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À propos de ce blog

Du doux, du soft.

Du hot, du non conventionnel.

Mes jeux, mes délires. 

Billets dans ce blog

 

Ancrage

Debout, les bras le long du corps. Les jambes légèrement ecartées. Une fine robe noire à bretelles. Rien en dessous. Pieds nus. La nuque baissée. A cet instant, le sentir approcher...   Ma tête qui se colle contre son épaule. Le calme apparent cache une tempête intérieure. Molécules qui bouillonnent. Réaction épidermique instantanée. Les battements de mon cœur s'accélèrent. Il ne bouge plus. J'essaie de contrôler ma respiration. Ne rien montrer du trouble qui m'envahit...   C'est pure comédie. Il sait déjà le maelström d'émotions qui sont miennes. Sa bouche frôle mon oreille. Son souffle chaud me fait frissonner. Ses mots, crus, susurrés sont autant de  preuves d'amour. Je suis celle qu'il nomme, cette femme multiple dans mon unité...   Sa main se lève et vient se poser sur ma joue. Ses doigts contournent mes lèvres. Sa paume remonte et caresse ma nuque. S'y pose et me maintient encore plus contre lui...   Je relève la tête, la penche pour épouser le creux de son épaule. Je respire son odeur, m'en enivre. Ce musc est aphrodisiaque.    Tout mon corps se détend. Etre là, contre lui suffit à gonfler mon cœur de joie. Je souris dans son cou.  Il a du sentir la variation dans mon humeur. Sa main remonte dans mes cheveux qu'il empoigne fortement me tirant la tête en arrière.    Je plonge inévitablement dans ses yeux. Je suis capturée par ces iris bleus-gris. La profondeur de cet échange muet me coupe le souffle. Je suis bouleversée.   Son autre main se saisit de mon cou. Il relâche la pression sur ma nuque alors qu'il augmente celle qui enserre ma trachée.  Ses yeux se font curieux, interrogateurs, scrutateurs. Je peine à avaler ma salive. Déglutis avec difficulté à mesure que la poigne me tient un peu plus...    Je reste rivée à ces deux bouées, piégée dans cet océan trouble à la couleur d'une tempête.    L'instant paraît sans fin. Une éternité de non-dit juste à la force d'un regard. Ses iris passent en revue mon visage, attentifs et troublés.    Quelque chose cède en moi. Je ferme les yeux... Comme ailleurs...    La pression a disparu remplacée par une chaleur exquise sur chacune de mes joues.    Le jour se refait pour se poser sur ses lèvres fines étirées en un timide sourire qui declanchent le mien.   Sa bouche contre mes lèvres. Son souffle mêlé au mien. Sa langue qui prend possession de moi...    Sienne. 

Tala

Tala

 

Journal de Tala - 11/07/18 - Séance de réveil et d'éveil

Mon Maître,   Oui, quelque chose de profond se passe entre nous. Hier, fut encore une journée digne du col du Galibier, avec des hauts, avec des bas. J'ai en effet été très affectée par votre retenue, que vous déclariez garder votre jardin intime secret. Je l'ai acceptée depuis. Je chemine vite. Mais, sur le coup, au réveil, j'ai eu profondément mal. C'est dur de se prendre en pleine poire un "je ne dirai jamais rien sur moi" alors que de mon côté je me donne volontairement.  D'ailleurs, un quiproquo a eu lieu : je ne vous ai jamais reproché de mettre donnée, je me le reprochais à moi-même. Mes leçons passées ne m'ont par servies. J'étais prise par le lien et cette confiance que je vous faisais, sentant en vous mon Maître, celui à qui je pouvais donner mon âme. Ces mots ne sont pas écrits à la légère... J'ai eu donc une douleur sourde qui est montée au fil des heures et une tristesse aussi. J'ai l'image de mon âme qui saignait. Pour que cela m'affecte autant, c'est que justement, notre relation est profonde et sincère. Sinon, je n'en aurais cure. Tout le négatif s'il est fort va avec la force du positif, il faut aussi voir cet aspect.   J'ai été blessée quand vous avez écrit que vous n'étiez qu'un maître de plus... cette phrase a été difficile à accepter... vous êtes tellement plus. Vous êtes mon Maître. Celui que j'ai cherché et attendu depuis tant de temps. Celui qui efface tout le reste, celui qui remplit le présent, et le seul que je veux dans mon futur. N'en doutez plus et replongez-vous vers ce matin...   Ce matin... cette magie de ces trente cinq minutes avec vous... Vous êtes magnifique.. et encore plus quand vous avez ce petit sourire. Votre regard a atteint quelque chose de profond en moi. Je suis Vôtre. J'ai une boule de chaleur dans le ventre depuis... une envie encore plus forte de vous voir en réel. Cette cam fut comme le ciment qu'il manquait à la construction de notre édifice... Je me sentais bien, sans cette appréhension de la première fois. Ce fut naturel, fort, émouvant aussi...     Émouvant oui... Au point d'avoir atteint un orgasme puissant et d'en avoir eu les larmes aux yeux. Que pensez-vous qu'il me soit arrivé ? Vous qui hier mettiez en doute mon attachement, comme si j'étais frivole et que vous étiez interchangeable. Voyez ce qu'il m'est arrivé... laisser couler quelques larmes de pur bonheur, joie, délivrance. Oui, enfin libre d'être celle que je suis mais sous le regard de celui à qui j'appartiens. Des larmes d'une soumise qui a trouvé son Maître, qui touche enfin le lien et qui vu la force de ses sentiments n'a pu que pleurer d'être enfin heureuse. J'en pleure de l'écrire...     Tala

