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Un 14 juillet à Royan

codem

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Un 14 juillet à Royan

 

1ère partie

 

Marie était partie en vacances à Royan pour quelques semaines. Ses parents lui avaient dit que le feu d'artifice du 14 juillet était magnifique, et c'était vrai.

Tiré au dessus de la plage, la musique faisait jaillir les fusées colorées avec une orchestration parfaite. Il était donné un bal après le spectacle, et comme bon nombre de vacanciers, elle se dirigea vers le chapiteau avec son parquet flottant qui accueillait déjà une foule bigarrée...

Elle était vêtue d'un petit corsaire moulant blanc, mettant en valeur ses hanches fines et sa cambrure de reins et d'un petit top à fines bretelles turquoise, lui laissant le ventre nu.

Comme bien souvent avec ces vêtement d'été, aucun soutien gorge n'était envisageable, ses seins nus appréciaient cette liberté estivale.

 

Elle était assise à coté de son mari, et son pied battait la mesure quand soudain, un homme vint près d'eux et lui tendit une main pour l'inviter à danser. Relevant la tète, elle découvrit

G.A , un contact MSN avec qui elle avait des discussions torrides et des fantasmes merveilleux. Ne voulant pas éveiller les soupçons de son mari, elle fit semblant de ne pas le reconnaitre, saisi la main qu'il lui tendait, et avec un sourire d'excuse à son mari qui acquiesça d'un signe de tête, elle le suivi sur la piste de danse.

Ils laissèrent la foule se refermer sur eux, leur offrant un parfait écrin pour leur première étreinte. Elle senti sa main chaude venir effleurer sa taille et passer dans son dos pour la ramener fermement contre son corps. Elle n'osait pas encore le regarder, elle tremblait de peur et d'excitation. Son cœur s'emballait, son ventre se contractait, elle sentait contre son pubis une raideur qui l'affolait, la mettait au supplice, comme elle avait envie de se frotter encore et encore contre ce sexe ferme qui devenait de plus en plus volumineux. Elle était incapable de savoir quelle musique elle écoutait tant son cœur faisait du bruit, alors elle se laissa guidée par cet homme en qui elle avait entièrement confiance, son maitre, son saint, son amant virtuel.

La main de G.A revint sur sa taille et passa sous le petit top, de son index il lui effleura l'aisselle, puis le coté du mamelon, Elle lui griffa le dos tant le geste déclencha chez elle une réaction brûlante, son bassin se colla plus étroitement contre le bas ventre de G.A et un long soupir de plaisir s'échappa de ses lèvres. Il posa son autre main sur ses fesses, et se mit à onduler contre sa vulve, ils se massaient tous les deux avec ferveur, de son autre main, il empauma discrètement un sein, et lui malaxa fermement, provoquant chez Marie, une coulée de cyprine qui inonda sa chatte. Il pinça tendrement son téton lui arrachant un gémissement rauque et sauvage.

 

- Si je le pouvais je te prendrais là, debout au milieu de la foule, mais ton mari pourrait nous voir, et ma femme aussi.

 

- Oh, G.A tu me rends folle, j'ai tellement envie de toi, trouve une solution je t'en supplie.

 

- Si la danse dure assez longtemps je vais te faire jouir avec ma queue bien dure sur ton minou. J'aimerai tant te faire jouir ma petite salope d'amour.

 

Il passa une jambe entre ses cuisses, la plaqua encore plus fort contre sa virilité, et se mit à la masturber fermement en se frottant à elle de plus en plus rapidement. Elle haletait, la jouissance était proche, il lui mordilla le cou, titillant son téton avec frénésie, elle suffoquait de plaisir.

 

- Tu dois obéir à ton maitre, n'oublie pas... Tu es ma petite esclave, ma cochonne, ma petite pute de rêve, jouis maintenant, je te l'ordonne.

