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Le gout du péché

Chapitre 1 : Prélude À la fin de l'été, je commençai un stage dans une boite de production. De septembre à décembre, j'allais suivre plusieurs tournages aux côtés de l'équipe de production, dont Linda... L'assistante de production de trente-trois ans, le teint bronzé qui trahit des origines méditerranéennes, des yeux noisette en amande, des cheveux teints en blond. Plus petite que moi et une silhouette plutôt fine. Elle est nouvelle dans la boite de production et étant le petit stagiaire qui ne connait personne, on se rapproche très rapidement, notamment lors des pauses déjeuners où elle se joint à ma table avec les autres stagiaires. À mes yeux, il est impensable qu'il se passe quelque chose avec elle, je n'ai que vingt-et-un ans... Et même si j'ai conscience de plaire et de savoir m'y prendre avec les filles, là il s'agit d'une femme, une vraie femme ! Elle a du connaître pas mal d'homme dans sa vie, qu’est peut-être même en couple. Mais c'est surtout qu'elle est terriblement séduisante. Et sincèrement, elle me fait perdre tous mes moyens. Elle fait partie de ses personnes qui sont émanent quelque chose de radieux. Un visage souriant, un regard pétillant, un rire facile et communicatif. Elle devient très rapidement une amie, chaque matin on se fait la bise, on se raconte nos journées, nos emmerdes, des films qu'on a vus dans la semaine. Même si je me dis que c'est impossible, je ne peux m'empêcher de la regarder en ayant parfois des arrières pensés, par exemple lorsqu'elle se penche lorsque je suis face à elle et que j'ai ainsi une vue plongeante sur son décolleté... ou encore lorsqu'elle se baisse pour prendre quelque chose et que son pantalon épuise parfaitement les belles formes de ses fesses... Mon cerveau de jeune adulte ne peut s'empêcher d'imaginer plus que cela. Même si je me dis que c'est impossible avec elle, je ne peux m'empêcher de frémir lorsqu'elle pose sa main sur mon épaule pour me faire la bise... ou quand elle se rapproche de moi pour me dire un truc dans le creux de l'oreille... Que mon visage est presque dans ses cheveux, que je sens son parfum... Je ne peux m'empêcher de me dire qu'elle me plait...  Que c'est frustrant d'avoir vingt et un ans !   Le temps passe et les semaines se suivent et se ressemblent. Ma relation avec Linda n'évolue pas significativement, on est toujours proche, mais sans évoquer nos vies privées, mais dès qu'on se croise, on se dit quelque chose, ou alors on se bouscule gentiment. Et j'ai remarqué que je suis le seul des stagiaires et de toute l'équipe avec qui elle le fait. À défaut de lui plaire, elle m'apprécie vraiment et ça me contente. Après ma relation avec Vinciane, j'ai tenté de retrouver une relation "normal" mais ce fut un échec et j'ai plus ou moins pris la décision de rester sage, de ne plus courir après cela... Ma dernière partie de jambe en l'air remonte à Fin septembre... Octobre... Novembre... Décembre.  Trois mois sans rien faire ! Je suis en manque, heureusement que c'est l'hiver. Les tenues sont longues et complétées, les mines sont tirées par la fatigue de deux mois de tournage. Tout le monde est à cran et attends la fête de fin tournage. Tradition ancestrale de l'audiovisuel français, la fête de fin de tournage est l'occasion de célébrer la fin du projet et son aboutissement, de se libérer de toutes les tensions entre les membres d'une équipe de tournage, mais également de se libérer tout court et souvent il y a des histoires à raconter au prochain tournage. Et bien sûr dans ma tête, je fantasme sur le fait de conclure... Pourquoi pas avec l'autre stagiaire avec qui je m'entends plutôt bien et avec qui j'ai une ouverture, même si elle ne m'attire pas forcément... Non ! Non ! Ça finira comme avec Vinciane !    Chapitre 2 : Le bar   Ça y est, c'est le grand soir. Un bar assez chic de la capitale entièrement réservé pour la production. Une centaine de personnes réunies pour manger, boire et faire la fête. Je retrouve les autres stagiaires pour y arriver tous ensemble. Ce qui est marquant lors de ses fêtes, c'est qu'on a l'impression de rencontrer de nouvelles personnes. Pendant des semaines, on a vu les gens habillés en tenue de boulot donc des vêtements chauds et pratiques, souvent peu maquillés pour les femmes et là c'est tout le contraire. Je prends un verre et trinque avec les autres stagiaires. Je n'ai pas prévu de rester longtemps, je suis même venu en voiture pour repartir comme je veux. La musique est forte pour entrainer les gens à danser, certains se lâchent déjà sur la piste. Alors que je me rends au bar pour y déposer ma coupe de champagne vide, une deuxième se tend vers moi. À ce moment, je crois que mon esprit s'est détaché de mon corps quelques instants...   En tournant la tête, je découvre une Linda métamorphosée. Elle a coupé ses cheveux pour un carré qui lui arrive sur les épaules, une longue mèche qui traverse son visage en diagonale. Elle s'est maquillée pour l'occasion, ce qui fait ressortir ses yeux. Je n'arrive pas à en décrocher. Mon esprit s'échappe de mon corps et je me vois être dans le loup dans Tex Avery qui frappe sur sa table et découvrant la chanteuse sur scène. Linda est magnifique, et elle me tend une coupe de champagnes, mais ce qui me frappe, c'est son regard... Je dirais même son visage, il est complètement différent que d'habitude, il est fermé, stoïque. Elle me fixe droit dans les yeux comme si elle voulait m'implanter quelque chose dans la tête, je suis complètement déstabilisé. Je saisis la coupe fébrilement, et souris à Linda. Son visage se décrispe d'un coup, elle semblait s'être arrêtée de respirer. Elle me rend mon sourire puis lève sa coupe. « À la fin de ton stage. » - Me dit-elle en criant pour que j'entende malgré la musique. « Merci » - ma voix est hésitante. Je suis complètement troublé par son attitude. Linda finit par décrocher son regard du mien après avoir bu une longue gorgée. Je reste face à elle et découvre la robe qu'elle porte, une longue robe bleue très sage si on regarde le haut qui ne comporte aucun décolleté, mais fendue sur une jambe jusqu'à mi-cuisse ce qui est terriblement sexy je dois l'avouer. Je bois une deuxième gorgée de champagne pour tenter d'effacer les images qui hantent mes pensées. Linda se retourne vers moi et pose sa main sur mon épaule, me faisant comprendre qu'elle veut me dire quelque chose sans avoir à crier. Je me penche vers elle, même si avec ses talons, on fait quasiment la même taille. « Tu as quelque chose de prévu après ? » - Me demande-t-elle. « Non, pour l'instant, je n'ai aucun tournage de prévu »   Elle sourit et hoche la tête, pensive. D'autres stagiaires viennent me chercher pour aller danser, me séparant de Linda. Je commence à me lâcher avec eux, dansant sur la piste avec ma coupe de champagne. Les esprits commencent à s'échauffer, et les danses deviennent de plus en plus sensuelles en fonction des musiques. La stagiaire qui me tourne autour commence à se rapprocher de moi et à danser juste devant moi. Je n'y prête aucune attention, car mon regard est accroché par celui de Linda à l'autre bout de la piste. Je reconnais cette expression, ce regard envers l'autre stagiaire... De la jalousie ?! Non... Linda ne peut pas être jalouse de la stagiaire. Je décide d'en avoir le cœur net, Linda me lance des regards en coin depuis plusieurs minutes alors que moi je la fixe intensément. La musique s'arrête soudainement, interrompant la danse de la stagiaire qui se rapprochait de moi. Elle se retourne et me sourit, mais elle voit bien que je regarde quelqu'un d'autre. Le réalisateur du film fait un pitch qui plombe plus l'ambiance. Je me rapproche de Linda prétextant que je viens chercher une nouvelle coupe de champagne. Elle finit de discuter et se tourne vers moi, l'air de rien. La musique reprend doucement. « Tu t'amuses bien, on dirait. » Me lance-t-elle sur un ton qui la trahit sans aucun doute possible. « Oui, c'est vraiment sympa les fêtes de fin de tournage, et toi ? Tu ne danses pas, toi ?! »  Je n'ai rien à perdre à la provoquer. Soit ça marche et elle dévoile son jeu, soit ça ne marche pas et on reste à ce stade de la relation. Nos regards sont plongés l'un dans l'autre, s’il n'y avait pas tous ce monde autour, je crois que je tenterai de l'embrasser. « Tu es si impatient de me voir danser ? » Me répond-t-elle en souriant. Un sourire illumine son visage, moi qui pensait l'acculait (fallait pas faire de faute de frappe sur ce mot), c'est moi qui me retrouve totalement piégé. Et je me retrouve devant elle sans savoir quoi dire, avec juste un sourire stupide et nerveux en guise de réponse. Linda boit une gorgée de champagne sous mes yeux puis me laisse ainsi.  « J’attends juste la bonne chanson », Ajoute-t-elle. Elle part vers la piste de danse et se joint aux danseurs. Elle se trémousse sensuellement, mais sans trop en faire. Sa robe ne doit pas lui permettre de faire de grands mouvements. Je prends une troisième coupe, la dernière avant que je ne puisse plus conduire. Il faut absolument que je rebondisse à sa dernière phrase. Il faut que je trouve la solution, et je cherche… je cherche, mais je ne trouve pas. Je rejoins la piste de danse, me mettant face à Linda. Elle évite de croiser mon regard, mais ça se voit qu’elle se force, elle a un large sourire tout en dansant doucement.   Puis vint un signe divin : « La Tortura » de Shakira. Dès les premières notes, Linda ne résiste pas et me regarde un petit sourire en coin, c’est comme si elle me le disait directement… C’est la bonne chanson ! Je lui fais un petit signe de la tête. Certaines filles ont retiré leurs talons pour mieux danser, Linda fait de même. Et là je vois également la différence entre une jeune fille et une femme… La jeune fille a besoin d’être provocante pour provoquer, la femme séduit pour provoquer. Alors que la stagiaire danse de façon explicite en bougeant maladroitement ses fesses, Linda ondule avec grâce, sans trop en faire, elle e retient vraiment. Sa jambe passe complètement par la fente et c’est vraiment très excitant. Je me déplace jusqu’à être à côté de Linda à la fin de la chanson.  Je m’approche d’elle, la frôle, mon corps passant contre son dos nu (au passage, elle ne porte pas de soutien-gorge). Je me retourne, elle me suit jusqu’au bar. On se fait à nouveau face, elle ne se cache plus de sourire. Elle reprend une coupe et la boit rapidement. « Alors ? » « Ah ?! C’était la bonne chanson ?! » - Lui dis-je sur le ton de l’ironie. « Je ne peux pas tout donner, lundi je vais recroiser certaines personnes au boulot » « C’est donc le lieu qui pose problème » « D’où ma question… Tu as quelque chose de prévu après ? » Me dit-elle sans me lâcher des yeux.   Je comprends enfin la question. Tout mon corps tremble comme un ado devant une fille qui le drague…   Chapitre 3 : La ligne de l'amitié Les secondes me paraissent des minutes et mon cerveau fume à force de réfléchir. Et croyez moi que c’est difficile avec une superbe femme qui me fixe sans vaciller une seconde. Je n’ai vraiment pas l’habitude d’être à ce point désarmé lors d’un jeu de séduction. D’habitude quand je drague, j’aime prendre des risques, tenter des approches risquées, car je considère que je n’ai rien à perdre. Et là, c’est différent, je sais qu’une fois un tournage finit, il est compliqué d’entretenir une relation "amicale" surtout avec notre différence d’âge. Ça sera donc ce soir ou jamais ! Depuis trois mois que je croise et parle quotidienne avec Linda, jamais elle n’a été comme ça, c’est donc vraiment ce soir ou jamais. Je n’ai pas le droit à l’erreur. Elle vient d’ouvrir une brèche dans son jeu en me répétant cette question. Elle vient de m’indiquer clairement qu’elle a une idée derrière la tête, idée que je partage. Elle sait que j’ai envie d’elle, ça se lit à des kilomètres et je viens de comprendre clairement ses intentions. Elle aurait pu me dire : - "Ça te dirait de venir chez moi après ? " – Mais ça aurait été trop direct, trop franc. Elle veut continuer ce petit jeu de celui qui franchira la ligne de l’amitié pour tomber dans la zone de la sexualité. Je décroche enfin mon regard du sien, regardant le barman servir un verre derrière l’épaule de Linda puis je reviens sur elle, lui souriant. "Non... Je n’ai rien de prévu après, et toi ?" "Je pense que je vais commander un taxi d'ici une heure pour rentrer Je saisis mon téléphone dans ma poche, il est déjà 00h21. Elle répond rapidement à mes phrases, ne me laissant jamais le temps d'anticiper, de me préparer. "Ce qui laisse une heure au DJ pour passer la bonne chanson !" "Même si elle passe, je ne ferais rien ici !" - Me dit-elle en se rapprochant légèrement. "Et où, te sentirais-tu suffisamment à l'aise pour me montrer comment tu danses sur cette chanson ?" - Je ne vois plus que ses yeux tellement nos visages se sont rapprochés. "Chez moi..."  Ça y est, elle l'a dit ! Même si elle l'a plus chuchoté et que je n'ai fait que le deviner à cause de la musique, le message est passé, mais là je ne peux plus attendre. Je pivote légèrement ma tête par rapport à la sienne, nos nez se frôlent, mes lèvres effleurent sa bouche, sa joue. Je veux lui dire que j'ai envie d'elle. De l'embrasser, de la caresser, mais je sens que ce n'est pas le bon endroit, elle ne veut pas se lâcher devant ses collègues. Mon coeur bat comme si j'avais couru devant un lion. Mon buste effleure le sien, je sens une de ses jambes se glisser entre les miennes. C'est elle qui parle en première dans le creux de mon oreille comme si mon mouvement pour me rapprocher d'elle était une réponse. "Vu que tu sembles si sur que cette chanson ne passera pas, à quoi ça sert de rester ?" Deuxième erreur ! "Tu es si impatiente de me montrer comment tu danses" Je ne vois pas son visage, mais je devine sa surprise. J'ai senti son ventre se contracter, son souffle sur ma nuque. "Je vais commander mon taxi, il sera là dans dix minutes. Devant le bar, il y a les irréductibles fumeurs, ils me verront monter seule dans le taxi. Puis mon taxi s'arrêtera au feu au bout de la rue, plus personne ne fera attention au taxi, et à qui montera dedans..." "À dans dix minutes" - Lui dis-je sans même un regard. Je me détache d'elle, la laissant au bar, je ne me retourne pas. Aucune hésitation possible ! Je ne dois pas penser au fait qu'elle est plus âgée, plus expérimentée, que c'est une femme, une vraie, pas une de ses jeunes femmes que j'ai l'habitude de séduire. Linda est différente en tout point. Je me dirige vers le vestiaire et reprends mon long manteau d'hiver. Je dis au revoir à toutes les personnes que je croise. Linda me fixe, un petit sourire en coin, son visage est tellement radieux, son corps tellement excitant et c'est ça qui m'attends. La fraicheur de cette nuit de décembre est visible, les voitures sont givrées, à chaque inspiration, je sens le froid s'engouffrait dans mes poumons alors que je bous à l'intérieur. Je m'éloigne alors du bar et m'arrête juste à côté du feu, commence alors une des plus longues attentes. Et si elle plaisantait ? Si tout ceci n'était qu'un simple jeu pour elle, une sorte de tradition, celle de séduire un stagiaire, de le faire rêver, pour finalement le laisser prendre froid sans pouvoir revenir à la soirée. Sa seule solution serait de rentrer chez lui, la queue entre les jambes, totalement ridiculisé d'avoir pu seulement imaginé que cela était possible... Ma torture mentale dura de longues minutes, à chacune d'entre elles, je regarde l'heure sur mon téléphone. 00h32... Je vois le bar d'ou je suis et enfin un taxi s'approche du bar. Je ne vois pas qui monte dedans, mais il se rapproche du feu qui passe heureusement au rouge. Il s'arrête à ma hauteur et la porte arrière s'ouvre. Je m'y approche... Linda est assise sur la banquette arrière et me lance un large sourire.    Je monte auprès d'elle. Linda fait signe au chauffeur qui redémarre, elle me regarde un petit sourire en coin, mais aucun de nous n’ose parler. Nous voilà presque seuls, il n'y a plus les gens que l'on connait, plus de musique, plus de champagne, il n'y a plus que cet inconnu et le bruit du moteur. Chacun reste dans ses pensées, même si nos regards se croisent, je meurs d'envie de l'embrasser, de gouter ses lèvres, de caresser sa peau, mais je me retiens, j'ai vraiment peur de faire quelque chose de maladroit. Elle semble si calme, si sereine, si sûre d'elle. Heureusement, elle n’habite pas loin et en moins de cinq minutes le taxi s’arrête. Linda et moi sortons et entrons rapidement dans le hall de son immeuble, toujours sans dire un seul mot. Je ne sais vraiment pas quoi dire, si elle était de mon âge, je me sentirais suffisamment à l'aise pour faire une blague, mais là, je préfère me taire de peur qu’elle se rende compte que je ne suis qu’un gamin…   Les portes de l’ascenseur s’ouvrent et lorsqu’elles se referment, je ne peux m’empêcher de penser à LA scène culte d’ascenseur de l’année 2011… Le baiser entre Ryan Gosling et Carey Mulligan dans Drive (si vous n’avez pas vu ce film, tant pis pour vous). Le film est sorti quelques semaines plus tôt. On en a tous les deux parlé de ce film, elle l'a aimé et donc se souvient de cette scène... Une fois que Linda a appuyé sur le bouton du dernier étage, je ne tiens plus ! Je n'ai plus rien à perdre, on a passé la soirée à se tourner autour, à se lancer des perches, à présent je suis dans son ascenseur et dans quelques minutes, je serais chez elle ! Je me tourne vers elle, sans dire un mot. Ma main se glisse contre sa joue, écartant sa mèche de cheveux, l'autre se pose sur sa hanche. Nos corps se collent l'un contre l'autre. Je colle alors mes lèvres contre les siennes. Un simple baiser délicat qui ne dura qu'un bref instant, juste une ou deux secondes, mais ces deux secondes suffirent à tout déclencher.   Elle me pousse alors contre la paroi de l’ascenseur, écrasant son corps contre le mien, sa bouche retrouvant la mienne, puis qui s'ouvre pour que nos langues se rencontrent enfin. Mais les portes s’ouvrent plus rapidement que dans les films. Linda me mord la lèvre inférieure puis se détache de moi pour sortir de l'ascenseur. Ce dernier geste, cette morsure m'excitent au plus haut point. Ce n'est plus Linda, l'assistante de production, réserve et professionnelle, mais Linda, la femme, prédatrice et allumeuse. Je la suis calmement… du moins de l’extérieur, mon cerveau est en ébullition, mon corps crispé de désir, mon sexe est au garde à vous dans mon jean. Elle ouvre la porte de son appartement. La porte claque derrière moi, je me retourne et Linda se jette à ma rencontre, mais je suis plus puissant qu’elle et la plaque contre la porte. Nos embrassades sont passionnées, il n’y a plus aucune retenue, sa petite langue danse avec la mienne. Mes mains se baladent sur son corps, ou plutôt sur son manteau. Elle me repousse et retire son manteau, je fais de même et continue de reculer dans l’appartement. Le salon semble immense, aucune source de lumière que celle qui passe par les fenêtres. Nous sommes au dernier étage, il n’y a aucun vis-à-vis et je remercie que les volets soient ouverts, je devine la silhouette de Linda retirer ses chaussures tout en avançant vers moi. Je retire également les miennes. Je m'arrête de reculer, laissant Linda venir contre moi. Cette fois, je suis libre de découvrir son corps, ses hanches, sa chute rein magnifique, les muscles de son dos, je prends doucement possession de ses fesses… Je ne peux m’empêcher de lâcher un petit gémissement à ce moment. Ses fesses sont un délice, un petit fessier parfaitement dessiné et ferme. Linda enlace mon cou de ses bras et se jette pour enrouler ses jambes autour de mon bassin. Mes mains empoignent instinctivement ses fesses. Je la porte facilement, mais je ne pourrais rester ainsi infiniment.   "Où est ta chambre ?" - Je lui demande entre deux coups de langue. Elle me fait signe de la main, et je me dirige d’un pas hésitant car après tout, je ne connais pas ce lieu et nous sommes dans la pénombre. Je finis avec beaucoup de chance à me faire guider jusqu’à la chambre sans me cogner. Mes mains sont parfaitement ancrées dans ses fesses fermes, sa robe est remontée jusqu’en haut de ses cuisses. Elle relâche son étreinte avant d’arriver près du lit sur lequel elle me pousse. Mes yeux se sont habitués à la faible lumière et j’admire Linda debout en face du lit... Il n'y a rien de plus excitant que de voir une femme assumer ses envies.   Chapitre 4 : Croquer la pomme.    Malgré le fait qu'on soit au dernier étage, la lumière orange des éclairages donne une ambiance feutrée à la chambre de Linda. Cette dernière est au pied du lit sur lequel je suis allongé, elle retire doucement sa robe qui tombe à ses pieds, elle se débarrasse également de son collant. Sa silhouette se dessine d'orange et d'ombre, mes yeux parcourent ce corps offert à moi, ses seins ni trop gros, ni trop petit, parfaitement proportionnés, ses jambes fines et un bassin assez large. Elle garde ses sous-vêtements et commence à se pencher sur moi, remontant à quatre pattes le long de mon corps. Je suis appuyé sur mes avant-bras pour mieux la regarder. Nos bouches se lient à nouveau, je m'allonge complètement. Linda est à califourchon sur moi, assisse sur la bosse de mon jean. Mes doigts effleurent ses cuisses, je sens la chair d'ampoule qu'il la saisit. Nos langues ne se lâchent pas, dansant l'une contre l'autre. Mes doigts parcourent ses cuisses pour remonter alors sur ses fesses nues. Elle porte donc un string... J'ai chaud et je bande à en avoir mal. Son fessier est ferme et tendu ainsi, une de mes mains ne peut s'en décrocher pendant que l'autre remonte le long de son dos. Nos embrassades s'interrompent le temps d'un gémissement.    Sans échanger le moindre mot, Linda commence à déboutonner ma chemise, puis me la retire brutalement avant de se coller contre ma peau, elle se décale sur un coté, glissant une de ses jambes entre les miennes, ses seins appuyer contre mon buste, peau contre peau. Une de mes mains reste sur ses fesses alors que l'autre se pose sur la joue de Linda. Je me sens toujours à l'étroit dans mon jean, mais ma partenaire finit enfin par me libérer. D'une main, elle ouvre mon jean et glisse doucement dans mon caleçon... Je me détache de son visage quelques instants pour tenter de voir sa réaction. Ses doigts effleurent ma verge. Elle s'arrête un instant et une expression de surprise se fige sur son visage. Je lui souris, amusé, elle me le rend avant d'enrouler ma verge de ses petits doigts. Elle m'embrasse sensuellement tout en dégage mon sexe de mon caleçon, elle commence ses va-et-vient. Notre baiser devient saccadé, interrompu par mes gémissements. Elle sert ma verge puis la relâche tout en allant de bas en haut.    Je commence à ne plus réaliser ce que je suis en train de faire, avec qui je suis en train de le faire ? J'oublie que pendant des mois, Linda était une de mes supérieurs lors de mon stage, une adulte face à l'étudiant que je suis. À présent, je suis dans son lit et elle me tient par la queue, son corps collé au mien. Je ne réponds plus de mes actes, il n'y a plus personne pour réfléchir à ce moment. Je pousse légèrement ma partenaire pour que celle-ci soit presque allongée. Elle continue de me caresser, allant de plus en plus vite. .   Cette inégalité de plaisir est insupportable ! Je pose délicatement ma main sur l'intérieur de sa cuisse, à l'affut de ses réactions. Elle sent qu'elle écarte les cuisses, m'invitant à m'y engouffrer. Ses cuisses sont fines par rapport à mes mains, mes doigts partent par à atteindre la dentelle de son string. Je découvre cette zone tant désirée, je découvre le feu qui alimente Linda. Elle est déjà brulante de plaisir. Je glisse mes doigts en dessous de la dentelle. Je découvre son mont de vénus couvert d'une fine bande taillée, mes doigts en prennent possession délicatement. Mon majeur se glissant entre ses lèvres gonflées, je sens son clito pointé sous mon doigt. Sa chatte est tellement humide.   Elle ne peut s'empêcher de laisser échapper un gémissement contre ma bouche. Elle ralentit ses mouvements sur mon sexe, je commence à frotter mes doigts contre son corps. Mon doigt appuyant sur son bouton d'or, l'index et l'annulaire de part et d'autre de ses grandes lèvres. J'accélère doucement, deux doigts finissent par se glisser sur son clito, le frottant de plus en plus. Linda me branle alors à nouveau nerveusement et méthodiquement. On a arrêté de s'embrasser, chacun de nous gémit l'un contre l'autre. Nos fronts sont collés l'un contre l'autre. Ma main droite est trompée de cyprine, mes deux doigts ne cessent de caresser Linda, effleurant l'entrée de son antre. Nos corps se contractent, mon autre main se crispe dans la fesse de Linda. Le bout de mes doigts trouve naturellement l'entrée de Linda, je ne m'y enfonce qu'à moitié de doigts. Le corps de Linda se contacte comme si un coup de fouet venait de s'abattre sur elle, elle prend une grande inspiration avant de gémir bruyamment. Elle lâche alors mon sexe et me repousse pour m'allonger à nouveau sur le dos.    Elle s'assoit directement sur ma queue, elle la positionne parfaitement alignée à son bassin. Le contact avec la dentelle, la chaleur de son sexe contre la dureté du mien me fait fondre. Linda se baisse à nouveau, mais au lieu de m'embrasser, elle me mord la lèvre, puis la joue, la mâchoire, le cou, le torse, ses dents se resserrent doucement sur mon teton. Je tente de calmer ma respiration et mes pensées. Son corps glisse contre le mien, je sens ses seins passés de part et d'autre de mon sexe. Ses baisers sur mon ventre, puis elle prennent un malin plaisir à tourner autour de mon sexe. J'ai relevé la tête malgré que je n'en crois pas mes yeux. Elle soulève alors ma verge et me branle doucement, elle donne un coup de tête , dégageant ses longs cheveux lisses sur le côté. Elle penche ma queue vers sa langue et donne un coup sur mon gland. Je frémis et lâche un long gémissement de plaisir. Je sens son souffle sur mon gland humide, petit à petit elle commence à me sucer. Posant ses lèvres autour de mon gland et descendant le long de ma verge. Ses doigts se sont posés à la base de ma queue pour la maintenir. Elle accélère le mouvement, me suçant avec envie et plaisir. Je la sens gémir autour de ma queue. Elle en avale le plus possible, une bonne moitié de ma queue dressée et branle la base rapidement. Elle ne tente pas de me prendre en gorge profonde, mais elle me suce avec passion. Je sens sa langue frotter et appuyer sur mon sexe. Elle me suce, elle me branle, elle me lèche... Je n'en peux plus... Je tente de ne pas y penser, de penser à autre chose, mais je n'y arrive pas. Mes mains sont au dessus de ma tête, je respire bruyamment et gémit de plus en plus. Linda ne me laisse aucun moment de répit, elle me branle nerveusement. "Je vais jouir... Je peux plus me retenir" Et elle continue... Tant pis, je l'ai prévenu !  Mes jambes se raidissent, je bascule la tête en arrière, ma respiration se bloque… Tout mon corps se crispe avant de se relâcher dans un long gémissement. Mon sexe se contracte au creux de la main de Linda. Elle a sensé de me branler et a juste mon gland au bord de ses lèvres. Je sens mon sperme sortir par saccades, puis couler le long de ma verge en sortant de la bouche de ma partenaire. Je ne pense pas qu’elle avale, elle laisse tout couler le long de mon sexe, mais à ce moment, plus rien n’a d’importance…   Chapitre 5 : Croquer la pomme (suite)   Je me suis forcé à garder les mains au-dessus du lit pour ne pas venir appuyer sur celle de Linda pour enfoncer ma queue au fond de sa bouche. Sa langue est juste posée sur mon gland tout au long de mon orgasme. Mes giclées de sperme entrent dans sa bouche avant de couler le long de sa langue puis de ma queue. Même si la sensation de ce mélange de sperme et de salive sur mes bourses n’est pas désagréable, j’aurais préféré qu’elle me suce goulument pendant… Mais bon, plus rien ne répond présent dans ma tête. Je ne fais que ressentir la moindre caresse de sa langue, puis de ses doigts qui se déposent à la base de ma verge encore tendue, ses lèvres qui se referment sur mon gland. Je laisse échapper un long et bruyant, soupir et la sentant aspirer mon gland en faisant de lents mouvements de bas en haut sur ma queue. Puis elle ouvre à nouveau sa bouche pour tous laisser couler. Je suis totalement figé, je reprends doucement mes esprits et je me dis que c’est à mon tour d’agir. Alors que je tente de me soulever, Linda remonte sensuellement le long de mon corps en posant la paume de sa main sur mon buste. Je sens ses seins passer de chaque côté de ma queue dégoulinante qui prend sa taille de repos. Je laisse alors Linda prendre la position qu’elle veut…    Elle se redresse au-dessus de ma tête jusqu'à passer ses cuisses au-dessus de mes épaules. Je ne vois pas grand-chose à cause du peu de lumière, mais toute son intimité est juste sous mes yeux. Elle pose doucement ses fesses sur le haut de mon torse, ouvrant sa chatte à quelques centimètres de ma bouche. Je passe alors mes bras autour de ses cuisses pour venir poser mes mains sur son pubis afin d’ouvrir les portes à ma langue. Dès le premier contact, Linda laisse échapper un léger gémissement et moi je savoure le doux parfum de son sexe… La chaleur de sa mouille sur ma langue, le parfum de son désir qui emplit mon odorat… Je ne perds par une seconde pour prendre possession de sa fente. Ma langue glisse entre ses grandes lèvres que je sens épaisses et gonflées, par contre pas de petites lèvres pédantes, ce qui me permet de rapidement deviner son clito et de m’acharner dessus. 
Le corps de Linda se penche en arrière pour mieux plaquer son sexe contre ma bouche. Le jeu d’ombre et de lumière me permet d’avoir une vue somptueuse sur son corps, je devine ses seins encore prisonniers d’un tissu. Sa fine tonsure sur son pubis qui me caresse le nez. Linda pose une main sur mes cheveux, elle semble totalement perdre le contrôle. Pensait-elle avoir le contrôle dans cette position ? C’est moi qui décide ! À chaque coup de langue sur son clitoris, je l’entends gémir, pousser un soupir. À chaque fois que j’enfonce ma langue en elle, je sens son corps vibrer. Linda finit par se redresser, et a retiré son soutien-gorge, libérant de lourds seins qui tombent légèrement. Elle se les caresse alors en gémissant, ses deux mains empoignent sa chair, ses tetons perçant à travers ses doigts. Son bassin commence même à onduler sur mon visage, ma langue se fait plus pénétrante, plus précise sur son bouton. Et plus elle gémit, plus cela m’excite. Plus cela m’excite et plus je la lèche. Plus je la lèche et plus elle gémit…   Mes mains montent le long de son corps et viennent sur ses mains qu’elle retire… Je découvre ses seins, pile à la bonne taille, parfaits pour mes mains. Ils tombent légèrement en forme de poire, ses tetons sont durs comme de l’acier. Elle replace sa main dans mes cheveux pour me les caresser. Ses gémissements sont devenus bruyants, elle ne cache plus le plaisir qu’elle éprouve. Je veux la faire, la voir et l’entendre jouir comme elle l’a fait pour moi. Le bas de mon visage est inondé et mon souffle est saccadé, puissant… Je souffle sur sa chatte brulante. Je malaxe ces seins en même temps que je lui aspire le clitoris entre mes dents. Je la sens sur le bon chemin, elle bascule sa tête d’un geste en arrière, tout son corps vibre de plaisir. Son bassin ondule à nouveau contre ma langue, je lâche un de ses seins pour lui bloquer une cuisse pour la maintenir contre ma bouche. Elle finit par me regarder droit dans les yeux, la mâchoire serrée, tous les muscles de son corps de raidissent, ses cuisses tremblent. Ses gémissements se sont transformés en petits cris mêlants aigus et graves. À travers ses cheveux, je devine son regard. Linda finit par jouir brutalement, comme si un tsunami ravageait son corps, ses gémissements s’arrêtent pour un rapide silence avant qu’elle ne laisse échapper un long râle de plaisir. Elle saisit la main sur son sein et me la serre tout le long de son orgasme. J’ai son clito sur le bout de la langue, tout le long de son orgasme. 
Elle rompt le silence pour reprendre sa respiration, bruyante, elle est essoufflée comme si elle venait de courir. Elle s’écroule petit à petit, allongeant ses cuisses aux côtés des miennes, me chevauchant toujours. Alors qu’elle vient poser son bassin contre le mien, je remarque sur son visage faiblement éclairé, un large sourire malgré sa bouche grande ouverte. Mon sexe est à nouveau dressé… Prêt à passer à la suite.      Le corps de Linda est appuyé contre le mien, ses seins écrasés contre mon buste, la tête de Linda posée sur mon épaule. Sa main se glisse entre nos bassins pour saisir ma verge. Je sens mon gland frotter contre sa peau, elle soulève son bassin pour guider mon sexe vers le sien. Mon gland se glisse au milieu de ses lèvres, puis se glisse tendrement en elle. Cette sensation de douceur, de chaleur est sans égale, indescriptible. Linda et moi lâchons un long gémissement en commun. Je sens mon sexe s’enfoncer centimètre par centimètre, Linda prend son temps pour se laisser glisser sur moi. Ses gémissements aigus dans le creux de mon oreille m’excitent même plus que de la pénétrer. Mon sexe finit par être entièrement avalé, je sens mon gland appuyer au plus profond de son intimité. Linda pose alors ses mains sur mon buste et se redresse sur moi, tout en gardant nos sexes entièrement liés. Son corps est toujours faiblement éclairé par l’éclairage de la nuit, mais je distingue ses seins dressés. Linda dégage de son visage, ses cheveux en bataille, son regard est totalement différents de la Linda que je connais. On ne se lâche pas des yeux alors qu’elle soulève doucement ses fesses de quelques centimètres pour redescendre dessus. Je tente de contrôle ma respiration pour ne pas jouir trop vite, Linda, elle ne se retient pas de gémir de plus en plus fort. Je la laisse complètement maitriser ses va-et-vient sur ma queue. Elle se penche légèrement sur moi pour amplifier les pénétrations. Je sens mon gland appuyer à chaque coup au fond, Linda ne cesse de couiner à chaque fois. Ses mouvements de bassin sont de plus en plus amples, je sens sa chatte se resserrer autour de moi. Ses fesses claquent contre mes cuisses, je ne tiens plus et mes mains se posent alors sur ses fesses. Ce mouvement oblige Linda à totalement s’allongée contre moi, elle enlace mon cou. Je tiens fermement ses fesses et commencent à soulever mon bassin pour la pénétrer. Mon gland est sur le point de sortir lorsque je repars prendre possession de Linda. J’accélère encore et encore. J’espère que les murs de Linda sont épais, car on ne se retient pas de gémir à la limite de crier. Les ongles de ma partenaire se plantent dans mes épaules alors que j’écarte ses fesses… Je vais jouir… Linda aussi… Je contracte tout mon corps… Je veux tenir le plus longtemps possible… Je m’enfonce entièrement en elle, soulevant mon bassin… Je sers les dents et jouis puissamment au plus profond d’elle. Je sens ma queue se raidir, se contracter, mais je sens Linda totalement transpercée par un second orgasme. Tout son corps se met à trembler, je sens ses mouvements de bassin sur mes mains, son sexe se contracter sur le mien. Notre orgasme est parfaitement synchronisé… C’est un délice !    Peu à peu, nos corps se relâchent, Linda se laisse glisser à côté de moi, une jambe toujours par-dessus mon bassin. Je sens mon sexe sortir du sien et tomber sur mon bassin. Je ne me souviens pas d’avoir dit quoi que ce soit avant de tomber dans les bras de Morphée. Ce n’est que bien des heures plus tard que je me réveille difficilement. L’abus de champagne est assez traitre. J’ai un mal de crâne carabiné et les yeux qui collent. La faible lumière d’un jour pluvieux de décembre termine de me faire ouvrir les yeux. Je me rappelle alors que je ne suis pas dans mon lit… Je me tourne lentement et constate que je suis seul dans ce lit… Et encore tout nu ! D’habitude quand je couche avec une fille pour un soir et qu’on n’en a préalablement pas discuté, j’évite de dormir sur place ou alors de me lever après elle. Je trouve que se voir au réveil et la discussion autour du bol de céréales, ce est-ce qu’il y a de pire pour envisager une suite… Mais là, je n’ai pas le choix ! Je sors donc du lit et pars à la recherche de mon caleçon… Et c’est en enfilant le fameux caleçon que mon regard se pose sur une photo de Linda, posé sur la table de chevet… Une très belle photo où Linda est habillée d’une longue robe blanche et qu’un homme en costard se tient à côté d’elle… Linda est mariée !   Je mets du temps à réaliser que non seulement Linda est plus âgée de 12 ans, elle est mariée… Je me sens encore plus mal dans ma peau. Je ne sais vraiment pas quoi faire… Je viens de passer la soirée à draguer une femme de trente-trois ans et pour finir, j’ai passé le reste de la nuit à coucher avec cette femme juste sous le nez de la photo de son mariage. Je reste totalement sonné, à tenter de réfléchir à ce que je dois faire. La tête encore profondément dans le fessier, je sors de la chambre en tendant l’oreille, légèrement stressée à l’idée qu’un autre homme puisse être dans l’appartement. Je m’avance lentement dans le couloir, à ma gauche, une porte qui donne sur la salle de bain, à ma droite une autre porte qui donne sur un bureau. J’entends devant moi le son de la télé, j’avance donc dans le salon. La télé est à ma droite et à l’opposé une cuisine américaine avec un bar sur lequel Linda prend son petit-déjeuner… Mon sang se glace en la voyant. J’ai du mal à croire toutes les images qui me viennent en la voyant, comme si tout ce qui s’est passé n’était qu’un simple rêve. Son visage est fermé, impénétrable. Je ne sais toujours pas comment réagir, quoi dire face à elle.  Thé ou café ?  Sa voix est toute discrète, à la limite du chuchotement, je m’attendais à ce qu’elle soit énervée ou en colère, mais non. Par contre, à ce moment, je me sens très con, car pour moi le petit-déjeuner rime avec bol de lait et tartine de Nutella… Tradition immuable depuis ma jeunesse. Je ne bois ni thé, ni café, mais je ne veux pas qu’elle se dise que je ne suis qu’un enfant alors je prends une voix grave et lui répond. Je veux bien un café, merci. Je m’avance vers la cuisine pour m’asseoir à côté de Linda. Je marque un temps d’arrêt lorsque je découvre qu’elle porte une nuisette noire en satin prêt du corps, avec une bande toute en dentelle le long de ses flancs, laissant apercevoir la naissance de ses seins, nuisette également très courte vu qu’elle arrive au-dessus de la moitié de ses cuisses. Comment vais-je faire pour me concentrer avec son corps ainsi moulé, surtout sa poitrine et ses petits tetons que j’aperçois ? Linda me tend la tasse de café et je m’assois en la remerciant. 
De longues minutes s’écoulent sans que l’on se regarde, je crois qu’elle est aussi mal à l’aise que je le suis. Les infos de la mi-journée ne nous aident pas à rompre le silence de glace. En portant ma tasse de café à la bouche, je sens que j’ai encore l’odeur de la cyprine de Linda sur les doigts. Je me décide à rompre le silence. Je… Je t’avoue que je ne sois pas trop quoi dire par rapport à hier soir… et heu… Par rapport à la photo sur ta table de chevet. J’attends la réponse de Linda sans me tourner vers elle. Moi non plus, je ne sais pas quoi dire, mais par rapport à hier soir, cela ne m’a pas déplu, loin de là même. Après pour la photo, je n’ai rien à dire… Sache juste que ça fait plusieurs mois qu’il n’est pas là à cause de son boulot et qu’il ne revient que dans deux semaines. D’accord… À nouveau le silence s’installe sans que je sache quoi dire, je n’arrive pas à savoir si Linda regrette ce qu’il vient de se passer entre nous. Soudainement, elle se lève et se dirige vers le couloir qui mène aux chambres. Je ne peux m’empêcher de regarder ses fesses serrées dans sa nuisette. Maintenant à toi de voir, tu peux partir maintenant ou alors tu attends cinq minutes et tu me rejoins dans la salle de bain. À toi de savoir si le fait que je sois marié change quelque chose ou non… Et elle me laisse ainsi, seule dans sa cuisine, face à ma tasse de thé et à ma conscience…   Chapitre 7 : La douche froide   Je me retrouve donc seul dans son appartement, le bruit de l’eau qui coule en fond sonore par-dessus la voix du journaliste météo de BFM. Il annonce un week-end froid et pluvieux, et en regardant dehors, il n’a pas tort. Le mois de décembre peut vraiment être pénible, mais chez Linda, il fait suffisamment chaud pour rester en caleçon et ne pas avoir froid. En regardant par la fenêtre, je remarque qu’elle n’a aucun vis-à-vis, ce qui est rare à Paris. Les cinq minutes s’écoulent lentement, je ne sais toujours pas quoi faire. Je me dirige lentement vers le couloir qui mène à la salle de bain ou à la chambre. Les meubles et la déco sont plutôt sobres et modernes. Ça sent le jeune couple aisé de trentenaire, parfait en tout point… enfin parfait… plus maintenant… J’ai l’impression d’être un étranger, de ne pas être à ma place. Je me retrouve face à la porte de la chambre, à ma droite celle de la salle de bain qui est fermée. Soit j’entre dans la chambre, je ramasse mes affaires et je repars sans dire au revoir à Linda, soit j’entre dans la salle de bain sans savoir ce qu’il m’attend. Je ne sais pas si c’est cette relation qui a changé mon point de vue sur le mariage, mais avant, je me suis toujours dit : "Jamais les femmes mariées, le mariage c’est sacré".    J’entre lentement dans la salle de bain. Comme le reste de l’appartement, elle est très moderne. En face de moi, un grand miroir au-dessus de la vasque et du meuble, heureusement que la buée voile mon reflet, je ne sais pas si j’aurais assumé mon choix. Mon cœur bat comme si j’avais couru, je ne suis plus sûr de rien. À ma gauche, une grande douche à l’italienne entourée de vitre. Le large pommeau crée un grand jet d’eau qui tombe sur le corps de Linda, entièrement nue. Pour le moment, elle me tourne le dos… Je découvre donc son corps visuellement. Linda doit prendre soin d’elle, car ses fesses sont bombées et fermes malgré un peu de cellulite, mais qui ne gâcher absolument pas sa beauté. Elle se cambre pour passer ses mains dans ses cheveux longs, plaqués en arrière. Un détail qui m’excite énormément chez une femme, c’est les deux petits muscles qui sont juste au-dessus de la chute de rein. Je n’ai plus aucun doute sur mon choix ! Elle se retourne doucement vers moi, je referme la porte, elle me sourit. Ses jambes sont fermées, comme si elle cachait quelque chose. Je n’ai plus rien à lui cacher alors je retire mon caleçon, libérant mon sexe déjà à l'horizontale. J’aime voir son regard sur mon corps, sur mon sexe.    Je la rejoins dans la douche, je ne peux m’empêcher de la dévorer des yeux. Son visage totalement dégagé de ses cheveux plaqués en arrière, ses seins en forme de poires, tombant légèrement sous leur poids, son ventre plat, les marques de bronzage et je comprends ce qu’elle cachait. Linda a profité des cinq minutes pour faire disparaître tous les poils de son pubis. Je me retrouve sous la douche, l’eau est brulante, mais après une longue soirée alcoolisée, il n’y a pas meilleur remède. Mon corps est à quelques centimètres de celui du Linda qui reste sans bouger. Je relève la tête et lui rend son sourire, je remarque qu’elle est toute rouge… La chaleur ? La timidité ? La gêne ?  "Ça te plait comme ça ?" - Me dit-elle d'une petite voix "Ca me déplaisait pas hier, tu n'étais pas obligé" - Lui dis je en souriant. "Comme toi, tu es entièrement rasé, je me suis dit que tu ne devais pas aimer les poils" "Je n'aime pas les longs poils, ce que tu avais rien ne me dérangeait absolument pas... " "C'est la première fois qu'un homme me voit sans aucun poil, je l'avais déjà fait, mais je n’avais pas aimé à l'époque..." "De toute façon, avec ou sans poils, ça n'aurait rien changé à ce qu'il s'est passé hier soir..." - Lui dis je en m'approchant au maximum sans la toucher.   L'eau chaude continue de couler sur nos corps, un détail que j'ai adoré dans sa douche, ce que le pommeau diffuse une eau très douce à la verticale de nous, de fines gouttes qui nous tombent dessus. Même sous le jet, on peut avoir les yeux ouverts et ne pas se décrocher du regard. Linda finit par craquer et se colle contre moi, mon sexe déjà bien gonflé contre son ventre, ses seins contre mon buste, ses bras autour de mon cou, ses lèvres qui se posent sur les miennes. Nos langues qui se retrouvent, finissent de me faire bander. Mes mains prennent possession du corps de Linda, et maintenant que je suis sobre, j'inscris au fer blanc ses formes dans ma mémoire. Ses hanches qui s'élargissent, ses fesses rebondies. Je m'écarte légèrement pour venir caresser un de ses seins, nos regards sont fixés l'un à l'autre, un large sourire nous unit. Je sens les fins doigts de Linda s'enrouler autour de ma verge et la serrer.    Hier soir nous étions dans la pénombre et chacun pouvait cacher ses émotions, mais là, face à face en pleine lumière, c'est bien plus perturbant. Mais je suis tellement excité que mes doigts se glissent sous son ventre, contre son sexe, mon majeur entre ses lèvres... Linda décroche son regard du mien pour poser sa tête contre mon torse. Je la sens resserrer ses doigts et accélérer. J'en fais de même, appuyant sur son intimité à la recherche de son clitoris. Je finis par le trouver, j'entends Linda soupirer à ce contact. Sa tête est penchée en avant, elle doit regarder sa main me branler ou ma main entre ses cuisses écartée. Je glisse mes doigts en elle, avec plus de difficulté que la veille, mais j'enfonce mes doigts et les fais bouger à l'intérieur. Sa respiration s'accélère alors que j'essaye de contrôler la mienne.  Après quelques secondes, je n'en peux plus. J'ai déjà envie de jouir et je dois vraiment me contrôler. Je retire mes doigts et pose mes mains sur les fesses de Linda pour la tourner dos à moi. Elle comprend mon intention et me sourit, elle oriente le jet d'eau vers une des parois sur laquelle elle vient prendre appui en se penchant, les cuisses ouvertes, le cul cambré. J'ai une vue parfaite sur ses fesses galbées, plus rien de son intimité m'est caché... ses lèvres... sa fente... son anus... Que j'aime cette vue. Je m'en approche et pose délicatement une main sur ses fesses. L'autre main guide ma verge pour me glisser en elle. 
J'ai fait glisser mon gland entre ses lèvres, puis m'enfonce doucement en elle. Linda laisse échapper un petit cri des plus excitant. Je pose mes, mais sur chacune de ses hanches et commence à glisser doucement en elle. Mon sexe disparait entre ses lèvres grandes ouvertes. Je ressors lentement savourant chaque sensation, l'eau qui coule sur mon corps, la douceur des fesses de Linda, la caresse de nos sexes. Je bouge mon bassin pour m'enfoncer plus profondément. Linda se contracte et me dit : - Doucement s'il te plait au début. Seul mon gland est en elle, je fais de lents et petits mouvements. Mais petit à petit, je m'enfonce en elle, je l'entends gémir, soupirer lorsque je m'enfonce un peu plus. Puis ses fesses touchent enfin le bas de mon ventre. Je suis entièrement en elle et Linda n'y est pas insensible... Elle se trémousse, bouge légèrement son bassin contre moi. Je donne un coup sec au plus profond d'elle. Linda lace un petit cri aigu qui me donne juste envie de recommencer... encore et encore... Mes mouvements de bassin deviennent de plus en plus amples, de plus en plus puissants. Je n'hésite plus à tirer sur ses hanches pour faire venir claquer ses fesses contre mon bassin. Je gémis à chaque fois avec elle, je n'arrive pas à quitter son dos allongé devant moi, son cul écartant par mes mains, mon sexe s'enfonçant en elle. Linda tourne la tête et nos regards se croisent. Un frisson parcourt mon corps, elle est tellement belle... Le visage déformé par le plaisir, ses yeux qui se ferment sensuellement, sa bouche grande ouverte, ses sourcils qui se froncent quand je tape au fond... Je regarde l'un après l'autre son sexe puis son visage... 
Dans ma tête, tous se bousculent... , Ses gémissements de plus en plus rapides ; Ces longs mois passés à bosser à côté d'elle ; Le gout de son jus hier soir ; La photo de son mariage sur la table de chevet ; Mon sexe pilonnant le sien... Je donne de puissants coups de bassin, perdant totalement le contrôle. Les cris de Linda s'accélèrent... Je la baise ! Je pose ma main sur sa nuque pour bien la maintenir pendant que ma queue fait des allers et retours de plus en plus rapides. Je défonce une femme mariée. Linda se redresse, ma main droite vient saisir son sein gauche pour maintenir son dos contre mon buste. J'accompagne son orgasme de ma jouissance. Je sens sa main se poser entre ses cuisses, sur nos sexes toujours emboités. Nos respirations sont totalement saccades, perdues sans repère. Linda tourne sa tête de façon à m'embrasser, sauvagement, mais avec une grande délicatesse...
J'ai totalement perdu la notion du temps lors de ce baiser, car j'ai repris le fil de mes pensées alors que mon sexe était déjà sorti, reparti dans son état de repos. Linda se retourne, je l'enlace dans mes bras. L'eau tombant toujours comme une fine pluie sur nous. Son front posé contre le mien...
Et soudainement, sans prévenir, l'eau se glace, poignardant nos corps en ébullition... Plus d'eau chaude, Linda se jette alors sur le robinet et coupe l'eau en rigolant. Elle me regarde toute gênée avec un magnifique sourire...   Chapitre 8 : Inversement des rôles   L’eau froide a eu le temps de nous mordre la peau, Linda sort la première et me tend une serviette dans laquelle je m’enroule. Je ne peux m’empêcher de réaliser que le mari de Linda a déjà dû s’essuyer avec. La serviette de Linda est enroulée autour de son buste, arrivant juste en dessous de ces fesses. La mienne enroulée autour de mon bassin. Chacun s'est séché sans un mot, avec de petits regards. Le malaise revient dès que l'on n'est plus dans l'action. Je sors de la salle de bain et retourne dans la chambre. Je ne peux m'empêcher de regarder la photo du mariage sur la table de chevet du coin des yeux, j'ai l'impression que le mari me fusille du regard. Je commence à ramasser mes affaires éparpillées dans la chambre et le couloir. "Tu comptes rentrer chez toi ?" Je me retourne, Linda est appuyée contre la porte, ses cheveux mouillés tombent d’un côté de son visage. "Tu voudrais que je reste ?" "Oui, plutôt je ne veux pas rester seule ce week-end" J'ai vraiment du mal à anticiper ce que Linda va me dire. Qu'elle craque hier soir sous l'emprise de l'alcool, ça je peux le comprendre, mais le fais qu'on couche ensemble dans sa douche, et qu'elle me demande de rester dans la chambre conjugale... Là je me dis qu'elle n'aime plus du tout son mari. Linda voit que je suis en pleine réflexion.  "Écoutes, hier soir pour la première fois, j'ai trompé mon homme. Pour la première fois, j'ai fait quelque chose qui ne fallait pas, mais dont j'avais envie. J'ai arrêté de réfléchir et je me suis totalement lâché et on a couché ensemble. Je me suis dit que j'aurais honte, que je me sentirais sale en me levant et en te voyant ce matin. Mais ce n’est pas le cas..." "Écoutes, hier soir pour la première fois, j'ai trompé mon homme. Pour la première fois, j'ai fait quelque chose qui ne fallait pas, mais dont j'avais envie. J'ai arrêté de réfléchir et je me suis totalement lâché et on a couché ensemble. Je me suis dit que j'aurais honte, que je me sentirais sale en me levant et en te voyant ce matin. Mais ce n’est pas le cas..." "Ça me rassure un peu. Déjà j'étais intimidé par la différence d'age alors le fait que tu sois mariée, j'avais peur que tu regrettes..." "Au contraire même. Je suis fiere de pouvoir penser à moi avant de penser à lui maintenant, ça fait deux mois qu'il est parti pour son travail. Je suis sûr qu'il me trompe aussi à vrai dire, je le connais... Donc si je l'ai trompé, c'était pour avoir du plaisir et j'en ai eu donc je ne regrette pas" "Et tu voudrais continuer donc ?" - lui dis je, content de ses révélations "Maintenant que c'est fait, autant prendre le plus de plaisir possible... Non ? "Je suis assez d'accord mais je dois au moins récupérer ma voiture qui est toujours près du bar d’hier soir. Du coup, j'en profite pour récupérer quelques affaires chez moi et je reviens ici, ça te va ?" "Parfait... Mais par contre, si tu ne viens pas, je me sentirais mal quand même..." "Ok, je fais vite" Une fois habillé, je pars chercher ma voiture à l'autre bout de Paris, puis repars chez moi chercher rapidement des vêtements. Je croise mes parents rapidement qui ne sont pas surpris de me voir repartir. Je n'ai pas vraiment le temps de réfléchir ou de penser que je vais penser une autre soirée avec Linda, chez elle, dans son lit, à lui donner du plaisir...    Une fois arrivé devant son immeuble, il fait déjà nuit, je sonne à l'interphone. "Oui, c'est moi..." "Septieme étage, la porte est ouverte..." Je prends l'ascenseur, curieux de savoir pourquoi la porte est ouverte. Je m'approche donc de sa porte et en effet, elle est juste entre ouverte. Je la franchis lentement, la lumière de l'entrée est allumée alors que le reste de l'appartement est plongé dans le noir. Comme la nuit derniere, les baies vitrées laissent entrer la lumière de l'extérieur. Je devine la silhouette de Linda assise dans le canapé, en train de me regarder dans la pénombre. Je referme la porte et derrière celle-ci, un post-it avec un bandeau de soie attaché à la poignée. Sur le post-it, il y a écrit : "mets-le !" Je souris et après avoir claqué la porte, je lui dis : "Tu sais, normalement, c'est moi qui bande les yeux de ma partenaire" "Normalement, je suis fidèle... Rien n'est normal ce week-end alors fais le, s'il te plait"  Sa voix est tremblante, je devine qu'elle a préparé quelque chose et que j'ai tout intérêt à lui obéir. Je retire le bandeau et le place sur mes yeux, je le noue derrière ma tête. J'entends alors des talons claquer sur le sol et se rapprocher de moi.
Une main se pose sur mon épaule, je sens Linda me contourner. Ses doigts se posent sur le noeud pour le vérifier, je sens qu'elle tire dessus. Elle me prend ensuite par la main et me guide doucement dans son appartement. Je ne vois absolument plus rien, tous mes autres sens sont en éveil. Elle me pousse légèrement contre une chaise sur laquelle je m'assois. J'ai du mal à cacher le sourire que j'ai en devinant ce qu'il va se passer. Je ne dis rien non plus, lorsque Linda me prend les mains et les menotte derrière la chaise. Mon coeur bat rapidement et je suis déjà terriblement excité. Même si je suis de nature dominant, j'aime qu'une femme me surprenne, qu'elle prenne les devants et là je suis servi.
Je sens Linda s'assoir sur mes genoux, face à moi. Elle pose ses doigts sur ma chemise qu'elle commence à ouvrir lentement, bouton par bouton.  "J'avais peur que tu ne viennes pas..." "Pouquoi ?" Lui dis je doucement. "Je me suis dit que je ne devais pas faire les choses à moitié... Quite à tromper mon mari, autant prendre du plaisir à le faire" "J'aime beaucoup cette façon de penser, ça fait très... - J’hésite avant de dire mon mot, mais les doigts de Linda se sont arrêtés sur ma chemise à moitié ouverte - salope. Les ongles de Linda s'enfoncent dans mon torse et me griffe sur plusieurs centimètres, je me contracte. "J'aime pas ce genre de mots crus" - me dit-elle sèchement pour bien me faire comprendre que je ne dois pas recommencer - "même si ce soir, en effet, j'en serais une" - me murmure-t-elle à l'oreille avant de la mordiller. En guise de réponse, je lâche un gémissement de plaisir. Mon sexe est déjà bien gonflé et se sent à l'étroit dans mon pantalon. Linda semble l'avoir vu, elle me retire ma ceinture puis je soulève mon bassin pour qu'il tire mon pantalon jusqu'aux chevilles. "Tu bandes déjà ?! Je ne t'ai encore rien fait" Me dit elle. Je ne lui réponds pas comme pour ne pas lui avouer qu'elle m'excite énormément et que je meurs d'envie d'appuyer sur le loquet des menottes qui les ouvriraient pour retirer ce bandeau et me jeter sur elle, mais je ne peux pas. C'est le jeu ! Linda s'assoit à nouveau sur moi et mon sang ne fait qu'un tour... Je sens sur mes cuisses nues, le doux contact du nylon puis des fesses de Linda, elles aussi nues apparemment. Je sens sa respiration effleurer mon cou puis elle m'embrasse avec passion. Nos langues se retrouvent nerveusement.  "Il me semble que je dois te montrer comment je danse, je crois..." Elle me retire alors le bandeau des yeux. Je les ouvre sans difficulté, la lumière est rouge, tamisée, créant une ambiance totalement sexuelle et érotique. Sous mes yeux, le visage de Linda. Elle s'est maquillée pour l'occasion, ses yeux ressortent énormément. J'ai énormément de mal à m'en décrocher lorsqu'elle se relève pour s'éloigner sensuellement de moi. Après la séductrice d'hier soir, la déterminée de la matinée, je découvre une nouvelle facette de sa personnalité, une Linda sa... 
Même si elle refuse que je le dise, je le pense très fortement...   Chapitre 9 : La bonne chanson.. Je suis donc assis au milieu de son salon, ce dernier tamisé dans une lumière rouge. Linda se recule face à moi de quelques mètres. Ses cheveux sont attachés en queue de cheval mais une large mèche lui couvre une partie du visage, je ne distingue plus ses yeux. Je m'aventure à découvrir ce qu'elle me réserve, j'aurais du mal à décrire la robe... Voilà à quoi elle ressemblait :   À ce moment, je me souviens juste de ne plus penser à rien. Mon cerveau bouillonne face aux informations qu'il reçoit. La beauté de Linda, la rondeur de ses seins, la douceur de ses hanches, la longueur de cette microjupe et ces jambes ! Putain ces jambes qui n'en finissent pas, perchés sur ses talons, vêtus de nylons... J'aperçois la bretelle d'un porte-jarretelles qui se cache sous cette robe.   "Oh, putain !" - dis je sans pouvoir me contrôler et me sentant à l'étroit dans mon caleçon. "Et tu n'as encore rien vu" - me répond-elle avec un air de fierté qui m'agace, car elle a déjà réussi son coup.
En effet, je n'ai pas vu que Linda tient dans sa main, une petite télécommande. Elle pointe la chaine Hi-fi. Les premières notes de musique commencent :    Aux premières notes, je ne reconnais pas encore la musique. J'imagine tous les bonshommes du service "mémoire musicale" qui s'affolent dans tous les sens. Linda se cambre sur une de ses jambes, elle a un petit sourire malicieux. Je sens qu'elle prépare ça depuis que je suis parti. 
La guitare sonne le début de la partie, Linda lève les yeux vers moi. J'ai rarement vu un regard aussi sensuel et sexuel, à en faire bander un pape. Réglée comme une horloge, dès que la rythmique commence Lynda commence à se déhancher en rythme, bougeant son bassin, faisant virevolter la jupette, en sortant sa poitrine. Elle fait des petits cercles sur elle, elle me montre que c'est elle qui dirige, qu'elle est sûre d'elle. Je suis sur que je bouge ma tête en suivant le mouvement de son bassin. Ça y est, je reconnais la musique.
Au premier, "Hey Sexy Lady", elle se retourne tout en me regardant par dessus son épaule. Elle plie lentement ses jambes et descend au plus bas, sa jupette ne couvre plus grand-chose. Quelques mouvements de bassin d'avant en arrière bien explicite, elle se mord la lèvre avant de me sourire. Finalement, je ne suis pas sûr d'être celui qui y prenne le plus de plaisir. Elle se relève d'un coup, donnant un coup de reins, me montrant ses fesses que je devine entièrement nues. Elle ne porte rien en dessous...
Elle se rapproche sensuellement de moi. Ses talons claquent en rythme sur la voix grave du chanteur. Elle écarte les cuisses et se tient face à moi. Mes yeux sont au niveau de sa poitrine, elle tient ma tête de ses mains et la rapproche de sa poitrine sans jamais me la faire toucher. Ma respiration est saccadée, je peux sentir le doux parfum de sa peau. Elle me fait pencher la tête en arrière et fait mine de m'embrasser, mais s'arrête juste avant pour jouer avec moi, finalement elle me donner un coup de langue sur mes lèvres. 
Au deuxième "Hey Sexy Lady", elle se retourne et écarte mes jambes pour se place entre celle-ci. Elle se colle contre moi, s'appuyant sur mon torse, plaçant sa tête sur mon épaule. J'ai une vue plongeante sur son décolleté. Je tire sur mes menottes par réflexes. Je meurs d'envie de la toucher. Je sens son bassin se coller contre mon sexe déjà en érection. Je la sens se cambrer pour appuyer dessus. Elle doit jubiler de voir l'effet qu'elle me fait.
Elle se relève et s'éloigne sensuellement de moi pour se placer face à moi et recommencer à se trémousser sensuellement, son bassin m'envoute à chaque mouvement. Elle se baisse à nouveau, mais face à moi. Elle écarte ses jambes, mais sa jupette me cache son intimité puis elle remonte à nouveau quand les voix deviennent plus douces. Ses mouvements le deviennent aussi. Ce sont ses mains qui se baladent sur son corps. Je les suis du regard, admirant comment elle se caresse les seins, les hanches avant de plonger sa main entre ses cuisses.
Troisième "Hey Sexy Lady"... Putain cette chanson n'en finit pas ! Elle recommence encore et encore ses mouvements. Son corps m'appelle et je ne peux bouger. Je suis comme un enfant qui voit le marchand de glace, mais qui ne peut pas sortir. Sa jupette ne cesse de se soulever sans jamais rien me montrer. Maudite lumière rouge ! Je veux me décrocher, mais je ne veux pas mettre fin à ce moment de paradis. Je bande alors qu'elle ne me touche même pas.
Linda doit voir que je n'en peux plus, elle s'approche de moi lorsque le rythme change. Linda se penche sur moi pour m'embrasser. Notre baiser est passionnel, hors du temps, hors de cette chanson. Ses doigts se perdent dans mes cheveux, puis elle me mord la lèvre. Décidément, elle veut jouer.
Quand la voix du chanteur reprend, elle se retourne me fait à nouveau écarter les cuisses. Elle se déhanche dos à moi. Une vue imprenable sur son magnifique fessier. Sa jupette qui se soulève a chaque "Ho". Linda se penche de plus en plus, j'aperçois enfin ses fesses. Je meurs d'envie de les mordre, de les caresser, de leur donner une fessée. Ho oui, je vais me venger ! Je vais la torturer, je vais lui donner ce qu'elle veut. 
Quatrième "Hey Sexy Lady", Linda commence à ouvrir cette robe qui finit par tomber très rapidement à ses pieds. Linda se retourne vers moi, seins nus. Son regard est comme hypnotisé. Plus rien n'existe à part nous. J'ai toujours les jambes écartes, elle se baisse à hauteur de mes cuisses. Alors qu'il n'y a plus que la rythmique, Linda passe ses doigts sous l'élastique de mon caleçon. Libérant enfin ma verge de sa prison...    Chapitre 10 :    À peine Linda passe ses doigts sous mon boxer pour libérer ma verge, que cette dernière se dresse sous ses yeux. Elle fait glisser le dernier bout de tissu jusqu’à mes chevilles. Je suis assis, entièrement nu, les mains toujours attachées dans le dos. Linda est à genou entre mes cuisses, me regardant droit dans les yeux avant de les baisser sur mon sexe. Ma respiration est déjà saccadée par mon excitation alors lorsque sa langue se pose sur mes bourses, je ne peux me retenir de me contracter, de tirer sur ses satanées menottes. Le bout de sa langue remonte lentement le long de ma verge. Je ne lâche pas des yeux la langue de Linda qui glisse sur ma verge. Elle finit par la faire tourner autour de mon gland. Je gémis et continue de tirer sur ses menottes. Je veux qu’elle avale mon gland, mais elle continue juste de le lécher. Son sourire trahit le plaisir qu’elle prend à me faire mariner, elle sait que je meurs d’envie qu’elle me suce, mais elle n’en fait rien.  Linda continue de lécher ma verge dans tous les sens, sa langue tendue contre ma peau. Très rapidement, ma queue est recouverte de sa salive. Elle remonte très lentement le long de ma verge pour finir par laper mon gland.  "Qu’est-ce que tu fais si je te libère ?" - Me dit-elle en me lançant un regard de défi. "Fais-le et tu verras par toi-même…" Elle me sourit pour me narguer afin de lécher à nouveau mon gland, tournant autour. Elle approche ses lèvres pour y déposer un doux baiser. Je me tends à nouveau en tirant sur les menottes, mon corps entier va exploser. J’imagine me transformer en Hulk pour briser ses chaines et me jeter sur ma partenaire qui profite de la situation. Elle continue de doucement embrasser mon gland, puis elle avance sa tête vers moi, glissant mon gland entre ses lèvres. Je laisse échapper un long soupire, je sens ses lèvres glisser sur ma verge. Ses va-et-vient vont de plus en plus loin, ma verge disparaissant dans sa bouche. Elle continue de me regarder droit dans les yeux, je peux y deviner son plaisir.  Linda finit par avaler entièrement ma queue dans sa bouche, je peux sentir sa gorge se resserrer sur mon gland. Ma respiration est saccadée, ma mâchoire serrée. Je suis sur le point d’éjaculer, mais je n’ai pas envie de lui faire ce plaisir. Elle retire totalement sa tête, gardant le contact entre sa langue et mon sexe. Elle s’enfonce à nouveau de plus en plus vite, elle veut me faire jouir. Je quitte son regard pour tenter de me retenir un peu, elle sent que je suis sur le point de jouir… Elle ralentit, je peux me concentrer et me laisser reprendre le contrôle de mon corps. Je sens une de ses mains frôler la mienne, remonter sur mon poignet et me libérer de cette étreinte. Je suis enfin libre…   Je retrouve enfin l’usage de mes mains, je peux enfin caresser son visage. Je pose délicatement ma main sur sa joue, effleurant sa peau brulante. Nos yeux n’arrivent pas à se décrocher l’un de l’autre, ses lèvres effleurent mon gland, son souffle à sa surface me fait frissonner. J’appuie sur l’arrière de la tête de ma partenaire tout en me relevant. On se retrouve debout l’un contre l’autre. Je l’embrasse passionnément, ma langue se mêlant à la sienne… un petit goût salé dont je me fous totalement. Mes mains se posent sur ses fesses et comme la veille, elle saute pour enrouler ses cuisses autour de mes hanches. Elle ne porte rien en dessous de sa microjupe hormis le porte-jarretelle et les bas. Je m’assois délicatement sur le bord du canapé, ses jambes restent enrouler autour de moi. Une des mains de Linda saisit ma verge pour la guider vers son antre… J’ai toujours aimé la position du lotus. Une position parfaite l’un en face de l’autre, un accès total au corps de la femme et les deux peuvent gérer le rythme. Mes mains sont fermement attachées au cul ferme de Linda, ses bras sont enroulés autour de mon cou, elle tire dessus tout en bougeant son bassin. Le bord de sa jupe m’empêche de voir nos sexes. Nos respirations sont saccadées, mais parfaitement synchronisées, nos gémissements s’intensifient. Je la laisse bouger sensuellement, doucement. J’écarte légèrement les cuisses, ainsi en appuyant sur ses fesses j’accompagne son mouvement de bassin, mais peu à peu j’accélère. Mon gland est sur le point de sortir, écarter l’entrée avant de plonger au plus profond de sa chatte. Ses gémissements se transforment en petits cris alors que je sers les dents et que mon corps se raidit. Une de ses mains passe dans mes cheveux et me les agrippe. La langue de Linda vient retrouver la mienne dans un baiser passionné. Je sens que Linda se relâche complètement, me laissant totalement libre.  J’aurais du mal à dire qui de nous deux a joui en premier… Si mon explosion a déclenché la sienne ou l’inverse. Mais à ce moment, Linda s’est redressée, plaquant ma tête contre sa poitrine toujours enfermée dans sa tenue. Je sens son vagin se contracter, se resserrer par spasme alors que ma verge grossit. Ce moment est totalement hors du temps. Je m’écroule dans le fond du canapé, alors que ma partenaire déroule ses jambes une à une, et les replie derrière elle, toujours assise sur moi. Linda se penche pour m’embrasser sensuellement avant de me murmurer à l’oreille "Je vais prendre une douche avant d’en mettre partout… Attends-moi" Je la regarde partir en direction de la salle de bain, restant nu sur son canapé. J’entends le bruit de la douche alors que j’allume la télé pour lutter contre l’envie de dormir post-coïtal.   Chapitre 11 :  Je suis à bout de force et je lutte pour ne pas m’endormir, mais la fatigue a raison de moi, je me lève et pars finalement m’allonger sur le lit en attendant Linda. Mais je m’endors avant qu’elle ne me rejoigne. C’est le lendemain matin, lorsque j’ouvre doucement les yeux que je remarque que Linda est à mes côtés, blotti contre mon torse, la tête sur mon épaule. Ses cheveux recouvrant une partie de son visage. La couette recouvrant son corps. Ma main part à la rencontre de sa peau et confirme mon espoir… Elle est toute nue… J’arrive à me déplacer, à la retourner sur son dos en la réveillant légèrement. Je me glisse lentement sous la couette et commence à embrasser son corps. Donnant de doux coups de langues sur ses tetons encore endormis. Je la sens commencer à se réveiller. Je descends un peu plus et écarte ses cuisses tout en me glissant entre . 
Son sexe est bien fermé, ses lèvres recouvrent totalement l’accès à son clito. Mes doigts effleurent toute la zone de son pubis, de ses cuisses sur lesquels je dépose des baisers. Je l’entends doucement sortir de ses rêves, elle soulève son bassin pour mieux me l’offrir. Ses lèvres commencent à s’ouvrir, je glisse mon index sur cette fente de désir. Je sens son clito rouler sous mon doigt, puis j’y pose ma langue. Linda trahit son réveil par un petit gémissement.
Je m’y prends méthodiquement, je commence à connaître ce qu’elle aime et la lèche de plus en plus vite. Je bave pour m’assurer que son sexe soit parfaitement humide. Une de ses mains vient se poser sur ma tête. Je fais entrer deux de mes doigts en elle, juste les premières phalanges, je la sens se contracter dessus et se cambrer. Je donne de larges coups de langue sur son bouton, tout en faisant entrer et sortir mes doigts de plus en plus profondément. Elle relève les cuisses pour mieux m’offrir son intimité. Je peux la lécher en profondeur et enfoncer mes doigts. À chaque fois qu’il se glisse au fond, elle laisse échapper un petit gémissement et se contracte. Je continue ainsi jusqu’à ce qu’elle ne puisse plus garder ses cuisses ouvertes, son corps parcouru de frissons. Elle tire mes cheveux pour me faire remonter, on s’embrasse passionnément, sa langue cherchant la mienne, une de ses mains trouvant mon sexe et commence à me branler nerveusement… 
Elle veut être pénétrée, ses cuisses sont toujours grandes ouvertes de part et d'autre de mon corps. Linda me branle à pleine main, sa main frottant également contre sa chatte humide. Elle finit par placer mon gland contre son sexe et à me laisser prendre le relais. Je m’enfonce en elle doucement, savourant le contact de ses lèvres s’ouvrant sur mon gland puis se resserrant sur ma verge. Ses mains qui se posent sur mon dos, ses cuisses qui s’enroulent autour de mon bassin. Je commence à me glisser en elle, appuyant sur mon bassin, sur mes avant-bras pour ne pas l’écraser et mieux la pénétrer. Je continue d’embrasser Linda qui me dévore le visage alors que je la pénètre de plus en plus fort. Ma queue glisse totalement en elle, nos corps s’entrechoquent et nos bouches se sont séparées pour pouvoir respirer. Je m’assure à chaque mouvement de bien enfoncer mon gland au fond, je sais qu’elle aime ça, ses gémissements sous forme de couinement la trahisse.
Je tourne la tête et revois la photo du mariage de Linda et de son mari… Je les vois sourire alors qu’en tournant la tête, je vois la visage déformé de Linda, elle est encore plus belle comme ça que le jour de son mariage. J’accélère encore, perdant totalement le contrôle de mon corps de mes pensées. Et comme depuis le vendredi soir, je jouis en elle. Mon sexe se gonflant en elle, ce qui déclenche dans la foulée son orgasme. Je m’écroule à nouveau à côté d’elle, je déteste être un homme pour ça. Cette baisse d’énergie presque systématique qui me donne l’impression d’avoir fumé…
Je me tourne vers le réveil qui indique déjà la mi-journée. Je me lève et rejoins Linda sous la douche. "Décidément, tu aimes beaucoup te doucher". Lui dis-je "Oui, c’est mon péché mignon." J’entre à mon tour sous la douche et m’approche d’elle. La douceur de ces formes est parfaite, ses quelques rondeurs apportent un charme fou à son corps bronzé. Sous l’eau et la lumière, les marques de bronzage ressortent et c’est tellement excitant que je pourrais recommencer à bander, mais Linda me coupe dans mon élan. "Tu sais que c’est la dernière fois qu’on se voit" "Oui, je devine qu’une fois ton mari revint, cela sera trop risqué de se revoir" "À vrai dire, dès que tu vas partir." J’ai du mal à croire qu’elle ne veut plus qu’on se revoit du tout et tout de suite alors qu’on est nu l’un en face de l’autre, son corps à quelques centimètres du mien, ses seins pointant. "Très bien… tu commences à regretter ?" "J’ai passé le week-end à tromper mon mari. Je sens de plus en plus coupable d’avoir pris du plaisir avec toi et surtout d’avoir osé des choses que je n’avais jamais osé faire avec lui. " "Tu veux que je parte tout de suite en fait ?" "Je suis désolé de te mettre à la porte comme ça, mais oui…" "J’aurais aimé te faire jouir une dernière fois, mais si c’est ton choix. " "On aurait pas dû, tout ce week-end n’est qu’une profonde erreur." Je sors de la douche et saisit une serviette pour me sécher. Je me rhabille et claque la porte en partant alors qu’elle est toujours sous la douche… Si on considère ce week-end comme une erreur, il s’agit d’une magnifique erreur que je recommencerais mille fois ! 

