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Un peu de sport

Après avoir de nouveau repris quelques kilos, je me décide de me prendre en main et de refaire un peu de sport. Aller hop, j'enfile mes baskets et par faire un peu de footing; hélas le manque de sport me permet à peine de courir quelques centaines de mètres puis c'est la marche pour reprendre mon souffle. Qu'à cela ne tienne, je m'obstine et remet ça régulièrement. A fur et à mesure j'arrive à ne plus marcher et allonger mes foulées ainsi que mon parcours. Ma forme revenue, je vais dorénavant dans une petite forêt qui n'est pas loin de chez moi. C'est là que je l'ai aperçu pour la première fois, hélas par rapport à moi elle courait comme une gazelle dont elle avait la silhouette donc impossible à suivre. Nos pas ou plutôt nos foulées ont fait que l'on se recroise de temps en temps. D'abord juste un sourire puis un petit bonjour quand on se voyait. J'avoue que je fesai de plus en plus attention à mes horaires de footing pour qu'ils correspondent au sien afin de la voir le plus souvent possible. Puis un jour, dans un magasin en train de choisir de nouveau short pour mon sport quotidien, j'entends une voix derrière moi : "Il vous ira bien !". Je me retourne, c'est ma joggeuse avec un sourire, avec un grand sourire, un petit rire je ne peux que lui répondre : "Merci". Lors de mon footing suivant je ne manque pas d'en mettre un, hélas mon inconnue n'est pas au rendez-vous malgré le supplément de course que je fais. Ce n'est que plusieurs jours plus tard que l'on se croise à nouveau, un grand sourire sur ses lèvres et quand elle me croise elle lâche : "J'avais raison !". Cette fois je ne résiste pas je fais demi tour et accélère pour la rattraper. Entre deux inspirations, j'arrive tout juste à lui dire : "Merci pour le compliment !" mais un poing de côté m'oblige à ralentir puis à marcher. Elle reste à ma hauteur en petites foulées. Nous parlons de tout et de rien plus de la pluie et du beau temps que d'autre chose, mais sa voix est très mélodieuse et plus de sa très belle silhouette. Elle me dit courir plus loin dans la forêt car on y voit souvent des animaux sauvages dont entre autre des sangliers. "Si tu veux je te montre la prochaine fois" me dit elle en me quittant avec un beau sourire. Comme par hasard le lendemain nos pas se croisent à nouveau et nos foulées s'harmonisent. A part un petit bonjour et un sourire plein de sous-entendu nous ne prononçons pas de parole. En arrivant près d'un embranchement, elle me dit : "Alors tu veux que je te montre les beautés cachées de cette forêt ?". Ma réponse est toute courte "Avec plaisir !" et nous bifurquons dans un chemin que je n'avais jamais pris. Au bout de quelques minutes, elle ralentit puis se met à marcher en sortant du chemin, je la suis en admirant ses formes autant qu'en observant les alentours. Arrivée près d'une clairière, elle se cache derrière un gros chêne et me fait signe de m'approcher en silence. Je me glisse contre son dos et observe la clairière: De jeunes marcassins avec leur mère. Je lui glisse à l'oreille : "c'est superbe !". Elle tourne la tête vers moi avec un grand sourire, je ne peux résister je pose un bref baiser dessus. Elle se tourne alors vers moi et c'est elle qui vient cueillir mes lèvres, très vite nos bouches s'ouvrent et nos langues se disent bonjour. La clairière n'existe plus, nos deux corps brûlant du footing sont vite brûlant d'un autre désir. Mes mains glissent sous son t-shirt pour dégrafer son soutien-gorge pendant qu'elle m'arrache presque le mien. Notre baiser devient ardent et nos mains parcourent nos corps de façon fébrile, je ne sais pas si c'est l'odeur de nos transpirations ou le lieu sauvage où nous étions mais notre étreinte prend une teinte de bestialité : Je lui empoigne les fesses pour la coller contre moi pendant que ses ongles viennent griffer mon dos. Plus rien ne compte ! Mes mains glissent dans son short et découvrent avec plaisir qu'aucune autre barrière n'est présente pour empêcher notre passion torride. Je le fais rapidement glisser à ses pieds. Pendant qu'elle fait glisser à son tour le mien et constate également ma nudité, ma bouche vient cueillir ses seins et les dents mordillent ses pointes, un râle de plaisir jaillit de sa bouche. Elle agrippe mes fesses pour coller mon sexe