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Viens.

En relisant d'anciens poèmes sur le forum, je suis retombée sur ceci. Posté en novembre 2009, un de mes 1ers écrits postés ici Viens réveiller mon corps De tes lèvres, fais un objet de délices De ta langue, offre moi les prémices Cloue moi de désir, encore, encore... Viens affoler mes sens Dans ton regard, de savoureux présages Dans tes bras, de doux rivages Abreuve moi de ton essence... Viens embraser ma peau Enivre toi de ses subtiles saveurs De tes mains, suis mes rondeurs Juste nos soupirs... chut... pas un mot Viens raviver mes envies Du bout des doigts... fais moi partir ! De tes mots... fais moi rougir ! Fais moi me sentir en vie ! Viens apaiser mon corps De ton implacable désir Offre moi le divin plaisir Laisse toi happer par ce brasier, encore, encore...

fanie

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Dans sa salle de bain.

Posté 07 février 2011. Ce petit bruit que vous entendez, c'est de l'eau qui coule. Il vient d'ouvrir les robinets de la baignoire. Il avait envie d'un bain bien chaud, délassant, qui chasserait le stress de sa journée. Pour le moment, il se déshabille face à la glace de sa salle de bain, l'eau s'écoulant lentement. Il a souvent été excité aujourd'hui... oui, parce qu'il a souvent pensé à Elle. Une excitation lancinante qui ne l'a jamais complètement quitté. Une envie douce, chaude, grandissante. Justement, il la voit là... Tout d'abord son visage, ses formes puis son sourire. Les images finissent par se superposer comme des flashs. Il est toujours face à sa glace, nu maintenant et c'est sur ses lèvres à lui que flotte un sourire à présent. Vous le verriez... Le regard perdu vers quelque chose que lui seul semble voir. Il revit les derniers moments qu'il a passé dans ses bras, se laisse envahir par la douceur de ces instants, se remémore cette dernière nuit et peut sentir à présent son sexe gonfler légèrement, se tendre... La baignoire est pleine et il s'arrache à contrecœur de ces pensées, pour se glisser dans l'eau. Les jambes légèrement écartés, le dos bien calé, il ferme les yeux, se détend. Vous rougiriez sans doute si vous pouviez voir les images défilant derrière ses paupières closes. C'est un ballet de mains qui caressent, de doigts qui cherchent, qui trouvent... De bouches avides, de langues agiles. Un concert de soupirs, de mots chuchotés... criés aussi... De râles, de gémissements... de jouissance. A ce stade là, l'une de ses mains s'est glissé jusqu'à son sexe, tendu avant même qu'elle ne l'atteigne. Il se caresse doucement, lentement, laissant son esprit s'imprégner d'Elle, la rêvant à ses côtés, la désirant à la place de sa main. De bas en haut... de haut en bas... Serrant parfois plus fort sa verge, relâchant un peu la pression lorsqu'il sent le plaisir trop proche. Il gémit doucement à présent, la tête penchée en arrière. Sa main gauche vient caresser son aine puis descend sur ses testicules. Il sent son sexe gonfler, palpiter au creux de son autre main. Il accélère le mouvement... de bas en haut... de haut en bas... son gland gonflé par l'excitation. Les lèvres entrouvertes, il cherche sa respiration, il sent bien à ce moment là qu'il atteint le point de non retour, qu'il n'aura plus la volonté de ralentir ses mouvements. Il se laisse alors aller complètement, son esprit et son corps tendus vers Elle. Des ondes de chaleur parcourent son ventre, de plus en plus fortes, de plus en plus chaudes. Sa main semble maintenant prise de frénésie, allant et venant rapidement, son gland de plus en plus gonflé, de plus en plus empourpré. Il est sur le point d'exploser mais essaie encore de tenir, encore un peu, juste un peu... c'est si bon de penser à Elle, de faire durer cette sensation d'être un peu auprès d'Elle... Une brûlure intense de plus en plus forte irradie de son membre si dure à présent, pour se répandre dans tout son corps. Il se concentre sur son plaisir, accélère, encore, plus vite, plus fort ! Son gland rougit encore, se gonfle un peu plus, sa queue se tend plus encore. Il sent monter la jouissance le long de sa verge, exploser, se répandre dans les moindres recoins de son corps. Il se tend, son sexe vibrant au creux de sa main, laissant un premier jet s'échapper de l'extrémité de sa verge, puis un autre, plus fort... Son corps tressaute, ses gémissements se transforment en petit cri rauque. Il parle en même temps, un mot revient, indistinct, perdu au milieu de ses soupirs. Quelques petites gouttes encore s'écoulent de son gland, quelques soubresauts encore agitent son corps... Sa respiration ralenti, il reprend son souffle, calmement. Il se sent bien, emplit de bien-être. La bouche entrouverte, il murmure à nouveau ce même mot, il s'agît d'un prénom, le prénom de celle qui l'a accompagné tout au long de ses caresses. Elle... il ferme les yeux, un sourire se dessine à nouveau sur ses lèvres, un joli sourire, un sourire pour Elle... Source :

