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À propos de ce blog

Petit voyage dans mes souvenirs de jeunesse, ainsi que dans le royaume de ces fantasmes qui agitent mon esprit et autres anecdotes croustillantes...

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Antoine220

 

C’est encore un matin de février particulièrement froid qui s’annonce. Pourtant, ce sont les rayons du soleil naissant qui s’efforcent de me tirer des bras de Morphée.

Je somnole dans le cocoon douillé qui m’offre ma couette, bercé par le délicieux parfum de ma femme qui plaine encore dans la pièce…

 Nu, sous les draps, mon esprit s’éveille doucement au souvenir de nos ébats torrides de la huit précédente. L’évocation de ses baisers sur ma me fait frissonner tout entier. J’ai l’impression de sentir la chaleur de son corps à mes côtés.

 Mes yeux restent clos pour mieux revivre cet instant magique où nos lèvres se cherchent pour s’embrasser fougueusement, où nos mains crispées d’excitation caressent nos corps brûlants de désir !

 Elle était rentrée en pleine nuit, à l’improviste, entre deux rendez-vous de travail à l’autre bout de la France. Je ne  l’ai pas entendu se déshabiller…elle mets tombé dessus ardente et transi d’envie !

 Encore à moitié endormi, j’avais l’impression de rêver…un de ses songes érotiques qui enflamment nos sens, malgré nous, tellement ils nous semblent réels. Mon dard, pointé déjà entre ses lèvres luisantes, la rendait encore plus fébrile. Dans l’obscurité, elle ondulait sur moi tel un serpent libidineux prêt à bondir sur sa proie !

 Elle se frottait à mon corps en gémissant, ivre de concupiscence à la recherche d’un accouplement imminent…Bloqué sous son corps de lionne, j’agrippais ses sublimes fesses, rondes et musclées, pour calmer sa fouge et pouvoir enfoncer la pointe de mon pieu dans son sexe brûlant ! Elle se crispa à nouveau en enfonçant ses doigts dans mon cuir chevelu. Poussant sur ses reins, elle fit glisser, tout doucement, ma queue à l’intérieur, l’aspirant  jusqu’à la garde et en poussant un râle de victoire et de plaisir mélangés !

 Ainsi remplie, elle m’offrit ses seins lourds à sucer, véritable cadeau des dieux que je me suis empressé de dévorer. Mes coups de langue lubriques semblaient nous faire autant d’effet à l’un qu’à l’autre…Nos corps, luisants de sueur, tremblaient de bonheur rendant notre envie d’atteindre l’orgasme irrésistible !

 Ensemble, nous nous sommes lancés dans une cavalcade des plus sauvages, claquant ses fesses contre mes cuisses, pompant frénétiquement comme si nous étions possédés ! Nos râles n’avaient presque plus rien d’humain, nous étions devenues des bêtes sauvages transies de désir à la recherche du plaisir ultime !

 Notre danse torride et compulsive nous projeta hors du lit, mais, même par terre, notre fougue dévorante ne semblait pas pouvoir s’arrêter…Pris d’une pulsion incontrôlable, je me suis dégagé pour prendre le dessus sur mon amante, l’obligeant à se mettre à quatre pattes pour la prendre par derrière…Elle se laissa faire, ronronnant d’impatience…Fou de désir, j’enfonçai ma lame d’un coup, au plus profond de son être, réveillant ainsi une véritable éruption orgasmique qui nous traversa tous les deux !

 Ce plaisir extrêmement intense me faisait convulser, en éjaculant à chaque coup de rein jusqu’à me vider les couilles !

 Terrassés par ce bonheur libérateur, nous sommes restés à terre, main dans la main, un bon moment…et je ne sais plus très bien comment nous avons réussi à regagner notre lit…

 

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Le soleil vient inonder la pièce en m’invitant à me lever, mais le souvenir de cette nuit ardente a fini par me faire bander. Je retire la couette pour sentir la chaleur de cet astre béni sur ma peau…une sensation délicieuse et sensuelle à la fois qui me remplie à nouveau de désir…Dommage que ma douce soit déjà réparti pour honorer ses rendez-vous de travail..un vrai courant d’air celle-là…

 -« Joyeux anniversaire, chéri ».

 J’ouvre les yeux, ma belle est toujours là, enveloppée dans une nuisette transparente, une bouteille de champagne à la main…

 J’ai comme l’impression que, finalement, elle va arriver en retard à son prochain rendez-vous…

Antoine220

 

Le lendemain, Sofia n’a même pas mentionné une seule fois ce qui s'était passé la veille, comme si ce n’était jamais arrivée. Moi, qui n’étais pas trop fier non plus, je n’ai pas parlé davantage. En attendant, j’ai échangé trois capotes à un pote contre un paquet de cigarettes. Je ne me voyais pas rentrer dans une pharmacie pour en acheter…

Les deux semaines suivantes ne furent pas de tout repos. Sofia était d’une humeur exécrable et elle commençait à me taper sérieusement sur les nerfs ! Régulièrement j’avais envie de me casser et de la planter là, mais, je ne sais pas pourquoi, finalement je finissais par rester en me disant que ça finirait par s’arranger…
Puis un jour, en sortant du lycée elle me lança :


Alors, tu as acheté des capotes ? »


Une fois encore son franc parlé me laissa bouche bée !


Oui.. »-j’ai bredouillé encore.


Alors on va chez moi. Mon vieux est parti au Maroc. »

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Nous avons fait le trajet sans dire un mot. Elle habitait dans une tour de 20 étages. L’appartement était assez chargé en décoration, on se croirait à Marrakech. Il y avait des poufs, des cousins, des tapis, de la vaisselle et plein d’autres trucs un peu partout. Sofia n’a pas pris la peine de me faire visiter et m’amena directement dans sa chambre. Évidemment, chez elle, la décoration était tout autre. Elle avait tapissé les murs avec des affiches de groupes Hard Rock ! Sur son minuscule bureau s’entassait un bordel sans nom et ses fringues étaient dispersées aux quatre coins de la chambre.

Elle commença à se déshabiller comme si elle était tout seule dans son appartement. Elle enleva son pull et son t-shirt, ainsi que ses bottes et son pantalon. Moi je la regardais faire un peu gêné mais, surtout, sans savoir réellement quoi faire…C’est alors qu’elle se tourna vers moi en me disant :


Tu attends quoi pour te désaper ? Tu es genre timide avec les filles ? »- dit-elle avec un certain dédain.

Elle enleva sa culotte et se glissa dans le lit. Elle avait le chic pour me mettre mal à laisse, alors je me suis dépêché d’enlever mes fringues. Une fois à poil, je me suis rendu compte que l’appartement était à peine chauffé.

« Dépêche-toi. Tu vas attraper la mort. »-me lança Sofia avec, pour une fois, une voix pleine de tendresse.

Je la rejoignis sous la couette. J’ai tout de suite senti la chaleur de son corps contre le mien. Ses mains caressaient ma peau en explorant mon anatomie. Je fis de même. C’était un moment très agréable…Puis sa bouche attrapa la mienne, avec sa langue toujours avide de luxure. Elle monta sur moi en m’embrassant furieusement, tout en frottant son pubis contre ma verge pour la faire grossir…Puis elle porta ses petits seins, tremblotants d’excitation, à ma bouche.  Je dois dire que je les ai léchés avec envie et que j’ai pris mon pied en lui suçant ses magnifiques tétons bruns…J’étais de plus en plus excité et je bandais déjà comme un cerf !

