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Une rêverie très très chaude

Palmyre

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J'en ai mis du temps à la terminer cette histoire! Le début était facile, les mots coulaient tous seuls. Avec le temps, l'absence de nouvelles, l'enthousiasme pour la terminer s'est émoussé, la motivation envolée. J'ai fini par m'y remettre ce matin et je vous livre ici la version intégrale.

Je voudrais vous raconter les idées folles qui me sont passées par la tête l’autre jour au boulot.

Je travaille actuellement en usine, où je trie des fruits, au milieu du bruit et de la poussière, avec des horaires décalés pas toujours faciles à supporter et des cadences élevées, rendement oblige.

Donc j’étais à mon poste, les machines grinçaient et couinaient, les tapis grondaient, les chariots élévateurs bippaient et les fruits défilaient devant moi, tel un torrent de montagne dévalant à toute vitesse le long de la pente. Il faisait froid, mais blottie dans mes cinq épaisseurs de vêtements, je sentais une douce tiédeur m’envahir. Mes yeux fixaient les fruits qui roulaient sur le tapis, mes mains s’activaient pour les répartir en fonction des catégories. J’avais de la chance, ce jour-là nous traitions un lot de bonne qualité, je n’avais donc pas besoin de mobiliser toute ma concentration sur mon travail.

Petit à petit, le grondement sourd des tapis s’est transformé en berceuse, les nombreux bruits environnants se sont estompés et le flot ininterrompu de fruits est devenu comme une houle tranquille, induisant une sorte de transe hypnotique. Mes yeux et mes mains agissaient comme dans un état second, de manière autonome et indépendante de ma volonté et mon esprit s’est absenté, envolé en une rêverie dont j’ignorais encore où elle me mènerait.

Mes pensées vagabondaient, recherchant la présence d’Olivier, un homme rencontré sur un forum il y a quelques mois de cela. Une frustration commune nous a permis de faire connaissance. Rapidement, nos points communs nous ont rapprochés plus que de raison, l’envie est née de se rencontrer et le désir que nous avons l’un pour l’autre ne fait que grandir avec le temps. Sa voix, ses mots, sa présence… tout de lui me manque au point que j’en deviens dingue. Et pourtant, nous restons presque sages, juste quelques mots suggérés par MP ou au téléphone, ce qui ne fait qu’attiser les envies jusqu’à la limite du supportable.

Bien sûr qu’il est présent dans ma rêverie, au premier plan de mes pensées, son sourire gravé dans mon cerveau, ses mots résonnant dans ma tête. Je le retrouve, je le rejoins et je me surprends à fantasmer d’une vie avec lui. Tout plaquer, tout quitter pour ne plus jamais être loin de lui… Et si j’avais le courage de le faire ?

Ce n’est qu’un rêve éveillé, je m’en rends compte. Je ne suis pas libre, lui non plus. Mais si…

Et d’un coup, je me vois vivre avec lui, heureuse et épanouie comme je ne l’ai jamais été, unis dans une complicité physique et intellectuelle de tous les instants. Nous sommes à la maison, en train de préparer une soirée.

Nous recevons mes amis : Nat ma frangine, ma jumelle, ma complice des moments de délire sur le forum, celle à qui je peux tout dire et Pat, mon loulou d’amour, l’homme grâce auquel j’ai redécouvert le bonheur d’être une femme désirable et désirée. Mes deux amis se connaissent très bien et sont très proches l’un de l’autre mais ne savent d’Olivier que ce que je leur en ai dit. Cette soirée est très importante pour moi, elle me permet de réunir ceux qui sont chers à mon cœur.

Je suis excitée comme une puce, à la fois anxieuse et impatiente. Pourvu que tout se passe bien. Pas le temps d’y réfléchir, mon téléphone sonne. Ils arrivent et me demandent de les rejoindre pour les guider jusqu’à chez nous. J’enfile un manteau, embrasse mon chéri et file à leur rencontre. Les retrouvailles sont plus que chaleureuses, je me jette dans leurs bras pour les embrasser. Que c’est bon de les revoir après tant de temps ! En échangeant des nouvelles, nous nous dirigeons vers la maison où Olivier nous attend avec impatience. Je lui ai tellement parlé de mes amis qu’il hâte de les rencontrer.