Evano

Evano

 

Une nouvelle voisine

Je rentre chez moi après une journée de boulot, les cinq étages sont toujours une torture en fin de journée. Arrivé au dernier étage, je remarque que la porte de l’autre appartement de mon palier est ouverte. J’entends de la musique et plusieurs voix à l’intérieur. Une silhouette se dessine dans l’embrasure de la porte et une jeune femme sort sur le palier. "Heu... Bonjour, vous êtes mon voisin ?" Un petit bout de femme brune environ un mètre soixante-cinq, les cheveux ondulés tombant sur ses épaules, de grands yeux noisettes, un très joli sourire qui me fait également sourire au moment de lui répondre. Un rapide coup d'oeil sur son corps me laisse juste apercevoir qu'elle semble sportive, assez fine et musclée pour une pratique hebdomadaire. Elle porte un short en jean et une chemisette bleu clair. Un poil trop maquillée, elle donne une impression de fille superficielle... vous savez la jeune parisienne qui se pense supérieure.  "Oui, j'habite juste là" lui dis je en montrant ma porte "Ah cool... On ferra surement pas mal de bruit demain avec les meubles, tous ça tous ça" "Pas de soucis, si vous avez besoin de quoi que ce soit, n'hésitez pas" "Ça marche, merci beaucoup" On reste quelques secondes à se regarder sans trop savoir quoi se dire. Elle doit être aussi proche de la vingtaine que la trentaine comme moi, mais ça se voit qu'elle est plus proche du monde adulte que de l'adolescence. Elle finit par faire un pas en arrière puis à se retourner, retournant auprès de ses amis. Ca serait mentir de ne pas dire que j'en ai profité pour regarder son corps. Le mois de juillet est tellement agréable, surtout la vision d'un short mettant en valeur de jolies jambes musclées et un fessier. Je me tourne avant de me faire griller et retourne dans mon appartement. Je me dis que cela va être comme tous les voisins, au début, on espère faire connaissance, mais finalement chacun est pris dans le tourbillon de sa propre vie et ça finira par de simples bonjours et bonne journée en se croisant dans l'escalier.   
Le lendemain, en effet, ils font beaucoup de bruit et dès neuf heures du matin. De mauvaise humeur, je reste chez moi, ne proposant pas mon aide. En revenant chez moi en fin d'après-midi, après être sorti faire quelques courses, je croise ses amis s'apprêtant à monter le canapé. Je les devance et monte les cinq étages et tombe nez à nez avec ma voisine. À croire que ce n'est pas la même fille... Ses cheveux sont tirés en queue de cheval derrière sa tête, les contours de son visage sont bien dessinés, son maquillage bien plus léger que la veille. La chaleur et les efforts la rendent plus naturelle et je dirais même plus attirante. Quand j'arrive à notre étage, je remarque qu'elle porte un débardeur noir tout ce qu'il y a de plus basique, et un jogging noir également couvert de poussière, de peinture... Même comme ça, elle est attirante. Elle m'adresse un petit sourire en me voyant "Bonjour..." me dit elle légèrement essoufflé. "Bonjour, ça se passe bien ?" "Oui, plus que le canapé et on aura fini avec les meubles, demain je m'occuperais de mes cartons toute seule, sans faire de bruit... Promis !" "Je vous souhaite du courage alors" "Merci"  Je retourne dans mon appartement et vaque à mes occupations. Il est 21 heures et au moment de mettre mes chaussures pour rejoindre des amis pour boire un verre. Je sursaute en entendant ma sonnette de palier. J'ouvre la porte et reste sans voix. Ma voisine est toute rouge, osant à peine me regarder, ses mains tenant la serviette de bain dans laquelle elle est entourée cachant son corps, ses cheveux sont partiellement mouillés et sont rabattus sur une de ses épaules.  "Vous allez trouver ça con, mais j'ai voulu prendre une douche, mais j'ai oublié d'allumer le chauffe-eau ce matin... Et du coup..." "Vous n'avez que de l'eau froide..."  "Oui... voilà et ça vous dérangerait si j'en prends une rapidement..." elle me regarde et voit que j'ai mis mes chaussures. "Oh, pardon... non bah c'est pas grave..." "Non non entrez allez y, ce n'est pas grave ! Mes amis attendront !"  Je lui ouvre la porte et la fais entrer chez moi. Je referme la porte, elle regarde attentivement mon appartement. Je le range toujours parfaitement avant de sortir, on ne sait jamais si on va rentrer seul ou accompagné donc au cas où... tout est nickel ! Je lui montre la salle de bain en passant par ma chambre.  "Promis, je me dépêche." Me dit-elle toute gêné.  "Encore une fois, pas de problème... j'attends dans le salon !" Je sors de la salle de bain et m'installe sur le canapé en allumant la télé. J'entends le bruit de l'eau couler. "Au fait, c'est quoi votre prénom ?" "Evano et vous ?" "Camille... Ça fait longtemps que vous êtes là ?" "Deux années et vous ? vous étiez ou avant ?" "Chez mes parents en banlieue, j'en ai eu marre alors j'ai pris un appartement" Je suis dans le salon face à la porte qui donne sur ma chambre, la porte de la salle de bain est dans ma chambre à droite. J'ai fermé les volets de ma chambre qui est donc plongée dans le noir seulement je devine que la porte de la salle de bain s'ouvre lentement, surement à cause de la vapeur et de la chaleur de l'eau.  "Vous travaillez dans quoi ?" "Ressources Humaines et vous ?" "Audiovisuelle... Je travaille sur des productions de cinéma" Elle commence à me poser des questions sur ce que je fais, je lui réponds mécaniquement, car mon esprit est occupé à autre chose. Mon esprit tente vainement d'ordonnée à mon corps d'arrêter de se rapprocher de la salle de bain. J'entre dans l'obscurité de ma chambre et me colle au mur à côté de la porte de la salle de bain. Soit elle a totalement tiré le rideau de la baignoire, soit je pourrais la voir dans le reflet du miroir. Je retiens ma respiration, et penche la tête dans la lumière de la salle de bain... Elle n'a pas totalement tiré le rideau. Je la vois de face, la tête penchée en arrière, les mains dans ses cheveux, m'offrant une vue imprenable sur sa peau dorée, les marques de bronzage bien visible. Une poitrine magnifique, des seins  en forme de volcans, de larges aréoles d'un rose pâle et des tétons. Camille baisse ses bras, laissant retomber sa poitrine. Mes yeux descendent le long de son ventre plat sur lequel se dessinent quelques abdos, une fine bande noire indique le chemin à suivre pour accéder à la zone de tous les plaisirs. Camille se retourne et se penche pour fermer l'eau. Le signal est donné pour retourner dans le salon sans qu'elle ne se doute de rien. 
Camille finit par ressortir de la salle de bain, le visage rayonnant de nouveau "Merci, vous ne pouvez pas imaginer comment ça fait du bien..." "Oui, enfin un peu et puis ça m'a fait plaisir de pouvoir vous aider" Camille reste quelques instants à me regarder avant de se diriger vers la sortie, je l'accompagne.  "Passez une bonne soirée" me dit-elle sur le palier. "On pourrait peut-être se tutoyer... Généralement même, je le fais avant qu'une fille se douche chez moi" "Oui, c'est une bonne idée... Alors passe une bonne soirée Evano" Je descends les escaliers en la regardant, nos sourires se répondant l'un l'autre, je sais pourquoi moi je souris... La vision de son corps nu... Mais elle, pourquoi souriait-elle ? ---------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------- Je retrouve mes amis et passe une bonne soirée en leur compagnie dans un bar assez tranquille. Fini les sorties en boites ou dans des bars branchés de la capitale, maintenant c'est restaurant et un petit verre pour discuter entre adultes... Sacré coup de vieux quand même ! Je rentre chez moi seul et pars me coucher comme un tas dans mon lit impeccablement bien fait pour rien ! Le dimanche, on ne peut pas dire que je sois très productif, je reste à larver devant la télévision ou à jouer à des jeux vidéos en restant en pyjama ou plutôt torse nu avec un short assez large au vu de la chaleur. Au milieu de l'après-midi, j'entends frapper à la porte. Je vois à travers le judas qu'il s'agit de Camille, je décide de lui ouvrir torse nu alors qu'elle porte à nouveau un débardeur et un jogging recouvert de poussière. "Bonjour, chère voisine."  Je vois son regard se poser sur mon torse dénudé brièvement avant de retourner sur mon visage. Elle passe la main dans ses cheveux, caressant la queue de cheval posée sur son épaule. "Heu... Salut, je ne te dérange pas ?" "Non, je glandais. Tu as besoin d'aide pour défaire tes cartons ?" "Non, ça ira. J'ai deux amies qui m'aident. Je voulais plutôt t'inviter à boire un verre chez moi ce soir pour te remercier pour hier soir" "Pourquoi pas..." J'ai du mal à ne pas sourire et surtout à ne pas me rappeler son corps nu sous la douche. Je me dis que je dois lui plaire pour qu'elle m'invite chez elle surtout pour boire un verre... On sait tous comment ça finit quand on prend un verre chez quelqu'un. Je me prépare donc m'habillant sans être trop habillé non plus. Je frappe à la porte, pour une fois fermé, de Camille. Je ne peux cacher ma surprise lorsqu'elle m'ouvre. Elle aussi s'est préparée pour ce soir. Elle s'est maquillée, faisant ressortir ses yeux noisettes et sa bouche avec un rouge à lèvres et elle a mis ses charmes en avant avec un haut décolleté, laissant voir la rondeur de ses seins et en bas une petite robe mi-cuisses.
On s'assoit sur son canapé, et on commence à faire connaissance en parlant de nos études, de nos métiers respectifs. On finit le premier verre de rosé en enchaînant sur un deuxième. C'est assez bizarre... On dirait un rencard, mais sans que cela en soit vraiment un, on se parle franchement sans hésiter à faire des blagues douteuses. Le feeling passe rapidement entre nous deux, on se lance dans des débats... Di Caprio mérite-t-il un oscar ou pas encore ? Y a-t-il plus de cintres ou d'arbres sur terre ? Qu'est-ce qui est le pire entre avoir un nez au niveau du trou du balle ou avoir une verge sur le front... Vous voyez le genre de conversation. Mais Camille finit par changer de conversation et ouvre les hostilités. Je finis par m’asseoir par terre en face d'elle, assisse sur le canapé, avec une vue sur ses cuisses croisées.  "Je n’ai pas vu de photos dans ton appartement, tu es célibataire ?" "Et donc pour toi, ça veut dire que je le suis ? Non parce que je peux aussi avoir une copine moche et donc je n'aurais aucune photo" "Si tu trouves ta copine moche... pourquoi rester avec alors ?" Me sourit-elle "Elle peut être très douée pour... pour... la cuisine ! On dit qu'un homme avec le ventre plein et un homme heureux" "Bien sûr... la cuisine, moi je pense plutôt qu'un homme avec les couilles vides et un homme fidèle" Me dit elle avec un mélange d'aplomb et de gêne, ses joues déjà rouges par l'alcool le deviennent encore plus. "Intéréssant ce proverbe, mais de toute façon, je suis célibataire..." Je lance un coup d'oeil autour de moi et je ne vois pas de photos "... Toi aussi ?" "Pas vraiment, c'est compliqué" Camille boit une nouvelle gorgée de rosé  "C'est compliqué genre tu vois un mec, mais c'est un con... ou c'est compliqué genre il est dans le coma ?" Elle sourit en levant les yeux au ciel, cherchant ses mots "Du genre, après cinq ans de couple, il m'annonce qu'il se prend une année sabbatique pour partir en Australie, seul..."  "Ah oui..." "Et qu'il m'a promis de ne pas me tromper et qu'on continuera quand il rentrera" "Bah bien sûr, et la marmotte elle met le papier d'alu dans le chocolat... heu..." "Donc je suis persuadé qu'il me trompe avec une connasse blonde et bronzée alors que moi ça fait trois mois que je suis incapable de draguer ou d'accepter qu'un mec me drague." "Peut-être, mais tu es aussi bronzée quand même..." "Certes, mais ça reste une connasse..." Elle s'arrête quelques secondes puis sourit à pleines dents. "Comment tu sais que je suis bronzée... ?" Je m'arrête de boire, je me fige totalement avant de tenter de rester naturel "Heu... Bah ça se voit..." "Tu m'as donc bien vu sous la douche hier soir, je n'en étais pas sur..." "Ah parce que tu m'as vu ?" "Non... mais j'ai vu la porte s'ouvrir, j'ai hésité à aller la fermer, mais je n'ai rien fait... Ça m'a un peu excité de savoir que tu pouvais me voir et puis après vu le sourire que tu avais, je me suis douté de quelque chose." "Toi aussi, tu souriais après..." "Je reconnais que ça m'a excité d'imaginer que tu m'as vu toute nue" Je bois une nouvelle gorgée de vin également. Nos regards ne se quittent plus, j'ai l'impression de jouer une partie d'échecs ou chacun doit déplacer ses pions pour faire avancer la partie. "Si ça t'a plus de te montrer, on pourrait recommencer..."  À ce moment, Camille décroise ses cuisses, les laissant légèrement ouverte, mais la lumière tamisée ne me permet pas de voir ce qu'il y a dessous. Je relève les yeux vers ceux de Camille qui me fixe en souriant. "Il y a une différence entre être surprise, ne pas savoir si cela va se passer et me déshabiller au milieu de mon salon... Il n'y aurait aucun plaisir" "Ça dépend, tu es très agréable à regarder" Elle sourit gênée de ce compliment direct sur son physique. "On a fini la bouteille... La soirée est terminée, cher voisin." On se lève et on se dirige en direction de la porte. J'ai très envie de la plaquer contre le mur, de l'embrasser, mais elle fuit mon regard, je sais que ça serait déplacé. Je rentre donc chez moi en lui faisant simplement la bise, une main placée sur le creux de ses reins. 
La semaine passe sans que je ne croise ma voisine. Le vendredi soir, alors que j'arrive sur le palier de notre étage. La porte de Camille s'ouvre ou plutôt se déverrouille, reste à peine ouverte. J'attends quelques secondes pour voir si Camille va en sortir, mais rien ne se passe. Je m'approche de la porte et l'ouvre en passant la tête dedans. Personne dans le salon ou la cuisine, mon coeur accélère en voyant de la lumière provenir de la chambre. J'entre dans son appartement sans faire de bruit et referme la porte derrière moi. Je me déplace comme un astronaute, lentement avec des gestes exagérés. Je m'approche de la porte de la chambre, elle aussi entre ouverte. 
Même si je m'en doutais, je reste sans voix en voyant Camille allongée sur son lit, les yeux fermés, le visage tourné vers la porte, une main empoignant l'un de ses seins, l'autre bras bien plus loin sans que je puisse le voir. Mon champ de vision ne permet de voir jusqu'à sa poitrine... Je la regarde devinant le mouvement de ses doigts sur une zone précise de son corps. Elle a toujours les yeux fermés et commence à gémir avec douceur. ---------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------- Je reste sans voix derrière la porte de la chambre de Camille. La lumière du soleil couchant sur son corps nu, ses doigts se resserrant sur sa poitrine dont le téton pointe entre deux doigts. Ses yeux restent fermés, je peux deviner un sourire se dessiner sur sa bouche ouverte. De discrets gémissements me font deviner son état d'excitation. Le mien ne tarde pas non plus à s'élever, me sentant de plus en plus à l'étroit dans mon pantalon. La jeune femme finit par ouvrir doucement les yeux, elle s’arrête net en me voyant derrière l'embrasure de la porte. Mon sang se fige même si je sais que c'est elle qui a ouvert sa porte. Puis elle se remet doucement à caresser sa poitrine en la bombant légèrement, je pousse doucement la porte pour l'ouvrir un peu plus. A ce moment, elle referme ses yeux et recommence à gémir. Je découvre sa main posée sur son pubis, apercevant ses doigts entre ses cuisses sans en voir plus, son corps se trémoussant délicatement. 
Je ne peux plus tenir, j'ouvre mon pantalon et glisse ma main sur ma verge déjà  bien gonflée. Je la libère et commence à me branler, là entre son salon et sa chambre. Je la vois ouvrir à nouveau les yeux en ma direction, sur mon sexe. Elle referme les yeux en se mordant la lèvre, se doigtant de plus belle, passant sa main à plat sur chacun de ses seins. Mon membre s'est totalement endurci, ma main le parcourant avec vigueur. J'ai envie de toucher son corps, de le parcourir et de la sentir bouger ainsi sur mon sexe, mais je sais que pour l'instant, la limite est le toucher... Je me branle de plus en plus vite, mes muscles se raidissent, je tente de contrôler ma respiration, mais je sais que je vais jouir devant elle. Ses gémissements s'intensifient, son visage se tend, ses sourcils se froncent, elle est tellement belle ! Je range soudainement mon sexe dans mon caleçon, j'attrape le cadre de la porte sur le mur, je le serre et je ferme les yeux au moment de mon orgasme. Je pense qu'elle n'a pas loupé une seule miette des contractions de mon sexe moulé dans mon caleçon, car en ouvrant les yeux, je vois qu'elle me regarde en souriant, son regard pétillant. 
Le temps me parait suspendu.
La sensation de mon sperme dans mon caleçon me fait revenir à la réalité. Camille se déplace au bord de son lit, toujours de profil à moi. Elle saisit un peignoir posé sur sa chaise de bureau. Je referme mon pantalon alors qu'elle se lève pour enfiler le peignoir, j'ai juste le temps d'apercevoir la fine bande de poil surmontant son sexe. Elle ne cache pas son sourire. "Bonsoir" - me dit-il la voix tremblante "Bonsoir" - dis je en étant totalement essoufflé Nous sommes à quelques centimètres l'un de l'autre. "Je suis contente que ça t'ait plu..."  "Qui te dit que ça m'a plu ?"  "Ce n'est pas le cas... ?" - me dit elle avec appréhension "Si, évidemment... Tu es magnifique ! Mais frustré de ne pas avoir été plus loin..." "Ça viendra, laisse-moi un peu de temps." Je meurs d'envie de l'embrasser, mais je me retiens. "Tu rentres souvent à cette heure-ci ?" "Oui... tous les jours, quasiment à cette heure-ci." "Très bien, pense à regarder ma porte quand tu rentres alors..." Son regard est un feu dans lequel on a envie de se bruler. Je finis par ressortir, traverser le palier et retourner chez moi. Direction la douche directement ! Les jours passent et je ne peux me retenir de lancer un regard sur la porte de ma voisine, mais elle reste fermée tout le week-end. Parfois je l'entends s'ouvrir, mais j'entends ses pas dans l'escalier. Ce n'est que le mercredi suivant que la porte de Camille s'ouvre au moment où j'arrive sur notre palier. J'attends quelques secondes voyant si c'est le bon signal... Personne ne sort, j'approche lentement, m'imaginant Camille se mettre sur son lit et commencer avant que j'arrive. Je n’entre dans son appartement, comme la semaine dernière, aucun bruit, aucun mouvement. Je referme la porte m'assurant qu'elle l'entende quand même. Puis m'approche de la porte de la chambre, plus ouverte que vendredi dernier. Camille est dans la même position, je ne perds pas une seconde pour ouvrir mon pantalon et faire glisser ma main sur mon membre, tout en l'observant. Elle ouvre plus régulièrement les yeux, son corps se libère plus, cambrant son bassin. Elle n'est pas allée jusqu'au bout la dernière fois, je devine qu'elle veut me montrer son orgasme cette fois. Je perds toute notion du temps et finit par sentir ma jouissance monter, je range à nouveau mon sexe et jouis une nouvelle fois dans mon caleçon. Je la vois me regarder en souriant. Deux jours plus tard, à nouveau la porte qui s'ouvre comme une invitation. Cette fois, Camille est positionnée différemment... Pour mon plus grand plaisir, ses cuisses sont écartées de part et d'autre d'un oreiller, ses petites fesses rondes bien ouvertes, son dos allongé vers un amas de coussin et d'oreiller dans lequel sa tête est plongée. Mon regard retourne sur ses fesses, je peux voir le détail de son sexe, ses grandes lèvres épaisses et charnues, des petites lèvres fines cachant l'ouverture de son antre. Je vois le bout de ses doigts se glisser sous son corps, venir caresser le bas de sa fente, à la recherche de son bouton. Bien à plat dessus, je la vois se caresser avec énergie, bougeant son cul de bas en haut, le frottant sur le coussin. Les muscles de ses cuisses et de ses fesses se contractent. Sans m'en rendre compte, je me branle déjà, gémissant en écho avec elle. Camille lance un coup d'oeil par-dessus son épaule, s'assurant que je la regarde avec envie avant de gémir et de replonger sa tête dans les oreillers. Elle m'hypnotise littéralement, les mouvements de son fessier, la vue de son sexe humide ouvert devant moi, ses doigts s'agitant frénétiquement. Je ne contrôle plus mon corps et c'est au moment de jouir que je me rends compte que je suis au pied du lit... Mais avant que je ne jouisse, j'admire l'orgasme de Camille. Son corps est parcouru de spasmes, de tremblements, sa respiration s'est bloquée... Je ne tarde pas à exploser, me lâchant sur son corps devant moi...  ---------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------- Le matelas contre les tibias, je suis au plus près du lit. Ma main sur l'arme du délit, encore tremblante. Les fesses blanches de Camille tendues sous ma verge, recouvertes de quelques giclées de mon sperme. Ma voisine se redresse, sortant sa tête qu'elle avait enfouie dans ses oreillers au moment de son orgasme. Une de ses mains se pose sur ses fesses comme pour vérifier que j'ai bien fait ce qu'elle pense... "Je suis désolé, j'ai été pris dans le moment..." Camille se redresse face à moi, mes yeux ne résistent pas à l'envie de regarder sa magnifique poitrine, ses tetons pointent au milieu de ses cercles rose pâle, ses seins retombent magnifiquement, ni trop gros, ni trop petits, laissant un espace entre eux sans partir aux extrêmes... Je relève les yeux vers les siens, alors qu'elle aussi en profiter pour mieux me regarder. "Ce n’est pas désagréable et puis c'est mieux que de finir dans ton caleçon, non ?" Je réponds à son sourire. "Ça ne te gêne pas ?" "Non, j'vais juste aller prendre une douche avant de me rhabiller..." Mon sexe ayant perdu toute sa vigueur, rentre dans sa prison de soie. Je laisse échapper un petit sourire en voyant un tel corps juste sous mes yeux. "A très bientôt" Me dit elle en souriant, apparemment satisfaite de l'état dans lequel elle me met. Tout le lendemain, je ne pense qu'à une chose, qu'à cette porte qui s'ouvrira à son arrivée. Je l'imagine cachée derrière sa porte à regarder par le judas, entièrement nue et déjà excitée par son exhibition à venir. Et je ne suis pas décu en arrivant, le déclic du verrou qui s'ouvre et juste un petit mouvement qui me montre que la porte n'est plus qu'à pousser. Je la retrouve dans la même position que la veille. Dos à l'entrée, assise sur un coussin, les cuisses ouvertes et le cul bombé, bougeant son bassin d'avant en arrière sur ses doigts placés sur son clitoris et ses lèvres. J'ouvre sans perdre une seconde mon pantalon et commence à me branler. Mon sexe se raidit rapidement, je peux voir de temps en temps le regard de Camille se poser dessus par-dessus son épaule. Chacun augmente le volume de ses gémissements en réponse à l'autre. Le jeu a changé, elle ne cherche plus à se faire regarder, elle se montre et moi je ne cherche plus à me cacher... 
Mes doigts serrent ma verge et vont de plus en plus vite. Voir Camille sous cet angle est une chose magnifique, les muscles de son dos se dessinant, ses hanches marquées, ses fesses bombées et ouvertes, cette fente du plaisir que ces doigts parcourent, ces deux doigts qui se glissent rapidement en elle, son anus sur lequel je vais jouir... J'ai envie de la pénétrer, de la faire crier , rien qu’y penser me fait jouir... Mes gémissements s'arrêtent, ma respiration se bloque, mes muscles se raidissent et je finis par exploser dans un râle de plaisir. Mon sperme giclant sur son cul. Elle se contorsionne pour bien voir ma jouissance. Je reprends calmement ma respiration, caressant mon sexe avec douceur. Camille n'a pas encore joui, elle a repris de plus belle ses caresses. Je me recule pour mieux voir, mais elle me devance en comprenant ma volonté.   Elle se retourne, les jambes grandes ouvertes, les pieds posés au bord du lit, le buste relevé en appuie avec une main. Elle m'offre la vue la plus directe sur son intimité, sa fente humide, ses lèvres gonflées, je peux voir l'entrée de sa chatte en bas de sa fente... Très vite, ses doigts reprennent le contrôle de la zone, caressant son clito, passant sur ses lèvres, s'enfonçant en elle. Je me remets à me branler. Je peux deviner son sourire malgré sa bouche grande ouverte, elle se doigte de plus en plus vite. Je me rends compte que si je jouis maintenant... Cela tombera sur sa poitrine qui ne cesse de frétiller au rythme de ses mouvements. Ma queue est redevenue droite, je sens que je vais jouir rapidement. Nos regards se croisent, ses sourcils sont froncés, son visage déformé par le plaisir, sa bouche grande ouverte prenant de grandes respirations. Camille s'allonge entièrement, soulevant son bassin, les cuisses tremblantes, ses gémissements devenant un long cri étouffé. Je jouis dans la seconde qui suit, ne contrôlant pas la direction ni la puissance, mon sperme recouvert le ventre de ma partenaire qui est encore au septième ciel. ---------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------- Camille redescend doucement de son nuage, ses pieds tombent du bord du lit. Ses cuisses sont ouvertes de part et d'autre des miennes, nos peaux se touchent pour la première fois. J'admire son visage se décrispant, retrouvant sa douceur. Ses doigts relâcher leur emprise sur ses seins, on peut y voir la marque de ses ongles. Plus bas, la main qui s'occupait de son sexe remonte en étalant du bout des doigts le sperme que je viens de jouir. Nos regards se croisent, je ne sais pas quoi faire ou quoi dire... Je me sens ridicule en lâchant mon sexe, ma main est dégoulinante, je suis là face à elle, perdu dans son regard.
Je range mon sexe sous mon caleçon, je recule de quelques pas avant de fermer mon jean, Camille s'assoit sur le bord du lit avant de se lever face à moi. Étrange sensation d'être totalement habillé et d'avoir en face de soi, une femme entièrement nue. Ses joues sont rougies, peut-être par la gêne qui remplace peu à peu l'excitation. "Jamais je n'aurais pensé prendre autant de plaisir juste en me masturbant" - lui dis je avec un petit sourire en coin. "C'est vrai que c'est assez particulier, mais tu ne fais pas que te masturber quand même." -  Elle chuchote alors que personne ne peut entendre notre conversation. "Je ne vois pas ce que je fais d'autre" - dis je avec ironie. "Ah oui ? C'est quoi qui t'excite le plus ? Te branler... T'exhiber... ou me regarder ?" "Je dirais que te voir nue m'excite, te voir te caresser m'excite énormément, du coup je ne peux résister à me branler et pour finir voir ton regard se poser sur mon sexe me fait jouir... Et toi ?" "Je ne saurais pas le dire... J'ai déjà fait des choses devant l'ordi avec mon copain, forcément quand tu es éloigné, tu acceptes de faire certaines choses, mais c'était beaucoup moins excitant..." "Tu n'en avais pas envie ?" "Il n'a pas cessé de me le demander en boucle, mais au bout d'un moment, j'avais envie de lui faire plaisir... Mais ce n’était vraiment pas excitant... Pas comme là..." Elle se dirige vers la salle de bain en me tournant le dos, ses fesses se déplacent sensuellement, elle doit le faire exprès. "Donc ça pourrait aller plus loin donc..." "Ça pourrait... Y a deux semaines, je n'aurais jamais pensé faire ce qu'on fait donc qui sait ce que je ferrais ou te laisserais faire dans les jours qui viennent" - me dit elle en me regardant par-dessus son épaule.  "Je vais donc continuer à guetter ta porte" "Effectivement" On reste quelques instants à se regarder avant que je ne fasse un pas de plus en arrière et ne sorte de la chambre alors qu'elle referme doucement la porte de la salle de bain.      Je rentre chez moi et me reconnecte à ma vie, mes obligations du quotidien, mais mon esprit reste tourner vers Camille. Le week-end se déroule sans que je voie la porte de Camille s'ouvrir, je sors avec des amis le samedi soir. Je fais beaucoup de bruits en remontant l'escalier, esperant que sa porte s'ouvre, mais rien ne se passe. Ce n'est que le dimanche que j'entends frapper à ma porte. Je me dirige avec cette envie que ça soit elle, je passe un rapide coup d'oeil dans le judas et la vois se réfugier chez elle sans refermer la porte. Je souris, et je prends mes clés et renferme la porte derrière moi. J'entre dans son appartement et la trouve sur son lit, allongé sur le dos comme la dernière fois. Elle me sourit en me voyant, je ne peux cacher le mien également. Je retire mon tee-shirt et continue à me déshabiller alors que ces doigts parcourent déjà son sexe. Son majeur se glissant entre ses lèvres, l'index et l'annulaire passant à l'extérieur de ses lèvres. Me voilà nu pour la première fois devant elle... Mon sexe entre mes doigts durcit. Nos respirations s'accélèrent... se transforme en gémissements... Ses tetons qui pointent entre les doigts de sa deuxième main. Comme les autres jours, nos orgasmes sont à l'unisson... Nous trouvons nos rythmes, nos marques. Je ralentis quand je me sens venir et qu'elle en a encore loin pour jouir sur son corps au moment où elle s'envole... Chaque soir de la semaine, sa porte s'ouvrit et à chaque fois, cela se déroula ainsi... Enfin jusqu'au jeudi... 
Alors que nous étions dans la même position, moi debout contre le lit, Camille allongé sur le dos, les pieds posés sur le bord du matelas, les jambes pliées et ouvertes. N'en pouvant plus de ne pas toucher ma partenaire, je perds totalement le contrôle de mes gestes. Je me laisse tomber à genoux sur le lit, mes mains se posent sur ses genoux pour replier ses jambes en direction de ses épaules. Totalement surprise, Camille retire ses mains de son corps. Son sexe ainsi ouvert, ma verge se pose entre ses lèvres et je jouis puissamment contre sa chatte chaude et humide. Je ne contrôle plus mon corps et mon bassin bouge d'avant en arrière, si bien que mon gland effleure son clito. Je sens ma partenaire se crisper, comme si elle refusait d'accepter cet orgasme, mais elle finit par être submergé et fini par jouir également avec force. Elle se tord sur le lit et se détache de moi pour se rouler en boule sur le lit, la main se glissant sur son sexe que je viens de recouvrir de sperme. Elle finit par s'allonger sur le ventre, les cuisses fermées, ses cheveux recouvrent totalement son visage.  "Tout va bien ? Je suis dé..." "Tais-toi... Ne sois pas désolé..." Elle dégage une partie de ses cheveux, elle affiche un large sourire en ma direction. "J'ai eu peur que tu me pénètres, mais je suis contente que tu ne l’ai pas fait..."  "Je sais que tu n'es pas encore prête, ça sera à toi de venir sur moi pour passer ce cap" "En attendant... Demain, on franchira un autre cap" "Ah oui, lequel ?" "Tu verras demain..." ---------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------- Vous devinez ma concentration au boulot pendant la journée du vendredi. Normalement, on est pressé de finir cette journée pour être en week-end, pour lézarder sur son canapé, pour ne rien faire d'autre que se reposer... Moi, j'ai hâte pour retrouver ma voisine de palier. Camille, une jolie jeune femme brune, les cheveux ondulants et sauvages, une silhouette fine avec  quand même des formes de femme, ses muscles se dessinent sous sa peau dorée qui conserve bien les marques de bronzage. Une poitrine divine, en forme de volcans donc bien ronds avec des tetons roses qui pointent vers le haut. Deux fesses bien rondes et bien charnues que je meurs d'agripper... Car oui depuis trois semaines, nous avons un jeu cruel... Nous nous montrons nus, en train de nous caresser sans que l'autre ne touche. Elle se doigte sans aucune gêne, écartant ses fesses pour me montrer la plus intime des vues, et je me branle devant ce spectacle. Mais le plaisir fut plus important que la raison et j'ai fini par jouir sur ses fesses... puis son ventre... Et lors de notre dernière session, j'ai éjaculé sur ses lèvres, sur son clito. Un jeu innocent... Pas tant que ça, vu que Camille est en couple, mais son mec est en Australie et elle est persuadé qu'il la trompe donc pourquoi ne pas en profiter également. 
Alors que mon sperme coulait entre ses lèvres charnues, elle m'a lancé ce regard... Ce regard qui a envie d'aller plus loin, qui a envie de se laisser aller et de s'abandonner aux plaisirs du sexe sans retenue. Juste là, j'avais compris que Camille ne voulait pas aller trop loin, après tout, il n'y avait pas eu de contacts... mais là... J'ai hâte d'être ce soir !     Je monte dans l'ascenseur qui me mène jusqu'au dernier étage de mon immeuble. Je tourne la tête en direction de la porte de ma voisine. Ces secondes me paraissent longues avant que le clic du verrou résonne sur le palier. Je pousse la porte et me glisse dans son appartement, je la vois dans l'embrasure de la porte de sa chambre, elle me lance un regard par-dessus son épaule avant de disparaitre de mon champ de vision. Je referme la porte et ne perds pas une seconde en me déshabillant dans son salon, jetant une à une mes affaires. De la musique s'échappe de la chambre vers laquelle je me dirige. Je passe la porte et je fais face à Camille. Je ne m'attendais pas à ce qu'elle soit debout, à quelques centimètres de la porte et à me faire face. Nos yeux ne se décrochent pas même si je meurs de dévorer son corps avec mes yeux.  "C'est à ton tour d'être allongé" - Me dit elle d'une voix douce recouvrant à peine la musique. Elle pose ses mains sur mon torse et me pousse en douceur sur le lit, je m'assois sur le lit avant de m'allonger en travers du lit. Camille suit le mouvement et se place au-dessus de moi, m'enjambant au niveau de mon bassin, ses mains en appui, sa poitrine dans le vide au-dessus de mon torse. Elle finit par se redresser à genoux, toujours au dessus de mon bassin sans me toucher, mon sexe commence déjà à grossir contre ma peau. Je la regarde sous cet angle inédit. Elle me sourit et se mord la lèvre avant de descendre ses yeux sur ma verge, ses petits doigts la saisit et la place au milieu de mon pubis, bien aligné. Elle se positionne et vient s’asseoir dessus, je sens son sexe venir s'écraser sur mon frein.
Un large sourire se dessine sur son visage lorsque ses lèvres inférieures viennent embrasser mon sexe, je lui réponds aussi par un large sourire. Elle pose ses mains sur sa poitrine et commence à bouger son bassin, de petits cercles qui font bouger ma queue sur mon ventre. Je bande de plus en plus, je me sens de plus en plus serré contre elle. Les mouvements de Camille sont de plus en plus d'avant et arrière maintenant que je suis totalement dur. Je vois mon gland sortir de ses lèvres charnues avant d'y disparaître à nouveau. Je sens qu'elle mouille déjà.  Mes gémissements sont de moins en moins discrets et je ne fais plus attention à la musique. Je suis concentré sur les mouvements de ma partenaire, sur son visage qui se déforme, ses sourcils qui se froncent, sa bouche qui ne se referme pas, ses gémissements aigus. Elle va de plus en plus vite.  "Et si tu te tournais" - Lui dis j’entre deux gémissements. "Comment ça ?"  "Tournée et penchée vers mes pieds..." "Tu aurais une vue imprenable si je me penche comme ça" "C'est justement ça qui me donne envie que tu le fasses" Elle se penche en avant, son visage à quelques centimètres du mien, ses seins effleurant mon torse. "Ah oui... tu aimes voir mes fesses ?" "Oui... J'adore les voir ouvertes et voir ta chatte humide"  Elle se redresse et se lève du lit pour prendre un miroir et le placer légèrement décalé à mes pieds. Puis elle se tourne dos à moi, passant une jambe par-dessus mon bassin, me tendant son magnifique cul, ses grosses lèvres sont gonflées et ses petites sont bien ouvertes, que c'est beau... Elle vient poser son sexe contre le mien et je ne perds pas une miette des mouvements de son cul. Son petit trou plus foncé est bien serré, mais quand elle se cambre, il s'ouvre légèrement et cela m'excite comme jamais. Je détourne les yeux et je vois qu'avec le miroir, Camille peut me regarder admirer son cul. Ses mains se resserrent sur mes chevilles, je me laisse complètement faire, je la laisse se frotter à ma verge, je la laisse gémir de plus en plus. Elle se cambre comme jamais, faisant glisser toute sa fente sur ma queue, mon gland effleurant son anus avant de resurgir sous mes yeux. 
Soudainement, Camille se retourne pour me chevaucher dans le bon sens de la marche, on dirait une tigresse. Elle se colle à mon corps, écrasant sa poitrine contre mon torse, passant ses bras sous mes épaules pour les enlacer. Elle reprend ses mouvements contre mon sexe, je suis plongé dans sa chevelure, ses gémissements sont un mélange d'une respiration saccadé, de couinements aigus et de râles de plaisir indescriptibles, mais c'est un chant sublime qu'elle me donne aux creux de mes oreilles. Elle approche de ce moment d'extase, je passe mes bras dans son dos les faisant glisser à ses épaules, je crispe mes doigts pour légèrement enfoncer mes ongles dans sa chair et je descends lentement le long de son dos... L'effet est immédiat, elle se fige, contractant involontairement l'ensemble des muscles de son corps, je les sens se dessiner sous sa peau. Sa respiration se bloque, ses dents viennent de se planter sur mon épaule. Sans même être en elle, je sens son sexe se contracter sur ma verge... Mes doigts redeviennent douceur en arrivant dans le bas de son dos, elle finit par reprendre une délicieuse respiration tremblante dans le creux de mon oreille. L'ensemble de son corps se relâche, elle ne semble même plus présente mentalement. Je n'entends que le son de sa respiration.
Mes doigts caressent enfin cette peau que je désire depuis tout ce temps. Privé de ma vue à cause de sa chevelure, mon touché est aux abois. Savourant la forme de ses fesses encore tendues par sa position, ses hanches, et ses cuisses de part et d'autre de mon corps. Je fais remonter une de mes mains le long de sa cuisse, jusqu'à se rapprocher d'une zone intensément chaude. Si ma partenaire a atteint le septième ciel, je n'y suis pas encore... Je suis encore perdu par l'excitation... Mes doigts remontent entre ses fesses, Camille étant cambrée, les fesses en arrière, nos sexes ne se touchent plus vraiment. Je saisis ma verge et je découvre qu'elle est littéralement recouverte de ce nectar unique. Je me cambre pour pouvoir la glisser entre les lèvres de ma partenaire qui semble émergée, qui semble comprendre que je n'en ai pas fini... Mon gland glisse le long de sa fente et se positionne presque instinctivement à l'entrée de la boite de Pandore, je dirais même qu'il est déjà dedans... Je tiens mon sexe à sa base, mon autre main tenant la fesse de Camille.
Je sens ses bras autour de mes épaules s'agripper à nouveau, elle est prête... Je relâche ma verge et positionne la deuxième main sur la deuxième fesse. Comment décrire cette sensation ? Comment décrire ce sentiment ? J'ai l'impression de plonger mon sexe dans un gant de velours brulé au fer blanc. Mon dard s'enfonce en elle sans aucune résistance, d'une seule traite, du gland jusqu'à sa base. Je sens son bassin à nouveau se mouvoir, de faibles mouvements, mais suffisant pour me faire glisser en elle. Sa respiration devient à nouveau rythmique. Peu à peu, je me sens partir... Ce frisson qui part de la nuque et qui descend... Moi qui contrôlais jusque-là, je ne peux rien faire ! Je ne peux pas arrêter cette décharge qui monte en moi et puis je ne veux pas l'arrêter ! Très rapidement, c'est à mon tour exploser ! De me perdre totalement dans les méandres de ce labyrinthe d'émotions. De ne plus sentir mon corps, de me sentir comme flottant sur un nuage. Je n'ai aucune idée des gestes que je viens d'avoir, mais ce que je sais c'est que je viens d'avoir un orgasme et que je viens de faire l'amour à ma voisine.  ---------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------- Je pense m'être légèrement endormi après ce moment d'extase. Mes muscles, mes nerfs, mon cerveau s'étant totalement relâchés, je reprends conscience doucement. Entendant peu à peu, la musique qui est là depuis le début, le corps de Camille écrasé contre le mien, mes mains toujours attachées à ses fesses, les siennes toujours accrochés à mes épaules. Nos respirations se sont calmées, elles se sont accordées pour être en rythme. Je peux la sentir contracter son vagin alors que mon sexe se rétracte en elle, naturellement expulsé. Camille dessert son étreinte autour de mon cou et se redresse en soulevant son bassin pour nous désunir avant de s’asseoir sur mon bassin.  "Je crois qu'on a franchi la ligne rouge aujourd'hui" Me dit-elle en ouvrant ses yeux en direction des miens, son maquillage a coulé au coin de ses yeux, ses joues sont rouges, elle est totalement décoiffée. "Je crois que c'était inévitable" "Je suis bête, je savais qu'on le ferrait, mais je pensais que ça se ferrait différemment" Je reste silencieux quelques secondes en la regardant de façon interrogative. "Je ne sais pas... Le faire normalement, aller boire un verre, discuter, puis aller chez toi pour une fois..." Je pose mes mains sur ses cuisses et les caresse. Je sens la chair de poule apparaître sous mes doigts. "Oui, mais ça c'est si on voulait se séduire, si on voulait faire ça on aurait pas eu notre petit jeu" - Je réponds à son sourire. "Ce n’est pas faux... Mais tu dois avoir une image de moi qui ne me plait pas. Normalement, je ne suis pas ce genre de fille qui couche avec le premier venu." "Je pense que tu es le genre de fille dont le mec se comporte comme un con, qui est à six mille kilomètres, que lui ne doit pas se gêner pour assouvir ses besoins. Alors pourquoi tu devrais ne pas également assouvir tes envies... J'ai une image d'une fille très coquine, qui avait envie de séduire avec son corps magnifique, qui avait envie de se faire plaisir sans que ça soit une prise de tête... Et puis je suis ton voisin, je ne suis pas le premier venu !" - Lui dis je en lui mettant une petite fessée "J'aime bien cette image, mais..." Je vois dans son visage que quelque chose ne va pas. "D'accord, je ne vais pas insister. Je vais rentrer chez moi..." Camille se lève, m'offrant la vue de ses lèvres refermées qui dégoulinent littéralement sur moi avant qu'elle ne ferme les jambes. Je me redresse et me lève également. Camille saisit son peignoir et l'enfile, cachant son corps que je viens pourtant de parcourir. Je retrouve mes vêtements et me rhabille. Elle me raccompagne à la porte, décidément... Je m'attendais à tous sauf ça. "Je vais chez mes parents ce week-end donc ne t'étonne pas si on ne se croise pas..." "D'accord, bonne soirée"  Mes mots sortent presque par réflexe, dans ma tête je suis perdu. L'embrasser serait une erreur alors qu'elle pense à son mec, j'en suis sur. Lui faire la bise serait insultant après avoir été aussi intime. Je rentre chez moi, c'est tellement silencieux... Je déteste ça, le silence d'un appartement lorsque l'on vit seul... J'allume la télé et file sous la douche sous laquelle je reste très longtemps. Allongé dans la baignoire, avec le jet d'eau à la base du cou. L'eau brûlante parcourant mon corps.
Durant le week-end, je vais au cinéma avec des amis, une soirée où je bois plus que de raison, un retour chez moi difficile un dimanche matin... Je ne sais pas si vous avez connu ça... Croiser les familles catholiques aller à la messe avec leurs enfants bien coiffer, bien habiller alors que vous êtes totalement bourré, débraillé comme jamais, c'est très bizarre. Le dimanche, je comate sérieusement devant ma console pour récupérer. Je fais tout pour ne pas penser à ma voisine.   
Et ça ne s'arrange pas le reste de la semaine... Je sais que je pars travailler avant elle et que je rentre après elle, j'entends parfois sa musique depuis le palier. Elle sait à quelle heure, je rentre... D'habitude, sa porte s'ouvre, m'invitant à ces plaisirs interdits, à jouir de son corps qu'elle m'offre, mais là... Rien... Ni lundi, ni mardi, ni mercredi et ni jeudi. J'ai perdu espoir qu'elle m'ouvre à nouveau la porte. Je sais que c'est elle qui décide, frapper à sa porte ne servirait à rien. Et alors que je rentre chez moi le vendredi, la porte se déverrouille. Au début, je me dis qu'elle va juste sortir, mais rien. Je m'en approche doucement et finit par l'ouvrir et entrer chez elle.
Camille fait les cent pas dans son appartement, elle n'est pas nue, mais habillée d'un jean et d'un chemiser. Je referme la porte et m'avance vers elle sans trop comprendre. "Mais... Ca fait cinq ans que je suis avec mon mec, je l'aime et je suis conne de l'aimer toujours. Je pensais pouvoir rester fidèle, ne pas être ce genre de meuf qui ne peut résister à des pulsions sexuelles, que les sentiments sont plus importants... Mais finalement, je n'ai pas résister et j'ai commencé à m'exhiber, à me caresser devant toi, mais je me disais que je ne faisais rien de mal... Que ce qui m'excitait, ce n'était pas toi, c'était le fait de montrer mon corps puis voir le tien a commencé à m'exciter. Et là, je me suis dit que ce n’était pas grave, que c'était normal d'être excité par un homme nu, voir sa queue dure pour moi... Puis y a eu ce contact, sentir ton sexe contre le mien, sentir ton sperme sur ce qui normalement est réservé à mon copain... J'ai tellement aimé que j'ai eu envie de plus. Vendredi dernier, je n'avais qu'une envie, c'était celle de te chevaucher, de sentir ton sexe contre le mien... Tu vois le problème ?" "Heu... pas vraiment..." "Ce qui m'excitait, ce n'était plus l'excitation ou le désir de me montrer, mais de te chevaucher... Toi... D'être assise sur toi... De sentir ton sexe contre moi et bien sûr, après j'ai eu envie que tu me pénètres et tu l'as fait sans que je puisse réfléchir ! Et tu vas être content, mais j'ai rarement autant de plaisir avec mon mec... Du coup, je suis passé du plaisir de me montrer à l'envie de le faire avec toi alors que normalement, je devrais seulement avoir envie avec mon mec..." - Elle me fixe du regard, le souffle coupé par cette longue tirade "Je vois... Tu penses que ton mec a aussi tout ce raisonnement avant de coucher avec une fille ?" "Non... et c'est bien pour ça, que je vais pas me priver d'assouvir mes désirs comme tu le dis si bien, mais..." "Je t'ai dit que je n'aimais pas les, mais..." "Mais... Promets une chose, si l'un de nous commence à avoir des sentiments, on arrête tous !" "Promis... Cela sera uniquement sexuel entre nous et à toi de me faire la promesse d'arrêter de te poser des questions, de te prendre la tête et de te lâcher totalement..." Ses doigts se posent sur son chemisier et commence à l'ouvrir. Un très joli soutien-gorge en dentelle noire lui maintient la poitrine, en y pensant, c'est la première fois que voient ses sous-vêtements. Je retire ma veste et commence aussi à ouvrir ma chemise. Je me rapproche d'elle. Elle retire son jean, un très joli string en dentelle noire aussi, mais qui permet de deviner le trait de ses poils pubiens. "Et que ça soit clair entre nous, je ne suis pas une salope." C'est fou comme le caractère d'une femme peut rapidement se lire sur son visage une fois qu'elle est en sous-vêtements, qu'elle ne peut plus se cacher.     Je sais d'avance que Camille ne sera pas soumise, mais ce n'est vraiment pas important. Je retire mon jean, je bande déjà face à elle et elle le voit. "Je le sais... tu es juste une femme magnifique !' C'est fou comme les mots peuvent provoquer autant de plaisir que les actes.... ---------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------- Camille est face à moi, ses seins écrasés par un soutien-gorge en dentelle noire, son intimité à peine cachée par un string noir, le reste de son corps doré entièrement nu. Ses bras le long de son corps, tombant sur ses hanches marquées. Ses yeux noisette accrochés à mon regard, ses cheveux ondulants sur son épaule, sa bouche qui vient de s’ouvrir. Je lui souris, mon érection se dessine dans mon caleçon. Sans se rendre compte, on se rapproche l’un de l’autre jusqu’à ce que nos corps se touchent, sa poitrine s’écrasant sur mon torse. Étant légèrement plus grand, Camille penche sa tête en arrière. Mes mains se posent sur ses fesses fermes, mes doigts s’enfonçant dedans, plaquant son bassin contre mon érection. Elle se rapproche de ma bouche avant de mordre ma lèvre et de la tirer vers elle. Une de mes mains remonte le long de son dos et ouvre son soutien-gorge d’un claquement de doigts. Elle laisse le haut tomber au sol, ses seins libérés retombent sur les cotés et forment un demi-cercle parfait en bas, ses tétons roses sont parfaitement à l’horizontale. "C'est quand même fou... Quand une fille met de la jolie lingerie, un homme ne sait jamais en profiter" - me dit elle amusée. "Ce genre de lingerie, aussi jolie soit-elle, est fait pour cacher les choses... J'aime voir la poitrine de ma partenaire..." Ma main vient lui saisir un sein pour le remonter jusqu'à ma bouche, j'aspire son téton puis le mordille comme elle a mordu ma lèvre avant de remonter embrasser son cou. "Tu aimes quoi d'autre ?" Je me baisse sensuellement, embrassant à nouveau son sein, puis son ventre. Je fais glisser son string le long de ses cuisses, mes yeux ayant juste en face, son mont de vénus surplombé d'une fine bande de poils courts s'arrêtant juste à la naissance de ses lèvres imberbes. " J'aime également voir ça et même plus... " - lui dis je en embrassant son pubis - " J'aime jouer, prendre parfois mon temps, le sexe pour juste la baise n'a aucun interet " - Je me redresse - " J'aime dominer, j'aime contrôler, avoir le pouvoir... Et toi ? " Camille se baisse également et retire mon caleçon, elle se retrouve à genoux devant moi. Mon sexe dressé à mi-hauteur sous ses yeux.  " J'aime aussi voir ça et surtout plus... "  Ses doigts se resserrent sur ma verge puis elle tend sa langue dessus, mon corps se raidit à ce contact. Elle ne décroche pas de mon regard, sa langue remonte et elle finit par embrasser mon gland en le glissant entre ses lèvres. Puis elle se redresse faisant glisser ma queue entre ses seins.  " J'aime le soixante-neuf en mode défi, celui qui tiendra le plus longtemps, j'aime aussi avoir le contrôle, mais également le perdre, mais ça tu l'as remarqué... Après je ne pensais pas aimé l'exhibition et pourtant... " Ma main vient effleurer son ventre, glisse sur son pubis, Camille m'ouvre ses cuisses et mes doigts plongent sur sa vulve. Ses lèvres s'écartent à mon passage, elle est aussi humide que moi en érection. Un de mes doigts sent son bouton glisser contre lui, je tourne dessus, appuyant dessus. Mon autre main sur ses fesses ressent les mouvements de son bassin qui commencent. Ses doigts viennent s'enrouler sur ma verge, ils semblent petits, mais elle commence à me branler efficacement. Sa respiration si douce se transforme, elle expire par saccades. Ses yeux se ferment enfin, sa bouche s'ouvre un peu plus. J'enfonce mes doigts plus profondément dans son intimité, frottant l'entrée de son antre. Ses sourcils se froncent et elle me branle de plus en plus vite. Je tente d'enfoncer deux doigts en elle, et ils entrent sans la moindre résistance, je sens les parois de son vagin se resserrer avant de s'ouvrir autour d'eux. Je la doigte quelques instants alors qu'elle me branle de plus belle. " Et si, aujourd'hui, on ne perdait pas de temps... " - Lui dis je, ma voix à bout de souffle. " Bonne idée... quelle est ta position préférée ? " - Ses doigts libèrent ma verge qui peut ainsi ne pas exploser. Je retire mes doigts trempés également. " Le lotus, pourquoi ? " " La semaine dernière, on a fait ma position préférée alors cette semaine c'est ton tour...Mais je ne connais pas celle-là " Je lui souris puis me dirige vers sa chambre. Je m'assois sur le bord du lit, écartant les cuisses, la queue bien dure dans le creux de ma main.  " Assis toi en enroulant tes cuisses autour de mon bassin et accroches toi à mon cou "     Camille ne cache pas son sourire en devinant la suite. Elle pose un genou sur le lit avant de glisser son autre jambe autour de mon bassin, la vision de sa chatte suintante de plaisir m’excite au plus haut point. Elle enroule sa deuxième jambe autour de moi. Ses cuisses posées sur les miens, je passe mon bras sur ses fesses, empoignant sa fesse droite avec ma main gauche pour qu’elle ne tombe pas. Ses bras viennent s’enrouler autour de mon cou. Ma deuxième main toujours accrochée à ma verge, la guide, frottant mon gland entre ses lèvres brulantes. La bouche ouverte de ma partenaire se tend pour esquisser un sourire lorsque mon gland frotte son clito. Mais cela ne dure que quelques secondes, je finis par m’enfoncer en elle, je la sens s’ouvrir autour de ma queue. Camille se laisse tomber entièrement dessus, avalant mon pieu en elle dans un petit gémissement. Nos corps sont liés, mes deux mains solidement ancrées dans la chair de ses fesses, son bassin collé au mien, ses seins écrasés contre moi. Dans ce moment suspendu, totalement coupé de toute réalité, je pourrais ressentir son cœur battre. Nos respirations puisent leur essence dans celle de l’autre.  Je recule mon bassin, faisant sortir quelques centimètres de mon sexe, je le sens totalement recouvert de mouille, la différence de température est totalement flagrante que je glisse à nouveau en elle, aussi délicatement que j’en suis sorti, je viens appuyer au fond. Le visage de Camille se déforme, sa respiration se bloque une seconde avant de reprendre, je sens son étreinte se resserrer autour de mon coup et de mon bassin. Dominer son partenaire, ce n’est pas que par la force… Je bouge encore une fois mon bassin, encore plus lentement pour sortir. Camille bascule sa tête en arrière, m’offrant la vue de sa poitrine tendue. Je me penche en avant pour venir gober l’un de ses tetons. Un gémissement aigu sort de sa bouche. Je m’enfonce plus vite que la fois précédente, mon bassin claquant contre le sien, mais je recule aussi rapidement que je suis venu. Elle rebascule sa tête en avant, me faisant quitter sa délicieuse poitrine, son front se pose sur le mien, sa mâchoire est refermée. En me retirant, je sens sur mon gland les parois de son vagin frémir, prêt à exploser. Je me suis reculé au maximum pour mieux la pénétrer d’un coup. Elle laisse échapper un râle de plaisir en sentant ma verge prendre possession de son antre. Mon gland tape au fond, je sens l’ensemble de son corps vibrer contre le mien. Da chatte se resserre autour de ma verge, Camille tente de reprendre sa respiration qu’elle vient de bloquer, elle ouvre ses yeux et prends une grande inspiration avant de m’embrasser.  À peine ses lèvres ont touché les miennes que je sens sa langue se glisser dans ma bouche, venir danser avec la mienne. Tous les muscles de son corps sont en alerte, elle commence à bouger son bassin d’avant en arrière, faisant glisser sa chatte sur ma queue. À chaque fois que nos sexes sont complètement liés, mon gland appuyant au fond comme jamais, elle gémit sans arrêter de m’embrasser. Ses seins bondissent au rythme de ses va-et-vient. Je recommence à bouger mon bassin sans réfléchir, mais en accord avec son rythme. Les pénétrations gagnent en amplitude, renforçant encore le plaisir. L’une de ses mains se glisse dans mes cheveux pour s’agripper à eux. Nos gémissements s’amplifient, coupant la danse de nos langues de plus en plus. Nos corps se sont lancés dans une chevauchée que seul l’orgasme mettra fin. En reculant son bassin, mon sexe appuie énormément sur la paroi de son sexe où se situe le point G, je sais que dans cette position, mon gland passe dessus à chaque sortie et entrée.  Nos fronts se collent l’un à l’autre, nous nous soufflons notre plaisir, les gémissements de l’un amplifiant celui de l’autre. Je tente de respirer calmement, mais mes muscles se tendent, j’enfonce mes ongles dans sa chair, tirant ses fesses contre mon bassin. Mon sexe entièrement en elle, mon gland explosant, libérant mon sperme en elle. Mon orgasme provoque le sien, ses fesses contractées tremblent, son vagin est pris de spasme, je le sens se serrer sur ma queue. Elle s’est agrippée à mes épaules, son visage en appui sur mon épaule. J’entends sa voix dans le creux de mon oreille. " Retourne-moi et baise-moi… " " Mais je viens de... " Camille me mord l'oreille et me répètes " Retourne moi et baise-moi, ne t'arrête pas ! "     Je me lève malgré mes jambes qui tremblent encore à cause de mon orgasme. Je la soulève, mon sexe toujours planté en elle. Je pose un genou sur le lit et bascule sur elle. Elle défait ses jambes de mon bassin, je me redresse. Mes yeux prennent du recul, son visage est rougi par le plaisir. Sa peau recouverte d'une fine couche de transpiration qui commence à perler. Je passe mes mains sous ses cuisses et les replis sur elle. Comment ne pas être excité par cette vision ? Ses lèvres gonflées bien ouvertes, sa chatte avalant ma queue. Je bouge mon bassin et m'enfonce en elle, mes muscles me brulent, mais je me suis comme avalé en elle. En ressortant, ma queue est recouverte de sperme. Camille tient ses jambes par l'intérieur de ses genoux, les miennes se posent juste entre ses cuisses et son sexe pour encore mieux l'ouvrir. Je sens ma queue s'allonger et redevenir de plus en plus dure alors que je la pénètre encore et encore. Mes va-et-vient sont de plus en plus puissants. A chaque coup, Camille grimace, ses yeux sont fermés, sa bouche grande ouverte, ses seins bondissants... Je me penche sur elle, ses cuisses en appuie sur mes épaules. Ma queue appuie en elle, je sens que je ne vais pas tarder à l'inonder à nouveau. Camille garde ses yeux fermés malgré mon grand coup de reins, elle sert la mâchoire, se retenant une nouvelle fois de jouir.
Soudainement, son visage se tord, sa bouche s'ouvre en grand. Son corps est parcouru de spasme. Son sexe se contracte si fort que cela me donne l'impression de me broyer la verge. Son orgasme dure de longues secondes, j'ai le temps de me redresser de voir sa chatte se contracter de mes propres yeux en retirant mon sexe. Je m'écroule à ses côtés, après quelques secondes Camille se tourne, passant une jambe par dessus la mienne et pose sa tête sur mon torse. Aucun de nous n'ose parler, n'ose briser ce moment si délicieux.  ---------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------- Je sors doucement de mes rêves, les doigts de Camille effleurent mon buste en le caressant. Son visage est tourné vers le mien, je ne sais pas depuis combien de temps elle me regarde. Ce regard est pétillant et elle a du mal à cacher son sourire. Son corps est collé contre le mien, sa poitrine écrasée contre ma peau, l'une de ses jambes par-dessus les miennes. Je peux voir son cul bombé par-dessus sa tête. Mon sexe est étalé de tout son long sur mon pubis, reposant dans un mélange de cyprine et de sperme et pourtant cela n'empêche pas Camille de la caresser du bout des doigts. Sur ce point, la nature est quand mémé mal faite... Les femmes peuvent autant qu'elles veulent alors que nous, hommes, sommes limités. "Tu veux... encore que je te... baise ?" Ma voix est enrouée, j'hésite à dire ce dernier mot. Mais Camille sourit et cache sa tête sous sa chevelure brune. "C'était pas très classe de dire ça... " Me dit-elle en relevant sa tête. "Mais au moins, j'ai compris le message" Ses doigts se resserrent sur ma verge, mais lorsqu'elle tente de me branle, je sens une petite douleur au niveau de mon frein. Elle me voit grimacer et relâche mon sexe. "Tu en veux encore ?" "Oui, mais c'est pas grave, on a tout le week-end... enfin... si tu as envie ?" Je la vois rougir, hésitant comme prise d'un doute. "Ais-je envie de continuer à jouer avec toi, à sentir ton corps nu contre le mien, à te sentir jouir sur ma queue ?... Tu as des sextoys que je te fasse jouir en attendant de retrouver la forme ?" Son visage s'illumine. "Non, j'ai jamais eu envie d'essayer... Le plastique m'a jamais excité, mais..." "Bizarrement je sens que je vais aimer ce, mais" "Mais... je pourrais essayer, et puis ça fera plaisir à mon mec si je lui montre à la cam" "Vous le faites souvent ?" "Pas vraiment, ça fait des semaines qu'on ne l’a pas fait... Je trouve ça, vraiment pas excitant devant une webcam, mais il insiste énormément." On continue de parler de son mec, de cette relation assez complexe au vue de la distance. Elle en est très amoureuse, ça se sent. Je pense qu'elle arrive parfaitement à faire la différence avec l'attirance sexuelle qu'elle peut avoir pour moi et ses sentiments. On parle allongé nu sur son lit durant de longues minutes avant que nos ventres ne crient famine. On finit par se relever, se rhabiller. "Tu fais quelque chose demain ?" lui dis je avant de sortir de son appartement. "Pas vraiment, tu as une idée derrière la tête ?" Me dit-elle avec son regard coquin ? "Oui... J'ai bien envie de te montrer que dans un sextoy, il n'y a pas que des godes en plastique dégueulasse, puis on reviendrait chez toi et on pourrait essayer tout ça" "La nuit porte conseil" me répond-elle en souriant et en refermant la porte   Le lendemain, Camille est venu frapper à ma porte pour me donner sa réponse. Nous voilà donc devant l'enseigne rouge du sexodrome, place Pigalle. Ce n'est pas la première fois que j'amène une partenaire dans ce lieu, j'aime ce sex-shop, car il est pensé pour les novices. La présentation des sextoys est progressif, les plus softs à l'entrée et plus on s'enfonce et plus on trouve des choses réalistes et énormes. À l'étage, la section SM avec tous les accessoires possibles et inimaginables pour ceux qui osent assouvir ces désirs, et au sous-sol tous les costumes aussi bien pour femmes que pour hommes et la lingerie très sexy. Camille reste bloquée devant des sextoys démesurés, se demandant comment cela peut rentrer, et également un plug tail, ne comprenant pas l'intérêt de cacher l'accès à un certain plaisir. Au début, elle cachait un peu son visage, ayant peur de croiser quelqu'un qui la reconnaîtrait puis peu à peu elle se détend. Elle sourit et je reconnais son regard, ce regard où elle s'imagine s'assoir sur le gode qu'elle regarde, qu'elle prend pour mieux le toucher malgré l'emballage. On finit par descendre et faire un tour dans les costumes et autres lingeries, et après discussion, on a préféré ne rien prendre. Et alors qu'on se dirige vers la sortie sans rien, je la sens hésiter puis retourner dans les rayons. Elle passe en caisse en ne pouvant s'empêcher de devenir toute rouge devant le regard du vendeur.  "Tu as pris quoi ?" lui dis je, amusé de la situation  "Tu verras... Par contre, va falloir rentrer très vite, car j'ai très envie..." Je m'approche d'elle pour lui murmurer à l'oreille et poser ma main sur son cul. "Ça tombe bien, j'ai envie de te baiser également !" Je me recule, elle place sa langue entre ses dents et resserre sa mâchoire. Le retour se fait dans un silence particulier, il n'y a plus rien à dire... On va rentrer chez elle et on va baiser. Elle sera nue sous mes yeux, nue contre mon corps, mon sexe plongeant en elle et elle va aimer ça, autant que moi, alors cela ne sert à rien de parler pour le moment. Chacun est plongé dans ses pensées, dans son imagination de ce qui va suivre. On finit par monter les escaliers jusqu'à notre étage, je la suis chez elle. Elle commence à se déshabiller. "Je prends une douche et je reviens, mets-toi à l'aise" "tu ne veux pas que je te suive" "Surtout pas, je vais me laver de fond en comble..." - Elle a toujours du mal à cacher son léger sourire espiègle J'attends donc sans pouvoir m'empêcher de m'imaginer en train de la sodomiser, d'essayer de deviner son visage lorsqu'elle me sentira en elle par ce trou. Je trépignes d'excitation, je finis par me déshabiller et à me branler sur son canapé en attendant qu'elle sorte.  ---------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------- Mon attente ne dure pas longtemps, j'entends l'eau s'arrête et Camille sort de la salle de bain, son corps nue, encore brillant et humide de sa douche. Des gouttes perlent sur son corps, certaines tombent du bout de ses seins. Je suis affalé dans le fond du canapé, mon sexe au creux de ma main, bandant déjà comme un fou. Je la vois se rapprocher en marchant sensuellement sur la pointe des pieds, ses cheveux cachant en partie son visage. J'arrête de me branler, plus besoin de ce contact pour être en érection, la vision de Camille me suffit. J'ai passé de nombreux étés dans un village naturiste, des journées entières à voir des femmes de tout age enterrement nues sans que cela ne me provoque la moindre érection. J'ai appris à voir un corps nu pour ce qu'il est... Un simple corps après tous, toutes les femmes ont une poitrine, des fessées et un sexe différent des autres... Ce qui est excitant, c'est l'attitude de la personne... Et je peux vous assurer que Camille est très excitante, son regard me donne chaud et sa façon de se déhancher en marchant vers moi également. 
Elle approche vers moi et enjambe mon bassin pour s'assoir sur mes cuisses, ma verge est dressée entre nos ventres. Elle se penche pour m'embrasser sensuellement, nos langues se retrouvant immédiatement et dans la même seconde mes mains se posent sur ses fesses. Je devine la chaleur de la douche qu'elle a dû prendre au vu de la chaleur de son corps. Elle finit par se relever, ses jambes entre les miennes et finalement elle se laisse glisser le long de mon corps. Embrassant mon cou, mon buste, mordant l'un de mes tetons, puis glissant sa langue sur mon ventre. L'un de ses seins finit par entrer en contact avec mon gland et je ne peux m'empêcher de laisser échapper un gémissement à ce moment. Camille redresse le visage, toujours son sourire espiègle au coin de ses lèvres. Sans dire un mot, elle glisse ma verge entre ses seins. Ma queue est collée à mon pubis, ses seins s'écrasant dessus pour envelopper mon membre. Elle se frotte contre moi avant de se redresser, plaçant ses mains à l'extérieur de ses seins pour les resserrer et tenir ma queue au milieu. Le problème d'avoir un sexe de dix-huit centimètres, mais surtout assez épais, c'est qu'il faut avoir une vraiment grosse poitrine pour la prendre entièrement entre ses seins. Camille frotte ma queue entre ses seins de plus en plus vite et soudainement alors que je savoure les yeux fermés, je sens quelque chose de chaud couler sur mon gland. Camille vient de laisser couler un filet de bave sur mon gland qui dépasse de ses seins, je la vois tendre le bout de sa langue . Je pousse un long gémissement en sentant sa langue chaude sur ma queue, je tente de soulever mon bassin pour glisser mon gland dans sa bouche. Elle comprend que je préfère une fellation à une branlette espagnole, elle relâche sa poitrine et ses doigts viennent se poser à la base de ma queue pour la garder bien droite.    Son regard vient trouver le mien, alors que sa langue parcourt ma verge de tout son long, allant de mon gland à mes bourses. Sa langue parcourt ma queue dans tous les sens, elle n'hésite pas à donner des coups de langue sur le frein. Mon corps est parcouru de frisson, une de mes mains se glisse dans sa chevelure, mes doigts apprigant sensuellement ses cheveux. Ses lèvres se referment sur mon gland, je la sens m'aspirer en elle, creusant ses joues. Elle commence à aller de plus en plus loin sur mon sexe, tout n'est que chaleur et douceur dans sa bouche. Sa langue appuie sur ma queue, mon gland appuie de plus en plus. Sa main à la base de mon sexe s'est refermée dessus et commence à me branler en rythme. Ma tête bascule en arrière, mes respirations sont saccadées par mes gémissements. Elle bouge sur sa tête pour mieux me lécher, sa langue se pose sur mes couilles, je frémis à ce contact si particulier. Sa langue les soulève tendrement, ses doigts glissent frénétiquement sur ma queue. Je commence à perdre doucement pieds. "Continue comme ça et je vais jouir..." "Je compte bien essayer quelque chose que je n’ai jamais fait encore..." Va comprendre comment j'ai pu réfléchir aussi vite. Je me lève du canapé, Camille ne lâche pas une seconde son accroche et reprends à me branler. Ma queue bien droite devant son visage, mon gland gonflé prêt à exploser. Elle joue encore quelques instants avec sa langue. Sa poigne se resserre, mon corps entier se contracte lorsqu'elle accélère encore son mouvement sur ma queue. Au moment de pencher la tête pour la regarder, nos regards se croisent, sa langue tendue prête à recevoir mon sperme sur son visage. Je ferme les yeux tout en agrippant sa chevelure. Je jouis dans un râle de plaisir, elle continue de me branler alors que mon sperme gicle. Sa bouche est à peine ouverte, mais tellement près de mon gland que l'ensemble de mon jus se desserve dessus ou dedans. Elle continue de me branler jusqu'à ce que j'ai fini. Mon corps se détend, j'ai envie de m'écrouler sur le lit, mais elle ne me lâche pas. Sa langue se pose à nouveau sur mon gland, ma verge sur laquelle coule ma semence.  "Et si c'était à mon tour de jouer avec ma langue pour te faire jouir ?" "Tu t'en crois capable ?" me dit-elle en souriant en essuyant son menton d'un doigt avant de le lécher sensuellement.  "Écarte tes cuisses sur le lit et tu vas voir par toi-même..." ----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------   C'est tout... Pour le moment ! 