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Ce matin.

Je crois qu'il s'agit du 1er écrit que j'ai osé posté sur le forum. Aout 2009, inspiré par un échange jusqu'au petit matin Je ne pourrai point te raconter ma nuit, trois heures de lourd sommeil… mais mon petit matin… Ce matin, vers 7h00, ce n'est pas mon réveil qui me sort du sommeil, mais un échange de mots, de phrases, qui s’entrechoquent de façon confuse dans ma tête. Parmi mes pensées ensommeillées, la promesse de te narrer ma nuit, "un plaisir solitaire à partager". Alors… Les yeux fermés, allongée sur le dos, je rejette ma couette. Mes mains suivent lentement les courbes de mon corps, elles partent de mes seins, puis suivent ma taille, mes hanches. Elles se rejoignent sur mon ventre, s’attardent à cet endroit si sensible. Elles remontent entre mes seins et les enserrent, en douceur, puis plus fermement… leur pointe se dresse. Je sens une douce chaleur m’envahir, cette chaleur si typique au creux de mon ventre, qui appelle mes mains plus bas encore. Mes jambes s’écartent un peu plus, une de mes mains passe de l’un à l’autre de mes seins, la deuxième prodigue de douces caresses à mon entrecuisse. Elle le contourne, passe sur le dessus, l’affole... La chaleur prend possession de tout mon être… Je commence, à l’aide de l’un de mes doigts, à me prodiguer la plus douce des caresses qui soit. Doucement, il entame une danse sur cette protubérance qui est mienne. Il se fait plus insistant, plus rapide. Les yeux fermés, je m’abandonne à ces douceurs si humaines… Le plaisir monte, ma respiration s’accélère, je sens la jouissance si proche à présent, elle est là, tout près de moi… elle prend possession de chaque parcelle de mon corps… ce corps qui réagît de lui-même, cette jouissance qui écarte mes jambes plus amplement, cambre mes reins, bascule ma tête en arrière… et cette chose si mystérieuse qu’on appelle orgasme, me submerge. Mes yeux s’ouvrent, je me sens bien à présent, si calme, si sereine… je me glisse sous la couette et me dis que l’imaginaire a du bon… Mes yeux se referment et je repars vers le sommeil… encore une petite heure. Source :

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Un moment d'égarement.

Octobre 2009, toujours après un long moment d’échanges. L'écran de mon PC éteint, je m'apprête à rejoindre Morphée. Le lit me tend ses bras... j’ôte mon peignoir et m’y glisse, nue. Des brides de phrases me traversent l’esprit… des images aussi. Des petits bouts de lui s’imposent à moi, sous mes paupières closes. Je l’entends, dans un murmure… Comme à la lecture de ses mots, il y a quelques minutes à peine, je sens un trouble s’insinuer en moi, une douce chaleur. Et je l’entends, toujours… Comme animées de leur propre vie, mes mains suivent les courbes de mon corps, du bout des doigts. La pointe de mes seins s’érige. Seule dans mon lit, je me détends… Mes mains glissent sur mes hanches, s’attardent sur mon ventre bouillant, remontent. Elles enserrent la douceur de mes seins… en agacent les tétons. Je pars… loin… je m’imagine que ces mains sont siennes. Je l’entends toujours sans un souffle… comme s’il était près de moi. Je ne suis plus seule dans mon lit, je suis avec lui, j’entends ses mots… nos mots. Mes jambes s’ouvrent, généreusement. L’appel de mon sexe se fait impérieux. Une de mes mains abandonne la chaleur de mes seins, pour descendre plus bas. Elle passe sur mon intimité, de mes lèvres à mon bouton. Je m’évade, à l’écoute de mon corps. Mes caresses se font plus fortes, plus précises. La tête penchée en arrière, je ne contrôle plus mon souffle, ni mes gémissements de plaisir. Mes reins se cambrent, mes cuisses s’ouvrent plus largement s’il est possible... et mon corps entame une lente danse de mouvements amples. Mes fesses se jettent à la rencontre de mes doigts… je les sens s’enfoncer dans mes tréfonds. Quand l’extase pointe le bout de son nez, je ralentis… avec perversité. Instant si fragile et fort… juste pour atteindre un plaisir si fugace. Mais la jouissance me rattrape, elle est là, tout prêt de moi… mon corps se contracte instinctivement… elle se rapproche encore… me cherche… et me trouve enfin. Ce plaisir divin me submerge par vagues… de fortes et longues vagues de plaisirs. Elle me consume, me dévore. Mon corps s’arc-boute dans une délivrance ultime. Je reviens peu à peu à la réalité qui m’entoure… le corps encore tremblant de ces doux tourments. Une douce torpeur m'envahit... le ballet de mes mains a pris fin. Je peux m'endormir, le corps empli de bien-être…et succomber aux doux bras de Morphée. Source :