contre le sien. Ma main en profite s'insérer entre ses cuisses en venir caresser son anus puis ses lèvres, une douce humidité me montre son degré d'excitation. Je la colle contre l'arbre et lui soulève une cuisse, d'une main elle saisit mon gland pour venir titiller son bouton. Mais notre désir est trop fort et d'une pression sur mes fesses, elle me fait comprendre qu'elle veut me sentir en elle. Je m'enfonce alors d'un coup dans sa vulve jusqu'à la garde ! Nous restons un instant immobile à savourer cet instant magique. Puis j'entreprends de plus en plus puissant et rapide. Nos deux corps claquent l'un contre l'autre à chaque mouvement en avant de ma part. Pour mieux me sentir en elle, elle me repousse gentillement pour prendre appuie avec ses mains contre l'arbre en me présente ses fesses pour que je la prenne en Levrette. Je glisse mon gland entre ses fesses en m'enfonce à nouveau dans son sexe. La position me permet d'empoigner ses seins que je caresse sans ménagement en tirant sur ses tétons. L'union de nos corps est bestial, sauvage; à chaque fois que je m'enfonce en elle un "tiens" sort de ma bouche pendant que "oui" me répond de plus en plus fort et aigu. Mon sexe gonfle en elle, il est près de l'explosion alors pour l'emporter dans notre plaisir mes doigts emprisonnent son clito pour une caresse à la faire défaillir. D'un coup, elle aggrippe mes fesses pour que je reste en elle et tout en se cabrant elle crie : "Je jouiiiiiiieeee !!!". Pris part son cri, je jouis à mon tour. Nous restons un moment unis ainsi avec nos langues que se cherchent. Ensuite nous nous enlassons en un long et tendre baiser qui contraste avec la violance de notre corps à corps. Après une lente descente vers la réalité mélée de douces caresses et bisous, nous nous rhabillons et c'est coller l'un contre l'autre que nous faisons marche arrière pour sortir de la forêt. Avant de sortir chacun de notre côté une dernière étreinte nous unie et à contre coeur nous nous séparons. "A demain ..."

piewy

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Anniversaire

Mon histoire a commencé il y a quelques mois au cours d'un concours d'équitation. Mais je me présente d'abord, je m'appelle Pierre divorcé début quarantaine et moyen physiquement. Ce jour-là, mon club organisait un concours et j'avais la charge de remettre certaines coupes et médailles. C'est là que je l'ai vu pour la première fois. Elle avait fini deuxième de sa catégorie et c'est moi qui étais chargé de remettre les médailles aux trois jeunes femmes. Lorsque le speakeur l'annonce, je m'approche d'elle et suis faciné par sa beauté. Mais quand elle ôte son casque et laisse ses cheveux de feu (un superbe roux) s'écouler en cascade sur ses épaules, j'en perds mes moyens; c'est en balbutiant qui je lui glisse sa médaille au tour du coup et une décharge électrique nous surprend quand je lui fait la bise. Elle éclate de rire et moi je rougis. Après la remise, je perd Sophie (j'ai juste retenue son prénom) de vue et ne la revoie pas de la journée, sauf l'une ou l'autre fois où j'entraperçois sa chevelure qui dans sous la brise légère de ce jour et sa sillouhaite pleine de grâce qui dans sous la brise légère de ce jour. Cette nuit-là, je fais un rêve d'elle des plus hérotiques et je me réveille le sexe en érection comme il l'est rarement après un rêve, Je jouis en phantasmant sur le corps de rêve de Sophie. Les semaines qui suivirent furent remplies de son image que ce soit la nuit ou la journée où mon travail a perdu de son efficacité à cause d'une jeune femme que je ne reverai peut-être jamais ou alors dans un an au même concours. Mais le hasard fait parfois bien les choses... Un jour, alors que j'entre dans un magasin de lingerie pour acheter un nouvel ensemble pour ma maitresse, mon regard va vers les cabines d'essayage et j'ai la chance d'entrevoir par un rideau mal fermé une jeune femme dans des dessous sage à fleur (string et soutien-gorge) mais aussi de beaux cheveux roux. C'est ce qui me fait attendre sa sortie immobile l'ensemble en dentelle noir dans les mains. Quand elle sort, je la reconnais tout de suite mais quand elle m'apperçoit et me sourit, je me sens rougir et elle aussi puis part dans un fou rire. Elle vient vers moi pour me dire bonjour et nous commençons à parler de tout et de rien en allant à la caisse pour