Aller au contenu
  • billets
    9
  • commentaires
    28
  • vues
    761

À propos de ce blog

Juste de petites parcelles de moi... :) 

Billets dans ce blog

 

Deux âmes, deux corps... ma fée.

Pour ma troisième contribution au forum, je vous propose un texte que j'ai écrit ces quelques dernières semaines. Il parle d'une de mes amies dont je suis très proche, en tout bien tout honneur. C'est une fille complexe et mystérieuse, depuis notre rencontre nous avons toujours eu ce lien particulier, comme si nos âmes étaient connectées, avec beaucoup de ressemblances dans nos vies, nos parcours, notre caractère et nos histoires. Il y a également une sorte de respect entre nous, une pudeur naturelle, on n'est jamais sorties des sentiers battus même sur le ton de la plaisanterie, je ne sais rien de sa sexualité, ni elle de la mienne, mis à part que dans l'absolu elle se considère comme lesbienne, là où je suis ouvertement bisexuelle. C'est un sujet que l'on n'a jamais abordé ou exploré ensemble, et ça entoure cette relation d'une petite touche de mystère qui m'intrigue. Je vais vous livrer ce récit d'une première fois telle que je l'imagine en secret, parfois, seule dans le noir avant de m'endormir. Comme d'habitude, à la première personne, parce que c'est de cette façon que je me projette le mieux. J'espère y insuffler une note d'authenticité et de cette douceur que l'histoire m'inspire. J'espère que ça vous plaira ! * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * C'est la première fois que je t'invite à la maison, dans mon nouveau petit chez moi. Nous venons de passer la journée ensemble à bavarder, jouer à sur la console et regarder des séries, avec plateau télé, thé et biscuits, en mode cocooning au cœur de l'hiver. La nuit est déjà bien avancée, et je te propose bien évidemment de préparer le canapé pour ton couchage. Sur un coup de tête, j'ajoute en riant que si tu n'as pas peur de dormir avec moi, la soirée peut aussi bien se terminer là-haut, sur la mezzanine, nous permettant ainsi de poursuivre nos conversations, ou de partager un audio-livre, activité que j'affectionne énormément avant de dormir. - Chiche. Je te laisse aller te changer, et pour ma part opte pour une tenue sage et confortable, une culotte simple noire et un long débardeur rouge. Je grimpe dans mon Fort et m'installe, te laissant de la place.  Je suis déjà installée et sous les couvertures quand tu me rejoins. Mon téléphone sur haut-parleur produit quelques notes, à bas volume. Tu te hisses à ton tour et t'installes près de moi. Le lit est assez grand pour que nous soyons à l'aise toutes les deux. Je passe le bras par dessus toi pour éteindre la lampe de chevet, nous plongeant ainsi dans l'obscurité. 
Un peu gênées, intimidées, nous restons longtemps silencieuses, partageant simplement ce moment en musique. Tu me tournes le dos, le visage vers l'extérieur du lit, mais je sais que ce n'est pas pour me fuir. Simple habitude, et nous sommes épuisées. Il est tard. Pourtant, presque malgré moi, je reste attentive, les sens en éveil. Je te perçois, si près... la silhouette indistincte de ton corps sous la couette, tes cheveux noués sur ta nuque, ta respiration tranquille, ces mouvements presque imperceptibles alors que tu cherches une position confortable.  Le téléphone est posé sur le matelas, devant toi, et je suis obligée de me rapprocher pour l'atteindre et lancer la lecture d'un nouvel album. Ma main effleure ton bras nu, dans ce simple geste, innocent, et je me fige en te sentant frissonner. Je suis très proche de toi à présent, tu peux sentir mon souffle contre ton épaule. Mus par un geste presque instinctif, une envie spontanée, mes doigts remontent doucement le long de ton bras, frôlant à peine ta peau en une caresse lente et légère, passant de ton poignet au creux de ton coude, longeant les lignes de ton biceps et contournant ton épaule pour venir s'égarer sur ta nuque. Nouveaux frissons. Je guette tes réactions, prête à relever la main au moindre signe. Je poursuis mes caresses durant de longues minutes le long de ton bras, geste délicat et plein de tendresse, tantôt du bout des doigts, tantôt du revers de la main. Ta peau est douce et fraîche. Tu ne cherches pas à te dérober. Je te sens finalement soupirer, et j'espère qu'il s'agit là d'un soupir de bien être. Je parcoure les quelques centimètres qui nous séparent encore pour t'enlacer avec douceur. Ma poitrine se blottit contre ton dos, ma main glisse sous ton bras pour se poser délicatement sur ton ventre, et mon nez effleure le creux de ton épaule. Je te murmure timidement :
- Je t'embête ?
Silence. Je patiente, à la fois stressée et fébrile, extrêmement troublée par ce contact. En l'absence de réponse, je fais marche arrière, mais lorsque tu sens ma main glisser pour se retirer, c'est toi qui la retiens contre ton ventre, y posant la tienne. Tu penches la tête, de sorte que ton cou s'offre sous mes lèvres, je te sens frissonner de nouveau sous mon souffle.
- Non. Tu ne m'embêtes pas.
Je soupire profondément, et les caresses de mes doigts reprennent, traçant de petits cercles sur ton ventre à travers le tissu de ton T-shirt. Je ne réfléchis pas vraiment à ce que je ressens à cet instant, je suis juste bien. Je ne sens aucune tension entre nous, rien que cette tendresse et cette affection naturelles que nous avons l'une pour l'autre, qui s'expriment pour la première fois de manière concrète. Tes doigts caressent le dos de ma main, remontent parfois le long de mon poignet, redescendent jusqu'au bout de mes doigts. Lorsque ils cherchent à passer au-dessous de ton haut, tu n'essayes pas de m'arrêter, et ta main accompagne mon geste. Notre étreinte se resserre, je sens ton dos se presser plus fort contre moi au rythme de ta respiration, et ma bouche se pose tendrement sur ton épaule. La musique se termine. Je referme les yeux, entièrement concentrée sur mes sensations. Cette intimité, pourtant sage et tendre, me trouble énormément. C'est la première fois que ton parfum s'immisce dans mon espace vital, la première fois que je te sens réagir à mon contact. La première fois que j'ose te prendre dans mes bras. Je découvre sous mes doigts la texture si particulière de ton ventre. Ta main est légère sur la mienne, ne me guidant ni ne m'interrompant. Je remonte lentement, passe sur ton nombril, effleure sans gêne les fines cicatrices au dessus de ton estomac, toujours très lentement, en toute conscience, te laissant largement le temps de me stopper si tu estimes que je vais trop loin. Tu n'en fais rien, et je perçois comme un sourire dans le soupir de contentement qui t'échappe. Tes réactions m'incitent à poursuivre mon exploration et je laisse ma main courir librement, apprivoiser cette zone. Je remonte parfois jusqu'à la naissance de ta poitrine, puis redescend jusqu'à l'élastique du pantalon de toile fine que tu portes, sans insister sur ces extrémités, toujours très douce et appliquée. Je caresse longuement chaque centimètre carré, déviant aussi par instants sur ton flanc, au creux de ta taille.  Peu à peu je sens ton corps se détendre et s'abandonner à la berceuse de mes doigts. Ta respiration se fait de plus en plus profonde et régulière. je m'autorise à déposer un très léger baiser sur ton épaule alors que je te murmure un tendre "Bonne nuit...". Mes doigts s'entrelacent avec les tiens et nos mains viennent se poser, liées, au milieu de ta poitrine, blotties sous ton haut. Je laisse ainsi mon fron reposer sur ta nuque, et nous nous endormons ensemble, étroitement enlacées.
* * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * *
  Quand j'ouvre les yeux, le jour est déjà bien avancé. Je prends une minute pour émerger et me tourne vers toi. Tu es allongée sur le ventre, les bras repliés sous ton oreiller, profondément endormie. Les couvertures ont glissé et ne couvrent plus que le bas de tes jambes, mais il fait bon dans la pièce. Je prends le temps d'apprécier la vue. Il y a quelque chose en toi qui me séduit totalemet, et au souvenir de notre soirée, j'éprouve à nouveau pour toi cet élan de tendresse, cette affection, cette attirance presque plus magique que physique. Je te trouve belle, détendue dans ton sommeil, décoiffée, débraillée, paisible.
Du bout des doigts, je replace derrière ton oreille quelques mèches de cheveux qui tombaient sur ton visage. Tu soupires sans te réveiller, la nuit a été courte, et tu serre un peu plus fort l'oreiller. Je laisse ma main glisser le long de ton dos, la paume à plat, les doigts légers. Je pose délicatement la joue sur ton bras et me blottis une nouvelle fois contre toi le ventre contre ton flanc. Je referme les yeux et poursuis l'exploration. Ma main parcoure ton dos encore et encore, allant jusqu'à effleurer tes côtes, ta taille, tes bras...
Je m'immobilise chaque fois que tu bouges, comme soucieuse à l'idée de te déranger, puis reprends avec application mes caresses. Tu frissonnes longuement lorsque, passant sous ton haut, ma main caresse avec douceur la peau nue de ton dos. Mais lorsqu'elle se pose au dessus de ton coeur, je peux sentir que ses battements restent lents et réguliers. Je poursuis longuement ce doux geste de tendresse ; tant la paume de ma main que le bout de mes doigts se baladent dans ton dos, de la nuque jusqu'au creux des reins, sans oublier tes flancs, tes épaules, ta taille. Je laisse glisser un de mes doigts le long de ta colonne vertébrale, t'arrachant de nouveaux frissons, ainsi qu'un petit grognement. Lorsque je lève les yeux vers toi, un sourire éclaire ton visage. Cette fois, pas de doute, tu es bien réveillée.
Tu gardes cependant les yeux fermés. je te sens te rapprocher de moi, tes cheveux viennent me chatouiller la joue, et tu te cambres légèrement sous ma main comme pour t'offrir à mes caresses. Je prolonge avec plaisir ce moment, et je sais que tu l'apprécies toi-aussi, ton corps et ton sourire parlent pour toi. Si une femme en était capable, tu serais probablement en train de ronronner contre moi. Au bout de quelques minutes, tu te redresses pour pouvoir te retourner, et tu t'installes face à moi, tout près. Ta main trouve naturellement sa place sur mon bras qui ne t'a pas lâchée et s'est au contraire enroulé autour de toi. Ma main reste légère au bas de ton dos, la tienne effleure doucement mon coude. Ton visage est si proche du mien que nos nez se touchent presque, je sens ton souffle sur ma bouche. Tu ouvres lentement les yeux, sans te départir de ton sourire, et me salue d'un murmure :
- Bonjour...
Je me penche vers toi et te répond par un petit coup de nez taquin. Je sais que tu peux lire dans mon regard le trouble qui m'habite. Ta main remonte lentement le long de mon bras, frôle le haut de mon dos, ma nuque, et enfin termine sa course sur ma joue, tes doigts se glissant dans mes cheveux.
Avant que je puisse réagir, tes lèvres se sont posées sur les miennes, douces, tendres. Après quelques secondes de surprise hésitantes, nos bouches commencent à se mouvoir, à se chercher, à se découvrir. Je dépose de petites lignes de bisous sur ton sourire, d'une commissure à l'autre. Je sens la prise de tes doigts se raffermir sur ma nuque et tes lèvres s'entrouverent doucement, se mêlent aux miennes dans un échange de baisers vibrants de l'excitation toute particulière d'une première fois. Nos respirations se troublent à l'unisson, je resserre mon étreinte en faisant remonter ma main sous ton haut, à plat entre tes omoplates. Lorsque nos langues se frôlent, dans un mouvement parfaitement coordonné, un courant m'électrise et tu sens mon souffle s'accélérer de plus belle. Je me colle un peu plus contre toi, envahie par une vague incontrôlable de désir.
Je sais que tu as senti le changement, ta langue se fait plus aventureuse et glisse entre mes lèvres, nos baisers se font de plus en plus passionnés. Nos langues s'entremêlent en de langoureuses caresses. Je sens tes cuisses chaudes tout près des miennes, et du coin de l'oeil je peux apercevoir ta joue rosie par l'émotion. Ta peau m'attire. Timidement, je laisse mes baisers dévier, s'attardant d'abord au coin de ta bouche, puis traversant ta joue d'un doux effleurement où se mêlent les caresses du bout de mes lèvres et de mon souffle, avant de venir se nicher dans ton cou que je picore de petits bisous, m'ennivrant de ton odeur. 