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Le face à face.

Une envie l'un de l'autre. Des baisers qui l'éveille, des caresses qui la font grandir, des mots qui la nourisse... Une envie l'un de l'autre qui devient plus forte, des mains qui s'immiscent, des langues qui se glissent... Une chaleur qui enivre, des vêtements qui volent... Nous sommes tous deux nus maintenant. Que j'aime ce moment où je sens enfin ta peau contre la mienne. Nos soupirs emplissent l'espace de la chambre. Nos caresses se font plus précises, plus impétueuses. Les tiennent sur mon sexe offert, assoiffé de toi, les miennes sur ta verge tendue pour moi. Pourtant, tu stoppes tes caresses. En réponse à mon regard interrogateur, juste une "chut..." de ta part. Tu te lèves et rejoins ce petit fauteuil dos à la fenêtre. Tu me regardes, un petit sourire au coin des lèvres, un sourire plein de douceur. Ta main qui quelques secondes plus tôt se trouvait entre mes cuisses, se pose sur ton sexe. Tu te masturbes, là, face à moi. Tes gestes sont lents, hypnotiques. Je te regarde, j'ai chaud, très chaud. Je t'implore du regard de me prendre. J'ai envie de toi, te sentir en moi mais cet instant à quelque chose de magique alors, sans un mot, je te suis. Toujours étendue sur le lit, je caresse mes seins d'une main, tandis que l'autre va se perdre sur mon entrejambe. Je me caresse doucement, la vue que tu m'offres augmente mon plaisir, je te désire, je te veux. Je sens des vagues de chaleur me vriller le ventre. Elles sont de plus en plus rapprochées, de plus en plus fortes. N'y tenant plus, je délaisse mes seins pour glisser un doigt en moi... puis un deuxième. J'aime voir ton regard briller en me voyant ainsi offerte à toi, sans aucune pudeur. J'aime ce moment où je me sens belle, excitante, dans tes yeux... Mon regard commence à vaciller mais je veux te voir, te dévorer du regard. J'aime... j'aime te voir, la main glissant sur l'objet de mes désirs, de haut en bas, doucement, voluptueusement. J'aime voir tes paupières se fermer à moitié, sous l'effet du plaisir. Alors, je rouvre mes yeux à chaque fois, pour me délecter de ce spectacle. J'aime ces moments de partage où l'un offre à l'autre... Ta main qui devient plus rapide sur ton sexe, tes gémissements, tes soupirs moins contrôlés... J'aime ce moment où ton vit se dresse, durcit, encore et encore sous tes doigts. J'aime ce moment où tu perds pied, où tu te laisses envahir par le plaisir, juste le plaisir. J'aime ce moment aussi où je suis moi, entière, sans arrières pensées, sans retenue. Ce moment où je sens que mes caresses me font basculer vers la jouissance, où mes doigts se sentent de plus en plus serrés en moi, prisonniers de mes chairs. J'aime ce moment où mon corps se tend, où je suis incontrôlable, où plus rien ne compte que le plaisir. Ce moment où mes jambes tremblent, où mes doigts prennent un rythme de plus en plus rapide, frénétique. Encore, encore plus fort, plus vite, encore, encore, encore... J'aime voir tes muscles se tendre, j'aime voir tes lèvres lorsqu'elles s'entrouvrent pour chercher ton souffle... Oui, j'aime ce moment juste avant la jouissance où tu tends ton cou, laissant échapper tes gémissements de plaisir tandis que ta semence s'échappe, elle aussi, de ton corps. J'aime te voir jouir... Mon corps ondule, mon bassin bascule, mon ventre frémit, mes doigts se figent en moi... je te rejoins dans la jouissance. J'aime ce moment après l'orgasme, le corps repu de bien-être... J'aime ce moment où tu te lèves, viens me rejoindre sur le lit, les yeux emplis d'un "merci". Ce moment d'accalmie, loin de tout, où tu te glisses contre moi. Nus, la peau de l'un contre l'autre... Août 2011. Source :