Une fois les présentations faites, nous nous installons pour un apéritif. La discussion est animée et l’excellente ambiance achève de dissiper mes dernières inquiétudes, le courant passe bien. J’observe mon chéri du coin de l’œil, il semble détendu, ressert du champagne à intervalles réguliers et plaisante avec Nat. J’en profite pour m’éclipser discrètement en cuisine pour dresser les entrées.

Le repas se passe à merveille, le vin contribue à rendre l’ambiance encore plus conviviale, la parole se libère plus facilement et les discussions deviennent plus crues. Inutile de jouer les hypocrites, on s’est connus sur des forums de sexe donc on sait bien quel sujet de discussion a le plus de chances d’intéresser tout le monde ! Au moment du dessert, je demande à Nat de m’accompagner à la cuisine, prétextant avoir besoin d’un coup de main. Une fois seules, elle me complimente, me trouvant l’air très épanouie et sereine, me félicitant d’avoir trouvé « le bon » !

Je la prends dans mes bras pour lui faire un bisou et là, il se produit quelque chose de totalement inattendu, comme un changement subit d’atmosphère. On reste dans les bras l’une de l’autre, un silence s’installe, je sens mon cœur qui s’affole dans ma poitrine… Je rougis, gênée de ressentir d’étranges sensations et constate que Nat a l’air aussi embarrassée que moi. On se regarde longuement, nous n’osons pas bouger de peur de rompre le charme de cet instant. Et c’est Nat qui prend l’initiative, caressant ma joue du bout des doigts. Je tourne la tête, ses doigts effleurent mes lèvres, j’en profite pour les embrasser furtivement. Ma main vient saisir la sienne, nos doigts s’entremêlent, nos bouches se rapprochent insensiblement et finissent par se trouver. Timides en empruntées, nous échangeons de petits bisous légers comme une plume, avant de nous embrasser pour de bon. Mes lèvres se font plus fermes, plus exigeantes, plus sensuelles, j’ai envie de lui dévorer la bouche. Je sens sa respiration s’accélérer, son cœur battre plus fort.

Nos bouches s’affolent, nos mains aussi. Je défais deux boutons de son chemisier pour lui caresser les seins. Ils sont ronds et fermes sous ma main, c’est un plaisir de les caresser et je viens les couvrir de baisers brûlants. Nat m’embrasse dans le cou, plaque ses mains sur mes fesses pour m’attirer encore plus étroitement contre elle. Nos bassins collés ondulent au rythme de notre désir grandissant, j’ai envie de me laisser aller au plaisir, en prendre et en donner à ma chère amie.

Je vois la porte de la cuisine s’entrouvrir, Olivier passe la tête pour voir ce qui se passe. Il comprend tout de suite, me fait un sourire, un clin d’œil et repart en posant un doigt sur ses lèvres. J’ai la chance d’avoir un homme merveilleux, très ouvert et tolérant, qui aime bien m’emmener en club de temps à autres et se régale à partager et multiplier les plaisirs.

Sa discrète intervention me rappelle quand même que ça fait un moment que nous sommes à la cuisine et que le dessert nous attend. Alors un dernier bisou torride et je dis à Nat qu’il faudrait peut-être rejoindre les hommes. Avec un soupir, elle rajuste ses vêtements, passe la main dans ses cheveux courts pour les recoiffer et me dit qu’elle aurait bien continué un peu plus longtemps. Je la rassure en lui disant que ce ne sera pas un problème et que si elle est d’accord, ces messieurs seront certainement ravis de participer…Pour le dessert, j’ai pensé à une idée particulièrement gourmande et conviviale, une fondue au chocolat. Désolée pour ton régime Nat, mais ce soir c’est fête ! Mes fruits ont été pelés, coupés et citronnés à l’avance, mon chocolat a fondu doucement pendant nos coquineries, la chantilly pour les plus gourmands est prête au frigo, il ne reste qu’à servir le tout.

