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À propos de ce blog

Étrange me direz-vous de me sentir en cage dans ma vie. Mais n'avez-vous jamais eu l'impression que quelque chose manquait/clochait?

Ouvrir ma cage et laisser s'échapper quelques oiseaux me fait du bien. Ça apaise les autres et me permet de respirer.

A faire plus souvent.

 

Donc ouvrons ma cage, de temps à autre, et pour ceux/celles qui le veulent, suivez-moi (ou pas) dans ces autres mondes.

 

Red Bastet

Billets dans ce blog

 

Phénix et Dragon - L'antre du Dragon Blanc

Phénix et Dragon – L'antre du Dragon Blanc   Je suis partie en voyage pour prendre un bol d'air frais, sans toutes les choses à faire et à penser du quotidien. Je suis partie car un désir incandescent ne me quitte pas, rien ne l'apaise vraiment. Il me consume à petit feu et ça devient insupportable. J'ai besoin de changer d'air !   Je visite les châteaux médiévaux, j'adore la sérénité des très vieilles pierres. Aujourd'hui j'ai trouvé un château en très bon état, bordé par la mer et par une grande forêt. Le paysage est magnifique. L'entrée est gardée par 2 dragons de pierre, ils sont majestueux, à peine érodés par le temps. Mes mains en caresse le pied d'estalle, une sensation de chaleur m'effleure la paume, je souris. Je continue ma visite, passant de couloirs en salles, il semble habité car il est meublé, chaleureux, impressionnant par sa démesure. La hauteur sous plafond est important comme pour prévoir l'espace pour accueillir des êtres gigantesques. Il y a beaucoup de représentation de dragons : des tableaux, des sculptures, des fresques peintes à même les murs… après tout ce château s'appelle « L'antre du Dragon Blanc ». Je ne peux empêcher mes mains de caresser les pierres, j'ai toujours aimé toucher, effleurer la pierre. J'y trouve un réconfort, comme si j'y puisais un peu de leur force. Ces pierres-ci semble réagir à ma présence, étrange, réconfortant aussi.   Je déambule à l'extérieur, dans les ruelles étroites, caressées par le soleil joueur et par les ombres fraîches. Il y a beaucoup plus de visiteurs maintenant, le milieu de la journée approchant. Je me trouve quelque chose à manger et essaie de trouver un coin calme avec une vue dégagée sur la mer. Je trouve un petit jardin avec un banc à l'ombre d'un chêne, je m'y assois avec bonheur pour me reposer un peu et remplis mes yeux de la vue. Quelques chats se prélassent à l'ombre, intrigués et appâtés par ma nourriture, ils viennent me voir et réclament mon attention. Je distribue des caresses sur leur doux pelage, ainsi que quelques part de mon déjeuner. Ils viennent se blottir contre moi, retournant à leur sieste. Je soupire d'aise car mes chats me manquent un peu dans ce voyage et comme à la maison, je m'assoupis.   Et je rêve de dragons volant au-dessus de la forêt, je sens une présence qui s'éveille au creux de ce château. Les pierres pulsent doucement, comme vivantes. Une vague d'énergie explore son territoire. Les dragons qui tournoient au-dessus de ma tête en un spectacle magnifique d'agilité et de beauté, se mettent à rugir… d'étonnement puis de joie. L'énergie frémissante qui s'éveille, semble s'ébrouer après un très long sommeil, intriguée par quelque chose qui éveille les pierres. Je rêve d'un dragon blanc, endormi depuis des siècles sous le château. Gardant sa forteresse en silence, personne n'osant la lui voler. Un dragon blanc d'une saisissante beauté, puissant, charismatique, tout puissant...sans effort. Je rêve que c'est son énergie qui se déploie dans le château et alentour, une énergie chaude, pleine de vie, séductrice, joueuse à la recherche de l'être qui la réveillée. Elle me trouve, curieuse, s'enroule autour de moi tel un brasier qui réveille le mien. Les deux sources se tournent autour pour faire connaissance, un Dragon autour d'un Phénix, tout deux brulant d'un désir incandescent. Je me réveille brusquement hors d'haleine, mes cuisses ruisselantes. Eh merde, voila que ça me reprend ! Ne serai-je jamais apaisée ? Est-ce que je pourrai un jour laisser mon désir me consumer entièrement, jusque'à la dernière flammèche ? Est-ce qu'un être sera suffisamment puissant pour apaiser mon brasier ?   Je ramasse mes affaire car j'ai dormir plus longtemps que je n'en avais l'intention et les portes du château vont bientôt fermer pour la nuit. Je dis au revoir à mes compagnons de sieste mais ils me suivent jusqu'à la grille surplombée par les statues des deux dragons. Ils s'y arrête en me regardant partir, avec une connaissance insondable dans leur yeux bleus et verts. J'admire une fois de plus la vue du château sur fond de forêt, il me semble différent, plus… vivant que ce matin.   Je rentre à l’hôtel où je loge pour deux nuits. Je dine seule au restaurant, regardant les vagues lécher la plage et les rochers. Un petit vent frais me caresse la peau, délicieux. Je retourne dans ma chambre pour prendre une douche avant de me coucher. L'eau brulante qui coule sur ma peau sensible réveille le brasier entre mes cuisses, il est temps de l'apaiser un peu. Ma main droite, la plus agile, caresse mon clitoris de haut en bas. Devenant rapidement plus insistante sous l'eau qui coule sur mes lèvres glissantes. Je lève la tête vers le jet d'eau, courbant la croupe, écartant les cuisses pour me faciliter l'accès. Je me caresse le clitoris de la paume pendant que mes doigts s'insèrent en moi. Le brasier grandit et projette ses flammes autour de moi. Ma peau me picote, mes seins se dressent d'envie, mon autre main triture mon téton, ce qui envoie des décharges à mon clitoris. Aaaahhhh que c'est bon ! Je gémis, essayant de ne pas le faire trop fort. Quand soudain, je sens une autre énergie me caresser, triomphante de m'avoir trouvée, comme si elle me cherchait, moi précisément. Elle se fait d'abord caressante, comme les mains d'un amant qui parcourent mon corps, faisant connaissance. Puis elle devient plus précise en observant mes réactions. Je suis d'abord déboussolée mais mon plaisir prend rapidement le dessus et je recommence mes caresses, mes mains comme secondées par des mains psychiques qui savent y faire. Mon plaisir devient vite incontrôlable, mes jambes tremblent, je ne sais pas combien de temps elles pourront encore me supporter mais mon corps est tendu à l'extrême. Pour accélérer ma délivrance, j'imagine un homme qui presse son corps contre le mien pendant que je me caresse, j'imagine sa longue queue caressante entre mes fesses, sa main sur ma nuque, son souffle chaud… tout cela combiné à nos caresses, je sens la piqure de l'orgasme qui arrive quand soudain le barrage lache ayant accumulé trop de plaisir pour tenir encore. Je crois entendre l'énergie murmurer « Oui, jouis pour Moi ! » quand l'orgasme l'emporte, quand je sens mes muscles tressauter, quand mon corps jouit enfin en une explosion de couleur, je crois voler en plein ciel, libre ! Cette présence caressante et brulante me quitte, mon corps épuisé par tant de tensions, s'écroule dans la douche. Mon brasier apaisé mais pas tout-à-fait rassasié (comme d'habitude) je ferme le robinet et m'enroule dans une serviette moelleuse. Je me traine hors de la salle de bain pour m'écrouler dans mon lit, je sombre alors dans un sommeil réparateur, rempli de dragons en plein vol.   Le lendemain je me réveille tard, la journée est déjà bien avancée. Après un en-cas léger, je décide d'aller à la plage. Portant une longue robe légère et un bas de bikini, je me trouve aux pieds des falaises du château du fameux Dragon. C'est magnifique ! Je me promène d'abord pour faire connaissance avec l'endroit. C'est une plage de sable et de galets avec de temps en temps quelques gros rochers comme tombés des falaises pour venir se rafraichir dans la mer. Comme il n'y a pas trop de monde, je décide de me baigner. Je regarde de droit à gauche, pas certaine que le mono-kini soit bien vu. Et puis zut ! J'ai chaud et j'adore sentir le courant marin sur ma peau. Je fais passer ma robe par dessus ma tête et je la leste avec des galets pour qu'elle ne s'envole pas. Ce ne serait pas très malin de devoir rentrer quasiment nue jusqu'à l’hôtel. Certains regards se tournent vers moi, surpris de ma hardiesse peut-être ? Je rentre dans l'eau en essayant de ne pas y faire attention. L'eau est rafraichissante, je laisse d'abord mes jambes s'habituer pendant que mes seins sont caressés par le soleil et la brise chaude, mes cheveux lâchés dans mon dos viennent caresser mon visage. Je m'enfonce plus loin avant de me lancer et de me laisser submerger par les vagues. Mmmmhhhh quel délice ! Je nage un epu pour m'éloigner de la plage et je décide de faire l' étoile de mer flottante, vous savez bien, faire la planche les jambes et les bras écartés, avec les seins qui pointent hors de l'eau, à la limite entre la mer et le ciel. J'adore sentir les rayons du soleil qui réchauffe ma peau refroidie par l'eau. Je ferme les yeux et savoure le sentiment de paix que je ressens, presque seule au monde. Je me laisse dériver plusieurs fois avant de nager jusqu'à la plage où je m'assieds face à l'étendue d'eau les fesses dans l'eau, pas encore prête à sortir. Des petites crevettes et quelques crabes viennent voir ce qui envahi leur territoire mais ils décident de voir si ça se mange, je décide de sortir de l'eau. Je retrouve ma robe pour m'en faire un coussin et je m'étends sur les petits galets chaud. Des regards appréciateurs s'attardent mais aucun assez hardi pour venir me déranger, ouf. Je me sèche au soleil en somnolant et en repensant à la journée d'hier. J'ai l'imagination fertile apparement, me dis-je, un sourire dans la tête. Des dragons, des énergies avec des mains caressantes… c'est tout moi de vouloir quelque chose qui n'existe pas, seulement dans mes fantasmes. Je somnole donc les yeux mi-clos à cause du soleil radieux quand je sens une ombre passer au-dessus de moi, un moment de fraicheur. J'ouvre un peu plus les yeux pour voir un dragon blanc se poser sur un gros rocher. Pas possible ! Je rêve encore ou quoi ? J'essaie de faire le point avec mes yeux qui se posent sur un homme qui est bien sur le rocher, pas un dragon blanc. L’éblouissement du soleil me joue des tours. Il a la tête tournée dans ma direction mais il est loin. Un homme grand, musclé, en torse nu-pantalon-pieds nus. J'essaie de l'ignorer en me retournant sur le ventre, creusant un peu le sable cette fois pour ne pas m'écraser les seins (hé oui, problème de femmes). Je croise mes bras sous ma tête en la tournant dans la direction opposée. Quand je sens une caresse dans ma tête. Merde il semblerait que je n'ai pas rêvé hier. Une caresse triomphante : « Je t'ai trouvée, encore ». Je me retourne vers le rocher mais il n'y a plus personne. Assoiffée je décide de retourner à l'hôtel pour me désaltérer et me rincer du sel de la mer. Et surtout, je suis un peu chamboulée par cette voix dans ma tête.     Je suis occupée à me sécher les cheveux quand un groom de l'hôtel me dépose un colis. Etonnée, j'ouvre d'abord l'enveloppe qui y est jointe :   Vous êtes invitée à la soirée donnée au Château de l'antre du Dragon Blanc Ce soir à 20h.   Tenue de soirée exigée   C'est bien ma vaine, qui emporte une tenue de soirée en vacance ? JE retourne la carte pour admirer le beau papier, une note manuscrite y est présente :   Ne vous inquiétez pas pour la tenue de soirée, ouvrez le colis ! Cela devrait vous aller.   Le Dragon   Une écriture élégante. Curieuse j'ouvre ensuite le colis, une soie rouge sombre s'offre à mon regard. Non !?! Voilà que l'on m'offre une robe ! Je déplie la robe pour l'admirer, car c'est une merveille de légèreté et de fraicheur. Je l'essaie pour en vérifier la taille. C'est une très longue robe rouge avec une bretelle qui passe derrière le cou, le dos nu jusqu'aux reins. Magnifique ! Rien que pour porter cette robe, je décide d'aller à la soirée même si je n'y connaitrai personne, à part les chats du château.   