Aller au contenu
  • entries
    5
  • comments
    30
  • views
    1,465

About this blog

Un coin de paradis secret

Alliance du divin avec le malin

Mon antre scellée

Où le chaste flirte avec la promiscuité

 

 

 

11742914_1.jpg

Entries in this blog

 

Le chant du Loup

L'animal qui, en toute saison,
Chasse par jeu ou par faim
La chaleur d'une fugitive venaison
Celui là traque du soir au matin  Furtif et si silencieux sur feuillage, 
Il arpente son territoire conquis
Parfois par ruse tantôt avec rage
Pour croquer la moelle de la vie J'ai craint la morsure du lupus 
Juste avant qu'il ne me séduise 
En nous couchant sur un lit d'humus
S'entrelacent nos silhouettes exquises La bête tient fermement sa proie 
Mais je ne me débattrai pas 
Son goût aux saveurs sauvages
Me murmure d'être volage Sous les rayons de l'astre blanc
Il dévoile sa nature carnassière
En savourant ma tendre chaire
Ne couinant dans sa gueule qu'un instant   J'ai hurler à la mort  Sous le clair de lune   Un grand merci à Fenrir

Lizzy

Lizzy

 

Faiblesse lubrique

Une salve de sang  Dans un corps frémissant Sa force lui monte à la tête Et fait tomber ma jupette   Il me hisse sur le lit  Pour satisfaire son envie S'il entrouvre la voie vénale Il s'y jette dans un râle bestial   Sur cette mélodie de soupirs, Rythmée de claquements de plaisir, Se muent nos glapissements pressés En royaux rugissements effrénés   Recto ou verso, bas ou haut Chanté ou hurlé, affamé ou effrayé Nous sommes tout deux les pantins De l'insatiable appétit du malin.   Nous ne sommes qu'offrandes  Des chairs coupables qui se vendent Qu'il est bon de se laisser consumer Sur l'autel des licencieux sacrifiés   Prenons le temps de jouir Comme s'il n'y avait plus d'avenir      

Lizzy

Lizzy

 

Déshabillez moi

La hâte que vous ressentez En digne amant excité, Conduis votre mat fièrement dressé Vers ces commissures encore voilées   Gardez vous de vous immiscer, Car le temps nous offre assurément Quelques heures à gamahucher Nos divins secrets suintants    Goûtez moi bien en homme galant Comme je vous savoure tout tumescent   Doux nectar de plaisir Faites que l'on n'en gâche plus Si vous daignez m'en garnir Ôtez moi mon fichu   Tombons ensemble sur ce satin  Glissez vous contre mes reins frémissants Déjà que je sens votre main  Je m'accroche au désir envahissant   Ne brûlant plus que pour l'instant de la débâcle Je gage de retirer ce qui vous fait encore obstacle   Mais votre moeur gourmande autant acculée, N'entendant rien  à ma harangue passionnée, Arrache outrageusement ma lingerie Avant de réclamer son prix    Prise de court sur ce pieu d'amour Qui me ravit un geignement  Je me livre sans détour A la raideur de mon amant     Prenez moi toute vulnérable que vous m'avez faite  Car si ma fierté s'en fait souffrance Je ne puis vous en faire remontrance Tant mon corps harassé s'en délecte.      

Lizzy

Lizzy

 

Prestissimo pour Postérieur

Cette minute intense entre vos bras tendres, Abolissant les lois de l'espace et du temps, Enivre ma chaire prête à se vendre Ainsi conquise je vous cède mon frêle séant.   Musique Maestro !   Mais vite vos molestes amoureuses, De concert avec votre délice, Mettent mon corps fragile au supplice Au rythme d'une frénésie houleuse.   Car le vacarme vindicatif de vos reins Bat la mesure d'une mélodie courte Qui joue son final en mon sein  Mais qui s'applaudit sur ma croupe   Rideau    Dommage charnel pour un plaisir conflictuel Agaçant la sensualité par des pulsions trempées Ils vont de pair sur la partition licencieuse ci-jouée Mais ne reçoivent que des huées lorsqu'elle reste inachevée                     

Lizzy

Lizzy

 

La Main Verte

C'est à l'heure où la rosée  Perle sur les pétales  Que l'appétit du jardinier Savoure son met frugale   Son amour pour la belle plante Au trésor savoureux Délaisse la raison vacante Pour ses charmes plantureux   Comme les semis dans le vent  Dansants dans une ronde Cachent leur désire ardent De germer en terre féconde   Les mains du jardinier aussi De la graine frivole jalouses Convoitent des secrets enfouis Que seul la tige épouse   Si, en proie à la passion subite Vous vous gardez de la hâte tragique, Un effeuillage amoureux authentique Sera gage d'un instant magique   Si vous me cueillez langoureusement Je ne mourrai pas entre vos gants Vous gouterez à ma délicate volupté   Plaisir que je ne saurais vous refuser                      

Lizzy

Lizzy

×

Important Information

By using this site, you agree to our Terms of Use.