Et là, une idée folle traverse mon esprit malade, je la suggère à Nat qui éclate de rire. Un peu gênée malgré tout, elle finit par donner son accord. Nous avons besoin de quelques minutes seules pour mettre mon plan à exécution alors j’envoie les hommes chercher du champagne à la cave. Pendant ce temps, je débarrasse la table et étends une serviette éponge épaisse et confortable dessus. Nat s’est déshabillée et s’allonge nue sur la table, je n’ai plus qu’à disposer mes morceaux de fruits sur son corps. Des rondelles de banane au-dessus de sa poitrine, de petits quartiers de pomme entre ses seins, des tranches d’orange dessus, des fraises sur son ventre, des rondelles de kiwi sur son mont de vénus soigneusement épilé, de la poire et de l’abricot sur ses cuisses, ma chère amie finit par ressembler à un tableau d’Arcimboldo vivant. Je vérifie la température du chocolat, c’est impeccable ! Je trace un chemin en chocolat entre les différents fruits et ajoute un peu de chantilly par-ci par-là. Ma Nat est vraiment très appétissante !

Les hommes reviennent et restent bouche bée pendant quelques secondes avant de rire de bon cœur en voyant mon œuvre d’art. Je leur précise d’emblée les règles, on a le droit de rajouter du chocolat et de la chantilly, mais il est interdit de manger avec des couverts ou avec les doigts, que chacun se débrouille avec sa bouche ! Je montre l’exemple en saisissant délicatement avec mes lèvres une rondelle de banane au chocolat sur le décolleté de Nat ; je la sens frissonner à ce contact, la dégustation s’annonce follement excitante.C’est le signal de départ pour une folle dégustation. Pat et Olivier s’attaquent chacun à une cuisse, je les sens délicats et plein d’attentions pour que ce soit un pur moment de plaisir pour Nat. Ils lèchent le chocolat, dégustent les quartiers de fruits en veillant à coordonner leurs gestes. Ils remontent lentement le long de ses cuisses, s’attardent sur son ventre, embrassant sa peau autant que saisissant les fruits. Pour ma part, je m’occupe de la poitrine de Nat, la titillant du bout de ma langue, puis mes lèvres happent une rondelle d’orange. Je la propose à Nat qui entrouvre les lèvres, le fruit glisse dans sa bouche et mes lèvres effleurent les siennes. Je sens la tension qui l’habite, le désir de se laisser aller aux sensations, mais elle ne peut bouger sous peine de faire glisser les fruits posés sur sa peau. Le chocolat est encore tiède, je le fais couler en petit filet sur son ventre et sur ses seins, les hommes se précipitent pour le lécher avant qu’il ne coule sur la serviette, Nat réprime à moitié un gémissement.

Olivier me fait un petit signe de tête, j’acquiesce et me dirige vers le bout de la table. Mon chéri écarte délicatement les cuisses de mon amie, veillant à ne pas faire tomber les quelques morceaux de fruit restants et couvre l’intimité de Nat de chantilly. Mmmmmmm, je sens que je vais me régaler. Je déguste quelques tranches de kiwi couvertes de chantilly puis me met à lécher la crème qui dégouline le long de ses grandes lèvres. Je donne de petits coups de langue précis au début, contournant sa fente et nettoyant soigneusement sa vulve. Moins il reste de crème, plus ma langue se fait douce et enveloppante. Je sens l’excitation de Nat à l’odeur délicieuse et entêtante qui se dégage de son intimité. Je relève un peu la tête et vois nos hommes lécher, laper, sucer et mordiller ses tétons. Ma langue se fait impérieuse, cherchant le chemin de sa douce fente. Enfin j’y suis, je sens son bourgeon d’amour gonflé et je le saisis entre mes lèvres, je l’aspire, le mordille délicatement, le suce jusqu’à faire crier mon amie de plaisir. Ca doit être terriblement intense pour elle, obligée de se concentrer pour ne pas bouger en laissant la jouissance monter au creux de son ventre, je me surprends à vouloir prendre sa place…

Mais je sais que mon tour viendra de profiter de la folie sensuelle qui nous a tous envahi.