Evano

Evano

 

Le fruit de la frustration

Il y a des jours où tout va mal… Le genre où toute la Terre semble s’être liguée contre vous dans l’unique but de vous emmerder. Cela va des piétons qui pensent avec un pouvoir magique qui arrête les voitures en tendant le bras, des deux roues qui se pensent invisibles, du connard qui s’engage dans le carrefour et qui bloque tout parce qu’il ne pouvait pas attendre au feu… De vos collègues qui vous sortent tous par les trous de nez, de Patrick, le gros lourdaud qui enchaîne les blagues salaces et qui se vante de « séduire des minettes », de Janine de la compta qui raconte sa vie et celles de ces trois merveilleux enfants qui sont moches et de votre chef qui est chiant car c’est un chef…   C’est après une de ses journées, que je rentre chez moi. Fermant la porte sans ménagement, accrochant ma veste dans la penderie avant de lever les yeux vers le salon. Perchée sur ses talons hauts, elle se dresse au milieu du salon, face à la télé sur laquelle une chaîne musicale est allumée. Elle est de ¾ dos devant moi, mes yeux parcourent son corps de bas en haut… Ses jambes vêtues de bas noirs légèrement transparents, une fine ficelle ressort du haut de ses fesses bombées, les bretelles de son porte-jarretelle sont glissées sous son string, elle a donc tout prévu… Son corset en dentelle fine à motif lui recouvre tout le dos, ses cheveux blonds sont attachés en queue de cheval… Autant vous l’avouer, elle est sublime, une véritable œuvre d’art... D’un lent mouvement, elle se retrouve face à moi, levant ses yeux noisette en amande. Elle tente de refréner un sourire de satisfaction ô combien énervant ! Elle savait parfaitement comment j’allais réagir ! Je lui envie ce pouvoir qu’elle a sur moi, cette capacité à m’attirer vers elle, cette emprise qu’elle a sur moi car je ne peux résister… Avant même de m’en rendre compte, je me suis approché d’elle. Admirant la forme de ses seins écrasés et gonflés par le corset. Nul besoin de dire un mot dans ce genre de moment ; elle pose ses mains de part et d’autre de mon visage alors que mes bras s’enroulent autour de son bassin pour la plaquer contre moi. Nos langues se mêlent avec passion. Ses mains descendent pour ouvrir un à un les boutons de ma chemise alors que les miennes caresses ses fesses même si je pourrais les dessiner les yeux bandés. Une fois ma chemise ouverte, elle décide de ne pas s’arrêter en si bon chemin, elle ouvre mon pantalon et découvre l’état dans lequel elle me met. Ma verge est déjà dressé et bien à l’étroit dans mon caleçon. Elle s’agenouille devant et ne cherche plus à refréner son sourire, sa langue passe sur ses lèvres avant de me lécher le gland doucement. Sa langue tourne quelques fois avant qu’elle ne fasse entrer mon gland entre ses lèvres, laissant des traces de rouge à lèvres sur ma peau. Après quelques va et vient avec sa tête, j’attrape sa queue de cheval. Non pas que je veuille lui imposer un rythme ou la forcer mais je sais qu’elle aime ça. A ce moment, elle creuse ses joues autour de mon gland, cette sensation de douceur me laisse échapper un gémissement de plaisir… Je me demande ce qui a bien pu l’exciter ainsi aujourd’hui mais je n’ai pas envie de lui poser la question, de peur de casser ce moment. Elle accélère et varie ses mouvements. Tenant mon sexe à sa base, elle prend un vrai plaisir à goûter mon sexe, ses joues ont rosis et ses yeux pétillent lorsqu’elle ose me regarder d’un regard cliché de film porno. Cette fois, elle enfonce mon gland au plus profond de sa bouche, elle me connait par contre et je lâche un râle de plaisir. J’intensifie ma poigne sur sa mèche de cheveux et elle se met à gémir à son tour. Je remarque que sa deuxième main est entre ses cuisses et qu’elle n’a pas pu résister non plus à subir les conséquences de son plaisir. Son excitation augmentant, elle augmente le volume de ses gémissements, ce qui m’excite, ce qui me fait soupirer de plus en plus. Sa langue tournant, appuyant, frottant mon gland, je ne peux résister plus longtemps et fini par éjaculer dans sa bouche sans même la prévenir… Sentir sa bouche et sa gorge se resserrer sur mon gland, sentir une goutte couler hors de sa bouche sur ma verge, puis sur mes bourses… Je crois que le temps vient de s’arrêter afin que je savoure ce moment… Ma partenaire se redresse et avant même qu’elle dise un mot, je l’embrasse goulument. Le parfum de sa bouche a changé, devenu salé mais cela ne me dérange pas. Elle entoure ses bras autour de mon cou et alors que mes mains s’agrippent à son cul, elle enroule ses jambes autour de mon bassin. Je la porte sans effort jusqu’à la chambre où je la relâche sur le lit. Elle retire son string en tendant ses jambes, dévoilant sa chatte que je trouve magnifique…Son mont de vénus entièrement lisse, des grosses lèvres épaisses et rondes d’un rose pâle et ses lèvres intérieurs très fine et d’un rose soutenu. L’embarras du choix face à l’ouverture sans gêne de son corps, allongée sur le dos, les jambes écartes et repliés. Je peux voir les doux reflets de lumière sur sa peau humide alors que j’approche mon visage de sa chatte. Ma langue se pose sur ses lèvres chaudes et s’y immisce. Je trouve immédiatement le bouton commandant son plaisir, elle se cambre immédiatement, surement électrisé par ce contact. Elle a préparé le terrain en se caressant, son sexe est déjà grand ouvert, deux de mes doigts y entrent sans aucune résistance. Elle ne se retient plus de gémir, ses mains agrippant mes cheveux. Elle fait en sorte que mon visage ne peut se décoller de son sexe… Mes doigts glissent lentement en elle, appuyant sur son point G et ses cuisses commencent déjà à trembler. Que j’aime la faire gémir ainsi, la sentir venir… Juste avant qu’elle ne parte dans un puissant orgasme, je me détache d’elle. La laissant redescendre un instant mais la pénétration de ma verge, bien plus épaisse et longue que mes doigts la fait décoller… A peine au fond et la voilà tremblante, sa respiration bloquée, ses yeux fermés de longues secondes. Je peux sentir sa chatte se contracter autour de mon sexe… Son bassin se levant lentement. Puis alors qu’elle redescend lentement de son nuage, je commence les va et vient en elle. Nos corps bougeant à l’unisson, l’un contre l’autre dans une danse que l’on maîtrise sans même se concerter. Nous ne pouvons plus nous embrasser tellement nos gémissements sont intenses. Elle enroule ses jambes autour de mon bassin et je me laisse basculer sur le dos, sans pour autant sortir d'elle... Elle prend donc le dessus... Se cambrant sur ma verge, glissant ses mains dans son dos, dégrafant une à une les attaches de son corset pour se libérer la poitrine...   Sa poitrine se dresse fièrement sur son buste au rythme de sa respiration saccadée et profonde. Ses fesses posées sur mes cuisses, son sexe accueillant le mien entièrement. Nos regards ne pouvant se décrocher l’un de l’autre. Ma partenaire se met à bouger son bassin lentement d’avant en arrière en posant délicatement ses mains sur mon ventre. Le corps d’une femme, avec ces courbes, est d’une beauté parfaite… A ce moment, mon plaisir n’est pas dans le lent frottement  de nos sexes emboîtés mais dans celui de la contemplation de ma partenaire. Ses joues sont rougies par le feu qui la consument, ses yeux pétillent de milles étoiles, sa peau luisante d’une fine couche de sueur. Peu à peu, elle se cambre doucement, creusant le bas de son dos pour faire remonter ses fesses plus haut sur ma verge. Je peux sentir mon gland appuyer en elle. Elle se mordille la lèvre à chaque fois qu’elle se relève faisant sortir mon sexe, puis expire d’un léger sourire lorsqu’elle s’empale dessus. Ses mains se décalent sur mes épaules, en se penchant sur moi, je sens sa chatte resserrer ainsi son étreinte sur ma queue. Dans cette position, elle n’a qu’à bouger ses fesses pour qu’elle glisse entièrement de bas en haut sur ma queue et plus elle se penche et plus l’amplitude est importante… Elle s’écroule rapidement sur moi, écrasant ses seins contre mon torse, son visage à côté du mien, chacun gémissant en écho de l’autre. Je relève les cuisses en rapprochant mes pieds, faisant en sorte que ses fesses viennent taper dessus lorsqu'elle s'empale au maximum sur mon pieu.  Ses mouvements deviennent compulsifs, elle perd peu à peu à nouveau le contrôle de son corps.  Mes mains prennent place sur ces fesses tendues pour l’aider à suivre le rythme mais ma queue ressort de plus en plus souvent mais retrouve toujours le chemin du plaisir sans l’aide de nos mains. Soudainement, elle se bascule en arrière, prenant appui sur ses pieds qu’elle place sous mes épaules… Elle m’offre ainsi une vue sans aucune retenue sur la partie la plus intime de son corps… Ses lèvres grandes ouvertes et scintillantes… L’union de nos sexes… ma queue disparaissant, avalée par ses lèvres, elle se laisse glisser sur moi quelques instants nos yeux ne se décrochant pas l'un de l'autre.Puis sans un seul signe, je comprend ce qu’elle désire. En quelques mouvements, elle se retrouve à quatre pattes devant moi, son cul en forme de cœur inversé devant moi. Les bretelles de son porte-jarretelle tendues sur sa peau… Sa fente bien ouverte sans aucune retenue. Je m’y enfonce d’un geste lent qui lui arrache un gémissement puissant. Je glisse ma main dans ses cheveux pour les lui attraper et tire doucement sa tête en arrière comme elle l’aime. Son cul se retrouve contre mon bassin, ma queue bien au fond, mon gland appuyant en elle. Je donne un coup sec bien profond et recommence encore et encore lui arrachant des cris de plaisir. L’une de mes mains attrape sa poitrine qui ballote à chaque coup… Il n’y a plus aucune pensée en nous, seulement l’unique volonté de jouir ensemble. Mes coups de butoirs sont puissants, je ressors presque entièrement d’elle pour venir la posséder totalement. Mon emprise l’empêche de s’échapper et elle crie à chaque coup, elle se cambre d’avantager pour mieux me sentir, pour que ma verge appuie sur son point G. Ses bras tremblent tellement qu’elle laisse tomber ses épaules et son visage sur le matelas, mais elle garde son cul bien haut. Les muscles de son dos se creusent, le rendant tellement excitants, mes mains sont plantées dans ses divines fesses qui claquent contre mon bassin. Au moment de jouir, mes yeux s’ouvrent malgré le noir total de notre chambre. Je sens ma queue se contracter et déverser mon sperme sur mon ventre… Je tente de me souvenir de ma partenaire lors de ce rêve… Est-ce cette amie de longue date que je revois depuis peu et qui me séduit ouvertement malgré qu’elle soit en couple et dont je ne lui cache pas mon attrait pour elle ? Est-ce ma collègue qui m’obsède depuis des mois ? Est-ce juste l’une de mes ex-partenaires ? Ce qui est sûr c’est qu’il ne s’agissait pas de celle qui dort à mes côtés en ce moment…    

Evano

Evano

 

Une emprise incontrôlable - Derniere partie

Je reste quelques instants devant l'évier, à songer à ma vengeance. Lorsque j'entends soudainement une voix derrière moi.  "Tu ne lui en veux pas trop, j'espère." Je me retourne surpris par cette voix. Une petite rousse frisée à la peau blanche avec des taches de rousseur s'approche de moi. Elle porte une petite jupe noire droite, de hauts talons qui la grandissent et qui mettent en valeur ses jambes et ses fesses généreuses. Sa poitrine aussi est généreuse et mise en valeur par un large décolleté. C'est d'ailleurs cela que je vois en premier avant de voir ses yeux bleus azur. "C'est moi qui lui ai suggéré de te faire venir, elle voulait vraiment que tu viennes ce soir" "Comment ça : c'est toi qui lui as suggéré ?" Elle a un petit sourire en approchant. "Je sais qu'elle t'aime beaucoup, mais que vous avez une relation... un peu particulière ?" Son sourire est arrogant, très différent de son attitude de jeune un peu délurée et insouciante du début de soirée. Elle s'approche de moi lentement dans une démarchée à la limite du cliché d'une actrice porno. "Je sais que tu n'es pas son copain... Elle m'a tout raconté... Absolument tout..." "Je ne suis pas sur que tu saches vraiment tout ?' Elle penche la tête sur le côté, faisait tomber sa longue chevelure de ses épaules.  "Ha oui... Donc je suis sensé ignorer que Vinciane est une chienne et que toi, tu es son maitre ?" Je ne réponds pas, surpris et à nouveau en colère contre Vinciane ! Non seulement, elle a fait croire à tout le monde que j'étais son copain, mais en plus, elle a tout raconté à cette rouquine... "C'est quoi ton prénom ?" "Vanessa... Je suis la dernière à être arrivé au taff de Vinciane et on s'est lié d'amitié." "Je vois... Tu es donc sa meilleure amie à qui elle raconte tout..." "Exactement et elle n'oublie aucun détail" Vanessa ne décroche pas son regard du mien, toujours avec ce sourire arrogant. Je descends mon regard vers son décolleté, qui est juste sous mes yeux. "Elle me parle aussi et elle n'a pas menti en disant que tu avais une belle poitrine... Elle en est jalouse" "Je sais... Je lui ai déjà montré vu qu'elle hésite à faire une opération et que ce sont des faux" Me dit-elle en mettant ses mains en dessous comme pour les pointer vers moi. Avant de me regarder à nouveau. Je n'aime pas ce regard arrogant, plein d'assurance, comme si elle savait exactement comment j'allais réagir. Mais je commence à avoir une idée de ma vengeance... Cette Vanessa va m'y aider... Depuis la cuisine, on entend les autres reprendre le jeu de mimes sans faire attention à notre absence qui se prolonge. "Je suis content que tu sois venu quand même" "Ha oui... et pourquoi ? "À force de me raconter comment tu étais, j'avais envie de te voir par moi-même. "C'est gentil, j'espère que ça te plait quand elle te raconte... Sinon ça doit être pénible de l'entendre dire qu'elle se fait défoncer sauvagement" Elle rapproche son visage du mien, je ne bouge pas. La laissant monter sur la pointe de ses pieds, ses seins s'écrasent contre mon torse, ses mains se posent sur le haut de mon torse. "J'adore... " "Et bien, tu risques de beaucoup aimer ce que je compte lui faire ce soir pour me venger de m'avoir fait venir" Vanessa se mord la lèvre inférieure et continue de me sourire et me dévorer du regard. "Dis moi, Vanessa... Si tu aimes tant qu'elle te raconte en détail, c'est que tu aimerais être à sa place, non ?" Son petit sourire s'efface lorsque mes mots sortent de sa bouche, je la sens se décoller de mon corps. Je pose mes mains sur ses fesses pour la maintenir coller contre mon torse. Elle laisse échapper un petit gémissement de surprise. "Hein ? Être à ton tour, une petite chienne bien obéissante qui se fait défoncer... En plus avec le maître de ta meilleure amie et pourquoi pas avec cette salope qui ne cesse de t'exciter à chaque fois qu'elle te raconte comment son maître l'a fait jouir"  Soit ça passe et je tiens une vengeance magistrale... Soit, elle refuse et va tout raconter à sa meilleure amie, ce qui serait la fin de ma relation avec elle... Par chance, Vanessa est tout comme Vinciane prête à tous pour découvrir de nouveaux plaisirs. Je continue de battre le fer pendant qu'il est chaud. "Si tu acceptes, tu sortiras avec les autres, mais une fois en bas tu prétendras avoir oublié quelque chose et tu remonteras... Tu attendras devant la porte jusqu'à ce que je l'ouvre. Je dois préparer Vinciane, car elle a toujours refusé de coucher avec une autre fille..." Le sourire de Vanessa refait son apparition sur son visage. "C'est d'accord... Maître !"     On retourne donc dans le salon et Vinciane m'accueille en m'embrassant devant tout le monde, j'ose imaginer ce qu'elle se dit. Si elle jubile à l'idée d'avoir réussi à me faire passer pour son copain. Le reste de la soirée passe rapidement, j'échange quelques regards complices avec Vanessa. Vers les deux heures du matin, le dernier couple se décide à partir et Vanessa joue le jeu en se préparant à rentrer également. Vinciane claque la porte et retourne vers le salon où je suis. Je ne dis rien et la regarde. "Je suis désolé, je sais que j'aurais pas du mais..." "Tais-toi... J'ai été ton copain pour la soirée, alors déshabille-toi maintenant !" Vinciane s'exécute avant même que je ne finisse ma phrase, elle doit se douter que je vais me venger. Elle porte toujours son porte-jarretelle sans rien en dessous, elle retire également son soutien-gorge en dentelle noire. Je la prends par la taille et la plaque contre mon corps pour l'embrasser fougueusement. Mes mains lui caressent son dos, puis ses fesses. "Mets-toi à genoux devant le pied de ta table" "Pourquoi ?" "Obéis, et ne pose pas de questions" Pendant que Vinciane se met à genoux devant la table de son salon, je saisis dans son deuxième tiroir dans la commode à la tête de son canapé-lit, les liens en cuir, le bandeau en velours, mais également son casque audio, elle me regarde étonnée mais je peux voir l'excitation dans ses yeux. Je lui attache les mains dans son dos en me servant du pied de la table. Je me déshabille sous ses yeux et lui porte mon sexe dans sa bouche. Elle commence rapidement à me sucer pour finir de me faire bander. Elle me regarde tout en aspirant mon gland. Je pose délicatement le bandeau sur ses yeux en lui faisant un noeud bien serré. Ma queue est enfin dressée, elle la sort de sa bouche pour faire remonter sa langue tout le long de ma verge. Je pose son casque sur ses oreilles et démarre une de ses chansons préférées.  À présent elle ne peut plus bouger, elle ne peut plus voir, elle ne peut plus rien entendre... Ma vengeance est prête. Je me dirige vers la porte, et je regarde par le judas. Vanessa est là seule. J'ouvre la porte en me cachant derrière. Vanessa entre lentement et en silence. Je referme la porte derrière elle. Elle se retourne et me voit, entièrement nu, le sexe dressé. Ses yeux se baissent sur ma queue. Son petit haussement de sourcil laisse penser que Vinciane lui a effectivement montré des photos de mon sexe. Je lui prends la main pour la guider dans le salon. Elle laisse échapper une petite inspiration de surprise en voyant sa meilleure amie, attachée à la table, en porte-jarretelle, les seins pointant d'excitation, les cuisses ouvertes ainsi que sa bouche. Je lâche la main de Vanessa et me rapproche à nouveau de Vinciane pour lui glisser à nouveau ma queue dans sa bouche. Vanessa se rapproche de nous, ne lachant pas d'une miette le spectacle qui lui a offert. Vinciane bouge sa tête d'avant en arrière pour faire glisser ma verge dans sa bouche. Vanessa se tient juste à côté de toi. "Elle n'entend rien alors déshabille toi !". Lui dis je. "Heu... tu es sure ?" "Vinciane n'hésite jamais..." Je la regarde droit dans les yeux, elle finit par détourner son regard du mien et regarde à nouveau Vinciane. Mes mains se placent derrière sa tête, j'appuie doucement dessus, ma queue s'enfonce un peu plus. À force de faire des allers et retours, de la bave commence à couler jusqu'à mes bourses. Vanessa se retourne et pose son sac par terre avant de retirer alors doucement son débardeur, puis fais glisser le long de ses jambes sa jupe, me dévoilant alors sa lingerie blanche. Ses mains se glissent dans son dos et dégrafent son soutien-gorge puis elle fait glisser son string jusqu'à ses chevilles. En ramassant ce dernier, elle tendit ses fesses en ma direction, elles sont bien plus rondes et généreuses que celle de Vinciane. Et en me retournant, je constate que sa poitrine est vraiment plus grosse que celle de Vinciane et qu'elle tient parfaitement en place. Le visage de cette nouvelle soumise est passé de son teint blanc à un teint plus rosé. "Comment te sens-tu ?". Ma voix est légèrement troublée à cause de Vinciane qui ne cesse de lécher mon gland. Elle ne me répond pas et s'approche de moi pour m'embrasser fougueusement. Ayant retiré ses talons, je constate qu'elle est de petite taille, mais ma main ne se prive pas pour découvrir ses fesses. "Tu es prête à être une chienne, comme elle" Encore un regard à Vinciane avant de me répondre par un oui de la tête. "À genoux alors !" Je me retourne et me dirige vers le fameux tiroir et attendant que Vanessa se mettre à genoux. Je prends alors un des nombreux sextoy de Vinciane et me dirige vers elle. J'enclenche un niveau de vibrations et le glisse contre son sexe. Je sens Vinciane frissonner et s'assoir dessus de tout son poids pour que le gode lui vibre sur le clito. Je me retourne vers Vanessa, elle est magnifique à genoux ainsi, sa chevelure rousse frisée descendant sur sa poitrine. Je m'approche d'elle, mon sexe entièrement recouvert de la bave de Vinciane juste en face de sa bouche. Elle se décide après quelques secondes à poser ses doigts dessus, à me branler délicatement. Je passe mes mains dans ses cheveux pour être sûr de lui dégager le visage. Elle finit par tendre sa petite langue et a effleuré les nervures de ma verge. Je gémis d'approbation en lui souriant. Elle ne semble pas oser lever les yeux, comme honteuse de me sucer après Vinciane. Petit à petit, Vanessa se laisse aller, prenant du plaisir à me branler, à glisser sa langue sur chaque centimètre de ma bouche. Elle gobe mon gland, mais ne semble pas vouloir me sucer... Je commence à m'impatienter. "Tu n'aimes pas sucer, petite salope ?" - Je la sens étouffer un petit rire, avant de me regarder, les yeux pétillants de plaisir. "Je préfères lécher... Sucer de grosses queues me donne envie de vomir" "On va éviter alors" "Merci..." Je pose ma main sur sa joue, elle ferme les yeux de surprise. Puis je lui tapote gentiment la joue. "Tu as oublié quelque chose, je crois..." "Merci... Maitre" - Me dit elle entre deux léchages de gland. Pendant que Vanessa me lèche avec de plus en plus de plaisir, me regardant de plus en plus. Vinciane ne cesse de gémir de plus en plus fort, de se tortiller sur ce gode qui vibre entre ses lèvres. Je finis par retirer ma queue des mains de Vanessa, pour retourner un peu vers Vinciane. Au moment où mon gland touche les lèvres de cette dernière, elle l'ouvre en grand sa bouche dans laquelle je peux m'enfoncer entièrement et d'un coup. Je prends possession de sa bouche avec force. Vanessa n'en perd pas une miette et semble regarder avec envie. "Allonge-toi et caresse ta petite chatte qui doit se sentir seule !" Lui dis je Elle hésite quelques instants avant de s'exécuter comme une soumise expérimenté. La vulve de Vanessa est bien différente. Vinciane a un sexe très fin, de très petites lèvres qui se gonflent et s'écartent pour tous laisser voir, alors que Vanessa a une vulve plus chargée. Ses petites lèvres ressortant entre ses grandes lèvres. Ses doigts se glissent dans son intimité, fouillant délicatement à la recherche de son petit bouton qu'elle ne tarde pas à frotter de plus en plus vite. Vanessa ne tarde plus à ne plus pouvoir se retenir, lâchant un premier gémissement, puis un deuxième. De mon côté, Vinciane est au bord de l'orgasme... Je retire mon sexe de la bouche de Vinciane, un filet de bave coule sur ses seins. "Maitre... Non... S'il vous plait !" Me demande t’elle, toujours attachée. Je saisis Vanessa et la retourne pour la mettre à genoux, cuisses grandes ouvertes. Je donne une sévère claque sur sa fesse droite, elle tente d'étouffer un cri de surprise et de douleur. La marque rouge sur sa fesse blanche apparait rapidement. "Maitre... Je vais jouir... Maitre, prenez-moi !" Me supplit Vinciane. Pendant ce temps, mes mains caressent passionnément le cul tendu de Vanessa. Ma queue glisse entre ses lèvres humides, frottant sur son clitoris, elle bouge d'elle-même son cul. "Tu veux vraiment être une chienne ?" "Oui, maître." Me dit-elle de sa voix essoufflée ? "Tu veux être comme elle ?" "Oui, maître." Me dit-elle en regardant Vinciane se tortiller sur son gode ? "Cambre-toi au maximum et ne bouge plus !" Elle obéit en cambrant son cul au maximum, collant sa poitrine contre le sol, ses fesses grandes ouvertes, ses lèvres ouvertes dégoulinantes de cyprine. Mon gland tourne quelques instants autour avant de trouver l'entrée. J'enfonce le gland juste dedans, Vanessa réagit en laissant échapper un gémissement de plaisir. Je prends mon pied à la faire languir, entrant et sortant juste mon gland en elle. Je sens les muscles de son vagin se contracter à chaque va-et-vient. Je m'agrippe à son cul et me mets à glisser de plus en plus profondément en elle. Ma verge disparaissant dans une douce chaleur. Ma queue finit par toucher le fond et s'y enfoncer encore. Je pousse en elle pour m'enfoncer totalement, je la sens trembler, vibrer, se contracter autour de ma queue. Je caresse son dos, ses hanches, ses fesses... Que Vanessa est bonne ! Elle se met à gémir de plus en plus, à chaque pénétration, à chaque sortie de mon gland pour mieux la pénétrer. Elle balance sa chevelure d'un coup de tête d'un côté puis de l'autre. Elle ne peut s'empêcher de bouger d'avant en arrière pour s'empaler sur moi. "Vas-y, montre-moi comment tu bouges ton cul de salope !" Elle laissa échapper un long gémissement et se mit à bouger ses fesses dans tous les sens. J'attrape sa crinière pour la tirer vers moi, une autre main saisit sa poitrine parfaitement ferme. C'est à ce moment que Vinciane jouit bruyamment, hurlant ! "MAITRE !!!!! Pitié... haaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa" Vinciane se redresse sur ses cuisses pour se détacher du gode qui vibre seul sur le sol. L'orgasme de Vinciane, déclenche celui de Vanessa, qui jouit en silence, bloquant sa respiration, cessant tous mouvements, mais les contractions de son sexe sur le mien, ne laisse aucun doute. Je ressors lentement d'elle. Je pose mon doigt sur ma bouche pour faire signe à Vanessa de se taire. Je me rapproche de Vinciane et retire son casque. "Pitié, Evano, baises moi... Je veux ta queue." "Oui, mais tu as été très vilaine... Tu m'as présenté à tous tes amis alors que je devais rester secret..." "Je sais, excuse moi" "Et puis ce n'est pas tout... Je crois que tu as dit des choses à Vanessa non ?" "Oui... Mais ça n'a aucune importance ! " "Faux, tu n'as pas respecté mes volontés... " "D'accord, punissez-moi alors ! "Bien, garde les yeux fermés alors..." Je retire le bandeau des yeux de Vinciane, elle les a bien fermés... Je le lui place sur la bouche qu'elle ouvre, ainsi elle ne pourra rien dire... Je lui retire également le casque... "Ouvre les yeux !" Je me demande encore maintenant ce que Vinciane a pu se dire en voyant devant elle, à quatre pattes, sa meilleure amie, entièrement nue et visiblement essoufflée... Mais elle ne tenta pas de parler, de se détacher, alors qu'elle le pouvait... Elle resta immobile, fixant les yeux de sa meilleure amie, puis son corps, puis mon sexe la pénétrant de toutes mes forces. Cette situation m'excitait énormément. À tout moment, Vinciane aurait pu se détacher, retirer son bandeau et me hurlait :"CARAMEL !", mais elle ne fit rien. Aucune réaction non plus quand je m'allongeai sur le sol, que Vanessa me chevaucha la queue. Bien sûr nous étions orientés de façon à ce que Vinciane voit le sexe de Vanessa s'empaler sur ma queue, entre les fesses que je tenais totalement ouvertes. Ma nouvelle chienne ne se privait plus de gémir, de me lancer des regards enflammés, de me donner des coups de langues sensuelles sur mes lèvres, elle jouait à fond la carte de la salope... Limite à surjouer. Mais j'aime ça... Lorsqu'elle tient ses jambes écartées et relever au dessus d'elle pour que je la pénètre profondément. Sa petite voix est devenue grave, ses inspirations profondes, prêtes à jouir à tout moment... Je sors ma queue de sa chatte et me branle rapidement pour éjaculer sur son corps, mais Vanessa me prend de vitesse et se jette sur mon gland... Malheureusement trop tard, une giclée retombe sur sa joue avant qu'elle ne puisse juste glisser mon gland dans sa petite bouche. Vinciane ne nous a pas lâchés du regard, elle n'a rien dit, ne fait rien comme si elle acceptait fatalement le fait d'avoir été puni de cette façon, même si je peux apercevoir de la colère, du dégout dans son regard. Mais Vanessa n'a pas le même regard, il est pétillant, plein de plaisir et de joie... Sa petite bouche recouverte d'un peu de sperme. Mais Vanessa n'ose pas regarder sa meilleure amie. ‘Vanessa, tu détacheras Vinciane quand j'aurais fermé la porte d'entrée. "Quoi ?" Je ne réponds pas et commence à me rhabiller sous le regard des deux jeunes femmes. Ce qui se passera entre elles ne me regarde pas, chacune devra s'expliquer. Je sais parfaitement qu'à ce moment, je n'aurais plus jamais de contact avec aucune d'elle... Peut-être Vanessa, mais Vinciane, je sais que c'était la dernière fois. Je suis parti sans me retourner, sans un regard pour elle... Elle m'aimait trop et ce n'était pas réciproque, je ne voulais pas lui donner de faux espoir !   Quelle belle vengeance !       PS :  Je l'ai précisé ce récit est une confession car j'ai vraiment eu cette relation soumise / dominant avec une fille comme Vinciane, tout le début jusqu'au week-end passé chez moi est une réelle confession puis je me suis mis à beaucoup plus romancer et broder pour plus pimenter le récit (ma passion de scénariste a repris le dessus... ^^). Je suis très loin de là où je voulais mener mon récit.. Pour etre franc, je me suis forcé à le finir et j'en suis plutôt déçu... Limite sur la fin, je voulais un peu choquer pour provoquer des réactions et donc je suis très content de vos réactions ^^ Evidemment, cette relation que j'ai eu, qui a duré plusieurs mois a été très complexe, j'ai du énormément simplifié, éluder, et simplifier plein de détails. J'ai été vraiment attaché à elle, et elle amoureuse de moi mais voilà j'ai du simplifier l'histoire et du coup passer totalement à coté de ce qui fait le charme d'une relation soumise / dominant... Les sentiments et ressentiments.  Pour ce qui est de la fin, Je vais éclaircir sur la réalité des choses. j'ai réellement coucher avec sa meilleure amie, mais elle était totalement consentante. On en avait parlé après la soirée et c'est le lendemain après avoir dormi pour la première fois chez elle, que j'ai couché avec sa meilleure amie devant elle mais elle ne voulait pas d'un plan à trois, elle nous a simplement regardé et notre relation s'est dégradé car dans le fond, elle a mal supporté que je couche avec d'autre. Elle voulait une vraie relation de couple, mais je ne voulais pas m'engager. Si je me réfugié dans cette relation à ce moment, et que je refusai catégoriquement de m'engager, c'est que je souffrais énormément de ma rupture précédente. J'ai parfaitement conscience que c'est pas mon meilleur récit, et je vais surement mettre du temps à en écrire un autre.