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Après beaucoup d'hésitation.

Premier texte que j'ai osé (d'où le titre ^^) poster ici, il y a presque 3 ans J'avais essayé de mettre des mots, à ma façon, sur un fantasme de plus en plus récurrent à l'époque Je l'ai relu il y a peu et après quelques modifications, l' envie m'est venue de le republier ici. Je me suis laissé séduire... Elle est là, devant moi, belle et attirante. Son regard posé sur mon corps me désarme.Je n'ose bouger, mon coeur bat à tout rompre. J'ai la gorge sèche, il m'est impossible de sortir un mot. Elle s'approche de moi et passe un doigt sur mes lèvres, sur lesquelles elle dépose un petit baiser chaste.Sa main glisse dans mes cheveux, descend le long de mon cou, passe sur mes seins. Je sens les frissons parcourir ma peau à leur contact.Elle remonte sur mon visage, une lueur coquine dans les yeux et sa bouche, charnue, rejoint la mienne en un long baiser, savoureux, sensuel. Je brûle de la toucher, de la sentir. Je suis tiraillée de désirs pour elle, je crève de la découvrir mais tout est si nouveau pour moi.Alors, elle recule de quelques pas et ôte sa robe. La voici offerte à mon regard, Dieu ! Qu'elle est belle. Je la contemple, son visage, ses yeux rieurs, sa bouche mutine. Elle ne porte qu'un string qu'elle fait glisser le long des ses jambes fines. Mon regard suit le trajet de son petit bout de tissu blanc. Remonte sur son ventre, sur ses seins. Je suis subjuguée par sa poitrine, deux globes parfaits, si blancs, si attirants. Je m'avance d'un pas, je peux sentir son souffle sur mon visage. Elle glisse ses mains sous mon t.shirt, dégrafe mon soutien- gorge et les laisse tomber au sol. Ses mains saisissent mes seins, je soupire d'aise sous ses caresses lorsqu'elle les prend en bouche... et ose enfin m'approprier sa poitrine. Avec délicatesse, comme s'il s'agissait de deux choses fragiles, mes doigts glissent, ressentent. Sa peau est tellement douce... Je tâtonne, maladroitement puis mes lèvres se posent sur eux. C'est une sensation qui ne ressemble à aucune autre connue auparavant. Et la sentir frémir sous mes caresses me donne de l'assurance, sentir son souffle s'accélérer ne fait qu'augmenter mon envie d'elle.Mes seins qui n'en peuvent plus de ses baisers, dressent fièrement leur pointe, comme pour mieux sentir la caresse de ses lèvres. Mes mains sont comme animées de leur propre vie, je ne pense plus, je ressens, j'écoute... tout n'est plus que désir, frissons, le monde extérieur n'existe plus en cet instant. Mes doigts parcourent ses courbes, mes lèvres n'ont cesse d'explorer la délicatesse de son cou, ses épaules ou ses seins. Elle glisse le long de mon corps et se tient là, accroupie devant moi. Son regard levé vers mon visage est gourmand, le mien... je ne sais pas... il doit refléter tout le désir qu'elle m'inspire. Un bouton, deux boutons, trois boutons... mon jean tombe à mes pieds. Ses mains remontent le long de mes jambes, passent à l'intérieur de mes cuisses, puis sur le tissu de dentelle noire qui recouvre mon sexe, seul dernier obstacle à ma nudité qu'elle s'empresse de retirer. Elle m'attire sur le lit, son corps au-dessus du mien.Ses lèvres sur les miennes, sa langue, mêlée à la mienne, sa main gauche sur mon sexe, la chaleur de ses seins contre les miens. Mes mains s'empressent de retrouver le chemin de sa poitrine. Elles descendent sur ses flancs, sur ses fesses, caressent, malaxent. Mes lèvres s'épanchent sur la chaleur de son cou, tout n'est que douceur, volupté... Elle me murmure de me laisser aller avant de se faufiler entre mes jambes, ses doigts se posent sur l'intérieur de mes cuisses, qu'elle écarte délicatement. Je sens mon sexe qui palpite, qui l'appelle. De deux doigts, elle ouvre avec douceur mes lèvres et passe sa langue sur ma fente. Elle la frôle avec légèreté, se joue d'elle.Je me sens défaillir sous la pointe de ce petit bout de chair agile. Elle caresse de sa langue, aspire de sa bouche et lentement, des vagues de plaisirs me submergent.Un doigt prend maintenant possession de moi, je le sens dans mes chairs, fouiller, masser avant d'être rejoint par un second.Sa bouche délaisse mon sexe pour me parler, des mots doux, des mots crus, qui me font chavirer. Elle me prend, comme me prendrait un homme ! Mon corps se cambre, tous mes sens au supplice, je me jette à la rencontre de ses doigts qui s'agitent en moi.Je sens le plaisir monter, inexorablement. Elle me porte le coup de grâce lorsque sa langue revient exciter mon bouton. Ses doigts n'ont aucun mal à s'immiscer plus profondément en moi. Le souffle court, j'ondule, je soupire, la supplie de ne pas s'arrêter. Puis la délivrance arrive... Ce plaisir ultime, absolu... Ce plaisir si intense mais de si courte durée. Des vagues de plaisir irradient de mon ventre pour envahir l'ensemble de mon corps, mes cuisses tremblent, se resserrent, emprisonnant ses doigts en moi. Je me sens apaisée, sereine, avec l'envie de la goûter, de lui procurer au moins autant de plaisir. Son visage remonte au-dessus du mien, elle me sourit, m' embrasse, je ferme les yeux... un bruit, lointain... Je l' entends de plus en plus distinctement. J'ouvre les yeux et me retrouve dans mon lit... seule. La sonnerie de mon réveil me remet d'aplomb dans la réalité. Ce n'était qu'un rêve... un fantasme... une envie...

