baiser..."

"Ecoute moi s'il te plait, je sais que j'ai fait une terrible erreur, mais ce n'est pas ce que tu crois..."

Dorothée a les larmes aux yeux, elle voit bien qu'Aurélien ne semble pas prêt à pardonner. Alors elle se lance et raconte en détails le déroulement des évènements. Aurélien l'écoute et se ressert un verre. Il est blême, le visage fermé et Dorothée sent qu'il lutte pour ne pas laisser exploser sa colère. Arrivée au bout de ses explications, Dorothée se tait et attend la réaction de son mari.

"Et maintenant, tu comptes faire quoi?"

"Je ne sais pas... Et toi? Qu'est ce que tu veux faire?"

"Je devrais te dire de prendre tes cliques et tes claques et de partir d'ici tout de suite! Comment veux-tu que j'aie encore confiance en toi après ça?"

"Tu veux que je parte? Tu veux divorcer?"

"J'ai dit que je devrais te dire ça, je ne t'ai pas dit de le faire..."

"Je ne comprends pas. Je sais bien que j'ai fait une terrible erreur, je n'aurais jamais dû me laisser entraîner..."

"C'est le moins qu'on puisse dire, mais c'est un peu tard, tu ne crois pas?"

"J'aimerais me faire pardonner, mais je ne sais pas comment. Si tu savais comme je regrette... Mais au fait, tu as bien baisé Chloé aussi, il me semble! Et moi je ne te le reproche pas! J'ai bien compris que tu t'es laissé emporter par la folie du moment... un peu comme moi."

"Il ne manquerait plus que ça, que tu me le reproches!"

Petit à petit, au fil de la discussion, la tension semble retomber. Aurélien finit par admettre qu'en fin de compte, malgré sa colère de voir Dorothée se faire sauter par Kévin, il a trouvé la situation excitante. Et surtout, il n'avait jamais imaginé que sa femme puisse se montrer aussi coquine en prenant du plaisir à jouer avec son sperme. Il reconnait s'être trompé en la croyant un peu coincée et beaucoup plus conventionnelle au niveau sexuel, et c'est pour ça qu'il se contentait de lui faire l'amour à la "papa-maman".

Dorothée, pour sa part, ose enfin dire à son mari qu'elle déplore que leurs relations soient aussi peu fréquentes, et que ça explique peut-être en partie l'excitation intense qu'elle a ressentie en entendant Kévin et Chloé faire l'amour. Elle finit par lui avouer certains de ses fantasmes et de ses envies. Aurélien tombe des nues, comment a t-il pu se tromper à ce point sur sa femme? Cette discussion commence d'ailleurs à sérieusement l'émoustiller. Entendre Dorothée lui parler aussi ouvertement de sexe et de désir lui met le feu au boxer, il sent son sexe gonfler et durcir. Sans s'en rendre compte, il pose la main sur la bosse qui déforme son pantalon et commence à se caresser à travers le tissu. Sa femme ne tarde pas à s'en apercevoir, elle se relève sans un mot, fait glisser son peignoir au sol et se retrouve nue devant lui. Elle s'accroupit entre ses jambes et ouvre sa braguette, libérant la verge d'Aurélien qui pousse un soupir de soulagement.

Dorothée prend le sexe d'Aurélien dans sa main et entame de doux mouvements de va et vient d'ampleur croissante. Elle le décalotte et approche son visage, lèvres entrouvertes. Aurélien lui dit d'attendre, il aimerait se laver avant, mais Dorothée l'en dissuade, le goût des sécrétions de Chloé sur le sexe de son homme ne lui déplait pas. Elle pose ses lèvres sur le gland et donne de petits coups de langue dessus. Petit à petit, sa langue se fait plus enveloppante et elle fait aller et venir ses lèvres, s'attarde sur le frein. Elle prend son temps, ses mouvements sont lents et profonds, elle l'enfonce de plus en plus loin dans sa bouche. Aurélien ferme les yeux et se laisse aller sur sa chaise. Il pousse un grognement de satisfaction et savoure la caresse de Dorothée. Sa lenteur est exaspérante et délicieuse à la fois. Elle s'applique, guettant les réactions de son homme à ses sollicitations, insistant quand elle le voit grimacer, modifiant sa prise en bouche quand elle sent qu'il est un peu moins réactif. Elle accélère progressivement tout en essayant de l'avaler le plus loin possible, la tension devient insoutenable. Aurélien pose ses mains sur la tête de Dorothée, la prend par les cheveux et imprime son propre rythme à la fellation. Elle le laisse faire et s'efforce de varier la pression de ses lèvres sur la verge de son mari. Aurélien la relâche d'un coup et grogne "je vais veniiiiiiir!". Dorothée sent les spasmes qui contractent son sexe, elle sait que l'éjaculation est imminente mais continue ses va et viens et reçoit le jus de son homme directement au fond de sa gorge, de longs jets chauds qu'elle avale au fur et à mesure. "Aaaaaaaaah!!!!! Que c'est boooooon!!!!!!!!!!!" s'écrie Aurélien.