payer. Elle me complimente sur mon achat un string avec un bustier qui permettent de voir plus qu'ils ne cachent; mes joues en reprennent de la couleur. En sortant du magasin, on se promène en discutant équitation et cheval notre passion commune et en passant devant un café, je l'invite à entrer et boire quelque chose. Par politesse, je la laisse entrer en première mais j'en profite pour admirer ses fesses superbement moulées dans son jeans serrés qu'elle met en valeur par un beau déhanchement. On va s'assoir au fond du bar dans un endroit discret et c'est avec un sourire plein de sous-entendus qu'elle s'assoie en face de moi. Après avoir commandé nous reprenons notre discution mais j'en perds un peu le fil, la vision de ses fesses encore devant les yeux. Lorque nous recevons nos boissons et qu'elle se met à siroter avec la paille sa boisson en me regardant dans les yeux avec malice. Puis elle me demande tout à coup : « Elles te plaisent mes fesses ? », je rougis mais ne peux répondre que : « Oui, beaucoup ». Sophie ayant lané la conversation, j'ose lui dire que la vue était superbe avec le dessin de sa culotte sur ses courbes; elle me répond qu'elle est sûr que j'aura encore plus apprécié avec un strind en dessous. Je lui fait un grand sourire pour toute réponse. Sophie s'excuse pour aller aux toilettes, je la suis bien sûr du regard son déhanchement. Avant de disparaître de ma vue, elle tourne la tête et me fait un petit signe et un grand sourire. En revenant s'assoir, elle se penche au-dessus de la table pour prendre place et par la même m'offre une vue sur sa poitrine où le chemisier c'est ouvert un peu plus pendant son absence et voyant le galbe de ses seins je suppose que le soutien-gorge a disparu, il doit être dns son sac qu'elle avait pris avec elle.Elle finit son verre puis me propose de continuer notre promenade. Nous nous levons et je la laisse passer devant moi pour sortir. Mon regard doit s'y prendre à deux fois pour constater que la marque de sa culotte a disparu, il n'y a pas que son soutien-gorge qui a disparu pendant son séjour aux toilettes. Une fois sortie, elle s'approche de mon oreille et me murmure : « Tu préfères comme ça ? ». Ma main glisse dans son dos jusqu'à ses fesses et sentir la présence d'un string,je lui répond : « Tu veux me faire craquer on dirait ? ». Elle part dans un éclat de rire. Nous continuons notre ballade bras dessus bar dessous, ma main sur sa hanche et mes doigts cherchant de temps en temps le contact de sa peau. Puis ni tenant plus dans une rue peu fréquenté, je la serre contre moi pour un premier baiser brulant, un baiser qui ne s'arrête plus ! Mes mains caressent son dos et ses fesses puis remontent pour effleurer ses seins libres sous son chemisier dont je sens les pointes durcirent. Hélas, nous devions nous quitter, j'avais rendez-vous avec ma copine du moment et elle pour sortir avec des copines le soir. Mais nous échangeons nos tél et nos emails avant de nous quitter avec un baiser plein de promesses et de désirs inassouvies. Invité à diner en tête à tête chez ma amie, je m'y rend avec Sophie dans mes pensées. Au cours de l'apéro, je lui offre le cadeau que j'avais acheté quelques heures plutôt. Elle est ravie et souhaite l'essayer de suite, ce que j'accepte avec plaisir. Elle va dans sa chambre pour se changer et c'est après quelques minutes que je la vois réapparaitre toute de noir vétu (ce qui est en grand mot). Un haut qui ne couvrait rien au-dessus de sa poitrine et qui laissait entrevoir à travers la dentelle ses auréolles. Le bas était dans le même style la finesse de la dentelle permettait de voir sa toison de blonde et ses fesses étaient mises en valeur par le string. Elle avait rajouté des bas noirs et des talons aiguilles pour mettre en valeur ses jambes. Ce spectable a réveillé mon désir de sexe. Je lui dis mon admiration devant son corps merveilleux et l'attire à moi pour l'enlacer. Mais avant que j'ai le temps d'explorer ses formes, elle me repousse et me dit : « Le diner d'abord !!! Mais je te servirai comme ça! »; Je ne peux refuser une telle offre.J'avoue ne plus avoir de souvenirs de ce que j'ai mangé mais celle très appétissante de ma serveuse et compagne du repas qui ne manquait pas un instant pour m'exciter toujours d'avantage soit par des déhanchements très évocateurs ou quand