C'est donc en portant cette robe sanguinaire, une paire de sandales plates car mes chevilles n'aimeront pas les vieux pavés du château et les cheveux relevés en un chignon lâche que je me dirige vers l'antre du Dragon Blanc.     L'éclat des torches et des braseros m'accueille près de la grille. Je présente mon invitation et parcoure l'allée de l'entrée, accueillie par les deux dragons aux yeux rouges à cause de la lumière du feu. L'ombre et la lumière se disputent les lieux. D'autres personnes suivent le chemin qui mène à une esplanade devant les grands portes du château. C'est vraiment très beau avec le soleil couchant sui va bientôt s'enfoncer dans la mer, me dis-je. Une pensée extérieure me parvient « j'adorerais m'enfoncer en toi comme le soleil ». Surprise je me retourne de tout côté pour en identifier la source mais je ne trouve personne. Troublée je vais prendre un verre distribué par un serveur. Je savoure la saveur du champagne, suivant en mémoire le chemin des petites bulles qui me chatouillent.   « J'adorerais couler dans ta gorge comme ce champagne que je t'offre »   Encore cette voie ! Je deviens folle ou quoi ? Un rire virile me parvient et une caresse psychique sur ma gorge.   En me allant vers les gens, je me rends compte que tout le monde me regarde. Qu'est-ce que j'ai encore fait ? Un sein qui dépasse ? Il faut dire que cette robe est légère et que mes seins ce sont dressés quand j'ai entendu sa voix. Effectivement je pointe mais ça ne devrait pas trop se voir avec le jeu de lumière des braseros. Alors pourquoi ils me dévisagent ? Je les observe à mon tour et je me rends compte qu'ils sont tous en noir ou en blanc. Je me rends compte avec atterrement que je suis la seule à porter du rouge et que je suis visible comme un feu dans la nuit.   « Oui comme le brasier qui hante ton bas-ventre »   Mais comment… ?   « Je sais ce que tu es, tu a ramené la vie en ce château. Tu m'as ramené à la vie en caressant mes pierres, en y déversant ton énergie. »   Il paraîtrait que le propriétaire serait revenu après une longue absence, comme le maître en son logis d'antan et qu'il a décidé de le faire savoir. Dommage, on ne pourra plus visiter le château dorénavant. Je discute de choses et d'autres quand les chats me retrouvent et quémande mon attention et mes caresses. Je suis entourée de ronronnements.   « J'adorerais que tu ronronnes comme ça, à cause de moi »   Et cette énergie brulante est de nouveau autour de mon corps, caressantes et brulantes. J'halète doucement car elle a réveillé mon brasier et que j'ai du mal à me relever.   « Il va falloir arrêter ce supplice s'il-vous-plaît » « C'est en train de me vider de mes forces et de ma volonté »   « Mais je n'ai pas envie d'arrêter, je viens de te trouver et j'ai encore tellement de choses à te faire découvrir »   Etourdie, je me redresse et je vois des hommes en armures légères prendre position avec des torches. Leurs armures argentées sont gravées de reflets dorés. Curieuse, je m'approche pour env oir les détails, ce sont des dragons ! Ils portent également un casque et une épée. Cela ne dénote absolument pas avec le décor, on se croirait en dehors du temps. Ensuite, les grandes portes s'ouvrent pour laisser place à d'autres hommes, de hautes statures, puissants avec une aura de danger qui plane au-dessus d'eux. On dirait des hommes de haute naissance qui pavanent. Le silence se fait au fur et à mesure mais je capte quelques messes basses. Ils seraient la garde rapprochées du propriétaire ! Il aime faire dans la démesure me dis-je avec un petit sourire sur les lèvres qui s'efface rapidement quand un homme seul fait son entrée. Ainsi vu de loin, il ressemble à l'homme du rocher sur la plage de cet après-midi. Serais-ce lui qui m'observait et que j'ai pris pour un dragon un court instant ?   « Oui tu m'as déjà vu mais tu m'as plus souvent sentit encore ».   Un sourire fier et narquois sur le visage, il s'avance sur l'esplanade pour remercier les convives d'être venu, surtout avec un si court délais. Il paraîtrait qu'il vienne de se réveiller d'une longue période de temps sans intérêt. Je ne quitte pas ses yeux, ses iris sont blanc argenté avec des touches irisées qui tourbillonnent. Quel regard ! Quelle présence ! Quelle puissance ! Se dégagent de cet être sans âge.   Oulà ! Ce nombre de coïncidences avec mon rêve me chamboule. Je m'éloigne un peu des autres pour aller m'accouder aux créneaux en bord de falaise et je laisse le vent jouer avec mes cheveux. Je reprends ma respiration et offrant mon visage à la brise qui souffle de la mer. Je fais le vide en moi, j'étouffe ma conscience pour profiter de cet instant. Ma robe s’agite doucement autour de mes jambes, la brise caresse mon dos nu et vient jouer avec mes cheveux. Mes mains appuyées contre la pierre me réconforte comme si ce lieu voulait que je reste.   Dans ma bulle, je n'ai pas entendu que les gens quittent peu à peu l'esplanade pour entrer dans le château et dans la grande salle qui accueille le repas offert par notre hôte. Je m'en rends compte seulement quand je sens cette énergie en passe de devenir familière qui m'effleure les bras comme une couverture. Elle passe ensuite sur mes épaules, descend vers mes hanches en effleurant le côté de mes seins libres dans cette robe fluide, se faisant caresses brulantes, elle vient caresser mes cuisses, les fait s'entre-ouvrir pour se poser, incendiaires, sur ma chatte, impatiente déjà. Je gémis d'aise en rejetant la tête en arrière, c'est plus fort que moi.   « J'aime te voir offerte pour moi et si languissante déjà. Ton corps obéissant à ton désir d'être touchée comme aucun autre ne pourrait le faire »   Je soupire, je suis tellement bien ici. Ses caresses psychiques se précisent, il écarte mes lèvres pour faire venir souffler la brise sur mon clitoris brulant. Je le sens se rapprocher physiquement. Il n'est plus très loin, il me touche presque.   « Veux-tu que je te touche ? Mon petit phénix languissant »   « Phénix ? Moi ? » Je suis déjà à moitié déconnectée, surfant sur les vagues de mon plaisir, j'ai arrêté de me poser des questions sans queue ni tête pour profiter de l'instant.   « Oui, un phénix source de renaissance, tu te consumes pour mieux renaître et tu as partagé ton énergie avec ces pierres qui sont miennes. Tu m'as réveillé de ma torpeur, tu es venue réveiller mon propre brasier… et je vais te dévorer. Je vais joindre nos besoins pour te faire te consumer jusqu'à ta renaissance »     Il fait le dernier pas et je peux sentir son corps puissant contre mon dos. Je suis sur le point de m'effondrer de soulagement, qu'il me touche enfin. Mon corps tendu comme un arc, une main physique m'attrape un seins, pendant que l'autre me caresse la nuque.   « Ton dos est vierge de marque. Je vais compléter tes tatouages et y apposer ma marque personnelle »   « Hein quoi ? Me marquer ? Pas question » J'essaie de me débattre mais je n'en ai pas tellement envie.   « Chut mon flamboyant phénix, laisse-moi te faire jouir … encore », un sourire de fierté dans la voix.   Sa main triture mon téton impatient pendant que de l'autre il défait le nœud dans mon cou. Le doux tissue glisse sur ma peau et dévoile ma poitrine à la lune qui nous observe. Ses deux mains sur mes seins, je m'appuie contre lui. Je peux sentir ses épaules solides et sa dureté contre mes fesses. Son souffle dans ma nuque, son énergie brulante qui torture ma chair, ses doigts psychiques en moi qui me rende glissante. Je suis presque au point de non retour.   « J'ai une envie irrésistible de te mordre la nuque » me murmure-t-il à l'oreille   « Oh oui ! » soufflais-je langoureusement, je reconnais à peine ma voix, à moins que je ne l'ai que pensé.   A cet instant, il appuie sa queue entre mes fesses, enfonce ses doigts en moi et plonge ses dents dans ma nuque offerte… et je décolle, mon énergie explose autour de nous, mon orgasme se répend comme un trainée de lave dans toutes les terminaisons nerveuses de mon corps. Je suis submergée par mon plaisir, je brule, je me consume, son brasier alimentant le mien. Des flammes dansent dans mes yeux, mes cheveux volent autour de nous. Je sens mon dragon se déboutonner et relever ma robe derrière moi.   « OUI ! Je vais te consumer, te faire bruler encore plus fort »   Je peux enfin sentir sa queue chaude entre mes cuisses, il va et vient pour se couvrir de ma jouissance avant de me pénétrer par derrière, son bassin venant buter contre mes fesses. Je suis allongée sur les créneaux, mon ventre et mes tétons griffer par la pierre, sa queue entre mes lèvres glissantes et serrées, ses mains sur ma hanche et dans mes cheveux qui tire et impriment son rythme. Je n'en ai rien a cirer si on nous voit, si on nous entend. Car nous gémissons et râlons à l'unisson. Nos énergies tourbillonnant autour de nous, nos brasiers s’alimentant l'un de l'autre, ça ne finira jamais ! Nos corps s'accordent merveilleusement. Soudain il me retourne, sortant d'un coup de moi. Je me sens vide, abandonnée mais il m'a bien vite reprise, les genoux autour de ses hanches, les fesses posées dans ses mains, le dos dans le vide. J'ai l'impression de voler, de le chevaucher dans les airs. Ses coups sont puissants, profonds, jouissifs. Je le regarde, le vissage déformé par le plaisir et la rage de me posséder. Car oui son corps et son énergie me possèdent entièrement. C'est tellement bon de m'abandonner là. De rejetter mon dos et ma tête en arrière, pour me coller encore plus à lui. Nos corps brulent, illuminant la cour, j'ai l'impression de sentir la chaleur brulante des flammes comme si nous étions au coeur d'un feu de joie. Mon dos et mes épaules me brulent, se consument. J'ai l'impression que je vais me liquéfier.   « Tu ne t’échapperas pas. Je ne te lâcherai pas et je te possèderais désormais dès que le désir m'en prend. Je suis capable de faire bruler ton plaisir jusqu'à la dernière flammèche, de te faire renaître à chaque étreinte, de t'apporter l’apaisement que tu recherchais en vain. Je vais te consumer encore et encore… à jamais »   « Tu es mienne ! »   Et avec un dernier coup de rein, nous jouissons à la face du monde, éclaboussant les pierres de nos liqueurs mélangées. La nature, le château et la mer absorbe notre puissance. Une explosion de pouvoir, nous marquons notre territoire de notre orgasme étincelant. Le Dragon Blanc est revenu en son antre.   Il se retire de moi brusquement pour venir me prendre sur ses épaules en fourant sa tête entre mes cuisses encore glissante.   « Mmmmhhhh sentir ta peau délicate sur mes lèvres meurtries de ta fougue »   « Je vais te faire découvrir qui je suis »   Et il saute par dessus les créneaux d'un coup puissant. Je hurle de frayeur avant de me rendre compte qu'il s'est transformé en un majestueux et dangereux dragon blanc. Il déploie ses ailes pour nous propulser vers le ciel nocturne. Je serre mes cuisses autour de sa nuque, heureusement à cet endroit ses écailles ne sont pas trop rugueuses et s'en est étrangement agréable pour mon clitoris et mes lèvres. Ma réflexion le fait sourire dans nos esprit connectés.   « Content que cela te soit agréable, ce n'est qu'un répit avant que je n’investisse encore et encore la forteresse de ton corps, que je découvre toutes les pierres qui te composent, tous les désirs qui te brulent, que je n'assouvisse toutes mes envies lubriques avec toi. Tu es mienne maintenant et la marque sur ton dos l'attestera au reste du monde »   Je me retourne alarmée pour regarder mon dos, un nouveau tatouage y est gravé, un Dragon Blanc, seigneur des seigneurs, émettant une pâle lueur tourbillonnante me recouvre le dos d'une épaule à l'autre, côtoyant le phénix brulant de mon bras gauche. En fait je ne me sens pas rabaissée d'avoir été marquée par son pouvoir, je me sens fier de pouvoir chevaucher MON dragon.   Les gens qui composent sa cour, sont sortit pour voir d'où venait l'explosion de pouvoir que notre jouissance a libéré. Et ils peuvent maintenant voir dans le ciel sous la lune… leur seigneur et maître, le Dragon Blanc chevauché par un Phénix Solaire… qui a, enfin, trouvé la source de son apaisement.