Dorothée se relève, rouge et essoufflée, elle sent une douce chaleur et une humidité révélatrice au niveau de son intimité. Cette fellation surprise après la dispute lui a mis le feu au corps mais elle n'ose plus bouger, guettant les réactions de son mari. Celui-ci la contemple, nue et immobile. Il réalise que ça fait bien trop longtemps qu'il n'a plus prêté attention à son épouse. Englué dans une routine, débordé par son travail de directeur commercial, il a progressivement perdu de vue la dimension sexuelle de leur vie de couple. Et pourtant, elle est belle et désirable sa Dorothée, avec ses seins fermes, sa taille fine et ses hanches un peu rondes. Il l'attire contre lui, la fait asseoir sur ses cuisses et l'embrasse langoureusement, comme il ne l'avait plus fait depuis

des semaines, peut-être même des mois.

La main d'Aurélien se glisse entre les cuisses de Dorothée et remonte lentement vers sa chatte. Il sent sa femme frissonner de désir, elle écarte imperceptiblement les jambes. La main d'Aurélien se faufile, ses doigts viennent caresser les lèvres de la jeune femme, les écartent progressivement et s'attardent sur son clito, qu'ils finissent par dégager de son capuchon. Dorothée retient son souffle et sent son excitation monter encore plus, elle finit par écarter franchement les cuisses dans l'attente d'autres caresses encore plus intimes. Les doigts d'Aurélien se promènent le long de ses lèvres, viennent agacer son clitoris avant de caresser son périnée, elle les sent à l'entrée de son vagin et prie pour qu'ils viennent la fouiller. Elle laisse échapper un gémissement, comme un appel...

Mais Aurélien décide de faire durer le doux supplice, il continue les légers effleurements vers l'avant, vers l'arrière, s'attardant tantôt sur le clitoris de Dorothée, tantôt à l'entrée de son vagin, poussant même l'exploration jusqu'à son anus sur lequel il vient exercer une légère pression. Dorothée n'en peut plus d'impatience, elle a l'impression d'avoir une boule de feu qui couve dans son ventre. Son bassin ondule, elle gémit et se contorsionne, se laissant aller au plaisir des caresses.

Puis Aurélien la relève, la pousse contre le bord de la table et l'allonge dessus, cuisses grandes ouvertes. Il s'agenouille, sa tête à quelques centimètres de son intimité et plonge son visage dans la chaleur qui s'en dégage. Dorothée pousse un cri de plaisir quand les lèvres de son mari s'emparent de son petit bouton tout durci, elle dégouline de plaisir et se tortille sur la table. La bouche de son mari ne lui laisse aucun répit. Il lui suce le clito, le lèche, tourne autour, revient dessus, insiste tant et si bien qu'en quelques minutes, les gémissements de Dorothée se sont transformés en cris de plaisir, elle a les mains crispées sur le bord de la table, une grimace de jouissance contenue déforme son visage et enfin l'orgasme libérateur la transperce, la tétanisant sur place avant de la laisser pantelante et haletante sous le regard incrédule d'Aurélien.

"Eh bien ma chérie, je ne t'avais jamais vu jouir comme ça en cinq ans de mariage!"

"C'est qu'on n'a jamais osé faire ça en cinq ans et c'est bien dommage, c'est trop bon!"

"Oui, que de temps perdu! Dire que je te croyais coincée et que ça m'a totalement bloqué aussi... Mais promis, on va rattraper ça."