Tala

Tala

 

Le Graal

Cela fait dix mois que je cherche l'homme qui me touchera plus que tout autre. Cela fait sept jours que j'échange des centaines de mails avec une personne extraordinaire. Un être subtil, sensible, raffiné, respectueux et d'une intelligence qui ne peut que m'élever de part son langage et son esprit affûté. Une présence qui remplit mon vide. Une curiosité fine et douce qui a su accaparer mon Moi profond et qui a su effacer tous ces mois de parcours plus ou moins laborieux.  Un Maître attentif et qui me veut entièrement, sondant à chaque mail mon âme avec mes défauts, avec mes qualités. Un homme comme je n'en ai jamais connu mais dont j'ai toujours rêvé de connaître.  Un Maître jeune en âge mais si mûr dans sa recherche. Un Maître qui, quand il aura mon âge, sera un être d'exception.  Et celle qui sera sienne je l'envie déjà mais elle devra lui rendre l'honneur qu'il lui fera. Je suis remplie d'un trouble que je n'ai que rarement connu.  Cet aveu pour vous dire que je déserté Fi. Souhaitez moi de le déserter longtemps. Je vous remercie tous pour tout ce que vous m'avez apporté. Et pour votre présence et j'ai des pensées bien précises. Je vous aime à ma façon. Oui toi et toi et toi.  Merci Elo  

Tala

Tala

 

