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Souvenirs et rêveries

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Anne et Béatrice - 3

Béatrice rougissait, tentait mollement de reprendre sa main, et Anne la tenait par l'épaule en riant et en l'embrassant sur la joue et dans le cou. Aidé par Anne, je la fis tourner lentement sur elle-même pour examiner sous toutes les coutures la belle petite proie rougissante. Anne lui dit : "Tu sais, je crois que tu plais à Jean ! Tu verras, il est très gentil, il adore les femmes !". "Mais qu'est-ce que vous faites ? arrêtez !" Béatrice sentait mon regard s'attarder sur sa jolie croupe ronde et assez large, moulée dans une jupe droite un peu fendue sur l'arrière, qui découvrait ainsi ses jambes et une partie de ses cuisses blanches et bien dessinées. Je sentais le désir monter en moi. Anne, qui se trouvait maintenant face à Béatrice, prise entre nous deux, l'embrassait sur les joues, sur les yeux, effleurait ses lèvres de ses lèvres. "Arrête, Anne, je ne suis pas venue pour ça !"- Maintenant que tu es là, laisse toi faire, tu verras, Jean est très gentil et je suis sure que tu lui plais beaucoup !Et Anne enfourna doucement sa langue dans la bouche de Béatrice, qui la reçut en poussant un petit gémissement étouffé. Je m'accroupis et troussai la jupe de Béatrice sur ses hanches, découvrant un des plus beaux culs du monde ! je caressais ses hanches rondes et souples, j'embrassais ses fesses et ses cuisses, et Béatride geignait. "Arrêtez, je veux partir !" et elle poussa un petit cri, car, pour toute réponse, Anne lui pinçait doucement un téton ...A suivre ...

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Anne et Béatrice - 2

Un après-midi, Anne m'avertit qu'elle avait invitée Béatrice à prendre le thé. "Ah oui ? tu as bien fait, ma chérie." Et je repris la lecture de mon journal favori .Vers cinq heures, on sonna et Anne alla accueillir Béatrice. Les filles souvent, dans ces circonstances se disent toutes sortes de banalités qu'elles pensent plus ou moins : "Oh ça te va bien ! Combien tu as payé ça ? Tu es mignonne coiffée comme ça ! " etc. Anne et Béatrice en étaient là en se baisouillant, rigolant, se cajolant gentiment les joues, pendant que moi, du fond de mon fauteuil, je reluquais le cul d'Anne pris dans sa petite jupe.- Béa, je te présente Jean, tu sais, dont je t'ai parlé ...- Enchantée, fit Béatrice en me tendant mollement la main.Je la lui serrai en la regardant dans les yeux, qu'elle avait lumineux. Je gardais sa main dans la mienne, savourant la tiédeur de la chair mollement abandonnée. Elle allait retirer sa main, mais je la gardai encore, et, la regardant dans ses beaux yeux mouillés, je dis à Anne :- Ton amie est charmante, vraiment charmante ...Tenant toujours sa main, je me reculai un peu pour la regarder des pieds à la tête, répétant "Vraiment charmante !" , comme un maquignon estimant en spécialiste les mérites d'une belle bête ! A suivre ...

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Anne et Béatrice

Anne et moi formions un couple très uni, ce qui n'empêchait pas Anne de passer parfois des soirées au restau, en boîte ou au ciné "en filles" avec quelques copines d'avant. Elle me parlait souvent de l'une d'elles, Béatrice, jolie et timide, même trop réservée, d'après Anne ; c'était sa préférée. Quand Anne rentrait de ses soirées de filles, elle était souvent fatiguée et enchantée en même temps et moi, pour qui la soirée avait été solitaire, je ne tardais pas à bander comme un fou envoyant la croupe d'Anne tandis qu'elle se déshabillait. Elle subissait alors un assaut sans beaucoup de préliminaires et geignait lorsqu'elle sentait ma verge dure et enflée s'enfoncer dans ses entrailles. Nous nous endormions harassés l'un et l'autre.Un après-midi, Anne m'avertit qu'elle avait invitée Béatrice à prendre le thé. "Ah oui ? tu as bien fait, ma chérie." Et je repris la lecture de mon journal favori . A suivre ...