Tu penches un peu plus la tête, me dévoilant ta gorge. J'y laisse doucement glisser le bout de mon nez, puis remonte jusqu'à ton oreille. Il y a tant de choses que j'aimerais pouvoir te murmurer à cet instant, mais les mots me manquent, et seul l'écho de ma respiration, trop rapide, te parvient. Lorsque je redescends sous ton menton, d'une ligne de baisers pleine d'envie, et que ma bouche continue son chemin en suivant minutieusement la ligne de ton col, ma main glisse délicatement de ton dos à tes côtes, te faisant d'un geste doux et naturel basculer sur le dos. Je reviens t'embrasser, cherchant à capter ton regard, la main légère sur ta taille, le pouce traçant de petits cercles sur ton ventre. 
Tu frissonnes et t'agites, te soulevant un peu comme pour suivre le mouvement de mes doigts. Entre deux baisers, je t'adresse un sourire qui se veut bienveillant et rassurant, puis entame une lente descente. Dépassant cette fois la barrière de ton col, je laisse mon nez glisser sur ton T-shirt, passant au milieu de ton torse, jusqu'à pouvoir poser mes lèvres sur ta peau, au dessus du nombril. Je te sens un peu crispée, et ma main vient chercher la tienne, entrecroisant nos doigts, le pouce te caressant le dos de la main. Je couvre progressivement ton ventre de baisers chauds, de la naissance des côtes jusqu'à l'élastique de ton pantalon, déviant par moment sur tes poignées d'amour. A chaque passage, mon nez entraîne le tissus de ton T-shirt un peu plus haut. Je prends un petit moment pour te regarder, tu as l'air concentrée, attentive à tous mes gestes. Ta deuxième main vient me caresser les cheveux, nous échangeons un sourire chargé de sens, et j'entraîne ton haut d'une main jusqu'à tes épaules. Tu redresses juste assez le buste pour que je puisse te le retirer. J'en profite pour revenir t'embrasser dans le cou. Je te sens toute vibrante et chaude dans mes bras. Je mordille doucement ton cou et reprends ma timide descente : une longue ligne de baisers de sous le menton jusqu'au nombril. Tu es impatiente, tu te tends vers moi, et je dois moi-même lutter contre l'envie de foncer droit au but. Je continue à couvrir ton ventre de bisous et caresses de mes lèvres, jusqu'au dessous des seins que j'effleure à peine. Je lève les yeux et te souris tout en parcourant ton corps des yeux. La pointe de tes seins est déjà dressée et sensible, ta poitrine se soulève à chaque inspiration. J'accroche ton regard et me penche jusqu'à poser les lèvres sur l'un de tes tétons. Réaction immédiate, tu ne peux retenir un petit gémissement et je te sens resserrer instinctivement les cuisses, troublée par le flot de désir qui te submerges. Ce que je lis dans ton regard à ce moment me fait frissonner alors que l'excitation monte d'un cran.
Ma langue s'aventure sur ta peau et tourne délicatement autour du téton, alors que de ma main libre je frôle la fine peau de ta poitrine, du bout des ongles, de ton flanc jusqu'à ta gorge, tournant autour de ton autre sein et le survolant à de multiples reprises. Nouveaux gémissements. Tu as refermé les yeux, reposé la tête sur l'oreiller, légèrement penchée en arrière, totalement offerte à mes caresses. Tes lèvres tremblent quand les miennes pincent ton téton et jouent avec, le faisant rouler de la pointe de ma langue. Ma main cherche ta cuisse, et tu t'immobilises quelques secondes, avant de te détendre à nouveau. J'ai tellement envie de sentir ta peau contre la mienne... rapidement, je retire mon débardeur et t'enlace en revenant t'embrasser, reposant la main à l'intérieur de ta cuisse. Je laisse mes doigts cajôler le fin tissus de ton pantalon, tout en haut de la cuisse. Ma langue cherche la tienne, mes seins se plaquent contre les tiens, je ne veux pas te lâcher.
Ton bassin ondule sensuellement au rythme de nos baisers. Je contourne ton bas-ventre pour laisser glisser ma main sur ta fesses. Tu suis mon mouvement et ta jambe se replie pour ne pas entraver ma progression, le bout de mes ongles passe et repasse sur ta fesses et l'arrière de ta cuisse, ma bouche n'en finit plus de t'embrasser, tantôt sur la bouche, tantôt dans le cou. Quand je passe les doigts sous l'élastique de ton pantalon, de chaque côté, je t'interroge du regard. Tu déposes un simple baiser sur mes lèvres en signe d'assentiment et tes fesses se soulèvent de quelques centimètres. Je fais glisser lentement le pantalon le long de tes jambes, accompagnant la descente avec ma bouche. Je repasse sur ta poitrine, ma langue baladeuse en profite pour saluer tes tétons au passage, l'un après l'autre. Puis quelques bisous chauds et doux sur ton ventre, alors que ton pantalon est déjà à mi-cuisses.
Tu rentres le ventre, tu halètes littéralement tant l'excitation est envahissante. Je prends mon temps, survole ton pubis sans m'y arrêter. Tu as à peine le temps de sentir mon souffle circuler dans ta douce toison que ma bouche s'est déjà éloignée. Ta main se crispe sur le drap, et le petit râle de frustration mêlé d'excitation que tu laisses échapper me fait sourire avant de poser les lèvres contre l'intérieur de ta cuisse. Je la couvre de baisers, l'odeur de ta peau à cet endroit me fait rougir, tout mon corps y réagit et je dois me forcer pour lutter contre cet appel et poursuivre mon chemin. Je laisse mes lèvres effleurer ta peau jusqu'au genou, admirant de très près la chair de poule qui hérisse le fin duvet de tes cuisses. Arrive au bas de la jambe, je te débarasse enfin du vêtement. De mes deux mains, je pars de tes chevilles et remonte en une longue caresse sur l'intérieur de tes jambes. Au fil de mon ascension je sens tes cuisses s'écarter petit à petit, tu m'attends autant que je te veux. Je me retrouve par la force des choses agenouillée entre tes jambes, penchée sur toi.
Fébrile, tu ne me quittes pas des yeux, tu souffles fort, tes lèvres tremblent, ta peau vibre, tu t'abandonns entièrement à tes sensations. Je pose la bouche au sommet de ton intimité alors que je te couvre de caresses du bout des doigts. Ma bouche descend progressivement. Tu te tends un peu vers mes caresses, et tes lèvres s'écartent au passage des miennes, me dévoilant à quel point tu es mouillée et excitée. Je passe une main sous tes fesses comme pour m'y agripper et plonge cette fois au creux de ton sexe. Ma langue part à ta découverte, cherche tes petites lèvres, tourne doucement autour, les lèche consciencieusement. Je gémis avec toi, mes sens s'affolent alors que je te goûte.
Tu sens les doigts de ma deuxième main se poser près de ma bouche, et tirer doucement sur ta lèvre. Je vois avec émerveillement ta fleur s'ouvrir, s'offrir. Je plonge la langue à l'entrée de ton sexe et remonte lentement jusqu'à atteindre ton clitoris. Ma langue s'immobilise à sa base, exerçant une petite pression. Il est déjà gonflé et découvert.
Je l'entoure de mes lèvres et laisse ma langue s'y frotter une première fois. Ton bassin sursaute sous ce contact trop direct. Je reste attentive aux moindres de tes réactions pour pouvoir adapter mes caresses. En de petits cercles réguliers, je tourne autour de ton clito, le massant à chaque passage du bout de la langue. Tu ne cherches plus à retenir tes gémissements, ni les ondulations de ton bassin, le tremblement de tes cuisses, alors que j'accélère petit à petit le massage de ma langue.
Au bout de longues minutes, je me mets à aspirer doucement, provoquant un délicieux effet de sucion tout autour de ton clito que le bout de ma langue ne cesse de presser et de tapoter. Je te sens monter, le plaisir se fait de plus en plus palpable et explicite, ton dos se crispe convulsivement sur ma main de plus en plus souvent, ce moment est magnifique...
Soudain, je m'interromps, rompant le contact entre ma bouche et ton sexe, guettant ta réaction. Le regard que tu me lances est plein d'incompréhension, presque suppliant. Tu gémis plaintivement, tu te cambres vers mon visage, cherches à te frotter à mes doigts. Patience. Je veux te faire jour. Je veux te VOIR jouir. T'admirer au moment où tu succomberas à mes caresses. Je remonte le long de ton corps et t'enlace, ma fée pleine de désir et de frustration. Je passe un bras sous ta nuque et t'embrasse avec plus de passion que jamais. Ton corps me cherche, tu te colles à moi, te frottes fiévreusement... je te stoppe d'un geste ferme, plaquant la main sur ton pubis, un doigt pile sur ton clito.
Je me redresse un peu pour pouvoir te regarder, et mon doigt glisse jusqu'à l'entrée de ton vagin, se mouillant généreusement avant de venir reprendre le massage trop tôt abandonné par ma langue. D'un seul doigt, je tourne autour de ton clito, le frottant du bout du doigt à chaque passage, sur un rythme soutenu. Mes yeux parcourent ton corps entre deux baisers, du bas-ventre jusqu'au visage, subjuguée par le spectacle de ton plaisir, de ton abandon.
Tu es tellement belle à l'approche de l'orgasme... Tu sursautes soudainement et tes yeux s'équarquillent alors que ton corps entier est secoué d'un grand soubresaut de libération. Tu t'agrippes à mon cou et enfouis ton visage contre mon épaule pour étouffer tes gémissements. Tes cuisses se serrent sur ma main. Mon doigt accompagne ton orgasme quelques secondes puis finit par s'immobiliser contre ta petite perle sensible et palpitante.
Tu te blottis contre moi en tremblant, cherchant ton souffle, les bras enroulés autour de mon cou. Je t'enlace à nouveau et te serre fort, mes bras réchauffent ta peau frissonnante, je respire à petit coups ton odeur, la tête blottie dans ton cou. Lorsque, coquine, ta main se faufile jusqu'au creux de ma cuisse, je l'intercepte et te murmure dans un souffle :
- Tu n'es pas obligée...
Et je suis sincère. J'ai été comblée par le spectacle de ton corps secoué de plaisir. Ta bouche coupe court à mes protestations et tu m'embrasses avec un plaisir non dissimulé. Déjà, ta main tâtonne entre mes cuisses, jusqu'à entrer en contact avec le tissu humide de ma culotte. Le moment n'est plus aux tergiversations et c'est sans hésitation que tu la glisses sous le vêtement, la paume plaquée contre mon pubis, les doigts se faufilant entre mes lèvres. Le désir se rappelle à moi d'un coup, je gémis doucement, le corps entier parcouru de délicieux frissons. Je suis trempée. Tu soupires avec moi, je sais que cette découverte ne te laisse pas indifférente. J'ai du mal à décrocher de ton regard. Nos lèvres s'effleurent à peine et seuls nos souffles se mélangent.  Tes doigts remontent doucement, et c'est au moment où ils se posent sur mon clito que je réalise que je suis moi aussi au bord de l'orgasme. Toute la pression accumulée dans l'excitation de nos ébats palpite entre tes doigts, et tu sens mes muscles se tendre, crispant un peu mes mains dans ton dos. Ma bouche s'arrondit en un "oh" silencieux et mon souffle déjà vibrant de plaisir se tansforme en halètements saccadés.
Tu resseres légèrement on index et ton majeur, les pressant sur ma peau de chaque côté de mon clitoris, et d'un bref mouvement de va et viens, tu laisses le côté de tes doigts frotter sur la base de mon clito. Je chavire littéralement dès les premières secondes, incapable de retenir les vagues de plaisir qui me submergent ; mes brefs gémissements sont entrecoupés de souffles bruyants et des bruits humides de nos baisers.
Nos regards se croisent une ultime fois et le plaisir explose en moi dans un raz de marée brutal, emportant avec lui toutes mes résistances. Je jouis avec une rapidité et une intensité déconcertantes. Je resserre l'étau de mes bras et t'emprisonne, tout en cherchant mon souffle, un peu désorientée, harcelée par le vol de centaines de papillons nés au bout de tes doigts et qui volent en pagaille au creux de mon ventre. Je t'embrasse longuement, débordante de plaisir, de sensualité et de bien être. Tu es si belle, tu me plais tant... entièrement nue dans mes bras, la poitrine à demi cachée par le contact de mon corps, le visage et le cou à portée de mes lèvres, la douce peau de ton dos répondant à la présence de mes doigts par de nombreux petits frissons...  Nos corps parfaitement détendus se blottissent naturellement l'un contre l'autre, et nous nous perdons, l'une dans l'autre. Nous ne sommes plus qu'étreinte, frissons, douceur, caresses et regards...
   
