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Etats d'âmes du loup

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Un après-midi d'été (acte 1 - 3ème épisode)

Souvenir fugace qui remonte.....un après-midi d'été (acte 1)....Encore un après-midi d'été ou il faisait bon se promener...Dans cette région du sud-ouest que j'aime temps et qui me manque, sur les petites routes calmes et ombragées, nous visitions la région, Brive, Périgueux, Bergerac, j'aime trop visiter ces décors....Nous roulions tranquillement, sans but précis, juste pour le plaisir. Nous nous arrêtions chaque soir pour chercher un hôtel et reprenions la route le lendemain, sans vraiment de destination que nos envies. A gauche, pour un château, à droite pour une montagne, 5 jours que cela durait....Fenêtres ouvertes, j'avais le coude sur la portière, elle, ses lunettes de soleil sur le nez, sommeillant avec le pied sur le tableau de bord.Sa jupe volait un peu avec le vent dans la voiture, et naturellement j'avais la main sur sa cuisse, c'est dingue comme une main sur une cuisse quand on conduit c'est sensuel....J'aime la sensation de ma paume sur sa cuisse douce.Elle sourit, toujours les yeux fermées, nous roulons tranquillement vers la prochaine halte qui sera peut être au prochain virage ou dans queqlues kilomètres, seuls nos envies de balade nous le dirons...Ma main va-et-viens sur sa cuisse, nos peaux sont électrisées, la chaleur n'aidant pas.Elle ouvre un oeil "pfff j'ai chaud, je transpire, il fait trop lourd..."Elle se relève, prend le vaporisateur et s'humidifie le visage. "c'est pas croyable comment il fait chaud, un coin à l'ombre ça serait sympa...""Oui, tu veux que je m'arrête?"Elle semble réfléchir, pose le vaporisateur et soulève ses fesses. Sa culotte vole et mon regard forcément regarde hors de la route."Chéri ! La route ! J'ai juste trop chaud et j'en ai marre de cette culotte"Je souris, caresse sa cuisse..."Tchsss juste la cuisse ! tu remonte pas plus haut, j'ai trop chaud."Elle pose ses pied sur le tableau de bord, cuisses écartées, je suis comme fou, forcément une bosse nait vite sous mon jean... Elle souris, remet ses lunettes et ferme les yeux...Pfff je pense qu'elle sait qu'elle me met dans tous mes états, elle adore me taquiner. Je sais que ce soir quand on s'arrêtera, on cherchera une hôtel et la nuit sera à nous, mais c'est là que j'ai envie d'elle...Je caresse sa cuisse et poursuit ma route, mi-vexé, mi-excité....Je me détend en me promenant sur sa cuisse, douces sensations que j'adore...15 minutes passent puis 30, je roule toujours tranquilement...."chéri?""oui?" dis-je"on s'arrête? un coin à l'ombre pour souffler?"je regarde la route, plutot dégagé comme coin, pas trop d'arbre, il va falloir prendre une route parrallèle."Là ! me lance-t-elle, la route vers ce petit bois."je ralentis, tourne à droite, et prend le chemin de terre.50 mètres puis petit bois où j'avance pour arrêter la voiture. Nous sommes plutot en retrait de la route.Les cuisses sur le tableau de bord, elle me fait un bisou dans le cou et lèche mon oreille."En fait je suis chaude bouillante mon chéri, ta main m'a donné faim..."Je remonte un peu et là pas de doute, elle est trempée.Elle rigole, se glisse loin de ma main et ouvre la portière.Au passage elle attrape un plaid derrière et sort en rigolant.Je défais ma ceinture, je sors pour me dégourdir les jambes. Elle a installé le plaid sur le capot."Le moteur est brulant !"Elle s'assoit sur le capot (le charme des anciennes voitures où le capot supporte votre poids)."Tu viens mamour ?"Baisers langoureux, ses mains s'attaque déjà à ma ceinture, les boutons de mon jean, il tombe sur mes genous.Pas la peine de préliminaires, l'un comme l'autre nous sommes chaud, on se rattrapera ce soir pour la bagatelle...Et là sur le capot, mes fesses à l'air et mon jean sur les genoux, nous nous laissons aller à nos folies buccoliques....Intense, rapide et puissant, nous en mourrions d'envie et avons pris un pied rapide.... Petits bisous dans le cou, rigolade, sans mot dire nous nous rhabillons, calins, sourire, nous nous sentons beaucoup mieux...Au loin, sur le chemin, un tracteur vient. nous sommes rhabillés, comme un couple qui fait une pause innocente. Le tracteur passe et nous reprenons la route juste après.Sur la route, son petit sourire m'intrigue, elle le voit et me dit :"Je pense que le paysan a profité de ton petit cul mon chéri, ça faisait cinq minutes qu'il attendait dans le virage...."