Phoenix

Phoenix

 

Une plage brumeuse en dehors de ce monde

Une plage entourée de brouillard. La mer déchaînée, les embruns qui mouillent les rochers. Un homme et une femme émergent de la brume. Ils se baladent et profitent de l’ambiance feutrée, isolés du monde par les éléments. Ils discutent, se font du charme, se draguent, se provoquent. La femme porte une robe rouge sous un long manteau de laine gris clair qui se fond dans les nuages. Ses cheveux au vent semblent danser, avoir leur propre vie. Ils hypnotisent l’homme. L’homme marche à ses côtés, il ne peut empêcher son regard de glisser sur sa silhouette élancée. Il est visiblement perturbé par la discussion ou la situation. Si on se rapproche assez, on peut voir son érection déformer son pantalon. Son gland essaie même de passer sa ceinture pour venir gouter les vents humides. Il l’arrête, se mettant devant elle. Il lui prend le menton d’une main, l’immobilise pour lui voler un baiser assuré. Il est très confiant et audacieux. Le baiser se prolonge quand la femme ouvre les lèvres, accueillante. Elle lui prend le bras et l’emmène vers les rochers non loin. Elle lui demande de s’y asseoir après s’être approchée de sa ceinture et de lui avoir demandé de se déboutonner la braguette. Je veux te regarder te caresser. L’homme n’est pas rassuré, on pourrait les surprendre. La nature nous cache suffisamment, répond -elle. Le brouillard n’est pas prêt de se lever et ensuite j’en ai très envie, renchérit-elle en suçant sa lèvre inférieure. L’homme ne résiste pas plus longtemps. En fait, il se rend compte qu’il en a autant envie qu’elle. Il sort sa queue avec des gestes doux et se branle, savourant l’air froid et humide de l’océan. La femme se déplace pour pouvoir embrasser le rivage et l’homme du regard. Elle se régale de la vue, la grave dans sa mémoire. Elle s’approche enfin de l’homme qui gémit doucement. Elle déboutonne son manteau qui danse doucement dans le vent, retrousse sa robe et dévoile ses jambes gainées de ses cuissardes noires. Elle lève un pied et vient le placer à côté de l’homme, lui dévoilant ses cuisses à hauteur de sa tête. L’homme ne résiste pas à l’envie de venir caresser sa cuisse et y passe la main sur l’intérieur doux et chaud. Lèche-moi, lui dit-elle. Sa main se pose sur sa nuque pour approcher sa tête, plaçant la bouche de l’homme juste au bon endroit. Elle joue avec ses cheveux, savourant le vent qui joue avec les pants de son manteau, caressant au passage ses jambes. Son corps livré à son amant, elle s’abandonne aux frissons qui éveillent son désir. Les lèvres de l’amant caresse les tissus de ses dessous, ses mains ont lâchés sa queue qui se dresse fièrement et viennent empoigner ses fesses rebondies. Il enfuit son visage contre sa douce chaleur qui fait picoter sa peau. Ses dents mordent et tire le tissu. La femme arque son dos et rejette la tête en arrière, sa capuche tombe et libère ses longs cheveux blonds. Son soupir de désir se fait happer par le vent. L’homme s’enhardit en constatant le plaisir de son amante, il fait glisser le dessous de satin et le glisse dans sa poche. Sa langue vient enfin la gouter. Il gémit de plaisir de pouvoir enfin connaître son goût. Sa langue se délie et joue avec ses lèvres. La femme tremble de plaisir et sa main s’agrippe aux cheveux de son amant. Elle se cramponne, il lui faut une ancre dans le tumulte du vent, de l’océan, de ses sensations chaudes, froides et humides. Elle en perd toute notion de temps et d’espace. Il n’existe que ce rocher perdu dans la brume du plaisir. Commençant malgré tout à avoir froid, elle se recule pour pouvoir reposer le pied au sol et, en écartant ses jambes fuselées, elle vient s’asseoir sur les genoux de son amant, en un face à face langoureux. Elle attrape ses lèvres en un long baiser. Sans lâcher ses lèvres gourmandes, elle s’avance jusqu’à sentir sa queue froide et un peu moins dure tout contre son entrecuisses. Mmmmhhhh… il va falloir durcir pour pouvoir apaisé le brasier qui couve à l’intérieur de moi, lui chuchote-elle à l’oreille. L’homme se redresse comme si il avait reçu un électrochoc, sa fierté piquée au vif. Il plaque son corps contre elle en venant la caresser avec son membre qui se réchauffe au contact de ses lèvres chaudes et glissantes. Il est bientôt de nouveau assez dur à son goût et, en l’attrapant d’une main, elle le dirige droit vers ses pétales impatient. Elle s’empale sur son pieu en de lents va-et-vient profonds. Elle gémit beaucoup plus fort que tout-à-l ’heure, regardant l’océan par-dessus sa tête. Elle dirige le rythme et la profondeur mais bientôt cette position ne lui permet pas d’aller plus loin vers son orgasme. Son amant sent bien qu’elle ne pourra aller plus loin et il brule de pouvoir reprendre un semblant de contrôle. Il saisit ses hanches et la force à se remettre debout. Il l’embrasse de nouveau tout en se frayant un accès vers ses seins toujours couverts. Ils se retrouvent à l’air libre et pointent durement à cause du froid. Sa langue s’empare d’un téton pendant qu’une de ses mains joue à torturer l’autre. Et il recommence encore et encore et encore, jusqu’à ce qu’elle ai difficile à rester sur ses jambes. Comme une douce vengeance pour l’avoir obligé à sortir sa queue un peu plus tôt. Beau joueur, il la relâche un court instant pour passer derrière elle et se plaquer contre son dos, sa queue se calant entre ses cuisses toujours aussi chaudes. Il donne des coups de bassin en la caressant de son membre. Il la penche ensuite en avant, elle s’appuie contre les rochers et remonte la croupe, impatiente d’être baisée. Car elle ne s’en cache pas, c’était le but attendu. Satisfaire cette brulure insidieuse qui ne veut pas la quitter depuis quelques temps. Son amant la pénètre durement et surement sans mal. Elle est bien glissante et tout-à-fait prête. Leurs bassins entame une danse rapidement effrénée. Ils brulent de désir, la queue dure et vibrante est exigeante, lui soutirant hurlements après gémissements. Ils laissent leur frénésie les emporter. Ils laissent leur orgasme s’envoler vers l’océan. Pareil aux vagues s’écrasant sur les rochers, des jets puissants viennent  remplir sa caverne aux trésors. Ce moment doux et bestial s’évanouit dans le vent. Peut-être trouvera-t-il d’autres amants sur ces plages désolées, qui eux aussi laisseront libre court à leurs envies, après que le vent leur ai chuchoté nos ébats. Les amants se réajustent et se blottissent dans leurs manteaux pour réchauffer leurs corps transit après l’amour. Marchant dans les bras l’un de l’autre, ils disparaissent dans la brume, comme une apparition éphémère, comme des souvenirs fantômes d’instants volés au temps. ************************** Ce texte m’est venu d’un rêve, et oui … encore . J’ai le rêve prolifique et surtout frustrant parfois. Depuis je ressens un insatiable BESOIN de m’échapper vers la côte et de m’acheter un long manteau en laine grise  