Sofia s’allongea sur le dos en s’adressant à moi : -« Branle-moi ».

À ce moment-là, je me suis rappelé  de mon aventure avec Stéphanie et j’ai glissé ma main entre ses cuises, en espérant retrouver les gestes que j’avais pratiqués avec elle.

Apparemment, je ne me débrouillais pas trop mal. Son corps ondulait de plaisir sous mes caresses. Mes doigts trempés de cyprine allaient et venaient de plus en plus loin dans son vagin. Sofia écarta ses jambes un peu plus en m’agrippant par les cheveux pour m’indiquer d’aller plus fort. Je dois dire que la voir jouir ainsi m’excitait terriblement ! Elle gémissait de plaisir de plus en plus fort, ses doigts toujours visés à mon cuir chevelu…Pour mieux la branler je me suis mis à genoux, le nez plongé dans sa petite chatte trempée…Je bandais toujours autant en frissonnant de partout !

Sentant son premier orgasme arriver, Sofia approcha sa main pour me caresser la verge. Mon excitation était si grande que, le simple fait de sentir ses doigts sur mon sexe, me fis jouir aussi sec !

En me voyant gicler de plus belles, Sofia eut un mouvement de recul en jurant comme à son habitude. Moi j’étais hyper gêné et je ne savais plus où me mettre.

Attrape la boîte à mouchoirs. Il faut nettoyer tout ça avant que le matelas soit tout trempée ! »-me cria t-elle.

Moi, je saute hors du lit et je reviens avec plusieurs mouchoirs pour effacer mon accident. Je suis tout penaud et rouge de honte…

Une fois encore, Sofia s’adressa à moi avec une extrême douceur : -« Ce n’est pas grave. Je m’en doutais bien que tu étais encore puceau… ».

Je n’osais pas la regarder.

 

Viens. »-dit-elle en me prenant par le bras-« Maintenant c’est moi qui vais s’occuper de toi ».

Elle m’allongea sur le lit en se collant contre moi. Elle  m’embrassa en me caressant le torse et le ventre. Puis elle glissa sa main pour accéder à mon sexe complètement mou. Ses doigts experts se sont mis à le caresser pour essayer de le faire grossir. Intérieurement, j’étais très angoissé, sachant qu’après avoir joui une première fois, je mettais un certain temps avant de bander à nouveau…

Détende-toi. »-me dit-elle-« Embrasse-moi et ne pense plus à rien. »-rajouta en plongeant sa langue au fond de ma bouche. Son élan passionné me redonna de la confiance et je me suis mis à la caresser à mon tour. Au bout de quelque temps, je me suis rendu compte que son insistance avait fini par me faire bander à nouveau. Ma verge bien en main, elle me branla jusqu’à obtenir une taille et une dureté qui lui semblèrent satisfaisantes.

Elle attrapa ensuite un préservatif, déchira l’emballage et l’approcha de ma verge, à nouveau palpitante de désir.

-« Je m’occupe de tout. »- lança Sofia en déroulant la capote sur ma queue. La sensation était étrange…décidément, c’était « la journée des premières fois ».-« Ne t’inquiète pas, je vais te guider. »-rajouta en s’allongeant sur le lit. « Viens sur moi. »- m'invita en ajoutant le geste à la parole.

Encore très nerveux, je me suis installé entre ses cuisses. D’une main ferme, elle dirigea mon dard vers l’entrée de son sexe. Elle glissa le bout de ma verge enrobé de latex entre ses lèvres juteuses avant de se laisser aller dans une injection de plus lascives…-« Vas-y ! »
Comprenant enfin la chance d’être à ma place, j’ai poussé de toutes mes forces pour venir la rejoindre. Dans un long râle de plaisir, Sofia s’enroula autour de moi comme un python autour de sa proie…Instinctivement, j’ai commencé à faire les mouvements des va et viens qui sont de rigueur dans une telle situation ! Mon plaisir était double, physique tout d’abord, en goûtant enfin à la jouissance de la pénétration dans ma bien aimée, mais aussi celle d’une immense fierté de prendre conscience qu’avec ce premier acte d’amour charnel j’étais devenu « un homme » ! J’avais l’impression de flotter sur un petit nuage…

Les ongles de Sofia s’enfonçant dans ma peau me firent revenir tout de suite à la réalité. Elle était très excitée et mes coups de reins ne semblaient pas lui suffire. Elle serrait les muscles de son vagin autour de ma queue ce qui rendait la pénétration plus difficile mais, surtout, plus intense ! Sofia me poussait à pomper de plus en plus vite dans une frénésie presque démente ! On gémissait tous les deux brouillement, impatients d’atteindre à nouveau l’orgasme ! On était en nage et tout collants, ce qui rajoutait à notre excitation.

Après avoir éjaculé aussi vite tout à l’heure, je me trouvais maintenant dans la situation inverse ! Malgré une excitation indéniable, j’avais l’impression que je n’arriverais pas à jouir à nouveau. J’ai redoublé mes efforts en pompant  jusqu’à la limite de l’épuisement !

Vas-y ! Vas-y »- cria Sofia en m’arrachant une touffe de cheveux !

Dans une explosion extraordinaire, j’ai senti l’orgasme m’envahir tout entier ! Je beuglais comme un âne, complètement crispé, pendant que je jouissais à nouveau ! Plusieurs décharges électriques parcoururent ma colonne vertébrale pendant que dans ma tête résonnaient les coups précipités de mon cœur…

Épuisé,  je me suis laissé tomber sur le côté. Allongés sur le dos, nous regardions le plafond en reprenant notre souffle. J’ai senti alors sa main se poser sur la mienne…

Eh ben toi, tu caches bien ton jeu. »-dit-elle ravie.

Je ne suis pour rien. C’était vraiment ma première fois.»-j’ai répondu d’un air modeste.

Alors ne change rien »-rajouta en se marrant. Elle enfila un pull et sorti de la chambre. Pendant ce temps, moi je me battais pour enlever mon préservatif avec plus ou moins de réussite…J’ai fait attention de rien renverser et je l’ai enveloppée dans plusieurs mouchoirs en papier.

Sofia est revenue avec plein des gâteaux orientaux et une bière.

« Tu as faim. Vas-y, sert-toi. »-me proposa. Effectivement, toutes ces émotions m’avaient ouvert l’appétit. Après manger nous avons longuement parlé, de tout et de rien, mais, pour la première fois, je sentais une vraie complicité s’installer entre nous.

En regardant par la fenêtre, je me suis aperçu qu’il faisait déjà nuit et que j’allais me faire passer une soufflante par ma mère. Je suis parti un peu en catastrophe après un dernier bisou « d’amour »…

Dans le bus qui me ramenait chez moi, j’affichais un large sourire qui contrastait avec les mines bien grises des autres passagers…

Antoine220

Jusqu’à il y a encore quelques mois, j’aurais pu vous assurer que j’étais une fille très commune, avec une vie bien rangée, voir même un peu monotone.