Objectif tempérance

Texte pour le défi de FI du mois de Juin 2018. La première partie est totalement réelle, la seconde complètement fictive.   ***   Il est des nuits où il ne vaut mieux pas trainer sur FI…  Ou alors si justement... Je suis aide-soignante et je suis là, à mon boulot, il est peut-être une heure ou deux heures du matin. Je viens de m’inscrire il y a quelques jours et je m’amuse bien. Mes petites folies me rendent gourmande et j’erre sur le forum lors de mes heures creuses de travail nocturnes, à épier les sujets ou répondre à des messages privés que j’ai laissé de côté en journée. Je suis prise par mon poste depuis vingt heures, et c’est enfin le moment où la charge de taf se tasse. Mais aussi celui où tous les finautes dorment normalement. Tous… sauf un ! Le titre du mp que je reçois et son contenu font accélérer mon cœur… Je suis debout dans la salle de soin, accoudée à la paillasse où les infirmiers préparent leurs perfusions. Je lève les yeux vers ma collègue qui me tourne le dos et a le nez dans l’ordinateur à faire ses transmissions et autres joyeusetés administratives. Je regarde de nouveau mon téléphone et relis une deuxième fois le message. Jamais on ne m’a abordée de la sorte et cela me fait un effet de folie. Un jeu oui… mais c’est bien plus que ça… C’est une traque ! Je suis face à un prédateur de la nuit. C'est ainsi qu'il se présente à moi. Je souris mais je suis aussi prise d'un léger vertige d'excitation et d'anticipation. Je sens mes jambes qui se ramollissent et le flux sanguin qui pulse. Et, comme pour ajouter du suspense et du piquant à la situation, ma collègue se retourne et me demande un service : monter un étage plus haut, dans un bureau, chercher des étiquettes pour les patients qui sont rentrés en urgence cette nuit. Je sors du service, ouvre la porte et monte les escaliers qui me séparent de ma mission. Je me retrouve au neuvième étage, dans un long couloir de plus de cent mètres, certes éclairé, mais désert. C’est un service ambulatoire, donc il n’y a pas un chat. Ma collègue m’avait annoncé avant de partir que tout le neuvième était vide. Soit deux cent mètres de chambres et bureaux sans âme qui vive, dans un hôpital de plus de dix étages, où n’importe qui peut entrer… Non, non, je n’ai pas peur ! J’y vais le cœur vaillant mais en pensant sans cesse à ce message. J’en profite pour répondre à son approche avec l’émotion de l'instant. De mes mots, je joue la proie, entre battements accélérés, curiosité et peur. Il répond à mon jeu mais me dit que la peur ne doit pas être présente. On continue cette course de « attrape-moi si tu peux ». Je lui écris que je me suis cachée dans une de ces chambres, et que j’écoute ses pas dans le couloir. Je suis prise par nos échanges et je m’y vois. Je redescends dans le service et je regarde s’il y a du boulot. Comme c’est encore calme, je continue sur mon téléphone. On en est là de cette chasse, dans cette chambre où rien ne s’est passé encore, mais qui me tient en haleine et plus qu'éveillée, quand il m’annonce qu’il est fatigué. Déçue que le jeu cesse je lui souhaite une belle nuit et je range mon téléphone. C’est l’heure de la pause repas et ensuite on devra ré-attaquer. Ce que je ne sais pas c’est qu’il m’épie depuis que j’ai éteint et que ce jeu l’empêche de dormir. Quand je le remarque bien plus tard, je ne peux que lui répondre que je le pensais couché et que malheureusement j’ai du travail. Fin pour ce soir-là. Le lendemain, je vaque à mes jeux, défis ou dialogues sur le forum. Les jours passent… Les nuits aussi… Mp. Le revoilà. La nuit. Lui seul. Échanges étranges. Discussions hors des normes. Fin. Il disparait, encore… Ce n’est plus une traque mais un dialogue étonnant et bizarre qui va s’installer entre nous lors de ses apparitions. Et, sa rareté devient une curiosité grandissante. Enfin, une nuit, nous arrivons à avancer dans un dialogue plus que particulier. On parle de sexe mais on n’en parle pas. On tente une approche mais elle échoue. Il me donne envie mais recule si je le touche. Déclare son excitation mais se montre prude et fidèle même par les mots. Je suis totalement perdue. J’ai l’impression d’être tournée en bourrique. Un soir, on finit par trouver un sujet qui nous lie, une envie commune qui va grandir au fil des dials épars que nous aurons. Je boue de le voir connecté, mais pour mon plus grand désarrois, il n’est jamais là. Il s’en excuse mais en joue aussi. C’est cruel. Lors du peu de présence qu’il m’accorde, il me dit qu’il veut me voir et réaliser ce qu’on s’est écrit. J’en rêve plus que je n’ose l’avouer… Je me tais un temps. Mais je finis par craquer. Il me fait craquer. Mes nerfs sont mis à rude épreuve. Alors, je lui dis mes troubles. Il finit par avancer sous mes déclarations mais… recule de plus belle. Cet homme est un mystère et j’ai besoin de ce réel pour le découvrir ou pour rester encore plus dans le flou… Je ne sais pas, je suis perdue. Il réapparaît. Et là, le réel est proposé. Je n'en reviens pas... Lui qui freinait des quatre fers me propose l’impensable. J’accepte avec une fébrilité dont rarement j’ai fait preuve.   ***   On y est. Je suis montée sur Paris. Il m’a donné une adresse et je dois le retrouver là-bas. J’ai confiance car, malgré son étrangeté, c’est un ancien finaute, connu et respecté par les membres du forum.  Excitée et affolée, je me sens moite. Je chemine dans la capitale sans être vraiment là, je suis dans mes pensées. C’est comme ces parcours coutumier que l’ont fait en voiture et que lorsqu’on arrive à destination on se demande comment on a pu être si absent et distrait. Le trajet entre la gare et le loft est une torture pour l’esprit. Les doutes se livrent bataille avec l’envie. La crainte de ne pas être à la hauteur me tenaille. Vais-je réussir à me calmer et à être naturelle ? Et lui, va-t-il aller jusqu'au bout ou fuir ? Me voilà devant le pas de porte. Je me redresse, réajuste la tenue que j'ai voulue simple, me recoiffe de la main, respire un grand coup et sonne. Les secondes passent. Une petite boule d'angoisse vient m'oppresser, se coincer là, dans ma gorge, et rendre difficile ma déglutition. C'est fou ce que le temps peut paraître long dans certaines situations. C'est le cas à cet instant précis... La porte s'ouvre enfin et devant moi se dresse un bel homme mince, habillé avec raffinement et surtout, oui surtout souriant. Lui. Je ne l'avais jamais vu auparavant. C'est tout moi ça d'aller vers l'inconnu, ne me fiant qu'au feeling écrit. Je ne le regrette absolument pas au regard de la personne devant moi. Sa joie se lit jusque dans ses yeux qui se plissent de manière adorable lui donnant encore plus de charme. Il me laisse entrer et referme derrière moi. Je ne peux m'empêcher d'avoir un frisson le sachant dans mon dos. Il me prend mon manteau comme un vrai gentleman et me guide vers le milieu de l'appart.   Je suis admirative par la beauté des lieux. Le plafond est à une hauteur hallucinante et la pièce est immense. Ébahie, je reste plantée là. Lumineuse, elle est découpée en quatre grandes parties qui sont délimitées par des pilonnes carrés en béton. Sur le plafond court un système de rails permettant l'ouverture ou la fermeture de longs rideaux de couleur marron. Ils séparent ainsi l'espace de vie des autres pièces. Dans la salle d'eau se trouve une baignoire noire arrondie posée à même le sol. Dans l'enfilade trône un lit king size sur estrade. Puis enfin le salon qui donne lui -même sur le bureau en fond de salle. Quand la personne s'installe face à l'écran d’ordinateur sur le fauteuil en cuir, elle a une vue d'ensemble sur la pièce. Face au salon, la cuisine reste quant à elle ouverte sur le loft. La table de salle à manger parait, tout comme les tapis au sol ici et là, être à sa juste place. Le plus surprenant se trouve juste contre mon épaule, alors que je suis encore au même endroit : une balançoire avec son assise en bois s'offre le luxe de parader en plein milieu et d'avoir la plus grande surface pour pouvoir en profiter. Où l'on se balance en regardant une immense bibliothèque murale, qui me parle de suite à mon âme de lectrice ou l'on se retrouve avec la vue de la salle de bain et de sa grande fenêtre. Car d'ailleurs, dans cet endroit moderne et épuré, la lumière est reine. Je comprends le choix de mon finaute pour ce lieu hors norme.   Je suis admirative, comme une enfant ébahie devant un spectacle inédit. Car pour moi ça l'est. J'entends son petit rire et je me tourne vers lui. Son regard souriant me plait vraiment. Je soupire et me décide à avancer. Nous échangeons maladroitement des banalités. J'ai toujours les mains moites et je commence à avoir vraiment chaud. Arrivés près d'un  fauteuil, mon comparse y pose ma veste et me propose de me détendre, de me mettre à l'aise. J'ôte donc mes bottines ainsi que le foulard en soie que je ne quitte jamais sur la capitale, trop fragile que je suis des courants d'air du métro.   