Evano

Evano

 

Une emprise incontrôlable - Troisieme partie

La suite se déroulait toujours de la même façon, je l'allongeais sur son BZ et écartait ses cuisses pour lécher son sexe toujours parfaitement lisse. Ce que ma soumise adorait dans ce moment, c'est de me caresser les cheveux. Elle ne cessait de passer ses doigts dans mes cheveux, d'appuyer sur ma tête, de la maintenir contre ses lèvres gonflées. Ma langue ne cessait de tourner, d'aller de bas en haut sur son petit bouton rose, de l'aspirer, de le faire rouler entre mes dents et de le mordiller. Là à ce moment précis, elle gémissait ! Elle n'essayait plus de cacher son plaisir, elle gémissait de plus en plus fort et rapidement et plus je continuais et plus elle s'approchait de l'orgasme. Soit je suis gentil (ce qui n'arrive pas souvent dans ces moments) et je la lèche sans interruption, soit je suis sadique et je m'arrêtais lorsqu'elle effleurait ce nirvana avant de recommencer doucement... En donnant juste un petit coup de langue, pour la sentir frémir, trembler... Contempler cette petite mort... Sa poitrine qui se gonfle sous ses profondes respirations, tout son corps raidi, pour finir par la faire jouir... Ses gémissements qui se bloque, sentir sa chatte qui se contracte ainsi que tout son corps dans de magnifiques spasmes.  J'aime voir ma soumise ainsi... Totalement offerte à ma volonté...  Ayant retrouvé toute ma vigueur après l'avoir fait jouir, nous passions à toutes sortes de positions... Même si au fil de nos relations, je trouvais Vincianne de plus en plus jolie, à la base ce n'était pas son visage qui m'attirait le plus et c'était toujours le cas. Je préférais de loin toutes les positions où j'étais derrière elle. La levrette bien sure où j'aimais lui donner la fessée pour qu'elle s'empale plus vite. Vincianne allongée sur le ventre, les cuisses plus ou moins écartées, moi pénétrant sa chatte en lui écartant les fesses, me donnant une vue imprenable sur sa chatte bien ouverte. À mon tour allongé sur le dos, ma soumise tourné vers mes pieds, à me chevaucher. Là aussi me donnant une vue imprenable sur son petit cul... Ses fesses blanches qui rougissent facilement... Ma queue qui s'enfonce entre ses lèvres gonflées... Son petit anus qui se dilate, mais que je n'ai toujours pas l'autorisation de fréquenter.  À chaque fois que je viens, Vincianne s'empale et se laisse pénétrer avec force. Plus je lui donne de fessées, plus je porte ma main sur sa gorge, plus je lui tire les cheveux et plus ses orgasmes sont puissants.  "Jouis sale chienne" "Tu aimes quand je te défonce hein ? Petite salope ?" "Tu aimes sentir ta chatte ainsi défoncée ?" "Tu aimes ma queue" Sont des phrases qu'elle adore entendre  "Merci maitre !" "Oui, je suis une chienne ! Haaaaaa votre chienne !" "Encore ! Encore !" "Oui, j'aime me faire défoncer" Sont des phrases qui sortent naturellement de sa bouche. Nos soirées s’enchaînèrent au rythme de deux à trois fois par semaine et chaque semaine cela recommençait. Il est difficile de dire qui prenait le plus de plaisir à cette relation. Vincianne devait prendre une pilule ou portait un implant lui coupant ses règles, car pendant plus de six semaines, je vins chez elle pour la défoncer et me vider en elle. N'ayant pas d'autres partenaires, et ayant fait les tests, nous ne nous préoccupions pas de nous protéger afin de jouir de tous les ressentis d'orgasmes simultanés. Lorsque j'éjaculais en elle, cela provoquait en elle un orgasme à chaque fois. Pourquoi arrêter un tel plaisir ?  Cela faisait deux mois depuis notre premier rapport dans la voiture, le mois d'avril se finissait. De mon coté, Vincianne accaparait toute mon attention et ce fut jusqu'à ce moment-là seule avec qui j'eut des rapports pendant cette période. Mais baiser trois fois par semaine pendant six semaines avec la même partenaire, de la même façon entraine une petite routine. Vincianne également se lassait, je le sentais... Elle me proposa à plusieurs reprises de dormir chez elle, de passer un week-end avec elle... bref de devenir plus que son maître. Ce que je refusai à chaque fois !  D'autant qu'en ce début du mois de mai, une autre fille commencera à attirer mon attention, mais elle fait partie de mon groupe d'ami avec qui je fais la fête chaque samedi. En voyant quelques photos sur un réseau social, Vincianne devint jalouse. Après une conversation post-coïtale, où le rapport Dominant/Soumise disparut, Vincianne me fit une petite déclaration d'amour. Tout le romantique de la scène fut détruit par le simple fait qu'elle était entièrement nue et qu'au moment de jouir, ma queue rata son coup et sortit de son sexe pour éjecter ma semence sur son ventre. Je lui rappelai que de mon côté, je n'avais aucun sentiment, que je suis attaché à elle, mais que ce n'est pas de l'amour. Que je la considère comme ma soumise, avant de la considérer comme une amie... Sous la colère, elle me déclara. "Caramel pour toujours alors !"   Le mois de mai, s'écoula tout entier sans que je reçu de message de Vinciane, mon attention se porta donc sur cette bourgeoise. Je fus donc protégé de l'envie de reprendre contact avec Vincianne même si parfois, je fus sur le point de prendre de ses nouvelles. Mais mon égo fut contenté lorsque je vis son nom s'afficher sur mon téléphone. Elle m'annonce dans ce message que je lui manque, qu'elle a couché avec un collègue, mais qu'elle n'a eu aucun plaisir. Qu'elle regrette ses aveux et qu'elle veut redevenir ma soumise. Je lui réponds si je peux venir chez elle à la sortie de son travail. "Je finis à 16 h.. Merci maitre" Je me rends donc chez elle. Dans la voiture, je jubile d'avance, car je lui réserve une petite surprise. Quelque chose que l'on a jamais encore fait et que les douces températures de la fin, mai permettent. Quelque chose pour lui montrer qu'elle m'appartient. Je frappe à sa porte... Elle s'ouvre après quelques minutes sur l'appartement vide, j'entre et me retourne. Vincianne est entièrement nue derrière la porte.  "Bonjour maitre" "Je suis content de te revoir" Je m'approche d'elle, Vincianne se colle contre la porte. Ses tétons pointent, je baisse la tête et découvre, étonné, une bande de poil au dessus de ses lèvres. "Qu'est-ce que ceci ?" "J'ai eu envie de changer..." "Pour la prochaine fois, tu me raseras ça... Je ne t'ai pas dressé ainsi !" "Bien, maitre !" Me dit elle, en rougissant. Je me devais de remarquer mon autorité sur elle. Qu'elle comprenne que je suis et serais toujours son maître.  "Le mot de sécurité est toujours : Caramel ?" "Oui, maitre !" "Bien, alors enfile une petite robe !" "Pourquoi ?!" - Le ton timide qu'elle prend lorsqu'elle est dans son personnage disparaît sous la surprise de cette annonce. "As-tu confiance en moi ?!" "Oui, mais..." "Tu as voulu que ça se termine, car tu ne voulais être plus ma soumise ! Tu m'a demandé de revenir pour être à nouveau ma soumise ! Je dois être sur que tu souhaites l'être et pour cela, je dois être sur que tu me fasses confiance..." Elle ne répond pas et se tourne vers sa penderie pour sortir des vêtements, elle commence par perdre des sous-vêtements. "J'ai juste dit une robe..." - Lui dis je en souriant. Elle me regarde, l'air un peu terrifié par cette idée, mais elle finit par sortir une petite robe, longue jusqu'aux genoux. Elle enfile une paire de chaussures et nous voilà partis dans ma voiture... Vinciane gesticule d'impatience de savoir où nous allons. Elle finit par remarquer à ses pieds, un petit sac à point doré... Les connaisseurs y reconnaitront les sacs distribués par certains sexshops de Pigalle. Vinciane regarde à l'intérieur et en sort la laisse, le bandeau en cuir, ainsi que les menottes en cuir qui n'ont plus servi depuis bien longtemps. Elle ressort également les boules de geisha... Elle sourit à leurs visions, mais s'interroge sur le reste. "Tu peux déjà mettre les boules de Geisha" Elle remonte sa robe et glisse sa main ainsi que les boules entre ses cuisses. Je reste concentré sur la route et ne peux pas la voir se caresser doucement pour faire entrer les boules qui finissent par disparaitre. Nous finissons par arriver à destination après une petite demi-heure de conduite. Un foret perdu dans la densité urbaine de la proche banlieue de Paris (pas le bois de Boulogne, mais un petit foret plus à l'ouest...). Vinciane ne dit pas un mot et me regarde avec ce regard mêlant excitation et peur. Je me gare dans un parking isolé où les rares personnes qui se garent cherchent la discrétion. Je sors de la voiture et me dirige du côté passager pour ouvrir la porte à ma soumise. "Mets le collier !" Les mains de Vincianne tremblent en attachant le collier autour de son cou, elle me donne la laisse qu'elle vient de détacher. Je regarde de part et d'autre du parking. Il n'y a personne.  "Bande-toi les yeux !" "Non, tu n'es pas sérieux." Je suis à fond dans mon personnage et la regarde méchamment, comme prends à la punir. Après quelques secondes, elle obéit et dépose le bandeau de cuir sur ses yeux et attache les lanières derrière sa tête. Je saisis sa main et la guide à présent loin du parking. Le long d'un petit sentier où nous ne croisons personne. Je la sens fébrile et hésitante, mais elle se fie totalement à moi. Ses joues sont rouges et sa respiration rapide, peut-être à cause des boules de geisha qui s'entrechoquent en elle ou par l'angoisse de ne pas savoir ce qui l'attends... Ou les deux. Nous quittons le sentier pour un chemin encore plus petit. Après de longues minutes de marche, je m'arrête enfin. Nous sommes loin de tous les chemins passant du foret, au sommet d'une butée difficile d'accès que seuls des connaisseurs connaissent.  "Comment te sens-tu ?" "À deux doigts de dire le mot" - me dit elle tremblante. Je glisse deux doigts sous sa robe, remontant le long de ses cuisses qu'elle écarte. Sa cyprine coule hors de son sexe, je l'ai rarement senti autant mouiller. "Pourtant, ces deux doigts là me disent que tu ne le diras pas" Elle avale sa salive en sentant mes doigts glisser entre ses lèvres, caressant son clitoris totalement dur et humide. "Tu sais que je ne veux pas d'exhib" "Je sais..." Mes doigts caressent sa chatte avec de plus en plus de fermeté. Son bouton roule sous mes doigts. J'attache la laisse à son collier. Vincianne gémit de surprises en entendant le clac. "Es-tu toujours ma soumise ?" "Oui, maitre !" "Alors, mets-toi à genoux..."     Je viens de cette forêt depuis ma plus grande enfance, je venais faire du vélo et des cabanes en bois avec mes amies, puis c'est lorsque nous voulions boire et fumer discrètement, loin de tout que nous venions dans les bois. C'est même entre ces arbres que j'ai glisser ma main dans le jean d'une fille pour la toute première fois... Que de bons souvenirs mais qui remontent à très longtemps... Aujourd'hui, je suis avec une toute autre fille, une toute autre relation. Vinciane avait eu envie d'arrêter puis m'a demandé de revenir et d'être à nouveau ma soumise. J'ai donc pris la décision de sortir des sentiers battus et de l'amener dans cette petite forêt francilienne. Je suis venue chercher ma soumise à son domicile après son travail, elle a enfilé une petite robe d'été sans aucun dessous. Ses petits seins se mirent à pointer à travers le tissu coloré lorsque je lui ordonna d'enfiler ses boules de geisha. Une fois arriver sur le parking, Vinciane mit son collier ainsi qu'elle se banda les yeux en me faisant confiance. Et après quelques minutes de marche, nous sommes dans un coin désert de la forêt. Je sais que ma soumise ne veut pas se montrer volontairement en pleine action mais elle m'a toujours avoué que les lieux publics l'excitaient énormément mais qu'elle n'avait jamais osé. Aujourd'hui, ça sera les bois. Après avoir excitée Vinciane en la faisant marcher le long de petit sentier en la tenant en laisse, les yeux bandés, des boules de geisha s'entrechoquant dans sa petite chatte, je savais qu'elle serait docile. Mes doigts se glissèrent quelques instants contre son sexe surplombé d'une fine bande de poil. Je lui ordonne donc de se mettre à genoux. Elle obéit sans dire un mot, posant ses genoux par terre, se tenant droite en raison de la laisse que je tire. Si Vinciane n'a aucun moyen de voir ce qui se passe autour d'elle, pour ma part, je ne cesse de regarder de tous les cotés pour m'assurer qu'il n'y a personne. J'ouvre délicatement mon jean, et y plonge pour sortir ma verge qui ne cesse de gonfler. Une légère brise vient effleurer ma peau. Le soleil d'une fin d'après midi du mois de mai perce les feuilles. J'approche mon gland du visage de Vinciane. Cela fait trois semaines que Vinciane ne m'a pas sucé, je suis impatient... Lorsque mon sexe entre en contact avec les lèvres de Vinciane, celle-ci ne peut s'empêcher de sursauter. "N'ais pas peur comme ça, il ne peut rien t'arriver de mal avec moi" "Je sais, maître. =La langue de Vinciane sort de sa bouche pour venir lécher doucement le dos de ma verge de sa base à mon gland. Je ne peux m'empêcher de tirer sur la laisse et de me retenir de gémir. "Je t'ai manqué, on dirait" "Sinon je ne serais pas revenu... Elle se surélève pour venir gober mon gland dans sa bouche, jouant avec sa langue tout autour. "Oui... Tu me connais bien... tu sais ce que j'aime..." Elle creuse ses joues et continue d'aspirer mon gland en le léchant avec sa langue. Je ne me retiens plus de gémir en essayant de ne pas faire trop de bruit. Je tiens toujours la laisse d'une main, l'autre se pose sur la tête de Vinciane, la tenant pour les cheveux. "Maintenant suces moi comme la chienne que tu es" Vinciane exécute l'ordre sans aucune hésitation, une de ses mains saisit la peau de ma verge et commence à me branler. Peu à peu tout en me branlant, sa bouche descend le long de ma queue, enfonçant mon gland toujours un peu plus profond dans sa gorge. Je n'appuie pas sur sa tête et pourtant ma verge disparaît entièrement dans sa gorge. Je sens la glotte de Vinciane sur ma queue. Je la sens gémir, je la sens prendre du plaisir...Elle remonte doucement sa tête, je n'en loupe pas une miette. Ma queue solidement dressée, couverte de bave. Les lèvres de Vinciane se refermant sur mon gland, la voir avaler sa salive. Puis la voir se lécher les lèvres et ouvrir la bouche en grand pour que je m'y enfonce. Je saisis ma queue et la glisse à nouveau dans sa bouche. Je suis tellement excité que j'en oublie de regarde autour de nous mais par chance il n'y a toujours personne. Mes mains sont posées sur la tête de Vinciane que je contrôle totalement. Ma queue ne cesse de glisser sur la langue de ma soumise, mon gland s'enfonçant dans sa gorge. Nos gémissements se mêlent l'un à l'autre, j'aime sentir la brise sur ma verge couverte de bave. En ouvrant mes yeux et en regardant ma belle soumise, je remarque que ses boules de geisha sont dans une main de ses mains, tandis que l'autre caresse son intimité avec vigueur. Je lève les yeux sur le petit chemin entre les arbres, et je me crispe de surprise. Courant sur le sentier, une jeune femme d'à peine dix-huit, le genre petite lycéenne qui reprend le sport avant les vacances d'été s'approche à petite foulée. Elle a les yeux baissées, un casque sur les oreilles, je me souviens de sa queue de cheval blonde qui bouge de chaque coté de sa tête, elle ne nous a pas encore vu mais elle s'approche de nous. C'est à ce moment mêlant surprise, frayeur et plaisir que ma verge se contracte pour expulser ma semence dans la bouche de ma soumise. Tout mon corps se raidit et tremble de plaisir, je n'ose décrocher mon regard de la joggeuse alors que Vinciane se cesse d'avaler mon sperme. Mais finalement, elle lève les yeux et nos regards se croisent immédiatement. Elle ralentit en me voyant dressé derrière le buisson où est caché Vinciane. La joggeuse continue d'avancer en me fixant et finit par contourner le buisson et là ces yeux se sont écarquillés en se baissant... Au vue de sa bouche bée, de ses joues écarlates et de ses yeux écarquillés, il n'y avait aucun doute, elle voyait parfaitement mon sexe sortir centimètre par centimètre de la bouche de Vinciane... J'aurais aimé savoir ce qu'elle s'est dit en voyant Vinciane à genoux, un filet de bave et de sperme couler entre sa bouche et ma queue. Je ne pouvais pas décrocher mon regard de la jeune fille qui resta quelques secondes à l'arrêt, les yeux fixés sur le spectacle que nous lui offrons. Puis elle reprit sa course, disparaissant entre les arbres comme elle est arrivée, sans un bruit. Nous laissons à nouveau seul à seul, ma soumise et moi. Il semblerait que Vinciane n'ait rien entendu vu qu'elle continue de lécher ma verge afin d'avaler chaque goutte de sperme comme je lui ai appris plus tôt dans sa formation. "Putain, la dernière fois que j'ai joui c'était avec toi... J'avais presque oublié à quel point ça faisait du bien" me dit elle, une fois ma verge hors de sa bouche. "Tu as joui ?" lui dis je, étonné "Oui, au même instant que toi" me dit elle en souriant, les yeux toujours bandés C'est donc pour cela qu'elle n'a rien entendu de la joggeuse... Elle a du perdre tout contact avec la réalité au moment de son orgasme. Je lui retire alors le bandeau de ces yeux, elle les garde fermés quelques instants avant de les ouvrir lentement et de me regarder en levant les yeux puis de regarder tout autour d'elle. Ses yeux pétillent d'excitation. A ce moment, un chien sortit de nulle part et affola Vinciane qui se recula de moi en détachant son collier. La laisse se resta bêtement dans les mains pendant que je rangeais rapidement tout mon bazar car une voix d'homme au téléphone se rapprocher. La journée de dressage touchait donc à sa fin. Je ramena Vinciane chez elle avant de rentrer chez moi où je reçu ce message sur mon téléphone : "Merci maître"     Après ces retrouvailles forestières, Vinciane m'avoua qu'elle avait particulièrement aimé cette prise de risque. Que cela l'avait extrêmement excitée et qu'elle souhaitait découvrir de nouveaux lieux. Ces aveux ne sont pas tombés dans l'oreille d'un sourd et dès que nous le pouvions, nous tentions de nouveaux endroits en public. Le mois de juin est propice à ces expériences, la chaleur permet à Vinciane de sortir à chaque fois en jupe ou robe facile à soulever. Et fonction du lieu, elle ne portait soit rien en dessous soit une culotte fendue achetée spécialement pour ces aventures. Elle se sentait plus rassurée avec quand il y avait du monde. Mais pour moi cela ne changeait absolument rien, il me suffisait de glisser mon sexe en dessous pour venir m'enfoncer en elle pour nos plus grands plaisir. Ainsi, nous avons essayé : La cabine d'essayage d'un magasin de vêtements aux portes solide et non en rideau. Où il n'y avait s grand monde... Cela nous a pris du temps de trouver le magasin parfait. Je pense que l'on a pu profité de la complicité de la vendeuse qui passait souvent devant les cabines pour se rendre dans la réserve et qui ne pouvait qu'entendre soit les bruits caractéristiques d'une fellation, soit le bruit parfaitement reconnaissable d'un pet vaginal au mauvais moment. Son sourire complice au moment de partir de la boutique sans rien avoir acheté en disait long...   La salle de cinéma lors d'une séance du soir. Il nous a fallu plusieurs essais enfin de trouver le soir et le film où il n'y avait pas grand monde et que le film comporte assez d'action et de bruit pour ne pas se faire surprendre. Même si un couple qui se met au dernier rang, sur un coté alors qu'il n'y a personne cinq rangées autour d'eux... Ce n'est pas discret, mais Vinciane put se glisser entre moi et le fauteuil de devant pour me sucer puis se tourner face à l'écran assis sur mes genoux pour savourer les va-et-vient de ma queue tout en regardant le film.   Lors de nos essais de cinéma raté, en redescendant à ma voiture dans le parking sous-terrain au dernier niveau. Je pus surprendre Vinciane en la plaquant entre deux voitures pour la prendre sauvagement en levrette, sans aucune préparation, sans aucune retenue... Il fallait faire vite donc au moment de jouir, Vinciane ne put s'empêcher de lâcher un cri de plaisir qui résonna dans tout le parking.   Ces sorties étaient l'occasion aussi parfois de manger au restaurant tout les deux et après le repas, après avoir payés, un petit détour dans les toilettes où là encore l'occasion de défoncer ma soumise était trop belle. La main sur sa bouche pour l'empêcher d'alerter quelqu'un qui passait par là, ma queue glissait dans sa chatte humide    Il y a eu aussi une fois où nous primes le métro ensemble aux heures de pointe, le plaisir de trouver dans ma poche la télécommande de l'oeuf qui se mettait à vibrer dans l'intimité humide de ma soumise. Voir son visage stoïque alors que je savais qu'elle mouillait. Mes doigts qui se glissent sous sa jupe et qui la caressent pendant que nous sommes collés l'un à l'autre à cause du monde dans le métro.   Le centre aquatique parisien bien connu qui nous permit de nombreuses expériences, une fellation dans les cabines jusqu'à l'orgasme, des caresses rapides sur un clitoris en manque lors d'une descente en bouée.   Bref, en ce mois de juin, nous passions beaucoup plus de temps ensemble et de plus en plus à l'extérieur. Je me prenais au jeu de plus partager avec elle que de simples soirées de baises et de soumission. On apprenait également à se connaitre, car on passait pas mal de temps en voiture. Elle me racontait ses journées de boulot même si je ne l'écoutais que d'une oreille. Elle me racontait qu'une nouvelle collègue était arrivée à son travail et qu'elle s'entendait très bien elle... Une certaine Vanessa... Dans beaucoup de lieux, elle n'était plus vraiment ma soumise, mais une partenaire, mais par contre à chaque fois que nous le faisons chez elle, elle retombait dans ce rôle de soumise et de dominant. J'avais pleinement conscience des sentiments qu'avait Vinciane pour moi, elle avait une confiance aveugle et moi et était prête à tous pour me satisfaire... Enfin tous, les seules choses où elle me disait notre safeword était pour les sodomies et un plan à trois. Et ce, malgré mes tentatives de provoquer en elle ce désir... Quand je la défonçais de toutes mes forces en levrette, faisant claquer son cul avec mon bassin, je glissais mes doigts sur son clito en lui murmurant : "Imagine qu'une langue vienne se poser à cet endroit pendant que ma queue continue de te défoncer." Mes doigts caressant son clito et mon gland appuyant au fond de sa chatte ouverte la faisaient jouir à tous les coups en moins d'une minute. "Non, pas besoin de ça pour que je jouisse" Elle avait toujours le dernier mot... Notre relation était toujours secrète, personne ne devait savoir que l'on se fréquentait vu que l'on avait des connaissances en commun et que si cela se savait, cela n'apporterait rien de bon. Le mois de juillet commença sous le même rythme que le mois de juin, je me vidais en elle minimum trois fois par semaine. Et même si je me voilais un peu la face, j'étais dépendant d'elle, car lorsqu'elle avait ses indisponibilités, j'étais littéralement en manque de sexe, mais d'elle, car si je couchais avec une autre, cela n'était pas toujours une réussite [CF - mon prochain récit ]. C'était Vinciane que je voulais... Son corps... Sa chatte... Sa facon de m'obeir ! Mais tout allait changer en ce samedi 09 Juillet 2011. Je n'avais rien de prévu ce soir-là à cause d'une soirée annulée, je pensais rester donc tranquillement chez moi lorsque Vinciane m'envoya un message "Peux tu venir chez moi s'il te plait ?! Habille-toi bien... " Le message était agrémenté d'une photo d'elle en robe bleu sombre très élégante qu'elle remontait d'une main pour me montrer qu'elle avait mis son porte-jarretelle et des bas noirs sans rien d'autre. Elle s'était coiffée et maquillée avec soin... De quoi me faire bander une moins de deux secondes... Je me rue sous la douche et m'habille d'un pantalon noir et d'une chemise grise, je monte dans ma voiture et me précipite chez elle... Je ne fais pas attention tout de suite en arrivant dans son immeuble, mais il y avait beaucoup plus de voitures que d'habitude sur le parking. En montant les escaliers, je m'imagine soulever cette robe pour lécher la petite chatte parfaitement lisse de ma chienne. Mais lorsque j'arrive sur le palier, la porte est déjà ouverte... Vinciane est en train de faire la bise à un couple qui entre dans son appartement, j'entends également de la musique. Je me rapproche, le visage de Vinciane s'illumine en me voyant. Elle m'embrasse avant que je ne puisse rien faire. Je reste sur le cul... "En fait, je ne t’ai rien dit, mais aujourd'hui c'est mon anniversaire... Et j'ai invité quelques amies pour fêter ça ! Et je voulais que tu sois là, mais je savais que si je te le disais, tu ne serais pas venu" Vinciane me tire dans son appartement par la main, mon cerveau continue de ne pas répondre. Il y a moins d'une dizaine de personnes, beaucoup de filles, quelques couples. "Bon bah, je vous présente Nicolas, c'est donc mon... copain" Là ce fut le black-out ! Les gens se présentaient à moi, tout sourire, me disant leurs noms dont je me foutais royalement. Peu à peu, je reprenais peu à peu mes esprits et la surprise laissa place à la colère... "Comment cette pute a pu me faire un coup pareil ? Me présentait à tous ses amis comme étant son copain alors que je suis son maitre ! Son maitre, putain ! Non, mais toi là, arrêtes de me raconter les futures vacances que vous avez prévu avec Vinciane et tout votre groupe !!! Ça ne sert à rien de me dire que tu surveilleras Vinciane pour qu'elle ne fasse pas de bêtises... Je vais tellement la défoncer quand vous serez parti que sa chatte sera une zone sinistrée jusqu'au mois de septembre !" Je me parlais intérieurement tout le long de la première partie de la soirée où nous mangions des petits fours et buvons du champagne. Même si je fulminais, je laissais Vinciane se poser sur mes genoux, me caresser les cheveux devant tout le monde. Même si je lui en voulais, je ne voulais pas l'humilier devant ses amis. Ma vengeance se ferra plus tard.... En approchant de l'heure de Cendrillon, plusieurs personnes qui étaient en voitures partirent, il ne restait plus qu'un couple, deux filles, Vinciane et moi... L'alcool avait réchauffé l'atmosphère un peu coincée de cette soirée. On commença un petit jeu de mime qui consister à faire deviner des personnages célèbres, Vinciane continuait de boire avec ses invités alors que je restais sobre sous prétexte de conduire. Profitant d'un moment où ma chienne s'éclipsa dans sa cuisine, je la rejoignis. Je me colle à elle, alors qu'elle lave les verres dans l'évier. "Mer.." Commencea t elle. "Tu as de la chance que je sois de bonne humeur sinon je ne serais pas entré dans ton petit jeu, tu es vraiment une sale conne et tu vas regretter ça... Je commence à glisser ma main sous sa robe pour la caresser, mais elle m'échappe et rejoins les autres avec une mine grave. Je reste quelques instants seul dans la cuisine.... "Ma vengeance sera terrible..."

Evano

Evano

 