Phoenix

Phoenix

 

Libère-toi... Petit Oiseau

Un nouveau texte inspiré d'un rêve que j'ai fait cette semaine. J'ai surtout rêvé de la partie sexe, délicieuse décharges électriques et double pénétration. Et j'ai décidé de construire une histoire autour de cette scène. Un rêve puissament érotique qui a laissé des traces humides Je n'ai pas fait d'intense relectures, je vous le livre presque brute, donc pardonner le découpage peut-être un peu brouillon. Bonne lecture. .................... Je participe à une soirée dans un manoir, dans le cadre du boulot. Le décor est superbe, avec une ruisseau qui coule devant la façade. Il fait déjà noir quand les gens arrivent par petits groupes. Je me ballade à travers les pièces, admirant l'architecture. Ça va encore être une soirée avec discours de Big boss and Co. Je m'ennuie déjà. Je me mets à rêvasser dans mon monde, mon regard survolant la foule, écoutant à peine le flot de paroles. Trop de gens, trop de bruit, pas assez d'espace. Je me sens observée, je regarde autour de moi, rien. Bizarre cette sensation. Je me dirige vers mes collègues pour dissiper cette impression et essaie de participer à la discussion. Quand soudain je sens des picotements dans ma nuque, ensuite quelques petites décharges sur mes seins. Que se passe-t-il ? Ce n'est pas commun de ressentir ça au milieu d'une foule. Mes seins se tendent d'envie que cela recommence et cela revient. Mmmhhh comme des décharges électriques qui me parcourent l'échine. Je peine à retenir un soupir d'aise. Mais ne rien laisser paraître de mon trouble et suivre la conversation, on vient justement de me poser une question. Je refais discrètement un tour de la salle en levant mon verre pour boire quand mon regard est attiré par un homme. Il me fixe avec une intensité dérangeante. Je me détourne pour poser mon verre et pour changer de groupe. Il me suit des yeux. D'autres décharges font maintenant réellement pointer mes tétons sous ma robe. Vu que je ne porte rien dessous, cela devient un peu gênant. Je regarde dans sa direction et un rictus auto-satisfaction étire ses lèvres. Je salue d'autres collègues en réarrangeant mes cheveux pour quelque peu masqué mon trouble. Comment fait-il cela ? Est-ce mon imagination ou cette électricité mi-douleur mi-plaisir vient de lui ? Mais non, me dis-je, reprends-toi ! On est pas dans un bouquin de Fantasy, les pouvoirs ça n'existe pas, malheureusement ! Mes envies, mon besoin me jouent des tours. D'un coup je sens une autre caresse, comme un vent chaud qui s'immisce sous ma robe pour venir s'enrouler autour de mes chevilles pour remonter vers ma taille en devenant de plus en plus brûlant. Je suffoque rapidement, me retrouvant pantelante et haletante. J'essaie de ne pas vaciller sur mes talons, non sans peine. Mais d'où cela venait bon sang ! Je recherche l'homme dans la foule mais croise un autre regard brûlant et joueur. Ils sont maintenant deux à me fixer comme si ils savaient ce qui se passait dans mon corps. Impossible ! Je m'appuie conte une table pour essayer de reprendre contenance quand les décharges électriques s'attaquent à mes lèvres intimes quand la caresse brulante de l'air remonte le long de mes fesses et de mon dos. Aaahhh je n'en peux plus et m'accroche désespérément à une chaise. Ils ont l'air très contents d'eux-mêmes, on dirait presque une compétition. Mais je ne sais plus où j'en suis. Ils ont l'air normaux, humains, bien que la partie rationnelle de ma cervelle me dit qu'il n'existe pas de non-humains, pas d'êtres surnaturels aux pouvoirs hypnotiques et psychiques, pas de vampires ou de garou ténébreux et hyper sexy. Je les surprends à ce défier du regard et sourire largement de la situation. C'en est trop, il faut que je sorte, que je me sauve. J'ai la sensation d'être la proie désemparée ici. Je me précipite dans le couloir et choisi de suivre l'escalier de pierre qui mène à l'étage. J'avais repéré une petite terrasse à l'écart quelques temps plus tôt. Je trottine tant bien que mal sur les marches quand une vague de désir manque me faire trébucher. Mon corps se tend pour savourer la sensation chaude. Mmmhhh… délicieux… et déroutant. J'ai tellement de désir que cela me chamboule et je me mets à courir car je sens leur présence pas loin. J'arrive à retrouver la terrasse et me précipite dehors. A bout de souffle, je m'agrippe à la rambarde de pierre pour essayer de me calmer et de reprendre mes esprits. La fraicheur de la pierre me fait du bien et calme un peu le brasier à l'intérieur de mes cuisses. Punaise ! Qu'est-ce que je peux me faire des films parfois. Je me trouve ridicule. Je me calme et me détends, m'appuyant sur les coudes pour regarder la splendeur des jardins éclairés ça et là. 'Tu pensais pouvoir te cacher Petit Oiseau ?' Je me fige, ils sont là, derrière moi dans l’embrasure de la fenêtre. 'Pourquoi me traquer ? Pourquoi…' En pleine phrase, leurs pouvoirs combiner me frappent de plein fouet. Ils pénètrent mon corps et y trouve mes points sensibles. Je gémis sous la force de leur assaut. L'un d'eux me rattrape alors que je m'affaisse, c'est trop d’excitation d'un coup. 'Chut Petit Oiseau. Nous avons senti le besoin de ton corps' 'Nous sommes là pour assouvir ta faim' 'Nous ne pouvons pas laisser ton être crier si fort son manque sans réagir' 'Et puis ce n'est pas vraiment une corvée' avec un sourire lubrique sur le visage. 'Tu avais l'air de beaucoup apprécier la caresse de nos pouvoirs tout-à-l'heure' avec un sourire de fierté toute masculine. 'Vous voulez dire que c'était réel ? Et pas mon imagination nourrie de littérature SF et Fantasy ?', je suis éberluée. Se pourrait-il que ce soit vrai ? 'Et ça ? Est-ce ton imagination quand je te lance mes décharges électriques dans la chair entre tes cuisses ?' 'Je te garanti que non'   Ils se sont rapprochés pendant ce bref échange. L'un se glissant derrière moi et l'autre devant moi. Je me sens prisonnier, la trasue arrive à son terme, me dis-je ironiquement. Tout contre ma nuque, il me murmure 'laisse-nous faire, laisse-toi aller et baisse tes barrières'. Un frisson d'envie me parcoure l'échine. 'Mais quelles barrières ?' L'autre me répond 'les barrières que tu t'imposes pour garder le contrôle', 'le bouclier que tu as mis en place pour emprisonner tes besoins et ton être de feu et de passion'. 'Regarde le feu qui brule sous ta peau' Sa main caresse la peau de mon bras et des flammes apparaissent dessous, comme un feu liquide qui me parcoure. 'Quel tour est-ce là ? Vous êtes magicien en plus' fis-je sardonique. 'Ton feu intérieur, ton brasier, Petit Oiseau' dit-il en se collant à moi. 'Tu te voiles la face. Tu es plus brulante de désir que tu ne veux bien te l'avouer' dit l'autre en me mordillant le cou. J'adore la sensation de ces dents qui me mordillent. 'Nous ressentons comme une douleur cet atroce besoin d'être comblée' 'Et nous allons te libérer de ton cage' chuchote-t-il ton contre mon oreille. Cette phrase, comme un détonateur, déclenche un brasier d'une chaleur suffocante en moi.   Leurs bouches se posent sur ma peau, affamées, elles me dévorent. Leurs yeux me fixent, mouchetés d'étincelles d'or, le prédateur en eux faisant surface. Ils ne cachent plus leur faim. Ils ne sont que caresses violentes, morsures, décharges électriques sur mes tétons durcis, vents brulant partout sur ma peau et entre mes replis. Ma robe glisse et quitte mo corps de sa propre volonté dirait-on. Me voilà nue sous les étoiles avec 2 mâles affamés. Je n'ai plus conscience de l'endroit où je me trouve. C'est quoi si ils avaient mis le monde sur pause pour nous. Leurs bouchent et leurs mains sont partout, je me raccroche dans leurs cheveux soyeux. M’agrippant pendant que je chavire totalement. Je gémis fort, mon corps se tortille de plaisir. Leur présence impérieuse et dure se presse contre moi. Ils sont tellement durs déjà. Excité a l'extrême. Je caresse leurs entre-jambes gonflées avec envie, je me lèche les lèvres, j'ai faim ! Comme un signal, ils arrachent leurs vêtements et me voilà à genoux sans que je me rappelle comment. Je regarde avec gourmandise leur chair frémissante. Je les avale à tour de rôle, ne pouvant pas refréner mon besoin de les sentir à l'intérieur de ma bouche. Pendant que j'en suce un, il me tient par les cheveux d'une main ferme, pendant que l'autre embrasse vertèbres après vertèbres pour arriver entre mes fesses qu'il écarte pour un baiser plus profond, quel sentiment de plénitude ! Je grogne ma approbation avec force, d'une son rauque autour de la queue de celui qui est debout. J'adore sentir sa langue entre mes fesses qu'il écarte à pleines mains. Ce sentiments d'être exposée, son souffle chaud et l'air frais de la nuit qui refroidit ma peau là où sa langue est passée, mmmhhhh quel mélange. L'autre se penche sur moi et vient murmurer à mon oreille 'Je te veux ! Je veux te posséder durement. Je veux que tu cries ton plaisir au monde'.   