elle était assise en pied qui venait sur mon entre-jambe. Après avoir pris le dessert, elle me convie à m'installer sur le canapé pendant qu'elle finit de débarasser la table, refusant mon aide. Je l'entend s'agiter puis venir derrière moi et elle me dit de ne pas bouger en me mettant un foulard sur les yeux; je ne vois plus rien mais mes oreilles se dressent pour écouter le moindre de ses mouvements, comme le grissement de ses bas. Elle pose sa main sur mon épaule et avec ses ongles elle passe d'un épaule à l'autre puis en faisant le tour du canapé pour se mettre en face de moi, ses doigts passent dans le col de ma chemise. Elle en ouvre un à un les boutons et écarte les deux pans de la chemise, Après m'avoir sortie les bras de la chemise, Brigitte me demande de ne plus bouger sauf à sa demande et de ne rien tenter sinon elle me menace d'arrêter et de me laisser partir quelque soit l'état dans lequel je me trouve. Mais je lui affirme que je ne vais pas bouger, j'ai trop envie qu'elle continue. Brigitte pose alors ses mains sur mes épaules et avec ses ongles me fait des caresses-griffures dans les poils de ma poitrine pour atteindre les pointes de mes seins qu'elle pince doucement entre ses ongles. Un frisson me parcourt et une plainte-plaisir sort de ma bouche. Elle continue et descend sur mon ventre qui se crispe sous la caresse, mon corps se tend comme pour lui dire: « Encore plus bas ». Ses mains arrivent sur mon jean's. Lentement elle défait la boucle de ma ceinture pour ouvre un à un les boutons, ce qui révèle la bosse qui s'est former dans mon boxer. Elle empoigne mon jean's et mon boxer au niveau de mes hanches, je soulève mes fesses pour lui permettre d'ôter le tout. C'est un mouvement brusque qui me surprend qu'elle baisse tout sur mes chevilles. Un hummmmm de la part de Brigitte vient accueillir ma nudité. Elle écarte mes genoux et je sens son souffle sur mon sexe qui se dresse encore un peu plus. J'attend une caresse de sa bouche qui est tout près de moi mais la seule chose à laquelle j'ai droit c'est un : « Il va folloir que je te rase un jour ton sexe ! »; elle s'attaque à ôter mon pantalon. Me voilà entièrement nu et aveugle devant elle, à sa merci avec un plaisir que je ne peux pas dissimuler. Après un moment où je n'entend plus que sa respiration, elle pose de nouveau sa main sur moi mais cette fois au niveau de mon sexe, elle me caresse doucement du bout des doigts tout le long de mon sexe qui devient dur et s'allonge sous la caresse, puis elle descend pour caresser les testicules pui mon périné jusqu'à un ongle sur mon anus qui réagit tout comme mon sexe sous la caresse. Elle me demande d'ouvrir ma bouche et de sortir ma langue, hummmm je vais pouvoir m'occuper de ses seins. Mais non c'est un doigt parfumé et humide de son plaisir qui se pose sur ma langue, je le lèche et le suce avec plaisir, comme j'aimerai mettre mes doigts, ma langue ou mon sexe là où était son doigt. Mon sexe durcit encore devant ce plaisir auquel je vais avoir droit. Brigitte me demande de me coucher sur le tapis devant le canapé, elle me laisse m'y glisse, puis reprendre sa caresse sur mon sexe. Tout à coup sa langue entre en contact avec mon sexe, sa bouche se ferme sur mon gland, mon sexe bondit dans sa bouche pendant que ses doigts caressent mes testicules, j'ai du mal à me retenir. Elle le remarque et m'abandonne brutallement. Un « Nonnnn, encore !!!!! » sort de ma bouche mais rien n'y fait; je l'entend bouger sans savoir ce qu'elle fait. Elle me dit alors : « Moi d'abord ! » et je la sens qui descend sur moi, les genoux autour de ma tête et ses lèvres qu'elle tient écartées viennent contre ma bouche qui s'ouvre pour la boire.Mes lèvres aspirent les siennes et ma langue s'insinue entre pour aller goûter la source de son plaisir et recueillir sa cyprine. Brigitte se penche pour que ma langue aille sur son clitoris qui attend sa part de caresses. Ma langue tourne au tour et le fait bouger dans tous les sens. Les gémissements se font de plus en plus forts mais quand je lui mordille c'est un cri de plaisir qui sort de sa bouche et la fait se cabrer sous l'onde qui la secoue. J'en profite pour faire une feuille de rose sur son anus (caresse que je sais qu'elle aime aussi) avant de revenir sur son sexe trempé. « Je vais jouir » : me dit-elle, ma bouche s'ouvre en grand