Je suis complètement stressée. Il me regarde tranquillement et me propose un verre. J'opte pour quelque chose de fort. Ça sera un whisky pour moi et... un verre d'eau pour lui. On trinque et je sirote les yeux plongés dans mon alcool ambré, encore plus mal à l'aise de me donner en spectacle à boire... Je l'observe alors qu'il se dirige vers le bureau : chemise, gilet, jeans, pieds nus. Il est plus grand que moi et mince. Je me fais l'effet d'être petite et ronde. Les cheveux noir et courts, rasé de près, il sent en plus merveilleusement bon. Nos regards se croisent... j'aime vraiment ses yeux et sa bouche pulpeuse est un appel aux baisers ! Stop, stop, stop... Il faut que je cesse de le dévorer ainsi car plus je suis nerveuse et plus il sourit et plus il est craquant !   Ne tenant plus, je pose mon verre et me lève. Pieds nus moi aussi, en robe évasée et légère, je me dirige vers l'autre bout de la pièce tranquillement. J'ai toujours aimé les balançoires. Je me pose sur celle-ci face à la fenêtre de la salle de bain. Une musique envahit l'espace. Je me balance doucement et ferme les yeux. J'ai besoin de me calmer et je me laisse porter par la chanson : "Overgrown" de James Blake. Après un bon moment ainsi, à apaiser mon corps et mon esprit, je finis par ouvrir mes paupières. Il est là, juste devant, à quelques mètres, accroupi, son objectif rivé sur moi. Je n'ai même pas entendu le déclic de l'appareil. Je stoppe mon mouvement et reste ainsi figée de longues secondes. Je me mords la lèvre en penchant la tête de côté... un geste inconscient mais qui montrerait à une personne qui me connait que je suis entrée en mode aventureuse.   Un signal muet est donné. Je me lève et marche vers le milieu du loft, entre la salle à manger et la chambre. J'attrape l'ourlet de ma robe de chaque côté et je la fais passer par dessus ma tête. Je me retourne et le regarde, la laisse tomber au sol puis je file vers son bureau. Son appli Deezer est ouverte et je choisis le morceau suivant. Ça sera "Overjoyed" de Bahamas.   Les mains appuyées sur le bois, je reste sans bouger, lui tournant le dos. Ce coup-ci j'entends le déclic. Il me dit d'écarter un peu les jambes. Je m'exécute. Je sens une douce chaleur commencer à monter en moi. Clic. J'ajoute à file d'attente le fameux "Magic" de Coldplay ainsi que deux mes titres préférés que je peux écouter en bloucle : "Song for a friend" de Jason Mraz ainsi que "Draw your swords" deAngus et Julia Stone.  J'ajoute quelques titres sans paroles, comme "Time"  deHanz Zimmer et autres bandes sons de films.   Il m'a rejointe. Je lui fais face et me décompose devant son expression gourmande, ses yeux qui me donnent l'impression qu'il va me dévorer. Sans me toucher, il me dirige vers le grand lit blanc. M'y fait assoir au bord et écarter les jambes. Je pose mes mains de chaque côté de mon corps. Mes seins lourds montent et descendent sous la pression qui monte.   Je le vois fermer le rideau qui donne sur la salle de bain et le salon, comme pour créer une intimité nécessaire à nous, nous, deux inconnus qui s'apprêtent à jouer à un jeu qui va leur demander un self-control hallucinant. Je le regarde déboutonner son gilet, lentement, comme un strip-tease. Je déglutis difficilement, j'ai chaud, de plus en plus chaud. L'effort qu'il fait pour y aller si doucement me rend dingue. Le premier tissus tombe au sol. Il recommence avec sa chemise. J'ai une furieuse envie de me lever et de la lui arracher mais je veux aussi savourer le spectacle de cet homme si classe et beau, là devant moi.   Le voilà torse nu. Je le scrute, mate ses épaules, ses bras, ses pectoraux, son ventre... Je me vois le lécher avec douceur et le couvrir de baisers, papillonnant sur sa peau parfaite. Remonter dans son cou et sentir son odeur, m'en enivrer et rester ainsi juste contre lui...   Quand il commence à déboutonner son jean, je ne tiens plus. Mon entrejambe devient humide, je sens mon antre qui se contracte de désir. Mes jambes se referment comme pour contenir ma folle envie. Je monte sur le lit et comme une enfant attrape mes genoux que j'entoure de mes bras. Une sorte de barrière, oui, oui, mais vitale pour lui s'il ne veut que je me jette dessus et le mange tout cru !   