 

Perle-de-Joie... et toi ?

Perle-de-Joie... et toi ? Participer : https://www.forum-intime.com/topic/32007-et-toi-jeu-de-questions-r%C3%A9ponses/
Voilà mon idée de petit jeu pour apprendre à se connaître et se découvrir les uns les autres au fil du temps. Le but est de dévoiler une information sur soi (elle peut être intime ou pas du tout, ça peut être sur vos goûts, vos habitudes...etc.) et de terminer le post par "Et toi ?" invitant la personne suivante à répondre à la question. La personne suivante répondra donc à votre question et enchaînera sur la sienne ! Il n'est pas du tout interdit d'extrapoler et de demander des précisions au sujet d'une réponse apportée (après tout ça sert à faire connaissance !), tant qu'on répond également à la question sans oublier d'en poser une à son tour.
  Pour me connaître un peu mieux... Voici une petite synthèse de mes réponses à ce jeu forum que j'adore !

--- Mars 2018 ---

J'ai déjà rencontré un membre de FI dans la vraie vie.
Je suis plutôt bon public (celle qui rigole facilement aux blagues des autres !), j'ai un peu d'humour, mais je sais pas si on me qualifierait de marrante !
Je passe un bon week-end. (04/03/2018). 
Moi aussi j'aime être différente et ne pas me fondre dans la masse, ça me saoulerait d'être une mademoiselle tout le monde ^^
J'aime les jeux vidéos. 
Je n'ai pas du tout envie de tout plaquer pour partir à l'étranger, j'aime trop ma petite vie dans mon pays.
Je n'ai vraiment pas beaucoup d'argent. (04/03/2018). 
Je ne sais pas du tout me vendre non plus ! Trop spontanée ^^
Je fais parfois des achats compulsifs. 
Je préfère être dominée et guidée.
J'aime quand mon partenaire me montre qu'il a envie de moi.
Même si je voulais essayer de porter un boxer de monsieur pour dormir avec... Je rentrerais pas dedans, on pourrait mettre 2 fois lui dans une de mes culottes 
J'aime dormir seule.
Moi aussi, j'aime donner pendant l'amour !
J'aime qu'on me caresse pendant longtemps pour me faire monter, sans aller droit au but ni chercher à me faire jouir tout de suite.
J'aime qu'on me dise la vérité même si elle n'est pas toujours plaisante à entendre. Il vaut mieux ça qu'un long mensonge...
J'aime l'ambiance de FI. 
J'aime pas trop les débats  
J'ai parfois la flemme de répondre à mes mails.
J'adore observer les gens dans la rue, et les écouter dans le bus ou les files d'attente ^^
Je n'aime pas me sentir observée dans la rue. 
J'aime les gens sincères.
Je ne suis pas bonne cuisinière. 
Je ne suis pas vraiment travailleuse, je suis plus du genre à en faire le moins possible et à remettre au lendemain tant que je peux 
Demain soir, c'est raclette ! (15/03/2018)
Je n'aime pas trop manier l'ironie. Je suis pas très bonne à ce jeu là :/ trop naïve.
J'ai un chat.
J'aime la neige, mais beaucoup moins lorsque le sol est glissant !
La dernière chose que j'ai grignoté, c'étaient des graines de tournesol. (18/03/2018)
Je dors toute nue  
Je ne bois pas beaucoup d'alcool.
J'aime m'évader par la pensée, ça m'aide à me relaxer.
Je ne suis jamais sortie de l'Europe.
J'aimerais visiter les états unis et le Canada  
Ma chaîne Youtube préférée est celle de Sam Tsui.
J'aime bien être en cuisine quand je n'y suis pas forcée : seulement quand je le fais par envie et pas par obligation.
Je pleure quand je suis en colère.
J'aime bien relire les livres que j'ai aimés. Je le fais tout le temps, comme les enfants 
J'adore les poireaux.
J'aime bien me promener quand il pleut, mais seulement quand il n'y a pas trop de vent, sinon c'est pénible ^^
Il y a du soleil aujourd'hui. (21/03/2018)
Je rêve d'un jacuzzi ! 
J'ai envie d'aller faire une balade à Toulouse.
J'aime pas trop les chiens  mais je dors avec mon chat quasi toutes les nuits !
J'aime être enthousiaste.
Moi, j'aime pas trop râler  
J'ai souvent envie de fromage.
Me promener en forêt ? Je sais pas. Je suis une chochotte, j'ai peur des bêtes dans les arbres et les fougères  je veux bien me balader en forêt, mais pas toute seule alors !
J'aime découvrir de nouvelles saveurs.
Je pense que si je bossais dans un bureau, ça m'agacerait aussi d'avoir des manifestants sous mes fenêtres.
Je ne suis jamais descendue dans les rues pour manifester.
J'aime les gâteries à toute heure, il n'y a pas d'heure pour les apprécier !
J'aime pas trop les grèves, souvent elles m'embêtent à cause des transports.
J'aime pas quand le soleil se reflète sur mon écran.
J'aime pas porter de bonnet, ça décoiffe ! Même si avec le froid de cette semaine j'ai sérieusement songé à en acheter un.
J'aimerais être riche.
Je déteste quand ça glisse dehors ! J'ai peur des surfaces glissantes sur lesquelles on doit marcher  
J'ai un appareil photo numérique. 
J'ADORE les oliviers. Mon rêve "quand je serai grande" serait d'avoir un mas provençal avec des Oliviers dans le jardin ! 
Je n'ai pas de terrain, juste un grand balcon en béton.
J'aime manger salé au petit déjeuner.
 

Ma présentation ! (Mise à jour le 22 mars 2018)

Coucou à tous ! Ça fait déjà plus de sept ans que je suis inscrite sur FI, et ma présentation ayant été archivée depuis longtemps, je n'avais jamais pris la peine d'en réécrire une.  J'ai été pas mal présente sur le forum en 2009 et 2010, puis je m'en suis éloignée (j'ai vécu une période assez difficile, où ma libido était très basse et mes envies de vagabonder frôlaient le zéro. Puis j'ai rencontré quelqu'un et me suis mise en couple, ce qui pendant nos premières années m'a gardée sagement éloignée du forum), et ça fait quelques mois que je suis de retour. J'ai été pas mal active dernièrement, mais mes derniers messages ont été effacés par la récente mise à jour du forum ^^ En tout cas, j'ai été assez déçue de voir qu'il était tellement moins actif qu'à l'époque où je me suis inscrite. Et je suis absolument ravie de le voir reprendre du poil de la bête, j'espère que les anciens vont revenir et rester, et que de nouveaux membres vont continuer à s'inscrire régulièrement ! Je suis motivée en tout cas et j'espère apporter ma pierre à l'édifice pour faire revivre ce forum ! Après cette brève introduction, voilà comme prévu ma présentation ! Je m'appelle Joy, je suis née en 1989 (28 ans à l'heure où j'écris cette présentation).
J'ai vécu une partie de mon enfance en Picardie, puis je me suis expatriée au soleil sur la côte d'Azur où mes parents habitaient depuis quelques années.
Après quelques années de vie commune avec mon copain, j'ai décidé de m'installer seule car j'avais besoin d'espace.
J'ai déménagé début 2018. Aujourd'hui, je vis seule à Angers. Ma famille vit en Provence et j'y passe une partie de mes vacances

Je suis une fille assez banale dans ma petite vie, j'aime la lecture, l'écriture, le coloriage, les langues, l'informatique, les jeux vidéos, les séries télé... ^^ 
J'ai une vie sociale assez calme, avec très peu d'amis, mais des amis fiables et loyaux, et ça me suffit ! J'aime aussi les bonnes choses de la vie, la nourriture, les apéros, la baignade, le soleil... et j'ai toujours eu une vie sexuelle plutôt ouverte et épanouie, totalement assumée. Je suis actuellement en couple (totalement exclusif et fidèle) avec un garçon, depuis plus de deux ans. De manière générale sinon, je me qualifie comme "bisexuelle", depuis à peu près toujours. Je crois que je l'ai toujours su, depuis que je suis petite, et ça ne m'a jamais posé de problèmes ; je n'ai jamais eu de grosses interrogations existentielles à ce sujet (même à l'adolescence). Je suis une fille très tolérante et ouverte, très curieuse aussi (et compréhensive au sujet de tous les types de relations et modes de vie imaginables, tant que le respect des personnes impliquées et l'épanouissement sont présents). Très intriguée par le monde du libertinage, je dois l'avouer. C'est un peu pour toutes ces raisons que j'ai atterri sur ce forum il y a quelques années.  Je me suis inscrite sur FI en 2009, totalement par hasard et poussée par la curiosité. J'ai très peu l'occasion dans ma vie quotidienne de parler de ce genre de sujets, et j'étais curieuse à l'idée d'échanger et de rencontrer des gens autour de ce thème.  C'est aussi poussée par ce besoin / envie d'échanger et de rencontres (et d'écrire, de faire travailler mon imagination) que je suis revenue il y a quelques mois et continue à passer régulièrement. Je suis ouverte à toutes discussions en public et par MP. Surtout n'hésitez pas, vraiment !

 Par contre je dois vous prévenir par avance, je suis désolée si je peux vous paraître un peu froide et cassante par moments. Je suis quelqu'un qui fonctionne énormément au feeling, et quand je sens d'entrée de jeux que ça ne passera pas, j'ai tendance à me fermer totalement, voire à ne pas répondre. Et je me braque assez facilement si la personne insiste !
Vous êtes prévenus, et je m'excuse par avance auprès de tous ceux qui en feront les frais. J'ai un physique assez atypique, je suis plutôt grande et avec des formes généreuses, comme on dit pour être politiquement corrects. Je sais que je ne plairai pas à tout le monde ici, j'en suis consciente, mais ça ne me gêne pas.
Je sais qu'on ne peut pas plaire à tous, et j'assume pleinement mon corps et ce que j'en fais ! Je précise aussi que je ne suis pas là particulièrement pour rechercher des "plans cul" ni dans la vraie vie, ni par webcam ou échange privé de photos ou vidéos. Désolée donc à ceux qui avaient un petit espoir ! Je ne suis là que pour discuter et rêver, découvrir de nouvelles personnes et me dévoiler à elles, dans le plaisir et le respect mutuel ! Voilà voilà n'hésitez pas à me contacter par MP si mon pavé et mes mises en garde ne vous ont pas effrayé ! A très bientôt sur le forum. Bisous à tous !

  Mon blog : Joy tiny Pearl : petites parcelles de moi...
Mes contributions : [Brise matinale] - [Première rencontre] - [Ma fée]
Mes photos : [Bain]
Nos jeux : [Soirée FInautes] [Pendaison de crémaillère] >>> N'hésitez pas à participer !
Rejoignez-nous sur le tchat : [Chatter sur Discord] Accédez à l'ensemble des messages que j'ai postés sur FI en cliquant ici.  
 

Bain partagé - 22/03/2018

Coucou tout le monde !

Après avoir longuement réfléchi, et eu une longue discussion intérieure avec moi-même j'ai décidé de revenir sur les résolutions que j'avais prises en revenant sur FI, à savoir ne pas laisser de traces reconnaissables sur le forum (nom, ville, photos, textes...), pour des raisons évidentes de confidentialité mais aussi par respect pour l'homme avec qui je suis en couple.

Mais la vérité, c'est que je me sens bien sur FI, j'apprécie les rencontres que j'y ai faites, et cette petite introspection nocturne m'a rappelé pourquoi je m'y étais inscrite au tout début : pouvoir partager librement sans être jugée, mais aussi échanger quelques clichés, regarder et être regardée. J'ai pas envie d'être là pour me cacher derrière la facilité d'un clavier et d'un écran, alors que la démarche de base était de m'ouvrir et me libérer !

Parce que finalement, il n'y a absolument rien que je raconte sur FI dont je puisse avoir honte. 

Voilà donc quelques clichés faits cette nuit spécialement pour vous qui m'avez donné envie d'un petit bain au cœur de la nuit !
 

Grand questionnaire... !