 Mais il y a parfois de rencontres qui vous ouvrent de portes vers un monde inconnu et si profond que vous n’auriez jamais pensé explorer un jour…

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 Pourtant, au départ ce n’était qu’une heureuse coïncidence que de croiser Léa à ma boulangerie de quartier. Nous avions été de très bonnes copines au lycée puis on s’était perdu de vue. Comme beaucoup de monde dans le même cas, nous avons pris un café ensemble pour se donner de nouvelles et parler de nos parcours de vie. Nous avons échangé nos numéros de portable mais, franchement, je ne pensais pas qu’on se reverrez d’aussi tôt…A ma grande surprise, elle m’appela souvent en me proposant de faire plein de trucs ensemble. Léa était une fille très chouette, toujours agréable et souriante qui me sortait enfin de mon train-train habituel.

 Au bout de deux mois, nous étions devenues de très bonnes copines au point de se faire des confidences sur notre vie intime. Curieusement, nous avions vécu un peu près les mêmes choses au début de notre vie amoureuse, mais ce qui me révéla ensuite allait bouleverser ma vie à jamais…

 Léa prit les formes pour aborder sa dernière expérience sexuelle en cours. Elle voulait, sans doute, éviter de me choquer quand elle m’annonça qu’elle était devenue « une soumisse ».

 Au départ je n’ai pas compris ( ou je n’ai pas voulu comprendre ), mais elle à pris le temps de m’expliquer longuement en quoi consistait la relation qu’elle vivait avec son Maître, comment il l’avait amener à se soumettre à lui…toutes les choses que lui demandait de faire…et tout le plaisir qu’elle en tirait…

Curieusement, je n’ai pas été choquée mais, bien au contraire, fascinée par son histoire. Bien sûr, j’essayais de cacher mon enthousiasme pour garder un air pudique, mais Léa voyait bien que je buvais ses mots. Plus elle me donnait de détails et plus j’étais excitée…au point, qu’à la fin, j’avais la tête qui tournait.

 Il faut dire que je m’étais déjà laisser tenter par la lecture de « Cinquante nuances de gris », qui m’avais pas mal fait fantasmer, mais là, il s’agissait d’un vrai témoignage, de quelqu’un qui l’avait vraiment vécu.

 Je suis rentré chez moi pour essayer de me calmer, mais son récit résonnait toujours en moi en me hantant. Ma nuit fut assez agitée, pleine des rêves aussi étranges que lubriques…J’ai fini par me rendre compte que j’étais, finalement, assez attirée par cet univers un peu sombre et qui sortait de cette sexualité assez conventionnelle que j’avais toujours connu.

 Au bout de quelques jours, je ne tenais plus en place et je suis venu chez Léa pour en savoir plus. En arrivant, je me sentais même un peu fiévreuse d’excitation. Mon amie avait préparé un thé et elle restait d’un calme déconcertant.

Elle m’a livrée alors, tous les détails de sa rencontre avec son Maître et plein d’autres récits plus savoureux les uns que les autres. Ma fascination et mon excitation ne faisaient que grandir, au point de sentir les bouts de mes seins pointer honteusement sous mon chemisier.

 Léa avait déjà compris que j’étais maintenant captivé par son histoire et, même, très intéressée par le sujet. Sans vraiment me l’attendre, et toujours avec une voix douce et délicate, elle me posa la question suivante :

 -« Aimerais-tu être initié ? Je me suis permis de parler de toi à mon Maître et il semble ravi à cette idée."

 Je suis restée bouche bée. Mon cœur battait la chamade et ses derniers mots tournillaient dans ma tête jusqu’à me donner le vertige…

 -« OUI » - je me suis entendu dire, comme si c’était quelqu’un d’autre qui parlait à ma place. Sans doute que mon inconscient avait fini par prendre le dessus.

 Alors que j’essayais de comprendre ce qui se passait dans ma tête, Léa tapotait quelque chose sur son portable. Effrayée par ce grand « Oui » que je venais de lui dire, je m’apprêtais à revenir en arrière quand elle s’adressa à nouveau à moi :

 -« Viens avec moi, je vais te préparer pour ton initiation. Le Maître t’attend ».

 Léa était début et elle me tendait la main. L’expression de son visage reflétait une grande bienveillance, comme si tout ce qui m’arrivait était quelque chose assez banal dans le fond.

 J’étais, bien sûr, tiraillée entre la peur et une extrême excitation. Si j’avais pris plus de temps, je n’aurais jamais passé le pas mais, à ce moment, j’avais l’impression que je n’avait plus le choix…mon envie d’aller voir de l’autre côté du miroir était trop forte…alors j’ai pris la main de Léa.

 Elle m’emmena dans sa chambre où je me suis complètement déshabillé pour revêtir les vêtements qu’elle me tendait. D’abord, un ensemble de lingerie noir particulièrement sexy. Le soutien-gorge et le string ne couvraient pas grande chose de mon anatomie. Les bas en soie étaient obligatoires. Puis Léa m’aida à enfiler une robe rouge en satin, très près du corps, avec un large décolleté que  dévoilait la moitié de mes seins. Des magnifiques escarpins rouges complétaient l’ensemble qu’ils m’avaient choisi…Oui, choisi, ça ne pouvait pas être autrement puisque tout était à ma taille. Je me rendais compte à quel point ils étaient persuadés que je me laisserais convaincre. L’idée que son Maître semblait déjà si bien me connaître me faisait frissonner…

 Léa me demanda de m’asseoir en face de sa coiffeuse. Elle détacha mes cheveux et les brossa délicatement. Puis elle me maquilla discrètement. Pour finir elle passa autour de mon coup ce que j’ai pris d’abord pour un bijou mais qui était, en réalité, une sorte de collier argenté.

 Elle m’approcha d’un grand miroir de plain-pied pour que je puisse découvrir le résultat. La fille qui me renvoyait le reflet me semblait étrangère…beaucoup plus sexy et femme que je n’avais jamais oser être. Une fois encore, j’étais troublée et excitée en même temps.

 -«  Tu es prête » - dit Léa – « A mon tour maintenant ». Elle se déshabilla aussi entièrement. J’ai remarqué qu’elle était intégralement épilée.  Elle était plutôt fine et sa petite poitrine ressemblait encore à celle d’une jeune adolescente. Elle enfila la même tenue que moi, à l’exception que la sienne était toute noire. Après c’être coiffé et maquillé, elle me tendit un autre collier, doré celui-ci, pour que je l’attache autour de son cou.

 En se mettant devant moi, elle me prit les mains. Elle me regarda dans les yeux, une nouvelle fois avec une infinie gentillesse, comme pour me rassurer une dernière fois avant de dire :

 -« Allons-ci, il nous attend ».

 

Nous sommes partis comme ça de l’appartement, sans sac, sans papier, sans manteau…Léa n'ai pris même pas la peine de fermer la porte à clé.

 Dehors la nuit était fraîche. L’air frais faisait pointer mes seins, ce qui m’excitait davantage.