Le voilà en caleçon noir. Un rempart de tissus qui ne cache rien de l'état brut et dur du bout de chaire qui s'y camoufle. Ma langue passe sur mes lèvres. Gourmandise. Convoitise. Je fixe son boxer et ses doigts qui en attrapent l'élastique. Il prend son temps encore une fois. Autant j'ai viré ma robe en deux secondes autant ce finaute joue avec mes nerfs. Il le fait glisser le long de ses jambes et le pousse du pied un peu plus loin. Enfin. Mes yeux remontent, s'arrêtent sur sa majestueuse érection. Il est circoncit. Je n'ai d'yeux que pour son membre dressé, magnifique démonstration de son désir. Je me vois marcher à quatre pattes, le rejoindre, à genoux devant lui, poser mon regard dans le sien, mes mains caressant ses cuisses puis ses fesses alors que ma langue explorerait par petits coups ses bourses, les lapant l'une, l'autre. Puis je remonterais lentement le long de sa hampe d'un côté puis descendant de l'autre sans toucher le gland. Revenir à ses deux chères masses rasées et appétissantes. Puis poser mes doigts délicatement sur le tout pour les soupeser alors que je lécherai sa longueur, explorant sa largeur et sa texture. Remarquer qu'il est de belle taille, plus fin à la base qu'au bout, un bout d'ailleurs large... arriver enfin en haut en faire le tour de mon muscle fouilleur, puis la pointe qui cajole l'extrémité et tente de visiter le méat, comme une petite pénétration. Revenir et enfin le prendre en bouche avec une délicatesse infinie et l'entendre soupirer...   Oui, je rêve de tout cela, mais au lieu de ça, je reste là, mes bras toujours autour de mes genoux le dévorant d'un regard enfiévré. Nos yeux se capturent et pendant un instant qui va paraître une éternité, nous restons ainsi, nos esprits échauffés luttant pour ne pas partir dans des fantasmes et envies qui nous perdraient tous deux. Chacun trouve sa propre force pour dépasser ce moment. On se sourit en même temps. Il se baisse pour ramasser son appareil. Le pointe vers moi et me demande si je suis prête. Oui je le suis !     La séance peut commencer !   Il est là, nu devant moi, et je l'écoute me parler et me diriger. Sous ses directives, je me positionne au bord du lit comme tout à l'heure. Je prends en coupe mes seins lourds, aux tétons qui pointent sous le désir que j'ai de lui. Clic. J'en caresse les pointes. Clic. Je les reprends simplement en main et il s'approche à m'en effleurer la peau. Je ferme les yeux et respire calmement. Je sais qu'il a approché son sexe de ma poitrine. Clic. Sa respiration se fait plus soutenue à lui aussi et je n'ose bouger d'un millimètre.   J'écoute la musique pour calmer le volcan en fusion qu'est mon corps. Je suis attentive à ses mots. Tout en gardant mes yeux fermés, je grimpe sur le matelas et me met à quatre pattes. Je l'écoute me dire de plus me cambrer et d'écarter plus mes jambes. Je le sens qui monte lui aussi sur le lit, derrière moi. Un long frisson parcourt ma peau. J'en tremble. Il ne bouge plus. Clic. Je me tourne sur le dos. Je ne peux éviter de poser mes yeux sur lui. Son trouble m'atteint de plein fouet. Son membre frétille. Je me demande comment j'arrive à rester sans bouger et à continuer de faire ce qu'il me dit comme si de rien n'était. Il positionne un oreiller à mes côtés, je le glisse plié en deux sous mes fesses. J'écarte mes jambes et les relève. Je le vois se rapprocher et son visage tendu, presque douloureux me poignarde. Je place un bras sur mes yeux pour ne plus voir. Quelques instants en suspend. Clic. Je respire de plus en plus difficilement. Mon esprit est en ébullition et mon corps moite, endolori par cette retenue. La frustration va être son paroxysme bientôt et j'espère ne pas avoir un geste malheureux qui briserait ces moments hors du temps.   Il s'est relevé. Il a pris de la distance. Je prends les poses demandées, je ne pensais pas qu'il voudrait juste me prendre moi. J'obéis docilement pour laisser la tension redescendre pour nous deux. Son sexe, lui, est toujours bien dressé ! Le mien est liquide et mes cuisses sont mouillées. Habituellement, je passerais mes doigts dessus pour ensuite me les lécher, mais ce geste me parait si obscène et déplacé  à cet instant précis.   L'ambiance est lourde de pression retenue, vaporeuse comme dans un brouillard. Ses directives me guident vers des poses sensuelles. Sous son objectif je me sens bien, presque belle... Il sourit encore maintenant que nos corps sont éloignés. Je regarde ses lèvres... que je voudrais goûter. J'ai encore ce geste de me lécher puis mordiller ma lèvre, ma tête légèrement penchée. Clic. Je fais des yeux ronds et il éclate de rire. Son hilarité créant la mienne. Clic. Je me sens plus légère et j'en profite pour me reprendre et remettre de l'ordre dans mes pensées. Je dois me maîtriser sinon on va droit dans le mûr...   Il part chercher son verre d'eau et revient avec un autre pour moi. Je profite de ce répit. Le liquide semble comme éteindre un feu en moi. Je l'en remercie et le regarde faire les pas qui le séparent de la table de salon, matant au passage son splendide fessier. Non, non, non, !   