Une emprise incontrôlable - Deuxieme partie

Après avoir repris nos esprits, allongés sur les deux matelas posés au sol. Vinciane et moi parlons de son couple : elle ne veut plus coucher avec lui, ils ne font que s’engueuler… Petit à petit, elle m’avoue qu’elle recherche un appartement pour y vivre seul. Je lui avoue qu’ainsi, cela serait plus facile pour se voir. Sur le ton de l’humour, elle me demande combien de temps notre relation va durer. Je lui réponds : "Il n’y a pas de règles, si tu veux arrêter. On arrête. Si je veux arrêter, on arrête." "Et si j’ai un nouveau copain ?" "C’est toi qui décide ! Si chacun de nous veut continuer, on continue… Mais on se mettra jamais en couple." "Pourquoi ça ?" "Car c’est que du sexe, du plaisir entre nous… Surtout avec ce jeu de maitre et soumise." Elle reste un peu perplexe face à mon affirmation mais dans ma tête, c’est clair. Son corps m’attire, sa soumission m’excite et c’est tout ! Je finis par me lever et m’habiller, elle saisit ses vêtements pour faire de même. "Non non !" – Dis-je sur un ton amusé. – "Ce n’est pas la tenue pour une salope…" Je lui montre ses bas, son porte-jarretelles ainsi que son corset. Elle me regarde en faisant les gros yeux. "Rassures toi, je vais fermer les volets et augmenter le chauffage. Je vais préparer le diner." Je la laisse dans ma chambre et descend dans la cuisine. J’allume le four pour le faire chauffer, puis me dirige vers la télé pour y mettre un film. Vinciane finit par descendre timidement. Elle n’est pas à l’aise dans cette tenue, qu’elle doit mettre uniquement au moment de faire l’amour, en étant déjà excitée et pas après. Elle porte donc ses bas, attachés au petit porte-jarretelles en dentelle transparente autour de sa taille. Puis son corset au-dessus, qui lui remonte légèrement les seins. Je souris en voyant qu’elle a obéit sans hésitation. J’aperçois le haut de sa fente et de ses lèvres encore rougis par notre ébat. Je lui montre le salon, elle y rentre et je la suis en regardant ses petites fesses à l’air libre. "Tu es très jolie comme ça." "Merci." Dit-elle en rougissant en un peu plus. On se pose devant un film, sans rien dire. On mange rapidement la pizza, elle semble ne plus être gênée par la tenue. Elle se lève pour ranger la vaisselle, me donnant l’occasion de voir son corps. J’aime le fait qu’elle soit ainsi, de voir à chaque instant ses fesses et son sexe. Inconsciemment, en la voyant nue hors d’un contexte de désir, aussi facilement et sous ma volonté, j’intègre le fait qu’il s’agisse de ma soumise et non d’une amie avec qui je passe du bon temps mais que je n’aurais d’intérêt pour elle que pour sa soumission sexuelle. C’est horrible mais à ce moment, dans ma tête de jeune homme cela m’excite d’avoir véritablement une femme à mes ordres pour assouvir mes envies. C’est à ce moment précis que je réfléchis à ce qu’un jeune homme comme moi peut avoir comme fantasme, qu’aucune fille n’accepterais de faire à moins d’être totalement soumise. Je me lève et allume ma console de jeux vidéo et lance un jeu de guerre en ligne. Je me rassois dans le fauteuil et commence à jouer. Lorsque Vinciane revient, et qu’elle me voit en train de jouer, elle sourit et se rapproche de moi. Elle me regarde jouer quelques instants sans rien dire. "Sais tu quel est mon envie en ce moment ?" "Je la devine, oui." - Me murmure-t-elle à l’oreille. "Ah oui ? Je serais curieux de voir si tu es une bonne soumise, qui connaît les désirs de son maître." Sans rien ajouter, Vinciane descend du canapé pour s’agenouiller entre mes cuisses, elle ouvre mon pantalon et le tire en dessous de mes genoux. Mon sexe a repris des forces et s’est allongé. Elle le libère et retirant à son tour mon boxer. Je fais mine de ne pas réagir mais intérieurement j’ai un large sourire. Cela doit être un des fantasmes les plus machos et un des plus anciens que de jouer à la guerre tout en se faisant sucer. Je sens les fins doigts de Vinciane saisir ma verge pour la soulever et l’amener jusqu'à sa bouche. Elle commence par y déposer de doux baisers, je reste concentrer sur mon jeu. Puis à lécher ma verge avec sa petite langue, la faisant tourner autour, la remonter vers mon gland, je tue plusieurs joueurs avec un sourire que je n’arrive plus à cacher. En levant ses yeux, Vinciane l’a remarqué et gobbe mon gland pour l’aspirer. Elle creuse ses joues pour mieux l’aspirer. Cela me surprend et je me contracte, je me fais tuer à ce moment. Je reprends la partie, Vinciane me suce de plus belle, accélérant son rythme, enfonçant mon pieu de plus en plus profond. Je sens sa langue appuyer sur ma verge lorsqu’elle entend des coups de feu dans le jeu. Ma manette vibre tout comme ma queue. Elle finit par l’enfoncer entièrement, je sens mon gland dans sa gorge serrée, la sensation est unique. Je suis beaucoup moins concentré sur le jeu, je me fais tuer facilement. Elle fait ressortir ma queue dans sa gorge, pour glisser ses lèvres, tout le long. Jusqu’à la base, je baisse pour la première fois les yeux pour regarder. Elle a les yeux fermés mais suce sans hésitation, sans retenue, elle gobe à nouveau toute ma queue avec une grande facilité. Vinciane commence ses va et vient sur toute la longueur de mon sexe ruisselant de sa bave, je la sens couler sur mes couilles. Je ne regarde même plus le jeu et je ne peux me quitter ce spectacle. Je pose mes mains sur sa tête, tenant ses cheveux, appuyant sur sa tête pour amplifier le mouvement. Elle ouvre alors les yeux, pour me regarder, elle accélère encore. Je suis en admiration devant elle. Elle me suce comme une véritable affamée, sans retenue comme si tout son corps, toute son âme n’avait qu’une envie : celle de me faire jouir. Ce qu’elle finit par obtenir rapidement, je me redresse en poussant un long gémissement. Je sens ma verge se contracter, mon sperme remplir sa bouche. Elle avale mais ça finit par couler le long de ma verge mais Vinciane s’empresse de les rattraper avec sa langue. "Mais quelle salope tu es… !" Je suis totalement surpris par ce qu’elle vient de me montrer. Jamais elle ne m’avait sucé avec autant d’envie, de passion. Elle me sourit en me regardant tout en léchant ma verge du bout de sa langue alors que celle-ci rétrécit à vue d’œil.   Après que Vinciane m’ait autant donné de plaisir, je reprends mes esprits en arrêtant de jouer et remettant la télé. Je reste affalé sur le canapé, le sexe à l’air dans le creux des mains de Vinciane qui le caresse doucement. Elle finit par se rassoir à côté de moi, toujours avec son ensemble corset – porte-jarretelle. On discute calmement de sa relation avec son mec, que jamais elle n’aurait accepté ça avec lui. Je lui explique mon point de vue : qu’avec lui, elle est la copine, la partenaire, celle qui faut respecter car il te voit chaque jour ; alors que moi, ma seule vision d’elle est uniquement sexuelle. Celle d’une jeune femme avide de plaisir, avide de se découvrir, avide de réaliser ses fantasmes les plus interdits. On continue de discuter ainsi librement de sexe, de nos envies, elle m’avoue qu’elle se caresse souvent devant des films pornos, qu’elle y pense pendant l’acte avec son homme… Je lui avoue mes nombreuses relations, mes envies précises avec elle. Et je vois bien que cela l’excite. Ses tétons pointent sous la dentelle, qu’elle sert ses jambes croisées. En pleine discussion sur nos pires relations sexuelles, je lui dis d’une voix grave. "Ouvres les jambes." "Hein ?" Je change d’expression, la regardant froidement dans les yeux. Je travaille mon jeu d’acteur, mon rôle de maitre. Elle est surprise et semble hésitée quelques secondes avant de s’exécuter. Elle écarte donc ses jambes, je vois que son sexe est toujours légèrement rose, parfaitement lisse, ses lèvres sont gonflés et ouvertes. J’aime les petites lèvres ainsi, fines, bien ouverte, où l’on voit au milieu pointer le clitoris et l’endroit précis où il faut s’enfoncer. Elle rougit… Toujours un peu timide, mal à l’aise à exposer son intimité aussi facilement, au milieu du salon, en pleine lumière. Elle ne dit plus rien, me laissant regarder son corps. Je saisis ses jambes et tourne le corps de Vinciane pour l’allonger, son sexe vers moi. Je reste les yeux fixés dessus, sans dire un mot, l’effleurant de mes doigts, savourant chaque courbe, chaque relief. Ma petite soumise ouvre ses lèvres et se met à respirer par la bouche, un autre signe avec l’humidité de son sexe, de son excitation. "Tu as vraiment une jolie chatte." "Ah bon ?" – dit-elle amusée Je fais glisser mon pouce entre ses lèvres, appuyant sur son clito que je sens rouler.  "Oui, elle est bien ouverte, bien rose." "Si tu le dis, je n’ai jamais pu comparer en vrai." "Tu aimerais" "De quoi ? Le faire avec une fille ?" "Oui, une fille et ton maître ?" Elle semble réfléchir quelques secondes mais je sens bien que la question la titille ou la surprend. "Pas pour l’instant…" "Même si c’est un ordre ?" Elle me regarde droit dans les yeux, avec mon pouce qui continue de faire rouler son clitoris. "Caramel !" – Elle savoure chaque syllabe de ce mot. Première limite de cette relation. Je me sens frustré, je n’ai encore jamais rien fait avec deux filles mais elle vient de dire le « safeword » de notre relation. Je comprends à ce moment qui si elle m’appartient, dans un sens, je lui appartiens également. Elle laisse échapper un sourire et un petit rire de satisfaction lorsqu’elle voit ma frustration. Mais c’est le jeu… A moi, de lui donner envie de ne plus utiliser ce mot que je respecterais quand elle le dira. Je me décale et me penche sur sa petite chatte humide. Avant qu’elle ne puisse bouger, ma bouche se colle contre ses lèvres, ma langue appuie directement sur son clito que je lèche sans retenue, sans hésitation. Elle est surprise car je n’y vais pas doucement, elle se contracte mais laisse ses jambes bien grandes ouvertes. Sa mouille recouvre rapidement le bas de mon visage, elle sent plus fort que lorsqu’on le faisait dans la voiture mais cela ne me gêne pas. Ma langue tourne dans tous les sens, elle descend s’enfoncer le plus profondément. Je sens ma partenaire perdre peu à peu le contrôle, son corps se soulève, elle bouge son bassin pour le frotter contre ma bouche. Elle gémit de plus en plus. Deux de mes doigts se glissent sous mon menton pour s’enfoncer en elle mais pas dans le but de la doigter… Je veux trouver ce fameux point G. Je les enfonce très lentement en appuyant vers le haut. Ma langue continue de la lécher, aspirant sa cyprine. J’appuie fermement contre la paroi de son vagin, je fais très lentement ressortir mes doigts. Je la sens se contracter, sa chatte se resserrer et à ce moment ! Je le sens, une zone à la texture différente. J’appuie alors dessus, frottant mes doigts contre. La réaction de Vinciane ne se fait pas attendre ! Elle laisse échapper un cri de plaisir, lui bloquant sa respiration. Elle redresse son buste pour me regarder faire, je lis dans ses yeux son incompréhension, sa surprise, son plaisir. Elle laisse basculer sa tête en arrière. Sa respiration est saccadée, elle gémit bruyamment, elle cri de plus en plus de plaisir. Je la sens toujours cette zone sous mes doigts, j’appuie fermement dessus au même moment que j’aspire son clito entre mes dents. Tout le corps de Vinciane se contracte, surtout sa petite chatte, de véritables spasmes. Tout son corps vibre sous ma langue, elle est prise d’un fou rire malgré sa respiration saccadée. Elle referme les cuisses virant ma tête avec ses mains. Elle tombe du canapé mais continu son léger fou rire et à reprendre sa respiration. Le corps en position de fœtus, une main entre ses cuisses serrées, sur son sexe. Je la regarde perplexe me demandant ce qui lui arrive… Vinciane reste dans cette position au sol, recroquevillée sur elle-même en position de fœtus, les jambes tremblantes à vue d’œil. Elle est très expressive lors de ces orgasmes, très bruyantes. Ses hurlements se transforment peu à peu en gémissement. Quelques secondes passent qu’elle n’ouvre à nouveau les yeux pour me regarder. Elle retire sa main de son entre-jambe, elle est entièrement recouverte de sa cyprine. Sa peau blanche marque encore plus la rougeur de ses joues. A-t-elle honte d’avoir eu un tel orgasme ? Elle me regarde sans rien dire, mais lorsque ses yeux découvrent que mon sexe a retrouvé toute sa vigueur, je peux lire sa surprise sur son visage. "Qu’est-ce qui a ?" "Ce qu’il vient de se passer, c’est… Je ne me reconnais pas !" Je commence à me caresser doucement sous ses yeux. "Ha oui ? Pourtant ça fait quelque temps que tu trompes ton copain ?! Que tu viens me voir souvent ?! Que tu sembles en tirer beaucoup de plaisir ?" "Oui mais normalement je ne suis pas comme ça ! Je suis fidèle ! J’aime le sexe mais normalement pas comme ça !" "Ecoutes, tu ne vas pas te poser des questions éternellement… Si tu trompes ton mec autant de fois, depuis aussi longtemps c’est que tu aimes ça ! Si tu viens me voir à chaque fois, c’est que tu aimes ça ! Tu n’as qu’un seul mot à dire pour arrêter ce jeu où tu es une salope, si tu ne le fais pas c’est que tu aimes ça ?" Elle ne répond pas à ces affirmations de ma part. Je pense qu’elle a du mal à accepter qu’elle aime être dominée malgré son caractère en temps normal. Mais je sais qu’elle aime ça, que dans le fond elle apprécie d’être prise sans retenue, sans limite et de recevoir des ordres. "Alors maintenant, tu vas me monter dessus et tu vas me bouger ton petit cul." Elle lève alors ses yeux embrumés et avec un air de dégout, me dit "Caramel !" Puis elle remonte à l’étage, me laissant seul dans le salon avec mes inquiétudes, mes questions… Suis-je allé trop loin ?! Je décide après quelques minutes de monter dans ma chambre, n’attendant plus aucun bruit. En entrant, je découvre la tenue par terre, sa valise ouverte et Vinciane dans mon lit. Je me couche alors à ses côtés en faisant attention de ne pas la réveiller, mais je vois qu’elle ne dort pas. Au vue de son silence, je fais de même et m’endort peu à peu.   Le lendemain matin, lorsque je me lève, mon lit est déjà vide. J’enfile donc un caleçon et descend dans le salon où Vinciane prend son petit-déjeuner. Elle a enfilé une petite nuisette noire en dentelle, mais opaque au niveau de sa poitrine, un string noir cachant la partie basse de son intimité. Je prends de quoi déjeuner dans la cuisine puis la rejoindre. Je sens son malaise et qu’elle ne sait pas quoi dire. "Salut, bien dormi ?" "Pas vraiment ?!" – Sa voix est toute basse, timide.    "C’est à propos de ce que j’ai dit hier soir ?"  "Oui…" J’attends quelques secondes. -          Et donc ? -          Tu as raison sur toute la ligne. -          Donc tu reconnais que tu aimes être comme ça ? -          Oui… J’aime jouir comme tu l’as fait hier soir, juste que ça m’énerve que ça soit pas mon copain qui sache le faire. -          Avec ton copain, tu oserais ce que tu comptes faire avec moi ? -          Comment ça ? -          Etre insultée… Prise sans retenue… Humiliée… Aller dans un sex-shop… Etre une chienne… Elle me fixe à nouveau du regard, avant de se lécher la lèvre inférieur et de me répondre. -         "Non." -          "Il n’y a qu’avec ton maitre, que tu pourras éprouver un tel plaisir. Et qui est ton maitre ?" -         " Toi…" Je fais l’impasse sur la suite immédiate ou elle et moi n’avons que fait parler nos corps et nos envies. Je suis content qu’elle assume ses nouvelles envies et qu’elle prenne autant de plaisir car ce matin, je n’eu aucun mal à faire jouir ma partenaire, et même à deux reprises de façon très rapproché. Plus elle l’admet et plus ses orgasmes sont puissants. Après que chacun ai pris sa douche et revêtus des vêtements normales, nous primes le métro pour nous rendre dans le plus grand et célèbre des sex-shop parisien. Direction Pigalle et son fameux Sexodrome… A ce moment, n’étant pas dans une position de force vu que je découvre pour la première fois un sex-shop, nous sommes plus deux amis qui découvrent les différents accessoires existants… Vinciane reste bloqué sur plusieurs gode très réaliste mais version XXL de plus de 25cm de long ou très large. En lui demandant si elle en désire un, elle me répond en rigolant que ce que j’ai lui suffit. Je me rend rapidement dans le rayon SM pour trouver les accessoires qui nous intéressent le plus. Des menottes en cuir, une laisse avec un collier, un large bandeau en cuir, puis d’autres sextoys que ma partenaire n’a pas en sa possession, c'est-à-dire des boules de geisha, elle semble très intriguée par la sensation mais convaincue par la vendeuse qui a parfaitement quelle genre de relations nous entretenions. Dommage que la vendeuse ai refusé que Vinciane puisse mettre les boules de geisha avant de repartir, j’aurais été curieux de voir Vinciane découvrir ceci dans le métro, surtout qu’elle ne semblait pas être contre. Le retour du sexshop se fit dans le silence, elle semblait perdue dans ses pensées. Peut-être en train de penser à ce qu'elle est devenue, qu'il y a encore quelques semaines, elle était encore une copine fidèle qui aimant juste le sexe, puis elle est devenue infidèle en trompant son mec dans sa voiture dans une ruelle sombre, puis venir chez moi tout un week-end, en mentant à son mec, pour se lâcher et s'abandonner totalement au plaisir. En un week-end, elle a découvert qu'elle aimait être rabaissée, obéir, et être prise avec force, cela doit être dur de l'admettre. Jusqu'à la porte de chez moi, elle n'ouvrit pas la bouche. Le samedi après-midi est déjà bien engagé, le soleil du mois de mars décline peu à peu et j'en profite pour fermer les volets de chaque fenêtre pour nous couper du monde extérieur. "Va mettre ta tenue de chienne" - lui dis je après plusieurs heures sans ordre. "Et si je refuse ?" - Me dit-elle avec un sourire et un air de défi Je me retourne et me rapproche d'elle, Vinciane est debout dans le salon, elle ne bouge pas et tente de soutenir mon regard. Je lui caresse la joue avec le bout de mes doigts et elle finit par baisser les yeux. Elle est plus petite que moi, physiquement je la domine et lui impose ma carrure, rapidement ses joues rougissent. "Tu veux vraiment désobéir ?" "Que se passera il si je..." - elle lève à nouveau ses yeux vers moi - "désobéi." Je lui souris et lui tourne le dos et me dirige vers l'escalier. Je ne vois pas sa réaction et reste silencieux. Je monte dans ma chambre et me pose devant mon ordinateur, les deux matelas sur le sol sont toujours au pied de mon lit. Quelques minutes après, je l'entends monter les marches et entrer dans ma chambre "Mais qu'est-ce que tu fais ?" - me demanda-t-elle Je ne réponds rien, je l'ignore littéralement et continue de faire semblant de faire quelque chose. Elle s'assoit à ma droite, et commence à me parler. Elle me demande si elle sera pour moi autre chose qu'un plan cul ou qu'une soumise, mais je continue de ne pas la regarder, ni de lui répondre. Elle commence à s'impatienter et donc à chercher à attirer mon attention. "OK... tu veux qu'on baise et bien allons-y !" "Allez, viens me prendre." Elle finit par se lever et se glisser derrière moi pour me murmurer à l'oreille. "Je veux que tu me baises, je veux ta queue, je veux jouir." Mais je continue à l'ignorer, je ne souhaite pas la baiser, mais je souhaite qu'elle obéisse. Et je sens que cette situation commence à l'agacer, qu'elle perd patience. "OK, tu veux jouer à ça..." Je dois faire l'effort de ne pas me retourner pour la voir, mais je l'entends se déshabiller, retirer ses vêtements, son corps pâle et fin entièrement dénudé, ses petits seins qui pointent et sa chatte lisse. "Voilà, je suis nu, mon corps est à toi." Mais je ne bouge toujours pas, je ne la regarde même pas. Elle s'assoit sur un pouf et un tas de cousins dans un coin de ma chambre, à la limite de mon champ de vision. J'arrive à voir sans regarder qu'elle est bien entièrement nue. Ses cuisses grandes ouvertes... "Je meurs d'envie que tu me prennes Nicolas. Je mouille déjà..." Elle commence à se caresser, à gémir. J'ai un faible pour les femmes qui se masturbe devant moi, cela m'excite énormément et je fais un véritable travail intérieur pour ne pas lui sautre dessus et lui bouffer sa chatte humide. Peut-être après deux à trois minutes alors que j'allais craquer, Vinciane finit par se lever d'un coup. Et elle part dans la salle de bain. Je me dis qu'elle va prendre une douche, se rhabiller, mais lorsqu'elle revient, elle prononce la bonne phrase. "Je suis prêt, maître." Je me retourne alors lentement, je la découvre avec le porte-jarretelle en dentelle noire et ses bas, le reste de son corps étant entièrement nu. Elle a la tette baissée, ses courts cheveux bruns lui cachant les yeux, les mains jointes devant son sexe. "Tu en as mis du temps pour comprendre." Lui dis-je ? "Donc pour toi, je ne resterais qu'une soumise ?" Je me lève et me rapproche d'elle. "Non..." - Elle lève alors la tête pleine d'espoir - tu es ma soumise, tu n'es qu'à moi, et je n'ai qu'une soumise. Elle rebaisse la tête et je passe derrière elle. Son petit cul blanc est bien bombé. Je tends ma main et lui donne une fessée qui laisse une marque rouge. Vinciane laissa échapper un gémissement mêlant surprise, douleur et plaisir. Puis mes mains se glissent sous ses bras qu'elle finit par écarter, libérant l'accès à sa poitrine. Mes mains se glissent sur son ventre, remontant sur ses seins que je caresse fermement tout en lui disant : "Pour les sentiments, le réconfort, le sexe en douceur, il y a ton copain. Je suis ton maitre, tu es la soumise. Tu aimes m'obéir et tu ne peux t'empêcher de le faire, car cela te fait frissonner d'être ainsi. D'être une sale petite perverse qui aime ma queue, qui aime la sentir te remplir, qui aime être une petite salope, un trou qui se fait défoncer, parce que dans le fond cela te fait jouir. Pour toutes ces raisons, tu resteras ma chienne. D'accord ?" Pendant ce discours, elle a laissé tomber sa tête en arrière, sur mon épaule. Je lui sers les seins dont je senti les tétons se durcirent durant mon discours. "D’accord." Me dit-elle d’une petite voix. Ma main descend alors le long de son corps, sur ses hanches, son ventre, son pubis lisse, ses lèvres chaudes, son clitoris humide. Je commence à le faire glisser sous mes doigts, le caressant doucement. Je sens le corps de Vinciane se détendre, elle laisse tomber ses épaules, sa tête encore plus en arrière sur mon épaule, sa main qui remonte me caresser les cheveux. Je me détache de notre étreinte pour prendre un de nos achats, je saisis le collier et le porte à son cou, Vinciane frémit au contact du cuir sur sa peau. Je le lui attache et prenant soin de ne pas trop le serrer, la laisse lui arrive au niveau des genoux. Je saisis un autre objet et le porte au niveau de son sexe humide. Elle doit sentir le contact de cette sphère de métal qui s’introduit en elle, puis de la deuxième qui se choque à la première. Elle laisse échapper un petit gémissement avant de rire doucement. "Ce n’est pas désagréable comme sensation." Me dit-elle. Je lui donne une fessée qui la fait bouger. "Houuuuu, je les sens bouger en moi…" Je lui redonne une autre fessée plus forte, j’en ai même mal à ma main. Cette fois elle lâche un petit cri. "Qui dois-tu remercier ?" "Merci Nico." Je lui assène une autre grosse fessée qui lui laisse la marque de mes doigts sur sa fesse droite. "Merci maitre." "Je préfère." Lui dis-je en caressant ses petites fesses. J’ordonne ensuite à Vinciane de se mettre à genoux, elle obéit, mais je vois qu’elle bouge lentement, surement pour sentir chaque vibration des boules de geisha. Je prends les épaisses menottes de cuir et lui attache les mains dans le dos et saisis la laisse avant de lui ordonner d’ouvrir la bouche. Elle a compris qu’elle devait à présent m’obéir. J’ouvre mon pantalon et glisse mon gland dans sa bouche, ma queue grossit à vue d’œil et finit par lui remplir la bouche. Mon gland s’enfonçant toujours plus loin dans sa gorge et grâce à la laisse, je la lui maintiens de longues secondes entièrement en elle. La voir me prendre en gorge profonde aussi facilement est un vrai régal, je donne de profonds va-et-vient. Elle ne cherche plus à avaler sa bave qui coule le long de ma verge, de son menton et qui finit par tomber sur ses seins. J’augmente le rythme, allant de plus en plus vite avec mon bassin, tout en tenant fermement la laisse pour qu’elle ne puisse pas bouger sa tête. Elle lève les yeux pour me regarder, j’observe avec attention, car notre signe pour arrêter une fellation est qu’elle cligne d’une œil et le garde fermer mais là ses deux yeux sont ouverts, pétillants de plaisir. Je ressors mon sexe dégoulinant de salive, elle respire bruyamment, et la bave coule sur son menton, mais j’enfonce à nouveau ma queue dans sa bouche et la baise comme si c’était sa chatte. Mon gland tape surement sur sa glotte, je l’entends crier, mais ils sont étouffés par ma verge. Ses deux yeux sont fermés alors je continue encore et encore. Je m’arrête et tire alors sur la laisse pour que ça soit sa tête qui bouge sur ma queue, elle comprend et prend la relève en aspirant ma queue. La voir ainsi finit par me faire jouir et je la laisse avaler chaque goutte de mon sperme.   Tout le reste du week-end, Vinciane le passa dans sa tenue de soumise : un porte-jarretelles noir, des bas et un bustier transparent au niveau de sa petite poitrine. Lorsque nous faisions autre chose, elle portait toujours ses boules de geisha permettant à sa chatte d'être en permanence humide. Le dimanche nous sommes restés chez moi à discuter de cette relation que je souhaitais continuer, et bien sûr pour notre plaisir à baiser comme des bêtes. Plus on le faisait et plus son corps réagissait. Ses orgasmes étant plus puissants, ses cris plus forts. Mais toute bonne chose à une fin, et elle finit par aller prendre une douche et se rhabiller dans une tenue normale. Une fois habillée, le jeu s'était arrêté et on sentait bien une sorte de malaise entre nous. Elle finissait donc par partir, retournant chez son copain qui la pensait chez ses parents. Vinciane a passé le plus part du week-end à me sucer, me branler, à avaler, à se faire défoncer, et elle retourne l'air de rien auprès de son mec. Je ne peux m'empêcher de me dire que c'est horrible pour ce mec qui ne m'a rien fait, mais il n'a qu'à être meilleur avec sa copine.   Dès le lundi, j'envoyai un SMS à Vinciane pour savoir si ça s’était bien passé, mais elle ne me répondit pas. Je me suis rapidement dit qu'en revenant à la réalité de sa vie, elle n'oserait plus revenir, n'assumant plus ce fantasme. Les jours passent... Deux semaines passent... Je reçois finalement un texto. "Rejoins moi à l'Ibis Budget d'Orgeval, chambre ***" J'ai un immense sentiment de satisfaction. C'est elle qui revient et qui en redemande. Il est certes 23h et on est en semaine, mais je m'empresse de prendre ma voiture et de foncer à Orgeval sans rien dire à mes parents qui me regardent partir intriguer. Alors que je suis au volant, je lui réponds "Je suis en route... Tu as ta tenue de soumise ?" Elle ne répond pas. J'arrive à l'hôtel et entre dans le bâtiment, je cherche la chambre puis frappe à la porte. Vinciane m'ouvre et je comprends assez vite ce qu'il s'est passé. Ses yeux sont rouges et elle n'a pas sa tenue. J’entre sans dire un mot et m'assois sur le lit de la petite chambre. Un long silence pesant s'installe. Je finis par le briser, car je me sens à ce moment très mal à l'aise. "Je suppose que tu n'as pas pris ta tenue..." "Tu supposes bien..." À nouveau le silence s'installe "Bon je suppose également que même si je suis là, on va pas coucher ensemble donc si tu me disais ce qu'il s'est passé". Et là, elle me raconte qu'après notre week-end, sa relation s'est encore plus dégradée avec son copain. Elle n'arrive plus à lui parler, a le toucher, son corps le dégoute pour reprendre ses termes. Ils n'ont plus de rapport sexuel, alors qu'elle sent qu'elle est en manque. Qu'elle ne cesse de penser à moi, à nos ébats, qu'elle a envie de recommencer, mais que maintenant elle veut quitter son mec. Elle m'annonce aussi qu'elle s'installe ici le temps de déménager. Elle me précise à plusieurs reprises qu'on ne recouchera pas ensemble avant qu'elle ait son appartement. La discussion continue encore et encore pour qu'elle éclaircisse ses envies. Je m'assure qu'elle a toujours la volonté et le plaisir d'être soumise. C'est donc après cette très longue conversation que je repartis chez moi avec l'envie qu'elle trouve son appartement très rapidement...   Et elle le trouva rapidement, car c'est après deux autres semaines qu'elle le trouva. Vers la mi-avril, elle m'envoya ce message : "Ça y est, j'ai les clés de mon appartement..." "Tu es seule ?" "Heu... oui !" "Donne-moi l'adresse !" Elle m'envoya l'adresse sans rien ajouter et je me précipitai à nouveau dans ma voiture pour me rendre près d'Orgeval. J'arrive au pied d'un petit immeuble et monte les escaliers jusqu'à l'étage de Vinciane. Elle m'ouvre la porte, un petit sourire aux lèvres, le regard pétillant. "J'étais sûr que tu réagirais comme ça" "Ose me dire que tu ne l’as pas envoyé dans le but que je vienne." "Pas forcément" "Bien sûr... ça fait un mois que tu ne l'as pas fait et tu peux encore tenir" Elle ne dit rien et me regarde avec toujours ce petit regard de défi. Je continue et rentre dans le jeu. "Je suis quasiment sûr que tu veux que je te plaque contre le mur encore habillé et que je te prenne, car tu mouilles déjà" - Ses joues rougissent, et son sourire s'élargit en guise d'approbation. Je la saisis alors par la taille et la tire contre moi. Je l'embrasse alors fougueusement, ma langue cherchant la sienne. Une de mes mains sur sa nuque, l'autre sur son jean au niveau de ses fesses. Puis avant qu'elle n'y prenne gout, je la plaque face contre le mur sur lequel elle pose ses mains pour amortir l'impact. Mes mains saisissent son jean et l'ouvre rapidement, je le lui baisse à peine aux genoux. À chacun de mes gestes, je sens le corps de ma partenaire se cambrer. Je baisse également son petit string rose. Je retrouve avec un immense plaisir son petit cul blanc, les quelques grains de beauté sur ses fesses. Elle écarte comme elle peut ses cuisses, mais le jean empêche. J'ouvre brutalement mon jean et le laisse tomber à mes chevilles. Ma verge est déjà tendue et gonflée, je suis ravi de retrouver ce corps. Je crache dans le creux de ma main et lubrifie comme je peux mon gland. Je m'approche et le guide entre les lèvres de Vinciane qui lâche un gémissement de plaisir. Mon gland s'enfonce alors dans sa chatte brulante, peu humide et j'ai du mal à y glisser, mais tellement chaud. Vinciane bascule la tête en arrière et lâche un cri mêlant douleur et plaisir en serrant les dents. Je commence à bouger mon bassin, à chaque mouvement, sa petite chatte s'ouvre et se lubrifie, je m'enfonce de plus en plus. "Elle t'a manqué ?" "Oui..." - me dit-elle entre deux gémissements Mon gland tape soudainement au fond de sa chatte, ses lèvres se collant à mon bas-ventre. Là, je l'empale totalement, je la sens sur moi, elle est sur la pointe des pieds, le cul cambré et bien ouvert. "Et moi, je t'ai manqué ?" Je lui tire les cheveux pour la cambrer encore plus, je sens ma queue glisser et appuyer en elle. "Oui... Ta petite chatte est parfaite" Je me mets à la défoncer sans retenue, je veux jouir rapidement, sentir mon sperme la remplir. Vinciane se mord les lèvres pour ne pas hurler. Je pose une main sur sa gorge pour la lui serrer. Je lis dans ses yeux remplis de larmes que son orgasme n'est pas loin. Je me contracte, mes jambes tremblent, un frisson me parcourt le dos. Vinciane jouit à son tour en sentant mon sperme lui remplir le vagin. Elle s'écroule, tombant contre le mur, tremblant de plaisir de longues secondes. Je la regarde, la goutte au bout de la verge, avec un grand sourire de satisfaction.     A partir du moment où Vincianne eut son appartement, cela s'amplifia grandement notre relation. Plus de rendez-vous dans la voiture, plus besoin d'attendre que mes parents partent. Sa rupture rend également les choses beaucoup plus simples. N'étant pas de région parisienne à la base, Vincianne n'a pas beaucoup d'amis et sort donc peu en dehors de son travail. Étant encore étudiant, j'ai beaucoup de temps libre pour aller lui rendre visite... Dès la seconde semaine dans son appartement, je suis venu deux soirs officiellement pour lui tenir compagnie, car selon elle, elle n'avait pas la tête à ça, à cause de sa rupture. Mais à deux reprises, elle se retrouva nue, à me sucer, à se faire lécher et à m'accueillir entre ses cuisses. Pour moi, Vincianne n'était qu'une jeune femme avec laquelle je pouvais assouvir mes pulsions. Je viens toujours en début de soirée, juste après le repas et je me fixe comme limite de ne jamais dormir chez elle. Et quand elle me le demande, je lui répète que je ne suis pas son copain, mais son maitre. Mais entre chaque relation, ou avant que je ne parte, nous nous racontons nos journées, nos frustrations, mais également nos futures envies sexuelles. Petit à petit, elle me révèle ses fantasmes... Les tenues qu'elle souhaite porter, que cela soit des déguisements lors de jeu de rôle, de la lingerie... des sextoys... Je sens qu'elle ose enfin se lâcher, mais surtout qu'elle s'assume de plus en plus. "La prochaine fois que j'ouvrirai cette porte, enfile avant la tenue qui te plairait le plus ! Surprends-moi !" - lui dis -je. Le jeudi soir suivant, je monte dans ma voiture avec une grande excitation et une grande curiosité de ce qu'elle me resserve. La porte de son appartement s'ouvre, elle se cache derrière jusqu'à ce que la porte soit fermée... Vincianne se tient debout, les jambes croisées, les mains jointes dans une posture un peu gênée et mal à l'aise. Elle porte un body, sa petite poitrine est légèrement cachée par de la dentelle noire, en dessous de ses seins un tissu transparent descend jusqu'à la naissance de sa fente où la dentelle reprend son jeu de cache-cache. "Magnifique cette tenue..." "Merci" - me dit elle en rougissant. Je lui prends la main et la retourne pour voir son dos, entièrement nue, et la dentelle ressort de ses fesses en forme de tanga. J'adore le contraste de sa peau blanche et de la dentelle noire. "Comment te sens tu ?" - Lui dis je. "Je ne sais pas" "Tu t'es regardée dans le miroir ?" Elle me fait un non de la tête. Je la pousse alors à se tenir face au miroir plein pied de son entrée. Je vois son regard gêné sur son corps, un sourire presque nerveux. "Que vois-tu ?" Elle ne prend pas le temps et en fermant les yeux, elle me répond. "Juste moi..." Je me colle contre elle et lui murmure à l'oreille. "Je vais te dire ce que je vois... Je vois une jeune femme dans une tenue qui la rend magnifique ! Sa petite poitrine ainsi mise en valeur - (je passe mes mains sur ses seins) - son ventre plat - (mes mains descendent) - le moindre détail de son corps qui m'excite - (ma main se glisse entre ses jambes qu'elle ouvre - je sens son sexe brulant). Je remonte ma main sur son visage. Je vois une jeune femme qui prend un immense plaisir à être ainsi, et qui est fière d'être ainsi. C'est toi qui as eu envie de porter ça..." "Pour toi..." "Oui et ça me plais énormément, mais c'est pour ton plaisir que tu as choisi ce modèle." Je continue de caresser son visage pendant que mon autre main descend entre ses cuisses, je déboutonne le body pour avoir un accès à ses lèvres déjà humides. "Regarde comme tu es belle ainsi, regarde comme tu es bonne ainsi" Ses yeux se baladent sur son corps, sur mes doigts qui caressent son intimité, son visage qui se détendent, la bouche ouverte gémissante, sa langue qui humidifie ses lèvres, ses yeux qui se ferment, ses joues qui rougissent. "Que vois-tu ?" Elle ouvre doucement les yeux et regarde à nouveau son corps. "Une soumise qui adore son maître" "Oui... Une bonne petite soumise" "Oui, maitre. Je suis tout à toi." Je continuai ainsi à la caresser, jouant avec son clito, enfonçant parfois mes doigts à la recherche de son point G, elle se cambre, plaquant ses fesses contre mon sexe en érection dans mon jean. Ses gémissements se font de plus en plus forts, de plus en plus rapides. Ses jambes tremblent. "Regarde-toi jouir ! Regarde comme tu es belle !" Vincianne ouvre les yeux et se regarde jouir, un petit orgasme où elle se laisse tomber contre le mur. J'en profite pour ouvrir mon pantalon et lui présenter mon sexe qui me faisait mal à force d'être compressé dans mon jean. Elle ne perd pas une seconde et commence à me sucer comme elle sait si bien le faire. Lorsqu'elle lèche ma verge sur le côté, elle se surprend à se regarder dans le miroir. Elle me pompe sans retenue, avalant entièrement ma queue, laissant sa bave couler. Elle finit par me faire jouir et avaler en se regardant dans le miroir. En fin de soirée, après l'avoir pénétré et fait jouir à plusieurs reprises. AU moment de partir, Vincianne me prit dans ses bras et me remercia. Je compris alors que quelque chose avait changé en elle ce soir.     La semaine qui suivit fut exactement la même que la précédente. Je venais chez Vincianne en soirée pour officiellement discuter en regardant la télévision et avant même la première publicité, nous sommes nus en pleine action. La séance de masturbation devant le miroir fit sauter les derniers verrous de sa pudeur. Vincianne n'eut plus aucune gêne à être nue, ou en lingerie très sexy devant moi, ou dans les quelques tenues qu'elle avait acheté avant que nous passions à l'acte. À vrai dire, je lui imposais d'être soit nue, soit en lingerie ou tenue lorsque j'arrivais pour maintenir cette relation de dominant et soumise. Je savais qu'elle prenait un réel plaisir à m'ouvrir la porte dans sa tenue d'hôtesse de l'air moulante qui lui arrivait tout juste sur ses fesses, ou la tenue d'infirmière transparente. M’asseoir sur son BZ devant la télé pour la regarder ranger sa vaisselle et préparer ses affaires pour le lendemain tout en me chauffant à blanc en me montrant ses fesses et sa petite chatte encore fermée.  Plus je venais et plus Vinciane prenait de plaisir avec moi, elle se mit à adorer littéralement mon sexe, à le lécher, le gober et l'avaler tout entier avec passion. Elle me répétait que me sucer n'avait rien à voir avec sucer son ex, car mon sexe étant plus gros, elle peut mieux jouer avec. Presque à chaque fois nos relations commencèrent par mes mains qui se baladent sur son corps, puis par l'ouverture de mon pantalon et de Vinciane qui saisit mon sexe avec sa bouche. J’éprouvais toujours beaucoup de plaisir lors de ses fellations, qu'elle soit allongée à mes côtés alors que je suis assis, qu'elle soit assise au sol entre mes cuisses ou à genoux devant moi après que je me sois levé... Un tel plaisir que je ne pouvais pas l'arrêter tant que je n'avais pas éjaculé dans sa bouche... Sentir sa gorge se contracter pour avaler ma semence... Sa langue nettoyer ma verge de chaque goutte... La petite lumière de satisfaction dans ses yeux... 

Evano

Evano

 

Une emprise incontrôlable - Première partie

L'histoire commence au nouvel an 2011, chez un ami qui possède une piscine couverte ainsi qu'un sauna. Le thème de la soirée était donc les maillots de bain et pool-party. Au début de la soirée, lorsque j'arrive, il y a déjà pas mal de monde, je connais quasiment tout le monde sauf un couple. Vinciane et son copain, Benoît. Je leur dis bonjour sans trop faire attention. A ce moment, je suis en couple mais ma copine est à une autre soirée. Cela ne faisait que trois semaines, on avait donc décidé de fêter la nouvelle année séparément. Vinciane n'est pas vraiment le style de fille qui attire mon regard, petite, très fine sans poitrine, discrète, le teint blanc, les cheveux bruns et courts et les yeux marrons. Mais c'est surtout qu'on ne l'entend pas, elle ne parle pas et reste muette. Elle ne doit pas connaître grand monde, vu qu'on chez l'ami de son copain. Je ne m'en préoccupe pas mais je remarque bien qu'elle me regarde plus que les autres. J'analyse beaucoup les gens en les observant, j'ai appris les gestes qui trahissent les pensées et je peux parfaitement lire en elle. Son regard, sa bouche, son corps me fait comprendre que je lui plais. C'est plutot flatteur… Et j'en rajoute, je n'ai aucune envie d'elle mais ça m'amuse de voir que je plais. Une fois en maillot de bain, je ne prive pas pour pavaner devant elle mais sans jamais lui parler, sans jamais me rapprocher d'elle. Je joue même dans la piscine avec d'autres amis et amies, elle ne se baigne pas, n'ayant pas de maillot de bain. Puis tard dans la nuit, ils finissent tout les deux à partir, étant dans la piscine, je ne les ai même pas vu partir… C'est tout me direz-vous ? Non, bien sur… Ce n'est que le début.    A la fin du mois du mois de Janvier, je vois une demande sur Facebook. Une demande d'ajout en ami et il s'agit de la Vinciane. Je l'ajoute sans dire un mot, elle ne m'envoya pas non plus de message. Jusqu'au début Février ou je marque sur Facebook que je suis à nouveau célibataire. Là, je reçois un message de sa part, un truc un peu niais mais on entame la conversation… Elle me remonte un peu le moral mais je lui explique qu'à présent, je ne cherche que des relations sans lendemain ou mieux sans sentiments. Juste du sexe, juste du plaisir. Elle ne semble ne jamais eu avoir ce genre de relations et semble assez perplexe. je lui vante les avantages selon moi de ce genre de relations. Elle semble intéressée car cela semble mal se passer dans son couple. Elle vit déjà avec son mec malgré qu'ils n'ont que 22 ans, que cette situation est bien trop routinière pour elle et qu'il n'y a plus rien d'excitant dans sa vie. Ma curiosité lui fait avouer leurs relations sexuelles… Très basique, pas de lieux, pas de situations… Je la charrie et commence à lui faire imaginer des situations... "Mais toi ?! Ça te plairait plus d'originalité ? "Je sais pas, c'est pas trop son truc…" "Oui mais toi ?! Dans une voiture, dans la foret, au cinéma ?" "…' "Genre imagines, tu es dans ta voiture, dans une petite ruelle sombre où peu de gens passent. Tu commences à embrasser ton partenaire, à le caresser. Ses mains à lui parcourent ton corps, se glissent sous tes vêtements. La température monte, de la buée se forment. Tu sens sa bosse sous son jean. Ils glissent sa main dans le tien, commençant à caresser ton sexe. Tu ouvres son pantalon et commence à branler son sexe bien dur dans le creux de ta main… Tu te retrouves nue contre son corps nu sur la banquette arrière de sa voiture… Imagines la suite" Je vois la petite icône comme quoi elle est entrain d'écrire, puis elle disparaît, puis réapparaît. "C'est pas une bonne idée d'imaginer ça !" "Pourquoi ?" "…" "Tu préfères imaginer au cinéma ?" "C'est pas bien d'imaginer ça car je pourrais pas le faiire" "Qu'est-ce qui t'en empeche ?" "Lol… le fait d'avoir un copain peut-être !" "Si tu n'es pas satisfaite, si tu as envie de plus et qu'il ne peut pas de le donner… Tu as le droit d'aller chercher le plaisir ailleurs… avec un autre" "Avec un autre ?" "Une personne avec qui tu pourrais explorer tes plaisirs, tes envies, en connaissance de ta situation… Qui ne s'attacherait pas" "Et bien sur, tu te proposes pour ce poste ?" "Pourquoi pas… Je cherche une partenaire pour prendre du plaisir sans prise de têtes et toi, une personne avec qui explorer et découvrir les choses…" Encore une fois, elle hésita de longues secondes. Je décide d'en rajouter une couche, plus par jeu, par curiosité que par réelle envie d'elle. "Qui imagines tu dans la voiture ?! Sur qui imagines tu frotter ton sexe humide ? Qui imagines tu entrain de te lécher jusqu'à l'orgasme ?" "Ok, tu veux qu'on se rejoignes quelque part ?" "Quoi ? Tu veux tout de suite ?" "Oui… Voilà mon numéro, dis moi où !" Je lui envoie un sms avec l'adresse d'une rue que je connais plutôt tranquille et je prends ma voiture.     Je suis donc dans cette petite ruelle, peu éclairé, un soir de février. Il commence à faire froid et Vinciane ne répond pas à son téléphone. Plus les minutes passent et plus je me dis qu'elle ne viendra pas. Mais je vois les phares d'une voiture s'avancer dans le rue doucement puis se garer juste derrière moi. Les phares s'éteignent et je vois Vinciane dans sa voiture. Je défais ma ceinture et sors de ma voiture. En me rapprochant, je ne peux pas m'empêcher de penser à ce que je lui ai demandé d'imaginer un peu plus tôt dans la soirée. C'est la première fois que je la revoie depuis le nouvelle an, je vais coté passager, elle déverrouille les portes et je rentre dans sa voiture. Elle se tourne vers moi et on se fait la bise… Je trouve ça un peu ridicule sachant ce qu'il va se passer dans peu de temps. Son visage ne m'attire toujours pas énormément. Je me rends compte qu'à ce moment, je veux juste baiser, quelque soit la fille… "Il a pas trouvé ça bizarre que tu partes comme ça en milieu de soirée ?" "Non… J'ai dis que ma meilleure amie avait un problème et puis il était sur sa console" "Je vois" Un petit silence s'installe, c'est plus facile de parler et de provoquer derrière un écran et puis le : "Bon bah on commence", ça le fait pas vraiment… Elle finit par briser la glace. "Donc le principe c'est que c'est un plan cul, c'est ça ?" "Il me semble que l'on a tout les deux envie d'avoir du plaisir, sans se prendre la tête avec des histoires de couples ou de sentiments" "Surtout que j'en ai pour un autre…" "Mais c'est moi que tu désires…" Je la regardes droits dans les yeux. Elle porte un grand manteau noir ouvert, ainsi qu'un pull en laine et un jean. Elle a mis le chauffage à fond et il fait chaud dans sa voiture, et à force de parler de la buée à commencer à se former. "Tu es sur de ça ? J'avais peut-être juste envie de parler…" "Dans ce cas, empêches moi de faire ça…" Je soulève son pull et glisse ma main contre sa peau, je la sens frémir "Haaaa, tu as les mains glacées"  Mes doigts finissent par toucher ses seins, elle ne porte pas de sous-tifs. Sûrement à cause de leurs petites tailles, mais je sens qu'elle pointe dans le creux de ma main. "C'est peut-être pour ça que tu pointes ?" Elle me regarde dans les yeux et ne réponds pas. Je descend ma main, j'ouvre son jean mais elle retient finalement ma main. "C'est un peu rapide non ?!" "C'est toi qui voulait tout de suite, je te rappelle" "Oui mais ça fait bizarre, aucun mec n'a fait ça sans m'avoir embrassé avant…" Je me penche sur elle et appuie sur le levier du siège, elle se retrouve allongée sous moi. Je ferme les yeux et l'embrasse délicatement, Je sens sa langue venir chercher la mienne, son baiser est passionnel, je la laisse faire. Sa main lâche la mien, et vient caresser mes cheveux. Mes doigts se glissent sous sa dentelle, découvrant son sexe épilée puis plus bas, chaud et déjà humide. Sans difficulté, mes doigts trouvent son petit bouton, il est gonflé et ses lèvres semblent petites et fines. Mes doigts doivent encore être froids car elle gémit de surprise lorsque je les enfonce en elle. Vinciane continue de m'embrasser, je lui rends au minimum son baiser. Je joue avec son clito, faisant glisser deux doigts dessus. Je la vois rougir puis ouvrir les yeux pour me regarder, je la sens écarter les cuisses mais bloquer par sa voiture et son jean. Je remonte mes doigts et les porte à ma bouche, je sens le doux parfum nacrée de sa cyprine sur ma langue. Ce geste semble l'excitée puisqu'elle se mord la lèvre. Je commence à tirer son jean pour le lui retirer. "On va à l'arrière ?" "D'accord mais comment tu veux aller derrière ?" Je remonte son dossier et avance les deux sièges avant, je me glisse entre pour aller sur sa banquette arrière, je m'assois et ouvre mon jean pour lui dévoiler ma verge qui se sentait trop à l'étroit. Elle la regarde avec surprise et envie, je devine par son expression que son copain n'en a pas une si grosse. Elle finit par retirer son jean. "Retires aussi ton string !" Elle me regarde intriguée… "Tu donnes des ordres aussi ? "Ça te dérange ?! "Je ne pense pas…" Cette petite phrase n'est pas tombé dans l'oreille d'un sourd… Elle retire également son string et me rejoint sur la banquette arrière. Elle a gardé son pull, je tente de lui retire mais elle me retient, prétextant qu'on peut la voir alors que la buée est dense et que personne n'est passée dans la rue. Elle s'assit à coté de moi et pose sa main timidement sur ma verge, effleurant du bout des doigts avant de la saisir. Elle me branle doucement, dans ma tête je sais que si je bande c'est à grâce au manque et à la situation. Je ne ressens pas d'excitation et d'attirance pour Vinciane mais elle a mon sexe dans le creux de ma main. Ce qui parasite ma tête, et me fait l'embrasser. Elle est penchée sur moi, et mes mains remontent sur ses fesses. Et là, je peux dire que j'ai étais surpris… Son cul est parfaitement ferme et rond, ses petites fesses laissent à accès facile à son sexe. Sa voix est tremblante, hésitante comme si une partie d'elle n'assumait pas "Tu as de quoi te protéger ?" Je cherche mon jean puis la poche arrière, où je sors un préservatif. Pendant que je l'enfile sur mon sexe, elle tente de s'allonger sur la banquette. " Y a d'autres positions plus faciles…" "Lesquelles ?" - Je la sens très excitée à l'idée de ne pas faire le missionnaire "Je peux m'allonger, et toi me chevaucher sur moi ou encore t'empaler comme si tu étais assise normalement… ou encore moi assis normalement et toi sur moi" "La dernière, me plait." Je m'assois donc entre les deux sièges, les fesses presque dans le vide. Elle place ses jambes de part et d'autres. Je vois sa petite chatte se placer au dessus de mon gland puis  l'avaler. La fine bande de latex me prive de sentir l'humidité de son antre mais je sens quand même la chaleur de son corps. Elle laisse échapper un petit cri, surprise par la largueur de ma verge. Vinciane met du temps à s'y habituer, je la sens se contracter dessus mais peu à peu ma queue disparaît en elle. Son entrejambe se collant à mon bassin. Je la sens trembler sur mon pieu. Mes mains saisissent ses fesses, mes doigts se plantant dedans. Je commence à la tirer vers moi, la soulevant légèrement. Mon clito frotte contre mon pubis rasé. Elle gémit de plus en plus… Les yeux fermés, la bouche grande ouverte, les joues rouges de plaisir, les cheveux volants, sa respiration bruyante et rythmés, ses gémissements fuyants, à chaque va et vient… A ce moment, pour la première fois, je trouve Vinciane plutôt jolie. Elle se soulève pour faire glisser ma queue en elle, je sens mon gland taper au fond. Je maudis ce maudit plastique me séparant d'elle, mais c'est obligatoire pour la sentir vibrer, la voir chevaucher, et l'entendre jouir… Elle s'empale et se contracte, se recroquevillant sur moi, ce qui me fait jouir également. Le préservatif se remplit et je me retire rapidement et tenant la base du préservatif…   Après quelques secondes de silence, son téléphone sonne. C'est bien sur son copain qui lui demande quand elle rentre. Ce coup de fil précipite son départ, ce qui n'est pas pour le déplaire… J'avais envie de rentrer également. Je dois avouer qui si j'avais envie de rentrer, c'est que pour une fois, après avoir fait l'amour, je n'avais pas envie de rester avec ma partenaire. Vinciane ne m'intéressait pas vraiment, uniquement pour le sexe et je venais de l'obtenir… Oui, j'étais un petit con, et c'est loin d'être fini dans cette histoire… En voyant la voiture de Vinciane s'éloigner, je suis sur qu'elle ne voudra pas recommencer et regrettera cette nuit. Mais deux jours plus tard, elle revient me parler sur Facebook, la conversation est banale, on tourne autour du pot et ça à le don de m'agacer. Je lui pose donc la question… "Alors, aucun regret à propos de Mardi soir ?" "Un peu…" "Ecoutes, je suis désolé de t'avoir mis ça dans la tête" "Je regrettes que mon copain ait appelé…" "Donc si je comprends bien, tu voudrais recommencer ?" "oui :$" A ce moment, je comprends que Vinciane est soit tombée amoureuse de moi, soit c'est une coquine, soit les deux… "Même endroit ?" "J'arrive…" Je la vois se déconnecter avec un léger sourire. J attends quelques minutes pour prendre ma voiture et me rendre sur le lieu du rendez-vous. Je suis à nouveau le premier et je l'attends, déjà très excité à l'idée de ce qu'il va se passer. Comme il y a deux jours, je vois sa voiture arriver et se garer derrière moi. Je monte dans sa voiture, elle ne dit pas un mot en me dévorant du regard. Une fois assis, elle me saute dessus en prenant ma tête dans ses mains et porte ma bouche contre la sienne. Sa langue ne perd pas une seconde pour retrouver la mienne. "Tu m'as reprocher d'être rapide la dernière fois, mais là, tu bats le record du monde" - lui dis je. "Quand je suis partie, j'étais toujours très excitée. J'ai pas réussi à me calmer et je le suis toujours…" "Aucune culpabilité à tromper ton copain ?" "J'ai l'impression d'être un peu une salope" - Dit elle sur le ton de l'humour et légèrement gêné. Je glisse ma main sous son pull, retrouvant sa poitrine, ses tétons pointus. "Ça n'a pas l'air de te perturber…" "Un peu, une partie de moi, me dit que c'est pas bien" "Selon toi… il vaut mieux être une copine fidèle malheureuse ou une salope infidèle heureuse ?" "Une salope…" Sa voix est nouée, comme si il s'agissait d'une prise de conscience de sa part. Mes mains se posent sur son jean et l'ouvre, je lui tire au niveau des genoux ainsi que son string. Mes doigts se posent sur son sexe ouvert et déjà humide, je caresse nerveusement son clito et elle réagit immédiatement. Se cambrant, et ondulant son bassin pour se caresser contre mes doigts. Je me déshabille et me faufile à l'arrière, mon sexe est déjà fièrement dressé et elle ne peut pas le louper lorsqu'elle me rejoint. Après quelques caresses mutuelles, on finit par trouver une position pour que je puisse la lécher. Elle, allongée sur la banquette, les cuisses grandes ouvertes. Moi, assis sur les genoux derrière le fauteuil passager. Je peux voir avec le peu de lumière sa vulve grande ouverte. Elle a de fines lèvres permettant de parfaitement distinguer son clito, ainsi que l'entrée de son vagin. Avant même que je ne joue avec ma langue, son sexe est inondée de cyprine… Ma langue se met à jouer, à tourner, à danser sur son petit bouton. Je le sens rouler sous ma langue, donnant de petits coups de langue. Je descend jusqu'à sa grotte pour y enfoncer ma langue. Elle se cambre et gémit sous l'action de ma langue, puis remonte, j'appuie de tout le long de ma langue sur mon clito. Appuyant dessus, voyant qu'elle gémit. Ses mains se posent à l'arrière de ma tête pour la maintenir plaquée contre son clito. Je commence à avoir mal à ma langue, mais je n'arrêtes pas. Je la lèche avec passion, sa chatte est délicieuse, et sa vue est carrément excitante. Je sens ses cuisses se serrer, vibrer et sa respiration se bloque… Elle va donc jouir… Je redouble d'effort pour l'achever. Elle finir par jouir dans un râle étouffé. Une fois son orgasme passé, elle reprend doucement sa respiration. "Alors, on dirait que tu aimes être une salope." Lui dis-je sur le ton de l'humour. "Tu n'as encore rien vu… Allonges toi !" Je m'exécute et la regarde se mettre dans la même position que moi, il y a quelques minutes. Elle saisit avec ses petits doigts ma verge et effleure mon gland avec sa langue. Je gémis de plaisir en sentant le bout de sa petite langue glissait le long de ma verge. Une fois remonté, elle gobe mon gland et se met à me sucer doucement. Je lui tiens les cheveux plus pour éviter qu'ils ne la gênent que pour appuyer, elle monte et descend d'elle même sur elle. Vinciane aspire en creusant ses joues, c'est un détail mais sentir ses joues se resserrer sur ma verge et avoir cette sensation de compression me fait lâcher un long gémissement. Sans m'en rendre compte, j'appuie sur sa tête mais elle résiste. "Continues comme ça, et je vais jouir…" A mon grand regret, elle se redresse, essuyant la bouche. Je me mets à fouiller mon pantalon, comprenant ce qu'elle désire. J'enfile la protection et la laisse venir s'asseoir sur moi.   La voiture n'est vraiment pas faite pour les relations enflammés, mon genoux est enfoncé dans la portière, je suis à moitié allongé, la tête tapant dans l'autre portière. Mais la vision de mon sexe s'enfonçant dans le corps de Vinciane me fait oublier toutes ces choses. Elle est toujours très serrée et malgré toute sa cyprine et le lubrifiant du préservatif, mon sexe a du mal à s'enfoncer en elle. Après plusieurs va et vient, sa chatte accueille entièrement ma queue, elle se penche sur mon visage pour m'embrasser…. Dommage. Mes mains retrouvent son bon petit cul bien ferme. Le fait de s'être penché à encore plus resserrer son sexe sur le mien. La position n'est pas idéale pour le contrôle, les va te vient sont puissants, brutaux, son corps claque contre le mien. Elle gémit dans le creux de mon oreille à chaque coups. Je me suis toujours demandé à quoi ressemblait une voiture dans laquelle une couple copule, vu de l'extérieur… Si elle sautillait, si la buée trahissait l'acte qui s'y déroulait… Ou si la carrosserie absorbe le bruit de nos corps en action ou les gémissements de Vinciane. Je finis par éjaculer, me contractant, enfonçant mon pieu au plus profond d'elle… Je la sens jouir à son tour, quelques secondes après moi… Cette fois-ci, aucun coup de fil de son mec pour empêcher le câlin post-coïtale. Je retire ma capote et la jette par la fenêtre après y avoir fait un nœud. "Tu ne devrais pas rentrer ?". Lui dis-je. "J'ai pas envie de rentrer et de voir sa tête…" "C'est le problème de vivre avec un copain que tu aimes plus…" Après de longues minutes de conversation, relevant plus de la consultation psychologique. On finit par se rhabiller à cause du froid prenant la place de la chaleur sexuelle, ce qui met notre rendez-vous.         Après ce deuxième rendez-vous, nos conversations par SMS augmentèrent. Vinciane prenait de plus en plus goûts aux sextos, se lâchant, se révélant plus facilement. La semaine suivante fut exactement la même que la précédente : à deux reprises, on se retrouva dans cette petite rue, à l'arrière de sa voiture pour prendre du plaisir. Je n'avais toujours pas de sentiments pour elle mais de l'attirance purement sexuelle, ou plutôt un gros manque sexuelle à combler… et c'est elle qui est là… De son coté, elle ne gâche pas son plaisir. Autant aux deux premiers rendez-vous, elle était hésitante, timide, les deux suivants elle fut beaucoup plus expressive, libérée, et entreprenante. Elle me regarde droit dans les yeux lorsqu'elle me suce, me murmure des choses à l'oreille lorsqu'elle me chevauche et me laisse un totalement accès à son corps. Je ne me prive donc pas de profiter de la situation mais lors d'un cinquième rendez-vous alors qu'elle était sur moi, Un homme qui promène son chien passe à coté de la voiture. Aucun doute qu'il a pu voir les seins de Vinciane et qu'il a compris ce qu'y se passait… Mais il continue son chemin mais Vinciane est complètement refroidie et commence déjà à se rhabiller. "Il serait peut-être temps de se retrouver ailleurs que dans une voiture." - lui dis je en retrouvant mes affaires. "Je te rappelles que je vis encore avec mon ex pour l'instant et toi, tu as tes parents…"  "Pour l'instant ?" "Je voulais te faire une surprise… Je vais le quitter et me prendre un appart à moi…" "Intéressant… Ça sera plus pratique" "On sera plus libre pour faire nos bêtises en effet" Elle se penche vers moi pour m'embrasser et je lui rend son baiser "Mais je te rappelle que c'est que du sexe dans notre relation, faut pas que tu l'oublies" "Je sais… Mais bon, je vais peut-être mettre du temps à le trouver" "Dans deux semaines, mes parents partent en vacances. J'aurais la maison pour moi, tu n'as qu'à venir le week-end…" "On dormira ensemble ?" "On va surtout baiser, tu resteras sûrement toute nue tout le week-end donc on dormira peu…" Elle a finit de s'habiller, j'enfile mon tee-shirt en reprenant. "… Après si tu as des tenues… des accessoires… de la lingerie… Amènes la, ça nous changera de toute nue" "On verra" - Je la vois rougir. "Je suis sur que tu en as, petite salope que tu es…" Elle passe sa langue sur sa lèvre inférieur à ce mot qui la définie. Je continue. "… C'est un ordre !" Elle fixe ma bouche avant de détourner son regard "D'accord…." Je sors de sa voiture et remonte dans la mienne pour rentrer chez moi. Pendant deux semaines, on ne put se voir pour éviter qu'éveiller la suspicion de son copain. Pour combler, chaque jour sa conversation coquine puis durant la deuxieme semaine, des photos d'elles nus, ou entrain de se caresser arrivent sur mon smartphone…       Ça y est, c’est Vendredi et je remue la main pour dire au revoir à mes parents pour leur week-end. Il me laisse donc la maison. D’habitude j’organise toujours une petite soirée en invitant quelque personne. Pour cette fois-ci cela sera juste UNE personne : Vinciane. Une fille rencontrée au nouvel an avec qui le feeling est purement sexuel. On s’est déjà retrouvés à plusieurs reprises dans sa voiture, la nuit, pour se faire plaisir. Et cette fois, elle reste dormir deux soirs, laissant penser à son copain qu’elle descend chez ses parents… Je pense que cela lui plait de le tromper, d’avoir une double vie, de se découvrir un peu sous un nouveau jour. Je prépare donc ma chambre, étant encore chez mes parents, j’ai un lit simple ce qui n’est pas pratique. J’installe donc au sol deux matelas simple pour faire un grand lit double qui prend tout l’espace libre de ma chambre… Ce qui ne laisse aucun doute sur ce qu’il va se passer dans quelques heures. Je reçois un SMS de sa part -       Je pars de chez lui…. A tout de suite. -       Parfait, tu as pris ce que je t’ai demandé  -       Pas tout… Sinon elle pourrait se douter quelque chose.   Je lui avais demandé d’emmener tous les accessoires et tenues sexy qu’elle avait, c’était plus un léger défi pour voir à quel point, elle pouvait m’être soumise. Je sentais qu’elle m’aimait un peu plus qu’elle ne le laissait entendre. Que pour elle, ce n’était pas que du sexe… Après de longues minutes à tourner en rond à l’attendre, j’entends une voiture se garer dans l’allée. J’ouvre la porte d’entrée et je la vois se rapprocher, la tête baissée. Une fois entrée, elle est habillée normalement, un simple jean et un pull. "Bienvenue chez moi" "Merci…" On ne se fait pas la bise, ni d’embrassade… La nuit est tombée, j’ai donc fermé tous les volets. Je lui fais visiter la maison, en gardant ma chambre pour la fin… Elle remarque les deux lits au sol  "Je vois que tu as préparé ta chambre…" "Tu es venu pour quelque chose de précis donc oui" Elle sourit timidement. "Ha bon ? Et pourquoi je serais venue ?" Je me rapproche d’elle, me collant à son dos. Je la sens légèrement se cambrer pour appuyer ses fesses contre mon bassin. Mes mains se glissent sous son pull, contre sa peau pour remonter sur sa minuscule poitrine. Sous mes doigts je sens ses tétons déjà durs. Je lui murmure à l’oreille. "Tu es là pour te faire prendre comme tu en as réellement envie… Dis moi comment tu veux être prise ?" Ses joues sont devenues déjà rouges, sa respiration s’est accélérée "A toi de me faire découvrir ça." Je l’embrasse dans le cou qu’elle m’a dégagé d’un coup de tête. Mes mains descendent sur son pantalon pour le lui retirer puis je remonte sous son haut pour retirer son pull. Je découvre un ensemble noir en dentelle totalement transparent qui lui va à merveille. J’admire son petit cul parfaitement rond. "Montres moi ce que tu as amenée" Elle sort de son sac un ensemble porte-jarretelles noir avec des bas ainsi qu’un sextoy. Je regarde intrigué. "Je m’attendais à mieux, je te pensais plus salope." "Comment j’aurais justifié les menottes dans ma valise ?" "Certes, vu comme ça… Demain nous ferons un tour à Pigalle." Je me recolle contre ses fesses, cette fois mes mains glissent entre ses cuisses, son sexe est déjà humide, ruisselant de cyprine. Ses fines lèvres permettent un accès facile à son clito. Déjà gonflé que je le sens glisser entre mes doigts. Son shorty s’écarte pour que je vienne le faire rouler. Elle appuie ses fesses contre mon bassin, une bosse se forme… De plus en plus longue… De plus en plus dur… Mon autre main se pose sur sa gorge, elle saisit mon poignet de ses mains. " Fais-moi confiance, si ça ne va pas… Trouve un mot qui voudra dire stop" "Caramel…" Dit-elle d’une voix essoufflée Je serre légèrement ma poigne sur son cou, sans trop forcé non plus… Elle tient toujours mon bras, le resserre en fonction de son plaisir. Mes doigts parcourent son intimité, sa cyprine coule sur mes doigts. Ses jambes tremblent et son corps se contracte sur lui-même. Ses yeux sont fermés, sa bouche grande ouverte et ses joues rouges la rendent terriblement excitante. Sa respiration est saccadée par des gémissements. Je glisse mes doigts en elle, sa petite chatte est serrée, deux doigts suffisent à toucher les bords, à les sentir vibrer. Je continue ne lui laissant aucun répit. La voir jouir ainsi, aussi facilement est fascinant… Elle se mord la lèvre inférieure et se dresse sur ses pointes de pieds. J’appuie fermement vers le haut, en caressant son clito. Elle pousse un magnifique long gémissement, je la sens vibrer de plaisir… Je relâche la pression sur sa gorge, elle prend une grande inspiration et s’effondre sur les lits. Je la regarde reprendre ses forces à quatre pattes sous mes yeux… Cette vision-là m’excite au plus haut point. "Dis-toi que ce n’est que le début du week-end…." Elle tourne la tête avec un large sourire… Elle se cambre, me tendant ses petites fesses encore à moitié caché par son shorty.  "Montres moi…"     Vinciane est à mes pieds, à quatre pattes sur ses genoux, ses cuisses grandes ouvertes, les bras tendus vers l’avant. Après lui avoir retirée son shorty en dentelle, elle se cambre au maximum, m’offrant cette vie magnifique sur ses petites fesses rondes. Elles sont si petites que je vois l’entrée de son sexe, ses fines lèvres sont gonflés et parfaitement ouvertes. Je retire, que dis-je j’arrache mes vêtements pour me mettre aussi à nu. Ma lance est tendue lorsque je m’agenouille derrière elle. Je fais glisser mon gland contre son entre-jambe humide pour lubrifier mon gland. Une de mes mains se pose sur son fessier, il est si ferme que mes doigts ne peuvent s’enfoncer dedans. Je guide mon sexe pour qu’il vienne s’enfoncer en elle. Elle a les cuisses tellement ouverte que sa chatte est bien serrée, je la sens encercler mon gland. Je savoure cette première pénétration dans le confort (une voiture c’est bien mais pas très confortable) et sans séparation... Je sens son vagin s’ouvrir autour de mon gland que j’enfonce doucement. Je sens la chaleur brûlante de son désir, de son envie, de son plaisir. Vinciane laisse échapper un long gémissement en laissant sa tête retomber. Je vois mon sexe disparaître entre ses lèvres. Je me glisse sans à-coup, elle mouille abondement. Je la sens se contracter, resserrer son sexe autour du mien, bougeant ses fesses de haut en bas. "Ne bouges pas, laisse-moi aller jusqu’au bout." Elle écoute et cesse de bouger. Ses fesses touchent enfin mon bassin, ma longue queue est entièrement en elle. Je sens mon gland appuyer sur le fond de sa petite chatte serrée, je la sens vibrer. Mes mains remontent le long de son dos, elle tremble un peu plus. On ne bouge pas, juste le plaisir de me sentir en elle. Je ne vois pas le visage de cette petite infidèle mais j’entends son plaisir. "C’est mieux ainsi, non ?" – lui demandais-je. "Hoooo oui…" Dit-elle entre deux inspirations "Ah oui ? Tu aimes ma queue ?" "Oui." Je la fais lentement sortir, je découvre ma verge totalement recouverte de sa cyprine. Elle donne un coup de tête et se cambre à ce mouvement. Je vois son orifice s’ouvrir au passage de mon gland. Si tu es là, devant moi, dans cette position, c’est que tu la préfères à celle de ton mec ? Elle hésite quelques instants. Sans tenir mon sexe, je l’enfonce à nouveau en elle. Sa chatte résiste légèrement à l’entrée de mon gland, jusqu’à ce qu’il s’ouvre. Je m’enfonce d’un coup en elle, tapant au fond. Un cri de plaisir et de surprise s’échappe de sa bouche "Oui." Dit-elle d’une petite voix fébrile. "Dis-moi pourquoi ?" Le fait de lui poser ces questions, m’excites énormément. Je me sens maitre de la situation, un contrôle total sur elle, sur moi, je contrôle totalement mon plaisir. "Je ne sais pas." Je recule mon bassin, mon sexe ressort mais juste avant que mon gland ne sorte, je m’enfonce d’un grand coup sec. Ses fesses contre mon bassin. Mon gland au fond de sa petite chatte. "Elle est plus grosse, je la sens beaucoup plus". D’une petite voix saccadée par les gémissements. Je recommence mon mouvement, mes mains tiennent Vinciane par les hanches pour mieux la tirer vers moi. "Houuuuuu… Elle est plus longue, je la sens au fond." Je la sens vibrer, se contracter sur ma verge, je la sens encore sur le point de jouir. Mon plaisir monte d’un coup. Je tente de respirer lentement pour me calmer, pour ne pas jouir maintenant. "Donc tu aimes te faire prendre par un autre que ton mec ? "Uniquement toi…" Je pose une main sous son ventre, l’autre à sa gorge et je la tire vers mon buste. Je sens nos sexes liés changer de position, ma verge appuyant plus sur ses parois. Ses épaules se collent à mon torse. Elle pose ses mains sur les miennes, mes doigts se glissant sur son clito, serrant sa gorge "Tu es donc ma... salope." Je lui murmure cela dans le creux de son oreille. Je Devine un sourire sur son visage, malgré sa bouche grande ouverte, les yeux fermés. "Dis-le…"    Elle passe sa langue sur sa bouche. Je commence me va et vient à répétition. De plus en plus vite. "Je veux te l’entendre dire." Elle gémit de plus en plus fort, sa respiration saccadée, elle passe sa langue sur ses lèvres. J’accélère de plus en plus. "Je suis ta salope." Je suis au bord de l’orgasme "Cries le !" – j’appuie sur son clito "JE SUIS TA SALOPE ! hoooooooooo…" Je me contracte et jouis, lui remplissant sa petite chatte. Elle jouit au même instant en se contractant, cessant son gémissement. Je la relâche et la laisse retomber en avant. Elle répète ses quatre mots à voix basse pendant que mon sexe rétrécit après mon éjaculation. Il finit par sortir. Je caresse les fesses de ma nouvelle partenaire de débauche, ma salope…  

Evano

Evano

 