 Un taxi s’arrêta et nous sommes montés dedans. Il connaissait vraisemblablement l’adresse de destination puisqu’il nous n’adressa même pas la parole. Pendant que la voiture s’enfonce dans une campagne de plus en plus sombre, j’ai ressenti une nouvelle fois l’angoisse me retourner le ventre ? Qu’est-ce qui m’avait pris ? J’étais devenue folle ? Tout à coup j’avais peur et très honte. J’ai commencé à transpirer et à manquer d’air…

 Puis j’ai senti la main de Léa se poser sur la mienne. Son geste m’aida à retrouver mon calme. Sa voix, toujours aussi douce, essaya de me rassurer une nouvelle fois en me disant que nous n’avions plus pour longtemps…

 En effet, la voiture s’arrêta à l’entrée d’une usine désinfectée. Nous descendîmes de la voiture qui repartit aussi sec. L’endroit semblait désert, mais une petite lueur orangée semblait  venir de l’entrée. À l’intérieur, une multitude de bougies illuminaient un long couloir interminable. La mise en scène rendait cet endroit lugubre presque magique.

 -« À partir de cet endroit, je suis obligé de te bander les yeux » - m’expliqua Léa toujours si souriante. Je me suis laissé faire et j’ai pris conscience que le moment de vérité était arrivé. Curieusement je n’avais plus peur…je frissonnais plutôt d’impatience.

 Léa me prit par la main et nous marchâmes ainsi pendant quelques minutes. Puis elle me plaça débout au centre de ce qui ressemblait une grande pièce vide. J’ai attendu ainsi pendant un bon moment. J’entendais le bruit des pas autour de moi, mais je ne pouvais pas savoir s’il s’agissait du Maître. Y avait-il d’autres personnes avec lui ?

 Le sentiment de me sentir ainsi livré à la merci d’un inconnu ressemblait en tout point à ce que j’avais imaginé.  J’étais de plus en plus excitée et mes tétons étaient devenus extrêmement durs sous ma robe et cela ne devait pas échapper aux potentiels spectateurs pressant dans la pièce…

 - «  Tu es encore plus ravissante que je l’imaginais. » - C’était la voix du Maître que j’entendais pour la première fois. Prise par surprise, ses mots me firent sursauté. Sa voix était grave mais plutôt amicale.

 Il garda encore le silence avant de parler à nouveau :

-« Je veux être sûr que tu as bien compris ce que tu es venue faire ici. Nous sommes d’accord que tu as librement fait le choix d’être là et que tu acceptes, à présent, de te livrer à ma volonté. Tu as encore le choix de partir, mais, si tu restes, tu devras obéir sans poser la moindre question. Alors, qu’est-ce que tu décides ? »

 Je n’avais pas fait tout ce chemin pour me dégonfler et maintenant que j’étais là j’avais trop envie de découvrir ce qu’il m’avait préparé, alors je lui ai répondu sans hésiter : -« Je reste. »

 -« Parfait. Voici quelques règles simples que tu devras respecter à la lettre, dans le cas contraire je serais obligé de te punir. Tu n’adresse jamais la parole à personne, tu réponds que si on te parle en premier. Tu ne dois jamais regarder les autres dans les yeux, tu baisseras le regard systématiquement. Et à chaque fois que je te donnerais un ordre tu devras répondre « Oui, Maître » avant de l’exécuter. C’est bien compris ? »

 J’ai bien saisi le piège qu’il me tendait. –« Oui, Maître » - je lui répondis. Je ne pouvais pas le voir, mais j’étais sûre que ma réponse avait dessiné un sourire de satisfaction sur son visage.

 J’ai entendu quelqu’un déplacer un fauteuil assez lourd et s’asseoir dedans.

 -« Puisque nous sommes ici pour faire connaissance, je commencerais bien pour dévoiler ton joli corps. »

 J’ai senti les mains de Léa enlever les bretelles de ma robe qui glissa jusqu’à mes pieds. Me retrouver en petite tenue devant cet inconnu faisait grimper mon excitation. Doucement, Léa me fit tourner plusieurs fois sur moi-même, pour m’exhiber davantage.

 -« Tu es vraiment délicieuse. Enlève lui le reste. »

 Je n’avais plus, maintenant, que mes bas et mes escarpins. L’excitation grandissante qui envahissait mon corps me faisait tourner la tête. Le fait d’avoir les yeux bandés, augmentait ma sensation de vulnérabilité, me rendant toute chaude…

 -« Elle m’a l’air très excitée, notre jeune recrue. Vérifions. » - dit le Maître d’un air taquin.

 J’ai senti les doigts de Léa venir effleurer mon sexe. Une décharge électrique traversa mon corps…Léa montra au mettre ses doigts couverts de ma cyprine.

 -« Cela se présente sous les meilleurs augures. » - s’exclama le Maître visiblement satisfait. –«  Sache que, pour ce premier rendez-vous, c’est Léa qui officiera à ma place. Elle sera mes mains, ma bouche et ma langue… »

 « Tout un programme ! » je me suis dit. En plus, c’était aussi la première fois que je me faisais caresser par une femme et le fait que ça soit mon amie me rassurait dans le fond.

 -« À partir de maintenant tu n’entendras plus ma voix. Je donnerais les instructions à Léa en les écrivant sur une ardoise. Ne te retiens pas de crier autant que tu veux, ici, personne peut t’entendre… »

 Cette dernière phrase aurait pu m’inquiéter si je n’avais pas senti le corps de Léa se coller contre moi. Elle aussi était complètement nue. Je pouvais sentir sa poitrine contre mon dos et ses tétons tendus montraient à quel point, elle aussi, semblait excitée.

 Elle commença par me maser les seins en les prenant à plein main. C’était une sensation délicieuse. Puis, elle attrapa mes tétons entre ses doigts et les pinça d’une façon presque diabolique. Mon excitation était à son comble ! Je sentais ma cyprine couler abondamment à l’intérieur de mes cuisses…Sans s’arrêter de me caresser les seins, elle commença à m’embraser le cou…j’étais aux anges.

 Discrètement, Léa me susurrait à l’oreille : -« Il ne te quitte pas des yeux. Tu le fais bander comme un cerf en rut ! ». Je ne sais pas si cela faisait partie des instructions du Maître mais le fait de le rendre fou d’excitation me faisait encore plus mouiller !

 Léa s’arrêta un instant pour attacher mes mains avec des menottes avant de les accrocher en l’air sur une chaîne. Une fois encore, une sueur froide faisait trembler tout mon corps. Elle écarta largement mes jambes et se recula pour laisser le champ libre à mon seul spectateur.

 Une fois encore, je me sentais terriblement vulnérable et le fait d’être à la merci du Maître devait l’exciter autant qu’à moi.

 Puis, sans crier garde, j’ai senti la bouche de Léa se coller contre mon sexe. D’abord, elle se contenta de l’embrasser avant de passer sa langue à l’intérieur de mes cuisses en léchant toute la cyprine qui s’était échappée…Elle ne tarda pas à passer sa langue entre mes lèvres gonflées m’obligeant à lâcher un long râle de plaisir qui sembla remplir la pièce.

 Sa langue experte s’insinuait maintenant à l’intérieur de mon vagin en feu ! Elle torturait ma vulve en la mordillant avec envie ! Je ne pouvais plus m’arrêter de gémir !