Vous êtes :
- Cheveux : châtain ondulés mi-long au dessous des épaules mais souvent colorés
- Yeux : noisette
- Corpulence : très ronde mais assez grande et pas trop mal proportionnée
- Poitrine : un petit bonnet, B tout au plus   mais qui me convient parfaitement !
- Epilation : rasage intégral la plupart du temps
- String  : parfois
- Collant : oui quand je porte des robes en hiver, mais je trouve pas ça très sexy.
- Vous fumez ? Non.
- Vous buvez ? Très peu, et je n'aime pas le goût de l'alcool.
- Piercing ? Non, juste des boucles d'oreille.
- Tatoo ? Pas encore.   1) Ton prénom ? Joy (je suis une fille, donc !) 2) Ton age ? 28 ans 3) Tu es plutôt string, boxer, shorty, petite culotte ? Les strings ne me vont pas très bien, je préfère les tanga ou shorty qui soulignent plus mes fesses. Au quotidien quand je suis seule, je porte généralement des culottes. 4) Ton rêve ? Vivre ma vie libre et comme je l'entends 5) Ton fantasme ? Je suis très curieuse du sexe à plusieurs et des situations d'échangisme et libertinage. 6) Es-tu célibataire ? Non. 7) Et ce depuis combien de temps ? En couple depuis deux ans et demi   Combien a tu eu de partenaire ? Une petite 20aine en une 15 aine d'années. Hommes et femmes. 9) Ton meilleur souvenir ? ??? 10) Qui admire-tu le plus ? ??? 11) Ton plus grand regret ? Avoir fait de mauvais choix qui m'ont fait rater mes études et ma vocation. 12) Ton secret ? J'ai eu des rapports sexuels réguliers pendant des années avec ma propre cousine au cours de mon adolescence. 13) L'as-tu déjà fait dans un endroit insolite ? Insolite pas vraiment, mais en extérieur oui ! 14) Si oui lesquels : A la plage, dans l'eau, sur le bord de la piscine, dans une cabine d'essayage, au cinéma... mais seulement des attouchements et masturbations mutuelles, pas de pénétration. 13) Quelle est ta position préférée? La levrette. 14) Que refuse-tu de faire à ton mec? A priori, rien. Je n'ai jamais rien eu à refuser jusqu'à présent. 15) Es-tu plutôt porté sur le sexe, le sexe n'a pas trop d'importance pour toi, tu y penses tout le temps, tu es un pervers obsédé sexuel, tu ne saurais pas vivre sans avoir eu ta dose de sexe tous les jours ? Je suis naturellement portée sur le sexe, j'assume mes envies, mes fantasmes et mon corps. Je couche régulièrement avec mon copain (et pas seulement une petite routine en missionnaire), je me masturbe régulièrement, et lorsque je ne suis pas en couple, il m'arrive d'avoir des partenaires sexuels ("d'un soir" ou réguliers), selon l'envie. 16) Dit-on de toi que tu es chaud(e)? On peut le dire, mais je ne le tolère que des personnes qui le disent sans ce petit aspect "péjoratif" que beaucoup mettent sur ce terme, et seulement lorsque c'est justifié par mon attitude auprès de ces personnes. 17) Fais-tu des rêves érotiques et si oui lesquels? Assez souvent. La plupart du temps ils impliquent mon copain (et quand je ne suis pas en couple, très souvent les hommes sur lesquels je fantasme ou ai des vues). Egalement dû au fait que je suis en couple exclusif avec un garçon, et que je suis bi, je rêve régulièrement aussi que je couche avec une femme. 1 Regardes-tu les films X? Des vidéos oui, sur xhamster et ah-me ^^ régulièrement pendant les séances de masturbation. 19) Ton meilleur souvenir sexuel ? Ma première éjaculation féminine partagée, sous les yeux et les doigts de mon copain actuel. 20) Ton expérience la plus « hard » ? Rien de très poussé, quelques parties de jambe en l'air un peu bestiales, mais rien de plus. 21) Aimes-tu les préliminaires? J'adore, je pourrais y passer des heures ! 22) Lesquels? Tous, des caresses à la masturbation en passant par les massages. Avec les doigts, avec la bouche, avec les mains, avec un objet... 23) Quel est le mec ou la fille qui te fait ou te faisait fantasmer quand tu es ou étais jeune? Mon meilleur ami, puis MA meilleure amie. Comme beaucoup d'adolescents j'imagine... 24) Saurais-tu avoir des relations sexuelles sans amour? Oui, pour moi la l'attirance, le désir, la confiance et la complicité suffisent à une relation sexuelle réussie. 25) Saurais-tu avoir une relation amoureuse sans sexe? Je suppose que c'est possible, mais pour moi c'est tout de même un penchant très important de la vie de couple qui aide à entretenir la complicité et la proximité. 26) Parles-tu pendant l'acte? Très peu. 27) Aimes-tu qu'on te parle pendant l'acte? Oui. 28) Si oui qu’on te dise quoi ? Tout dépend des circonstances et de la personne avec qui je suis. Ça peut être des mots doux, des descriptions, des questions sur mon état, des mots coquins... 29) Que pensez vous de la masturbation ? Pour moi c'est quelque chose de naturel, qui fait du bien et qui détend, et qui apprend beaucoup dans la découverte de son propre corps. Je pratique régulièrement, et ça ne me dérangerait pas que mon partenaire se masturbe, même sans moi. 30) Que pensez vous de la fellation ? Très excitant. 31) Jusqu’ou allez vous ? Jusqu'au bout, parfois, au feeling, selon l'envie   32) Dans quels endroits l’avez vous déjà pratiqué ? Un peu partout à la maison, une seule fois en extérieur, de nuit. 33) Le nombre de partenaires avec qui vous avez couché ? Une 20aine plus ou moins. 34) A quoi as-tu déjà pensé en faisant l'amour, de plus marrant, de plus honteux et de plus "à côté de la plaque"? Ma vie sexuelle n'a pas toujours été aussi épanouie qu'aujourd'hui, et il m'est souvent arrivé de m'ennuyer pendant l'amour ou de penser à quelqu'un d'autre que le partenaire avec lequel j'étais en train de coucher ou à tout autre chose, les cours, la maison, mes projets, mes amis...etc.  35) Préfères-tu le sexe plutôt hard ou le sexe plutôt érotique et très doux? J'aime les deux, je trouverais dommage de ne se contenter que d'un seul. J'ai un gros faible pour la vitesse et la brutalité, mais j'ai d'excellents souvenirs de rapports tendres, doux et lents...  36) Quand as-tu eu ta première relation sexuelle? J'avais 14 ans, c'était un soir après les cours, chez mon meilleur ami. 37) Est-ce que ça s'est bien passé? J'en garde de bons souvenirs, au niveau de la découverte et de l'excitation, même si peu de sensations physiques. 38) Que ne savais tu pas faire avant (point de vue position etc.) et que tu sais faire maintenant? ... tout ? Depuis le début de ma vie sexuelle il y a à peu près 15 ans, je suis constamment dans la découverte et l'évolution. 39) serais-tu prêt(e) à des aventures sexuelles pour pimenter ton quotidien ? Pas actuellement, pas tant que je suis en couple avec mon copain actuel qui ne le tolèrerait pas. Question de confiance et de respect, je ne le trahirai pas. Mais de manière générale, quand je ne suis pas en couple ou si j'étais dans une relation libre, oui, bien sûre. 40) qu’est-ce qui te fait fantasmer chez un homme ou une femme ? J'adore presque tout dans les courbes d'une femme, chacune a un détail craquant ou attirant quelle que soit sa morphologie.
Chez les hommes, j'aime regarder les grandes mains, les jean's et ceintures qui soulignent un torse nu. Ce genre de choses. Mais je suis facilement charmée par un regard ou un joli sourire, une attitude, de la confiance en soi... ^^ 41) Que regardes-tu en premier ou t’attires chez ou un homme ou une femme? Dans la réalité : le visage, le sourire, les yeux, la silhouette générale et l'attitude.
Sur internet : la façon de s'exprimer, la qualité de l'écriture, l'attitude et la confiance en soi. 42) En moyenne, combien de temps durent vos rapports ? Ca dépend beaucoup des rapports et des moments, je sais autant apprécier une petite baise rapide sous le coup d'une envie spontanée, en 5min, qu'un long moment tendre et sensuel plein de préliminaires pendant plus d'une heure  43) Combien de fois par jour pensez vous au sexe ? Probablement plus d'une fois par jour, mais ça dépend aussi des périodes ^^ 44) Vous êtes plutôt : buccale, vaginale ou clitoridienne ? Au niveau des orgasmes, la plupart du temps clitoridienne, mais également assez sensible vaginalement et analement. 45) Votre idéal masculin est… ? Ouvert d'esprit... 46) Dans quelle tenue dors-tu ? Nue le plus souvent. 47) Pour vous, quelle est la taille du pénis idéal ? Pas vraiment de taille idéale. J'ai eu de très bons partenaires qui n'étaient pas hyper "bien membrés" et d'autres dont les 20cm ne me faisaient pas ressentir grand chose... 
Je suis assez cérébrale et l'excitation est beaucoup plus importante pour moi que la taille de l'engin. 48) Etes vous pudique ? Bizarrement, devant ma famille énormément. Devant des inconnus, beaucoup moins. Et j'ai des tendances exhibitionnistes sur les bords. 49) Vous a-t-on déjà surpris durant l’acte ? Oui, comme tout le monde. 50) Que pensez vous de l’éjaculation faciale ? Je ne cours pas après, mais ça ne me dérange pas non plus. Elle peut être très excitante. 51) Avez vous déjà simulé ? Malheureusement, oui.

Perle-de-joie

Perle-de-joie

 