 

Transportée par sa voix, et les mots que lui seul osait lui prononcer, elle sentit une boule de feu lui cisailler le ventre, elle se serait mise à hurler s'il ne l'avait pas à cet instant précis embrasser avec fougue, mêlant leur souffles, leur langue dans une danse primitive qui fini de les consumer tous les deux. Pantelante, perdue, elle reprenait doucement ses esprits...

 

- Mais toi ? Tu n'as pas pu jouir !

 

- Je sais, ma queue me fait si mal que je ne peux même plus la toucher.

 

- Vas sur la plage, attends moi, j'arrive.

 

De retour à sa place, elle chercha son mari des yeux. Marie le vit à la buvette avec des amis, elle se dirigea vers lui en cherchant fébrilement une excuse pour s'absenter quelques instants.

 

- Ah ma chérie, je te cherchais, il y a un stand de tir, je peux te laisser une petite demie heure pour aller faire quelques cartons ?

 

Le ciel soit béni !

 

- Bien sur, pas de problème, je vais aller faire quelques pas sur la plage en attendant !

 

- Merci, tu es un ange.

 

Sa culpabilité fut de courte durée, G.A lui était destiné, ils avaient résisté, n'avaient jamais envisagé de se rencontrer, s'en remettant au destin si un jour leur route se croisait. C'était aujourd'hui, elle ne refuserait pas ce petit coup du sort.

 

2ème partie

 

Marie se mit à courir en direction de la plage, il ne pourrait pas faire l'amour, ils n'en auraient pas le temps, mais elle allait enfin le prendre dans sa bouche, elle allait le sucer comme jamais elle n'avait osé le faire à son propre mari.

G.A était allongé sur le sable les mains derrière la tête, il regardait les étoiles, la nuit les protégeaient des regards indiscrets. Elle déboutonna sa chemise, et fit tomber une pluie de baisers humides sur son torse. Elle trouva les tétons qu'elle lécha avec douceur, aimant les sentir durcir sous sa langue. G.A ne disait rien, ne bougeait pas, mais sa poitrine se soulevait plus vite et son ventre se creusait de désir. Elle défit le ceinturon de son pantalon avec empressement, ouvrit la fermeture éclaire, et mit à jour la hampe dressée dont elle rêvait depuis si longtemps. De son index, elle en suivit la courbe, du bout du gland jusqu'à la limite de ses bourses. Il souleva son bassin pour qu'elle puisse ôter son pantalon. Elle défit son chignon et lui caressa le bas ventre avec la masse soyeuse et tiède de ses cheveux. G.A ondulait du bassin de plus en plus fort, cherchant un contact plus précis. Elle se saisit alors de son sexe, et se caressa le visage avec, le respirant, l'embrassant. Avec lenteur elle passa sa langue sur le gland mis à nu, elle en fit le tour avec gourmandise tout en le branlant lentement de bas en haut d'une main légère mais ferme.

 

- Hummmmmm! Oui suce moi bien ma petite vicieuse, j'en rêvais depuis si longtemps de te la mettre dans ta bouche.

 

Elle referma alors ses lèvres doucement et commença à l'aspirer lentement, salivant de plus en plus à mesure qu'elle le faisait coulisser plus profondément dans sa bouche. Elle reprenait un peu sa respiration en le relâchant, mais retournait bien vite à son met de choix. D'une main elle lui branlait la base du sexe, tandis que de l'autre elle lui massait les couilles avec douceur.

G.A gémissait à présent, sa queue gonflait encore obligeant Marie à ouvrir sa bouche de plus en plus grande pour pouvoir l'avaler entièrement. Elle sentit les mains de G.A se poser sur sa tête et la forcer à descendre encore plus loin, sentant sa gorge se défendre contre cette intrusion, mais au moment ou elle pensait ne plus pouvoir le supporter, G.A relâchait la pression, la laissait reprendre son souffle, et recommençait à s'enfoncer en soulevant le bassin et en lui maintenant la tête fermement, appuyant par à coup sur sa nuque pour s'enfoncer plus loin. Marie l'avait à présent bien au fond de la gorge, sentant sa trachée se refermer sur le gland.