Celui qui était déjà au sol, se couche sous moi et prends son sexe à pleine main, il se masturbe devant moi, sans gêne. 'Viens, empale-toi sur moi. Je veux sentir ta chair chaude m'enserrer dans ton fourreau avide' 'Ne réfléchit pas ! Obéis !' Il me mords les tétons, les aspirant douloureusement. C'est si bon ! Je me pose sur lui, lâchant la queue de l'autre. Et il m'attrape par les hanches pour se ruer en moi comme un sauvage. Aaaahhh ! Oui ! Il m'écarte les cuisses et se met à me pilonner durement. Je sens des décharges électriques accompagner sa queue, elles se propagent dans mon bas ventre. Je crie sans retenue, ce qui a l'air de grandement contenter les deux hommes. Un éclat carnassier dans les yeux, celui du dessous de repositionne quand celui de dessus s'agenouille derrière moi. 'Écarte bien les fesses, Petit Oiseau !' 'J'ai très envie de prendre ton petit cul tout serré' 'Elle avait l'air de beaucoup aimé quand je lui ai dévoré le cul tout-à-l'heure' répond l'autre déjà en moi. 'Mmmhhh… elle aimera encore plus ma queue qui forcera l'entrée' dit l'autre. Il se colle contre mon dos et me dit à l'oreille tout en en mordillant le lobe avec gourmandise 'oh oui tu vas aimer ça et je vais jouir dans ton petit cul affamé. Mais pas avant que tu me supplies' Comment ? Comment savent-ils que c'est ce que mon corps m'a toujours réclamé ? Vais-je vraiment faire ça ? Ici ? Comme ça ? Laissez mon corps dicter ses besoins sans réfléchir ? L'homme du dessous accélère un instant ces mouvements de bassin. Ce qui me distrait de ma réflexion. L'autre pose ses mains sur mes fesses pour les écarter et les rapprocher sur un rythme langoureux. Ils envoient des décharges plus fortes qui s'enroule autour du sexe de l'autre, qui pousse un râle animal. Ils poussent ces décharges à l'intérieur de moi grâce à son bâton de chair brulant. Elles se dispersent pour venir atteindre des zones plus enfouies, ce qui a pour effet de faire papillonner ma rosette. Celui de derrière semble apprécier l'effet car il me lèche et me mordille la nuque. 'Oui… détends-toi, laisse-toi aller'   J'ai la réelle impression d'être une proie, délicieusement coincée entre deux mâles en rut. Il vient coller son gland entre mes fesses et teste l'entrée. Elle se fait résistante mais souple. L'autre a diminué l'ampleur de ses mouvements pour permettre au premier d'entrer en douceur, bien qu'il faille pousser avec détermination pour passer la barrière de mes muscles. Il fait un effort visible pour ne pas me prendre d'un coup avant que mon corps ne s’habitue à sa présence. Mais je sens qu'il fait de nouveau appel à son pouvoir pour m'exciter davantage. Mon corps obéis docilement et je ressens le besoin de courber l'échine pour remonter mes fesses à sa rencontre. Il grogne à cette vision. 'Oh oui ma belle, viens à moi' Son gland passé, je fais une pause mais de courte durée car le deuxième reprend déjà ses mouvements langoureux du bassin. Ca me distrait de la sourde douleur. Des mains reviennent pincer et rouler mes tétons. Tirent dessus pour y faire naître une douce douleur. 'Mmmhhh… oui… encore' 'Mais tout de suite Petit Oiseau' et il s'enfonce centimètre par centimètre de manière déterminée. Me voilà remplie de deux magnifiques et épaisses queues brûlantes. Leur va-et-vient accordés, le rythme s'emballe, je ne sais plus qui je suis, qui est devant et qui est derrière. Peu importe, je me liquéfie, j'ai l'impression de n'être que flammes brûlantes et léchant nos corps collés les uns aux autres. Punaise, que c'est bon d'être bien remplie, d'être dominée, prise entre deux corps puissants et sans pitié. Ils me liment, l'un d'entre eux sortant parfois complètement pour me reprendre d'un coup sec et assuré. J'adore cet écrasement et ce mélange des corps, sans pudeur, sans retenue. Des doigts soudain envahissent ma bouche. 'Suce-moi ! Je sens que ton corps réclame plus, supplie d'être rempli, partout' Je m'exécute sans réfléchir et je lèche et suce ces doigts comme si ma vie en dépendait. Me voila tellement remplie que je n'ai plus de place. Enfin le crois-je. Mais leurs pouvoirs de déversant de leur corps nous submergent et d'en un élan purement primitifs, ils me mordent à l'unisson, dans le cou et sur un sein, ils ventousent leurs bouches et s’abreuvent de moi. La jouissance éclate en milliers d'éclats, de vagues, de flammes. Me voici comblée, enfin, eux en moi et moi en eux. Cette morsure, tant désirée réalisais-je avec effarement, me libère de mes dernières barrières et j'ai l'impression que le brasier se libère de mon corps pour tout carboniser sur son passage. Je sens un ouragan phénoménale se ruer hors de mon corps. Notre jouissance explose aux yeux des étoiles lointaines.   J'ai l'impression de flotter dans une lueur rouge orangée. Tout est flou. Je ne sens plus mon corps. Je lutte, mais en vain, je perds connaissance.   Le noir de la nuit. Un flash, je semble voler. Le noir. La douceur d'un coussin. Le noir. La caresse sur ma joue. Le noir. La lumière. L'aube… j'émerge doucement. J'ouvre les yeux, tiens, je suis allongée sur un canapé près d'une terrasse. Ah oui la soirée, les collègues, l'ennui. Mais je me sens repue et appaissée, bizarre comment cela se fait-il ? Un étrange souvenir de silhouettes enlacées, les flammes, sensation d'être possédée… Était-ce un songe ? Je décide de sortir prendre l'air sur la terrasse. Mais que… des traces de cendres noires sur la pierre, semblant partir d'un foyer central, éclatant dans toutes les directions !?! Qu'est-ce qui a bien pu se passer ici ? Était-ce vraiment les brumes d'un songe ? Toute troublée je m'appuie sur la rambarde, comme une image de déjà vu. Je regarde l'aube se lever sur les jardins et la forêt. Là, au détour d'un sentier, j'aperçois deux hommes, les cravates et chemises ouvertes sur leurs torses puissants. Ils me font un sourire taquin et me murmure 'Souviens-toi... et brûle... Petit Oiseau'.   Et ils s'évanouissent dans la brume de l'aube, comme s'ils n'avaient été que fantasme.

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Une faim dévorrante

Une scène qui m'est venue après avoir lu un texte offert et après avoir regarder le dernier film sur la Momie avec Tom Cruise. Une scène donc, qui s'est imposé avec violence, dans un décor et une chaleur égyptienne, par une nuit pleine de flammes et de pouvoir. Un besoin dévorant de mordre quelque chose de tendre et dur à la fois, un besoin non satisfait, vous comprendrez bien pourquoi   Une envie lancinante d'avoir le pouvoir de cloner un humain, instantanément, juste une pensée qui deviendrait réalité, juste comme ça, juste parce que je le veux... Pour pouvoir te sentir partout en même temps. Vous voir tout dressés, près à satisfaire ma volonté. Ordonner à l'un d'entre vous de se coucher sur le sol froid. Regarder avec gourmandise ces corps offerts et venir me mettre à califourchon au-dessus de ton ventre. M'asseoir sur ton visage pendant que je dévore ta queue toute vibrante. Tu peux ressentir les sensations de ta copie en même temps que les tiennes, sentir cette douce asphyxie pendant que ma langue va et vient sur ta chair chaude. Tu t'agenouilles derrière moi et viens me caresser de ton autre queue, ton gland appuyant durement contre mes lèvres douces et humides. Je pousse un râle rauque. Ta langue et tes dents qui raclent mon bourgeon, mes propres dents qui mordent durement ta chair, une envie dévorante de sentir le jus que recèle ton corps couler dans ma gorge et sur mon menton, comme un petit pain suintant de jus de fraise, mmmhhh... J'ai FAIM! De toi. Quelle liqueur délicieusement sucrée, un feu qui ravage mes entrailles, qui réveille la bête enfouie en moi, une bête qui brûle de luxure. Tu ressens cette douleur piquante de ma bouche qui s’abreuve à ta queue, en même temps que tu me pénètres durement, Ce plaisir mêlé de douleur, quel cocktail! Je me redresse vers toi, le dos courbé, les fesses relevées, les cuisses bien écartées, tu me pilonnes pendant que tu me lèches, aaahhh mais quelle vision! Je deviens folle de plaisir. Que de sensations exquises! Tu m'attrapes par les cheveux, une main toujours sur mes hanches pour imposer ton rythme, ta bouche s'accroche à moi, tes dents mordillant mes lèvres, tes mains pincent mes tétons... Ma bouche me semble si vide, je replonge vers ta queue vibrante d'envie et je t'enfourne sauvagement dans ma bouche. Tu es partout où mon corps à besoin de toi, enfin... remplie à ras-bord de ma source de survie.   Laissons brûler le monde.      