 Elle se releva pour s’installer devant moi. Je pouvais sentir l’odeur de nos sueurs aux parfums lubriques. Ses doigts s’enfoncèrent à nouveau en moi, profondément, en me poussant à mouiller comme une folle !

 -« As-tu déjà goûté à ta propre cyprine ? » - me demanda Léa encore une fois au creux de l’oreille. Mais avant que je puisse répondre, elle enfonça ses doigts trempés dans ma bouche en la remplissant avec mes jus. Puis, dans la foulé, elle plaqua sa bouche contre la mienne pour m’embrasser furieusement. Nos langues savouraient ensemble mon nectar dans une danse de plus torrides !

 Pendant ce temps, elle continuait de me caresser de plus en plus intensément…mon excitation était à son paroxysme et un puissant orgasme fini par faire convulser tout mon corps !

 Le Maître avait raison, j’ai crié sans retenue prise par un bonheur indescriptible ! Je n’avais jamais ressentit quelque chose d’aussi fort ! J’étais tellement épuisée par l’orgasme que je venais de vivre, que je tenais à peine sur mes jambes…

 Alors que j’étais toujours attaché, c’est le Maître, cette fois-ci, qui s’adressa à moi au creux de mon oreille :

 -«  On se reverra ». Puis il est parti.

Léa m’aida à me rhabiller puis nous avons rejoint la sortie. Le taxi de la veille nous attendait. À l’intérieur, j’ai retrouvé toutes mes affaires. Il me déposa chez moi sans dire un mot.

 Avant de nous quitter, j’ai croisé un regard complice avec Léa. – « Bonne soirée » - me dit-elle en souriant.

 Après une bonne douche, je me suis couché sans même prendre la peine de dîner. J’étais sur un petit nuage et j’attendais déjà avec impatience notre prochain rendez-vous…

Antoine220

Mes années lycées ne furent pas très heureuses. Mes parents ont divorcé et je me suis retrouvé à vivre avec ma mère dans un petit appartement dans une banlieue pas trop recommandable.

En pleine adolescence, la séparation de mes parents me fit péter un plomb. Je me suis mis en « mode contestataire », pour tout et pour rien. Je me suis marginalisé en traînant avec d’autres ados aussi mal dans leur peau que moi. J’ai laissé pousser mes cheveux, je portais des fringues trouées et je me suis mis à boire et à fumer en cachette.

Bien sûr, ma mère me sermonnait tout le temps. Quant à mon père, il était devenu injoignable, en toi cas pour moi.

Pour tenter d’échapper à mon sentiment d’abandon, je me suis mis à sortir de plus en plus. Ce n’est pas pour autant que j’arrivais à lier des vrais liens d’amitié avec les jeunes appartenant à cette étrange faune que j’ai fréquenté à l’époque. Je pense que, certains, ils étaient encore plus pommés que moi…à la seule exception de Sofia.

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C’était une fille à fleur de peau en pleine recherche de repaires et d’identité. Née de l’union d’un marocain et d’une française, elle avait perdue sa mère deux ans au paravent et son père semblait complètement dépassé  dans son rôle d’éducateur. Comme le mien, il était souvent absent. C’est peut-être ça qui nous a rapprochés…

Son allure gothique, ses piercings au nez et à la langue et son maquillage surdosé, m’attiraient autant qu’ils m’effrayaient. De toute façon, c’est elle qui décida un jour que j’étais devenu son petit copain. Je me rends compte aujourd’hui à quel point j’étais naïf et « bonne pâte » à l’époque. Évidemment, j’étais flatté par son initiative, même si ce n’était pas facile tous les jours. Elle n’était pas tendre avec moi. Elle me surnommait « le bourgeois », ce qui m’agaçais prodigieusement et je devais la suive par tout.

Bien sûr, il n’y avait pas que de mauvais côtés. On passait aussi pas mal de temps à s’embraser fougueusement derrière le lycée ou dans un coin sombre d’un café sur fond d’hard rock…Elle adorait mettre la langue et se laissait peloter sans problème. Les hormones aidant, j’ étais de plus en plus chaud et j’avais très envie de la sauter…mais comme j’étais encore puceau, j’angoissais aussi à mort !

Avec l’arrivée de l’hiver, c’était plus compliqué de traîner dehors et ont n’avait pas toujours d’argent pour se mettre au chaud régulièrement dans un café. Sofia insista alors pour qu’on aille chez moi. Moi je n’avais pas trop envie que ma mère se mêle de mes affaires ni qu’elle rencontre ma copine, mais elle ne m’as pas tellement laissé le choix. Sachant à quel point nous avons une bite à la place du cerveau, elle m’a motivé en me promettant d’aller un peu plus loin que nos baisers lubriques.

Une après-midi où nous  sommes sortis plus tôt que prévu, j’ai  saisi l’occasion pour filer avec elle à la maison. Ma mère ne rentrait jamais de son boulot avant 19 heures. En arrivant , Sofia passa l’appartement en revue, en ouvrant placards et tiroirs à sa guise. Une fois encore, son côté « sans gêne » me dérangea énormément. Puis elle rentra dans ma chambre…

C’est ça ta piaule ? »- lança t-elle sans attendre une réponse de ma part. Elle fouilla un peu part tout poursuivant son inspection.
-« Finalement, vous êtes bien ici. »-rajouta en s’asseyant sur la chaise de mon bureau.
Ça peut aller. »-j’ai répondu pour faire la conversation.
Tu n’as pas quelque chose à boire ?»-demanda Sofia.
Pas d’alcool en tout cas. Je crois qu’il reste une canette de coca. »- j’ai dit en allant la chercher.

En revenant, Sofia s’était mise à laisse. Elle avait enlevé sa veste et son pull. Son chemisier noir sans manches était  presque transparent me laissant apercevoir enfin ses petits seins nus sous le maigre tissu. J’ai profité du fait qu’elle était en train de trier mes CD pour bien me rincer l’œil. Je lui ai tendu la canette qu’elle prit sans même tourner la tête. Elle avala une grosse gorgée avant de me la repasser. J’ai bu à mon tour en m’asseyant sur le lit. Pendant qu’elle choisissait la musique qu’elle voulait écouter, je la dévorais des yeux dans sa tenue hyper sexy. Elle choisit un classique, « Hurricane Rock » des Scorpions. Elle monta le son qui envahit la pièce et se leva en s’étirant sensuellement, dévoilant un troisième piercing accroché à son nombril.

Elle s’essaya à califourchon sur moi et me roula une pelle endiablée. Croyant « le grand moment » arrivée, je me suis mis à bander comme un fou. Pendant qu’on s’embrassait de plus belles, j’ai glissé mes mains sous son chemisier pour venir caresser sa poitrine. Elle n’avait pas grande chose mais assez pour les tenir dans la pomme de mes mains. Sentir ses tétons tout durs entre mes doigts me faisaient tourner la tête…

Alors toi, tu ne perds pas le temps  ! »- exclama Sofia.-«Tu as des capotes au moins ? »
Euh…non »-j’ai répondu en devenant tout rouge. Vraiment le « bleu-bite » dans toute sa splendeur !
Si tu veux tirer un coup, il va falloir que tu en achètes ! Moi je ne fournis pas la marchandise ! »-déclara Sofia d’un air revendicatif.