Un petit week-end en Belgique... A quatre... 2

Amandine est allongée en travers sur le lit, sur le dos, ses cuisses écartées au maximum, un large sourire sur son visage... Apparemment cela lui plait d'exhiber ainsi son sexe à trois personnes, ses petites mains se baladent sur son corps. Empoignant un de ses seins, l'autre se posant sur ses lèvres pour nous les écarter. C'est bien elle, la plus excitée de nous trois, elle mouille bien plus que lorsqu'on était juste elle et moi. Je voyais dans le regard d'Amandine qu'elle souhaitait que Sarah s'occupe d'elle mais cette dernière semble un peu hésitante à se lancer et Martin semble simplement avoir bugé. Je finis par me dévouer et je me pencha sur l'intimité d'Amandine, ses doigts ouvrants totalement son corps, ma langue se colla immédiatement à son petit clito. Le goût de sa mouille sur ma langue est un véritable plaisir, je sens son petit bouton rouler sous mes coups de langue. Elle ne se retient plus de gémir, ce qui provoque chez Sarah un véritable électrochoc, elle s'agenouille à coté de moi entre les cuisses d'Amandine. Je décolle donc mes lèvres, Sarah passa sa main derrière ma tête pour coller ma bouche contre la sienne, notre baiser fut fougueux et passionné. Martin resta quelques secondes avant de revenir sur Terre, peut-être que voir sa copine m'embrasser ne lui plut pas vraiment mais bon, il était trop tard pour reculer. Il se mit à genoux au niveau de la tete d'Amandine, elle lui souri. "On dirait que tu aimes bien ma façon de sucer." lui dit elle en rigolant. Sarah recule alors ses lèvres et dit sur un ton très autoritaire. "N'y prends pas goût, mon chéri !" Elle me regarde et me dit : "Toi non plus d'ailleurs, c'est la seule fois que tu me vois nue" "On va donc en profiter à fond...". Lui dis je avant de m'emparer d'un de ses seins et de le sucer légèrement. "Oui... Je suis bien d'accord, il faut en profiter." Ajouta Amandine qui en plaçant sa main derrière la tête de Sarah lui fit clairement comprendre le message. Sarah lui retira sa main tout en fixant la zone intime d'Amandine. "Je suis désolé mais j'y arriverais pas... Ca me perturbe trop." Lui dit elle avec une pointe de gêne. Amandine sembla frustrée et finit par demander à Martin de s'occuper d'elle,ce dernier n'eut aucun scrupule à venir se placer entre les jambes d'Amandine et lorsque sa bouche se colla aux lèvres de la douce et qu'elle exprima son excitation par un long gémissement, Sarah se retourna vers moi, sa voix est plus douce, plus excitée. "Par contre, je veux bien avoir le même chose qu'elle." me dit elle en s'allongeant sur le bord du lit en ouvrant les cuisses sous mes yeux.   Martin ne put s'empêcher de tourner la tête lorsque sa chérie sursauta au moment où ma langue s'introduisit entre ses lèvres. Sarah semblait surprise mais très réceptive à mes caresses... Son clitoris est un peu plus gros et plus rond donc très facile à caresser du bout de langue, de le laper, de l'aspirer. Les deux demoiselles ainsi offertes à nous est une des visions les plus excitantes que j'ai eu, les entendre toutes deux gémirent de plaisir, puis ses gémissements en cris... Je sentais, du bout de la langue, Sarah se contracter, perdre peu à peu pieds et à se laisser aller. Sa main caresse mes cheveux, me tenant fermement pour que je garde ma langue bien appuyer sur elle. Amandine est dans le même état... Se cambrant pour bien s'appuyer sur la langue tendue de Martin, ce dernier a fait passé ses bras jusqu'aux seins d'Amandine. Je fis de même pour caresser la belle poitrine de Sarah, elle n'eut aucun réaction... Ca y est, elle est prête pour l'étape suivante. Je me redresse alors en mettant fin à ce moment qui leur était réservé, et je me met donc à genoux juste sur le bord du lit, le corps de Sarah allongé devant moi. Ses yeux bleus fixés sur ma queue totalement dur se dressant au dessus de son ventre. Le fait qu'elle garde les jambes ouvertes est une confirmation, elle est prête pour la suite... Je pris mon sexe en main pour le guide, me penchant légèrement au dessus d'elle pour l'aligner avec son corps. Les gémissements d'Amandine se sont arrêtés, j'en conclue que Martin a les yeux dirigés vers sa copine qui s'apprête à se faire pénétrer par un autre... Je savoure ce moment, sentant la chaleur de sa petite chatte sur mon gland qui glisser entre ses lèvres, frottant à quelques reprises son clitoris parfaitement gonflé. Très délicatement, je positionne mon gland juste à l'entrée de son sexe. Elle sent que je suis sur le point de la pénétrer, mais elle n'ose bouger. "Et çà... (en faisant glisser mon gland jusqu'à son clitoris avant de se replacer juste à l'entrée), ça ne te perturbe pas j'espère ?" Elle reprit sa respiration, avala sa salive et me répondit d'un non de la tête avant d'ajouter : "Non, au contraire... Enfin ne le prends pas mal Martin..." Martin lui sourit avant de se déplacer pour venir l'embrasser avec toute la tendresse de leur couple. Amandine qui se caressait depuis que Martin a quitter ses lèvres, s'adressa à lui. "Hey ! Ne m'oublies pas, moi aussi je veux passer à autre chose..." Martin se place donc dans la même position que moi, prêt à pénétrer Amandine sous les yeux de Sarah, qui vibre déjà en attendant que mon sexe s'enfonce en elle... Sarah ferma les yeux au moment où elle sentit mon gland se glisser en elle et s'enfoncer doucement. Son visage se figea, marqué par une moue de surprise avant de froncer les sourcils et d'ouvrir la bouche pour laisser échapper un long gémissement de plaisir. Mon sexe humidifié par leurs salives s'enfonce avec une grande facilité pour le plus grand plaisir de Sarah. Je sentais chaque centimètre de son antre s'ouvrir autour de mon gland, elle retenu sa respiration quelques secondes avant de respirer à nouveau, de façon très saccadé. De leur coté, Martin n'a pas beaucoup attendu pour faire de même avec sa partenaire. Mais cela semblait plus difficile pour Amandine... "Houuu... Attends, vas y doucement." "Désolé... Je..."  "Non, non c'est super bon mais vas y doucement". La longue verge de Martin a du mal à rentrer totalement mais petit à petit, Amandine s'habitua à la taille du pieu qui la pénètre. Sarah n'eut aucun mal à recevoir mon sexe entièrement en elle, je commença donc à onduler mon bassin pour faire de lents va et vient. Elle garda ses yeux fermés, ce qui était un peu perturbant mais ainsi je pouvais ainsi mieux admirer mon sexe disparaître en elle. Ses lèvres sont grandes ouvertes, son petit bouton secret est mis à nu et totalement gonflé. Elle se lèche les lèvres avant de laisser à nouveau ses gémissements résonner dans la chambre. Je sens d'ailleurs qu'il perturbe un peu Martin, entendre sa copine gémissante de plaisir avec un ami doit être très bizarre. Mais nous n'étions qu'au début... Je glissa mes mains sous les cuisses de Sarah pour bien prendre appui, je place mon gland juste à l'entrée de son sexe, à la limite de sortir tout seul puis je tira Sarah vers moi d'un seul coup. Sous ce mouvement, Sarah releva la tête en ouvrant les yeux... Ce coup puissant sembla lui plaire, sentir mon gland taper au fond de sa petite chatte. Je recommença encore le mouvement, ses seins bondissant à chaque puissant va et vient. Sarah pousse un petit cri à chaque fois que mon gland la percute, puis de sa voix elle m'encourage à recommencer encore et encore, ce que je fit de plus en plus vite. Martin, lui a préféré se pencher pour se coller au corps d'Amandine. Ses grandes mains passant sous son dos pour venir lui caresser. Il soulève son bassin pour bien la pénétrer (sans arriver à s'enfoncer complètement) , elle gémit de plus en plus également. Je pense qu'inconsciemment, Martin et moi étions en concurrence à celui qui fait crier le plus sa partenaire et les filles se lâchaient complètement en s'entendant l'une et l'autre. On n'hésitait plus également à se regarder, Martin et Sarah se souriant, appréciant que l'un et l'autre prennent du plaisir avec un autre. Après un grand nombre de puissants va et vient, je replia les jambes de Sarah au niveau de mon épaule, et je me pencha sur elle. Ce qui eu pour effet d'augmenter l'angle de pénétration, ainsi mon gland frotte encore plus sur les parois de son sexe pour le plus grand plaisir de Sarah. Elle tente de me repousser avec ses mains mais le plaisir finit par la submerger et elle me laissa la pénétrer ainsi. Ses gémissements se transforment en cris, sa respiration se saccade de plus en plus. J'ai totalement oublié qu'il s'agit de Sarah, la copine de mon pote. J'enfonce mon dard en elle sans retenue, sans hésitation. Je sens tout son corps se contracter à chaque passage, à chaque coup au fond de son antre. Elle me fixe de son regard rempli de plaisir, et malgré sa bouche grande ouverte, je devine son grand sourire. J'accélère encore un peu plus le rythme, soulevant mon corps pour bien que mon gland caresse les parois de sa petite chatte. Je sens son orgasme arriver et je redouble d'effort pour l'y amener. De son coté, Martin a du mal à suivre le rythme et je sens qu'il ralenti pour mieux se contrôler mais avec cette baisse de vitesse, Amandine donne de sa voix pour exprimer tout son plaisir. D'ailleurs Martin est lui aussi bruyant, bien plus que moi, d'ailleurs… Peut-être le plaisir du changement et en toute objectivité Amandine est mieux foutu que Sarah mais niveau sexuelle, difficile de les départager tellement j'ai du plaisir à en donner à Sarah. Alors qu'elle bascule sa tête en arrière et fermant les yeux, tous les muscles de son corps se contractent, notamment son sexe que je sens presser ma verge, puis en reprenant sa respiration, elle est prise d'un fou rire… Ce qui est très perturbant… Et puis, je ne sais pas si ça vous ai déjà arriver mais cela procure de bonnes sensations au niveau sexuel. Entendre sa copine avoir un orgasme, déclencha aussitôt celui de Martin, je fis également son corps se contracter, ainsi que son sexe se gonfler à chaque éjaculation. Amandine savoure ce moment en poussant un long gémissement tout en caressant les cheveux de Martin… Le fou rire de Sarah continua pendant ce temps là. "C'est normal ?" "Oui… Ma copine a un fou rire quand elle joui." Me répondit Martin, en reprenant sa respiration et se redressant "Moi, je pleure quand j'ai un orgasme..." Ajouta Amandine avec un grand sourire tout en s'essuyant une petite larme. "Tu n'as pas pleurer hier soir ?" Posa-je comme question. "J'ai joui mais j'ai pas eu d'orgasme… Nuance." "J'suis désolé… c'était trop bon… " Dit Sarah d'une petite voix, encore dans un autre monde. Je prends ça comme un défi, tu sais… Amandine s'écarte alors de Martin, retirant sa longue verge de son corps pour se placer à quatre pattes sous mes yeux, ses petites fesses bien tendus et son sexe tellement ouvert que je pouvais voir le petit trou de son minou… "Je t'en pris, relève le défi." Me dit elle avec un grand sourire en se retournant vers moi en trémoussant son petit derrière Je me retire donc de Sarah lui laissant échapper un petit gémissement à son tour. Je m'agenouille juste derrière Amandine, mon sexe toujours bien dressé. Martin s'allonge à coté de sa copine pour la prendre dans ses bras. Alors que Sarah et Martin se font un petit câlin d'amoureux d'un coté du lit, je me rapproche du fessier tendu d'Amandine. Cette dernière a les jambes ouvertes au maximum, ses petites fesses bien cambrés, et que dire de son sexe... Ses petites lèvres totalement gonflés, et écartés par la pénétration de Martin. Voir ainsi le corps d'une fille m'excite vraiment énormément, et puis savoir qu'il y a quelques instants, un autre homme se glissait en elle me plaisait aussi. Un fin filet de la semence de Martin se décide à couler lentement. Mon corps se colle à ce magnifique fessier, mon sexe se glissant dessous le sien, mon gland gonflé frottant sur son clito. Amandine est tellement excité qu'aucun de nous deux n'a besoin de guider ma verge, elle ondula juste son bassin pour que mon gland se glisse en elle, et c'est elle aussi qui commença à bouger. Avançant et reculant son corps sur ma verge, ses fesses claquant sur mon bas-ventre, mes mains la tenant fermement par les hanches avant de saisir fermement ses fesses pour bien les écarter et m'enfoncer avec plus de force. A chaque va et vient, je sens les parois de son minou s'écarter autour de mon gland lorsqu'il sort avant de s'enfoncer avec encore un peu plus de force. J'accélère de plus en plus, faisant bien claquer ses fesses qui commencent à rougir, je veux la faire jouir ! "J'ai fait rire Sarah, toi je vais te faire pleurer" - lui dis-je avec humour. Amandine ne répondit pas, elle continua de gémir bruyamment, cela s'entendait qu'elle se laissait aller. Je pense même qu'elle en rajoute un petit peu pour rendre la chose plus excitante. Elle ferme les yeux en se penchant encore plus, posant sa tête sur le lit pour encore plus se cambrer. Ses petites fesses sont totalement ouvertes sous mes yeux, mon sexe appuie avec force à l'intérieur, je sens mon gland frotter jusqu'au fond de son antre. Bien sur, ainsi offerte, je ne peux louper son petit anus... A chaque va et vient, je le vois légèrement frémir, s'ouvrir même lorsque Amandine laisse échapper au léger cri lorsque je tape au fond d'elle.  Je stoppe totalement mes mouvements, nos corps collés l'un à l'autre, nos sexes liés l'un à l'autre... Je fais remonter mes mains sur son dos, jouant avec mes ongles pour lui griffer sensuellement le dos, lui caressant les épaules, la nuque. Ce petit moment de douceur dure plusieurs secondes, où je sens que Amandine se contracte pour mieux me sentir mais je n'oublie pas mon objectif... Je me penche sur son corps, glissant une main sous son ventre, mes doigts effleurant son petit bouton "Houuuuuuuuuuu, vas y doucement, il est sensible" - me dit elle avec sa voix tremblante. Pendant que mes doigts dansent avec son petit clito, je tourne la tête pour voir nos compagnons. Apparemment le spectacle leur plait énormément... Sarah est elle aussi à quatre pattes, mais sa tête penché sur le sexe de Martin. Les gémissements de ce dernier se mêlent aux cris d'Amandine, et plus elle crie et plus mes va-et-vient sont puissants, plus mes doigts appuient et frottent sur petit bouton. Son corps se met à vibrer. "Putain... Je vais jouir ! Je vais jouir.... T'arrêtes pas ! Haaaaa... Mais ?... Mais ? Pourquoi tu t'arrêtes " - s'exprime t elle. Je ne réponds pas, sur de moi car de mon expérience, il est parfois extrêmement efficace de laisser la femme flirter avec son orgasme, de la faire monter encore et encore avant d'y aller franchement. Je fais lentement sortir mon sexe, centimètres par centimètres. Je sens son corps vibrer d'impatience... Lorsque le bout de ma verge est sur le point de sortir, je tire Amandine le plus fort possible contre moi, l'empalant sur mon pieu et appuyant sur son clito bien gonflé "HaaaaaaaaaaAAAAAAAAAAAAAaaaaaaaa-oooooooooooooo" Apparemment cela fonctionne parfaitement... Je recommence à plusieurs reprises ce mouvement... Les cris d'Amandine se font de plus en plus fort et deviennent presque des hurlements. Au point de totalement perturbé Sarah et Martin, qui nous regarde. Elle ouvre à nouveau les yeux et me lance un regard... Ses yeux sont à la limite de libérés ces fameuses larmes. Soudainement, tout le corps d'Amandine se tend et se contracte, je sens sa petite chatte serrer ma verge. Mes doigts continuent de caresser son clito, sa voix se déchire de plaisir, son cri est tellement excitant. Je me sens venir également et avec force, je sens mon sexe se gonfler et se contracter en écho à celui d'Amandine qui continue de vibrer. Je me mis également à pousser un cri, nos voix se mêlent dans le plaisir... Après de longues secondes, Amandine et moi, nous nous écroulons sur le coté, l'un derrière l'autre... Nos sexes toujours liés. Je ne peux m'empêcher de passer un doigt sur sa joue pour vérifier... : elle est trempée ! "Tu as réussi..." me dit elle en reprenant sa respiration. Quelques secondes s'écoulèrent, je commence déjà littéralement à perdre connaissance mais je sens Amandine soulever une de ses cuisses, je suis aussi allongé sur le coté, derrière elle. Et alors que mon sexe commence à sortir en se ramollissant, je suis surpris par un doux contact sur ma verge. Je me redresse... "Mais.... ho.... oui..." Sarah s'est déplacé pour venir glisser sa tête entre les cuisses d'Amandine, sa petite langue tendue timidement sur nos sexes. Elle la passe doucement sur ma verge qui disparaît encore dans l'antre d'Amandine, avant de remonter sur le clitoris d'Amandine... Cette caresse lui fait contracter tout son corps, ce qui est une sensation géniale... Mais mon sexe finit par sortir, mon gland encore coulant de sperme frappe un peu le visage de Sarah mais celle ci ne réagit pas et finit par gober mon gland. Après avoir fini ses petites caresses, chacun se laissa glisser dans les bras de Morphée. Tous les quatre blottis les uns contre les autres dans le lit deux places. Tout ce que je me souviens c'est d'avoir dormi comme un bébé... Au petit matin, lorsque je me suis réveillé, Sarah et Martin étaient entrain de se parler. Je leur tournais le dos donc il ne voyait pas que j'étais réveillé... "Non... j'suis catégorique, Martin !" - Malgré son chuchotement, Sarah semblait énervé. "Mais pourquoi ?! Hier tu as aimé ça pourtant !" "Oui, j'ai aimé ça ! Mais ça reste en Belgique ! Je veux pas que ça devienne régulier." "Mais pourquoi ?!" "Parce que je t'aime et que normalement tu es le seul à pouvoir me voir nue !" "Mais tu vois bien que ça change rien... Je t'aime toujours même si là je vois les seins d'Amandine" "Oui mais quand ton serpent est rentré dans son sexe, ça m'a fait rendu triste"  "Triste... Tu semblais tout sauf triste avec Evano" "Mais toi ça t'as rien fait de me voir me faire pénétrer par ton pote ?" Il réfléchit quelques secondes. "Ca m'a pas rendu triste, je sais que c'est moi que tu aimes. Pas Nico, donc il y a pas de malaise." Sarah sembla légèrement choqué. Martin continua "Et puis, c'est pas tromper... On l'a fait ensemble... C'est pas comme si on l'avait fait dans le dos de l'autre." "A aucun moment, quand tu la prises, tu t'ai dit que c'était pas normal... Que tu n'étais pas avec la bonne personne ?" "Bah j'étais avec toi..." "Joues pas avec les mots !" "Mais ma chéwie... Quand j'étais avec Amandine et toi avec Nicolas, c'était totalement différent et nouveau. Te voir prendre ton pied avec un autre, c'était vraiment pas mal et moi..." "J'ai bien compris que tu avais kiffé avec Amandine, pas besoin d'en rajouter... Je vais prendre ma douche, je me sens sale..." Sarah sort de la chambre totalement nue passant juste devant mes yeux... Très agréable de a voir nue dès le matin... Et alors que le silence reprenait place pendant quelques secondes et que j'allais prendre la parole, Amandine se retourna pour parler à Martin. Je suis encore allongé entre les deux alors qu'il commence à se parler. Amandine assise en tailleur sur le lit, totalement nue et ne cherchant pas à se cacher... "Elle regrette pour hier soir ?"  "Non... Elle a adoré mais je lui ai proposé de se mettre vraiment au libertinage... Et ça... C'est pas gagné." Lui répondit Martin "Du coup, on arrête là pour ce week-end ?" "Non... Elle veut continuer... Ce qui se passe au SunPark, reste au SunPark a t elle dit" Je crois qu'Amandine m'a vu sourire à ce moment, malgré que je fasse semblant de dormir... "Bon, je vais rejoindre Sarah alors... Vous venez ?" "Moi oui... on va laisser dormir Evano" "Non mais je viens aussi, je dormais pas..." Martin m'assène alors un coup d'oreiller dans la tête. Et nous descendons tous, entièrement nu pour rejoindre Sarah sous la douche.   Nous sommes donc tous réveillés et nous descendons au rez-de-chaussée où se situe la salle de bain, dans laquelle Sarah prend sa douche. Cette dernière avait quitté la chambre en exprimant ses regrets à Martin d'avoir franchi le cap du libertinage la veille avec Amandine et moi et qu'ils y prennent tous les deux du plaisir. Malgré la neige qui tombait à l'extérieur, il était très agréable d'être nu dans ce petit chalet et l'absence de vis-à-vis nous mis totalement à l'aise pour nous balader ainsi à l'intérieur. "Je devrais peut-être y aller seule, je vais lui parler". - Dit Amandine en se retournant juste devant la salle de bain. On acquiesça avec Martin, sans vraiment pouvoir la contredire. On se retrouva donc seul, entres mecs, totalement nus dans le salon / cuisine. Ce qui était profondément différent que lorsqu'il y a une fille dans la même pièce. On mit le petit déjeuner et on se mit à discuter en attendant les filles.. "Ça ne changera vraiment rien à notre amitié ?" Me demanda Martin "Honnêtement non, je sais faire la différence entre sexe et amour. J'ai pas de sentiment pour Sarah" "Y a intérêt, sinon ça va chier pour toi." "Pourquoi je tomberais amoureux d'une fille que j'ai déjà sauté. ?" Lui dis-je en rigolant. "Mais toi, ça change rien de te faire une autre fille ?" "Bah un peu," m'avoua t il. "Le changement, ça a du bon hein ?" En lui lançant un petit clin d'œil, il connaît parfaitement mes expériences et mes multiples partenaires. "Surtout qu'Amandine est ultra bonne". Ses yeux pétillaient rien que d'y penser. "Oui mais tu aimes toujours Sarah ? Tu sais encore où est la frontière ?" "Evidemment, Sarah c'est aussi le coté, confiance, confidence, réconfort… Elle sera toujours là pour moi et je serais toujours là pour elle…" "Mais c'est quand même génial de changer de partenaire." "Oui.. Mais je pense pas qu'elle accepte ! Elle est trop jalouse." "Mais là, elle a accepté." "Non mais là c'est son idée ! C'est elle qui m'a proposé de faire ça car elle était curieuse de le faire avec une fille mais aussi avec un deuxieme gars." "Mais pas plus ?" Non pour elle, faut essayer au moins une fois mais pas plus… A la base, elle voulait juste un plan à trois mais bon moi je voulais aussi une autre fille pour pouvoir m'amuser. Du coup c'est comme ça qu'on en est arrivé à ce compromis. "Elle veux deux mecs pour elle ? … Attends, excuse moi d'être franc mais tu la sodomises ou pas ?" Martin marque un temps d'arrêt, il n'a jamais aimé mon franc parler un peu brut parfois. "Heu… oui, elle aime bien même. Pour ça qu'elle veut deux mecs, elle veut essayer une double pénétration mais je pense pas qu'elle ose en réalité." "Ça fait très porno mais ça me plairait bien d'essayer…" "Quand elle m'a dit ça, ça m'a fait bizarre." "Mais comment vous en êtes arriver à parler de ça ?" "Bah y a un an - un an et demi, disons qu'on rentrait de boite, on était bourré et une fois arrivé chez moi, on s'est mis pour rire un film porno et on devait faire tous pareil que le film… Seulement a un moment la fille se faisait sodomiser, du coup on a essayé et a notre grande surprise ce ne fut pas désagréable, du coup on a continué et puis après dans le film, la meuf se fait prendre en double…" "Putain, mais finit ton histoire." "Du coup, elle a pris son gode et elle s'en est occupé mais bon c'est pas pareil et depuis ça lui trotte dans la tête" "Et vous le faites souvent ?" Il ne peut se retenir de rire doucement, surement un peu gené. "Non, seulement quand elle en a envie car apparemment c'est pas sans douleur pour elle." "Tu m'excuseras mais là pour le coup, si on prend Sarah en double, je la verrais plus du tout de la même façon… Et toi par la même occasion" "Et pourquoi ça ?" Me répondit il en souriant. "Parce que nos sexes seront à une paroi de se toucher et que si c'est comme je le pense, tu sentiras ma verge bouger contre la tienne dans le corps de ta copine." Son sourire s'efface aussitôt. "Putain j'y avais pas pensé…" Mais à ce moment, les filles sortirent de la salle de bain. Elles ont enroulés une serviette sur leurs corps encore totalement mouillés de leur douche, leurs cheveux totalement trempés descendant dans leur dos. Toutes les deux, le visage un peu rougit, celui d'Amandine affichant un grand sourire, Sarah également mais elle évita quand même de croiser mon regard. Mais que c'est il passé dans cette salle de bain ? … Je n'ai jamais réussi à avoir de réponse. "Bon, je vais aller prendre ma douche". Dis-je en me levant. "Vous la prenez pas ensemble ?" Demanda Amandine "Non, non !" Répondit Martin plus rapidement que moi "Deux filles qui prennent leur douche ensemble, c'est pas pareil que deux mecs qui prennent leur douche ensemble." Ajoutais-je. Je fila donc sous la douche et prit mon temps pour savourer ce petit moment de solitude car même si ce week-end et fort plaisant, j'ai un fort besoin d'être seul. C'est dans ma personnalité, j'aime cela et je n'ai jamais su l'expliquer. Une fois que je sors de la salle de bain, Martin finit de ranger le petit-déjeuner avant de me remplacer dans la salle de bain, les filles ne sont pas là mais à l'étage, je les rejoint. Chacune dans leur chambre entrain de mettre leur maillot de bain, Sarah remonte son bas cachant son pubis qu'elle a apparemment rasée pour faire comme Amandine. Mais je suis un peu déçu… Je m'attendais à des câlins torrides dès la matin. "Vous vous habillez déjà ?" "Il est déjà 14 heures et on est venu ici pour profiter un peu de la piscine donc autant y aller non." Me répondit sèchement Sarah. Je rejoignis Amandine dans notre chambre, cette dernière attachant son haut pour cacher sa magnifique petite poitrine, je referma la porte pour lui parler plus discrètement. "Alors c'est mort pour d'autres aventures ? Sarah ne veut plus ?" "Si mais elle ne veut pas faire que ça… Du coup, on profite de la piscine cet aprem. Ce soir Bowling avec défis sexuels avant de rentrer ici et de faire tous ce qu'on a envie." "Défis sexuels ?" "Oui, genre le dernier de cette partie est privée de sexe jusqu'à minuit, il n'a pas le droit de participer ou bien, le dernier de celle-ci doit totalement obéir aux trois autres pendant une heure… On ferra quatre partie, va falloir trouver des idées." Cette idée totalement perverse et très excitante est vraiment sorti de la tête d'une femme. Souvent plus réfléchi et cherchant l'excitation avant l'acte alors que nous hommes sommes parfois trop impatient, en tout cas, c'est le cas pour moi. Je vous passe les détails de l'après-midi dans les piscines et toboggans car il ne s'est pas vraiment passé de choses. En sortant, vers 20 heures, on se posa à une table d'un des restaurants tout en mangeant, nous proposions chacun nos idées pour les défis sexuelles. - Le perdant ne participe pas pendant une heure. - Le perdant obéit aux trois autres. - Le perdant à les yeux bandés et les mains attachés et ne participe pas pendant une heure. - Le perdant à les yeux bandés et les mains attachés pour pouvoir être solliciter par les autres. - Le gagnant peut donner des ordres aux trois autres pendant une heure. Je ne sais plus vraiment ce que l'on avait retenu aux départ mais finalement on joua jusqu'à la fermeture du bowling, à minuit et avec un total de six parties. Et on conclu que chacun tour après tour ne participerait pas pour laisser chacun apprécie un trio HHF et HFF. Nous rentrons donc au chalet, le camping est calme et les nombreuses familles sont déjà couchés. Le bowling a totalement détendue l'atmosphère entre nous, j'avoue que les quelques verres pris pendant aident également. Mais alors que nous parlions de nos parties, Amandine lance les hostilités. "Alors, qui sera le premier à regarder ?" Bien évidemment personne n'avait envie de passer le premier quart d'heure (oui, on a décidé de raccourcir le temps entre temps) à regarder les trois autres faire. C'est donc en toute impartialité que l'on s'est mis tous les quatre à faire un chifoumi au milieu de l'allée pour déterminé l'ordre d'attente. Malheureusement pour moi, je serais le premier à attendre, suivi d'Amandine, puis Martin puis de Sarah pour finir. Forcément je râla jusqu'au chalet mais bon c'était le jeu… Une fois, arrivé au chalet, personne ne perdit de temps et tout le monde monta directement à l'étage, dans la chambre de Martin et de Sarah. Bien sagement et respectant les règles je me mis à l'opposé des lits, contre le mur pour bien observer la scène. Les trois ont déjà commencer à se caresser et à se déshabiller, Martin retira de lui-même tous ses vêtements avec pas mal de rapidité alors que les filles se collaient l'une à l'autre pour se retirer mutuellement leurs vêtements. Amandine avait opter pour un mini string bleu et un soutif assortie lui remontant bien ses petits seins, Sarah portait un tanga noir en dentelle, pas mal transparent et un haut en dentelle également. Elles sont à genoux sur le lit, face à face à se caresser puis à s'embrasser langoureusement. Martin observait sur le coté, lui aussi à genoux, juste à coté d'elles mais il semblait hésiter à s'imposer et à les déranger. Mais Sarah ne peut oublier si rapidement son homme, Elle l'embrasse tendrement, tout en glissant sa main dans le caleçon de Martin... Bien sur ce dernier était déjà bien tendu en raison de son érection. Amandine porta également son attention sur le sexe gonflé de Martin, au moment où Sarah le sortit de sa prison de tissu. Amandine se pencha dessus à quatre pattes… Sa petite langue sortit pour caresser son gland gonflé pendant que Sarah faisait glisser ses doigts sur sa verge. Martin les yeux fermés, savourait ce moment en poussant de longs gémissements. Et moi je bandais rien qu'à la vue de ce trio mais assis contre le mur, les yeux à moitié rivés sur les minutes du chronomètre de mon téléphone qui défilent si lentement… 2"30… 2"31… 2"32… Martin libéra les seins de Sarah pour pouvoir les caresser pleinement… Les deux s'embrassèrent en couple heureux et s'aimant, ça crève les yeux qu'ils s'aiment. Et ça malgré le gland de Martin qui commence à s'enfoncer de plus en plus dans la bouche d'Amandine. Elle prend un tel plaisir à sentir ce membre dans sa bouche. Parfois, elle reprend sa respiration tout en branlant rapidement Martin et levant les yeux vers ce couple qui s'embrasse. Une de mains de Sarah se posa sur le dos cambré d'Amandine avant de glisser jusqu'à ses fesses. Amandine poussa un gémissement de plaisir étouffé car le sexe de Martin disparut entièrement au même instant. Sarah se pencha à son tour, se mettant elle aussi à quatre pattes devant Martin. Je ne sais pas pourquoi mais à cet instant, je remarque qu'aucun ne m'a regardé une seule fois et qu'il ne prononce pas un mot pendant leur rapport… C'est si doux, si calme… Je me croyais presque devant un film porno mais classe, sensuelle. Je me sentais à l'étroit dans mon jean alors je l'ouvris et commença à me caresser doucement en les observant. 4"46… 4"47… 4"48… Chacune leur tour, elles prennent le sexe de Martin dans leur bouche, le suçant goulûment. Amandine l'enfonçant totalement dans sa gorge, Sarah avec plus de mal mais s'efforçant à chaque fois d'essayer. Martin a fermé les yeux et levé la tête, posant ses mains sur leur tête et savourant cette sensation que je m'imaginais également à ce moment. Sa respiration est très saccadé, il cherche à se contrôler. Mais sans succès… il bascule soudainement la tête en avant, ouvrant les yeux, serrant ses poings dans la chevelure des filles. Sarah doit bien savoir à quoi correspond cette gestuelle, vu qu'elle se dépêche de récupérer le sexe de son homme de la bouche d'Amandine. Martin pousse alors un long cri tout en se crispant. C'est donc à ça que nous ressemblons, nous hommes, quand nous jouissions… Je vois le sexe de Martin se contracter ainsi que ses testicules, j'observe son éjaculation tout en étant terriblement excité… Malgré le long sexe de Martin dans sa bouche, on peut lire la satisfaction sur le visage de Sarah mais de la frustration sur celui d'Amandine, on dirait. Elle le fait d'ailleurs comprendre en choppant la tête de Sarah pour l'embrasse à pleine langue, avant de la faire glisser sur le membre encore dressé de Martin. Puis une deuxieme langue se posa dessus comme si il fallait absolument le nettoyer. 7"12… 7"13… 7"14 Putain, que c'est loin quinze minutes ! Martin s'écroula totalement sur le lit, un peu sous le choc d'un tel plaisir. Les deux filles recommencèrent à s'embrasser mutuellement. Sarah libera la poitrine d'Amandine qui était toujours enfermé pour l'instant… Leurs caresses étaient douces, et lentes… Au vue du sourire de Sarah, je ne pense pas qu'elle puisse à présent se passer de découvrir de nouvelles choses, de nouveaux corps et surtout de se passer d'une partenaire supplémentaire. Pour Amandine, c'était aussi flagrant qu'elle a découvert de nouveaux plaisirs mais je pense que ces motivations sont plus du registre de la vengeance par rapport à son ex… Peu importe après tout, j'en profite également. Elles ne tardèrent pas à retirer également le bas de leurs sous-vêtements, et à ce moment elles me remarquèrent. Elles ne pouvaient pas louper ma terrible érection et mes va et vient sur ma verge. Tout en rigolant, elles me lancèrent leurs sous-vêtements tout en me dévorant du regard avant de reprendre leurs caresses. Leurs doigts passant entre leurs cuisses pour se caresser mutuellement, Martin se remettait à bander tout en le observant également. 9"59… 10"00 10"01 Sarah s'allonge sur le dos, tout en ouvrant ses cuisses. Comme si c'était un réflexe, Martin s'avança vers elle, entre ses jambes, son sexe tendu. "Non mon chéwi… C'est la tête d'Amandine qui va venir là…" - Lui dit elle "Ouiiiiiiii." - Poussa Amandine tout en se précipitant la tête la première dans l'entrejambe de Sarah. Bien sur en faisant cela, Amandine prend bien soir de se cambrer tout en étant à quatre pattes. Même de loin je voyais qu'elle était terriblement excitée… Son petit cul tendu s'ouvrait entièrement, lançant une vue imprenable sur son intimité. ! Sa cyprine coulait légèrement sur ses cuisses et Martin ne tarda pas à réagir à cette invitation. Son sexe s'enfourna dans celui d'Amandine lui provoquant ce petit cri de plaisir, qu'elle étouffa en collant sa bouche aux lèvres de Sarah. Je tentais de m'imaginer la vue que pouvait avoir Martin à ce moment…Houuuu… Je dois m'arrêter de me branler si je veux éviter de jouir maintenant, à quelques minutes de mon entrée, en tout cas je suis totalement chauffé à blanc. La vue que j'ai est magnifique, jamais je n'ai pu voir une verge disparaître entre les lèvres gonflés d'une fille de cet angle et d'aussi près… Oui je me suis rapproché… 13"05… 13"06… 13"07… Martin tient fermement les fesses d'Amandine et il ne la ménage pas. Il enfonce totalement sa verge qui doit amener son gland à taper littéralement au fond d'Amandine qui ne peut donner de toute sa vie à cause des mains de Sarah qui la tienne plaquer contre son clito à elle… Mais pourtant elle crie de plaisir… Elle réussit à dégager sa tête sur le coté pour prendre de grandes respirations. Elle se cambre encore et se contracte totalement, son visage se tord de plaisir mais elle recolle sa bouche au sexe de Sarah au moment même où tout son corps se met à trembler… Son orgasme est magnifique… Sarah lui caresse les cheveux, satisfaite d'avoir contribuer à ce plaisir. Amandine se tourne vers moi. - "Y reste combien de temps ?" - Me demanda t elle, en reprenant sa respiration. 13"45… 13"46… 13"47… "Une minute à tenir encore…" lui dis je. "Vas y ! C'est bon, remplaces moi et défoncez moi celle-ci, qu'elle hurle aussi." dit elle sur le ton de l'humour Sarah sembla un peu choqué, elle ne devait pas s'attendre à ça. Amandine sortit du lit et je retira tous le reste de mes vêtements pour me mettre dans le bain. "Je pense qu'elle va bien hurler lorsque l'on va tenter la double…" - Ajoutais-je Sarah fit encore les gros yeux et tourna la tête vers Martin. "Tu lui as aussi dit pour ça ?" Hurla t elle sur Martin Martin et Sarah sont assis sur le lit côte à côte, Sarah attendant la réponse à sa question. "Tu lui a vraiment parlé de ça aussi ?" - Ajouta t elle. "Bah quoi, c'est toi qui en a envie !" "Oui, mais en avoir envie, c'est assez différent que le faire là avec un de tes potes". "Mais détends toi ! On a couché ensemble hier, qu'est-ce que ça change de faire ça !" Elle ne sut pas quoi répondre. "Mais oui ma chéwi, pour une fois qu'on peut réaliser nos fantasmes de plan à trois." Martin tenta de la rassurer en posant sa main sur la cuisse de Sarah. Elle ne répondit pas mais ferma les yeux et embrassa Martin, je m'approcha d'eux en montant sur le lit et posa ma main sur son autre cuisse. Elle tourna la tête et me regarda dans le fond des yeux comme si elle cherchait une réponse dans mon regard. Je posa ma main derrière sa tête pour l'embrasser, nos langues se retrouvèrent et se remirent à danser comme la veille. Ma main remonta sur son corps comme celle de Martin, le corps de Sarah était déjà bouillant, mes doigts empoignent son sein dont le téton pointe énormément. La main de Martin choisit un autre chemin et descend le long de son ventre. Amandine se déplace légèrement pour s'asseoir contre le mur mais le bas de son ventre suffisamment allongée pour offrir un accès grand ouvert à son intimité. Martin ne perd pas une seconde et laisse glisser ses doigts sur cette zone qu'il connaît bien, Sarah ne tarde pas à laisser échapper quelques gémissements. Et très rapidement, ce fut la langue de Martin qui vient caresser tout l'intimité de Sarah, soudainement je sens sa petite main se saisir de ma verge totalement dur et gonflé. Décidemment Sarah perds toute réserve dès qu'elle est dans le feu de l'action. Sa petite main fait de lents va et vient dessus, sous cette caresse, je me redresse me mettant sur les genoux. Lui présentant ainsi mon sexe près de sa bouche. Elle eut quand même un petit mouvement de recul mais sa petite langue se posa sur mon gland et tout en me regardant elle joua avec. Martin lui restait très concentré sur ce qu'il faisait, les yeux fermés à dévorer avec passion le sexe de sa partenaire. Ce qui ne la laissait pas de marbre, malgré mon sexe qui entrer dans sa bouche, ses gémissement se font entendre dans la chambre. Plus les secondes passent et plus Sarah se lâche, elle relève d'elle-même ses cuisses pour bien ouvrir sa petite chatte aux caresses de Martin et sa bouche glisse sur ma verge, sa langue jouant rapidement avec mon gland. Ses yeux sont fermés, concentrée sur tous les plaisirs qu'elle ressent. Et je dois avouer que mon plaisir monte aussi rapidement, je suis tellement excité que je ne sens pas vraiment mon orgasme monter. Sarah se donne à fond et tente d'avaler entièrement mon sexe. Je commence à me contracter et à pousser des gémissements bien reconnaissables chez un homme. Je bascule ma tête en arrière pour tenter de me calmer mais sans réussite, Sarah a bien compris et elle a redoublé ses mouvements. Tout mon corps se contracte et je sens ma verge se contracter dans sa petite bouche. Ses secondes sont divines. Quand j'ouvre à nouveau les yeux, mon sexe rétrécit déjà lentement mais Sarah passe sa langue partout dessus pour ne pas en perdre une miette. Par contre, Martin a totalement arrêté ce qu'il faisait, pour me regarder jouir dans la bouche de sa copine avec un regard que je ne saurais décrire. Sarah se tourne vers Amandine, nous la suivons et la regardons tous les trois. Amandine est posé au même endroit que moi, les mains posés sur son chaton grand ouvert. "Il reste combien de temps, Amandine ?" Demanda Sarah "Heu…" elle regarda mon téléphone. "Un peu moins de dix minutes." Sarah se tourna vers moi et mon sexe qui rétrécissait à vue de nez. "Dommage, tu as moins de dix minutes pour bander et que vous me preniez en double." Le ton de sa voix remplie ironie me fit comprendre qu'elle l'avait fait exprès de me faire jouir ainsi. "Ne t'en fais pas… Lui dis je en m'écartant un peu d'eux." Sarah se mit à quatre pattes juste devant Martin, lui envoyant un message parfaitement clair, qu'il doit connaître à la perfection. Il m'a avouer dans nos petites conversations que la levrette est clairement sa position préféré. Très rapidement, leur corps s'harmonisent. Le sexe tendu de Martin disparaissant dans celui de Sarah. Ses petites fesses claquant de plus en plus contre le bassin de son homme. Ses seins pendant sous son corps, oscillant à chaque coup de rein. Leur mouvement sont de plus en plus rapide et puissant. Sarah se cambre de plus en plus, posant sa tête contre le lit, relevant au maximum sa cambrure. Je savoure en étant juste à coté, en voyant le visage de Sarah se déformer petit à petit. Très rapidement, Martin ressort son sexe et se tourne vers moi. "Choppes-moi ce qu'il y a dans le tiroir, s'teu plait !" D'une voix très saccadé. J'ouvre le tiroir un peu curieux de voir ce que je pourrais y trouver, mais je comprend très rapidement… Je lui tends la petite bouteille de lubrifiant qu'ils ont caché à cette endroit. Et cela se voit que c'est un couple qui a l'habitude de faire cela car les mains de Sarah se pose sur ses propres fessées, qu'elle n'hésites pas à écarter. Martin quant à lui se verse du gel sur le bout de ses doigts avant de le verser directement entre les fesses de sa bien-aimé. Il passe sa main sur sa verge pourtant déjà humide de la cyprine de Sarah et caresse le petit trou avec son autre main avant de poser son gland dessus. Il appuie avec sa main sur le haut de ses fesses pour pouvoir enfoncer son sexe, malgré que ce n'est pas la première fois, j'observe que ça a du mal à entrer. Sûrement en accord avec le comportement de Sarah, au début ça coince un peu mais après ça va tout seul… Et c'est ce qui se passa, le bout du sexe de Martin écarta son petit anus pour venir s'y enfoncer. La bouche de Sarah s'ouvrit également et laissa s'échapper au cri mélangeant la douleur et le plaisir. "HoooooOOOOOoooo putain "! - hurla t elle. "Ça va ma chewi ?" "Doucement !" Dit elle en se relevant en se cambrant un peu moins. Les mains de Martin lui écartent les fesses pour faire glisser sa verge en elle, il rajoute à plusieurs reprises du lubrifiant pour mieux s'enfoncer en elle. Alors qu'ils sont tout les deux concentrés sur leur affaire, j'entends un petit gémissement sur le coté. Amandine était entrain de s'enfoncer un doigt dans son propre petit trou. Il semble que c'est la première fois qu'elle explore cette partie de son corps, et à son visage difficile de dire si elle aime ça ou non. Alors que Sarah semble aimer totalement le fait de se faire pénétrer ainsi. Ses petits cris se sont transformés en gémissements et la verge de Martin s'enfonce à présent sans à coups dans son petit cul. Evidemment, la scène qui m'est offerte ne tarde pas à me refaire bander rapidement. "Je crois qu'on est tous prêt à faire ce dont tu as envie, Sarah." Elle ouvre les yeux et se rend compte que je suis à quelques centimètres d'elle, la queue en main bien dressée. Elle reste sans voix car maintenant elle est au pied du mur. "Ok, mais Martin reste derrière." "Ça me va." "On fait comment alors ?" Demanda t elle, un peu inquiète "Comme dans les porno que vous regardez non ?!" Lui dis-je en rigolant. Elle sembla encore choqué que Martin lui ai dit mais elle ne dit rien mais on pouvait comprendre ce qu'ils se disaient par télépathie. "Bon bah allonges toi, je viens sur toi et Martin viens après." Je m'exécute donc, m'allongeant sur le lit, le sexe dressé prêt à ce qu'elle vient s'empaler sur moi. Elle versa du gel sur ma verge. Putain que c'est froid ! Sarah m'enjambe au niveau de mon bassin, le visage assez fermé, on pouvait sentir son appréhension à cette expérience. Elle guida ma verge jusqu'à l'entrée de sa petite chatte, et se laissa glisser le long de ma verge jusqu'à l'avoir entièrement en elle. Elle mouille abondamment et son sexe est brûlant comparé au gel, je la sens se contracter sur moi. Poussant un long gémissement et ajoutant : "Ça va jamais rentrer !" "Mais si, ma chewie…" Rassura Martin qui se plaça derrière elle, en appuyant sur son dos. Sarah se pencha sur moi, sa poitrine s'écrasant contre mon torse. En se penchant mon gland frotte au fond de sa petite chatte bien ouverte, je sens également les mains de Martin écarter les fesses de Sarah. Et à partir de maintenant, il m'est très difficile de décrire ce que j'ai ressenti au moment ou son gland entra par la porte des artistes de Sarah. Je pouvais sentir chaque centimètres de son sexe s'enfoncer en elle, je pouvais sentir Sarah se contractait, sa petite chatte devient plus étroit, plus serré sur ma verge. Sarah est également parti dans un autre monde, elle hurle son plaisir et semble nous avoir quitté, ses ongles se plantent dans ma chair alors que c'est Martin qui s'enfonce en elle. Martin se mit à faire des vas et vient en elle, je sentais son gland s'enfoncer et frotter contre ma queue à travers la fine parois qui nous séparent. Jamais ma verge n'a été aussi serré dans le sexe d'une femme, jamais je n'ai ressenti autant d plaisir. J'avais du mal à bouger à cause de Sarah qui était entièrement allongée sur moi, je la tenais fermement pour juste laisse mon sexe entièrement en elle. Laissant à Martin toute la liberté des mouvements. Tout le corps de Sarah tremblait, se contractait à chaque passage, elle ne doit plus savoir ou donnait de la tête en sentant nos sexes ainsi plantés en elle. Plus aucun gémissements ne sort de sa bouche, ils sont remplacés par de véritables hurlements de plaisir, mais ils deviennent saccadés. Son sexe se contracte avec force sur ma verge, je sens que mon plaisir monte. Sentir le gland de Martin frotter et appuyer sur ma verge crée une sensation vraiment indescriptible, rendant la chose très différente. Soudain, Sarah explose littéralement, je sens sa mouille couler en abondance son corps entier se contracter, ses cris s'arrêtent. Martin ne retient plus ses coups mais il défonce totalement l'anus d Sarah, son sexe entre et sort sans difficulté. La voix de Sarah est partagé entre le fou rire et les hurlements… Martin lui aussi est devenu bruyant, il se rapproche de l'explosion, et le moindre que l'on puisse dire c'est qu'il n'explose pas à moitié. Je sens sa queue se gonfler lors de son orgasme. Ce qui provoque immédiatement le mien… Sarah continue son orgasme qui dure encore et encore. Je ne sais pas si j'ai perdu connaissance ou non, mais je ne me souviens plus comment chacun d'entre nous s'est retrouvé sorti de cette position pour se retrouver allongé côte à côte, à reprendre nos respirations… La voix d'Amandine me fit sortir de mon petit sommeil. Je vous ai laissé finir, mais vous me devez trois minutes en plus… Martin tu sors, je vais m'occuper de les réveiller et tu as intérêt à être en forme dans 15 minutes. Après cette merveilleuse expérience, je dois avouer que j'étais un peu sur un nuage, mes pensées étaient totalement flous. Tous mon corps étaient en ébullition et je pense avoir réellement perdu connaissance mais la douce voix d'Amandine me sortit de cette torpeur. "Evano ? Tu es mort ?!" "Je crois que oui" "Non, J'suis pas d'accord…" Ajouta t elle. Sa petite main saisit mon sexe qui avait déjà bien dégonflé et me branla doucement, mais avec la fatigue et ce qu'on venait de faire, j'avais besoin de quelques minutes pour reprendre du poil de la bête. Sarah s'approcha d'Amandine et elle l'embrassa tendrement en collant son corps contre le sien. Amandine lâcha mon sexe pour se concentrer sur Sarah, les deux filles étaient à genoux devant moi. Leurs poitrines collaient l'une contre l'autre, leurs mains caressant les fesses de l'autre. Martin affichait lui aussi un grand sourire en se levant du lit pour aller déclencher le chrono de quinze minutes. Amandine se cambra en se reculant pour embrasser les seins pointus de Sarah, puis continua encore à descendre, Sarah bascula en arrière en écartant ses cuisses pour laisser Amandine aller où elle le souhaite. Je vis Amandine reculait sa tête lorsqu'il vit tout le sperme qui coulait encore du sexe de Sarah, mais cela ne l'empêcha pas de poser sa bouche sur ses lèvres et de faire tourner sa petite langue. Sarah devait être très sensible car elle ne se cache plus de gémir, de se tortiller… Amandine, la tête plongée entre les cuisses de Sarah, se cambre en relevant bien son petit cul ce que je pris bien sur comme une invitation. Ses petites lèvres sont bien ouvertes, gonflés et sa sexe mouille énormément, ce qui n'est pas pour me déplaire. Lorsque mes mains se posent sur ses fesses, je sens son corps frémir mais elle ne relève pas la tête. Ma langue se tend entre ses lèvres et se pose sur l'entrée de son antre. Je la lèche avec force en rythme avec les tremblements de son corps. Amandine décolle parfois sa tête pour pouvoir gémir mais Sarah la lui replace assez rapidement. "Putain, tu fais ça si bien, Amandine… Désolé Nico, mais je veux la lui lécher en même temps" - dit elle de sa voix saccadée. "Tu veux vraiment faire un 69 ? Cool !" Amandine se déplaça sur le corps de Sarah et se retourna… "Je sais que c'est con mais je préfère être dessus". - Avoua Sarah. Amandine s'allongea les jambes bien ouvertes et Sarah enjamba son visage, Amandine guida ses petites fesses pour replonger sa tête contre son sexe en chaleur. Sarah dégagea ses cheveux et se pencha entre les cuisses de sa partenaire. Elle hésita quelques secondes avant de tendre sa langue entre les lèvres d'Amandine. Cette vision de leur deux corps emboîter l'un dans l'autre me rendit toute ma vigueur. Je me releva et m'approcha d'elles. J'étais du coté de la tête d'Amandine et des fesses de Sarah, cette dernière encore totalement ouverte de sa double pénétration. Amandine qui me vit arriver, pris mon sexe et l'approcha de sa bouche pour juste léchouiller le bout de mon gland avant de le guider entre les lèvres de Sarah. Elle sursauta avant de bien se cambrer pour que ma verge glisser en elle… Elle en redemande encore et toujours… Mes mains plantés dans son petit fessier, je fais de lents va et vient pour ne pas perturber leur 69. De temps en temps, la langue d'Amandine s'aventure jusqu'à mes testicules, quel merveilleux contact ! Mais mon regard est placé sur son anus… Son petit trou déjà bien dilaté… Je n'ai qu'une envie, c'est de m'y enfoncer mais j'ai peur que cette zone soit encore la seule dont Martin a l'exclusivité… Après quelques secondes d'hésitations, je sors mon sexe et place mon gland sur son orifice. 'Non ! non ! non !' Mais il est déjà trop tard, mon gland glisse avec facilité en elle, je sens son corps se contracter et vibrer le long de ma verge. Sarah se redresse d'un coup et se cambrant tant qu'elle peut en s'asseyant encore plus sur le visage d'Amandine. Son visage se déforme et un grand sourire se dessine avant qu'elle retombe en avant dans un hurlement de fou rire, je sens sa chatte se contracter sur mon gland. Elle s'écroule à nouveau sur le lit, totalement épuisé par ce puissant orgasme. 'J'abandonne… Mon chewi vas y, rejoins les. J'en peux plus…' Sarah descend du lit et rampe littéralement jusqu'à Martin, elle l'embrasse avant que ce dernier se lève et s'avance vers le lit. Sarah sort donc à son tour et échange sa place avec Martin. Ils s'embrassent rapidement en se croisant.   Sarah sort donc à son tour et échange sa place avec Martin. Ils s'embrassent rapidement en se croisant. Je suis sur les genoux me tenant droit sur le lit, le sexe encore au garde à vue après la sodomie que je viens de donner à Sarah, la petite main d'Amandine se pose dessus pour me branler doucement. Martin arrive de l'autre coté, son sexe est encore plus dur que le mien. Je ne pensais pas que voir sa copine jouir avec un autre pouvait être aussi excitant mais il faut croire que oui. Amandine saisit également le sexe de Martin avec sa deuxieme main. Elle nous branle en rythme, lentement. Martin et moi lui caressons le corps, chacun son coté… "Bon, je vous préviens ! Pas de double pour moi…" "Tu es sur ? Tu avais l'air très excitée en voyant Sarah." - Lui dis-je "Je suis d'accord, mais non." "Au départ, elle n'en avait pas envie…" - Ajouta Martin "Oui, mais elle a changé d'avis. Moi, j'en ai pas du tout envie !" Je tente de la convaincre en passant un de mes doigts entre ses fesses, effleurant justement l'objet de la conversation. Son corps réagit par un frisson. "Hé hé, on dirait que ton corps n'est pas insensible pourtant." "Non, Nico ! Je ne veux pas ! Et puis… j'ai d'autres qualités !" Elle se recula pour se pêcher sur nos sexes toujours bien en main. Sa petite langue se posa d'abord sur celle de Martin, tournant autour de son gland avant de descendre lentement le long de sa verge. De son autre main, elle accélère ses va et vient sur la mienne, la serrant un peu plus, augmentant mon plaisir. Puis elle vient de mon coté, le contact chaud et humide de sa langue tendue sur mon gland est un régale. Je ne contrôle pas les frissons qui parcourent mon corps à cet instant. Puis ces lèvres entourent le bout de mon sexe et glisse lentement vers sa base. En quelques mouvements de tête, elle me fait décoller de plaisir. Puis elle repasse sur Martin, sa salive laisser sur mon sexe lubrifie son mouvement de poignée, elle accélère et me branle rapidement. Après quelques secondes, Amandine tourne à nouveau la tête sur moi, cette fis enfonçant directement tout mon sexe dans sa bouche. Une chose que j'aime particulièrement se sont les gorges profondes. Sentir tout mon sexe s'enfoncer dans sa bouche, sa salive recouvrir ma verge… Elle recule sa tête et nous dit : Rapprochez vous tout les deux que je vous suce en même temps… Je n'ai pas vraiment réfléchi et je me suis rapprocher comme Martin d'ailleurs. Nous étions face à face à ce moment, nos sexes tendus l'un vers l'autre avant qu'Amandine ne joigne nos gland pour les lécher en même temps. C'est donc la première fois que mon corps touche le sexe d'un autre homme, et notamment que mon sexe touche à un autre gland mais la langue d'Amandine tournant rapidement dessus, me faisait perdre toute notion des choses… Elle passe d'un sexe à l'autre en l'enfonçant entièrement dans sa bouche, sans s'arrêter. Elle nous suce avec passion, son corps se cambre, ses petites fesses se redressent, Martin et moi ne pouvons résister à l'envie de les caresser. Nos doigts s'aventurent un peu plus dans son intimité, se glissant entre ses lèvres. Son sexe est tellement humide, même dégoulinant de cyprine. Martin glisse un doigt à l'intérieur, Amandine pousse un gémissement alors que sa bouche est remplie par mon sexe. Je glisse rapidement également un doigt pour rejoindre celui de Martin, elle passe sur son sexe et le suce intensément, s'attardant dessus.. Martin lui tient les cheveux pour qu'elle ne soit pas gênée par sa chevelure mais je me sens délaissé… J'en profite donc pour contourner son corps et me retrouver dans son dos. Elle se cambre encore plus pour se préparer à m'accueillir. Ses genoux sont écartés au maximum, ouvrant totalement ses petites lèvres, et l'entrée de son vagin est encore bien dilaté de ses dernières pénétrations. Je glisse mon gland en elle sans même touché mon sexe, je m'enfonce en elle d'un seul coup, elle pousse son petit cri tout en l'étouffant avec le sexe de Martin dans sa bouche. Mes mains posées sur chacune de ses fesses bien tendues, et je la tire un peu brutalement vers moi. Cette fois le sexe de Martin est sorti sous le coup de la surprise mais elle le reprend très vite en bouche. Je commence mes va et vient, allant de plus en plus vite, tapant à chaque fois au fond. Les mouvements de son corps provoqués par mes va et vient influent sur la fellation qu'Amandine donne à Martin. Elle se cambre à chaque coup de rein que je donne, elle avale entièrement le sexe de Martin lorsque le mien ressort et inversement… Elle est embroché de toute part ! Rapidement, le rythme est intenable, je suis sur le point de jouir et je ne veux pas abréger mes quinze minutes alors je sors mon sexe pour me calmer quelques instants mais cela n'est pas au goût de la princesse. "Ho non, remets là !" Je vais bientôt jouir. - Dit elle "Je le remplace…" - Se précipita Martin. Amandine se retourna sur les dos, les genoux déjà en l'air et bien ouverts et attendant que le sexe de Martin ne comble son vide. Soudain j'eu une idée. A la surprise d'Amandine, je la tire jusqu'au bord du lit, sa tête dans le vide. Elle comprit bien sur rapidement la suite… Elle souri avant d'ouvrir en grand sa bouche. Martin place son sexe contre celui d'Amandine avant de l'enfoncer dedans sans aucune résistance, il la tient fermement par les hanches. Quant à moi, j'approche mon sexe tendue vers sa bouche, sa langue appuie sur ma verge qui s'enfonce totalement en elle et dans cette position, je peux fermement lui tenir ses seins bondissants. A présent, Martin et moi avons un rythme bien différents, empêchant Amandine de pouvoir se contrôle, nous nous lâchons totalement. Je dois même avouer qu'on y aller avec force… Malgré mon sexe glissant dans sa bouche, ses gémissements étaient parfaitement audible. Tout son corps subit les assauts de nos va et viens respectifs, mais elle soulève son corps pour permettre à Martin de bien taper au fond et de mon coté, sa bouche grande ouverte me permet de lui enfoncer totalement mon long sexe. Plus les secondes passent et plus je sens mon orgasme devenir inévitable. Je sens des crampes envahir tout mon corps, tout mon cops se raidir et je ne peux empêcher de laisser sortir un long hurlement de jouissance. Mon sexe se contractant me faisant limite ma au vue du nombre d'éjaculation en si peu de temps. De son coté, Martin semble jouir également en même temps. Suivi de près par Amandine… je sens sa bouche se contracter sur ma verge, malgré qu'elle tente d'avaler ma semence, elle hurle de plaisir et ses larmes coulent sur son front (bah oui, elle a la tête à l'envers)… Après ce fut le trou noir, je me souviens juste de m'écrouler à coté du corps d'Amandine et je pense que tout le monde en à fait de même car je ne me suis réveillé que le lendemain lorsque le réveil sonna… J'ouvre les yeux et voit l'heure, plus que 30 minutes avant de rendre les clés du chalet… Juste le temps de réveiller les autres et de faire nos valises, la précipitation du moment nous empêche de discuter mais les regards sont un peu fuyants… On sait que c'est la fin de notre week-end et que c'est le retour en France. Je vous passe le détail du rendu du chalet, ainsi que le début du voyage de retour où tous s'endormirent rapidement alors que je conduis sur l'Autoroute, à cinq kilomètres j'ouvre les fenêtres de la voiture pour bien réveiller tout le monde. "Allez ! On se reveille, on va repasser en France !" "Hmmmmmm, et pourquoi c'est si important ?" - Protesta Sarah "Je ne sais pas… On pourrait peut-être parler de ce qu'il s'est passé ?" - Lui dis-je. "Oui bien sur… On a profité de la piscine, du sauna, des massages et rien de plus." "Et il ne s'est rien passé d'autre, Nico." - Ajouta Amandine. "Attends toi aussi, tu vas oublier ce qui s'est passé ?" "Non, j'oublie pas mais on est en France maintenant ! Et en France il ne s'est rien passé et donc il ne se passera rien." "Dommage, ça me plaisait bien nos jeux, tu n'es pas d'accord Martin ?" "Je vois pas de quoi tu parles, mec !" Donc bien sur comme vous l'avez deviné depuis que l'on est de retour en France, rien ne s'est rien passé que cela soit avec Amandine même si ça nous arrive d'en parler. Mais avec Sarah et Martin le sujet est totalement tabou même si lors de soirée, il y a quelques petits échanges de regards… Qui sait qu'un jour peut-être…

Evano

Evano

 

Un petit week-end en Belgique... A quatre...