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Erotiser une crêpe (imagination, quand tu me prends!)

Aujourd'hui j'ai une envie de crêpes et de chocolat chaud. Bref j'y pense en furetant ici. Et voilà mon imagination partie quand je m'assieds devant mon assitete... Me servir une crêpe, la tartiner de cassonade et de miel, Pour ensuite la rouler doucement de mes doigts légers, La prendre délicatement et me surprendre à faire le lien avec la chair tendre et chaud d'une verge La porter à mes lèvres et y mordre délicatement Sentir sa texture et le goût du miel se rependre sur ma langue, Mâcher doucement et avaler avec un sentiment de plénitude, Savourer l'instant et anticiper avec plaisir la deuxième bouchée, Continuer... jusqu'à lécher le reste du miel sur mes doigts,   Et finir par en manger 3, tout en gardant le visage innocent de telles pensées

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Mélancolique rêverie

Assise dans mon salon avec un thé entrain d'infuser et en écoutant ceci https://www.youtube.com/watch?v=XYoTrI5RE-k , je me demande où est passée la passion, les petites attentions, l'excitation du début. Vous savez ce plaisir/douleur au creux du ventre quand vous retrouver un amant, au tout début.   Je suis mélancolique, peut-être. Je voudrais retrouver ces sensations, cette insouciance, cette euphorie des sens. Je veux de nouveau être le centre de l'univers de quelqu'un qui ne prend pas pour acquises, comme si je ne pouvais pas changer d'avis et décider d'aller voir ailleurs, différemment.   Dans cet état d'esprit, j'ai imaginé cette fiction.     J'avais une envie d'évasion, j'ai donc prévu un weekend dans la capitale avec 2 correspondants. Nous ne nous sommes jamais rencontrés, d'emails en discussions plus longues, ils me connaissent ou du moins connaissent mes envies profondes. Du moins j'aime à croire que je peux discuter de tout et de rien, sans bouleversement. Nos échanges sont très émoustillants, sensuels mais nous discutons parfois plus sérieusement de ce qui nous tracasse. Bref dans mon imagination, me voilà en route pour plusieurs heures de trajet.   Vu que je suis là pour le weekend, j'ai réservé une chambre mais l'heure du check-in n'est pas encore venue. Je me gare non loin et marche jusqu'au métro. Je me dis qu'ils sont aussi sur le trajet, surement impatients, peut-être ressentent-ils de l'appréhension comme moi. Nous nous sommes donnés rendez-vous sur un pont enjambant la rivière principale. J'aime regarder et écouter l'eau qui coule. La vue est grandiose, tous ces vieux bâtiments qui ont défiés les âges pour certains et ces arbres qui se balancent dans le vent. Je me perds dans mes pensées, accoudée à la rambarde de pierre. Les flots sont hypnotiques. Un raclement de gorge derrière mois me tire de ma rêverie et je me souviens d'un coup pourquoi je suis là, ou plutôt pour qui. Je ne sais si ils se sont donnés le mot mais il semblerait qu'ils soient arrivés ensemble. Je les reconnais grace au signe distinctif que nous avions choisi pour être certains d'aborder les bonnes personnes. Je suis mal-à-l'aise je crois, je me souviens des règles de politesse qui ont profité de leur apparition pour s’effacer de ma mémoire et je leur fais la bise, un peu tremblante. Nous nous dévorons du regard, avides de faire plus ample connaissance, de mettre un visage, un corps, une attitude sur les mots échangés à l'abri de nos ordinateurs.   C'est intéressant de mettre une voie sur la personne. Je suis content d'avoir eu le courage de le faire.   Sourires timides, sourires appréciateurs, sourires gourmands.   Nous décidons de nous promener dans la vieille ville et discutons de tout et de rien, du trajet, du temps, du plaisir de se découvrir en 3D, de nos fantasmes, de nos désirs. Une discussion en toute liberté, sans lourdeur, sans tabou ou jugement. J'ai presque l'impression qu'ils prennent des notes   Je porte une robe-pull rouge (bien entendu) avec une paire de bottines confortables et un duffle-coat en cette magnifique journée d'automne. Le vent est piquant mais il fait radieux. J'aperçois des yeux appréciateurs au détour des regards, ça me rassure. Je les scrute aussi, détaillant leurs musculatures, leurs courbes et leurs démarches. MIAM ! Très appétissant ! Il semblerait que mon visage est un miroir de mes pensées. Oups ! Mais cela les amuse apparement. Et puis, pourquoi cacher un regard appréciateur ? C'est flatteur non ?   Au fur et à mesure, les tensions se dissipent, les corps se frôlent parmi la foule des touristes, des mains se tendent ou s'invitent sur les chutes de reins pour guider, soutenir. C'est agréable d'être le point central, la source de ces attentions. Et puis immanquablement, ma cheville flanche sur les vieux pavés et je manque de me retrouver les fesses à terre, je porte pourtant des bottines quasiment plates. Mais mes articulations difficiles en ont décidés autrement. Je me rattrape comme je peux dans un reflex, 2 paires de bras m'enserrent et me remettent sur pieds. Me voilà tout contre eux, soutenue par leurs corps solides. Leur haleine formant de petits nuages devant leurs visages. Mon souffle manque plusieurs respiration, la tension sexuelle monte dans une flambée d'étincelles, je lève doucement les yeux et je les vois sourire, très contents d'eux. Ils ont enfin pu se rapprocher sans paraître lourds ou trop empressés. Bon, même si malgré moi c'est moi qui leur en ai donné le prétexte, je ne peux nier cette tension, cette envie de rapprochement. C'était un peu le but de ce weekend   Je manque défaillir de plaisir en sentant leurs corps se serrer encore plus, m'emprisonnant dans leur chaleur. Ces hommes émettent un magnétisme puissant qui enflamme l'atmosphère. Je les remercie et le leur admet que mes hormones sont extrêmement contentes de ce rapprochement physique. Un sourire suffisant fleurit sur leurs visages et leur attitude s'alourdit de désir. Après tout, nous avons souvent échanger des choses salaces. Donc pas de fausse pudibonderie ici !   Nos pas nous ont mené dans un parc assez arboré. Nous décidons de trouver un petit coin tranquille sans trop de passage. A peine trouvé, les mains se baladent, tâtent à travers les vêtements. Mon corps s'enflamme de désir. Une bouche sur la mienne et l'autre dans mon coup, laissent des baisers brulants sur ma peau fraîchie par le vent. Au moment où l'un me presse contre son corps avec une main sur mes fesses, l'autre me mordille la nuque. Je gémis doucement en en redemandant. Mes mains s'égarent sur leurs torses, ne sachant plus qui est qui. C'est si bon d'être ainsi coincée, enveloppée de leurs bras. Mais bientôt des promeneurs apparaissent au détour du chemin, nous obligeant à arrêter nos caresses enfiévrées.   Je décide d'aller déjeuner pour prendre des forces et pour nous calmer un peu. Je choisis un restaurant qui a des alcôves, pour plus de tranquillité et pour éviter le brouhaha de la foule. Nous nous asseyons sur la banquette en demi-cercle et je me retrouve bien entendu entre eux. Pas de fuite possible, c'est ce que disent leurs yeux. Un sourire carnassier me défie de m'échapper mais je n'en ai aucune envie. Avec un sourire de défis, je m'assois en enlevant mon manteau. Ils me dévorent des yeux. Je me sens flattée et gênée aussi. Nous commandons les plats et les boissons. Nos jambes se touchent sous la table. Le vin arrive avant les plats, il va nous réchauffer un peu.   A peine le serveur parti, leurs mains se posent sur mes cuisses. Ce seraient-ils conseillés avant de me rejoindre ? Et moi qui pensait nous calmer ! Elles sont caressantes et chaudes à travers mes bas. Je déglutis et essaie de faire bonne figure pour les autres clients de l'établissement. Je reprends une gorgée de vin et soupire d'aise. Ils se font plus insistant et m'ordonne d'écarter les cuisses pour pouvoir faire de plus amples mouvements. Leurs doigts frôlent mes dessous, ils remontent la lisière de mes bas pour venir à la découverte de ma peau. Je soupire doucement d'excitation. Je m'affale quelque peu sur le dossier de la banquette et cet homme à ma droite en profite pour se pencher sur moi et m'embrasser. Un baiser dévorant, impatient pendant que sa main remonte vers de plus douces collines. Je gémis dans sa bouche et ferme les yeux pour suivre ses caresses sur mon corps affamé. L'homme de gauche m'a pris la main et en mordille le bout des doigts et alterne avec de petites succions. Mon imagination les transposent en des endroits beaucoup plus délicats, qui se dressent d'ailleurs d'envie. Ils vont réussir à me faire jouir avant l'arrivée du repas. Comme c'est divin ! Enivrant d'être l'objet de toutes leurs attentions. Mes mains s'égarent sur leurs propres cuisses, mes ongles s'enfoncent dans le tissu lorsque que mes sensations montent en flèches de plaisir délicieux.   Je décide de les exciter aussi, je frotte mes paumes sur le renflement de leurs queues toutes à l'étroit. J'entends leurs respirations accélérer et ils me disent que c'est tellement bon, de continuer, que la situation les excite autant que moi. Ils accélèrent leurs caresses, elles sont plus intrusives, tellement affamées. Ils alternent sur mon clito et entre mes lèvres. Je coule tellement j'ai envie de leurs doigts en moi. Je leur dis que si ils continuent ainsi, je vais jouir là sur la banquette du restaurant, devant tous les clients. Ils rient et redoublent d'efforts. Je n'en peux vraiment plus de contenir, de retenir mon orgasme. Je gémis de plus en plus fort, comme une petite chatte qui miaule, à ma grande honte. Celui de gauche a pris le relais avec ma bouche et il aspire mes râles de jouissance quand mon barrage cède. Je ne peux plus accumuler le désir et j'explose sur leurs mains mêlées et dans leurs bouches. Heureusement il y a beaucoup de bruits, mais quelques clients ont une expression de lubrique connivence, avec des sourires entendus et gourmands pour certains.   J'ajuste ma robe comme je peux en voyant notre serveur revenir avec notre commande. Mes 2 amants sont très fiers d'eux. Ils rayonnent de puissance et de satisfaction. On peut surement sentir leur aura sexuelle à plusieurs mètres.   Ce prélude promet beaucoup de chose pour la suite de la journée et du weekend. Je me sens en partie charnellement soulagée mais en même temps encore plus excitée. Me retrouver coincée en sandwich entre leurs deux corps puissants et fermes dans un ascenseur ou dans le couloir étroit de l'entrée d'une chambre. J'essaie de me concentrer sur la nourriture mais ce n'est pas de cette nourriture que j'ai besoin. J'ai besoin de dévorer leurs corps, d'être caressée, d'être baisée sauvagement, une multitude de fois pour retrouver ma paix intérieure. Et en plus nous connaissons nos désirs les plus intimes, ou du moins une bonne partie.   Après le repas, il sera temps de faire mon check-in à l’hôtel. Mais nous rejoindrons-nous plus tard pour la soirée ou est-ce qu'ils me suivront, me promettant de faire beaucoup plus physiquement connaissance ?