Désolé... »-j’ai bafouillé sans rien trouver d’autre à dire.

Ne t’inquiète pas, je ne vais pas te laisser comme ça.»-rajouta t-elle en se levant, le regard posé sur la bosse de mon pantalon.-« Voyons à quoi ressemble cette grosse quéquette ! »

Sans plus de ménagements, elle déboutonna mon pantalon et prenant mon caleçon en même temps, elle les descendu jusqu’à mes chevilles. Avec ma queue à l’air en pleine érection, un mélange de honte et d’intense excitation faisait frissonner tout mon être.

Belle bête !»- s’exclama, un peu moqueuse. Elle regarda quelque temps ma verge sans dire un  mot avant de l’explorer avec ses doigts. À chaque nouvelle caresse, ma queue palpitait de désir. Bientôt, une petite perle transparente apparu au bout de mon gland gonflé. Elle remonta le long de mon membre en traçant un trait droit avec l’ongle bien affûté de son index en passant par le frein pour venir accueillir cette petite goutte qui s’allongea dans un long fil visqueux.

Sofia se tenait maintenant à genoux devant moi. Elle regardait ma bite avec envie prête à s’en servir comme un jouet longtemps désiré. Je voyais dans ses gestes savants et précis que ce n’était pas la première fois qu’elle branlait un garçon.

Elle commença par masser le bout de mon gland plusieurs fois avec son pouce avant de venir cracher abondement sur celui-ci en guise de lubrifiant. Elle laissa la salive glisser le long de mon sexe avant de le prendre en main pour commencer à me branler…doucement d’abord, en mesurant l’épaisseur de ma verge pour obtenir une meilleur prise en main. Moi, je gémissais déjà de plaisir. Elle me regarda, un grand sourire aux lèvres, fière du pouvoir qu’elle exerçait sur moi. Avec une certaine perversité, elle augmenta le rythme en me caressant les testicules de l’autre main. Mon excitation ne faisait qu’augmenter…ma respiration était de plus en plus saccadé…et j’avais même un peu de bave aux coins des lèvres…

Plus elle m’astiquait et plus je m’affalais sur le lit. Ma queue luisante de sa salive glissait entre ses doigts agiles me portant jusqu’aux portes de l’extase. Je m’agrippais à ma couette, tous les muscles en tension, en couinant de plaisir comme un petit animal apeuré…Me voyant aussi excité et, surtout,  à sa merci, elle prenait un malin plaisir à faire durer la chose…

Mon plaisir étais si intense que j’avais presque mal. Mon envie d’atteindre l’orgasme se faisait de plus en plus pressante ! Sentant qu’elle n’arriverait plus à empêcher l’inévitable, elle augmenta une fois encore la cadence en serrant bien fort mes couilles en même temps !

Dans un râle libérateur qui se mélangea à la musique de Scorpions, je me suis mis à jouir des plus belles. Mon corps tout entier s’arqua d’un coup !  Au même moment, Sofia lâcha mon sexe devenu écarlate sous son étreinte. Libéré de son emprise, ma queue se mit à jaillir de grosses giclées de foutre un peu partout ! Totalement épuisé, je me suis laissé tomber sur le lit. J’avais la tête qui tournait et le cœur qui battait la chamade…

Sofia s’était rhabillée et je l’ai entendue au loin qu’elle me disait « au revoir et bon courage » en riant puis elle claqua la porte. Avec la fin du CD le silence était revenu dans l’appartement. Je suis resté allongé un bon moment.

Puis, peu à peu, je repris conscience de mon corps au, plutôt, de l’état dans lequel je me trouvais. Sofia m’avait planté là et j’avais toujours mon froc aux chevilles et ma queue à l’air, ce que, vu de l’extérieur, devait sembler assez ridicule, mais, en plus, j’avais aspergé de sperme ma couette, mes vêtements, mon sac et un peu tout ce qui se trouvait dans un rayon d’un mètre autour de moi.

Merde ! »-je me suis exclamé toute en regardant machinalement l’heure sur mon réveil…18 heures 45. Ma mère était sur le point de rentrer !

Merde, merde, merde ! »-j’ai crié en me levant d’un coup complètement paniqué pour essayer par tous les moyens de cacher mon forfait.

Elle doit bien rigoler ! »-je me suis dis en pensant à Sofia assez énervé, mais, d’un autre côté, elle venait de m’offrir la meilleur branlette de toute ma vie…

Antoine220

Je suis rentré en 3ème bien décidé à me trouver une petite copine. Mais j’ai très vite compris que je n’étais absolument pas douée pour draguer.

Ma timidité était mon plus gros handicap. J’étais jaloux de ces garçons, si sûrs d’eux, qui ne doutaient pas à faire du gringue à toutes les filles qu’ils croisaient. Je n’ai compris que bien plus tard que j’avais autant de chance que les autres, il me manquait simplement le courage d’aller vers elles.

Je n’étais pas malheureux pour autant. Cette question ne m’obsédait pas plus que ça. La masturbation, que je maîtrisais de mieux en mieux, me permettait largement  soulager les tensions sexuelles qui me provoquaient de plus en plus les fantasmes que je projetais sur les filles qui me faisaient le plus envie.


Pour le moment, mes fantasmes étaient plutôt softs et un peu « fleur bleue ». Je rêvais d’avoir une copine que j’aurais pu embrasser et peloter à volonté. J’essayais, le plus souvent, de les imaginer nues, en essayant de deviner la grosseur de leur seins, la rondeur de leur fesses, la chaleur de leurs cuisses… Mais rien de sexuelle, par contre…ou, tout au plus, fantasmer sur la possibilité qu’elles me masturbent, et déjà là, je mourait de honte et de culpabilité ( même si l’idée m’excitait terriblement ! ).

Une fois par semaine, ma mère passait son après-midi à jouer au bridge avec ses copines. C’est jour-là, j’avais la maison pour moi tout seul. Bravant l’interdit, je profitais pour me mettre tout nu dans le salon semant mes vêtements un peu partout autour de moi. J’adorais m’installer confortablement au fond du canapé pour me branler, les jambes bien écartées. Être à poil au milieu du salon était pour moi extrêmement excitant !

Tout d’abord, je me caressant sans quitter des yeux ma verge qui s’allongeait de plus en plus. Une fois en pleine érection, j’avais par habitude de repousser le prépuce pour dégager mon gland rond et gonflé. Je trouvais mon organe sexuel assez beau et le voir ainsi me remplissais d’une certaine fierté.

Ensuite, j’essayais de me détendre pour diriger ma pensée vers une des filles qui me plaisaient en ce moment. J’essayais de l’imaginer nue…coquine…complice…je fantasmais sur le fait qu’elle voudrait de moi…Encore une fois, je n’associais aucune image d’acte sexuelle à mon délire puisque je ne connaissais rien.

Je me donnais ainsi du plaisir en me caressant les testicules et en me branlant avec envie…jusqu’à jouir dans un râle d’adolescent encore pas trop sûr de lui. Je laissais les quelques giclées de foutre, qui jaillissaient du bout de mon gland, se rependre sur le parquet du salon…

Après cet instant de plaisir intense, j’avais, tout de suite, un sentiment de culpabilité qui me laissait un arrière-goût un peu amer…J’ai toujours détesté ça.

