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Au bord de la rivière

codem

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AU BORD DE LA RIVIÈRE

Partie 1 : Voyeur et exhibitionniste

J’avoue avoir été, cette journée, à la fois voyeur et exhibitionniste, là où j’avais souvent l’habitude de m’installer avec mon chevalet, ma palette et mes pinceaux pour peindre au bord d'une rivière, dans l'Allier. Endroit paisible et très agréable que j'aimais bien.

 

J’avais remarqué depuis quelques jours, que deux jeunes filles venaient régulièrement se faire bronzer, pour profiter des rares rayons de soleil en ce drôle de mois d’août.

 

Ce jour-là, je n’ai aperçu qu’une seule jeune fille. Elle est descendue, prudemment, le long de la berge en contrebas, au bord de l’eau. Il faisait chaud, c'était l'idéal pour un bain de soleil.

 

Assis devant ma toile, légèrement en hauteur, je ne pouvais pas, ne pas la voir la jeune fille. Celle-ci était la plus mignonne des deux et avait une silhouette de rêve qui me faisait fantasmer. Le genre de fille que l’on suit du regard jusqu’à ce qu’elle disparaisse de votre horizon.

Curieux, je l'observais en train de s'installer. J’avais laissé quelques instants ma toile et mes pinceaux pour admirer cette beauté.

Elle s'était allongée sur le dos, les seins nus, juste avec un joli petit maillot de bain. Une main posée sur un sein, l’autre sur son ventre. Je ne la quittai plus des yeux depuis un bon moment. Non, je ne rêvai pas, elle caressait bien son sein et, de l’autre main à plat sur son bas-ventre, faisait des ronds autour de son pubis. Je ne bougeais plus. Le rythme de ma respiration s’était modifié,

une chaleur m’avait envahi. Je me sentais ailleurs, me demandant si je ne rêvais pas. J’avais du mal à croire ce que je voyais.

Voulant assister à la suite de plus près, je me suis planqué derrière un bosquet pour ne pas me faire trop remarquer.

La coquine avait décidé de se faire plaisir et moi, dans mon coin, je n'en ratais pas une seconde.

Je commençais à avoir de sérieuses envies. La fille continuait ses caresses. Ses mouvements étaient plus réguliers, plus rapides et semblaient plus appuyés. Elle avait fermé les yeux, son visage tourné vers le soleil. Elle semblait faire l'amour avec lui!

C'en était trop pour moi... N’en pouvant plus, j’ai sorti mon sexe, déjà en érection et j’ai commencé des va-et-vient. Je prenais des risques, elle pouvait me voir ou m’entendre à tout moment. Je n’arrivais plus à me contrôler.

 

La jeune fille a dû entendre le bruit d’une branche cassée sous mes pieds, elle s’était redressée brusquement, comme surprise et s’était assise aussitôt. Elle cherchait d'où venait le bruit. Elle finit par me localiser puis, son regard s'arrêta dans ma direction.

Je ne me cachais presque plus, maintenant. J’étais trop excité pour faire marche arrière et, pendant tout le temps de ma masturbation, elle ne m’a pas quitté des yeux un seul instant. Elle avait reprit ses caresses plus discrètement.

Cette situation devait l’exciter, comme si cette vision faisait aussi de l’effet sur la belle demoiselle !

Tellement excité, je ne me cachais plus. J’avais bien profité de cette situation.

Ma jouissance n'avait pas tardé, elle fut intense.

 

Un peu honteux mais content quand même, je suis retourné sagement à mon chevalet.

Je n’avais plus qu’une seule idée en tête, comme une obsession, la revoir !

Partie 2 : Le modèle

Cette journée tant souhaitée est arrivée quelques jours plus tard ! J’avais placé mon chevalet à l’endroit habituel, sorti mon nécessaire pour peindre une nouvelle vision de ce paysage magnifique qui se présentait à moi. Puis, en retournant à la voiture pour fermer le coffre, j’aperçus, au fond à la prairie, la silhouette de la belle jeune fille qui me faisait tant fantasmer depuis plusieurs jours et qui m’avait accompagné dans mes douces caresses nocturnes.

 

En la voyant se rapprocher de plus en plus de moi, je pensais :

 

« Si le fantasme de cette nuit pouvait se réaliser ? »

 

Mon cœur battait de plus en plus fort ; l’émotion, le plaisir de la voir, l’imaginer comme dans mes rêves.

 

Je la regardais se rapprocher, avec sa façon très sexy de se déhancher. C’était la première fois qu’elle revenait ici depuis notre petit jeu coquin improvisé. Surpris, je la vis dévier son parcours et s’avancer dans ma direction. J’étais de plus en plus troublé. Quelle attitude avoir ? Avait-elle été choquée par mon comportement de la dernière fois ?

Elle m’a tendu la main et, avec un grand sourire, m'a dit :

 

- Bonjour ! Qu’allez-vous peindre aujourd’hui ?

 

Ouf ! J’étais soulagé. Elle ne m’en avait pas voulu, ni reproché mon attitude un peu bizarre.