Phoenix

Phoenix

 

Comme un phénix bloqué…

(Pardonnez-moi d'avance car ce qui suit n'est pas un récit mais l'expression de ma souffrance. Mais il fallait que cela sorte, ça soulage de l'avoir couché sur le papier électronique. Vous voila prévenu, vous entamez donc cette lecture en toute conscience )   Etrange constat que de réaliser que la vie, la société m'a domestiquée. Moi qui me considérais comme un animal sauvage, libre de toute entrave. Quelle désillusion de constater que l'adolescente sauvage et rebelle est devenue une femme casée (rapidement qui plus est) et fatiguée qui a perdu sa combativité et son énergie. Et qui se rend compte qu'elle a porté une armure pendant plus de la moitié de sa vie, pour se protéger de cette pression sociale, de tous ces tabous, de ces gens toxiques.   Mais récemment, même cette armure, pourtant épaisse, a laissé voir toutes ses fissures, si nombreuses. Elles se révèlent d'un coup, qui m'achève presque. Mon armure tombe en morceaux, elle se fendille de plus en plus. C'est de plus en plus dur de cacher ma sensibilité, ma fragilité, mon émotivité.   La vie par la force des choses, nous oblige souvent à changer, à se montrer plus fort, invincible, indestructible, insensible à la longue, pour ne pas se laisser détruire. Puis la chute... tiens ? pourquoi mon corps ne suit plus le rythme, pourquoi mon mental s'écroule ? D'ailleurs on fait comment encore pour s'écrouler, pour lâcher prise et essayer de se retrouver soi-même ? Etrange comme on peut perdre le moyen de lâcher prise, ne plus savoir comment être simplement soi, repousser toujours ses limites, se couper des autres pour se protéger. Car sinon on se retrouverait submerger par ses sensations, on arriverait pas à « fonctionner » en écoutant son corps. D'ailleurs qui suis-je devenue ? Qui je veux être par la suite ?   J'ai pris l'habitude de me tenir à l'écart des autres car trop peur de ce qu'on pense de moi, trop sensible, donc un besoin d'armure, qui est devenu tellement facile à porter qu'elle en est devenue un masque si crédible et invisible. Je passe pour « froide », « insensible », « pas concernée », « distante », difficile d'approcher ce genre d'être, difficile de vouloir engager le contact et le garder.   Pourtant j'ai tellement besoin que l'on prenne soin de moi, c'est devenu tellement dur d'être toujours la personne qui prend tout en main, qui gère, décide tout, qui prévoit tout, même l'imprévisible.   Pourquoi ne pourrais-je pas me reposer sur quelqu'un, pourquoi ne pourrais-je pas faire confiance sans vérifier qu'ils ont pensé à tout, qu'ils ont tout prévu ? Pourquoi toujours toutes ces pensées qui me taraudent ? Où est passer la paix ?   Il est trop tard, j'ai été forte trop longtemps et les gens ne comprennent pas que je puisse ne plus l'être. Pourquoi avoir voulu être cette femme dure, indépendante, solide, têtue… et autre qualificatifs ? Je me le demande bien ! Pourquoi ne vouloir admettre aucunes faiblesses, de corps ou d'esprit ? Pourquoi ne jamais vouloir retirer cette armure, qui maintenant laisse transparaître celle que je suis vraiment et avec qui je dois faire connaissance ? Etrange non ?   La vie, la pression sociale, ce que votre famille attend de vous vous font changer, vous adapter. Et j'ai récemment appris que certaines personnes se consument de l'intérieur jusqu'à ressentir un grand vide calciné. Ne sachant plus comment faire pour sortir de ce désert aride où la fatigue et la résignation sont reines et la joie et le désir atténués.   Mais moi je veux émerger de ces cendres calcinées, je veux bruler à nouveau de ma combativité, de ma joie, de mon désir, de ma force. Tel un phénix, m'embraser de plaisir de nouveau !   Je suis une créature de feu, de passion, originellement du moins. Je veux de nouveau m'emporter pour tout et n'importe quoi, me sentir de nouveau reposée et pleine d'énergie.   Dans l'absolu, j'adorerais être plus ouverte aux autres, moins timide, moins fragile. Ne plus avoir peur d'aller vers les autres. Ces putain de conventions sociales, le politiquement correcte, marre… Je veux pouvoir aller vers de parfaits inconnus juste parce que je suis attirée/magnétisée (certaines personnes me font cette effet et j'ai l'habitude de lutter contre), je veux pouvoir flirter sans conséquences désastreuses, je veux pouvoir m'enflammer de désir pour plusieurs personnes et pas seulement pour une seule comme il est religieusement/conventionnellement/socialement correcte. Je veux pouvoir laisser s'embraser les cendres qui couvent dans mes entrailles et laisser mon corps se consumer de plaisir, laisser le désir se réveiller quand je veux, avec qui je veux et le laisser consumer tout l'oxygène de mon corps jusqu'à ce que ce brasier épuise toute mes forces.   Marre d'être coupée dans mon élan, de devoir jouir de ce plaisir après l'autre ; alors que je suis à peine lancée, de devoir « finir » par de simples caresses en imaginant ce que mon corps souffre de ne pouvoir subir et jouir enfin mais sans toute la satisfaction attendue. Pouvoir coucher à droite à gauche sans conséquences, profiter du plaisir offert par d'autres corps, d'autres personnes, mais quelle utopie ! Pourquoi les gens ne veulent pas comprendre que d'autres ont besoin de caresses, de sexe, d'attentions en dehors du couple. Que ce n'est pas parce que mon corps veut répondre à l'appel d'autres que mes sentiments ne sont plus les mêmes pour mon conjoint. C'est tellement frustrant que j'ai du enfouir mon désir et qu'il est de plus en plus difficile à faire émerger.   Pourquoi vouloir que plusieurs personnes s'occupent sexuellement de moi est si mal vu ? Je voudrais tellement que mon âme soit en paix avec mon corps.   Il y a quelques temps déjà, j'ai lu une série de romans dans lesquels il y avait un peuple télépathe qui identifiait donc facilement quand quelqu'un avait besoin d'un calin, d'une bonne séance de baise et qui par bonté ou affinité donnait cela à la personne dans le besoin. Pour soulager cette souffrance/tension et alléger sa vie.   Je sais ça fait un peu « new age »/hippie mais le principe d'avoir plusieurs partenaires sexuels est tellement tentant. Il faut savoir faire la différence entre un partenaire de vie et des partenaires de sexe, histoire de se retrouver de temps en temps pour relâcher la pression avec une nuit orgiaque torride. Car personnellement j'ai plusieurs facettes, je peux être très passive et avoir envie d'être bousculée, comme je peux avoir envie de douceur et de lenteur (plus rarement je vous l'accorde), comme j'ai pu être plus dominante et vouloir mener la danse (plus souvent par le passé), mais j'ai tendance à vouloir « subir » que « décider » dans mon état d'esprit actuel qui en a marre de devoir tout contrôler, ça au moins je veux pouvoir laisser venir. Difficile d'avoir tous ces aspects avec une seule personne.   Encore faut-il sauter le pas, car parfois je voudrais le sauter seule, pas seulement à deux. Je veux pouvoir vivre mes propres expériences sans penser à ce qu 'il pensera de moi, à ce que ça va changer car je ne veux rien changer de ma vie de famille.   Mais j'ai cette impression tenace de passer à côté de ma vie parfois. Un phénix qui reste bloqué à se consumer dans sa première vie sans pouvoir bruler totalement et renaître sans cesse des cendres de son plaisir.     Vais-je fermer la cage cette fois? Je me le demande encore. (Question d'organisation.)