Tout à commencer lorsque Martin, un de mes meilleurs amis m’appelle pour me proposer de partir en Belgique dans un Sunpark (genre de CenterPark belge), il m'explique qu'il y va avec sa copine, et une amie à elle. Cette dernière devait y aller avec son copain mais une violente dispute vienne de les faire rompre, du coup pour ne pas qu'elle tienne la chandelle, Martin me propose de venir. Je ne connaissais pas encore vraiment cette amie mais l'ayant déjà croisé en soirée et étant en vacances j'accepte sans trop du soucis. A vrai dire comment refuser trois jours en Belgique dans un chalet avec sauna avec un centre nautique avec piscine à vague, jacuzzi et toboggan...   Le jour du départ, je comprend mieux pourquoi j'ai été choisi, Sarah, la copine de Martin est la seule à avoir le permis avec moi et elle ne raffole pas de conduire, j'ai surement été choisi pour la relayer. Pour vous permettre de mieux imaginer la suite, Sarah est une fausse blonde décoloré, aux yeux marrons, quelques rondeurs mais qui lui donne des formes très féminines et très agréable à regarder, notamment avec son tatouage au niveau de son sein gauche (difficile de ne pas le louper avec ses décotés), Martin a vraiment beaucoup de chance. Amandine, la fameuse amie, est entre le blond et le roux, les yeux verts en amandes, plutôt fine, voire très fine, trop fine... Et comparé à Sarah, elle a une petite poitrine mais un sourire envoûtant. Et pour une fille qui vient de se séparer de son copain, elle est très souriante, très joyeuse. Les quatre heures de routes se passent dans la bonne ambiance et dans de bon fou rire. Lorsque Sarah conduit, je suis derrière avec Amandine et le feeling passe très bien. On arrive enfin au SunPark, on découvre le chalet dans lequel on va passer les trois prochains jours. Composé d'un grand salon avec une petite cuisine ouverte, d'une grande salle de bain avec une baignoire assez grande pour entrer à deux, d'une petite pièce avec un petit sauna électrique; à l'étage il y a deux chambres, bien sur Sarah et Martin en prennent une évidemment et rapprochent les deux lits simples pour les coller, Amandine et moi échangeons un petit regard et laissons nos lits bien séparés... (pour l'instant bien sur  ) Après s'être installé, on décide d'aller plonger une tête au centre aquatique qui ferme à 20h, ce qui nous laisse deux petites heures. On se dépêche de se changer chacun dans sa cabine et quand on en ressort, cette fois je ne peux m’empêcher de détailler le corps d'Amandine et de Sarah... Comme je l'avais déjà remarqué, Amandine est fine... Des jambes ressemblant à des allumettes, un ventre parfaitement plat et une poitrine plutôt petite mais ce qui m'attire le plus, c'est son fessier. Parfaitement rond et bien bombé, et parfaitement mis en valeur par un petit maillot de bain dévoilant la moitié de cette partie plus vraiment intime de son corps. Le corps de Sarah est donc un peu plus charnu, des poignées d'amour, une poitrine plus lourde mais magnifiquement soutenu par son haut, qui permet de se rincer l’œil. Son bas lui cache ses fesses qui semble un peu plus rondes mais ne laisse pas vraiment indifférent... Pour ce qui concerne Martin, il est grand, très grand, il frôle les deux mètres et grand adepte de sport, il n'a donc aucun gramme de graisse et est parfaitement musclé mais reste très fin. Pour le centre aquatique, il est composé d'une piscine à vague, d'une piscine pour enfants, une piscine "atterrissage après les toboggan, et une piscine extérieur, chacune lié les une aux autres pour des "couloirs aquatiques". On commence à s'amuser dans les toboggans, comme de véritables gamins mais cela me permet de me rapprocher d'Amandine, les contacts physiques sont plus instinctifs, plus directs. Notamment lors d'une course qu'on s'est faite dans un toboggan passant par l'extérieur, où elle m'a sauté dessus et où on s'est retrouvé collé l'un à l'autre. Mais je vous passe rapidement le reste de la fin de journée, malgré nos contacts physiques réguliers dans la piscine extérieure et lors du repas... Je me suis changé dans la salle de bain et remonte donc en caleçon dans ma chambre, je constate que la température a déjà chuté. Je frappe à la porte et l'ouvre après qu'Amandine m'ai dit de rentrer. Elle est déjà sous sa couette, bien au chaud. Je me glisse également dans notre nuit. On commence à discuter, l'alcool du repas nous délie la langue, elle me parle de son ex-copain, de sa rupture. Elle m'avoue que c'est elle qui a rompu, qu'après cinq ans de relation, elle a envie de changement alors que lui avait envie de se marier et d'avoir un enfant, elle a donc fui... On se met à rigoler et on ne voit pas le temps passer. Alors que je suis en pleine phrase, je m’arrête et tend l'oreille. Amandine ne comprend et me fixe. "Qu'est-ce qui se passe ?" - me dit-elle avec un petit air inquiet. "J'ai cru entendre quelque chose... Écoutes..." Après quelques secondes de silences, les petits bruits recommencent... Des craquements réguliers puis accompagnés de bruits plus irréguliers, plus aigus... Je constate qu'Amandine comprend lorsqu'elle ouvre grand ses yeux et porte les mains à sa bouche pour retenir un fou rire... Les murs extrêmement fins nous laissaient entendre parfaitement les ébats de nos amis, plus les secondes passaient, plus ils semblaient nous oublier. Sarah se laissa aller et ses gémissements étaient maintenant parfaitement audibles ainsi que ses : "Ho oui... Vas y... Plus vite... Laisses moi passer au dessus... Hmmmmmm... Oui...." Le fait de les entendre m'excita malgré que ce sont mes amis, j'imaginais Sarah passer sur Martin et le chevaucher. J'étais bien content d'avoir ma couette car mon érection était difficilement cachable, mais les joues rouges d'Amandine me laissa penser que la situation l'excitait aussi. Durant tout le long, aucun mot ne pu sortir de nos bouches, seuls les gémissements des deux amoureux remplissaient l'espace et ils sont de plus en plus rapides, intenses, puissants. Et bien sur, leur orgasme ne passe pas inaperçu ! Le silence retombe dans la maison... Je suis trop excité pour dormir alors je relance la discussion avec ma partenaire de chambre "Tu dors ?" "Bien sur que non" - sa voix est douce, tremblante. "Par contre, il fait froid dans cette chambre" Après quelques secondes "Tu veux qu'on rapproche les lits ?" A peine ma phrase commencée, qu'elle ouvre sa couette et sort du lit pour pousser son lit contre le mien. Ainsi j'admire sa nuisette en dentelle noire, cachant à moitié ses petits seins. Elle éteint la lumière et se recouche. "Non... j'ai toujours froid..." Elle soulève, à ma grande surprise, ma couette et colle son dos à mon torse... N'ayant pas vraiment eu le temps de me calmer, ses petites fesses finissent par effleurer mon sexe en érection. Elle tourne la tête, un peu surprise, malgré qu'il fasse sombre, la faible lumière passant par la fenêtre me permet de voir son sourire et ses yeux brillants. Elle se trémousse pour mieux se placer contre moi. Je sens les muscles de son dos se contracter et ses fesses bien fermes se coller à mon bassin, vu comment je sens ses fesses appuyer sur ma verge, elle n'a plus aucun doute sur mon état d'excitation... Sans dire un seul mot, je décide de me faire une idée du sien Une de mes mains se pose sur sa nuisette au niveau de son ventre puis descend doucement sur son bas-ventre habillé d'un shorty en dentelle également, ce qui continue de m'exciter énormément, je continue de faire glisser ma main vers son entre-jambe dont elle soulève doucement une de ses cuisses pour m'y inviter mais soudainement elle referme ses cuisses, me bloquant ainsi tout accès à sa zone de plaisir. Après s'être faiblement un peu raclé la gorge, sa petite voix douce se fait entendre. "C'est peut-etre pas une bonne idée." "Pourquoi ? Tu es libre de te laisser aller, non ?!" Elle semble hésiter quelques secondes. "Je sais mais... Enfin... Je veux pas que tu penses que je suis une fille facile." "Ne t'en fais pas et puis ca restera entre nous deux... Personne ne saura rien." Elle écarte à nouveau doucement les cuisses. Mes doigts appuient avec un peu plus qu'avant, elle réagit en se collant à nouveau contre ma verge. Un soupire de plaisir s'échappe de sa bouche, elle se mord la lèvre pour en retenir un autre. J'écarte délicatement la dentelle pour lui donner plus de sensations, le bout de mes doigts s'aventurent entre ses lèvres déjà bien humides, et sous une caresse, le corps d'Amandine se cambre d'un coup et elle laisse échappe un gémissement de surprise. "Je te jure, Evano.... Huuuuuuum... Je ne sais pas si c'est une bonne idée..." Les mots qui sortent de sa bouche ne collent pas avec le timbre de sa voix et le langage de son corps... Mes caresses se focalisent sur son petit bouton, des petits cercles réguliers avec de petites pressions qui semblent faire leur effet. "Arretes... S'il te plait.... Huuuuummmmm... C'est... Trop... Tot.... Huuuuuuum... Je ne suis pas... Haaaaaaaaaaaa !" Ce petit cri marque la plongée de deux de mes doigts en elle... Je sens son corps trembler autour de mes doigts... Ils ne sont pas rentrés entièrement mais ils font beaucoup d'effets, elle se cambre et elle commence à onduler dessus, la paume de ma main appuyant sur son petit clito. Il est vrai qu'à ce moment, j'ai déjà totalement oublié la présence dans la chambre d'à coté de Martin et de sa copine qui j’espère dorment profondément. Je continue mes caresses en étant attentif à ses réactions, elle semble avoir perdu toute volonté de résistance. Amandine saisit soudainement ma main et la retire de son intimité, elle me repousse avant de se relever à genoux à coté de moi, elle retire toute la couette et semble assez pressée. Elle fait glisser son shorty le long de ses cuisses, je fais de même avec mon boxer et malgré la pénombre de la pièce, le peu de lumière entrant par la fenêtre lui offre le spectacle de mon sexe parfaitement courbé au dessus de mon bas-ventre. Je retiens en tète, l'image de son corps dans cette semi-pénombre, à genoux sur le lit, les cuisses écartés, la lumière me faisant deviner son corps à travers sa nuisette transparente en ombre chinoise... Elle m’enjambe et se pose sur ma verge, elle se penche délicatement savourant mon membre tendu frotter sur son petit bouton. Nos bouches sont à quelques centimètres l'une de l'autre, s'effleurant, nos respirations s'accordant l'une à l'autre. Mes mains remontent sur ses cuisses et ne tardent pas à caresser ses fesses. Elle n'eut aucun mal à sentir ma réaction car mon dieu, mais quel cul !!! Parfaitement ferme, parfaitement rond... Mon sexe est littéralement collé au sien, je sens la chaleur de sa cyprine recouvrir ma verge. Mes mains ne quittent plus ses fesses que je caresse sans relâche. Après ses longues caresses, Amandine dépose ses lèvres sur les miennes, juste nos lèvres collées l'une à l'autre, elle soulève en même temps son bassin, nos sexes se séparant pour mieux se retrouver quelques secondes après... Une de ses petites mains saisit timidement ma verge, elle n'ose pas vraiment la prendre mais elle la guide jusqu'à l'entrée de son antre... Mes mains s'agrippent un peu plus à son magnifique fessiers et je la laisse descendre sur moi. La pénétration est lente. Je remarque sur son visage qu'elle n'a pas l'habitude d'une verge de belle taille, elle prend son temps pour s'y habituer. Je la sens savourer, et prendre un immense plaisir à s'empaler. J'observe et ressens avec plaisir chacune de ses réactions aussi bien sur son visage que dans son corps, elle finit par coller ses lèvres sur la base de mon sexe... Un long gémissement parfaitement audible sort de sa bouche surement car mon gland est entrain appuyer sur le fond de son sexe. Elle avance son bassin et le recule tout en étant parfaitement empalé sur toi. Nos lèvres se détachent, nos respirations sont plus rapides, plus saccadés. Elle pose sa tète sur mon épaule et me chuchote à l'oreille "Merci d'avoir continué." Elle ne me laisse pas le temps de répondre, elle colle sa poitrine sur mon torse, cambrant ses fesses avant de commencer de les faire remonter puis descendre de plus en plus vite sur ma verge, mes mains l'aident mais elle y va d'elle-même et semble s'abandonner de plus en plus à son plaisir. Ma verge s'enfonce avec une immense facilité en elle, tapant bien au fond ce qui lui provoque à chaque reprise un petit gémissement aigu... Dans ce genre de moment, je perds véritablement la notion du temps mais elle continua en changer les rythmes, allant parfois très vote et parfois prenant le temps de ressentir chaque centimètre s'enfoncer en elle. Mais je bascule à sa grande surprise sur elle, sans décoller nos bustes serrés l'un contre l'autre... La position du missionnaire et certes un grand classique mais terriblement efficace... Elle contracte les muscles de son sexe et semble contrôler sa respiration. Mes lèvres se posent sur la peau de son cou, mes mains quittent ses fesses pour venir lui tenir la tête, ses cuisses s'enroulent sur mes hanches. Je commence à onduler doucement mon bassin, faisant sortir mon sexe avant de le faire à nouveau glisser, je donne toujours un petit coup vers le haut une fois arrivé au fond de son antre... Elle apprécie ce petit détail car ses soupires se transforment en petits cris... J’accélère petit à petit, le bruit de nos corps claquant l'un contre l'autre se fait de plus en plus fort. Mon sexe sortant totalement avant de s'enfoncer d'un seul coup en elle. Ses doigts sont plantés dans mes épaules, je sens ses ongles s'enfoncer dans ma peau au fur et à mesure de mes pénétrations. Elle a soulevé sa tête pour la poser dans le creux de mon épaule, ses cuisses parfaitement ouvertes, son sexe se faisant limer sans retenue... Toute la pudeur a disparu, elle se laisse parler pour me guider. "Continues !!! Hoooooooo.... oui c'est bon... Vas y !!!! Le tout entre-coupé de gémissement. "Je vais jouir ! Continues !" Son corps entier se mit à trembler, je cesse tous mes mouvements en laissant ma verge entièrement enfoncé en elle. Je la sens se contracter, serrer mon sexe avec le sien, tout son corps se bloque. Elle jouit puissamment, reprenant sa respiration avec difficulté mais tout cela finit par provoquer mon éjaculation... Mon liquide se déverse en elle, elle le ressent en accompagnant mon râle de plaisir d'un long gémissement. Alors que le silence retombe dans notre chambre et que ni l'un ni l'autre ne bouge, en tendant l'oreille nous entendons Sarah et Martin parler entre eux... Se raclant encore la gorge et avec une extrême douceur, elle me dit "Tu crois qu'ils nous ont entendu ?" "Je pense que tu as fais plus de bruit que Sarah !" "CA ! C'est à cause de toi" - Dit elle en rigolant. "J’espère qu'on aura pas de questionnaire aux petit-dej"   Je crois m'être endormi très rapidement après que l'on se soit allongés côte à côte, mais sans se faire de câlins. Je me réveilla plusieurs heures plus tard à cause de lumière entrante dans la chambre (Le simple rideau ne couvre pas toute la fenêtre), je tourne la tête vers Amandine mais elle dort encore profondément enroulé dans sa couette, je m'extirpe dans la chambre sans le moindre bruit et descend dans le salon. Martin et Sarah sont déjà entrain de prendre leur petit-déjeuner, avant même de poser le pied sur la dernière marche, j'ai droit à leur regard et leur sourire évocateurs : Ils ont parfaitement entendus ce qu'il s'est passé la nuit dernière. Je m'assois à coté de Martin et avant même qu'il ne puisse me poser sa question qui doit lui bruler les lèvres depuis son réveil, je prend la parole "D'abord, si on a couché ensemble, c'est à cause de vous !" "On était pas dans votre chambre... On vous a pas aidé à le faire" - me répondit Sarah sûr d'elle. "Mais vous étiez à coté, et on a pas loupé une miette de votre rapport..." Alors que Sarah était entrain de boire son café, elle me regarda les yeux grands ouverts et se mit à rougir rapidement, elle baissa les yeux pour éviter de croiser le mien. Martin quant à lui, eut un début de fou rire. "T'es pas sérieux, là ?" - me dit-il "Si, si on a tout entendu, et ça nous a excité, du coup on s'est rapproché." Martin et Sarah se regardaient et communiquaient surement sans se parler en couple qui se connait par cœur et Martin semblait se faire engueuler au vue du regard de Sarah. Je repris la parole pour détendre l'atmosphère. "Non mais y a pas de mal, ça fait trois ans que vous êtes ensemble, c'est évident que vous avez des rapports, et que vous alliez le faire ici." "Oui mais non, c'est intime. Je veux pas que tu m'entendes, c'est entre Martin et moi." - Je ne pensais pas Sarah aussi pudique. Une petite voix pas réveillé mais amusé nous surprend dans l'escalier. "Mais je te remercie quand même Sarah d'avoir donné de ta voix hier soir..." Amandine contourna la table dans le plus grand silence et s’assoit à coté de Sarah, juste en face de moi. Notre premier échange de regard fut accompagné d'un large sourire. Dans ma petite tête, je fus donc rassuré car j'avais peur qu'elle regrette de s'être laissé aller. Amandine reprit la parole. "... Et puis on est quitte, on vous a entendu, vous nous avez entendu, les parois sont fines donc on peut pas faire autrement." Finalement, l'ambiance se détendit et dans la matinée, chacun s'occupa de son coté avant de préparer le repas du midi et d'aller à nouveau dans le centre aquatique. Je vous passe tous les détails de nos conversations qui n'ont pas trop d’intérêt jusqu'au moment d'arriver au niveau des vestiaires du centre aquatique. Les vestiaires sont mixtes et où l'on entre d'un coté tout habillé et qu'on sort de l'autre en maillot de bain, seulement aujourd'hui samedi en début d’après-midi il y a beaucoup de monde. Sarah et Martin entrent donc dans la même cabine sous nos yeux. Je lance un petit regard à Amandine et donne un coup de tête vers une cabine qui vient de se libérer, elle sourit et me suivit.On se retrouva dans le même cabine d'un mètre carré. On se déshabilla un peu dos tourné chacun de son coté, mais la curiosité de voir plus en détail son corps me fit tourner la tête. Après tous hier soir, nous étions dans le noir presque total et je n'ai pas pu vraiment la mater, mais je ne suis pas vraiment discret et elle me regarda aussi avec un petit sourire. "Ça ne t'a pas suffit, hier soir..." - me dit elle amusée "Je dois avouer que j'ai beaucoup d’appétit..."  Elle retire à ce moment son haut et degrapha son soutien-gorge, libérant ses petits seins dont ses tétons pointent, peut-être à cause de la température ou bien d'excitation... "Ça tombe bien, moi aussi et ça faisait longtemps en plus donc tu tombes bien, si j'oses dire." - me répond t elle en se tournant vers moi Tout en me fixant droit dans les yeux, elle ouvre son jean et me baisse avec son string en même temps, son corps entièrement nue à quelques centimètres du mien qui ne tarde pas à se séparer de mes derniers vêtements. Mon sexe n'est pas encore tendu mais déjà bien gonflé, je dois avouer qu'avoir un corps aussi beau à quelques centimètres de moi m'excitent, son excitation est trahie par sa respiration et ses joues rouges. "Amandine ? Nicolas ? Vous êtes prêts ?" Je n'ai jamais autant détesté la voix de Sarah... Amandine lui répondit qu'on arrive dans deux minutes, elle sort son maillot de bain et je fis de même mettant fin à ce petit moment à deux, elle attacha les nœuds de son maillot et moi enfila le mien.Toute l’après midi, on le passe à se faire quelques câlins dans les piscines, dans les toboggans. Mais sur les coups de 16h, les filles nous quittèrent pour aller se faire un petit jacuzzi alors que Martin et moi préférions rester dans la piscine extérieur, sous les jets massant, du coup une fois seuls et donc bien sur, Martin posa la question... "Alors, avec Amandine ça se passe bien ?" - Son grand sourire et son clin d’œil en dit plus que sa phrase. "Bah, ouais... Tu me connais quand j'ai une opportunité avec une fille, je la prend de suite." "L'opportunité ou la fille." - Je reconnais que parfois notre humour vole très bas... "Mais sérieusement, c'est juste du cul ou il y a quelque chose ?" "Je ne pense pas qu'elle ai envie de se poser, et puis tu me connais... Je suis bien seul. ... "Tu sais pendant que vous étiez en pleine action, Sarah se caressait..." "Non... Elle parait pudique comme ça, mais elle cache bien son jeu" - Le petit rictus de Martin me fait comprendre que non. "Disons qu'elle a pas mal de fantasme mais elle a du mal à se laisser pour les réaliser, et parfois elle a honte de me les dire." "Comme beaucoup de jeunes, crois moi mon expérience, les femmes plus âgés sont plus ouvertes, plus libérés. Et alors qu'un petit temps de silence se posait une question prend de l'ampleur et je ne peux plus l'ignorer. "Elle a quoi comme fantasme inavouable ?" Martin semble hésiter quelques instants et n'ose pas vraiment me le dire et en rigole nerveusement. "Disons que le week-end, c'est son idée et à la base, et j'insiste A LA BASE, c'était pour tenter de provoquer une expérience échangiste avec Amandine et son copain, enfin son ex maintenant" "QUOI ???!!!!" - Je tombe un peu de haut, n'ayant jamais pensé à ca et n'imaginant jamais Sarah avoir une telle idée. "C'est une blague ?" "Non c'est un fantasme à elle, elle en a réalisé un à moi du coup je peux pas refuser." "Mais Amandine est au courant ?" "Non, pas du tout... Mais vu qu'il y a plus son copain, c'est mort." Je prend quelques secondes pour réfléchir et intégrer la nouvelle mais Martin m'apporte la réponse à la question que je me posais. "Mais avec toi, elle a peur que tu la juges vu que t'es un de mes potes, du coup elle m'a dit qu'elle voulait plus..." "Mais toi tu as envie de te faire Amandine ?" Une fois encore la réaction de Martin, avec son petit rire en dit plus que n'importe quelle parole. "Mais tu gardes ça pour toi, hein ?" "Ça te tentes pas de tenter le coup, de lui faire une surprise ? Genre j'en parle à Amandine, je lui présente la chose, si elle veut pas on tente rien, et si elle veut on tente de mettre Sarah au pied du mur ?" "Ça peut être une bonne idée... Tu veux faire ça comment ? Forcément après avoir discuté du sujet jusqu’à ce que les filles nous rejoignent, j'étais très excité et je dois avouer que je regardais à présent Sarah sous un autre angle. Et même mon pote, que je ne pensais un jour devenir libertin mais bizarrement je matais un peu plus Sarah dans la piscine et les toboggans. On y passe toute la fin de journée et on décide de rentrer. Je me retrouve à nouveau dans la cabine avec Amandine, entièrement nu et excité... Elle ne tarde pas à le remarquer et alors que je suis entrain de me secher, elle colle son corps contre le mien pour me souffler à l'oreille. "J'ai une petite idée..." Ses yeux brillent et ses joues sont légèrement rouges. Elle pose ses lèvres sur ma peau au niveau de mon cou puis descend sur mon torse et continue de descendre. Autour de nous, le bruit des autres personnes se changeant, discutant, le bruit des douches... Toute cette effervescence, je l'oublie d'un seul coup lorsqu'elle saisit du bout de ses doigts ma verge pour la guider à sa langue. Je baisse les yeux pour l'observer, mon sexe gonfle à vue d’œil et elle s'en amuse en faisant glisser sa petite langue tout le long de ma verge mais en l'effleurant. Elle la fait tourner autour de mon gland avant de juste l'embrasser tendrement... J'essaye de ne pas perdre le contrôle de ma respiration, même si il y a beaucoup de bruits, je ne pense pas que des gémissements passent inaperçus mais comment se retenir lorsqu'une jeune femme frottent ses lèvres sur le bout de mon sexe gonflé ainsi que sur toute ma verge. Elle leva les yeux et croisa mon regard, elle sourit surement satisfaite de son oeuvre. Tout en me regardant, elle avala un peu plus que mon gland puis encore un peu plus en faisant de petits va et vient. La sensation est exquise, sentir mon sexe s'enfoncer de plus en plus dans sa bouche, sentir sa langue appuyer sur mon verge. Petit à petit, elle réussit tout doucement à arriver à la base de mon sexe... C'est la plus douce des gorges profondes que j'ai eu, elle joue même de sa langue en appuyant sur ma verge. Elle recule sa tête et se relève en affichant un grand sourire. "Je finirais ça à la maison, si tu veux..." "Evidemment que je veux !" Vous imaginez bien que l'on s'est habillé en quatrième vitesse et que l'on rejoint le chalet très rapidement également, toujours accompagné de Sarah et Martin. Arrivé au chalet, Amandine et moi faisons comprendre que l'on risque de reste un long moment dans la salle de bain. Une fois dedans, la porte verrouillée, nos vêtements tombent très rapidement. Nos corps nus se collent l'un contre l'autre, ses seins contre mon buste, mon sexe déjà en érection entre ses cuisses. Nos lèvres se collent l'un à l'autre pour s'embrasser fougueusement, une de ses mains saisit mon sexe et commence à me caresser avec vigueur. Je m'écarte un peu de son corps pour plonger une main dans son intimité, elle m'ouvre ses cuisses pour me faciliter l'accès. La paume de ma main sur son bas-ventre entièrement lisse, mes doigts s’immisçant entre ses lèvres humides, caressant son petit bouton. Après de douces secondes, elle écarta ma main et se mit à genoux devant moi, et cette fois l'enfourna dans sa bouche sans attendre, ses joues se creusant, me provoquant quelques frissons. Elle tourne également la tête autour pour faire glisser ses lèvres le long de ma verge ou pour faire appuyer mon gland sur l'intérieur de sa joue. Sa frange sautille sur son visage, je passe ma main dans ses cheveux pour les lui tenir, lui faisant une couette. Ma main appuie légèrement sur sa tête, elle commence donc à avaler totalement mon sexe. Ma respiration s’accélère et mes yeux se ferment pour savourer cette belle fellation, et le meilleur c'est qu'elle prend aussi son pied... Elle gémit à chaque fois que mon sexe disparaît entre ses lèvres et ses yeux verts brillent lorsqu'elle les lève pour regarder mon visage se tordre. Elle finit par la ressortir et me branle très rapidement à proximité de son visage, elle reprend sa respiration. "Ça te plait, on dirait..." "Ça se voit que tu aimes ça aussi" "Cinq ans que je suçais la même queue, ça fait du bien de changer." D'un coup, elle avale la totalité de ma verge d'un seul coup et commence à faire de long va et vient, tout mon corps se contracte et je ne peux plus retenir mes gémissements. Je tiens fermement sa tête mais c'est elle qui choisit le rythme de ses va et vient. Elle s’arrête une seconde fois pour reprendre sa respiration, Elle est très saccadé, mais elle semble surtout très excitée... "On échange les places ?" Lui dis-je. "Ho oui... mon copain détestait ça... Mais je peux te demande quelque chose ?" "Bien sur !" Je sais pas pourquoi mais j'ai envie de me faire lécher mais le mec allongé et moi, m'asseyant sur son visage. Je ne répond pas et lui sourit en m'allongeant sur le dos, elle place ses pieds de chaque coté de ma tête en écartant bien les cuisses, je la sens un peu hésité avant de s'agenouiller. J'observe son petit minou descendre sur ma bouche, et elle est vraiment parfaite de partout... J'entends par là que ses lèvres sont petites et parfaitement rondes, roses se séparant pour laisser entrevoir son antre, plus elle descend et plus j’aperçois son petit clito. Je pose mes mains sur ses petites fesses rondes pour la guide sur ma bouche. Ma langue se tend pour entrer en contact avec son petit bouton, dès leur rencontre, je sens Amandine se contracter, frisonner. Plus ma langue tourne, caresser, danse pour cette petite boule de plaisir, plus ses gémissements se font puissants et forts. Sa cyprine commence à couler dans ma bouche, ce doux parfum nacrée que je lèche sans retenu. Elle appuie bien son sexe contre ma langue, se cambrant au maximum, se penchant par dessus mon visage pour bien ouvrir ses cuisses. J'aspire son clito dans ma bouche, pour mieux le lécher encore plus vite. Amandine se mord la lèvre pour s’empêcher de crier, tout son corps frissonne sous les rythmes de ma langue. Soudainement, elle se tourne en direction de mon sexe toujours aussi tendu, mais tout en me laissant embrasser son sexe... Cette fois ci, elle avale avec force et me pompe littéralement. Plus elle avale avec force, plus je la lèche également avec force. Rendant chaque coup de langue, elle bouge ses fesses ne tenant plus en place. Je sens l'orgasme monter en moi, tout mon corps se raidit. Je sens le sien également se contracter. Et c'est en même temps que nos corps atteignirent l'orgasme. Une quantité importante de cyprine sortit à ce moment, pas vraiment un jet mais beaucoup plus, peut-être en réponse à mon sperme lui remplissant la bouche... Il nous a fallu de longues minutes pour redescendre sur terre, puis on file sous la douche pour se laver de cette journée et c'est sous la douche que je me décide d'accès la discussion sur le fameux plan. "Au bout de cinq ans, il y a quand même une routine dans les rapports non ?" "Non, car on a beaucoup changé, au début j'étais très pudique du coup c'était chiant et puis lui n'était pas vraiment doué mais ça me suffisait mais peu à peu, ça m'a plu et du coup on a un peu changé les choses et ça c'est mieux passé." ... "Je devine qu'avec lui, vous avez réalisé tous vos fantasmes en cinq ans ?" "Non ! Il voulait absolument un plan à trois avec une fille et j'ai toujours refusé." "Ha ? Ça ne te tente pas ?" "J'y ai déjà pensé mais je ne voyais pas mon copain prendre une autre fille... Et puis lui ne voulait pas du tout un plan à trois avec un autre mec, du coup, on a pas fait l'expérience." "La solution aurait été de le faire avec un autre couple, comme ça tout le monde serait content." Elle sourit mais ne semble pas comprendre où je veux en venir. Elle me répond "J'avoue que j'y avais pas pensé et que ça serait mieux comme ça." ... "Et si je te dis que Sarah voulait faire un plan échangiste avec toi et ton ex ?" Sur le coup, elle reste sans voix et ne répond pas tout de suite. "Tu me fais marcher ?! Non, c'est pas possible... Et puis non, de tout façon, il est pas là." "Mais je suis là, du coup on est quatre dans ce chalet..." Encore une fois, son visage se fige et elle semble tomber de haut mais ne semble pas emballée. "Je me lâche avec toi parce que voilà mais non, ça je peux pas. Désolé." C'est donc un peu déçu qu'on sort de la salle de bain habillés pour la soirée qu'on prévoit de passer au bowling, en croisant Martin qui se rend à son tour dans la salle de bain, je lui fais signe que non avec la tête. J'ai compris à sa tête qu'il avait compris... On se prépara et mangea rapidement en se racontant des banalités, pour ma part j'étais un peu déçu de la décision d'Amandine, non pas que j'ai absolument envie de faire des choses avec Sarah mais c'est plutot de le faire à quatre qui me plait et je sens que Martin est aussi un peu ailleurs. Le fantasme de Sarah semble être devenu celui de Martin mais bon ce soir, on va penser à autre chose car l'on sort au bowling du SunPark. Sur le chemin, les deux filles nous devancent sur le chemin, ce qui nous permet de parler. "J'ai cru comprendre que c'était mort, c'est ca ?" - me demanda t il ? "Oui, elle a pas vraiment aimé l'idée" "Dommage, Sarah était persuadé qu'elle accepterait vu ce qu'elle se racontait" "Bah apparemment, ça la tente mais pas avec nous" Une question me vient en tête d'un seul coup... "Comment ça se fait que ça te gêne pas que moi, un de tes potes, je vois ta copine nue que je lui fasse des choses ?" "Je sais pas, ça me gène moins qu'un mec que je connais pas. J'ai plus confiance, on va dire" On arrive donc au bowling, et on commence une partie. Tout le monde se défend plutôt bien, du coup tout le monde joue sérieusement et je n'avais jamais remarqué à quel point on pouvait se cambrer pour bien envoyer la boule sur les quilles. Ce qui est très agréable à voir quand les filles portent des jeans plutôt moulants... A quelques reprises, Amandine me surprend entrain de la mater et elle en joue en se cambrant encore plus et lorsqu'elle réalise son premier strike, elle se dandine dos à nous, nous offrant une vue imprenable sur son mouvement de bassin. Et je ne suis pas le seul à prendre plaisir à la regarder, lorsque je tourne la tête vers Martin et Sarah; c'est dernier la regarde aussi. Mais ce qui fut le plus drôle, c'est quand Sarah fit de même. Je remarqua que les yeux d'Amandine restèrent fixés sur les fesses de Sarah et après plusieurs reprises où je la pris en flagrant délit, je lui demanda dans le creux de son oreille, sur un ton ironique. "Toujours sur de ton choix ?" Elle sursaute légèrement et ne répond pas de suite, ses joues rougirent à vue d’œil. Ce fut à son tour de lancer la boule, après avoir renverser seulement deux quilles, et tout en jouant, tour après tour, notre conversation commença discrètement. "Pourquoi tu dis ça ?" "Parce que depuis tout à l'heure, tu ne cesses de mater ton amie..." "Je la mattes pas, t'es fou. Je suis juste intrigué de savoir que je lui plais !" ... "Vu comment elle te matte, c'est une évidence. Tu lui plais!" "Arrêtes, s'il te plait." Après quelque chose, je lui répondit "On dirait le même "Arrêtes" que hier soir juste avant qu'on le fasse..." Elle resta en silence et apparemment un peu vexée que je puisse lire facilement en elle, car oui c'est évident : elle meurt d'envie de le faire mais je n'insiste pas plus. On joua jusqu'à la fermeture du bowling et on prit quelques verres au bar avant de rentrer. Une part de moi continuait d’espérer que l'alcool change un peu la donne et abatte les quelques réticences d'Amandine. Mais rien ne se passa sur le chemin du retour, Amandine évitait même un peu mon regard. Je commençais à regretter d'avoir tenter le coup et j’espérais ne pas l'avoir choqué et brusqué. Mais une fois rentrés, Sarah souhaite prendre une petite douche rapide et à ce moment je resta sur le cul car Amandine lui demanda. "Ça te gène pas que je vienne pour me brosser les dents et me démaquiller pendant que tu te douches." Sarah sembla la plus étonnée mais aussi la plus ravie. Avant de s'enfermer dans la bouche, Amandine s’arrêta à mon nouveau et me glissa à l'oreille tout en m'embrassant sur la joue. "Tu as réussi à m'exciter..." Et avant que je ne puisse faire quoique ce soit, elles s'enfermèrent dans la salle de bain. Je me retourna vers Martin, affichant un grand sourire. "Mec ?! Ce genre tu réalise le fantasme de ta meuf..." "Elle accepte ?!" "Ouais... Du coup, on fait comment ?" On reflechissa quelques instants pendant que la douche coulait parmi les propositions d'actions nous avions : - Leur sauter dessus à la sortie de la douche - Non, trop brutal. - Leur en parler - Non, pas assez excitant. - Se rejoindre dans les chambres - Ouais, voilà la bonne idée. L'eau s’arrêta de couler et on se mit d'accord avec Martin : Amandine et moi, on entrera dans leur chambre après qu'il est bandé les yeux à Sarah et lui menotter les mains dans le dos et le signal pour entrer sera lorsqu'il allumera la musique (oui, car ils ont décidés de mettre de la musique pour couvrir leurs bruits mais cela ne sera plus nécessaire.). La porte de la salle de bain finit par s'ouvrir, Sarah en sort enroulé dans une petite serviette blanche qui lui arrive à mi cuisse. Décidément mon regard a totalement changé sur elle, je ne vois plus "la copine de mon pote" mais "la copine libertine de mon pote". Elle croise mon regard en esquissant un petit sourire, j’espère qu'Amandine ne lui a pas parlé de notre projet ! "Tu me suis Martin, on va se coucher " Bien évidemment elle le dit d'une façon qui voulait plutôt bien : "Tu me suis Martin, on va se toucher". Martin la suivi tout en m'adressa un clin d’œil. "Vous avez un plan, j’espère ?" Je me retourna pour voir qu'Amandine m’enlaça, collant son corps contre le mien. "Tu ne lui as rien dit ?" "Evidemment que non, c'est pour ça que j’espère que vous avez un plan" "On va se déshabiller maintenant et se placer juste derrière leur porte. Martin, sous le prétexte d'une surprise, va lui bander les yeux et attacher les mains... Apparemment, elle aime ça..." "Oui, je sais" - en me coupant la parole, un grand sourire aux lèvres. Je ne lui répondis pas mais continua tout en souriant. "... Et quand Martin allume la musique, on entre. Et après on improvise mais faut y aller doucement." "Ça me va" - me dit elle en commençant à retire ton haut - "Tu peux commencer à te déshabiller, ça va pas tarder..." On retira donc nos vêtements dans le salon et comme à chaque fois que je la vois nue mon sexe réagit. On se colle l'un à l'autre, son corps bouillant trahi son excitation. Elle monte devant moi dans les escaliers, roulant des fesses exagérément, ce qui finit de m'exciter... Nous voilà donc derrière la porte, entièrement, attendant le signal. On ne put s’empêcher de coller nos oreilles à la porte. La voix de Sarah est tout feutré, elle parle bien bas. "Tu sais que j'aime pas les surprises, mon chéri." "Non, c'est le seul. Je te bande les yeux et je t'attache sinon tu n'as rien." "C'est pas juste. La musique commence. Après un rapide regard à Amandine, elle entre dans la chambre. Juste une petite lumière de chevet éclaire la pièce. Sarah est donc entièrement nue, assise sur le bord du lit, les mains menottés dans les yeux et les yeux bandés. Ses seins sont bien plus gros que ceux d'Amandine, ils sont moins fermes et retombent légèrement mais son tatouage sur son sein droit les décorent à merveilles. Ses jambes sont encore fermés mais je devine sa petite toison en forme de triangle parfaitement bien taillés. Elle reste immobile mais affichant un grand sourire. Martin, lui aussi est entièrement nu (C'est d'ailleurs la première fois que je vois un autre homme nu en érection devant moi), car oui, il est déjà en érection ! Sûrement la vision du corps dénudé d'Amandine qui lui fait cet effet... Ses petits seins pointus, ses hanches fines, son sexe entièrement lisse. Après l'avoir dévoré du regard, Martin et moi échangeons un petit regard, gêné mais terriblement excité. Son sexe est plus long que le mien, donc approchant les vingt centimètres de long mais elle est aussi beaucoup plus fine, lui aussi a conservé une petite toison au dessus de son sexe, à l'inverse de moi qui supprime toute présence de poils. Doucement, Martin se rapproche de Sarah et monte sur le lit pour se placer juste derrière elle. "Alors c'est quoi ma surprise ?" - lui demanda t elle ? Les mains de Martin se posent sur le corps de sa copine, il commence à la couvrir de caresses, descendant peu à peu vers ses cuisses. Qu'elle finit par ouvrir en grand, juste devant nous, sans savoir que nos regards sont posés sur ses lèvres. Amandine et moi se rapprochèrent doucement pour ne plus être qu'à quelques centimètres d'eux... Le sexe de Sarah, grand ouvert d'excitation, ses lèvres rosées et gonflées finirent de m'exciter à mon tour. Amandine, elle aussi semblait terriblement excitée, ses joues rouges la trahissant. "Voilà ta surprise...Ma chérie" Martin nous fit un signe de la tête en direction de l'entrejambe de sa copine, tout en empoignant chacun de ses seins. Amandine s'agenouilla entre les cuisses de Sarah, elle posa sa main sur la cuisse de cette dernière. Elle sursauta et recula tout en fermant les cuisses avec force. "Putain, c'est quoi ça !" Hurla t elle. "Martin retires moi ce bandeau, je rigole plus !" "Mais ma chérie, on avait dit que tu me faisais confiance..." "Non ! Retires-le de suite !" Martin lui retira donc, Amandine se releva pour être à coté de moi lorsque Sarah ouvrit les yeux. Elle les écarquilla sans trop comprendre, j'ai pu voir son regard se poser sur nos corps, s'attardant sur la poitrine d'Amandine, qui maintenant semblée rouge de honte. Mais c'est surtout sur mon sexe en érection qu'elle s'attarda durant plusieurs secondes, sa respiration est saccadé et elle passa plusieurs fois sa langue sur ses lèvres. Martin se mit aussi debout à nos cotés et c'est lui qui brisa le long silence. "Je suis désolé, ma chérie. Je pensais que ça te ferrait plaisir." Encore une fois, Sarah se tut totalement, ses jambes croisées pour nous cacher son intimité mais toujours les mains attachés dans le dos donc sa poitrine offerte à nous, et ses tétons pointant en disent beaucoup. Ce fut au tour d'Amandine de s'approcher de rompre le silence. "Je suis désolé, je sais pas ce qui nous a pris..." "Non, ça m'excite de vous voir tous les deux, là mais j'ai eu peur... Martin, libère moi les mains." Il s'excecuta rapidement, il est à ce moment précis sur le bord du lit, Sarah s'assoit juste devant lui, lui saisissant le sexe. Martin lâcha un petit gémissement de surprise. "On commence doucement par contre, ça me fait bizarre de vous voir à poil." - reprit elle. "Je te rassure, ça me fait bizarre aussi Sarah." Lui répondis-je L'ambiance se détendit soudainement donc. Sarah commença à branler doucement son homme, avant de poser ses lèvres sur le bout de son sexe, mais en hésitant légèrement. En effet, elle nous regarde plus qu'elle ne s'occupe du sexe tendu de son homme. Amandine s'assoit aux cotés de Sarah et me fit signe d'approcher. A son tour, ses petits doigts se replièrent sur ma verge pour la caresser, sa langue se posa sur mon gland en feu avant de doucement l'avaler. Maintenant que nous sommes debout l'un à coté de l'autre, plus aucun doute n'était possible sur nos sexes... La sienne, plus longue, mais la mienne plus grosse. Sarah et Amandine se lançaient de petits regards l'une vers l'autre, accèlerant petit à petit, avalant de plus en plus... Comme si, finalement elles étaient en compétition l'une avec l'autre. Amandine reussit plusieurs gorges profondes sur mon sexe, j'adore sentir sa gorge s'ouvrir sous la pression de mon gland avant de se resserer dessus, elle fait cela tellement bien. Sarah lance un petit regard à son chéri avant de demander à Amandine. "Comment tu fais ca ? J'ai jamais reussi..." "Je ne sais pas, j'ouvre simplement la bouche et je laisse sa queue s'enfoncer." lui répond t elle. "Mais déjà celle de Nicolas était la plus longue, alors avec celle-ci (en désignant celle de Martin, dressée à quelques centimètres de leurs visages), je ne sais pas." "Tu veux essayer ?" lui répondit Sarah.   Un petit silence suivit cette question. Elle était simple et la réponse était aussi simple à donner mais vu le regard que s'echangèrent Martin et Sarah, cela ne l'était. Il s'agit quand meme d'avoir des relations avec un autre partenaire. Mais Martin lui fit signe de la tete, Amandine lacha mon sexe pour prendre celui de Martin à la place. Sa petite langue se posa sur la fine verge de Martin et alors qu'elle commenca à s'occuper de mon ami. Sarah et moi, on resta à les observer les premieres secondes : Amandine hésitant un peu à se lacher sur le sexe du copain d'une amie et Martin qui n'osant pas toucher le corps d'une amie de sa copine. Amandine est toujours assise sur le bord du lit, Sarah se tient sur les genoux derriere cette derniere. Finalement mon regard croisa celui de Sarah, sans dire un seul mot je monta sur le lit pour m'approcher de son visage. Elle fut très hésitante mais elle finit par saisir mon sexe dans sa mani droite et à doucement me branler, ses doigts n'osant pas trop serrer mon sexe comme si c'était la premiere qu'elle tenait dans sa main. Elle leva les yeux pour croiser mon regard au moment où sa langue tremblante entra en contact avec mon gland... Puis elle continua, surement excitée par la situation et nos quatre corps nus, gobant mon gland et l'enfoncant mais de très peu. Après quelques essais où je sentais bien qu'elle me sucer plus par défi que par excitation, elle se résigna et tout en me branlant rapidement, elle prononca d'une voix saccadée "Non, j'y arrive encore moins ! " "Désolé d'en avoir une si grosse mais tu vas l'aimer après...", lui dis-je Elle sembla choquée d'entendre aussi clairement que ce soir, je la pénétrerais également. Amandine, elle aussi forcait un petit peu sur le sexe de Martin mais ce dernier semblait aux anges. Sa tête en arriere, ses poings serrés dont l'une tenant les cheveux de sa suceuse mais elle non plus n'arrive pas à entierement avaler le sexe de Martin. Amandine bascula sa tete en arriere, Sarah se pencha sur elle pour l'embrasser. Leurs lèvres se mèlerent avec curiosité et passion, elles semblent terriblement excitées, les mains de Sarah descendent peu à peu sur la poitrine d'Amandine. Puis Sarah lui glissa quelques mots dans le creux de l'oreille, Amandine se passa la langue sur les lèvres avant d'afficher un grand sourire. Puis elle s'allongea sur le lit, écartant les cuisses, offrant à nous trois la parfaite vue de son intimité ruisselant de plaisir.... "Ho putain..." - C'est ce que lâcha Martin sous la beauté du spectacle. ....