pour sucer ses petites lèvres et ma langue stimuler encore plus son clito. Un ouiiiiiiiiiii sort de sa gorge quand elle jouit et ma bouche boit sa jouissance. Je suis trempé du nez au menton de son plaisir, Elle s'écroule sur moi, son souffle chaud et rapide sur mon sexe ce qui ne fait qu'augmenter la raideur de celui-ci. Après avoir repris chacun un peu notre souffle, elle prend mon sexe dans sa main et me masturbe doucement; sa langue vient recuillir sur mon gland les gouttes de mon plaisir. Ma langue, à son tour, reprend son activité sur son petit bouton.Mais elle m'arrête et me dit de ne pas bouger. Elle se lève, je la sens se placer au dessus-de mon sexe qu'elle prend à pleine main pour le mettre à la verticale qu'il entre en contact avec ses lèvres humides. Elle fait glisser mon gland du clito puis entre ses lèvres entrouvertes mais sans que je puisse m'y enfoncer, une vrai torture pour moi. Sûrement pour elle aussi, car après quelques instants elle enfonce doucement mon sexe dans son vagin brûlant. Elle se penche sur moi nos lèvres s'unissent et nos langues se cherchent, nos sexes toujours soudés l'un à l'autre.Un baiser vorace nous uni, ni tenant plus mes mains vont sur ses fesses pour les empoigner, Brigitte m'ote mon foulard et un grand sourire se trouve en face de mes yeux qui voient de nouveau la lumière.Elle se redresse, à genoux sur mon sexe. Elle prend mes mains et les posent sur ses seins et me dit : « Caresse-moi les et regarde moi jouir !!! ». Je dégage ses seins pour les prendre à pleine main et entre deux doigts tordre doucement les pointes toutes dures. Brigitte commence une lente chevauchée sur mon sexe, elle se soulève doucement mais d'un mouvement brusque s'enfonce mon sexe au fond du sien.Sur son visage, je peux lire son plaisir, son bonheur, sa jouissance qui va bientôt de nouveau l'emporter; le bruit de nos sexes qui s'entrechoquent est de plus en plus fort. Un instant ma pensée va à Sophie : « Comme j'aimerai avoir cette cavalière sur moi en train de me monter comme Brigitte en ce moment ». Cette pensée et la caresse de son sexe sur le mien ammène ma jouissance. Je lui dis et elle me dit : « Oui vient!Je jouis !!! », une puis plusieurs giclés de spermes viennent se mélanger au flot de cyprine de sa jouissance. Elle s'écroule sur moi hors d'haleine. Après un long moment de câlin où nous reprennons doucement nos esprits, nous allons ensemble sous la douche. Là, l'un savonne l'autre et cherche à faire renaître le plaisir sur toutes les zones hétérogènes de l'autre. Après m'être occupé de ses seins et de ses fesses, mes doigts s'attaquent à ses lèvres; pour parfaire l'opération je me saisie du pomeau de la douche et dirige le jet directement entre ses lèvres que j'ai écarté ainsi que sur son bouton. Un « hummmm, nonnnn » répond à ma caresse et comme je suis à genou devant elle, Brigitte pose sa jambe sur mon épaule pour me signifier de ne surtout pas arrêter. Ses murmures de plaisirs sont font de plus en plus fort; mes doigts écartant au maximum les lèvres de son sexe pour permettre à l'eau de la caresser au fond de son ventre. Alors elle pose ses mains sur ma tête qu'elle approche de ses cuisses ouvertent. Je pose la douchette et ma bouche prend sa place sur son clito. Le contact de ma langue et la sucion que j'y applique lui provoque une nouvelle jouissance. Nous nous enlaçons et nos lèvres se cherchent dans nos bouches sous l'eau qui ruisselle. Après quelques instants sa main glisse sur mon sexe et le caresse d'un doux va et vient, il ne tarde pas de reprendre toute sa vigueur.Alors à son tour elle glisse le long de mon corps et sa bouche avale mon gland puis lentement le reste de mon menbre. Une de ses mains malaxe doucement mes testicules pendant que l'autre caresse mes fesses, mais elle insinue ses doigts entre et vient me caresser mon anus, mon sexe en fait un bond dans sa bouche. Je dois me tenir aux paroies et faire des efforts pour ne pas jouir tout de suite dans sa bouche. Mais sa savante caresse buccale a vite fait de me faire rendre les armes et c'est avec un plaisir que je ne cherche pas à dissimuler qui je jouis dans sa bouche. Sa langue recueille toute ma semence blanche, puis elle remonte m'embrasser et partage avec moi le goût de mon plaisir. Epuisés nous nous couchons enlacés et nous endormons presque aussitôt.