Phoenix

Phoenix

 

Ouvrir ma cage

Etrange me direz-vous de me sentir en cage dans ma vie. Mais n'avez-vous jamais eu l'impression que quelque chose manquait, que vous n'étiez pas tomber dans la bonne famille, sur la bonne espèce ou dans le bon monde ? Mon monde à moi est fait d'apparences, de masques que l'ont porte, de boucliers que l'on érige pour protéger et cacher son être véritable. On l'enfui tellement profondément, ce moi originel, on l'habille, on le colore pour tenter de se sentir mieux, de s'incorporer. Mais notre véritable ne fait que couver sous la surface de notre peau.   J'aurais tellement préféré naître dans un monde de fantasy et de magie, de métamorphoses, de milliers de choses sombres et lumineuses, avec de la fourrure, des crocs, des griffes, des pouvoirs qui coulent dans les veines…   J'aurais tellement aimé suivre l'appel de la Lune et de la meute par exemple.   De rentrer chez moi, retirer mes vêtements en vitesse, pour enfin pouvoir me montrer telle que je suis, libérée, me métamorphoser, four surgir mon âme animale, laisser ma fourrure me revêtir, mon corps se redessiner, tout en douceur, une métamorphose pleine de magie, comme un manteau qui tombe dans les brumes. Et ensuite sortir, courir comme une folle pour libérer la pression et au détour d'un bosquet, emprunter un des portail entre les mondes.   Et me voilà qui débouche dans cette luxuriante forêt. J'émets un appel pour pouvoir repérer les miens, ma meute. Pas ma famille, mais la meute qui m'a acceptée telle que je suis, avec mes forces et mes faiblesses, avec mes certitudes et mes doutes.   Quelques loups me répondent, je hume le vent pour capter leurs odeurs et me dirige vers eux.   C'est la fête ! Tout le monde est très joyeux, ça saute partout, ça se frôle, se flaire, se mordille, un coup de museau par-ci, une roulade de bienvenue par-là. Nous ressentons tous l'appel de la Lune, cette ardeur qui grandit en nous, l'excitation qui s'éveille et se précise, comme des braises qui couvent. C'est tellement bon de pouvoir laisser libre court à notre animalité, de ressentir le désir des autres. Si certains font clairement déjà comprendre leurs envies, ce n'est que trop jouissif de se sentir désirée, frôlée, humée.   L'alpha donne enfin le signal, les retardataires nous ont rejoins. Enfin… la chasse… la meute se met en branle… chacun trouve sa place et ses marques et nous voila arpentant les sous-bois à une vitesse folle. L'excitation de la chasse se répand même si nous n'avons encore rien flairé. Je me grise de la vitesse de mes pattes, je sens des corps chaud et soyeux me frôler, les buissons me fouetter, les pierres m'entailler quelques fois. Je respire à plein poumons et laisse s'écouler ces journées de stress de mon corps.   Des bruits étranges parcourent la forêt, nous ne sommes pas seuls, on nous observe derrière la brume, la forêt est vivante après tout, mais aucunes créatures ne vient interférer. Quand soudain, ça y est, l'alpha a flairer un gibier, l'excitation grimpe encore d'un cran, c'en est presque sexuel. Nous prenons notre formation et nous attaquons ! La proie est neutralisée et nous nous nourrissons en fonction de la hiérarchie.   Je suis toute barbouillée. Nous trouvons une clairière avec un filet d'eau claire et un beau soleil couchant qui se démarque du feuillage, laissant des marques comme imprimées sur notre peau. Repue, je reprends ma forme humaine et essaie de me débarbouiller le visage, accroupie près du ruisseau.   Les autres loups et louves se rapprochent et se frotte mutuellement, les corps s'échauffent, le désir grandit avec la fin du jour et l'excitation de la chasse.   Un grand loup aux cheveux bruns s'approche de moi, il a un corps magnifique, tout en muscles. Un côté sombre émane de lui, une énergie charismatique me happe. Je ne saurais dire si il est obscure ou lumineux. La Lune s'est levée et se reflette dans ces yeux de loup. Il a un sourire ravageur, il est très sure de lui et il se déplace comme si la forêt aller s'écarter pour lui, ce qu'elle ferait probablement. Il envoie des ondes de plaisir autour de lui, dans le but de m'exciter. Mon corps se meut de lui même en s'approchant de lui. Mon désir qui couvait dans le creux de mon vente se réveille en vrombissant, tel un feu de forêt ravageur. Je n'ai qu'une envie, qu'il me touche enfin.   Mais cela ne me soulage pas, au contraire le désir augmente encore, des frissons me parcourent l'échine et manque de me faire tomber. Mais il me rattrape d'un bras puissant et je me retrouve acculée entre son corps bouillant et dur et le tronc rugueux d'un arbre. Dans ses yeux, le triomphe du vainqueur, comme si il y avait eu un combat. Mais j'étais consentante dès le départ, mon loup.   Il se penche vers moi et me dévore littéralement avec ses baisers, il semble affamé. Mais pas de nourriture cette fois   Je m'enroule autour de lui avec mes bras et mes jambes, mettant de ce fait, nos intimités en contact. Etant agrippée à ses hanches, je peux sentir le bout de son gland qui m'effleure les lèvres. Il descend la tête entre mes seins tendus et vient lécher mon téton. Je rejette la tête en arrière sous les aiguilles de plaisir qui me traverse de part en part. Le loup bouge le bassin pour me caresser avec sa queue tendue pendant qu'il lape mes seins. Je m'accroche à sa tête, mes mains passant dans ses cheveux.   Tout autour de nous des couples ce sont créés, pas seulement des couples de deux mais de trois ou quatre aussi. Des soupirs et halètements de plaisir s'élève entre les arbres, une vrai orgie de sexe. Des mains qui caressent, des bouches qui dévorent des seins ou des queues fièrement dressées, des sexes qui pénètrent et qui se font pénétrer avec ferveur. Des louves qui s'embrassent ou qui se lèchent, des loups qui se baisent, faisant honneur aux deux sexes.   Un loup s'approche de nous, doucement, quémandant l'approbation du mâle dominant. Il fait semblant de ne pas l'avoir vu et lui tourne le dos, lui signifiant d'attendre. Me revoila sur mes pieds, les jambes flageolantes, il me retourne rudement et me coince entre l'arbre et lui. Une main me tenant par la nuque, il coulisse sa queue entre mes fesses. Sa liqueur l'aide à bien glisser. Il titille ma rosette au passage. Je me tortille et mes seins viennent frotter l'écorce rugueuse du chêne. Aaahhh, mon désir se transforme en lac de lave. Le loup attrape sa queue à pleine main et s'enfonce en moi, écartant mes chairs serrées et humides. Il commence un va-et-viens lent mais tellement puissant qu'il en fait trembler les feuilles. Le loup à côté de nous, se masturbe en nous matant, espérant participer.   Des cris de plaisir et de jouissance mâle et femelle retentissent sous la voute céleste. Les flammes glacées de la Lune illuminent les corps brulants.   Mon mâle accélère la cadence et me lime vraiment. Un pouce aventureux s'ouvre un passage serré entre mes fesses, appuyant sur la parois vers mon vagin, augmentant mon plaisir et le sien. C'est tellement intense ! Je ne sais plus où je suis, ni qui je suis. Juste une femelle baisée, oui littéralement, et bien baisée par son mâle.   Il décide de changer de position et me retourne d'un coup vif, me voila face à lui. J'attrape sa queue et le branle, ma main tournant autour de son membre chaud dressé. Il se laisse tomber en m'entrainant dans sa chute. Me voila face à son bâton de chair, si tentant. Je rampe vers lui, son regard pétillant d'anticipation. Je le prends dans ma bouche, gourmande de sa chair. Je le suce, l'enfonçant parfois plus loin.   Les mains douces d'une louve me caresse, passant sur mon corps, s'attardant entre mes cuisses. Les mains, d'un autre loup cette fois, remontent le long de mes jambes pour s'arrêter sur mes fesses. Je le sens respirer précipitamment. Le loup qui nous regardait, a apparement, reçu la permission de toucher.   Il est fébrile et déjà très excité. Il bande tellement qu'il est près à exploser. Je fait signe à la femelle de rapprocher de ma tête et je lâche la queue du mâle dominant pour venir lui suçoter et lui mordiller les tétons. Sa peau est si douce, un vrai délice de gouter cette délicatesse. Elle s'accapare la queue libre et lui mordille les bourses, comme un louveteaux quémandant de la nourriture.   L'autre loup se colle à mon dos me caressant le cul, sa bite à la main, il s'enfonce entre mes fesses. Doucement, il se fraie un passage dans cet endroit obscure. J'émerge de la poitrine de la louve en criant de plaisir. L'autre mâle, pas content d'entendre un autre me faire jouir, délaisse la louve et nous bouscule, nous faisant rouler dans la poussière. Nous sommes toujours emboités, mais moi sur lui. Le loup brun bondit et me force à me coucher. Il écarte mes cuisses d'un genou et vient se fourrer entre mes lèvres abandonnées trop longtemps.   Me voila prise par deux mâles, une queue dans chaque trou et Déesse ! Que c'est bon ! J'ai comme l'impression d'être exactement à ma place, si remplie de plaisir. Permettant au dominant et au soumis, à l'alpha et à l'omega de la meute de se rejoindre à l'intérieur de mon corps. Un plaisir dévorant nos entrailles, un plaisir qui se répand comme une brume dans la forêt. A travers nos ébats bestiaux, nous pouvons entendre d'autres espèces râler de plaisir, cachés à nos yeux. Les autres créatures nous accompagne sous la Lune, partageant notre ardeur.   Leur propre ardeur s'ajoute à la nôtre et nous amène à la jouissance. Je sens gonfler les deux queues qui me labourent, ils sont prêt à répandre leurs liqueurs. Quelques soubresauts encore et la lave de l'orgasme nous purifiera.   Notre jouissance s'élève jusqu'à l'astre de nuit. Toute la meute hurlent de soulagement.     La tension s’apaise, certains s'endorment sous leur forme de loup, d'autres se collent à eux comme une portée de louveteaux pour profiter de leur chaleur et de la douceur de leur fourrure. Car la forêt se refroidit à l'approche de l'aube.   La Lune nous salue et s'en va se coucher, repue de notre ardeur. Les créatures de la nuit se retirent à contre coeur, certaines auraient bien voulu nous gouter à leur tours. Mais point de griffes et de crocs dans le sommeil post-orgasmique de la meute. Juste un bien-être merveilleux.       Tout ce petit monde finira bien par se réveiller et par devoir malheureusement revêtir son costume d'humain en cachant le sourire carnassier et ambigu du loup.   Fermant leurs cages…   Jusqu'à la prochaine Lune

Phoenix

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