Lui et moi... première découverte

Pour une petite introduction, ceci est un texte que j'avais écrit en 2012 à un garçon dont j'étais amoureuse depuis deux ans déjà. Nous avons vécu une relation très compliquée, d'abord à distance, mais très intense et fusionnelle. Ce texte est le récit de notre première rencontre, après deux ans d'intenses moments virtuels, amicaux, amoureux, sexuels... Nous nous sommes aimés, nous avons écrit ensemble, nous avons joué ensemble, nous avons passé un nombre incalculable d'heures à bavarder, nous avons partagé des moments intimes, des textes, des photos...  Nous avons beaucoup hésité à nous rencontrer, la situation étant compliquée (et la distance n'aidant pas trop, plus de 400km). Il était impliqué dans une relation sérieuse et ne savait plus trop où il en était. Nous nous sommes rencontrés sur la fin de cette relation, comme ça, sur un coup de tête. Un jour en fin d'après-midi, il m'a invitée chez lui. J'ai pris quelques minutes pour réfléchir et j'ai accepté. Ni une ni deux, j'ai pris le train, et l'aventure a commencé... J'ai tâché de rendre ce récit le plus fidèlement possible par rapport à mes souvenirs, sans rien occulter de mes émotions, sensations et de nos gestes, sans rien embellir ou enjoliver, pour restituer un souvenir le plus fidèle possible.   Invitation. Choc. Un coup de speed, puis le voyage. 
Stress. Appréhension. Inquiétude. Désir. Curiosité. Peur. Attente. Hésitation. Jusqu’à la dernière minute tu as poussé ce sentiment d’attente et d’inquiétude, je t’ai attendu, seule à la gare dans la pénombre. Puis, nous y voilà. Tu t’approches de moi, tu me conduis à la voiture, courbes et démarche nonchalante dans l’obscurité. Soudainement muette, je me tiens tranquille, je t’observe en coin. Le voyage a laissé le temps à mon esprit de s’égarer et déjà, le trouble affleure. Mon cerveau analyse le moindre de tes gestes.
Tes mains sur le volant. 
Tu m’indiques quelque chose. Bref regard à l’extérieur. Ton visage apparaît dans mon champs de vision, entre la vitre et ce que tu veux me montrer. 
Ta bouche.
Le paysage est la dernière chose qui m’importe, le sens même de tes mots se perd et n’atteint que la périphérie de mes pensées. Léger vertige, je suis impressionnée par l’imprévisibilité et l’intensité de mes émotions. Arrivée. Le premier contact avec ton environnement me distrait un moment, je resitue ces morceaux de lieux que j’ai déjà aperçus en photo. Ils sont là tous les deux. Lui, calme, beau, fier, se contente de se faire connaître. Elle, joueuse, câline, minaude pour un peu d’attention. 
Un moment pour se poser, discuter, observer. Toujours, ta bouche, tes mains, presque à ma portée. Ton corps qui se devine, ta posture, ton visage, ta voix surtout. Contre toute attente, tu me plais, beaucoup. J’aime ces moments où, observant quelqu’un, on réalise que si on ne pose pas la main sur sa peau, tout de suite, on le regrettera peut-être pendant des mois. Enfin. Une approche, une invitation. Le charme d’une première fois. Premiers effleurements. Nous gardons d’abord nos distances, étendus face à face. Nos mains s’entremêlent sur leurs fourrures. Jaloux, ils profitent de ce moment de partage et de découverte. J’ai cette envie irrépressible de me rapprocher, impatiente. Je frôle ton ventre au passage. Tes bras, tes flancs… Je me souviens avoir pensé à ce moment là à la consistance et à la réalité de ton corps sous mes doigts, après l’avoir désiré si longtemps alors que mes mains ne se refermaient que sur le vide. Sensation étrange. Le temps s’arrête lorsque, me prenant par surprise, ta main effleure mon visage, se pose sur mon cou. Tu t’approches, sûr de toi. La confiance te donne un charme fou. La seule marque olfactive que je perçois m’évoque une sortie de douche, chaude, humide, parfumée. L’image de ton corps nu se glisse insidieusement dans ma tête, mon esprit s’emballe, le contrôle m’échappe. Nos lèvres entrent en contact, et déjà ma main cherche ta peau, d’instinct, parcourant ta taille, soulevant ta chemise. Mon corps te reconnaît, te cherche. Ses réactions sont violentes, brûlantes, et me paraissent à la fois tellement naturelles. Bizarrement, je ne ressens aucune gêne, aucune honte. Je te veux. Entièrement. Je me tends vers toi alors que ta langue vient à la rencontre de la mienne. Je goûte à ce baiser, doux, curieuse exploration mêlée de caresses. Et je m’étonne de la tendresse dans tes gestes, la douceur de ta langue sur la mienne, la chaleur de ta main dans mon cou. Cela dit, si le trouble est né de cet échange, ce n’est qu’un instant plus tard que je me suis perdue. 
Nos regards se sont croisés, directement, sans détour. Je n’ai jamais réellement songé à ce que l’on peut lire dans les yeux de quelqu’un, alors, même aujourd’hui avec un peu de recul, je ne saurais pas dire ce que j’y ai perçu qui m’a fait me sentir à ce point vivante et à ma place.
Mais à ce moment, j’ai su. J’ai su que, aussi pauvre cadeau qu’il soit, mon corps t’appartenait, depuis la première fois que tu l’as réclamé, près d’un an et demi auparavant. J’ai réalisé à ce moment que je lâchais prise, totalement et sans concessions - moi, d’ordinaire si prudente, méfiante, réfléchie - les dernières bribes de maîtrise s’effilochant entre tes doigts, trop réels sur ma peau.
Ta main est descendue le long de ma gorge alors que les miennes remontaient dans ton dos. Ta bouche s’approche de mon cou, tu me cherches, tu joues. Tes mains, très vite, cherchent ma peau, caresse brûlante et sensuelle sur mon corps, mon dos, mes flancs, mes hanches, puis sur mon ventre lorsque je retire mon tee-shirt. Je me bats contre ta chemise qui me gêne, tellement. Mes gestes sont maladroits, pressés.
Enfin, ton ventre contre le mien, mes mains l’ayant quitté avec regrets. Tu me connais, tu sais quels sont mes points faibles. Ta bouche s’égare à nouveau dans mon cou, ma gorge, suit la ligne de mon soutien-gorge, puis remonte. Tes bras me serrent, fort, et pourtant jamais assez fort. Contact brûlant de ta paume dans mon dos. Tu m’embrasses une nouvelle fois, je suis perdue, tes mains sont partout à la fois, et avec elles, tes yeux, ton regard qui me couvre. Tu me regardes autant que tu me touches, tu me parles aussi, et ta voix me fait vibrer.
L’attache du soutien-gorge saute sous tes doigts, d’un seul geste, expert. Je souris, frissonne. C’est toujours quelque chose, lorsque pour la première fois, mon corps se dévoile.
Tu te serres contre moi, tes mains vagabondent. Mes fesses, mes cuisses, à travers le tissu, encombrant. Je goûte la saveur d’une excitation partagée. Je te sens, sur moi, contre ma cuisse, et ma respiration s’emballe, brusquement. Tu le réalises, m’adresses un sourire moqueur sous lequel je sens tout de même le désir poindre. C’est ta main qui guide la mienne sur ton corps, l’amenant à ton bas-ventre alors que la tienne passe sous mes vêtements.
Un premier effleurement.
Un premier gémissement.
De longues vagues de désir m’inondent et tu le sens sous tes doigts qui déjà ont pris le contrôle de… tout. Mon souffle, ma voix, que seuls tes baisers calment par instant ; mon corps qui se tend et se cambre, mon ventre qui me brûle, mon clitoris, gonflé, sensible. Ton pantalon me gêne. Râle de frustration parmi les halètements.
Enfin.
Nous nous retrouvons nus tous les deux.
Enfin.
Ma main se referme sur le membre, serré contre ma cuisse.
Ça fait tellement longtemps qu’on n’a pas posé la main sur moi, dans l’attente d’une réponse des miennes. Je devrais me sentir gauche et maladroite, comme je l’ai toujours été, comme je le suis sûrement encore à ce moment. Mais non. J’ai confiance en toi, une confiance sans bornes, comme jamais aucun homme ne m’a inspirée. Tu ne me jugeras pas. Tu m’aideras. Ton regard ne ment pas.
Je découvre et redécouvre ces sensations restées trop longtemps enfouies. Je me sens faite pour ça, te toucher et être touchée en retour. Ta main a retrouvé le chemin de mon intimité, tes doigts viennent s’y tremper puis reprennent leur doux massage. Ton souffle dans mon cou me fait perdre la tête, l’excitation éclate comme une petite bulle, laissant place au plaisir qui m’arrache de petits gémissements plaintifs, que je ne cherche plus à retenir.
J’ai du mal à quitter des yeux le membre brûlant dans ma main qui le caresse, le serre, imprimant un mouvement de va-et-vient plus qu’imprécis tant il m’est impossible de me concentrer pour bien faire. Il est tellement parfait… Sa longueur, son épaisseur, sa cambrure, sa couleur, la texture de ta peau, sa chaleur, et cette envie qui me met l’eau à la bouche… ces frissons de désir qui m’arrachent des grognements.
Je te veux.
Ton corps repose à moitié sur le mien, j’y découvre une sensualité inattendue. La chaleur et la douceur de tes gestes m’étonnent une nouvelle fois. Tes doigts s’activent, et j’arrête de penser, d’observer, d’être. Le plaisir monte, inexorable, puissant. Chaque fois que tes doigts descendent à l’entrée de mon sexe, je brûle d’envie de te supplier.
Prends-moi. Pitié. Prends-moi.
Je te veux, je sens les contractions en moi, ouverte, prête. Le désir de pénétration occupe toutes mes pensées à présent, je fantasme autant que je profite de l’instant, assumant la frustration laissée par tes doigts quand au contraire ils s’éloignent sans venir combler le vide qu’ils viennent de créer. C’est rapide, c’est trop rapide. Je crie. Tes doigts me font sursauter à chaque passage sur mon clitoris. J’enfouis mon visage dans ton cou, et c’est le goût de ta peau sous ma langue qui aura raison de moi. Je jouis sans retenue, le corps entier vibrant, de longues vagues de plaisir remontant du bout de ton index jusqu’à ma poitrine, explosant en moi comme une myriade d’étincelles.
Je me blottis contre toi quelques instants, le souffle court. Tes bras ont retrouvé leur place autour de moi, tu me cajoles, me caresses. Tu ne le sais pas encore, mais c’est la première fois, la toute première fois qu’un homme me fait jouir.
Je cherche ta bouche à nouveau, le souffle court.
Embrasse-moi, encore, et encore.
Nos baisers gagnent en intensité, ta main s’attarde sur mes seins, les frôle, puis les serre. Fort, trop fort. Délicieusement trop fort. Se réveille en moi le désir le plus clair que j’ai ressenti jusque là. Pénétration.