Je laisse Nat récupérer quelques minutes, ses tremblements se calment progressivement, son souffle redevient plus régulier, ses muscles se relâchent. Pat vient me rejoindre entre les cuisses écartées de notre belle amie, Olivier entreprend de la débarrasser des quelques morceaux de fruits restants sur sa peau, elle va enfin pouvoir bouger sans contraintes. A nous trois, à grands coups de langue, nous nettoyons soigneusement sa peau des dernières traces de chocolat et de crème, Nat se remet à gémir doucement en se tortillant sur la table. Olivier se penche sur elle pour échanger un intense baiser et Pat en profite pour venir boire le plaisir de sa chérie à la source. Je vois sa langue forcer l’intimité de Nat, la lécher puis la pénétrer profondément, lui arrachant de petits cris de plaisir. Elle pose ses pieds sur la table et soulève son bassin pour mieux s’offrir à son homme. J’en profite pour venir titiller son petit orifice du bout de ma langue, l’humectant de salive dans le même temps. Ma langue tourbillonne autour, s’attarde à l’entrée, se fait impérieuse dans mon désir de la faire jouir à nouveau.

Je laisse de la place à Pat pour qu’il soit à l’aise, je mouille mon doigt de salive et viens le poser sur la rondelle de Nat. Olivier lui dévore la bouche en pétrissant ses seins, la bouche de Pat s’active de plus belle sur son minou et mon doigt glisse tout seul dans son petit trou, lui arrachant un cri de surprise mêlé de plaisir. Je le fais coulisser en lents mouvements de va et vient, de plus en plus loin, de plus en plus profond. Les cris de Nat s’intensifient en même temps que son plaisir monte, j’accélère mon mouvement, elle s’arque boute sur la table et dans un long cri, libère son orgasme. Je sens les spasmes de sa rondelle autour de mon doigt tandis que Pat s’active pour cueillir le fruit de son plaisir sur sa langue.

Voir mon amie dans un tel état me procure un plaisir incroyable, je sens mon string trempé d’excitation et mon corps vibrant de désir ; et la soirée ne fait que commencer…Encore essoufflée et pantelante de plaisir, Nat se relève et tente de se mettre debout. Elle chancelle et Olivier la rattrape de justesse dans ses bras. Elle se blottit contre sa poitrine et Olivier lui suggère une petite douche pour finir de la débarbouiller des dernières traces de chocolat. En vrai gentleman, il l’accompagne à la salle de bains et je vois la porte se refermer derrière eux. Hummm, il y a des chances pour qu’on ne les revoit pas tout de suite.

J’en profite pour resservir un peu de champagne et je m’installe sur le canapé avec Pat. Nous trinquons à cette soirée pleine d’imprévus, mon regard accroche le sien, son visage s’approche du mien et tout naturellement, nos bouches se joignent en un long baiser. Ca faisait tellement longtemps, je réalise tout juste à quel point il a pu me manquer. Sa main caresse ma poitrine généreuse, descend sur ma taille et glisse le long de ma cuisse pour se faufiler sous ma robe. Je frémis au contact de sa main sur ma peau, mon excitation n’est pas retombée, loin de là. J’entrouvre imperceptiblement les cuisses, lui accordant l’accès à mon intimité trempée. Il écarte mon string et trouve le chemin de ma fente, réveillant en moi de doux souvenirs d’un week-end de Pentecôte. Son doigt tourbillonne sur mon clitoris, provoquant des décharges électriques dans mon ventre. Je pousse un long gémissement et me laisse aller sur son épaule, incapable de bouger ou de réagir autrement que par la jouissance.