Une fois encore, une rencontre improbable allait m’ouvrir un peu plus à la sexualité. Pour les vacances d’hiver, ma mère s’était trouvé une copine pour partir au ski.

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Son amie avait deux filles, Pauline et Stéphanie, à-peu-près de mon âge. Bien sûr, on ne se connaissait pas et ma timidité refit surface en me pétrifiant à nouveau. Nous partagions deux chambres à l’hôtel, une pour les mères et l’autre pour les enfants. Faut dire a quel point je devais leur sembler "asexué" à leurs yeux…De toute façon, ce n’est pas moi qui aurais fait des vagues en ayant un comportement déplacé.

Les deux filles étaient plutôt mignonnes, blondes comme le blé avec des petites taches de rousseur autour du nez. Par contre, elles n’arrêtaient pas de se prendre la tête, pour tout et pour rien ! Étant moi-même fils unique, je n’avais pas l’habitude de ce type d’affrontement permanent. Je dois dire que, parfois, ça me prenait vraiment la tête. Au bout d’une semaine et demie, j’avais hâte que ça se finisse…

Un matin, pendant qu’on se préparait pour descendre prendre notre petit-déjeuner, Stéphanie est rentrée dans la chambre en sous-vêtement. J’avoue l’avoir regardé discrètement, il n’y avait pas de raison de ne pas me rincer l’œil. Quand sa sœur s’est aperçue, elle s’est empressée d’aller faire un rapport à sa mère ! Voilà encore un drame qui éclate. Pauline accusait sa sœur de vouloir m’aguicher honteusement…Stéphanie se défendait en criant au scandale…et leur mère tentait en vain de calmer tout le monde. L’incident avait bien fait rigoler nos mères qui trouvaient la situation cocasse mais  complètement inoffensive. Quoi qu’il en soit, l’incident avait jeté un froid et l’ambiance était devenue glaciale.

C’est alors que je me suis mis à réfléchir. Est-ce que derrière son geste, Stéphanie n’essayez pas quand même de m’aguicher un peu ou, du moins, d’attirer mon attention…Maintenant que j’y pense, elle était la plus gentille des deux avec moi…elle me souriait souvent…et, même,elle insistait pour se mettre à côté de moi à table…

Tout à coup, je me suis dit qu’elle devez me trouver vraiment con de ne pas avoir repéré tous les petits signes qu’elle avait faits vers moi. Et je dois dire que moi aussi je me sentais très con.

Je ne savais pas comment lui dire que j’avais enfin compris. C’était sans doute trop tard surtout que, très vexée, Stéphanie s’était refermé comme une huître. Elle faisait carrément la gueule et je savais, à présent, que j’y étais pour quelque chose dans son esprit.

La veille de notre départ semblait bien morose. Cette nuit-là je n’arrivais pas à dormir et ce n’était pas à cause du léger ronflement des Pauline qui dormait dans le lit superposé au-dessus de sa sœur. Un autre bruit, un peu plus éteint, attira mon attention. Stéphanie, tournée en boule contre le mur, semblait sangloter. L’entendre pleurer m’a rendu très triste et après avoir longuement hésité je me suis levé pour essayer de la consoler. Je l’ai rejoint dans son lit pour la prendre dans mes bras ( je n’aurais jamais pensé oser faire ça ) et un petit – « Pardonne-moi » est sortie de ma bouche…

Stéphanie s’est alors retournée tout doucement en essuyant ses larmes avec la manche de sa chemise de nuit.

-" Embrasse-moi "- me supplia t-elle. J’ai posé mes lèvres sur les siens presque machinalement. J’ai trouvé qu’elle embrassait très bien, avec une grande douceur. Elle se retourna complètement pour se plaquer contre moi en quête d’un nouveau baiser…À ce moment précis, j’étais extrêmement heureux.

On se bécotait amoureusement entrelacés l’un à l’autre. Une fois encore, j’ai senti l’excitation dresser mon sexe sous mon pyjama mais c’est la réaction de Stéphanie qui m’a le plus surpris…Elle prit ma main et la glissa sous sa robe de nuit. Elle ne portait pas de culotte. Les bouts de mes doigts tremblants vinent effleurer son sexe légèrement humide…c’était chaud et doux à la fois. À mon contact, j’ai senti Stéphanie frissonner…Je n’avais aucune idée de quoi faire même si je comprenais bien qu’elle attendait de moi que je lui donne du plaisir…

Elle reprit ma main et la frotta contre son sexe gonflé de désir en gémissant de bonheur…J’ai ensuite continué tout seul…Elle écarta les draps pour soulever sa chemise de nuit et ouvrir un peu plus ses cuisses à fin de me faciliter la tâche. Je pouvais voir à présent la petite touffe des poils blonds qui ornait son petit mont de venus. Mes doigts, trempés de cyprine, glissaient entre ses lèvres s’enfonçant tout doucement dans sa fente…Je comprenais maintenant que je pouvais introduire mes doigts en elle.

Stéphanie était devenue rouge d’excitation. Elle s’agrippait d’une main à mon pyjama le déformant complètement. La branler de la sorte me fascinait presque autant que ça m’excitait ! Je bandais comme un âne ( un jeune âne tout de même ) mais je ne pensais même pas à me soulager. C’est Stéphanie que, voyant ma bosse, elle tira sur mon bas de pyjama pour la libérer. Je pouvais voir dans ses yeux la même fascination que moi je ressentais face à la découverte de son "puits magique". Elle ne la quittait pas du regard mais elle ne semble pas mieux se prendre que moi tout à l’heure…

Pour l’heure, je n’avais pas le temps de m’occuper de lui en donner une leçon, je pensais avoir trouvé une bonne vitesse de croisière et sa petite chatte coulait littéralement de bonheur ! Elle s’accrocha d’une main à mes cheveux et j’ai compris qu’elle était en train de jouir ! La voir ainsi…me rendre compte que c’était moi qui l’avait fait jubiler…m’a tellement excité que j’ai joui à mon tour !

Je ne pensais pas qu’on pouvait jouir comme ça, sans la moindre stimulation…J’étais vraiment surpris…mais pas autant que Stéphanie en voyant l’état de ses draps.

Pour le coup, j’étais hyper gêné ! J’ai attrapé un mouchoir en papier pour tenter de nettoyer mes dégâts. Je dois avouer que c’était un peu la panique. Nous étions pratiquement dans le noir et nous avions très peur de réveiller Pauline.

Nous avons regagné nos lits le plus vite possible en essayant de trouver le sommeil sans dire un mot de plus. Je pense qu’aucun de nous deux n’a réussi à s’endormir avant un bon moment. Je repassais dans ma tête, une fois de plus, tout ce qui venait de se passer. J’étais excité et heureux en même temps. J’avais même l’impression d’avoir grandi d’un coup.

Au petit matin, c’était le « branle-bas de combat ». Il fallait boucler les valises pour rentrer chez nous. Avec Stéphanie, on se croisait des regards complices pendant les préparatifs, ce qui agaçait profondément sa sœur. Le retour est passé en un claquement des doigts et je me suis retrouvé tout seul assis sur mon lit.