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Les sept vierges

L'eau du ciel se versait à sceaux pleins sur le toit de sa maison. Les tonnerres se répondaient furieusement d'une montagne à l'autre. Des ruisseaux engloutissaient le moindre caillou du chemin. Les arbres qui, au début, avaient tenté de retenir quelques gouttes en leurs feuilles, versaient maintenant des douches abondantes. Les montagnes se cachaient de la fureur du ciel derrière le rideau blanc de la puie.Pierre derrière sa vitre observait le spectacle qu'il aimait de la pluie sur la campagne. Il tirait de petites bouffées de sa pipe et goûtait le déluge abrité derrière les épais murs de sa petite maison de pierres.Il entendit vaguement dans le vacarme des cris de voix de femmes qui semblaient s'appeler ... Il vit une puis deux, trois, quatre silhouettes de jeunes filles chargées de sacs à dos plus gros qu'elles, marchant vite sur le chemin, courant presque. Elles s'approchaient de sa masure. Il ouvrit quand on frappa à la porte. Un belle petite blonde, le visage trempé, dégoulinant, lui demanda poliment si elles pouvaient se réfugier quelque temps sous son toit, "le temps que l'orage passe". "Bien sûr", dit le bon Samaritain et il les fit entrer. Une, deux, trois, quatre, cinq, six, sept ! Il les faisait entrer et observait avec amusement le défilé des cuisses rosies par les coups du soleil, les chignons qui mettaient en valeur une nuque fine, des seins qui pointaient hardiment sous un tee-shirt trempé. Une qui paraissait un peu plus âgée, portait une coiffe de bonne soeur et une jupe alors que les autres étaient en short, et s'excusa plus formellement du dérangement qu'elles allaient causer dans son petit logis, qu'il ne s'inquiète pas et qu'elles seraient aussi discrètes que possibles, et que le bon Dieu le lui rendrait par son amour infini. Pierre l'assura qu'il les hébergerait de bon coeur le temps qu'elles puissent reprendre leur route, lui donnant du "ma Soeur" et se reprenant pour "Madame" - après tout, elle était mariée et n'était pas sa soeur !Pierre les fit asseoir autour de la table et leur servit du café et du pain avec de la confiture. Les jeunes ogresses ne refusèrent pas, malgré les recommandations de soeur Catherine les rappelant à la tempérance. Pierre avait repris son spectacle préféré comme d'autres auraient rallumé la télé. Il sentait les regards curieux des petites péronnelles vers lui, il entendait les chuchottements et les rires étouffés, les remontrances sourdes de soeur Catherine, et lui, par moment, ne s'empêchait pas de lorgner discrètement sur une cuisse joliment galbée, une nuque attendrissante, une jolie main qui ne semblait pas malhabile, une bouche gourmande, un regard éclairé, toutes ces petites étoiles qui emplissaient maintenant son logis désert il y avait quelques minutes.Il leur prépara des serviettes et leur proposa d'aller se sécher dans la salle de bains. Elles hésitèrent, puis, après la petite blonde plus hardie, les cinq autres allèrent se sécher, pendant que soeur Catherine restait sagement assise, les yeux baissés et les genoux serrés. Des rires s'échappaient de la salle de bains pleine des filles, et soeur Catherine se leva pour aller réprimander ses ouailles "qui allaient déranger Monsieur Pierre qui est déjà si gentil de nous offrir l'hospitalité".Elles revenaient revêtues de tee-shirts secs et les cheveux plaqués par l'humidité restante, mais ne dégoulinaient plus. Pierre commençait à leur expliquer sur une carte d'état-major comment rejoindre la ville. Tout le monde était penché sur la carte étalée sur la table, suivant le doigt de Pierre, qui traçait l'itinéraire dans le lacis des courbes de niveau et les symboles de la carte. Elles ne comprenaient visiblement pas tout. Penchées, leurs épaules se frôlaient, les seins se dévoilaient un peu, les mains se touchaient pour vérifier un chemin, un repère à ne pas manquer. Une épaule nue frottait doucement contre l'épaule de Pierre. Il se hasarda à prendre la petite brune par l'épaule pour mieux lui montrer. Elle se laissa