Il me connaît par cœur, sait les caresses qui me font vibrer et les retrouve d’instinct. Sa main glisse dans ma fente, s’attarde à l’entrée de ma grotte intime, vient cueillir ma cyprine du bout des doigts et la porte à ses lèvres. Ma langue rejoint la sienne sur ses doigts, nous partageons ma douceur intime comme un dernier petit dessert, la cerise sur le gâteau. Ma bouche refuse de quitter ses doigts, je les lèche, les suce avidement, je les fais aller et venir dans ma bouche, ma langue vient les titiller, les caresser, les laper en un simulacre de fellation qui le rend fou.

Pat me bascule sur le canapé, me dévore de baisers ardents dans le cou tandis que sa main impérieuse remonte d’un coup ma robe sur mes hanches. Il fait glisser mon string jusqu’à mes chevilles et sa main retrouve très vite le chemin de mon intimité. Je suis trempée de désir et ma fleur s’ouvre pour accueillir ses doigts au fond de moi. Son index et son majeur m’envahissent, me fouillent en va et viens rapides et profonds, m’arrachant de petits cris de plaisir. Je me cramponne à ses épaules, je me sens transportée dans un autre univers, mon orgasme n’est pas loin mais je veux faire durer ce moment intense alors je m’efforce de contrôler mes sensations. Pat le sent, c’est comme un défi pour lui alors il modifie la position de ses doigts, vient se concentrer sur mon point G qu’il stimule intensément. Je me crispe, je lutte et je bataille, c’est comme une joute amoureuse entre Pat et moi, il accélère encore ses mouvements et d’un coup, je sens mes dernières résistances s’effondrer et mon orgasme me submerger. Je suis tétanisée dans ses bras et tout mon bas-ventre palpite frénétiquement sous la puissance des vagues de jouissance qui m’inondent. Je ne contrôle plus rien et de longs cris de plaisir s’échappent de mes lèvres.

Pat vient me câliner et me bercer pour m’aider à me calmer, je suis bien dans ses bras, je me sens en confiance, heureuse et détendue.*

Au bout de quelques minutes, je sens les battements de mon cœur ralentir un peu, mon souffle redevient plus régulier et les palpitations de mon intimité s’apaisent progressivement. C’est le moment pour moi de me venger de la douce violence qu’il m’a fait subir ! Mes mains partent à l’assaut de son jean, défont la ceinture, s’acharnent sur les boutons qui me résistent… enfin j’y suis ! Pat m’aide en se soulevant légèrement, je fais descendre son jean et son boxer dans la foulée, laissant échapper son sexe que j’imagine dressé depuis un moment. Merveilleux jouet que j’ai envie de saisir, de caresser, de cajoler encore et encore. Je le prends en main et entame de délicats mouvements de va et vient. Mon autre main descend sur ses bourses et vient les effleurer. Du bout des doigts, je fais des allers-retours sur son périnée, entre son orifice interdit et son scrotum, je sens Pat frémir et son sexe durcir d’avantage dans ma main. J’intensifie mes mouvements sur sa hampe, ma main se fait plus ferme, plus exigeante.

Petit mouvement de poignet, je modifie ma prise en main pour que ce soit la longueur de mes doigts qui enserre sa verge. A chaque mouvement de ma main, son gland vient buter contre la paume de ma main, je l’enveloppe de plus en plus, formant un étroit fourreau autour de son membre. Je sens sa rosée humidifier le creux de ma main, auquel j’imprime un petit mouvement circulaire.

Pat se mord les lèvres et pousse un gémissement, il va falloir que je calme le jeu si je veux le faire durer un peu. Je le relâche et fais glisser les bretelles de ma robe pour me retrouver torse nu devant lui. Je m’accroupis entre ses jambes et je viens glisser son sexe entre mes seins que je maintiens rapprochés avec mes mains. Je le fais coulisser dans cette gaine brûlante, donnant de petits coups de langue sur son gland à chaque passage. Pat m’attrape les fesses pour imprimer son rythme, il retient son souffle et contemple les mouvements de ma poitrine, va t’il résister ?Au bout d’un moment, c’est moi qui fatigue dans cette position peu confortable, mes cuisses sont douloureuses de cette gymnastique inhabituelle. Je me laisse tomber à genoux et ma langue prend le relais de mes seins. Je le lèche, de l’anus jusqu’au gland, avec de grands mouvements gourmands, comme si je dégustais une glace. Ma langue vient envelopper son membre, cueillant une petite goutte de plaisir au passage. Je m’en délecte et reprends mes tourbillons sur son bonbon. Je viens titiller son méat du bout de ma langue tendue, à l’affut de la moindre sécrétion.