 

Sans réfléchir, je lui ai répondu :

 

- Vous feriez un joli modèle, au milieu de cette verdure, avec la rivière derrière.

 

Elle répliqua aussitôt :

 

- J’aimerai bien vous servir de modèle.

 

Ma réponse fut immédiate.

 

- Les femmes que je peins habituellement sont nues.

 

Nous avons plaisanté en échangeant quelques mots puis soudain elle me lance :

 

- Pourquoi ne pas faire le tableau au bord de la rivière, nue, allongée sur ma serviette...

 

Je lui ai répondu, avec un air ravi :

 

- OK ! Beau modèle, je sens déjà mon inspiration.

 

Me voilà déplaçant mon matériel en contrebas, au bord de la rivière. Une fois installé, je la regardais s’allonger sur sa serviette. Elle enleva sa jolie robe bleu clair avec des petites fleurs de toutes les couleurs, imprimées sur le tissu, puis enleva son soutien-gorge et ne garda que sa petite culotte. Ses petits seins étaient mignons avec des tétons bien saillants.

En plaisantant, je lui ai dit :

 

- Non, non... Mademoiselle! Nu intégral !

 

Je m’étais avancé vers elle, bien décidé... Je fis le geste de vouloir lui enlever sa culotte. Elle m’attrapa le bras pour m’empêcher de la déculotter. Dans une position très instable, elle me déséquilibra et je me suis retrouvé sur elle. Là, tout alla très vite. Elle me fixa de son beau regard. Elle me fixa avec insistance. Elle m'avait troublé et, sans réfléchir, je l’ai embrassée, attiré comme un aimant.

Elle attendait visiblement ce baiser, qu’elle m'a rendu avec beaucoup de passion. Nos langues se sont cherchées, mélangées.

Mes mains se sont vite empressées de la caresser partout, sur son superbe corps, sa peau était douce et sentait bon.

Mes doigts filaient dans sa belle chevelure, elle me serrait très fort contre son corps, comme si elle avait peur que je parte.

Ça ne risquait pas d’arriver, j’étais trop bien dans ses bras ! J'ai déposé quelques petits baisers dans son cou, la mordillant docilement. Ses beaux petits seins s’écrasaient sur mon torse. J’étais déjà très excité, mon sexe en érection, appuyait sur son pubis. Elle se mit à se frotter contre moi et à faire des mouvements qui me firent comprendre son désir. Ma main glissa lentement vers ses cuisses. J'ai commencé à la caresser à travers le tissu de sa culotte. J'ai senti l’humidité de son minou. Ma main avait fait glisser sa culotte à ses pieds qu’elle dégagea avec un habile petit jeu de jambes. La voilà nue, s’offrant à moi. Nos corps, exposés aux rayons du soleil, roulaient dans tous les sens au risque de se retrouver dans la rivière.

Je revoyais défiler tous les fantasmes que j’avais eus en pensant à elle ! J’ai voulu les réaliser...

J’ai glissé mon visage entre ses cuisses, qu’elle écarta aussitôt, comme une invitation à butiner son petit bouton. Ma langue titillait son clitoris. Mes doigts, remplacèrent ma langue, s’activant le long de sa raie fessière. Mon majeur chatouillait son petit abricot, recueillant sa cyprine pour lubrifier son petit trou. Je m’aperçu que la jeune fille n’avait pas encore été visitée à cet endroit.

 

N’y tenant plus, elle cherchait mon sexe qu’elle a pris dans sa petite main et le guida vers son minou. Après quelques caresses avec mon gland sur sa raie fessière allant d'un trou à l'autre...

puis d’un grand coup de reins, mon pénis la pénétra, avec un grand « Waouh ! » de plaisir.

 

Non, là je ne rêvais plus ! Elle me serrait de plus en plus fort, remuant dans un même rythme. Je sentais les contractions de son vagin serrant ma queue. Elle s’agitait de plus en plus vite. Ses gémissements devenaient de plus en plus bruyants suivis ensuite d’un grand cri de soulagement. Elle venait de jouir en même temps que moi. Je venais d’exploser à mon tour, me déversant dans son intimité. Agréable fusion de nos corps ! Un moment inoubliable d’intensité.

Nous sommes restés longtemps enlacés, comme si nous ne voulions plus nous séparer.

Un long silence s’ensuivit. Nous étions si bien comme ça, ensemble. Le soleil chauffant nos corps.

Quel beau souvenir ! J’avais été comblé ! L’était-elle aussi ? Je le pense.

Elle m’avait semblé heureuse de vivre cet instant champêtre !

Le tableau n’a jamais été commencé ! C’est sans trop d’importance maintenant. Nous nous sommes revus plusieurs fois, mais ça, c’est d’autres histoires ...

 

Elle est devenue une épouse et une maman adorable.

Quand je la croisais dans le village, nous échangions un petit sourire complice.

Tous ces plaisirs je ne les oublierai jamais.

Déjà Posté 21 avril 2010 - 07:53

G.A

 


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