piewy

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Une blonde à croquer

Mon histoire débute il y a près d’un an, lors du concert de fin d’année de notre musique (je suis musicien dans une harmonie), quand je vois surgir devant moi un belle jeune rousse qui m’achète un billet d’entrée et me demande à qui il faut s’adresser pour venir jouer dans notre musique. Je lui indique puis la perds de vue mais dans ma tête je me dis que les répétitions vont devenir de plus en plus passionnante. Je ne croyais pas si bien dire. Lors de la prochaine répétition, elle étais là assise devant moi. Avec les copains les remarques quant à ses courbes généreuses ont commencé à circuler. Mais après quelques semaines, les joueurs invétérés que nous sommes la voyant s’intéresser à nos parties de cartes, nous l’invitons à notre table et à partager l’un puis l’autre verre. Là les plaisanteries devenaient de temps en temps plus précises. Un soir, ayant apprit qu’elle était venue à pieds, je me propose en bon chevalier servant de la raccompagner en voiture. Là, la situation a commencé à basculer. D’un simple arrêt devant chez elle, c’est devenu des discutions de plus en plus longue puis des mains baladeuses de plus en plus entreprenantes d’abord juste le cou puis de semaine en semaine une main qui remonte sous la robe jusqu’à mi-cuisse, qui descend dans le dos jusqu’au soutien-gorge ou qui effleure le contour de seins. La situation devenait des plus électriques : Oserai-je tromper ma femme ? Sophie, (cette rousse qui met une boulle dans mon ventre à chaque fois que je pense à elle et surtout les soir de répétition) a-t-elle aussi cette envie de méler nos deux corps dans une joute amoureuse ? L’orage devait arriver et c’est ma femme qui m’en a donné l’occasion sans le savoir bien entendu ; elle devait partir une semaine en déplacement. L’occasion ou jamais pour moi mais aurais-je le courage ou pas ? Le soir fatidique arrive… Hélas une mauvaise nouvelle par rapport à son boulot fait avorter l’occasion. Je me décide alors pour son anniversaire de faire ce qui a fait craquer ma femme : lui écrire le poème ci-dessous : S i tu étais un adjectif : sensuelle O n pourrait aussi dire sexy ou belle P eut-être tout simplement rousse H eureuse et jolie frimousse I l est difficile de la saisir E t pourtant elle inspire le désir. B elle à croquer, tu es mon tourment O de à l’amour comment être ton amant ? N uit d’ivresse derrière ce sourire charmant. A lors laisse ton corps se couvrir de frissons N uée de sensations qui s’unissent au diapason N uée de petits plaisirs qui font voir le ciel I lots qui se dressent dans une mer au goût de miel V iens, laisse toi emporter par ces doux flots E ntreprends une lente ascension qui t’emmènera là-haut R ejoindre la félicité par de tendres caresses, S ent monter en toi la vague de l’ivresse A ccepte ce plaisir sans aucune retenue I l est là, près à submerger ton corps tendu R éceptacle d’un phantasme secret E ntends-le si lointain et pourtant si près. Mais étant timide, je ne l’ai signé qu’avec une abréviation de mon prénom, le signe pie et un r. La répétition après son anniversaire fût le tournant de notre relation, dans la voiture alors que notre petit jeu du chat et de la souris reprend elle me demande tout à coup si le poème est de moi. Je réponds par oui, elle me dit : « Merci ! » en se penchant vers moi pour me faire une bise mais que devient un baisé ardent. Une étreinte violente nous unit, nos langues partent dans une ronde effrénée tandis que nos mains parcourent nos corps en émoi. Après de longues minutes, nous sommes tous les deux hors d’haleine, nos lèvres se séparent à regret, elle me dit : viens.