Mes lèvres se font douces pour coulisser sur son membre en longs mouvements. Ma langue le plaque contre mon palais et je ralentis mes gestes pour pouvoir aller plus loin, plus profond dans ma bouche. Je veux le gober en entier, le sentir gonfler et palpiter ainsi, exacerber son plaisir jusqu’à l’explosion finale. Pat gémit de plus belle, me prévenant de l’imminence de sa jouissance. Je creuse les joues, l’aspire fortement et reprends mes lents mouvements. Les spasmes annonciateurs s’intensifient et je sens son orgasme remplir ma bouche, en longs jets brûlants qui se déversent au fond de ma gorge. Je continue à le pomper tout en avalant au fur et à mesure, je le veux jusqu’à la dernière goutte. Enfin il se détend, son sexe perd de son volume et je le relâche. Je reviens m’installer dans les bras de Pat et nous échangeons un baiser mêlé des dernières gouttes de sa semence.

Il n’y a plus rien à dire, plus rien à faire, sauf se laisser aller au bien-être et attendre le retour d’Olivier et Nat. Tiens, au fait, ils se font attendre ces deux là ! Que peuvent ils bien faire dans la salle de bains ?

Pendant ce temps, dans la salle de bains…

Olivier accompagne Nat à la salle de bains, lui donne une serviette propre et lui explique les subtilités du fonctionnement de la douche à jets. En homme bien éduqué, il s’apprête à la laisser seule mais Nat le rattrape par le poignet, l’invitant par ce geste à rester avec elle.

Olivier ne se fait pas prier et s’approche d’elle. Nat lui vole un petit bisou, puis un autre. Mon amour pose sa bouche dans le cou de mon amie et l’embrasse furtivement. Ses lèvres remontent lentement vers l’oreille de Nat et saisissent délicatement son lobe, le léchant et le suçant tour à tour tandis que ses mains s’égarent sur les seins bien ronds de la jeune femme.Nat est encore à fleur de peau après les nombreuses caresses dont elle a été l’objet peu avant. Elle gémit doucement et vient se coller contre Olivier, maculant sa chemise blanche de taches de chocolat. Leurs bouches se trouvent et échangent un langoureux baiser. Les mains de Nat explorent le corps de mon homme, déboutonnant sa chemise et défaisant son pantalon qui ne tarde pas à tomber sur ses chevilles. Elles glissent dans son boxer pour libérer son sexe tendu par l’excitation et s’attardent dessus en mouvement d’abord timides, puis progressivement plus assurés.

Olivier ferme les yeux et se laisse aller sous les douces caresses de Nat, il profite du moment offert par mon amie. Tout en poursuivant ses caresses, elle couvre le torse d’Olivier de petits baisers et descend lentement vers son ventre. Se mettant à genoux, elle finit par prendre son membre en bouche pour une lente et intense fellation. Sa bouche monte et descend sur sa hampe, provoquant chez Olivier d’irrépressibles frissons de bien-être.

Les mains de mon homme se posent sur la tête de Nat, attrapant ses cheveux pour imprimer à sa bouche le rythme voulu. En douceur, mais fermement, il fait accélérer ses mouvements et l’oblige à l’avaler de plus en plus profondément. Nat manque s’étouffer mais y prend un plaisir visible, s’applique à satisfaire l’homme qui lui baise la bouche d’une façon aussi intense. Au bord de l’explosion, Olivier se retire d’un coup et lutte pour contrôler la montée de sa jouissance.