A mon tour de sourire et de provoquer un regard interrogateur chez mon finaute. Je grogne en guise de réponse et il éclate une fois de plus de rire. Il me plait vraiment cet homme.   Il s'avance et s'arrête à deux mètres du lit. Ses yeux sont sérieux et expriment la dangerosité de l'instant. Je fais signe de la tête que je suis prête. Il respire et souffle un grand coup. Je me mets au bord, assise docilement puis je me laisse glisser à genoux devant lui. Les mains posées sur mes jambes, je garde une la distance. Je le laisse se rapprocher comme il le sent. Il fait un pas puis deux, puis... j'ai son sexe devant mes yeux. Ce membre puissant, large et tout simplement magnifique à portée de bouche. J'ouvre mes lèvres et tire la langue. Je plante mon regard dans le sien qui lui est concentré sur la scène qui se joue au niveau de son ventre. Il prend la pose voulue, respire... Clic. Il recule. Je sais que son cœur bat aussi vite que le mien. Je sais que son envie est à la hauteur de la mienne. Je sais aussi le conflit dans sa tête. Je m'assois sur mes pieds et met ainsi plus de recul entre nous.   Il me questionne. Me repose encore une fois la question. La réponse n'a pas changé. Oui !   Il fait un pas de plus en arrière. Pose son appareil. Je sens sa réticence à lâcher prise. Il penche la nuque regardant ainsi le plafond. Son membre en main, il commence lentement à aller et venir entre ses doigts. Son autre main attrape ses bourses gonflées. Son geste se fait plus précis et rapide, il ne va pas se contenir très longtemps. Son regard bascule vers le mien, il avance de deux pas, se rapproche tout en continuant son action précise et magnifique sur sa queue bandée. Les veines de son cou se gonflent et dans un râle jouis, inondant ma poitrine de son fluide en de longs jets. Je reste captivée par son mouvement qui se ralentit et par ses gémissements qui s'éteignent. Je ne bouge pas d'un pouce, troublée plus que je ne l'aurais cru. Je le trouve beau, tout simplement mâle.   Il reprend le contrôle, attrape son appareil et le dirige vers moi. Je baisse la tête. Clic. Il me demande doucement de le regarder... je lève mon visage vers cet homme si mystérieux... son air est surpris et figé... malgré lui... Clic.   Il s'avance, mais je me relève très vite. Essuie du revers de bras mon visage. Je lui offre un sourire et m'éclipse dans la salle de bain. Il y aurait un mûr, je me serais posée contre pour retrouver mon souffle et mes esprits. Au lieu de ça, je ferme la bonde et fais couler un bain.   Assise sur le bord de la baignoire, mon excitation est à son comble. Voir la perfection de cet instant où le corps atteint l'orgasme, voir gicler cette semence et la recevoir m'ont complètement troublée, émue. Cette larme qui m'a trahie...   Je rentre dans l'eau même si le niveau est encore bas. Je me laisse glisser. Je ferme les yeux et lâche prise moi aussi. Mes mains parcourent mon corps, mes seins, mes tétons que je fais rouler entre mes pouces. Mon dos se cambre.  Je ne suis qu'envie. Je caresse mon ventre puis mon pubis. Lorsque l'une de mes mains touche mon sexe, effleure mon bouton, je pousse un long soupir qui s'approche d'un gémissement. J'écarte mes lèvres et y passe mon index. Je le fais entrer en moi. Puis j'y ajoute un deuxième. Je fais quelques allers et venues. Mais c'est mon clito qui palpite et réclame délivrance. Je ressors et commence à le titiller avec l'art qu'il réclame. Le clapotis de l'eau provoqué par main n'est pas discret mais je ne peux m'arrêter. Je sens le plaisir monter... atteindre la limite et exploser ! Clic. J'ouvre les yeux... Clic. Je me laisse retomber dans l'eau les jambes tremblantes et toutes molles.   Il est là, en jeans, torse nu. Je suis essoufflée et gênée.  J'ai du mal à calmer les battements de mon cœur. Il s'avance Et se met accroupi à ma hauteur.  Des doigts viennent caresser ma joue. Il se penche et pose un doux baiser sur mes lèvres avec un Merci.   Il s'en va. Je passe mon majeur sur ma bouche, ferme les yeux et me laisse couler sous l'eau...     ***   Je ne l'ai pas trahi. Il ne l'a pas trahie. Enfin... ça dépend des points de vue.   De tous les contacts sur FI, il est le seul au final avec qui j’ai échangé plus de 200 mp sans jamais ne serait ce que le toucher. Cette séance photo qui mettait en place l'acte sexuel fut un régal à écrire, même si je me suis contenue d'en rajouter.   J'ai un immense respect pour cet homme qui malgré tous les dials reste l'être le plus énigmatique que j'ai rencontré.   Merci cher finaute. J'ai une infinie tendresse envers toi.   Elodi    