G.A poussait des râles de contentements.

 

- Lèche-moi les couilles aussi, ordonna –t-il !

 

Elle ne se fit pas prier, elle les goba les mettant bien au chaud dans sa bouche une par une, dardant une langue pointue elle les séparait puis agaçait leur rondeur de la pointe de sa langue qu'elle faisait doucement vibrer. Marie s'aventura sur le périnée, roulant la pointe de sa langue dessus comme s'il c'était agit d'un petit clitoris.

Marie senti son mâle se cambrer de plaisir. Alors le branlant d'une main, elle continua à lui lécher le périnée, revenant avaler son membre en cadence. Sa langue s'aventura plus bas, sur son anus, elle le vit replier les jambes et les écarter comme elle le ferait pour qu'il la sodomise, elle se plaça alors entre ses cuisses, cracha sur son index, et tout en l'avalant au fond de sa gorge, elle appuya le bout de son index sur le petit œillet qui se mit à s'ouvrir lentement. Elle retira son doigt, cracha à nouveau abondamment dessus, et recommença en appuyant plus fort, sa première phalange le pénétra, lentement elle le doigta, s'enfonçant de plus en plus jusqu'à avoir son index fermement planté dans son petit trou. G.A ne parlait plus, il gémissait sans discontinuer, sa queue tremblait dans sa bouche, son index le limait de plus en plus vite tournant dans son anus maintenant assez ouvert pour qu'elle puisse y glisser aussi son majeur.

 

- Hummmmmm salope j'adore ça, continue ne t'arrête pas, à ton tour de me prendre, j'ai envie que tu me sodomises.

 

Il écarta encore plus les jambes, Marie salivait abonnement avec cette énorme bite au fond de la gorge, sa salive coulait sur ses couilles, son périnée, son anus pour en faciliter la pénétration. Elle écartait ses doigts, les faisaient tourner lentement, puis faisait des va-et-vient puissants, n'y tenant plus elle commença à se caresser au travers de son pantalon, tout en le pompant goulument, elle senti l'anus se refermer sur ses doigts et elle reçu le premier jet de semence d'une violence incroyable au fond de sa gorge, elle remonta sa bouche sur le bout de sa queue pour avaler cette liqueur dont elle avait rêvé de goûter mainte et mainte fois. Elle prit plusieurs jets puissants, avalant toujours tout ne voulant en perdre aucune goutte.

Alors que G.A avait le corps arqué prêt à se rompre tant la jouissance était violente, Marie se senti partir, elle aussi et le rejoignit dans un dernier cri avant de venir le couvrir de son corps, se blottissant dans ses bras redoutant le moment de la séparation.

 

- Demain ma femme s'en va faire des courses avec des amis, j'ai loué un voilier, trouve le moyen de m'y rejoindre pour passer un moment en mer. Je dirais à ma femme que je parts à la pêche. Je veux t'aimer toute une journée.

 

- Je trouverais une solution, moi non plus ça ne me suffit pas, je veux te sentir en moi comme dans nos dials. Embrasse-moi, je dois retourner au bal rejoindre mon mari.

 

Faire l'amour sur un voilier, Hummmmmm, le roulis, le tangage, et tous ces bouts, ces poulies pour l'attacher, l'écarteler, la faire souffrir de plaisir... Elle en rêvait déjà...

 

3ème partie

Royan le15 juillet

 

G.A s'installa à la terrasse de la Brasserie Amarys sur le Front de mer qui est juste en face du port de plaisance.

Il commanda un café crème et 2 croissants. Il était à peine 8h.

Peu de monde circulait sur l'esplanade, un type promenant son chien, un cycliste allant et venant tranquillement dans les allées de l'esplanade, une jeune femme faisant du roller sur la piste cyclable, quelques joggeurs...