Il relève Nat et la retourne, la penchant en avant avec les avant-bras en appui sur le lavabo. Il finit de se déshabiller et s’approche d’elle, glissant sa virilité dans la fente trempée de mouille de la belle. Son gland vient chatouiller le bourgeon de Nat qui gémit de plus en plus, impatiente de se faire prendre par cet homme à la fois doux et ferme, impérieux mais respectueux.

Comme pour l’inviter en elle, elle se cambre encore plus et écarte les jambes. Impossible pour Olivier de résister à une provocation pareille ; d’un grand coup de rein, il vient s’empaler au plus profond de l’intimité de Nat qui pousse un cri de surprise mêlée de plaisir. Olivier reste immobile, son bassin soudé aux fesses de Nat, ses mains posés sur ses hanches, il se bat avec son extrême excitation pour faire durer ce moment de communion charnelle. Nat l’a senti aussi et ne bronche pas, comblée par le membre de son amant qui envahit sa grotte et fait naître de douces palpitations au creux de son ventre.

Progressivement, Olivier reprend le contrôle, son souffle se fait plus régulier et la tension qui l’habite diminue un peu. Il commence des mouvements de va et vient, tout en douceur au début, puis de plus en plus amples. Nat se tortille, ondule son bassin, pousse de petits cris difficilement réprimés, auxquels Olivier répond par des coups de boutoir chaque fois plus intenses. Son gland vient buter au fond du vagin à Nat, leur plaisir va crescendo et Nat se mord les lèvres pour ne pas hurler. Elle halète, son cœur bat à tout rompre et l’orgasme la submerge, fulgurant et intense. Elle se raidit et se contracte, avant de libérer un tourbillon de sensations extrêmes qui lui font perdre pied une fois de plus. Sentant cela, Olivier s’abandonne à son tour au plaisir, lui inondant sa chatte de longs jets de sperme qui déclenchent chez Nat une nouvelle onde de jouissance.Tremblante et hors d’haleine, Nat peine à récupérer. Olivier la soutient jusqu’à la douche, règle la température de l’eau et l’accompagne sous le jet bienfaisant. Avec du gel douche, il caresse sa peau, effaçant les traces de chocolat et de transpiration. Sa main s’attarde sur les seins de mon amie, descend vers son intimité, glisse pour la débarrasser de leurs sécrétions mêlées qui coulent le long de ses cuisses. Il se fait tendre et attentionné, l’aidant à se rincer et à se sécher, lui enfilant un peignoir en éponge pour qu’elle ne prenne pas froid.

Enfin, ils viennent nous rejoindre au salon où Pat et moi sommes toujours tendrement enlacés. Nat se blottit dans un fauteuil et Olivier vient s’asseoir à côté de moi sur le canapé. Je nous ressers du champagne que nous dégustons en papotant, comme si de rien n’était.

La main d'Olivier se pose sur ma cuisse. Comme à chaque fois, son contact me fait frissonner, c'est magique cette alchimie entre lui et moi. Elle se promène sur ma peau nue en légères caresses, remonte vers mon intimité qu'elle ne fait qu'effleurer. Je retiens mon souffle, à la fois curieuse et impatiente de découvrir comment il va explorer mon corps.

Il glisse sa main sous ma robe qui ceinture ma taille, la fait remonter lentement et en profite pour caresser ma poitrine, Je sens une deuxième main se poser sur mes seins, c'est Pat qui vient aider mon chéri à me déshabiller. Ma robe se retrouve rapidement au sol, je suis nue, offerte entre ces deux hommes qui me font vibrer si fort. De caresses en baisers gourmands, ils me font tourner la tête. Je ne sais plus qui pince mes tétons durcis ni qui agace mon clito. Je ferme les yeux et les laisse m'assaillir. Je me concentre sur mes sensations, elles sont intenses et je ne tarde pas à gémir d'aise et de plaisir.