fanie

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Petites pensées pas si sages...

Petite jouxte verbale que j'ai écrit en parti, publiée sur le forum par mon co-auteur. Je voulais la remettre ici, alors avec son accord, la voici Par une soirée pourtant sans soucis, Me viens l’envie de m’immiscer hors d’ici Ni une ni deux, dans la rue je descends, Croisant sans insister le regard des passants Ce fût sans insister jusqu’à ce que tout à coup, Je croise cette inconnue, ce si joli petit bout Et là, sans y penser, même presque à mon insu, Ma tête fait demi-tour pour mieux mater son … Quelle idée as-tu donc vilain p’tit polisson ? Mais elle, après tout, quel fût son impression ? ? Perdue dans mes pensées, et la fraicheur du soir Mon regard perdu au loin,sur le parc, ses balançoires... Je ne fis pas attention aux visages des passants Jusqu'à ce que je croise ce regard un instant Un brin troublant ce regard, le bougre en devint rouge pivoine Et moi... imperturbable, belle qui se pavane Sentant son regard dans mon dos, me sentant d'humeur aguicheuse De plus belle fis-je rouler mes hanches, de manière audacieuse Car si son regard était posé dans mon dos ! Croyez-moi ! Ses yeux baladeurs, à n'en point douter, se trouvaient bien plus bas. Le temps de me retourner, point de son regard, juste à ma vue une friandise Deux globes bien ronds moulés dans un jean, promesses des plus belles gourmandises? Pris sur le fait à ce jeu de voyeur, Je sens mes joues rougir tel un petit enfant Mais cela n'a pas l'air d'altérer son humeur, Il semble qu'elle trouve même cela plutôt marrant Tant le sourire affiché sur ses lèvres somptueuses Témoigne sans nul doute de sa satisfaction La belle se sentirait-elle un peu allumeuse, Voudrait-elle s'amuser avec mes émotions ? Et comme si le fait de m'être fait pincer N'était pas suffisant pour me mettre mal à l'aise C'est maintenant vers moi qu'elle se met à marcher, Me fixant fermement de son regard de braise Et alors que je cherche une excuse au hasard Pour lui faire croire que je ne matais pas son derrière C'est d'un air amusé en me montrant ce bar Qu'elle me lance "Bah alors ! Vous ne m'offrez pas un verre ?" ? Il ne lui fallut pas longtemps, pour retrouver contenance et d'un air posé Me répondre d'un grand sourire "mais bien sûr, j'allais vous le proposer" ^^ Installés en terrasse, mon postérieur maintenant à sa vue caché, Monsieur n'avait d'autres choix que de plonger son regard dans mon décolleté D'ordinaire plutôt réservée, j'avoue que le trouble de mon bel inconnu N'était pas pour me déplaire et me donnait de l'assurance pour le mettre à nu. Après avoir commandé nos rafraîchissements, je lui demandais de mon air le plus sage : "Et vous venez souvent dans le coin admirer le joli paysage ?" ^^? Je suis pendu à ses lèvres, charmé par son visage, Mon cœur est ébloui, troublé par ce mirage D'autant plus que coupé de la vue de ses reins, Mon regard est maintenant attiré par ses seins Nous sommes restés ainsi des heures à papoter. Moi, ravi par ce sourire, comme par ce balconnet. Puis elle est repartie comme elle était venue Amusée par l'idée de mes yeux sur son cul ! Avec cette inconnue, rien d'autre ne s'est passé Je garde entr'autres souvenirs, comme celui d'un rendez-vous manqué Mais de cette rencontre, comme de toutes celles ici nées Je ne regrette rien, et je peux m'en aller.???