Tala

Tala

 

L'amour parfois ne suffit pas

Cela faisait 5 mois que l'on se connaissait. Nous en étions déjà à notre 4e rencontre. Pour deux êtres mariés et parents c'est déjà un défi en soi de pouvoir se voir autant, surtout avec une bonne heure de route entre nous. Ça c'est si l'on compte de chez lui. Mais comme il venait souvent en sortant du boulot... Luxembourg chez moi, sûrement 150km.   Cette fois-ci, contrairement à d'habitude, j'avais à nous offrir plus de temps de liberté en journée. Six heures tous les deux, à l'hôtel, seuls et tranquilles. En tout cas pour moi qui stressait d'être dérangée par les miens à tout moment.   La fois d'avant, il avait fait tout le trajet pour repartir 20 min après... aléa familial. Dans ces moments-là, je culpabilise tellement que je mets longtemps avant de me pardonner et d'être joyeuse à nouveau.    C'est vrai ! Il était là, était venu, m'a attendu deux heures dans sa voiture pour... repartir. Dans ce laps de vingt minutes, nous avons marché un peu, nous sommes embrassés, pelotés, il a mis l'oeuf vibrant dans mon sexe, alors que j'avais le rosebud de 250gr en moi, et s'amusait de me voir dandiner devant lui au fur et à mesure qu'il changeait les vitesses. Ça promettait... mais mon destin familial en avait décidé autrement.    Je le rejoins dans cette chambre d'hôtel. Je clanche la porte pour le voir nu allongé sur le lit. Soupirs... Je le regarde vite fait et commence à me déshabiller tout en souriant.    Il me taquine déjà en voyant ma lingerie mais je ne lui laisse pas le temps d'imaginer me voir venir à quatre pattes avec car il serait capable de me la déchirer. Du Orcanta à 180 balles... non, non !   Nue, je lui fais face et m'approche du lit. Il a repris son tel durant ce laps de temps et je prends ces quelques secondes pour me faufiler sous la couette en riant.    Je le regarde... une vague de désir me submerge. Ses yeux couleur océan sont ma perdition. Je pourrais m'y noyer. Ou au contraire, je m'y accroche comme à une bouée.  Je pourrais rester des heures à le regarder, cherchant à sonder cette âme qu'il me refuse...   Son corps est un délice pour mon regard. Musclé, imberbe, avec ses tatouages qui courent sur ses bras. Celui de ses pectoraux me fascine. Un assemblage si personnel mais dont je ne saurais pas la signification.  Cet homme est magnifique. Une barbe de quelques jours, des cheveux courts en brosse, un sourire charmeur, une peau si douce, que je la lui jalouse. Plus bas ses attributs... n'ont rien à envier au reste. Un membre vigoureux de vingt centimètres et large qui sait me donner un plaisir incomparable. Jamais je n'ai connu tel amant !    Il me découvre et m'embrasse, me caresse. Je le regarde fascinée et bouleversée aussi. Un tumulte d'émotions me poignent le coeur. Ce n'est pas le moment de réfléchir alors je me laisse aller à la luxure de ses bras.   Entre ses mains, je suis une poupée de chiffon consentante. Nos pratiques sont celles de tout le monde sauf que je lui ai offert mon corps et il en dispose.    Au grès de ses envies, je suis sur le dos mes orifices offerts, un oreiller sous les fesses pour une sodomie à hurler de plaisir. Ou les jambes sur ses épaules et son sexe fouillant lentement mon vagin sans va et vient, juste une pression sur des points précis qui me font partir loin. Sur le ventre, les jambes serrées et tout son poids sur moi. A quatre pattes pour un levrette d'enfer, ou la tête contre le matelas pour une nouvelle exploration anale de son dard.   Lorsqu'il me veut sur lui, je ne me fais pas prier. Il me laisse toujours prendre mon plaisir.  Des jouissances telles, que j'ai cru perdre connaissance. Et bien sûr, c'est juste à ce moment-là, au point culminant, juste avant la redescente, cet instant où je savoure qu'il me sort des banalités affligeantes... Je m arrête  à chaque fois et il éclate de rire devant mon air ahuri. Il me tue !   C'est sa façon de gérer mon plaisir, de s'en sortir au pire moment par l humour. C'est le genre d'homme qui me rend folle à lier.   Je me souviens d'une de nos dernières conversations téléphoniques. Je lui dis crûment :   "- J'ai une folle envie de baiser. - Mon frère s'est fait une entorse, me dit-il.  - Euh... Dan... quel est le rapport ? - Aucun, je voulais juste partager ça avec toi !"   Voilà le genre d'humour et de façon d'être totalement loufoque et décalée.  Donc cet homme est capable de me donner un orgasme à m'en faire perdre tous mes moyens et... me parler boulot ou nourriture au même moment...   Son obsession première est de me donner les plus d'orgasmes. Jai arrêté de compter à cinquante, jetant l'éponge de son défi que j'ai toujours trouvé stupide.   En le suçant amoureusement et délicatement, il s'amuse du fait que je ne mets pas tout son membre dans la bouche. Il aime me taquiner et je me prête volontiers au jeu. J'ai beau prendre mon temps, faire entrer lentement son sexe entre mes lèvres, le sentir contre la paroi au fond et me détendre pour ouvrir le passage de ma gorge... il reste a chaque fois un fichu centimètre. Il se moque et on rit, complices. Je le reprends en bouche avec une envie folle et ne remarque que plus tard qu'il me filmait sans qu'on voit mon visage, me régalant de lui. Je garde cette précieuse séquence comme un trésor.    Ainsi qu'une autre, où à genoux sur le lit sur les coudes, les fesses rougies par ses claques, sa queue entre en moi centimètre par centimètre en me tirant des gémissements de plaisir intense. Quand j'ai vu cette séquence, mon corps est devenu bouillant. Se revoir ainsi après est assez fou mais extrêmement excitant aussi.   Nous avons passé six heures à faire l'amour ou à baiser comme deux voraces. Des moments que je n'oublierai pas, si forts, si doux, si vrais... Affamés l'un de l'autre, entre tendresse, taquineries et amour. Car Oui, je l'aime cet abruti d'homme que j'ai quitté. Pas un jour ne passe sans que je pense à lui.    Il m'a donné son coeur, un amour sincère.  Mais il garde son âme sous clé.  Un coffre quasi inviolable. Quelques trous minuscules ont montré une enfance marqué au fer rouge. J'ai eu mon lot et je pourrais en panser une partie mais sa seule défense reste un mur irrigé si haut... que j'ai les doigts en sang à force de gratter ou de vouloir l'escalader.   Il m'a encore demandée de revenir ces jours ci... j'ai coupé tout moyen de communication.   Je l'aime, sincèrement... mais se battre pour une relation extraconjugale...    A Dan ❤

Tala

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J'en pince un peu... beaucoup !

Pour ceux qui me suivent un peu, vous connaissez mon amour pour certaines pratiques... non conventionnelles 😋 L'un d'entre elles que j'affectionne beaucoup constite à jouer des pinces.  Je vais mettre quelques photos triées pour leur esthétisme.  C'est une sensation particulière. Quand on les pose la douleur peut être instantané selon l'endroit choisi. Dans mon cas généralement, elle apparaît après quelques longues secondes. Si on ne touche pas, la sensation s'accentue. Par contre, une fois titillées ou si une zone érogène, comme le clito par exemple, est sollicité, la douleur est dépassée par le plaisir de décuplé.  Pratiques et peu onéreuses, elles sont des compagnes fidèles  !

Tala

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