Je sens un doigt humide de salive se poser sur ma rose, la caresser d'un mouvement à la fois doux et ferme. Il force délicatement le passage et s'introduit en moi, pénètre plus avant, envahit mon étroit tunnel, déclenchant des ondes de plaisir au fur et à mesure de sa progression. Il m'attaque en délicieux mouvements de va et vient, entraînant d'incontrôlables mouvements de bassin de ma part.

Deux autres doigts viennent titiller l'entrée de ma grotte d'amour. Il sont plus fermes, plus impérieux que celui que j'ai dans mon petit orifice, il ne tardent pas à s'introduire en moi, m'arrachant un cri de plaisir. Me sentir prise ainsi par les mains de ces deux hommes que j'aime me rend folle de désir, le désir de plus me tenaille, toutes les barrières tombent. Je tourne la tête vers Olivier, il lit mon envie dans mon regard.

Il retire doucement son doigt de ma rose maintenant ouverte par le désir, pose sa main sur celle de Pat, le message est passé. Mon loulou libère ma chatte toute mouillée et caresse mon bouton d'amour. Je viens m'installer sur lui pour laisser de la place à mon chéri qui s'allonge sur le canapé. Mon Olivier bande dur, je le prends dans ma bouche pour lubrifier son sexe avec ma salive. Puis je viens sur lui, lui tournant le dos et offrant ma rose à son sexe palpitant. Je m'assois sur lui, le guidant doucement en moi alors que je descend progressivement. Je le sens me dilater, me remplir et me combler.

Ca y est, il est tout au fond de moi et je commence de lents mouvements. Ses mains saisissent mes seins et les malaxent avec ferveur. Mon plaisir est intense, je risque de jouir très vite. Mon amour le sent et m'oblige à m'allonger sur lui. La position est indécente, sa queue profondément enfoncée dans mon fondement et ma chatte grande ouverte, exposée au regard de Pat. Celui-ci ne résiste pas longtemps et s'approche de moi, le sexe fièrement dressé. A grands coups de rein, il me pénètre et me pilonne. Ses bourses claquent contre mon périnée et je crie de plaisir.Les sexes des deux hommes frottent l'un contre l'autre à travers la fine paroi, la sensation est intense et divine. Je m'envole, je ne suis plus que plaisir, je reste tétanisée, laissant Pat mener la danse.

Nat se joint à nous, embrassant tour à tour Pat et Olivier, elle me caresse le ventre et tente de glisser sa main vers mon intimité pour titiller mon clitoris. Ce tourbillon de sensations me submerge totalement, je suis déchaînée et ne contrôle plus rien. Pat s'active toujours dans mon puits d'amour, je me tortille sur le sexe d'Olivier qui m'empale profondément. Je les entends grogner et gémir, leur jouissance n'est pas loin. De longs spasmes me secouent, je jouis intensément, j'ai la tête qui tourne et je me sens défaillir.

Mon orgasme déclenche celui d'Olivier, je le sens m'inonder en longs jets brûlants, puis Pat vient à son tour dans un dernier mouvement de bassin. Les caresses de Nat se font plus légères, au rythme des derniers soubresauts qui animent encore mon ventre...

La sirène annonçant la pause retentit. Où suis-je? Que m'arrive t-il?

Ah oui, je suis au travail, j'ai dû laisser passer un paquet de kiwis sans m'en rendre compte mais quelle importance...Tout ceci n'était qu'une rêverie très très chaude, aucun rapport avec la triste réalité; sauf que mon plaisir lui était bien réel et je le sens nettement aux palpitations de mon intimité et à l'humidité de ma culotte.

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6 Commentaires


Recommended Comments

Un final diabolique , une tension érotique et sexuelle palpitante parfaitement décrite , un vrai plaisir à lire, merci de nous faire partager ces délicieuses rêveries Palmyre

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J'adore tes récits Palmyrre...Tu nous embarques dans ton univers avec délice.C'est un vrai tourbillon de plaisir ?

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Magnifique récit, bravo Palmyre :bisous3:

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Guest capitain96

Posté(e)

Superbe ! J'en n'ai le souffle coupé et j'ai quitté le temps de ton récit mon PC. Merci !

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