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Un soir d'été (acte 2)

Souvenir fugace qui remonte.....un soir d'été (acte 2)....2 heures du matin, chaleur torride, impossible de dormir...Je me tourne et me retourne dans mon futon. je suis seul, tiens, mais où est-elle ?dans le noir je la cherche. La fenêtre est ouverte, je sens l'air chaud entrer, une ombre devant.Ah, elle est là, elle prend l'air à la fenêtre.Ma vue s'habitue à la pénombre, elle est accoudée sur le rebord de la fenêtre, les minutes passent ma vue s'accroit.Je ne le regrette pas, elle est accoudée sur la rambarde comme je l'ai dit, en nuisette, et m'offre une vue, qui s'en cesse s'améliore, sur un postérieur de rêve.Je ne dis mot, profitant comme j'aime de l'instant présent mais qui apporte tant de bien-être.Elle semble regarder dehors, je ne sais pas ce qu'elle peut admirer, notre fenêtre ne donne que sur une ribambelle de toit, de cour intérieure et quelques fenêtre au loin, rien de bien joli en fait. mais ce qu'elle m'offre l'est. Donc je ne dis mot reste là à savourer.Au fur et à mesure, je me rend compte que ses fesses ondulent régulièrement, je suis intrigué, je m'aperçois que sa main est entre ces cuisses, allant et venant tout doucement.arf me dis-je elle profite ....mon sang ne fait qu'un tour.Si je dois bien avouer une chose, c'est que regarder une femme jouer avec ses mains, me mets dans un état d'excitation totale...Je sens mon bas-ventre s'agiter, et ma main va vite voir ce qu'il en est...Hummm trop bon de profiter d'elle ainsi en l'observant...Mais bien vite j'ai envie de plus. Je me lève discrètement et je viens derrière elle.Elle soupire :"enfin tu te décide, je commence à avoir très envie..." elle se laisse faire, et me laisse m'occuper d'elle."Qu'est ce qui t'a mis dans cet état ma douce?"Elle gémis, ma main caresse déjà les lèvres de son intimité. "il fait trop chaud, j'arrive pas à dormir, et j'avais envie de prendre l'air, mais surtout envie que tu me prenne...""Que je te prenne?""Oui, là, sur le bord de la fenêtre..."Je reste surpris, elle si réservée d'habitude.'tu es sure?""oh oui..." elle se tourne et vient m'embrasser, caressant mon membre déjà bien tendu. "Sur la rembarde, j'ai envie..."Elle s'assoit sur la rambarde, j'ai le coeur qui fait un bond, de peur qu'elle ne chute. Nous ne sommes pas haut, mais assise sur la rambarde de la fenêtre ça me fait un peu peur pour elle. Elle sourit, elle a les cuisses largement écartées et n'attend que moi. Elle tend sa main pour me tirer vers elle."Prend-moi et tiens moi pou que je ne tombe pas."Elle s'accroche à moi, j'ai un peu peur, mais l'excitation est là. Je la pénètre, elle enroule ses cuisses autour de ma taille. D'abord angoissé, je donne de petits coups de reins, mais entre l'excitation du sexe et la peur de basculer, une douce excitation m'envahit. Nous jouons les équilibriste sur la rambarde, cela l'excite et moi aussi.Je dois doser mes coups de reins pour avoir du plaisir sans nous faire basculer, c'est divinement bon. Elle aussi trouve cela bon, je la sens très excité, et je dois dire que je ne l'ai que très peu connu aussi excitée.Nous nous enlaçons, prenons un plaisir intense, et très vite atteignons l'orgasme puissant.Je la ramène vite dans la chambre pour éviter l'accident."je ne t'ai jamais connu aussi excité ma chérie."Elle sourit "Oui c'est vrai, la peur et l'excitation mélangées c'est divin, mais je crois aussi que le fait que le voisin nous matait m'a rendu encore plus folle."Je reste interdit, je la regarde, sourit, puis rigole. Nous nous embrassons et finissons la nuit dans le futon, excités l'un et l'autre par cette aventure....