pencher docilement. Sur sa gauche, une autre des jeunes marcheuses buvait ses paroles, le regard comme fasciné par sa bouche ferme et bien dessinée. Soeur Catherine avait bien remarqué cette évolution dangereuse et prévisible de la situation, mais n'osait intervenir : comment aborder un sujet si sensible que même Monsieur l'Abbé n'évoquait pas sans circonlocutions prudentes ?Le prévisible se produisit, Pierre fut embrassé par la jolie marcheuse de gauche, embrassa la jolie marcheuse de droite, les autres souriant et gloussant gentiment, commençant même à se caresser le bras, à se prendre la main. "Mesdemoiselles, je vous rappelle que nous sommes ici invitées et que vous devez vous conduire convenablement !" "Monsieur, je vous en prie, respectez au moins leur jeunesse, Monique n'a même pas dix-huit ans !" Mais déjà il était trop tard ! Il avait relevé le tee-shirt et caressait les seins merveilleux de Monique. Judith goûtait sa bouche ferme et bien dessinée. Des mains caressaient ses épaules. Deux filles s'embrassaient sur la bouche et soeur Catherine faisait des signes de croix implorant le pardon du Ciel.Il était assis, ou plutôt vautré dans un fauteuil, une gourmande à ses pieds têtant goulument son sexe érigé, ses deux mains occupées à explorer les grottes humides de deux des touristes égarées. Une autre se prosternait à terre, lui montrant son derrière nu - elle avait retiré son short et son slip ! - et lui demandait si elle lui plaisait, et les deux autres autour de celle-ci caressaient la fille, se caressaient les seins, les frottaient contre elle. Pierre ne pouvait résister à pareille invitation ! Il se leva et s'approcha de la jolie croupe impatiente. La fille allait perdre sa deuxième virginité avant même d'avoir perdu la première ! C'en était trop pour soeur Catherine qui s'interposa, outrée de tant de vice non combattu par la plus élémentaire pudeur.Une alors s'avisa que soeur Catherine aussi probablement était encore vierge. Soeur catherine devint rouge, protesta, s'étrangla, et fondit en larmes. Lentement, une fille lui retira sa coiffe encore toute trempée, défit son corsage, une autre retira ses chaussures et sa jupe. Honteuse elle se retrouva en slip et en soutien gorge au milieu des filles et devant ce monstre à l'épée menaçante ! D'un geste décidé, il tâta sa vulve à travers la culotte de coton. Catherine poussa un cri de surprise et de honte. Elle sentit le doigt de l'homme explorer son sexe à travers le fin tissu. Elle sanglotait en comprenant qu'elle ne pouvait lui cacher son émoi. Une fille lui défit encore le soutien gorge et ses seins magnifiques et riches furent dévoilés à la petite troupe admirative, les tétons visiblement tendus comme des oisillons inquiets et affamés. Il s'accroupit et tira la culotte le long des jambes de Catherine, qu'il caressait au passage. Sa langue caressa les lèvres du ventre de la belle du Seigneur. Il mangeota son petit bouton insolent. Catherine sanglotait, soupirait, râlait et les filles lui pelotaient les seins. Elles n'en avaient jamais vus d'aussi beaux.Il la fit mettre à genoux, lui posa la tête au sol, lui écarta les pieds le plus largement qu'il put. Elle était obéissante. Il la lècha encore, entouré d'un silence religieux. Enfin, il prit position et son pieu ardent s'enfonça lentement entre les belles fesses de soeur Catherine. Lentement, elle lui livrait la virginité qu'elle n'avait pas promise à son Seigneur. Elle savourait de consommer ainsi le péché de chair sans trahir son serment. Elle aimait sentir la mâle vigueur s'emparer de ses chairs les plus intimes que jamais elle n'aurait pensé livrer à quelque humain que ce soit. Enfin, comprenant qu'elle allait jouir, les filles se livrèrent elles aussi l'une à l'autre, embrassant toute chair qui se trouvait près de la bouche, caressant les deux amants dans leur étreinte barbare.Pierre finit par exploser, et, peu de temps après, s'endormit, exténué et ravi. Quand il se réveilla, il était seul dans sa petite maison. La pluie avait cessé. Le sperme dans son mouchoir avait sèché.