Cette fois-ci je ne me suis pas fait d’illusions, j’étais presque sûr que je ne la reverrais jamais. Ça devenait frustrant à force…

Je me suis consolé en me remémorant le délicieux moment que nous avions partagé ensemble…Je n’ai pas tardé à ressentir l’agréable sensation de mon appendice qui grossissait à l’intérieur de mon jeans…

 

Antoine220

Il m'est revenu en mémoire un de ces moments magiques que nous avons presque tous connu à l'adolescence. Et comme beaucoup de ces premiers flirtes, il fut passionné et frustrant à la fois.

J'avais un très bon copain depuis la maternelle. Nous avons grandi ensemble et nos parents s'entendaient également très bien. Du coup, nos deux familles partageaient pas mal de moments privilégiés ensemble: des pique-niques, des sorties, des vacances...et ça pendant plusieurs années.

De mon côté, j'étais fils unique, mais lui il avait une grande sœur. Nous jouions ensemble tous les trois depuis toujours et nous avions noué une grande complicité entre nous. Ils étaient un peu les frères que je n'avais pas eus.

Le temps est passé et nous avons grandi sans même nous en rendre compte...jusqu'à cet été au bord de la mer. Amélie, c'est ainsi qu'elle s'appelait sa sœur, elle avait deux ans de plus que nous et, cette année-là, son corps changea complètement pour se transformer en une adolescent rayonnante.

J'avais l'impression de la découvrir pour la première fois. Pour l'occasion, sa mère lui avait offert un maillot de bain de jeune fille, hyper sexy. Elle avait évidement pris de formes...des longues jambes fines, des petites fesses bien rondes et de jolis petits seins qui pointaient fièrement en sortant de l'eau. J'étais fasciné et je crois bien que je la dévorais des yeux malgré moi.

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Plus je la regardais et plus je la trouvais belle. Mon imagination prit rapidement le dessous en me faisant fantasmer d'une hypothétique idylle entre nous ( toujours mon côté "fleur bleu" ).

Curieusement, son regard à elle n'avait pas l'air d'avoir changé. Nous continuons à jouer comme avant sauf que maintenant, chaque contact avec sa peau devenait une caresse...chaque sourire, une invitation...chaque regard, une raison de plus de tomber amoureux.

Au fil des jours, mon attirance se transformait peu à peu en excitation. Je me vois encore allongé sur ma serviette en la regardant s'amuser dans l'eau, son corps trempé brillant sous le soleil. Qu'est-ce qui pouvait avoir de plus sexy ! D'ailleurs, cette vison était si sensuelle que j'ai senti une grosse érection pointer son nez malgré moi. Il n'était plus question de les rejoindre dans l'eau avant un bon moment...

Amélie devenait une douce obsession au point que je m’arrangeais le plus souvent pour me placer à côté d'elle partout où on allait. Cela semblait beaucoup l'amuser, d'ailleurs.

L'anniversaire de mon copain tombait en plein moi de juillet et, comme tous les ans, ses parents organisaient une grande fête avec plein d'invités. Leur grande maison de campagne était remplie de monde pour l'occasion et un allègre bordel régnait un peu partout. Les festivités se prolongeant une bonne partie de la nuit, le groupe de jeunes ados que nous étions nous nous sommes retrouvés dans un coin du jardin pour faire le "jeu de la bouteille". Vous devez connaître le principe, filles et garçons font un cercle autours d'une bouteille vide que nous faisons tourner pour former de couples. Ensuite le groupe choisit un gage que le couple est obligé d’exécuter. Bien sûr, ce type de jeux sont une sorte de rite de passage pour s'initier aux vrais jeux de séductions. Vous vous en doutez bien alors, que les gages allaient aussi dans ce sens. Évidemment, même si on faisait tout pour ne pas le montrer, nous étions tous très excités. On parlait fort et on rigolait beaucoup...jusqu'à moment où la bouteille m'a choisi ! L'angoisse ! Qui allait être ma partenaire ?

Je crois que vous  avez déjà deviné, ce fut Amélie. Mon grand soulagement laissa tout de suite place à une peur panique ! Tout à coup je me suis dit que j'aurais préféré tomber sur une inconnue. Le gage n'a rien arrangé: toute la bande, nous ont amené en chahutant jusqu'à la cabane de jardin où ils nous ont enfermé avec la consigne de s'embrasser sur la bouche !

On se tenait débout à l'intérieur du cabanon dans une légère pénombre. Nous entendîmes le groupe s'éloigner en rigolant. Mon cœur battait la chamade et je me sentais très mal à laisse...C'est alors qu'Amélie pris délicatement ma tête entre ses mains pour m'obliger à la regarder dans les yeux. Je ne sais pas pourquoi mais se geste m’apaisa d'un coup, peut-être à cause de la douceur de ses mains sur mon visage...Elle était plus grande que moi, c'est qui la rendait encore plus "femme" dans mon fantasme. On était si proches que je pouvais sentir la chaleur de son corps et l'agréable odeur de sa crème après soleil.

-"Tu n'as pas peur, quand même ?" - me demanda t’elle.

-"N-non" - j'ai bredouillé.

-« Tant mieux » - rajouta en me regardant fixement dans les yeux. Un ange passa avant qu’Amélie se décidât à approcher ses lèvres des miens. Nos bouches se sont touchées dans un baiser d’une grande douceur…je senti un frissons traverser tout mon corps ! Puis, machinalement, je l’ai pris dans mes bras pour lui en faire un moi aussi !

Elle se laissa faire. Je pouvais sentir maintenant ses petits seins collés contre ma poitrine. À cet âge-là, la scène me semblait torride et mon excitation s’exprimait aussi dans mon pantalon. Je crois, d’ailleurs, qu’on était aussi excités l’un que l’autre puisque nous avons recommencé plusieurs fois…

Puis un grand coup sur la porte nous a coupé net dans notre élan !
-«  Vous êtes toujours vivants, les amoureux ? » - cria une des filles du groupe – «  C’est l’heure de sortir ! » - rajouta en ouvrant la porte.

Bien sûr, nous avons eu droit aux moqueries de rigueur et j’ai, sans doute rougi. N’empêche que ce moment que nous venions de vivre était magique !

Je dois dire que, pendant quelques heures, j’étais plutôt euphorique puis, sans savoir trop pourquoi, je me suis dit qu’il y avait quelque chose de « pas bien » dans le fait d’avoir embrassé Amélie. Peut-être parce que je la considérais un peu comme une sœur et que je trouvais cela un peu incestueux… (Je sais, parfois je pouvais être assez compliqué. ) Quoi qu’il en soit, je me sentais coupable, ce qui gâcha considérablement mon plaisir ( et attisât ma frustration par la même occasion ).
Il ne s’est rien passé d’autre entre nous. Je me suis contenté de la regarder langoureusement le reste de vacances, tiraillé par un sentiment de désir et de culpabilité en même temps.

Il n’y a qu’au fond de mon lit, pendant que je m’adonnais à quelques plaisirs solitaires, que mon fantasme « coupable » reprenait le dessous en me remémorant ce passage merveilleux…

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