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un soir d'été

Souvenir fugace qui remonte.....un soir d'été.....C'était un soir d'été, 23h00, il faisait bon, nous avions dîner, je ne sais plus, chez des amis ou au restaurant. Nous rentrions tranquillement, savourant cette soirée d'été où il fait bon flâner dans les rues. Contrairement à l'accoutumée, les rues étaient plutôt calme.J'étais comme à mon habitude dans ces moments là, où tout est calme perdu dans mes pensées...boulot, famille, vie de tout les jours....mes pensées flottaient au grès de toutes mes tracasseries quotidiennes.Elle ne disait rien, accrochée à mon bras, ta tête posée, nous marchions tranquillement. Elle me connaissait, savais que j'étais perdu dans mes pensées, et une moue de contrariété se dessinait sur ses lèvres, elle voulait que je sois présent avec elle et non à mille lieux de là.Nous déambulions sans but précis, si ce n'est avancer vers notre immeuble en plein milieu du centre historique. les rues piétonnes qui zigzaguait, les pavés, les immeubles hauts aux façades anciennes.Elle s'impatientait, et comme a son habitude, savait lâcher une bombe en plein milieu d'une situation où j'étais totalement ailleurs..."tu sais?" commença-t-elle doucement, temporisant pour voir si j'allais réagir.Sa voix me sortit de mes rêveries, je revenais à la réalité."non." lui dis-je."tu sais, j'ai hésité toute la soirée à te le dire, mais, ...." un petit sourire coquin comme je les aime se dessine sur ses lèvres ".... je n'ai pas mis de culotte ce soir."Silence.... mon coeur s'emballe, coup de sang dans le bas-ventre.... elle me connait et sait comment me faire de l'effet.....ça bouillonne là-haut."ah?" je souris grivoisement.Elle est heureuse, elle sait qu'elle vient de me harponner là, et que je suis tout à elle..."oui." Elle fait l'innocente. "Tu ne me crois pas? Viens vérifier !"Elle me lance un défi ! Son sourire est sans équivoque. Et elle sait que je suis assez peu exhibitionniste, dans la rue là elle me domine, sait que je vais devoir me lâcher un peu.Elle a bien choisi son moment, nous sommes dans une petite rue piétonne, peu large, une de ces rues que seuls les habitants du quartier connaissent, pas d'échoppes ou de bars ici, seulement des accès à de vieux immeubles historiques, bref une rue totalement calme, et moyennement éclairée."D'accord... voyons cela...".Elle se mord les lèvres, heureuse.Je l'embrasse langoureusement, pendant que ma main glisse lentement sur son ventre. Je glisse sous sa jupe, et caresse sa cuisse, remontant cette fois trés trés lentement, au point d'exacerber son désir.Elle immisce un semblant de refus en serrant ces cuisses, mais l'humidité qui coule déjà et que je sens avec plaisir au bout de mes doigts, ne laisse aucun doute sur ses envies.Elle me laisse faire et caresser son intimité."hummm, c'est vrai." lui dis-je simplement.Nous nous embrassons encore plus langoureusement, le désir intense qui nous submerge ne fait pas de doutes....Sa main caresse ma bosse, je sens qu'elle cherche les boutons de mon jean pour les ouvrir. Elle me tira sous un porche."J'en peux plus, j'en ai trop envie, s'il te plait, là maintenant."Phrase sans équivoque, surtout qu'elle a sorti mon sexe gonflé et qu'elle le manie avec dextérité. Elle retrousse déjà sa jupe, et là j'ai une jolie vision sur son sexe tout mignon et tout lisse.Mes caresses l'agacent. Elle sait que j'adore les préliminaires, mais là elle n'en veut pas, elle veut de l'action. Elle repousse ma main, attrape mes fesses et me colle à elle.Je la cale contre la porte, elle se soulève et me guide pour que je la pénètre. Soupirs mutuels au moment où nos sexe se rencontre, je glisse lentement mais surement en elle. Nous nous calons le mieux possible tout les deux, nos regards se croisent, sourires coquins, elle n'attend qu'une chose, que je lui donne de suite en entamant des va-et-viens puissants qui font claquer son dos sur la porte.C'est un moment de folie intense, nous nous laissons totalement aller à nos envies primaires. Savourons et jouissons rapidement à l'unissons...Plus tard, une fois rhabillés, nous reprenons tranquillement notre chemin comme si de rien n'était, un sourire repu sur nos lèvres.Je repart dans mes pensées, et lui dit :"Tu imagine, si à force de coups sur la porte, on était venu ouvrir."Silence, et là on s'exclaffe comme deux fous au milieu de la rue, qui cette fois n'est pas déserte. Les gens nous regardent bizarrement.....

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Onomatopée !!

crac boum hueslashslurpclac clac clacgrouinck grouinck grouinckihouinnn ihouinnn ihouinnnQue pourrais-je dire de plus..... ;-)

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Inauguration

Voilà tout est dans le titre, moi qui ne fais jamais de blog, j'en inaugure un.... :doh:Pour celles (ou ceux) qui espéraient voir mon , c'est raté ....Bref un lieu convivial où je me permettrais d'écrire mes états d'âmes et autres délires du loup....sex'n'joke j'aurais du l'appeler...Histoires érotiques : loup foc : loup foc : :

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