Je baisse les yeux, tu es là, tendu et chaud contre mon ventre. Ma bouche parcoure tes épaules, trace une ligne de baisers sur ton torse. Tu es sur le dos à présent, nos gestes sont fluides, naturels. C’est d’un accord tacite que je te sens me guider, ta main très légère sur ma nuque, dans mes cheveux. J’atteins ton ventre. Combien de fois j’ai rêvé de ce moment ? Combien je me serais damnée pour le droit d’effleurer de la langue la peau souple et soyeuse de ton ventre ? Je le dévore littéralement, papillonnement de baisers humides. Je respire fort, et longuement, je laisse mon visage caresser ta peau.
Progressivement, ma main est remontée du genou jusqu’à l’aine, caressant l’intérieur de ta cuisse avec douceur, ma main se faisant plus pressante, plus tremblante aussi, à mesure qu’elle approche. Je caresse tes fesses, puis à nouveau ta cuisse. J’aime ce moment, où l’attente se transforme en impatience, où ma bouche quitte ton ventre alors que je viens à Sa rencontre. Mon clitoris palpite encore, du plaisir retombé ayant vite laissé place à une excitation, un désir, purs.
Je te découvre, je prends mon temps. Ma main quitte ta cuisse et se pose avec douceur sur tes testicules, les englobe, les masse de la paume. Un peu plus haut, je laisse le membre - parfait - entrer en contact avec mon visage, mes joues, mon menton, mes lèvres. Je l’observe aussi, cette couleur si particulière, la forme de ton gland qui ne m’est pas coutumière, le grain de beauté le plus visible à la surface de ta peau, et jusqu’à la base de poils, virile, sur lesquels je promène mes doigts, mes lèvres. J’aime sa chaleur, sa douceur. Sa raideur. Je me sens rougir à cette idée et tente vainement de retenir un gémissement d’envie alors que mon corps réagit violemment, dans une nouvelle inondation. Je crois qu’à ce moment, les mots ont dépassé ma pensée et m’ont échappé, sans gêne, sans pudeur, sincères : « J’ai envie de toi ».
Là encore, aucune trace de mon habituelle appréhension face à cette pratique malgré la réflexion que je me suis faite, à savoir que tu étais sacrément bien membré. Ça se passera comme ça doit se passer. J’en ai envie. Pas seulement pour te faire plaisir, mais parce que le membre m’attire, m’excite. Je l’embrasse longuement, puis le parcours du bout de la langue, longtemps, goûtant chaque centimètre carré de ta peau. Je pose finalement mes lèvres sur ton gland, y frottant ma langue avec application tout en te laissant entrer. Le goût tant que la sensation m’étourdissent tellement je te désire.
Je te sens frémir, et je lève les yeux vers toi, interloquée, comme si je me souvenais subitement de ta présence. Je réalise ce que je fais, où je suis. Ta main dans mes cheveux les empêche de tomber devant mon visage et tu me laisses faire, découvrir. Tu me guides de la voix, tu m’expliques, m’encourages, me rassures. Ça me surprend énormément, me touche et me réconforte.
Je reporte mon attention sur la chaleur entre mes lèvres, tout en gardant un œil rêveur sur ton ventre, parfois agité d’imperceptibles secousses. Je tâche de m’appliquer dans mon va-et-vient, te caressant de la langue et joignant le mouvement d’une main à celui de ma bouche, et je sens ton corps réagir en conséquence, ton souffle, lointain, légèrement troublé, ta voix plus vibrante. Mais déjà mes limites resurgissent, j’ai l’impression d’avoir tout oublié (ai-je réellement déjà su ?), ma bouche me paraît étroite, maladroite, et je sens par moment ta peau sous mes dents, je m’énerve et me frustre toute seule. Au moins, la concentration a légèrement fait tomber l’excitation, j’ai l’esprit plus clair. Je fais une pause au bout d’interminables minutes, la mâchoire douloureuse, et laisse mes yeux courir le long de ton corps, du bas-ventre jusqu’à ton visage. Et même si je n’aurais jamais cru un jour utiliser ce qualificatif pour te définir, là, à ce moment précis, je te trouve beau. Etendu, offert. Je ne sais pas si tu remarques ma contemplation, mais tu m’attires, par ces simples mots : « Embrasse-moi ». 
Je remonte le long de ton corps, un peu déçue de moi, et t’embrasse brièvement avant de venir enfouir à nouveau mon visage dans ton épaule. Tu m’entoures de tes bras, je secoue la tête d’un air désabusé sous tes caresses, si tendres. Tu me taquines, un peu. (« Ah la la, toute une éducation à refaire »), tu te moques de mes gémissements. Mais c’est pas grave, c’est toi, je m’en fiche. Tes yeux sourient quand tu cherches et accroches mon regard pour appuyer tes plaisanteries, une toute petite flamme qui me réchauffe : derrière les sarcasmes, cette précieuse touche de complicité, que tu as peut-être déjà oubliée mais qui m’a durablement marquée. Tu m’embrasses, encore, et tu me proposes d’aller dans la chambre. C’est fou, l’effet que ta voix a sur mes nerfs à fleur de peau ce soir-là, tu me fais frissonner rien qu’en me parlant. Je n’ai pas envie de me lever, de quitter la chaleur de tes bras, de décoller mes mains de ta peau, mais j’acquiesce.
Je me retrouve debout devant toi, totalement nue, et subitement la lumière du salon m’agresse, trop crue, trop impudique. Je ne suis pas excessivement gênée, mais j’ai une pensée et une inquiétude pour le regard que tu poseras sur moi. J’avance de quelques pas vers le couloir, indécise, puis jette un regard en arrière en quête de réconfort. Tu es déjà derrière moi, je sens tes yeux tomber sur mes reins, et ta main frôle mon dos pour me guider et m’inviter à avancer. God, pourquoi est-ce que tu me fais cet effet-là ? Te sentir ainsi derrière moi éveille à nouveau mes sens, et une pensée fugace s’insinue dans ma tête. Ton souffle sur ma nuque, tes mains qui se poseront sur mes hanches, ton corps qui se plaquera contre le mien alors que je ne pourrai pas le voir… Nouvelle vague de désir, sourde, subtile.
J’arrive dans la chambre, totalement intimidée par cette pensée absurde que je pénètre un peu plus loin dans ton intimité, dans ta vie. Me retrouver avec toi, dans la chaleur des draps, l’un comme l’autre cherchant le contact et les bras de l’autre, me procure une sensation indistincte de gêne mêlée de confiance en moi. Je me sens acceptée, désirée. Je te caresse, partout, tout le temps. Je te regarde aussi. Je me souviens de cette anecdotique pensée que j’ai eu en voyant ma main, si blanche, sur ta peau que la pénombre rendait plus sombre encore. Ma main posée sur ton ventre, y dessinant une trace de lumière. J’ai trouvée cette image très belle, poétique. Je me suis perdue un instant dans ton regard, et tu m’as demandé ce qu’il y avait. Bref hochement de tête de dénégation. Je ne crois pas même être capable de te répondre, mais ça n’a aucune importance. Je caresse ton visage, geste de tendresse plus que de sensualité, et je t’embrasse une nouvelle fois en t’attirant à moi. Mes mains s’égarent à nouveau sur ton corps, je palpe et effleure ta peau, parfois plus rugueuse, parfois infiniment douce. Puis un geste maladroit, mon poignet entre en contact avec ton sexe toujours fièrement dressé, et un frisson m’électrise. L’instinct parle avant la tête, et je plonge pour y poser mes lèvres à nouveau, pour le goûter. Je t’entends vaguement me traiter de gourmande, j’ignore le sarcasme. Ta main a rejoint ma nuque, dieu que j’adore la sentir comme ça, posée, légère, mais directive. Encore une fois tout n’est pas parfait, mais je m’applique, je laisse parler mon corps, et j’écoute le tien. Je pense que tu apprécies ce que je fais, alors je continue, j’adapte mes gestes et mes caresses à tes soupirs, à ton corps qui se tend par moments, aux pressions de tes doigts sur mon cou. 
Tu finis par m’appeler une fois encore « Viens, ma puce. Embrasse-moi » et je me porte à ta hauteur, cette fois pour t’embrasser avec la passion qui reflète à la perfection mon humeur et l’excitation que cette invitation vient de produire. Ma main refuse de quitter le membre encore humide, je te masse et te caresse, prolongeant le va-et-vient que ma bouche a abandonné. Tu frissonnes. J’ai envie de tirer, de l’attirer à moi, de te forcer à me prendre. Je recule de quelques centimètres, tu t’approches, tu te plaques contre moi, reste fermement serré contre mon corps. Je ne sais plus qui de nous deux a initié le mouvement, mais je bascule sur le dos, je sens ta cuisse glissée entre les miennes et tes mains qui rejoignent mes poignets. Je me cambre légèrement, je cherche le contact de ton ventre, mais tu esquives ma tentative, ta bouche recommence à descendre le long de mon corps. Tu t’attaques à l’un de mes seins, entourant le téton du bout de ta langue, le titillant, le mordillant, alors que ta main a rejoint le second et le serre, le caresse. Tu m’arraches ainsi quelques nouveaux gémissements, faibles, mais tu n’hésites pas à poursuivre ta descente. Je sens ta bouche sur mon ventre, léger moment de gêne, mais tu ne t’y attardes pas, et bientôt je sens ton souffle au creux de mes cuisses. Je soupire longuement, je ne sais plus ce que je veux, instinctivement mes cuisses s’écartent, répondant à la proximité de ta bouche. Je te regarde, stressée, puis tes doigts me font sursauter. Tu viens de poser la main au creux de ma cuisse, et je sens tes ongles frôler mes lèvres, deux de tes doigts tout près de l’entrée. Alors je me rappelle, et je secoue vivement la tête. C’est pas ça que je veux, plus maintenant. Ta langue, tes doigts… ça ne me suffit plus. Je te tends les bras, je te supplie du regard, je bouge pour me soustraire à l’approche de ta bouche.
S’il te plait… viens… Un demi sourire éclaire furtivement ton visage, tu as l’air d’humeur joueuse, pas aussi pressé que moi, c’est délicieusement insupportable. Tu finis par répondre aux assauts répétés de mes mains sur tes épaules et tu remontes sur moi, t’installe à la place qui semble la tienne, allongé sur mon corps, le bassin calé entre mes jambes, le visage à seulement quelques centimètres du mien. Mon corps bouillonne, tu viens me murmurer à l’oreille d’un air amusé « Qu’est-ce que tu veux ? », je secoue vivement la tête, je ne veux pas te répondre. Je te sens serré contre mon bas-ventre. Ta bouche me distrait, joue avec mon oreille, mon cou, glisse sur ma joue, au coin de mes lèvres. Je sens ta main glisser entre nous, puis ton sexe qui se présente à l’entrée du mien. Je me tends vers toi, fébrile, je halète littéralement. Tu n’entres pas, tu me frôles à peine. Tu te dérobes quand je veux t’embrasser. J’ai envie de crier, de te supplier, et puis tout à coup, la délivrance. Je retiens mon souffle, tu te glisses en moi, lentement, avec précision. Profondément. Je me sens me refermer autour de toi, t’attirer au plus profond de mon ventre. Je ressens avec une clarté éblouissante le moindre contact, et cet emboîtement parfait. 

Mes mains trouvent leur place sur tes bras, je sens tes muscles bandés sous mes doigts, sensation étrange, irréelle tant tous mes sens se concentrent… plus bas. Et je bouge doucement, cherchant instinctivement à provoquer les premiers frottements de nos ébats. Tes premiers va-et-vient déclenchent immédiatement une marée de plaisir que seul cet état d’excitation a pu rendre possible. Je ne sais pas ce que tu ressens, et je m’en fous, j’arrive plus à réfléchir, tout ce que je veux c’est que tu continues, que tu accélères. Ton état semble similaire au mien, tes gestes sont amples et irréguliers. Parfois tu te retires, et le vide se fait immédiatement sentir en moi, et la frustration laisse place à un plaisir encore plus grand quand tu entres à nouveau sans une hésitation. Je t’accompagne tant bien que mal, je me tends vers toi, mais je me fatigue plus vite que toi, je m’essouffle. Quand tu te redresses entre mes cuisses et soulève mes jambes pour pouvoir poursuivre tes mouvements, soulagement, excitation. De nouvelles sensations aussi, l’angle de pénétration est différent et je te sens plus fort contre les parois de mon sexe. Le frottement de ton gland sur cette zone à chaque va-et-vient m’arrache littéralement des cris de plaisir. La vue de ton corps dans la pénombre, qui me domine, tes yeux qui fixent nos sexes qui s’entrechoquent, puis remontent vers mon visage, balayant mon corps entier du regard ; tes mains qui serrent trop fort mes cuisses, prennent appui sur mon ventre par moment pour finalement revenir à mes jambes, cherchant la meilleure prise, ton bassin qui vient frapper avec plus de force le mien, tes mouvements qui s’intensifient, accélèrent enfin… j’ai envie de jouir, envie de me laisser aller, de m’abandonner, mais non. Pas encore. Je savoure ces vagues si particulières de plaisir, qui remontent du creux de mon ventre jusqu’à la moindre extrémité de mon corps, douces et cajoleuses, vagues calmes avant le tsunami dont je pressens l’intensité. Puis soudain à nouveau, le vide. Tu t’es retiré, je te regarde, je comprends pas. Je te veux. Une pression de ta main et tu fais basculer mes jambes sur le côté. Je te jette un nouveau regard, puis je réalise. Un long gémissement m’échappe, je sais que je ne te résisterai pas longtemps, dans cette position.