Nous sortons en toute hâte de la voiture et montons dans son appartement. Dès que la porte se referme, mes mains et ma bouche reprennent le ballet un instant interrompu sur son corps. Nous nous déshabillons, et je découvre ses seins magnifiques que je m’empresse de couvrir de baisés et ses pointes durcissent sous le plaisir. Elle m’entraîne dans sa chambre, ma langue continue de goûter au plaisir de ses seins qui se tendent vers moi mais mes mains descendent rejoindre son jardin secret. A travers son string, je sens les contours de sa chatte et une absence de poils, (chose que ma femme me refuse depuis longtemps) mon excitation monte encore d’un cran. Mes doigts accrochent les bords de ce mince bout de tissu et le tirent vers le bas, ma langue prend le même chemin et vient s’introduire dans son nombril pour y jouer quelques instants, puis poursuit sa descente. A ce moment, elle me prend la tête entre ses mains et me dit : - Non, arrête ! Je la regarde dans les yeux et en l’allongeant sur le lit, je lui réponds : Laisse-toi faire.
Je continue doucement la découverte de sa peau et rencontre sur son pubis un fin duvet de poils, je dépose quelques baisés et coups de langue sur ce doux gazon roux, avant d’arriver lentement à destination. Ma bouche embrasse alors longuement ses lèvres chaudes et humides. Je passe alors mes mains sous ses cuisses pour les remonter sur son ventre afin de lui faire ouvrir encore plus ses lèvres secrètes et de pouvoir saisir de nouveau et titiller avec mes doigts ses seins. Ma langue alterne entre un lapement tout au long de ses lèvres et des caresses rapides de son clitoris. Je sens son plaisir monter en elle, son bassin commence un déhanchement qui s’accélère. Pour augmenter encore son plaisir mes doigts tirent les mamelons au même rythme. Sophie dans un râle me dit : « Continue comme ça, tu vas me faire jouir ! », elle presse ma tête sur son sexe et j’enfonce ma langue au maximum entre ses petites lèvres et là je sens sa jouissance inonder ma bouche, elle serre ses cuisses à m’étouffer et moi je bois ce liquide sucré et parfumé avec délice. Je remonte alors pour l’embrasser et nos langues reprennent une valse lente en attendant de repartir pour des joutes plus intenses encore. Allongés l’un à côté de l’autre nos mains repartent en exploration de nos corps. Elle s’empare de mon membre tendu et entreprend de le caresser du gland jusqu’aux couilles ; ma main arrive entre ses jambes et un premier doigt s’introduit entre les lèvres. Sophie se penche alors au-dessus de mon sexe et l’agasse avec ses longs cheveux, continue de descendre pour y passer sa langue avant de me prendre dans sa bouche. Pour ne pas être en reste, je me contorsionne par parvenir en un 69 de rêve. Pendant qu’elle suce ma colonne de manière divine, ma bouche toute entière torture son petit bouton et deux autres doigts rejoignent celui qui est dégoulinant dans son con. Je ne reste pas inactif de mon autre main après avoir recueilli sur mon majeur sa liqueur, je rejoins sa rosace pour lui procurer une onde de plaisir supplémentaire. Sa réaction ne se fait pas attendre, je sens sa chatte mouiller encore plus et un filet de liquide vient jusqu’à son anus, j’en profite pour y mettre un puis deux doigts. Un cri de plaisir à demi étouffé sort de sa bouche pleine, afin de l’emmener de nouveau au 7 ème ciel, mes doigts se rejoignent dans son ventre juste séparer par une mince peau pour faire un va et vient qui l’emporte rapidement vers la félicité. Etant moi-même au bord de la jouissance, je me retire de sa bouche et me place pour une caresse que ma femme a du mal à me faire (ayant une poitrine plus menue) : une branlette espagnole. Sophie emprisonne mon sexe de ses seins et à chaque allée venue sa langue passe sur mon gland. Je ne tiens plus, mon sexe gonfle encore puis en de jets puissants lâche des giclés de sperme dans sa bouche et sur son visage. C’est merveilleux, je suis aux anges.

piewy

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