G.A scrutait le ciel. Le temps s’annonçait favorable pour une sortie en mer. Mais es-ce que Marie pourra s'échapper?

G.A regardait sans arrêt son téléphone, surveillant les SMS. Toujours rien. Marie lui avait laissé entendre qu'elle s’échapperait le matin en prétextant qu'elle irait faire un tour sur le marché de Royan. Son mari était un mordu de VTT et tous les matins il partait plusieurs heures faire une randonnée à travers les pistes forestières.

 

Enfin son portable vibra! G.A trouva le message tant attendu :

 

« J'arrive dans un quart d'heure bisous mon amour. »

 

G.A ne put s'empêcher d'avoir un petit sourire qui trahissait sa pensée :

 

« Un quart d'heure, cela veut dire une bonne demi-heure a attendre la belle! »

 

 

Il répondit de suite :

 

« Je t'attends devant la cabane de location de Mario »

 

G.A file vite confirmer qu'il gardera le petit voilier qu'il avait retenu la veille. Après les formalités pour la location, Mario le conduisit au bateau avec quelques recommandations. Le loueur répéta encore une fois :

 

« Et surtout retour à midi au plus tard ! J'ai promis ce voilier à un autre client. »

 

Comme convenu, Marie se rendit au port de plaisance de Royan, cherchant des yeux G.A et la cabane de Mario. Il l'avait déjà vu arrivé et se mit a faire de grand geste de la main pour signaler sa présence.

Elle ne tarda pas à le repérer, avec sa casquette blanche a longue visière et ses Ray-ban. Il avait tout l'allure d'un plaisancier avec son polo et son short blanc.

Marie arriva devant la passerelle ou se tenait le voilier.

Elle hésita, piétinant nerveusement. Que se passait-il dans sa petite tête? G.A s'avança vers Marie, ses lunettes sur la casquette. Elle se précipita dans ses bras qu'il lui tentait. Lui tenant la main, G.A l'accompagna devant le voilier, tout rutilant, dansant doucement sur les flots. Marie dévisageait son loup de mer qui, avec son grand sourire et ses yeux verts perçants, l'a troublé passionnément.

Marie était rassurée. Elle se rendit vite compte que G.A était un habitué des bateaux. Il s'affairait à mettre tout en place après maintes vérifications. Il sortit les gilets de sauvetage.

 

Voilà tout était près. Le voilier quitta lentement le port

 

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G.A avait décidé d'aller naviguer sur l'Estuaire de la Gironde. Toutes voiles dehors, le voilier filait à bonne allure vers l'embouchure de la Gironde. Il longea la côte Charentaise, Meschers , Talmont , Mortagne, les carrelets, les cabanes de pêcheurs...

 

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Ce n'était pas par hasard que G.A avait décidé de passer par là.

Il avait sa petite idée, rejoindre une petite ile inoccupée et très agréable.

 

Dans la cabine de pilotage, G.A attira Marie contre lui, posant un sobre et sage baiser sur sa joue, puis enfouit son visage, dans la masse de ses cheveux qui volaient au vent, cherchant son cou, le parsemant de petits bisous qui la firent frissonner. Ses doigts filèrent dans sa chevelure qu'il caressa avec beaucoup de plaisir. Marie se laissa faire, sa tête posée sur son torse nu et puissant, respirant sa bonne odeur d’homme qui sentait un mélange de transpiration, d'Ambre solaire et d'after-shave. Marie est grisée par toutes ses odeurs de mâle.

Ses mains effleurent légèrement son corps.

Marie ôta son tee shirt et son petit short, se trouvant nue.

Elle s'allongea sur le devant du bateau pour bronzer un peu.

Elle s’aperçut que G.A manœuvrait le voilier pour accoster sur une petite ile déserte.

 

dsc02822.jpg

 

Le bateau, une fois amarrée au petit ponton, G.A pris Marie dans ses bras et la transporta jusque sur le sable blanc de la petite île.