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Souvenir de jeune homme

Il faisait froid et nuit. La neige fondue continuait à tomber et à infiltrer doucement les vêtements, à transir les chairs. Les pieds trempés et gelés, le jeune homme attendait au bord de la route qu'un automobiliste le voie et veuille bien le rapprocher de chez lui. Une Peugeot 403 s'arrêta enfin, l'éclaboussant un peu au passage. Il monta à larrière de la voiture, son petit bagage sur la banquette à côté de lui. A l'avant un couple d'une quarantaine d'années commença la conversation de rigueur. Q'est-ce que tu fais dans la vie ? Tu étudies quoi ? Ca fait longtemps que tu attends ? etc. La femme se retournait pour le regarder et l'homme conduisait mais lui adressait un sourire rapide de temps en temps. Après quelques kilomètres, la voiture s'arrêta et ils invitèrent le jeune homme à prendre place à l'avant. Les 403 avaient une large banquette à l'avant où trois personnes de corpulence normale tenaient facilement. "Mais je ne veux pas vous déranger". Ils insistèrent. "Tu auras moins froid", etc. Il passa donc à l'avant, à côté de la femme, qu'il put regarder plus attentivement, discrètement, timidement. Il remarqua sa bouche pulpeuse, ses cheveux longs et noirs, son oeil vif dans les lumières fugitives dela nuit. Elle posa la main sur sa cuisse, lui demandant s'il n'avait pas trop froid. Il tressaillit de sentir une main de femme mure sur lui. Il y a longtemps que sa mère ne lui touchait pas les cuisses ! Quant aux filles de son âge, il était peu expérimenté, et le contact était très différent. La main était douce et ferme, en même temps chaude et légère. La main d'une jeune aurait été plus hésitante ou plus vive, celle-là était calme et résolue. Elle le regardait, et faisait lentement glisser sa main plus haut sur le pantalon, plus haut, doucement, tantôt sur le dessus de la cuisse, tantôt plus à l'intérieur. Elle le regardait et lui n'osait pas répondre. Il était gèné et pris d'une émotion nouvelle. Le mari alors intervint et prit la main du jeune homme et la posa sur le nylon du genou de sa femme. Le jeune homme d'abord interloqué et surpris s'enhardit et il éprouva doucement la rondeur du genou, la douceur de la cuisse. La femme sourit et s'ouvrit doucement. "Continue" lui dit-elle. Les deux mains remontaient doucement sur les deux cuisses. Elle atteignit sa braguette. "Oh c'est tout petit !" "tu as froid ?" "Oui, un peu ...". Elle le massa à travers les vêtements et la verge enfla et durcit. Lui touchait enfin la chair nue des cuisses au-dessus des bas. Elle poussait de petits soupirs. Elle ouvrit son pantalon et fouilla dans le slip pour sortir le sexe maintenant dur et chaud et le pris doucement entre ses doigts, décalottant le gland et caressant amoureusement le sexe d'un jeune homme dans la nuit noire striée des lumières des phares et des réverbères. Il sentit les lèvres de la femme. Jamais il n'avait encore senti un sexe de femme si largement ouvert et si humide dès la première approche ! Il mit un doigt et caressa doucement les abords du gouffre. Elle lui dit "Plus fort, si tu veux". Il enfonça plusieurs doigts et explora cette grotte humide et chaude, inconnue et affamée. Elle aussi le caressa plus fort, jusqu'à ce que l'inévitable se produise. Elle fut déçue et s'excusa de l'avoir amené à souiller ses vêtements. "Non merci au contraire, c'est moi qui ..." Elle l'embrassa et le caressa. Il fallut descendre lorsque les routes se séparèrent. Il s'en alla dans la nuit froide et trempée.

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Au soleil

Elle avait commandé une limonade et attendait que le garçon fasse ce que l'on attend des garçons, qu'il apporte sa commande. Le soleil chauffait doucement l'étoffe de sa jupe, qu'elle sentait à peine à travers la doublure, dont le grain électrisait un peu sa peau. Elle regardait la foule qui en vagues inlassables allait et venait devant la terrasse. Elle regardait les regards dérobés sur ses jambes et sur sa bouche, qu'elle avait souriante et desserrée. Le soleil encore chauffait son front et ses jambes, et ses seins. Sans l'avoir décidé, elle faisait de son mieux pour offrir au soleil sa poitrine assoiffée de chaleur. Les seins sont faits pour être tétés, mais là, c'était eux qui tétaient le feu solaire, là, devant la marée humaine. Ils se gorgeaient doucement des rayons dorés et chauds qui perçaient son mince tee-shirt. Elle sentait les mamelons gonfler dans le petit soutien-gorge, qui les accueillait avec douceur. Elle sentait les regards des mâles ballotés par les houles de la foule aimantés par les pointes qui se dessinaient sous le tee-shirt. Elle n'osait les regarder, mais elle sentait une nouvelle chaleur envahir sa poitrine exposée. Elle sentait la peau de ses mamelons se hérisser contre le linge fin du soutien-gorge. Elle sentait ses seins durcir comme des pains dorés. Elle devinait les yeux qui cherchaient à la deviner. Elle soupira. Elle but sa limonade, paya, se leva et retourna au bureau, soulevant derrière sa croupe des tourbillons de regards affamés.

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