Je m’installe à quatre pattes devant toi, tu ne cesses de me caresser puis viens te plaquer contre mes fesses, exactement comme j’imaginais que tu allais le faire. Tu te frottes légèrement, je te sens dur et palpitant contre moi, trempée. Je me penche un peu plus en avant, prenant appui sur mes coudes plutôt que sur mes mains. Pure invitation. Tu joues avec moi, fourbe, alors que tout ce que j’aimerais c’est que tu combles ce vide que tu as laissé. Tu viens frotter ton gland entre mes fesses, et je halète de nouveau, dans l’attente de ce que tu vas faire, cette nouvelle envie, immense, se battant furieusement avec les sensations de mon sexe qui te cherche et  t’appelle. Tu redescends finalement, et je sens avec précision mes lèvres s’écarter alors que tu me pénètres une nouvelle fois, d’un seul geste, direct, venant te caler au plus profond de mon ventre, taper à l’intérieur, tout au fond. Cette sensation nouvelle m’arrache un cri ainsi qu’un violent frisson. Tu recommences, à plusieurs reprises, et j’ouvre de grands yeux, mes bras se mettent à trembler, mes deux mains se crispent sur le drap. Ton bassin qui claque contre mes fesses, tes mains qui s’accrochent à mes hanches, mon sexe qui se contracte sur le tien… tout ça, c’est rien à côté des sursauts de plaisir à chaque à-coup, à chaque fois que je te sens, intrusif, taper à l’intérieur. 
C’est tellement vulgaire, dit comme ça… À ce moment-là, ni toi ni moi ne nous en rendons compte, ne l’imaginons, mais c’est cette pensée, le souvenir de cette unique sensation qui m’a le plus troublée pendant les mois qui ont suivi, qui ont pu provoquer en moi ce désir si particulier chaque fois que je me rappelais de nos ébats, même involontairement, pensée fugace à mon esprit. N’importe quand, n’importe où, dans la chaleur de mon lit comme sur la dureté d’un siège d’amphi… toujours ce frisson, les petits spasmes au creux du ventre, et l’inondation, juste un peu plus bas. Ça a été puissant, intense, involontaire. Gênant. Troublant. Je ne cherche même plus à lutter. J’ai vaguement conscience d’être outrageusement bruyante et agitée. Tes gestes sont plus brutaux, rapides, profonds. Tu te penches sur moi, frôles mon dos de ton souffle. Je sens ta main droite rejoindre ma hanche gauche, passer sur mes reins, brûlante. Tu me rappelles ta présence, ta réalité… pourtant à ce moment, j’ai l’impression que mon corps tout entier ne se résume qu’à cette infime partie de moi, cette zone qui encaisse les coups de buttoir l’un après l’autre, qui semble gonfler en moi jusqu’à exploser. Je jouis encore une fois, brutalement, libération de tant de désir et de tensions accumulés ces derniers mois. C’est une immense vague de chaleur qui me submerge. Je cherche me plaquer contre toi pour que tu restes profondément ancré en moi, mais je crois que cette fois, l’orgasme est passé inaperçu, au milieu de cris et contractions de plaisir déjà soutenus. 
C’était un de ceux qui ne signent pas l’arrêt obligatoire des ébats mais au contraire les prolonge, le même genre d’orgasme que je suis capable de me donner seule, en pensant à toi, qui une fois passé me donne comme un sentiment d’incomplet, de « pas assez ». C’est donc avec joie, et une certaine gêne également, de me sentir si « gourmande », que je te sens continuer, de longues minutes encore. Tu bouges parfois, modifiant imperceptiblement l’angle avec lequel tu te glisses en moi, provoquant d’étranges sursauts de surprise mêlée de plaisir.  Une nouvelle perception subitement, contact humide de tes doigts entre mes fesses. Je voudrais me retourner, te regarder, te laisser lire à quel point ce que tu fais m’excite et me donne envie, avant même que tu n’aies ouvert les hostilités, mais ton autre main appuie sur mes reins, me maintient cambrée, à ta merci.
Ton va-et-vient devient plus lent et sensuel, je ressens cette ondulation de ton corps qui s’approche et s’écarte du mien, danse fiévreuse de la chair, à mesure que tes doigts s’aventurent. Un seul d’abord, qui prend son temps, s’y frotte, s’y glisse, parcoure l’ouverture et la dilate progressivement. Je me concentre avec toi, le corps frémissant encore sous l’effet de cet orgasme, mes gémissements se faisant plus plaintifs et supplicateurs. Puis un deuxième doigt, qui se fait plus pressant et entre plus profondément. Tu commences un rapide mouvement avec tes doigts, préparation agréable mais inutile tant je me sens prête à te recevoir. Je redécouvre cette sensation, et une idée me frappe au moment où, enfin, ton sexe se présente à l’entrée : tu vas me faire mal. Et tellement de bien à la fois. 
Commence une lente et douloureuse pénétration. Aussi intense que notre rencontre, tu forces mes défenses et entres malgré elles. Je sursaute et me dérobe, te lance un avertissement, une supplique : « Doucement. ». Tu t’arrêtes, puis reprends ta lente avancée, déterminé. Je sens littéralement mon corps s’ouvrir pour t’accueillir, et puis d’un coup, un tout petit à-coup plus brutal que les autres, le muscle t’a accepté et tu es passé. Je te sens profondément fiché en moi, je sens ton ventre contre mes fesses, tes mains qui les écartent. Je me sens hyper serrée autour de toi, et je sais que tout ce qui va suivre sera inégalable en terme de sensations. Tu me connais, tu sais à quel point cette pratique heurte mes sens, me fait chavirer tant j’y suis sensible. Tes premiers allers-retours semblent hésitants, lents et profonds. La douleur est plus sourde, et le plaisir… il me secoue littéralement à chacun de tes mouvements, j’adore ce que tu me fais et ma voix doit te l’indiquer très clairement, je mets quelques secondes à réaliser que je crie réellement de plaisir. Par moment je sens très distinctement tes mains, contact apaisant dans mon dos, frissonnant et fiévreux. Plusieurs fois tu te penches sur moi pour embrasser une épaule, ou le creux de ma colonne vertébrale. Mon corps tout entier se crispe chaque fois que tu sors presque pour t’enfoncer à nouveau d’un grand coup, brutalement. Tu accélères d’un coup et je serre l’oreiller de toutes mes forces, mes cris s’y perdent. Je sens mon propre corps bousculé par les coups frappés régulièrement en moi, mais également par cette force qui me pousse à t’accompagner, à claquer contre ton bassin pour te sentir aller plus profondément encore, pour te pousser à accélérer, encore et encore. Et… non… Encore ? Je me sens partir, jouir, surprise cette fois tant la transition est brutale. Mon clitoris me brûle et j’ai l’impression de ruisseler tant mon sexe serait prêt à te reprendre. J’ai cette pensée absurde que ça ne peut pas être un nouvel orgasme, mais que c’est simplement le prolongement du précédent. Les sensations sont plus… douces, profondes. Je sens le plaisir « grésiller » en moi, comme une mèche de cheveux approchée trop près d’une bougie, qui se consume sans brûler. Le grésillement part en vagues successives de chacun de tes mouvements et monte en moi à toute vitesse, longtemps, assauts répétés jusqu’à l’ultime secousse, très brève, qui me terrasse. Je m’affaisse contre l’oreiller, le visage enfoui dedans, le souffle court, tremblante, de plaisir autant que de fatigue musculaire, les larmes aux yeux, les nerfs à fleur de peau. Je cesse mes efforts pour accompagner tes va-et-vient, simple réceptacle que tu pénètres encore et encore, que tu tiens entre tes mains crispées sur mes fesses. Il ne me vient même pas à l’idée de te signaler que j’en ai eu assez, que tu peux t’arrêter. Je suis totalement ailleurs, je te sens aller et venir, taper profondément, et outrepasser les limites du plaisir, le poussant toujours plus loin. Je ne sais plus combien de temps s’est écoulé avant que tu te poses sur moi pour me souffler que tu n’étais « plus très en forme » et que tu me proposes une douche avant de « remettre ça ». Je suis pas vraiment en état pour « plus tard », mais j’acquiesce vivement, sans vraiment savoir à quoi je dis oui. J’ai l’impression d’être en même temps là, et à des kilomètres au dessus. Je n’ai pas envie de bouger, pas envie de quitter la chaleur du lit, et pas envie de me débarrasser si vite des marques que tu as laissées sur moi. Ta chaleur, ton odeur. Mais une douche ensemble… je suis curieuse.
Je me lève, le corps encore vibrant, les jambes tremblantes. Je me sens bizarre, tout me paraît… embrumé. Une fois encore, la lumière est agressive, dans le couloir puis la salle de bain. Et à nouveau cette impression que je pénètre plus profondément dans ta vie, en observant silencieusement cette nouvelle pièce, les objets éparpillés autour de moi, et en te regardant effectuer ces gestes du quotidien. La vérité, c’est que je suis littéralement épuisée, vidée. Je suis très peu réceptive à tes attouchements, à ton sourire moqueur. Adossée contre le mur, je me perds dans ta contemplation, je laisse mes yeux aller et venir sur ton corps, qui s’offre en spectacle sous la lumière. L’eau qui s’écoule le long de ton corps, tes mains qui frottent ta peau, les miennes qui les rejoignent par moment. Je « mate », ouais, sans gêne, sans me cacher, tu te moques de moi et je m’en fous, je profite. Et il me semble qu’on s’est directement remis au lit après ça. J’ai aimé l’invitation de tes bras à venir m’y blottir, nos jambes et nos mains s’entrelaçant et se mêlant. Découvrir ce contact et ces caresses, débarrassée du désir et de l’excitation qui avaient qualifié nos premiers échanges a été également assez intense. Tout dans le calme et la tendresse. On s’est très peu parlé, beaucoup regardé, beaucoup embrassés. Je ne sais plus qui s’est endormi le premier, mais on est restés enlacés comme ça, longtemps.

Perle-de-joie

Perle-de-joie

 

20 questions sur vos pratiques, idées, envies...

1. A quel âge et avec qui avez-vous fait l'amour pour la première fois ? J'avais 14 ans depuis peu, c'était mon meilleur ami de l'époque et j'étais très amoureuse de lui (autant que faire se peut quand on a 14 ans, évidemment).   2. Avez-vous fait l'amour aujourd'hui ? Et avec qui ? Non, pas aujourd'hui ! La dernière fois date d'il y a quelques jours, avec mon chéri.   3. Dans quel lieu faîtes-vous le plus souvent l'amour ? Heu. Dans son lit, je dirais    4. Quel est le lieu sur lequel vous fantasmez ? Là encore, rien de très original. Les lieux "publics mais pas trop", plage, forêt, champs, piscine, cinéma, cabines d'essayage... etc.etc. la base quoi ! Le risque de se faire surprendre, avec l'espoir à la fois que ça arrive, et que ça n'arrive pas !   5. Vous-êtes vous caressé(e) aujourd'hui ? Et où ? Non, pas aujourd'hui ! Pas depuis un petit moment en fait, mais ça reviendra    6. Quel(le) évènement, lieu, personne, pensée... a amené votre esprit vers des idées ou envies coquines aujourd'hui ? Une amie très proche, à qui j'ai un peu trop pensé ce matin avant de me lever...    7. Quand vous-êtes vous masturbé(e) devant votre écran pour la dernière fois ? Devant mon écran de PC, il y a assez longtemps. C'était sur une provocation par webcam que m'avait faite mon copain, et nous avons partagé ce moment par webcams interposées. Devant l'écran de mon téléphone (comme assez souvent), c'était il y a deux grosses semaines, en lisant quelques textes sur FI puis en regardant quelques vidéos    8. Quand vous-êtes vous masturbé(e) pour la dernière fois ? Voir réponse ci-dessus !   9. Quel est le dernier fantasme que vous avez assouvi ? Des caresses coquines sur la plage d'une piscine publique, avec supplément amour dans la cabine avant de se changer <3   10. Etes-vous tenté(e) par l'échangisme ? Et si oui, l'avez-vous déjà pratiqué ? Jamais pratiqué, et très tentée. Du moins déjà très curieuse d'en apprendre plus à ce sujet avant d'explorer par moi-même.   11. Plus globalement, le sexe de groupe vous tente-t-il ? Oui. Plutôt deux fois qu'une    12. Y a-t-il des actes ou positions que vous refusez de faire ? De manière générale, non. Mais selon l'humeur, ça arrive oui, et je me braque très facilement si on insiste, même un peu, alors que j'ai déjà dit non une fois.   13. Une fois un acte sexuel commencé, êtes-vous prêt(e) à vous laisser entraîner partout où votre partenaire veut vous emmener ? Très loin, oui, probablement, surtout si je suis déjà très excitée. Mais partout... non, probablement pas. Je n'ai pas froid aux yeux, mais comme tout le monde, j'ai mes limites.   14. Avez-vous déjà eu une relation dans un lieu accessible au public, avec la désagréable surprise d'un observateur ? Pas vraiment, mais je pense que le maître nageur se doutait de quelque chose, dans l'anecdote racontée plus haut    15. Avez-vous déjà trompé votre partenaire uniquement pour le sexe ? Mon partenaire actuel, jamais. Ça m'est arrivé une fois avec le précédent, mais on était en fin de relation et je n'étais plus amoureuse depuis longtemps (et très très attirée par l'autre garçon). Je l'ai quitté quelques mois après cet épisode.   16. Avez-vous déjà fait l'amour avec plusieurs personnes différentes dans la même journée ? Si oui, combien ? Une seule fois, deux personnes différentes ! Mon copain de l'époque (avec qui je vivais une relation libre) dans l'après-midi, et une amie très proche que j'avais invitée à dormir chez moi, le soir-même     17. Combien de temps pouvez-vous vous passer de toute forme de sexe ? Heu. Je sais pas, j'ai pas l'impression d'être terriblement dépendante du sexe. Il m'arrive souvent d'avoir de longues périodes sans sexe, sans que ça ne me manque. Par contre c'est plus difficile s'il y a de la tentation (si je suis chez mon copain et que je le vois constamment à portée de main, que je peux poser les yeux sur son corps à longueur de journée  ou si on est séparés mais qu'il me cherche beaucoup, à coup de messages et de photos !) ou si ce sont des périodes où ma libido est particulièrement active.   18. Préférez-vous, lorsque vous êtes seul(e) recourir à la masturbation, ou essayer coûte que coûte de trouver un(e) ami(e) de sexe ? Hum, les deux ne sont pas forcément incompatibles pour moi. J'adore la masturbation, et je pratique sans modération. Je ne cherche JAMAIS "coûte que coûte" à trouver un partenaire sexuel, je me contente d'apprécier les occasions qui se présentent, ou de les provoquer si l'envie me prend, mais ça n'a jamais été une priorité pour moi même en période de célibat    19. Pourriez-vous vivre en dissociant le sexe de l'amour ? En toute honnêteté... je sais pas. J'aime à dire que oui, que je saurais être à l'aise dans une relation de couple "platonique", ou que je serais capable de gérer une relation de couple où mon partenaire ne serait pas très porté sur la chose, tant que je peux combler mes envies ailleurs sans le blesser. Mais je sais pas du tout. Ça dépend si la situation est facile à vivre avec le partenaire en question, si on sait en parler, et si je ne risque pas de le blesser en agissant comme ça. Surtout que je suis une personne assez sexuelle et très ouverte et curieuse à ce sujet. Compliqué donc, comme question ^^   20. L'amour, est-ce que finalement ce n'est pas pouvoir rester des nuits entières aux côtés de celui (celle) qu'on aime, à la regarder, la caresser, mais sans relations sexuelle ? Je crois pas que ça puisse être une définition de l'amour. Ça en fait partie évidemment, mais ça n'est tellement qu'un touuuut petit bout de ce qu'est réellement l'Amour... ^^

Perle-de-joie

Perle-de-joie

 

13 questions à répondre...