"Et moi, je croyais que le sexe ne t'intéressait pas plus que ça alors j'hésitais à sortir de la routine de nos rapports, j'avais peur de passer pour une dévergondée..."

"Je me rends compte que j'adore ton côté dévergondé!"

Sans laisser à Dorothée le temps de répondre, Aurélien replonge son visage entre les cuisses de sa femme. Il s'ennivre de son odeur intime, vient laper sa mouille, darde sa langue pour aller chercher la cyprine à la source. Il n'en faut pas plus pour que Dorothée redémarre au quart de tour. Elle geint, écarte encore plus les cuisses et pose sa main sur son mont de Vénus. Très vite son majeur trouve le chemin de son clitoris qu'elle se met à caresser doucement, faisant monter son plaisir d'un cran supplémentaire. La langue d'Aurélien s'active à l'entrée de son vagin, tourne autour, s'y enfonce, ressort pour mieux y retourner, les sensations sont divines pour Dorothée qui pousse des cris de plaisir de plus en plus forts.

La langue d'Aurélien descend de plus en plus, s'aventure entre les fesses de Dorothée, vient lui lécher la raie puis s'attarde autour de son petit trou. Elle tourbillonne, agace, titille, se fait plus précise et pressante, appuie sur sa rosette. Dorothée palpite d'excitation, ça ne fait que deux heures qu'elle a découvert ce plaisir, mais l'envie de recommencer la travaille, elle a envie, très envie...

"Ooooooh ouiiiiiiii!!!!!!! Continue chériiiii!!!!!!! Mets-y le doigt!!!!!!!!!"

"Tu es sûre?"

"Ouiiiiiiii, fais le!!!!!!"

Aurélien ne se fait pas prier plus longtemps, il se recule, humecte son doigt avec de la salive et le pose sur la rosette de sa femme. Il appuie légèrement, sent une certaine résistance. Il caresse le petit trou de Dorothée en douceur tout en maintenant la pression et d'un coup, sent son doigt comme aspiré par le cul de sa femme. Il commence de lents mouvements de va et vient de faible ampleur, Dorothée gémit de plus belle. Très vite, c'est elle qui bouge son bassin, imprimant le rythme de la pénétration. Aurélien en profite pour glisser son pouce dans le vagin de son épouse, il frotte ses deux doigts l'un contre l'autre, avec juste une fine paroi entre les deux. A présente, Dorothée hurle de plaisir, de violents spasmes contractent son ventre, son anus se resserre convulsivement autour du doigt d'Aurélien et elle se tortille frénétiquement sur la table du séjour, avant de se laisser retomber d'un coup, en proie à une crise de sanglots incontrôlable.

Aurélien est totalement désemparé face à une réaction aussi inattendue. Vivement, il retire ses doigts pour prendre Dorothée dans ses bras. Il la berce, lui caresse les cheveux, lui murmure des mots doux à l'oreille. Lui qui bandait comme un taureau deux minutes avant, voit son excitation retomber d'un coup. Enfin, les sanglots de Dorothée s'espacent, elle se calme et se laisse aller dans les bras de l'homme qu'elle aime.

"Qu'est ce qu'il y a ma chérie? Je t'ai fait mal?"

"Noooon, pas du tout, c'était juste..."

"Juste quoi?"

"Juste trop fort... trop d'émotions... trop de sensations..."

"Tu veux dire que c'était trop intense?"

"Oui, c'est la première fois que quelqu'un me fait jouir aussi fort... et j'ai totalement perdu le contrôle..."

"Tu m'as fait peur ma chérie, j'ai cru que je t'avais fait mal, un truc grave..."

"Non non, tout va bien, mais là je suis comme vidée, épuisée..."

"Tu veux que je te fasse couler un bain?"

"Je ne sais pas, ça me fera sûrement du bien oui... ou alors..."

"Dis moi..."

"J'aimerais rester dans tes bras... on pourrait se faire un jacuzzi ensemble non?"

Mais ceci est une autre histoire...

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2 Commentaires


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OUahhhhhh il fait terriblement chaud ici encooooooore la suite vite !!!

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Torride et délicieux à lire, ce joli texte! On se fait voyeurs de leur retrouvaille, de leur renouveau; Le feu renait, jusqu'où iront ils? Bravo, Palmyre!

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