Il l'allongea sur la plage.

 

G.A dévorait Marie des yeux, admirant son superbe corps.

Ses mains empaumaient ses beaux seins en forme de poire, bien fermes, les caressant, s'amusant avec ses tétons, jouant du bout de ses doigts avec eux en tournant autour les mamelons. G.A se mit a les sucer et les lécher, Ses tétons était déjà en érection. Sa langue tournait autour des pointes de Marie, toute gémissante, fermant les yeux de plaisir. Il descendit sur son ventre pour continuer son exploration érotique. Pas une seule parcelle de son corps ne sera oublié. Là, entre ses cuisses qu'il avait tendrement écarté, il glissa son visage et d'une langue gourmande et habile, lui lécha la fente humide de la belle Marie. Titillant, du bout de sa langue, son petit bourgeon bien gonflé. Elle n'en pouvait plus, elle voulait le sentir en elle. N'y tenant plus, sa main alla directement dans son short , où elle en sorti un membre déjà bien tendu. Elle se mit en position de 69 pour prendre ce membre dans sa bouche. Elle se mit à le pomper avec application pendant que G.A s'occupait amoureusement de son minou.

Nos amants étaient seuls au monde. Leurs gémissements couvraient le chant des oiseaux. Marie se leva et s'installa sur G.A en position de l'Andromaque. Elle prit son sexe et s’empala dessus. Une danse érotique sur le ventre de G.A commença! Marie se tordait dans tous les sens, remuait de haut en bas, tournant son bassin, poussant de petits cries qui faisaient comprendre à G.A que Marie allait jouir.

La jouissance fut à l'unisson, lui aussi, poussa un râle en même temps que Marie.

G.A s'assoupit un moment, Marie collait à lui. Le bruit d'un bateau à moteur les ramenèrent à la réalité. Il était temps de rentrer.

 

Arrivés sur le bateau, Ils s’installèrent dans la cabine sur la banquette intérieur du voilier. G.A ouvrit le petit frigo et en sortit 2 bières bien fraiches. Ils se regardèrent un peu tristement parce qu'ils savaient tous les deux qu'ils allaient se quitter pour un long moment. Se reverront-ils avant le prochain feu d'artifice de Royan.

 

G.A avait décidé de mettre le moteur pour accélérer le retour. Ils avaient pris beaucoup de retard mais ne le regrettaient pas bien sûr.

Marie resta collé contre G.A tout le long du retour comme si elle ne voulait pas qu'ils se quittent.

Ils se séparèrent sur les quais du Port avec d'interminables « au revoir »,

 

Marie partie presque en courant sans se retourner. G.A attendu de ne plus la voir pour quitter le Port.

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9 Commentaires


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Vite

J'avoue je n'ai pas lu ton texte hi hi mais je voulais être la première à commenter ton blog....

Vite je prend aussi un abonnement

bisous Codem

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Vite

J'avoue je n'ai pas lu ton texte hi hi mais je voulais être la première à commenter ton blog....

Vite je prend aussi un abonnement

bisous Codem

J'espère que tu prendras le temps de le lire!

Merci d'avoir inauguré mon blog par ton commentaire !

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J'avais déjà aimé la première partie puis la deuxième mais la troisième avec les images....j'aime encore plus

Très réaliste... mais c'est la brass aux parasols jaunes ??? ou brun

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J'avais déjà aimé la première partie puis la deuxième mais la troisième avec les images....j'aime encore plus

Très réaliste... mais c'est la brass aux parasols jaunes ??? ou brun

Sans doute du vécu !!!

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plaisant...

 

 

Merci !

Modifié (le) par codem

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le plaisir d'un texte made codem!

ça fait plaisir d'être encore lu !

Merci sam !

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ça fait plaisir d'être encore lu !

Merci sam !

de rien!

c'est important de le dire simplement et sincèrement

 

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