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L'offrande... Elle

Libérée de mes dentelles A ton regard, l'offrande ouverte Ta bouche effleure mon désir Lentement, doucement... me faire languir Elle se pose, légère, sur mon pubis Glisse... remonte... glisse... un doux supplice Je gémis, mon bouton gorgé de désirs Par ta bouche, tu veux me faire jouir Une brûlure au creux du ventre Ta langue durcie à l'entrée de mon antre Elle s'y risque, pointe plus fort en moi Je me tords, je me cambre, je suis à toi ! Tes lèvres remontent sur mon appendice S'immiscent tes doigts entre mes cuisses Je me tends, le corps crispé, je crie mon plaisir ! Je te veux... sentir en moi ton implacable désir Caresse moi du bout de toi Viens en moi, brûle en moi ! Laisse mes cuisses brûlantes De leur chaleur enserrer ta hampe ! De doux va et vient En puissants coups de reins De mots murmurés, sussurés En souffles rauques, saccadés Corps entrelacés, effluves mélangés La jouissance nous emporte... rassasiés Les coeurs reprennent un rythme plus lent Nos lèvres se trouvent dans un dernier élan Repues, blottis l'un contre l'autre, ereintés Le corps encore frissonnant de s'être tant aimé Le brasier éteint, notre soif de l'autre étanchée Par le sommeil laissons-nous happer.

fanie

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L'offrande.

Visage tendu vers ce pieu pénétrant J'hume l'essence de tes désirs La bouche avide de plaisirs Le cœur et le corps frissonnant Ma bouche se fait complice Sous ma langue, de subtiles senteurs Aux sirupeuses rondeurs Entre mes lèvres, une orgie de délices Succombe aux tendres supplices ! Au moelleux de mes lèvres pulpeuses A la douceur de mes pointes impérieuses A l'appel de mes joues, rosies par le vice Les cuisses raidies de ta belle Appellent ta hampe en émoi Viens en moi ! Plante-toi ! Dans la chaleur de ma fleur charnelle De ta sève, inonde-moi ! Fais-moi l'honneur De ta douce liqueur Embrase-moi... Embrasse-moi.

fanie

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La danse des doigts.

Ce petit poème m'avait été inspiré par une vidéo mise en ligne par un membre du forum. Un coquin doigt baladeur, s'aventure en sa fleur. La belle, avec délice, savoure ces prémices. Deux doigts agilent se lachent, jouent à cache-cache en elle avec tendresse. Elle se délecte de ces caresses ? Un troisième entre dans la danse, menant le corps de la belle en transe. Se pame de plaisir sous ces doigts, La belle s'abandonne à l'émoi. Et pour ceux qui ne connaissent pas, voici la source d'inspiration http://www.dailymoti...tell_shortfilms

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