1.Quelles sont tes attirances sexuelles ? J'aime pas particulièrement être rangée dans des cases et devoir y ranger des gens en donnant un nom à leur orientation sexuelle, mais bon. Disons que de manière générale et pour prendre un raccourci, je me désigne usuellement comme "bisexuelle", mais s'il faut absolument me coller une étiquette plus précise, je dirais que je rentre dans la catégorie des "pansexuels", à savoir que je suis attirée plus particulièrement par la personnalité d'une personne que par son sexe. J'aime les hommes et les femmes (beaucoup de physiques différents, des plus classiques aux plus atypiques). J'ai déjà vécu des choses avec les deux sexes. Et au-delà de ça, je suis également ouverte aux rapports avec des personnes transgenre ou travesties par exemple.   2. Pour toi la vie de couple est basée sur ? La complicité, l'écoute, la confiance et le partage. Ca peut paraître un peu bateau, mais pour moi ce sont les choses essentielles.   3. Tes histoires d'Amour finissent... Heu, ben, elles se terminent, quoi. Mais c'est un peu le concept d'une histoire d'Amour qui se termine, la fin est rarement jolie. Même si on se quitte en bons termes, il y a presque toujours de la casse et des larmes, que ce soit tout au long du parcours ou seulement sur la fin.   4. Sous la couette tu préfères les rapports... Câlins ! Pour moi, couette = cocooning   les câlins, les papouilles, les caresses, les bisous... Pour les câlins moins sages, c'est souvent au dessus de la couette, ou couette jetée sur le côté, ou à tout autre endroit sans couette haha !   5. Le sexe c'est avant tout pour : Hmm... question intéressante tiens  je dirais... Quand c'est pratiqué seul : pour le plaisir, la détente, la connaissance de soi. Quand c'est pratiqué à plusieurs : pour se rapprocher, partager, créer des instants de complicité, s'amuser, prendre et donner du plaisir évidemment, apprendre à connaître le partenaire ainsi que ses propres réactions !   6. Combien de partenaire(s) as-tu eu(s) ? Je dirais une petite 20 aine, sur une grosse 15 aine d'années.   7. Quelle est ta position favorite ? Hum. La levrette, sur un lit ou canapé confortable     8. Pour toi la sodomie c'est... Mon pêché mignon !    9. La dernière fois que tu es passé (e) à l'acte : Avec mon chéri, il y a quelques jours lors d'une sieste coquine  toute seule, il y a deux grosses semaines.   10. Les histoires d'un soir tu trouves ça..... Amusant ! Pas choquant du tout tant que ça se fait dans le respect de soi-même et de l'autre, et que les choses sont claires pour tous les partenaires. Ça n'a pas la même saveur qu'avec une personne qu'on connaît, les deux ont leurs bons et mauvais côtés, leurs spécificités. Avant d'être en couple (exclusif), j'aimais bien, de temps en temps quand l'occasion se présentait.   11. T'arrive-t-il de fantasmer sur tes amis ? Assez souvent en vérité. Chez moi, la limite entre l'amitié pure et dure et "plus" a toujours été assez mince, et je suis un peu trop sensible aux attirances que nos moments de complicité peuvent créer     12. Quel sont tes fantasmes ? Oh, rien de bien original. J'ai des envies récurrentes d'exhibition et d'amour en public (seulement pratiqué à deux par contre, c'est pas du tout un truc qui m'attire en solo ^^), je suis aussi assez curieuse au sujet du sexe à "plus de deux". Pour finir, j'aimerais assez explorer le monde du libertinage    13. As-tu un souhait tout particulièrement : Un peu plus de liberté sexuelle au sein de mon couple 

Perle-de-joie

Perle-de-joie

 

Petite brise matinale...

Je me suis réveillée tôt ce matin. 
Je suis seule dans ma chambre, il fait déjà très chaud pour l'heure. Je me lève, complètement nue, et vais ouvrir la fenêtre en grand.  Quel plaisir de sentir la brise effleurer mon corps tiède et moite de cette chaude nuit. Je passe quelques minutes à rêvasser, observant la rue en contrebas, attentive aux mouvements, aux bruits, écoutant le vent et le chant des oiseaux.  Mais le soleil tape déjà fort, et la vive chaleur sur mes seins m'incommode. Je retourne m'étendre sur mon lit, à l'ombre. Je repousse au sol mes draps ô combien inutiles et me blottit confortablement, bras et jambes écartés pour un peu plus de fraîcheur.  Je décide de consulter mes e-mails le temps de me réveiller. Chouette, quelques réponses sur FI, à des messages privés mais aussi à des topics qui me plaisent. Je prends le temps d'aller lire et de répondre, puis repose mon téléphone. Fermant les yeux, je me mets à rêvasser presque malgré moi.  La tête pleine d'images après ces lectures matinales, je sens peu à peu mes sens s'éveiller. La brise fraîche caresse mon corps, comme autant de doigts qui m'effleurent et me font frissonner. Mes seins sont tellement sensibles ces jours-ci que le seul souffle du vent suffit à les titiller, je les sens gonfler et se dresser. Ma respiration se trouble.  J'ai du mal à chasser de mon esprit le scénario d'un de nos topics Jeux de Rôle. Comme ce doit être excitant de se retrouver par surprise dans les bras d'un inconnu, dans cette ambiance chargée d'électricité et d'attentes, et avec ce feeling qui semble s'être installé dès le premier regard... Et comme je suis curieuse, à l'idée d'être caressée sous le regard d'autres invités...  Les yeux toujours fermés, je laisse une de mes mains rejoindre les courbes de mon corps. J'effleure à peine ma peau chaude du bout des doigts. D'abord le ventre, tout doucement. De l'adorable pli au bas de mon ventre, je glisse lentement jusqu'au sternum, survolant le nombril, m'égarant quelques secondes sur mes flancs, mes poignées d'amour. Mes doigts s'attardent ensuite sur la peau si fine et douce de mes seins, du côté jusqu'au dessous du sein, le droit d'abord, puis le gauche. Mon souffle monte d'un cran supplémentaire lorsque presque accidentellement ma paume accroche un téton au passage. Le frottement m'électrise et je soupire d'impatience. Je continue ce petit jeu pendant de longues minutes, frôlant la peau de mes seins et ne passant que rarement sur la pointe fièrement dressée à présent. Quand un premier gémissement m'échappe, je sais qu'il est temps. Je porte un doigt à ma bouche pour l'humidifier, puis descends le poser directement sur mon mamelon droit. Le contact frais de mon doigt mouillé sous la brise me fait frémir et je commence à jouer avec le téton, à le caresser en faisant de petits cercles autour de lui, puis à le pincer doucement entre deux doigts. Mon bassin commence déjà à onduler sensuellement sous l'effet de l'excitation, mes fesses se soulèvent du matelas par instants, mes cuisses s'ouvrent. Je soupire beaucoup. J'ai gardé les yeux fermés, et le fantasme s'intensifie. J'imagine les mains de cet inconnu sur mes seins, sa bouche même, chaude et humide entourant mon téton. Ma main reprend son exploration et, au départ de ma gorge, entame une lente descente. Mon cou, ma poitrine, mon estomac, mon nombril, mon bas-ventre... Je m'arrête lorsque le bout de mes doigts commence à sentir une douce repousse de poils. Je replie mes doigts, laissant mes ongles glisser délicatement sur ma peau alors que je contourne mon pubis et glisse sur l'aine. La douce chaleur émanant de mon sexe m'attire, mais je retiens mon geste, remonte le long de ma cuisse, jambe droite repliée sur le lit, talon sous la fesse. J'effleure la douce peau de l'aine jusqu'au genou, puis redescends, en prenant mon temps, et répète de nombreuses fois l'opération.  Mon cœur bat à toute vitesse, mon souffle est irrégulier, mon bassin ondule doucement, et mon esprit s'emballe de plus belle. Je pense à de douces lèvres qui baiseraient le creux de ma cuisse, j'imagine un souffle chaud qui viendraient caresser les lèvres de mon sexe.  Mes doigts se font de plus en plus aventureux dans leurs caresses, et je finis par poser une main légère sur mon pubis. La zone est chaude et douce. Les seuls poils que je sens sous ma main sont une repousse de mon rasage de la semaine dernière. Ça ne pique pas, c'est doux et terriblement excitant. Plus excitant encore, je sens sous ma paume mes petites lèvres qui dépassent de ma vulve, gonflées et humides, alors que je n'ai même pas encore écarté les jambes. L'excitation est telle que je devine même mon clitoris, palpitant sous mes lèvres, gonflé et sensible lui aussi.  Je l'avoue, l'attente est de plus en plus difficile à soutenir. Ma main gauche est à présent plaquée sur mon sein, le téton serré entre deux de mes doigts. J'écarte lentement les cuisses, et je sens ma fleur s'ouvrir naturellement sous ma main. Le majeur de ma main droite glisse entre mes lèvres  à mesure qu'elles s'ouvrent. Je suis déjà tellement mouillée... Je sens les parois de mon vagin se contracter au rythme des ondulations de mon bassin. Joueuse, j'effleure l'entrée de mon sexe du bout du doigt. Il me réclame, je me sens vide, mais je résiste et remonte ce doigt malicieux le long de ma fente, entraînant dans son sillage une chaude traînée de cyprine.
Petit sursaut de la partie basse de mon corps quand mon doigt se pose sur mon clito. Petit cri aussi, le premier de la matinée.  Je me laisse aller au gré de mes rêvasseries et suis incapable de continuer à me contrôler et à me retenir. Mes lèvres sont bien ouvertes et écartées à présent, luisantes de cyprine et brûlantes, gonflées et sensibles. Un de mes doigts fais de petits cercles réguliers autour de mon clitoris, appuyant un peu plus fort au moment de passer à son sommet, plaquant fermement la petite perle glissante avant de la laisser échapper. 
Mes gemissements se font plus pressants, la cambrure de mes reins plus marquée.  Chaque fois que mes doigts descendent jusqu'à l'entrée de mon vagin, un petit brin de frustration me fait souffler, mais je me contente de tremper mes doigts avant d'aller reprendre le massage de mon clito. Patience.  De douces vagues commencent à monter, de ce doigt si habile jusqu'à ma tête, m'électrisant délicieusement le corps. C'est tellement bon...
Je ralentis, le souffle court, l'envie de jouir est telle que mon bassin se tend nerveusement vers mes doigts comme pour s'y frotter. 
Je tapote doucement mon clito du bout du doigt. Un cri à chaque contact. 
J'y suis presque... Je reprends très lentement ma caresse du bout de l'index. Mon clitoris a presque doublé de volume en quelques minutes et je tourne autour comme pour le couvrir de cyprine glissante, le lustrer, d'un geste très régulier, me refusant de m'arrêter même quand le plaisir est trop fort, trop sensible.  J'ai du mal à contrôler mon souffle, mes haletements me trahissent et je me sens partir dans un long râle tremblant, je me crispe, ma tête bascule en arrière sur l'oreiller, mes cuisses se resserrent sur ma main. Mon corps et secoué d'un, deux, puis trois violents soubresauts suivi d'une multitude de délicieuses secousses. Sonnée, je me force tout de même à bouger, et dans l'attente de cette ultime délivrance, j'avance ma main et glisse d'un seul coup deux de mes doigts profondément en moi. Les parois de mon vagin serrent délicieusement, se refermant convulsivement autour de mes doigts, décuplant le plaisir sur la fin de ce magnifique orgasme.  Je reste étendue comme ça, le corps entier frissonnant sous la brise, les doigts serrés dans cette chaude intimité. Et je me détends, comblée de plaisir et de bien être.  Merci à vous d'avoir provoqué ce moment, par vos mots posés sur le forum, et vos yeux qui me lisent... J'ai adoré ce moment. 

Perle-de-joie

Perle-de-joie

×

Information importante

En poursuivant votre navigation sur Forum-Intime.com, vous acceptez l'utilisation de cookies ainsi que nos Conditions d’utilisation.