Evano

Evano

 

La douce chaleur d'un sauna

Comme tous les ans, je passe les vacances de février en famille. Nous louons un appartement pour que tout le monde puisse se réunir. Cette fois-ci cela sera au Grand Bornant, belle appartement, spacieux, mais le plus c'est le sauna et la piscine... Le seul hic c'est qu'il faut sortir de l'immeuble, marcher quelques mètres le long de la route principale et entrer par une petite porte pour accéder à l'annexe de l'immeuble principal avec une belle petite piscine et d'un sauna ouvert 24h/24h.  Personne dans ma famille ne semblait très convaincu par la piscine et le sauna après une premiere journée passée sur les pistes. C'est donc tout seul que je me décide à enfiler mon maillot de bain et ma serviette. A ce moment, je me suis dit que ca serait marrant de sortir en maillot de bain, la serviette sur l'épaule et en tongs alors que la température extérieur ne dépasse pas zéro degrès et que tout le monde est habillé en tenue de ski. Très fier de ma connerie, je descend les escaliers et arrive dans le hall. La porte s'ouvre et je sens l'air glaciale sur ma peau, je frissonne mais continue. Cinq trentenaire entrent et les uns après les autres, ils me dévisagent, ce qui est compréhensible. Les deux mecs rigolent et ricanent dans mon dos, je remarque les trois femmes qui les accompagnent, qui me regarde avec un regard amusé mais aussi un petit regard appréciant mon corps nu dans ce monde de doudoune. Je sors cette fois dans la rue et tente de faire bonne figure malgré le froid, une fois dans l'annexe, je met en route le sauna et me précipite dans la piscine pour me réchauffer, je fais quelques longueurs tout seul avant qu'un pere et sa toute petite fille viennent aussi dans la piscine. Je file donc au sauna qui doit être chaud à présent. Je reste quelques minutes, dans ce petit compartiment en bois où la température monte 80°. Mon corps est en sueur mais faut avouer que c'est agréable dans un sauna...   Je sors du sauna et constate que la piscine s'est rempli, il y a toujours le père et sa fille mais il y a également les trois femmes croisaient dans le hall... L'une attira mon attention très rapidement, une peau assez bronzé surement d'origine méditerranéenne, des yeux marrons clairs avec les yeux en amandes (le genre de regard qui me fait fondre), ses cheveux châtains clairs étaient attachés en queue de cheval mais à vrai dire, c'était plus son corps qui attira mon regard. De très belles jambes fines, un ventre plat et un maillot de bain mettant bien en avant sa poitrine, ses seins étant serrés l'un contre l'autre et le bas un peu échancré laisser apercevoir un fessier parfaitement ferme.... Bref le genre de femme qui me laisse pas indifférent. Une autre à ses cotés entrain de barboter, ses longs cheveux roux flottent autour d'elle. Sa peau très blanche paraissait encore plus blanche dans l'eau et sa maigreur n'arrangeait pas vraiment son aspect fragile et fatigué. Elle porte un maillot une pièce qui cache la plupart de son corps. La troisième est très souriante, avec un regard pétillant de joie de vivre, une poitrine frôlant l'impudeur... Le père de famille l'a lui aussi remarqué au vue des petits regards qu'il lance sur cette poitrine généreuse... Et lorsqu'elles sortent toutes les trois de la piscine, elle possède aussi les formes de certaines femmes africaines ou des Antilles. Un bassin plutôt large mais notamment des fesses parfaitement rondes et rebondis. Elles sortent de la piscine et se dirigent vers le sauna, c'est alors que la rousse se met à lire les recommandations du sauna "Vivement déconseillé pour les femmes enceinte" - "Bon bah c'est mort pour moi, je vais remonter. A toute à l'heure les filles." Ses deux amies lui disent au revoir et entrent dans le sauna. Le père et sa fille partent en même temps que la rousse, je profite donc de la piscine vide pour refaire quelques longueurs. C'est au moment où la femme noire quitta le sauna, que je savais l'autre femme seule que je me décida à tenter une approche sur celle qui avait retenu mon intention. Je sors de la piscine, la jeune femme noire me regarda avec un petit sourire en coin lorsque je m'approcha du sauna. J'ouvris la porte et demanda : "Puis-je entrer ?" "Fais ce que tu veux mais ferme la porte, voyons !" Je rentre avec hésitation et m'assois timidement, sa réaction assez brutale a un peu ébranler la confiance du moment, me mettant même assez mal à l'aise. Je réalisa à ce moment qu'il s'agissait quand même d'une femme plus âgé que moi et qu'il y avait seulement une chance sur trois qu'elle soit célibataire. Très rapidement, la jeune femme commença la discussion. " Tu es pas très fute-fute... Entre sortir en maillot alors qu'il fait froid et laisser la porte du sauna ouverte" Elle tourne le visage vers moi et me sourit amicalement, elle a vraiment un visage agréable, très doux, très harmonieux. " Non... Je voulais juste voir la tête des gens en me voyant ainsi et que je vous ai croiser, ca m'a bien fait rire." " C'est vrai que c'était plutôt amuser de voir quelqu'un en maillot dans une station de ski. " Ça n'avait pas l'air de faire rire vos copains." Elle me fixe avec ses yeux, je le soutiens avec un petit sourire en coin. " C'est la mari de Clémentine, la rousse et le copain de Maéva, celle qui nage dans la piscine." " Et toi, tu es seule donc ?" " Mon copain devait venir mais on a rompu, y a deux semaines donc heu... voilà" Petite pause dans le récit... Vous voyez l'effet que cela fait quand une femme avance ses épaules et les rapproche l'une de l'autre, ce qui comprime bien les seins et qui les rend irrésistible. Je dois avouer que ce fut très difficile de ne pas voir que mes yeux ne regardaient pas sa poitrine à ce moment et elle me remarqua d'ailleurs... Et me le fit comprendre en rigolant. " C'est agréable de savoir que je n'ai pas besoin de les refaire pour encore plaire aux hommes" " Heu... oui... mais en fait... Non, je voulais pas... Enfin... Bref, je suis désolé... " Non, c'est pas grave, c'est moi qui ai choisi ce maillot de bain... Et puis c'est marrant et maintenant je peux m'amuser. A ce moment, dans ma tête cela à fait "TILT !". Elle se leva doucement en se cambrant, son corps parfaitement sculpté, scintillant à cause du sauna me fit frissonner. " Bon, ça fait longtemps que je suis là, je vais sortir et puis je vais monter, il se fait tard... Peut-être à demain" Le petit clin d’œil me fit comprendre ses intentions...  Forcément, j'étais très pressé d'être le lendemain. J'avoue que pendant toute la journée, sur les pistes j’espérais reconnaître le groupe, surtout la jeune femme au châtain clair dont je ne connaissais pas encore le prénom mais en vain... Faut avouer que dans un monde de doudoune qui se ressemblent toutes. Je profite de la belle journée mais une fois fini, je me précipite pour aller à la piscine. Je récidive mon exploit d'affronter le froid en maillot de bain et j'entre dans l'annexe. Encore une fois il n'y a que les filles, la rousse et l'autre femme sont entrain de nager tranquillement, je compte les serviettes et devine que la troisième est dans le sauna. Je souris et plonge dans l'eau un coup pour entrer dans le sauna. J'ouvre la porte sans rien dire et je m'assois à ses cotés. Elle est à la même position que la veille, les jambes croisés penchés en arrière en appui sur ses avant bras " Salut, bien skié aujourd'hui " - me dit elle en souriant. " Parfait et toi ? " " Très pressée de me retrouver ici " Je souris et ne peux m’empêcher d'à nouveau admirer son corps. "C'est vrai que c'est agréable un sauna... Même si là c'est pas un vrai sauna !" "Comment ça ?" "Et bien, normalement il faut être nu... Mais bon Elle réfléchit quelques instants... "Cela change beaucoup de choses ?" - Son sourire est très charmeur, et la situation commence déjà à m'exciter. "Bah ça a été crée comme ça... Ça serait comme monter dans une Ferrari pour faire un tour mais qu'il n'y aurait pas de roues" Elle rigole et me félicite pour l'argument totalement foireux, elle se lèche la lèvre inférieur et évite pendant quelques secondes mon regard posé sur elle. Elle hésite et se reprend à plusieurs fois avant de me dire. "Mais si quelqu'un venait nous rejoindre sans qu'on le voie..." "Pour quelqu'un qui veut s'amuser, tu prends la tête..." Je me venge de sa première phrase très franche, je la met un peu au pied du mur mais cela semble marcher... Elle passe ses mains dans son dos et tire sur le nœud de son haut. Je commence à apercevoir les douces courbes de sa poitrine, puis elle ferme les yeux avant de passer le haut au dessus de sa tête et de me dévoiler ses seins... Ils sont parfaitement ronds et fermes, je ne pense pas qu'ils sont si gros que cela mais son corps fin doit les rendre plus charnus. Ses tétons sont déjà un peu tendus. Je ne sais pas non plus si c'est la chaleur ou la situation mais ses joues sont devenues un peu rouge. Elle regarde sans dire un mot mon short, je souris tout en passant mes doigts sous mon short en commence à le baisser. Elle a une vue direct sur cette partie intime de mon corps qui commence déjà à se durcir. Elle m'imite en se levant, mettant ses fesses sous mon nez, elle joue avec l'étroitesse du sauna qui ne fait pas plus de 4m². Je savoure ce moment, le bout de tissu qui glisse sur son corps et qui descend le long de ses jambes, tendant ainsi ses fesses vers moi. Elle n'est pas très pudique... Elle assume même totalement son corps... Me donnant une vue imprenable sur son intimité, je vois parfaitement la forme de son intimité, de ses lèvres qui sont fines... Elle se rassis, repassant une mèche rebelle derrière son oreille. Sa poitrine fièrement exposée finit de m'exciter et elle ne peut pas ne pas le remarquer... Mon regard se pose sur son bas-ventre, taillé avec précision en une fine bande, tout le reste semble parfaite lisse, plus aucun doute, je la désire, je la veux. Elle sourit en se léchant encore une fois la lèvre inférieur. "C'est marrant, tu es le premier mec dont je vois d'abord le sexe, avant de connaitre son prénom." "Je m’appelle Evano et toi ?" "Nathalie... C'est aussi la première fois que je donne mon prénom en étant nue" "Comme quoi, on peut avoir des premières fois quand on a... heu" "Ça te gène que je sois plus vieille ?" Je la regarde, elle me regarde, je regarde ses seins, elle regarde mon sexe, je regarde ses seins, elle me regarde un grand sourire au lèvres (oui... je sais petite référence ^^) "Non, ça n'a pas l'air de me gêné... Je suis même excité." "Et tu penses que moi, je suis excitée ?" Comment lui dire en toute poésie qu'à ce moment, son regard pétille de désir, qu'elle vient de se tourner vers moi, posant une cuisse sur le bord, ouvrant ses cuisses et son intimité à ma vue, que ses petits tétons pointus ne peuvent rien cacher de son désir. "Je ne sais pas... Difficile à dire, il faudrait que je vérifie... !" "Vas y !" - tout en chuchotant.   Je m'approche d'elle sur le banc, nos jambes se touchent et ma main se dirige vers son entre-jambe. Elle ne bouge pas d'un pouce et me fixe du regard...  Mes doigts se posent délicatement sur la peau de son bas ventre, nos regards profondément plantés l'un dans l'autres, figeant cette instant où ma main descend très doucement. La chaleur du sauna rendant nos peaux humides, mes doigts descendent toujours, effleurant les quelques poils parfaitement taillés... Le reste de son bas ventre et de son intimité est lisse, mes doigts découvrant ainsi son intimité qu'elle m'offre mais nos yeux restent plongés l'un dans l'autre. Je remarque chaque détail de son visage... Ses pupilles dilatées... Ses petites mèches qui descendent sur son visage... Quelques gouttes d'eau ou de sueur perlant sur ses joues... Sa bouche entrouverte... Qu'elle glisse de temps en temps dans sa bouche pour la lécher et se la mordre... Sa respiration qui s’accélère... Son petit sourire en coin. Malgré la chaleur du sauna qui doit atteindre les 85°, je sens du bout de mes doigts la chaleur qui l'habite... j'explore cette zone que je meurs d'envie de regarder mais le fait de ne pas le faire est plutôt excitant car j'imagine Linda résister à la même envie. Elle sait que mon sexe est en pleine érection sous ses yeux mais pour l'instant elle ne le touche pas, ni ne le regarde. C'est tout délicatement que je glisse un doigt en elle... Elle ferme les yeux une fraction de seconde plus longue que d'habitude mais suffisamment pour que je le regarde et que cela trahisse son plaisir. Je tourne la paume de ma main pour la plaquer à son corps, appuyer par la même occasion sur un clitoris bien gonflé et facile à trouver... Mon doigt ne s'enfonce que d'une ou deux phalanges mais elle se met à gémir et à fermer de plus en plus les yeux... Surement que je suis proche d'un fameux point si mystérieux... "J'ai très envie que tu fasses la même chose" Voilà ce que allais dire si j'avais eu quelques secondes de plus, malheureusement ses copines ont rompus le silence qui régnait dans la piscine... Encore une fois le père et sa petite fille arrivent dans l'annexe mais Nathalie décide s'est déjà précipitée sur son maillot pour le remettre. Je fais de même à contre-coeur, mais l'injustice entre les hommes et les femmes frappe encore ! Malgré mon short de bain, je ne peux sortir. Mon érection est encore visible ce qui fait rire Nathalie "Viens ce soir, après 23h... On continuera car je crois que tu es as besoin." Je vois Nathalie sortir du sauna et rejoindre ses amis en rigolant. Je tente de me calmer et de faire baisse la tension sexuelle qui m'habite, mais pas facile dans un sauna à 85° ! Du haut de mes dix-huit ans, cela me semblait invraisemblable qu'une femme soit excitée par moi, en plus qu'elle soit d'une beauté fatale… un teint bronzée, des yeux marrons et amande, un ventre plat mais de belles formes parfaitement proportionnés… De quoi me faire bander une journée entière, mais je devais me calmer. Je rejoins l'appartement avec toute ma famille et tente de me sortir de la tête cette fameuse Nathalie, mais en vain. La vision de son maillot de bain descendant le long de ses jambes juste sous mes yeux m'obsède. Jamais une fille de mon age n'avait été aussi direct, aussi sure d'elle… Et j'avais rendez vous avec cette femme à 23h… Mais comment sortir de l'appartement alors que je suis avec toute ma famille ?! Finalement tout le monde s'endort plus ou moins et je remets mon maillot de bain pas être sec avant de me rhabiller pour sortir et aller dans l'annexe où se situe la piscine et le sauna. Toute l'annexe est en verre transparent dans laquelle on peut voir les gens nager depuis certains appartement mais en raison de la piscine chauffée, le verre est couvert de buée. Je suis seul dans le noir, la piscine est éclairé par les lumières sous-marines. Le sauna est éteint, je l'allume en me disant qu'elle voudra sûrement retourné dedans. Il est 23h05 et elle est en retard… Cela fait déjà dix minutes que j'attends. La porte s'ouvre soudainement, je me retourne un grand sourire avant de déchanter… Il s'agit d'une vieille femme à l'air aigrit. "Qu'est-ce que tu fais là à cette heure ?" Surement la gardienne en réalité. "Heu… J'attends que le sauna chauffe avant de nager un peu…" Elle me regarde de longues secondes avant de grimacer et de s'en aller. "Tu couperas bien le sauna sinon ça va barder pour ton matricule !" Elle repart en me laissant seule… Je commence à penser que Nathalie a voulu me faire une blague et ne viendra pas. Je commence donc à nager en l'attendant et au bout de deux longueurs, je l'entends et ressort la tête de l'eau. "Je suis content que tu sois venu, Maëva pensait que tu ne viendrais pas." "Tu leurs as dit ? - Je suis légèrement surpris et ça me met un peu la pression, après tous elle a sûrement plus d'expérience. "Oui…" Elle commence à se déshabiller, retirant son manteau puis son gros pull colle roulé et bonne surprise, elle ne porte rien en dessous… Ses seins fermes et parfaitement ronds, le doute qu'ils soient refais me traverse l'esprit mais je m'en fous, ils sont tellement beaux. Puis elle ouvre son pantalon, ouvrant sa braguette au maximum, j'aperçois le sommet de son épilation en ticket… Aucun sous-vêtements… Elle me plait cette femme. "Je crois que tu peux retirer ton maillot, moi je n'en ai pas." je souris et m'exécute, le jetant sur le bord. "Tu peux venir…" "Qui te dit que je veux me baigner ?" Elle lâche son pantalon qui tombe d'un coup à ses pieds… Elle s'avance et se pose sur le bord de la piscine en croisant ses longues jambes avec une extrême sensualité. Mon sexe est déjà bien dur alors que je nage doucement vers elle, ses pieds effleurant la surface de l'eau. Elle se mord la lèvre en me voyant me rapprocher. Je pose mes mains sur son mollet et commencer à le lui caresser, tout en lui déposant quelques baisers. Délicatement, elle décroise ses jambes devant moi comme si elle m'ouvrait les portes de son intimité. Son ticket de métro parfaitement taillé sur le dessus, ses lèvres fines et lisses s'ouvrent en même temps que ses jambes qu'elle écarte en grand. Ses lèvres ainsi ouvertes me donnent une vue imprenable sur son clitoris et l'entrée de son antre… Que j'aime cela ! Je continue de me rapprocher, mais j'ai envie de jouer avec elle car je sens que sous ces airs de "je veux prendre mon temps", elle n'attends qu'une chose. Je pose mes lèvres à l'intérieur de ses cuisses, me rapprochant lentement de cette zone de plaisir, puis le sommet de son sexe avant de tendre ma langue pour la faire glisser le long de sa fente. Elle laisse échapper un léger gémissement, je remonte ma langue pour tourner sur son petit bouton et tourne lentement dessus. Je le sens rouler sur ma langue et je ressens tout le plaisir que cela lui fait. Petit détail mais ça me reste encore aujourd'hui, elle avait du prendre une douche juste avant et se shampouiner le sexe car il avait un très bon goût de vanille depuis ce parfum me fait toujours penser à ce moment. Nathalie s'était laissé tomber en arrière, cambrant son dos pour ne pas toucher le carrelage froid du bord de la piscine ou alors pour bien aligner son sexe avec ma bouche. Ses seins pointaient au sommet de son buste, fièrement, dont un des deux était empoigné par une de ses mains. L'autre main caressait ses propres cheveux. J'étais terriblement excité, aucun cunni n'avait été aussi bon. Elle se trémousse sur ma langue tendue ! Elle remonte ses genoux et garde les jambes ouvertes en l'air ! Mes doigts écartent au maximum ses lèvres pour que je viennes appuyer de tout le long de ma langue sur son clito. Cela fait de longues minutes que je la lèche et je commence à avoir mal à la langue et elle doit le ressentir car ses gémissements se sont calmés, elle reprend peu à peu sa respiration. Elle se redresse et se décale sensuellement pour se retourner à quatre pattes, ses petites fesses bombés, ses lèvres serrés mais humide juste sous mes yeux mais elle avance vers son sac ainsi, en prenant soin de faire rouler son cul… Je veux la prendre ! Elle fouille dans son sac et en sors un préservatif. Je sors de l'eau et marche vers elle, mon sexe en érection. Elle se retourne, se mettant à genoux juste à hauteur de mon long sexe en érection. Elle ouvre délicatement l'emballage. Ses doigts se referment sur ma verge et me branle doucement mais pas besoin je bande déjà comme un taureau… Elle place le préservatif sur le bout de mon et le déroule avec ses doigts le long de ma verge. Sa bouche à quelques centimètres de mon sexe… Elle se retourne à nouveau, se mettant à nouveau à quatre pattes, en se cambrant parfaitement, les muscles de son dos qui apparaissent, ses cuisses ouvertes… Une réelle invitation à une magnifique levrette. Je me mets à son niveau, mais avant que je ne guide mon sexe, Nathalie la saisit et le fait glisser dans sa fente, entre ses lèvres, sur son clito… jusqu'à l'entrée de son sexe…   Linda tient délicatement ma verge et fais lentement glisser mon gland entre ses lèvres, recouvrant le plastique nous séparant, de sa cyprine. Malgré cette fine membrane, je sentais ses lèvres frotter sur mon gland, son petit bouton roulant sur le bout de mon sexe. Je n'ose pas poser mes mains sur ses fesses déjà bien ouvertes, je saisis donc ses hanches délicatement, c'est pour elle le signe de placer mon gland en elle. Je sens son sexe s'ouvrir et mon gland gonflé entrer en elle. Elle se cambre. Elle penche la tête en arrière, les yeux fermés. Ses fesses se rapprochant de mon ventre. Mon sexe disparaissant dans une zone d'une grande chaleur. Son cul tendu finit par s'écraser contre moi. Je sens mon gland appuyer bien au fond. Je ferme les yeux et tente de me calmer en respirant lentement, je me détends. Soudain, je sens comme une contraction, ce qui compresse ma verge. Sous la surprise, j'ouvre les yeux. Nathalie a tourné la tête pour me regarder avec ses yeux de félins. "Tu n'es pas précoce, j'espère ! Je serais très déçue." "Non… non… non". Tu parles ! Le gamin que j'étais de 18 ans avait bien du mal à se contrôler surtout avec une telle femme, j'étais totalement à sa merci… Et elle l'a bien senti vu que c'est elle qui commence les va et vient, faisait glisser son corps sur tout le long de ma longue verge bien dressée. Je ne peux décrocher mon regard de ses fesses totalement ouvertes… C'est d'ailleurs la première fois qu'un anus m'a excité ! Puis je voyais ses lèvres entouré mon sexe avant qu'elle ne s'empale à nouveau dessus… A chaque fois, elle ondule son bassin, mon sexe frotte bien en elle, je le ressens et c'est tellement différent… "Calmes toi ! Calmes toi… Penses à quelque chose de mou…" - Je me répétais cela en tête alors que mes yeux lui dévorait les fesses "Tu peux mettre tes mains sur mes fesses" - Me dit elle en voyant mon désir. Je ne me fit pas attendre, mes mains se posèrent sur ses fesses fermes, quel plaisir… Je ne pouvais plus retenir mes gémissements de plus en plus rapide, ni mon bassin d'accompagner son mouvement. Mon gland tape un peu plus au fond à chaque coup. Elle gémit également, se mordant les lèvres et fermant les yeux. Je vois sa cyprine recouvre le préservatif à chaque coup, j'aurais tellement préféré sentir la chaleur de son sexe directement sur le mien mais putain que c'est bon. J'ai totalement perdu la notion des minutes… Mon sexe disparaît en elle de plus en plus vite… Aucun de nous deux ne retient ses gémissements… Elle s'est cambrée au maximum, ses seins s'écrasant contre le sol froid… Malheureusement mais genoux sur le sol commencent à me faire très mal, suffisamment mal pour arrêter. Elle se retourne l'air inquiète ? "Pas déjà ?" "Nooooooon ! Ça me tue les genoux !" "Allonges toi, je vais te montrer quelque chose…" Je m'allonges donc un grand sourire aux lèvres, le sol froid m'électrise le corps. Mon sexe empaqueté reste fièrement dressé. Elle se place au dessus et descend son sexe en pliant les genoux… Elle prend ma verge pour l'aligner avec l'entrée de son sexe… Linda est sur moi, ses jambes de part et d'autres de mon bassin, bien en appui sur ses pieds, les jambes pliés. En relevant la tête, je vois ses lèvres ruisselantes de cyprine bien ouvertes, sa main guide lentement mon gland pour qu'il retrouve le chemin du plaisir… Je sens la chaleur de son sexe malgré la fine couche de préservatif, cette position offre énormément de sensation. Je sens son corps s'empaler sur moi. Elle aussi savoure la présence de mon sexe en elle, en se penchant sur moi, son visage se retrouve à quelques centimètres de moi. Je sens son souffle chaud sur ma peau transpirante. Ses cheveux effleurant mon torse. Ses seins sautillants à chaque coup. Y a pas de doute, elle sait y faire… Son cul s'enfonce entièrement sur mon engin dressé, ses fesses claquant à chaque coup, mon gland tapant au fond. Mes mains se posent sur ses fesses, elles sont fermes et bien tendus, mes mains les lui écartent au plus possible. Mes doigts se plantent dans ses fesses, je le savoure. Un tel fessier ne peut être qu'admirer et je pense qu'elle l'a sentie car Nathalie se repositionne. Elle tourne sur mon sexe, se retournant dos à moi, se penchant vers mes pieds. Quel vue ! Encore mieux que la levrette… Ses fesses toujours plus ouverte Son sexe avalant le mien dans une cascade de cyprine Mes mains sur son fessier, dévorant cette vue irremplaçable. Elle recommence à onduler, faisant entrer et sortir mon sexe, je sens tout son corps presser ma verge mais je vois également ce trou de l'inconnu, qui est tellement beau, tellement excitant que j'en oublie sa fonction primaire. Mon pouce vient doucement et délicatement se placer dessus. "Houuuu, tu comptes faire quoi avec ton pouce ?" - Sa voix saccadée est tellement sensuelle Elle me regarde par-dessus son épaule, son regard humide et remplis d'excitation. Je… Enfin si tu veux pas… C'est juste que…" - Je n'arrive pas à trouver les mots. Nathalie ne répond pas et reprends ses va et vient sur ma queue, en remuant ses fesses, les ouvrant sur ma verge avant de se cambrer dessus. Mon pouce appuie de plus en plus sur son anus, je le sens s'ouvrir jusqu'à ce qu'il entre en elle. Il s'enfonce entièrement avec une grande facilité, je le sens contre ma verge. Appuyant encore plus dessus. La sensation est vraiment étrange mais tellement agréable, sentir mon pouce appuyer sur ma verge d'un trou à l'autre. Je plie légèrement mon pouce pour bien appuyer dessus. Nathalie se met à crier, elle ne se retient plus non plus…. Je sens que ça monte doucement, je n'arrive plus à penser à quelque chose de mou. Voir mon sexe disparaître ainsi en elle, mon pouce enfoncé dans son petit trou comme si je la tenais. "Arrêtes ! Je vais jouir !" - Lui dis je soudainement Mais Linda ne s'arrête pas, elle continue de s'empaler avec force sur moi. Sa petite chatte vibre sur ma verge, je la sens et je comprend que je ne dois pas arrêter. Mais je ne peux empêcher cette vague de plaisir qui commence à me submerger. Involontairement, je lui claque brutalement les fesses avec mon autre main, mes doigts se plantant dans sa chair. Mes bourses se contractent, ma verge grossit encore et mon gland laisse sortir ma semence avec force. Malgré le préservatif, elle le ressent… Elle aussi se mets à jouir, un véritable orgasme. Le premier que je ressens avec certitude. Tout son corps se contracte, elle ne crie plus, entièrement crispé, je sens ses jambes trembler ainsi que son sexe compresser le mien, faisant durer mon moment de plaisir. Elle se penche vers mes pieds encore plus, faisant sortir mon sexe de son antre. Mais elle se pose dessus, ma verge appuyant sur son clito… me donnant une vue que je n'avais jamais eu avant… Celle d'un vagin bien ouvert et ruisselant de cyprine… Tellement beau… Je me décrispe et me rend compte que lors de mon orgasme, lorsque ma main ai venu lui claque les fesses, j'y suis allé fort vu que je pouvais voir la marque de mes doigts sur sa fesse. Chacun de nous reprend sa respiration, je n'arrive plus à décrocher mon regard de son sexe encore frémissant de plaisir… J'en veux plus, je ne veux pas m'arrêter là mais les lois de la nature sont cruelles et mon sexe dégonfle à vue d'œil et nous sommes épuisés… Dommage que je parte demain matin. Me dit elle alors qu'elle se relève avant de plonger dans la piscine.    

Evano

Evano

 

Mon ancienne prof de lycée...

La semaine dernière, j'ai été contacté par mon lycée pour savoir ce que j'étais devenu, où j'en étais dans mes études pour venir parler à des jeunes élèves de secondes pour leur donner des idées ou répondre à la question. Vu que le métier de régisseur est peu répandu, ils m'ont demandé de venir, j'ai accepté.
Je me suis donc préparé pour ce mercredi, à faire mon pitch et tous et toutes. J'arrive au lycée à 10 heures avec un brin de nostalgie, je me revoyais en train de monter les marches menant au bâtiment, cinq ans auparavant.
Mon ancien CPE m'accueille et m'amène dans une salle de cours alors que tous les lycéens sont dans la cour de récréation

Et ce fut une énorme surprise à l'ouverture de la porte, il s'agissait de mon ancienne prof de français en première ! Ce fut elle qui m'a donné gout à la lecture et qui m'a poussé à écrire, à faire des efforts avec l'orthographe mais surtout à aimer la langue française. Il faut dire qu'elle a de beaux arguments... Elle doit avoir dans les environs de 33 - 35 Ans et déjà il y a cinq ans, elle était une femme naturellement sexy. Un visage rond entouré de longs cheveux noirs, des yeux bleus assez froids mais son sourire chaleureux complété ce visage resté gravé dans ma tête, elle n'avait pas changé !
Pour le reste de son corps, elle a toujours ses hanches assez larges et elle a peut-être même pris quelques kilos mais elle a plutôt bien proportionné dès que nos yeux se portent sur sa grosse poitrine. Une magnifique paire de seins qui doit toujours faire fantasmer les lycéens de sa classe.
Elle avait un chemisier rose moulant assez bien sa poitrine, un blazer noir accompagné une jupe serrée noire fendue avec des collants noirs... Le genre sérieux.
C'était évidemment mon cas !
Elle me tendit la main.

- Je suis ravi de te revoir, Nicolas.
-M... Merci.

La CPE referme la porte et ainsi nous laisse seuls. Je me sens retourner en arrière, impressionner comme le petit lycéen que j'étais.

- Alors comme ça tu travailles sur des tournages, ça doit être palpitant comme vie
- Heu... oui, oui. On rencontre pas mal de monde.

La sonnerie résonne dans le bahut, avec le même son horrible.

-Tu vas pouvoir me parler de tout ça en même temps qu'aux élèves.

Je remarque qu'elle a un regard sur moi différent de celui d'il y a cinq ans.
Je me tiens debout sur l'estrade seul, alors que les élèves remplissent la salle en me dévisageant, certains rigolent. Ma prof (appelons la Mme Théron) s'assoit sur une table au fond de la classe pour me regarde également.
À ce moment, je me sentais un peu seul face à tous ses élèves silencieux et surtout le regard azur de mon ancienne prof.

L'horrible impression de passer une interrogation orale mais cette fois, je connaissais mon sujet. C'est d'ailleurs en disant cela que je commence, histoire de détendre l'atmosphère. Puis je commence à blablater sur ce que je fais mais pendant mon récit, je lançais des regards à ma prof. Sa tête penchée et ses yeux me dévorant de la tête au pied, je me suis mis à me poser des questions. À plusieurs reprises, elle décroisa et recroisa ses jambes où j'essayais un peu de voir en dessous de sa robe... Comme avant, une sorte de tradition.
Et elle me prit un peu la main dans le sac, au vu de son sourire amusé...

Les deux heures passèrent très vite, et on se retrouva à nouveau seul à seul. Elle ouvrit la bouche en première.

- Je suis vraiment content de voir que tu as vaincu ta timitidé, tu as l'air beaucoup plus sur de toi
Flatté par ce compliment, je lui réponds
- C'est grâce à vous quand même, vous étiez ma prof préférée.
- Je te remercie, tu étais aussi mon préféré.
-Ha bon ? Ça ne se voyait pas vraiment sur mon carnet.
-Tu étais mon chouchou mais pas mon meilleur élève, petite nuance.
Son petit clin d'oeil fut très excitant, son image de prof s'effaçait peu à peu dans ma tête. Et c'est d'ailleurs à ce moment que mes yeux se posèrent sur sa poitrine inconsciemment... Et elle me remarqua !

- Je crois me souvenir que tu les as toujours aimés, non ?!
Mon visage se liquéfia.
- De quoi ?
Ses joues rugissent malgré son petit sourire. Elle baisse les yeux et pose ses mains sur ses mains pour les soulever légèrement.
- Je te parle de mes seins ! Déjà, y a cinq ans, tu les matais sans retenue.
Je me sentais piégé et totalement bouche bée.
- C'est bon, tu n'es plus un bébé, fais pas ton pudique !
J'avale ma salive
- Non c'est sur mais ça me fait quand même bizarre et je suis surpris...
- Hoooo c'est mignon, tu penses encore que les profs n'ont pas de désir, de pulsions.
- Si si, sinon on fantasmerait pas sur vous.
- Je le sais bien, ça se voit tellement, tu n'étais pas discret mais ça me plaisait.

Son image de prof s'efface totalement, et mes yeux se portent à nouveau sur ses beaux seins moulés et surtout pointés vers moi avec ses mains.

- Donc si je comprends, j'étais ton fantasme à une époque ?
- Ca fait bizarre de le dire mais oui.
- C'est très agréable à savoir, tu veux savoir mon fantasme depuis longtemps ?
Elle n'attend pas ma réponse
- Celui de me faire prendre dans ma salle de cours.

Ses seins appuyaient sur mon torse, ses mains m'avaient pris la tête pour la maintenir et c'est presque naturellement après avoir dit ça que mes mains se posèrent sur ses fesses...
Alors que mes mains commençaient à lui palper le postérieur, elle m'embrassa dans le cou, le mordillant. Quand j'étais au lycée, elle était un peu plus grande mais maintenant nous faisons la même taille. Je sens sa respiration s'accélérer et sa poitrine s'écraser contre mon torse tandis que mon sexe commençait à durcir rapidement.
Je la repousse après quelques secondes et lui pose la question.

-Et dites-moi, pourquoi moi ? Pourquoi maintenant ?

Elle semble étonnée par mes questions, elle s'assoit sur une table en croisant les jambes à la Basic Insticnt et retire son blaser.

-Pourle maintenant, c'est simple. Il est 12h30 donc il n'y a personne dans les couloirs et j'ai les clés de cette salle jusqu'à 14h30 donc on peut s'enfermer et ne pas être dérangé. Pourquoi toi ? Pour être franche, je suis très en manque et je ne sais pas pourquoi mais tu m'as énormément excité. Et puis je n'ai pas le droit avec un élève mais un ancien élève... Rien ne peut m'en empêcher.

Elle se leva et se dirigea vers la porte qu'elle ouvrit.

- Soit tu sors maintenant, soit tu restes et on réalise tous les deux nos fantasmes.

J'avoue que sur le coup, j'étais très perturbé par la détermination de Mme Theron et sa volonté. Je la dévisageai et elle me fixait comme lorsqu'elle interroge ses élèves.

- Pour tous les élèves qui fantasment sur vous, je ne peux pas refuser. Je reste !

Elle sourit et ferme la porte à clé avant de revenir vers son bureau où je me tenais. Elle déboutonna son chemisier et la laissa tomber à terre, dévoilant son soutien-gorge en dentelle blanche et ses rondeurs de femme. Alors qu'elle monta sur l'estrade, elle ouvra sa jupe en la laissa glisser le long de ses jambes montrant sa sortie assortit à son haut. Je n'en revenais pas, mon ancien fantasme de prof en sous-vêtement dans sa salle, prête à faire l'amour avec moi et je pense que je devais faire une drôle de tête, car elle me dit d'une voix provocante.

- Va falloir que tu oublies la prof stricte et sage pour la femme en manque que je suis, qui veut se faire baiser pare un jeune.
D'un coup, je repris confiance en moi.
- Pour l'instant, vous ne faites que m'allumer, et si on commençait les choses sérieuses ?
J'ouvris mon jean et baissa mon boxer pour lui montrer directement l'objet de son désir. À son tour, elle eut une seconde d'hésitation avant de s'avancer encore pour supprimer les derniers centimètres. De sa main, elle effleura ma verge avant de commencer à me branler doucement en fermant ses doigts. Elle la regardait avec désir, se mordant la lèvre.
- Combien de temps que vous n’ayez pas sucé ?
- Le week-end dernier.
- Et vous êtes déjà en manque ?!
- Eh oui...
Elle posa ses lèvres sur mon gland, ce qui me provoqua un frisson et un gémit. Ses lèvres si douces se mirent à glisser le long de ma queue tendue. Elle fit glisser sa langue jusqu'à mes bourses qu'elle lâcha également avant de la faire remonter pour mieux avaler mon gland. Mes mains sur sa tête appuyèrent légèrement pour lui faire comprendre d'avaler mon sexe. Elle lâcha mon sexe de sa main pour me caresser les fesses et avancer ma queue dans sa gorge. Sa bouche allait de plus en plus vite, mes mains de temps en temps appuyaient d'un coup pour enfoncer mon gland bien au fond mais sans jamais parvenir à l'enfoncer entièrement.
Elle commençait à gémir aussi de son côté et son regard avait changé. Maintenant, elle semblait intimidée et ses joues rougissement. Je regardai autour de moi... Cette salle de cours où j'étudiais il y a cinq ans, où je fantasmais sur ma chaise et maintenant, je penche la tête et je vois Mme Theron en train de baver et d'avaler ma queue sans retenue. Je relâchai l'étreinte de mes mains, elle recula sa tête, un fil de sperme partait de mon gland à sa bouche. Elle était à genoux, la tête à quelques centimètres de mon sexe, me donnant des petits coups de langues... Quel plaisir ! Quelle revanche sur le petit lycéen puceau que j'étais...
Alors que Mme Théron était à genoux devant moi, tenant dans sa main ma verge et donnant de petits coups de langue dessus, la faisant tourner sur mon gland. Je me penchai pour dégrafer son soutien-gorge, j'eus un peu de mal, car à trois agrafes c'est plutôt rare. Ses seins étaient vraiment gros et plutôt fermes et elle n'opposa aucune résistance. Il dirigea mon sexe vers ses seins pour le frotter à ses tetons, elle empoigna chacun de ses seins et y plaça mon sexe entre... Une douce paire de seins enveloppait mon sexe et se mit à me branler. Jamais une branlette espagnole n'a été aussi agréable, lorsque mon gland en ressortait, c'était pour entrer en contact avec sa langue.
J'étais aux bords de l'orgasme mais je ne voulais pas éjaculer temps que je ne l'avais pas pénétré, je reculai et elle se releva. Elle s'essuya le bord de la bouche puis fit glisser ses mains le long de ses hanches, passant sous sa sortie puis le descendit en se penchant en avant. Quand elle se redressa, je vis enfin l'objet de mes fantasmes de lycéen et l'objet de mon excitation. Son pubis était orné d'un petit ticket de métro parfaitement taillé, entièrement nu dans sa salle de cours. Elle posa ses fesses sur la table du premier rang qui est collé à l'estrade et posa également un pied dessus, ouvrant ses jambes, me dévoilant toute son intimité... Des petites lèvres rosées, gonflées de plaisir et surtout déjà très humides.
Je m'approche d'elle, le sexe tendu et gonflé au maximum. Je le prends en main et le fais glisser entre ses lèvres, caressant son petit bouton. Je pouvais sentir la chaleur de sa mouille contre ma verge.

Je me baissai d'un coup et sortit ma langue, à sa grande surprise au vu du petit cri qu'elle poussa. Je me mis sans retenue à lécher son intimité à grand coup de langue en y collant complètement ma bouche. Je la bouffais littéralement la chatte, cinq ans de fantasme refoulé se déchainaient sur elle pour son plus grand plaisir. Elle s'est allongée sur la table, la tête en arrière, le bassin relevé et les jambes grandes écartées pour m'offrir une position optimale. Ses mains dans mes cheveux m'invitèrent à accélérer encore et encore.Elle soulevait son bassin de plus en plus, poussant de petits gémissements.

Je me releva et replaça ma verge entre ses lèvres, elle ruisselait de cyprine et je n'eut aucun mal à m'y enfoncer d'une traite, ses ongles s'enfonçaient dans sa propre poitrine au fur et à mesure que mon sexe pilonnait le fond de son sexe... 
Elle était donc assise sur le bord de la table d'un de ses élèves, les jambes bien écartées. Mon sexe se trouvait au fond du sien, elle brulait de plaisir. Je commençai lentement à faire des mouvements de va-et-vient, faisant glisser mon sexe dans le sien. À chaque coup, elle se cambrait, faisant varier l'angle de pénétration. Sa chatte de femme était aussi humide et agréable qu'une minette de 20 ans mais en plus, je sentais qu'elle contractait ses muscles pour bien serrer son vagin sur ma verge. C'était un vrai délice.

Elle m'ordonna d'y aller un peu plus fort, je m'exécutai. Je faisais entièrement sortir mon gland pour m'y enfoncer d'un grand coup. J'appuyais sur ses cuisses pour bien ouvrir son sexe, et m'enfoncer bien en elle.
Après de longues minutes, on échangea... Je m'allongeai sur la table et elle se mit sur moi mais pas en me chevauchant, mais en gardant appui sur ses pieds. De sa main, elle dressa ma queue et descendit son bassin dessus. Ses lèvres s'écartent et je vis mon sexe disparaitre en elle. Melle Théron se mit à se soulever et à descendre sur ma verge, s'empalant sur mon corps. Sa respiration était très rapide, et elle poussait de temps en temps de petits couinements réguliers. Si quelqu'un passe dans le couloir nul doute que l'on nous entendait.
Ses seins bondissaient également au même rythme, cette vision de cette femme s'empalant sur ma verge, je ne tardai pas à avoir du mal à me retenir...
Elle du le ressentir, car elle enfonça ma queue bien au fond d'un coup sec, ce qui provoqua mon éjaculation. Sa belle chatte se contractait au même rythme que ma verge.
Après de longues secondes, elle se releva, un fil de sperme coula de son corps, sur la table... Le silence régnait dans la salle de cours, chacun de son côté silencieux. Le visage de ma prof était rouge, surement un peu honteux d'avoir réalisé son fantasme et d'avoir été pris dans sa salle de cours où elle donnera son cours demain.
Elle se racla la gorge avant de dire d'une petite voix très différente de celle du professeur.

-Bon, je crois que c'est l'heure de rendre la salle.

Elle referma sa jupe sans son short... Nue sous sa jupe, je me demande si elle fait cours sans rien en dessous parfois.
On sortit de la salle de cours, personne dans le couloir, apparemment personne ne nous a entendus. Elle referma la salle de cours, parfumé par l'odeur bestiale du sexe.

-Je dois aller dans la salle des profs, je te laisse ici. Ce fut un réel plaisir de te revoir.
Elle me tendit la main. Toute proximité est donc belle et bien finie.
-Le plaisir fut partagé. À bientôt peut-être.

C'est ainsi que je quittai mon ancien lycée avec un tout nouveau souvenir très agréable. 

Evano

Evano

 

Ne jamais toucher à la meilleure amie d'une amie

C'était y a quelques années, lorsque j'étais encore étudiant. Je m'étais lié d'amitié avec une fille, Clémentine, venant du nord de la France. A plusieurs reprises, nous sommes allés chez elle pour réaliser ses courts-métrages et nous avons donc fait la rencontres de ses amies…
Bien sur, Clémentine avait bien précisé qu'il était hors de question de s'approcher de ses amies, et c'était bien dommage car certaines sont vraiment très jolies. Et puis, chose bizarre mais elles ont toutes un petit gabarit mais toutes des paires de seins… Notamment Camille, sa meilleure amie : 1m55, toute fine des hanches, un petit fessier musclé mais une poitrine tout droit sorti de manga japonais où les filles ont de véritables obus. Et je dois avouer que ses yeux bleus turquoise et ses faux cheveux blonds ne me laissent pas indifférent… Mais je respecte la consigne de Clémentine, au vue de notre amitié… pour l'instant et puis elle est aussi en couple depuis longtemps.

Les amies de Clémentine partent en vacances au début de mois de Juillet et passent en région parisienne pour prendre Clémentine sur le chemin. Et par un heureux hasard, ça tombe sur le jour où mon école organise sa fête de fin d'année, enfin presque vu qu'elle arrive un jour avant. On décide se faire une soirée barbecue et de tous dormir chez un de nos amis possédant une grande maison avec piscine et sauna (tiens tiens… ça me rappelle des souvenirs) comme ça elles pourront profiter des deux soirées.



La première se déroule dans une belle maison dans une banlieue chic de Paris, le genre de maison où il y a suffisamment de chambre pour loger une petite quinzaine de personnes sans être serré et avec certaines chambres réservés au couple… Tout le début de la soirée se passe tranquillement, on parle de tout, on rigole, on boit… les esprits se libèrent et on se met à parler de cul, de fantasmes…
Dans le groupe de filles, l'une d'entres elle est lesbienne et fantasme sur une amie, tout le monde était au courant sauf cette fille et quand celle-ci avoue sous l'emprise de l'alcool qu'elle aimerait le faire avec une fille, tout le monde regarde la lesbienne qui soudain semble captivé par la conversation.
Camille se lève pour répondre à son téléphone, la conversation continue dans un "je n'ai jamais"…

Pour ceux qui ne connaissent pas, le "je n'ai jamais" consiste à faire des phrases du genre : "Je n'ai jamais fait l'amour dans un cinéma" et ceux qui l'ont déjà boivent. Et plus on boit et plus on avoue des choses…

Camille revient très vite et quelqu'un a pris sa place, elle se dirige vers moi et me demande :

"Je peux m'asseoir sur tes genoux ?"
"Bien sur…"

Elle s'assoit donc sur mes genoux sur un regard noir de Clémentine. Car elle n'est pas vraiment assise sur mes genoux. Les coudes posés sur la table, penchée en avant, ses jambes écartés de part et d'autres des miennes, ses fesses callées contre mon bassin et j'ai une merveilleuse vue sur le bas de son dos et le début de son cul.

Le jeu continue et on apprend ainsi que certaines ont déjà pratiqué la sodomie. Ils apprennent tous que je l'ai fait avec une femme de plus de trente ans dans un sauna. On apprend que Clémentine aime les éjaculations faciales. Ils apprennent que je suis naturiste. J'apprends que Camille a déjà été infidèle.

Bref, ce jeu est très pratique pour parler de sexe et des expériences de chacun. Durant le jeu, je dois avouer avoir eu un début d'érection entre les questions, les réponses et les fesses de Camille appuyant sur ma verge et elle doit l'avoir senti vu le petit regard lancé et de son petit mouvement de rein accompagné d'un sourire.
Puis on décide de tous se mettre en maillot de bain pour profiter de la piscine et du sauna. On retrouve donc tous en maillot de bain à jouer dans la piscine, à me chamailler, à se frapper avec des frites de natation puis à aller suer dans le sauna.
Les filles montent sur les épaules des mecs pour se battre, je fais forcément équipe avec Camille… Ma tête entre ses cuisses et l'occasion de se rapprocher, je sais pas pourquoi mais je sens que ce soir, y a une ouverture.
Lors d'un affrontement on s'écroule et on vrille de façon à ce que je me retrouve collé à elle, l'un contre l'autre… Ses seins écrasés contre mon torse… Mes mains sur ses hanches… Etant petite, elle n'a pas pied et enroule ses jambes autour de mon bassin… Vu que les autres se battent et que certains sont dans la cuisine, personne ne nous voit dans cette position… Doucement nos têtes se penchent dans des directions opposés et se rapprochent pour que nos lèvres se touchent et que nos langues se rencontrent.

Petit à petit, on continuent de se caresser de multiplier les petits gestes l'un vers l'autre. Surtout à partir du moment où Clémentine est allé se coucher avec son copain dans une chambre au rez-de-chaussée…
Et après quelques derniers verres… on décide de monter dans une chambre ensemble…

Je m'allonge sur le lit, regardant Camille se rapprocher de moi avec sa démarche, son large sourire. Elle monte sur le lit, enjambant mon corps, penchés sur moi. Avec sûrement l'aide de l'alcool, nos baisers sont sauvages et passionnés. Ses mains caressant mes cheveux, mes mains parcourant son dos, descendant chaque à son petit cul tendu encore emprisonné. Camille commence par déboutonner ma chemise, puis à déposer avec ses lèvres des baisers sur mon torse. Elle ouvre mon pantalon avec ses dents pour découvrir mon sexe, encore caché par mon boxer, en érection.

"Hmmmmm, tu as l'air tendu…"

Je ne répondis, attendant qu'elle se mette à l'œuvre mais une fois mon pantalon retiré, elle revint sur moi pour m'embrasser. Je lui retire ton haut, et très rapidement également lui libère sa poitrine. Je découvre cette paire de seins magnifiques et vraiment énormes… J'insiste vraiment car ça reste une chose qui me marque encore aujourd'hui… Mes mains empoignent sa poitrine, amenant ses tétons à ma bouche. Ma langue tournant sur ses tétons. Elle gémit et son bassin se met à se frotter sur mon sexe encore prisonnier.
A nouveau Camille se met à descendre le long de mon corps, à f***e de se frotter et ayant un boxer trop petit, mon sexe pointe le bout de son nez… Et ma partenaire ne le manque pas en déposant ses douces lèvres sur mon gland avant de dévoiler toute ma verge et retirant mon boxer. Elle saisit mon sexe pour le guider jusqu'à sa bouche… Elle fit d'abord glisser ses lèvres, tout le long de ma verge, embrassant doucement mon gland; avant de faire glisser sa langue dessus.
Je lui tiens ses longs cheveux blonds sans lui appuyer sur la tête, les pointes de ses cheveux effleurent la peau de mon ventre ce qui me fait frissonner en savourant ces baisers sur mon sexe.

"Mets toi sur le bord du lit… J'veux faire quelque chose…"

Je suis son indication et me place donc sur le bord du lit, mes jambes écartés, mes fesses sur le bord du lit. Camille, sur les genoux par terre, entre mes jambes, mon sexe juste sous ses yeux. Elle se place au dessus, plaçant mon sexe entre ses seins. Elle l'entoure totalement, je sens ses seins compresser ma verge à chacun de ses mouvements…
De bas et haut…
De haut en bas…
J'avais déjà eu la chance d'avoir ce genre de branlette mais jamais avec toute ma verge entre des seins. De plus, à chaque fois que ses seins descendent en bas de ma verge, mon gland ressort et sa bouche l'attend pour l'embrasser…
Elle continue ainsi de longues minutes, peu à peu, je sentais mon corps se contracter, mon plaisir ne cessant de grandir.

"Je prefere te prévenir… Si tu continues comme ça je vais…"

Elle me lance un petit regard en coin.

"C'est peut-être ce que je veux…"
"Mais lors du jeu, tu n'as pas bu !"
"J'ai menti…"
"Coquine, va !"

Elle sourit et gobe doucement mon sexe à chaque va et vient de ses seins. Je me détend complément, me laissant glisser la pente de l'orgasme. Je ressens chaque sensation : mes couilles écrasés par ses seins… ma verge compressé par sa poitrine… mon gland caressé par sa langue… Tout mon corps qui se détend puis mon sexe qui se contracte. Ma respiration se bloque. Ce moment où un homme sent qu'il va exploser est tellement agréable…
Elle le ressent et gobe bon gland dans sa bouche lorsque mon sexe expulse ma semence. Je lui tient fermement les cheveux pendant que je la sens avaler…

Une fois fini, elle libère mon sexe et remonte vers moi, elle me chuchote à l'oreille

"Il me semble que tu as bu à la question : "Je n'ai jamais eu ou donner un orgasme en faisant un cunni ?"… Prouves le !"

Camille remonta tout son corps le long du mien, ses deux gros seins passant sur mon visage, son ventre sur lequel je déposa de tendres baisers. Elle se met debout sur le lit au dessus de moi pour retirer son shorty en dentelle, puis elle descend lentement sur mon visage, ses jambes de chaque coté de ma tête. Son sexe juste au dessus de mes yeux, se rapprochant, ses lèvres gonflés s'écartant, son pubis épilée en ticket de métro juste sous le nez... La chaleur de son sexe sur mes lèvres... Mes mains se posant délicatement sur ses fesses fermes... Ma langue qui sort donner un petit coup...
Hmmmm... le parfum de sa cyprine... La douceur de son sexe... Le son excitant de ses gémissements.

Cette position est parfaite pour explorer chaque recoin de son intimité... Ma langue lape avec fermeté son petit bouton, de plus en plus vite et bien sur dans tous les sens. Camille prend appui contre le mur mais elle ne peut s'empêcher d'onduler son bassin petit à petit. Ma langue tendue s'aventure jusqu'à l'entrée de son vagin... Tourner autour doit être un véritable supplice de plaisir pour elle vu que ces gémissements ne cesse d'augmenter de volume et de fréquence. J'aspire doucement son clitoris pour mieux le lécher mais aussi le faire rouler entre mes dents.
La réaction ne se fait pas attendre, Camille gémit de surprise avant de fondre sur mon visage, elle continua de bouger son bassin sur moi, surement que mon menton lui procurait énormément de plaisir... Sa cyprine coule sur mon visage, elle mouille énormément mais cela m'excite et mon érection repart dans la foulée...
De temps en temps, je lui soulève le cul pour reprendre quand même ma respiration, elle semble en transe. Une de ses mains empoigne sa poitrine, l'autre toujours en appui contre le mur, parfois ses jambes se mettent à trembler, son ventre à vibrer, ses gémissements disparaissent pour un très long :
"Houuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuu"

Et lors de ce long soupire de plaisir, elle bouge brutalement le bassin sur mon visage, je n'ai qu'à tendre la langue pour qu'elle vienne se frotter dessus avant de se calmer et de me laisser continuer à la lécher.
Puis ses gémissements disparaissent pour une respiration saccadée, elle tente de se calmer, de garder le contrôle. Je lui soulève les fesses.

"Laisses toi aller si tu veux jouir..."

Sa voix est totalement coupé.

"Depuis tout à l'heure, je joui... mais je veux avoir un orgasme ! Ne t'arrêtes surtout pas !"

A l'époque, je ne savais pas vraiment que pour les femmes, il y avait une différence... Je recommence donc à la lécher nerveusement; mes doigts plantés dans ses fesses, ma langue tournant sur son clito... Elle m'encourage avec un très excitant...

"Je viens... Continues ! Putain, c'est bon"

Je lui dévore littéralement la chatte, ma bouche aspirant sa cyprine, ma langue lapant son clitoris bien gonflé.... Et soudainement, comme toujours, ca la prend d'un coup ! Tous son corps se contracte, ses cuisses se resserrent sur ma tète, elle se laisse totalement tomber sur ma tète, se frottant énergiquement contre mon visage, me le recouvrant entièrement de sa mouille. Ses doux gémissements se sont transformés en long et sourd râle de plaisir. Durant quelques secondes, je ne pus pas respirer et j'ai du la basculer contre son gré sur le coté pour retrouver l'air libre. Je m'essuya le visage avec l'aide du drap. Elle reprenait doucement sa respiration sans dire un mot... Un peu, inquiet je lui demanda

"Ca va ? Tu te sens bien ?"
"Ho oui... j'espère que tu baises aussi bien que tu lèches..."

Je m'empressa de trouver un de mes préservatifs pour passer au second acte de la soirée...

Je me mis donc à la recherche du petit emballage carré dans une de mes poches de mon jean. Je finis par le trouver et commence à m'enfiler le bout de plastique, le long de ma verge à nouveau au garde à vous. Camille est allongée sur le dos, ses cuisses ouvertes, une main serrant fermement sa poitrine, l'autre caressant doucement son sexe totalement trempé de sa cyprine.
Je m'approche d'elle en tenant mon sexe, nos regards se fixent l'un dans l'autre, au moment ou mon gland vient se poser sur sa chatte. Elle pose ses doigts dessus pour me guider jusqu'à ce que ma queue s'enfonce en elle. Malgré toute sa cyprine, ma verge s'enfonce difficilement. Je suis assis à genoux dressé devant elle, la tenant par ses cuisses ouvertes, la tirant contre moi. Son visage se tord à chaque coup, à chaque va et vient... Se mordant la lèvre inférieur, fronçant ses sourcils, une de ses mains se posent sur le bas de mon ventre comme si elle voulait retenir mes coups.

Je me penche sur elle; posant ma tète dans le creux de son cou. Ses mains s'enroulent autour de ma tète, ses doigts passant dans mes cheveux, Elle relèvent ses cuisses, les enroulant autour de mon bassin et mes mains se posent sur son petit cul bien tendue... Je le lui écarte au maximum, je sens ma verge sur le bout de mes doigts s'enfoncer. Je contrôle totalement mes pénétrations, je joue un peu avec elle... Faisant juste de petits va et vient, sortant mon gland puis le rentrant de plus en plus vite. Je sens sa chatte s'ouvrir et se refermer dessus.
Sa respiration s'accélère, elle me souffle dans l'oreille... J'accélère de plus en plus ! Mon gland entre de quelques centimètres avant de ressortir, puis d'un coup sec, je lui enfonce entièrement mon sexe dur.
Elle lâche un hurlement de plaisir qui doit à ce moment réveiller une bonne partie de la maison.
Je reprend les petits va et vient, elle tente de calmer sa respiration et après plusieurs secondes, je lui remets un coup sec.
A chaque fois, le même hurlement de plaisir... Ma longue queue disparait de plus en plus souvent en elle, avant de reprendre les légères pénétrations, Camille ne contrôle plus ses respirations et se laisse complétement faire. Je me perds un peu dans la rythme et je passe à de longs va et vient, tapant au fond à chaque coup, sentant son ventre se contracter à chaque coup.

Je me redresse, relevant ses jambes, elle pose ses pieds sur mes épaules et je me penche sur elle. Ses yeux s'ouvrent en grand et ses sourcils se froncent lorsqu'elle sens mon sexe appuyer sur les parois de sa chatte. Je suis de plus en plus rapide, de plus en plus bestial. Je pose mon front contre le sien, nos bouches à quelques centimètres l'une de l'autre. Elle se soulève pour m'embrasser torridement pendant que je la pénètre lourdement. Puis elle m'encourage : me demandant de continuer... d'aller plus vite...
J'aime ce moment, où la femme s'abandonne totalement à son plaisir, oubliant tout le reste... Elle crie ses ordres, avant de crier son plaisir dans de long râle de jouissance. Je la sens mouiller encore plus, à chaque coup, un peu plus de sa cyprine coule contre ses fesses.


Mais je commence à fatiguer et je me retire pour m'allonger, elle comprend très bien que c'est à son tour... Je tiens ma verse pour qu'elle vienne s'assoir sur moi, ses mains posées sur mon torse pour se soulever et se laisser glisser doucement sur ma verge. J'admire la vue de son corps empaler sur ma verge, ses lèvres finissent par se poser sur mon corps. Elle se caresse les seins doucement, profitant de ce moment de répit... Mais pour la surprendre, je contracte ma verge appuyant sur son vagin serrée. Elle me regarde surprise par cette sensation.
"Tu veux jouer à ca..."
Je sens toute sa chatte se resserrer sur ma verge, puis elle se penche sur moi à son tour, son petit cul se tend. Mes mains sont inévitablement attirés sur ses fesses... Fesses qu'elle se met à bouger de bas et haut le long de mon bâton. Nos corps vont de plus en plus vite, on s'abandonne au plaisir de l'autre. Je soulève à chaque fois que mon bassin pour aller à la rencontre du sien. Notre plaisir est elle qu'on ne fait pas attention aux bruits dans le reste de la maison...


Soudainement la porte de la chambre s'ouvre et la lumière s'allume. Camille tourne la tète apeuré tandis que je recouvre ses fesses du drap en toute rapidité.

"Putain, Nicolas ! Je vais te tuer !"

Clémentine venait d'entrer dans la chambre en nuisette, son copain torse nu resta dans le couloir mais nous regardait avec un léger sourire, d'autres personnes étaient dans le couloir et semblaient bien se marrer.

"Je t'avais interdit de..."

Camille, qui tentait de cacher sa poitrine avec son bras.

"Il est pas tout seul, lâche nous là ! On fait ce qu'on veut !"
"Ouais bien sur et ton copain, il va en penser quoi !"

A ce moment, Camille se leva, sortant du lit pour se dresser face à sa meilleure amie... Le copain de Clémentine ferma la porte pour éviter que tout le monde ne voit Camille toute nue.

"Il va rien savoir ! il m'a prise pour une conne, il m'a trompé donc je me venge !"
"Et tu étais obligé de te le faire avec Nico... Avec Nico quoi !"
"Il est ou le problème ?! Tu as pas couché avec..."
"Oui mais avant Nath... "
"Je sais mais n'empêche que tu as pas couché avec..."

Je me faisais tout petit dans le lit jusqu'à ce moment.

"Tu voulais... ? Mais moi aussi !"
"TA GUEULE !" Là, elles furent parfaitement synchrone.
"Franchement, ca se fait pas pour moi et pour Xav'"
"Mais j'assume... Je fais ce que je veux de mon corps"

Clémentine ne répond pas.

"Non, je peux pas... Je m'en fous, je reste là."

Elles se fixèrent droit dans les yeux durant de longues secondes, avant que Camille retourna dans le lit, elle retira la couette de mon corps. Pendant la conversation, je me branlais discrètement en matant le corps de Camille mais j'avoue sur celui de Clémentine qui possède le même type de poitrine et sa nuisette était légèrement transparente et courte... Je vis les yeux de Clémentine s'ouvrir à la vue de mon sexe en érection, restant sans voix.

"Va falloir que tu nous regarde finir alors !"
"Quoi ?!" - lui dis-je.

Elle saisit ma queue et s'empale dessus avant de se pencher pour bien montrer à Clémentine mon sexe disparaitre dans sa meilleure amie.

"Tu n'es qu'une pute..."

Dit Clémentine en sortant de la chambre, Nath et tous les autres durent avoir une magnifique vue très rapide sur le chevauchement de Camille qui s'arrêta quelques secondes après... Elle se coucha sur le coté et avant que je puisse faire quoi que ce soit... Camille se mit à pleurer. 

Evano

Evano

 

Une tentation terrible

Je travaillais sur un tournage, ou plutôt j'étais un stage dessus, j'avais à peine 18 ans. Une partie du tournage se déroulait à Paris et l'autre en province. Toute l'équipe était logé dans un hôtel.   J'ai fait sur ce tournage, la rencontre de Joséphine, une jeune femme de 22 ans, 1m65, 50kg, des cheveux fins, blonds et des yeux marrons magnifique. Dès le début, on s'entend super bien, le feeling passe. On parle de tous, de son copain avec qui elle est depuis 3 ans, de ma copine avec qui je suis depuis 6 mois... Là où ca devient intéressant, c'est que pour la partie en Province, l'équipe dormait à l'hotel pendant une semaine... Vu qu'elle était la seule fille dans l'équipe Régie et qu'on s'entendait vraiment bien. Nous avons fait chambre commune... Deux lits une place séparés l'un de l'autre... Mine de rien, je commencais à imaginer des choses car je ne restais pas insensible aux charmes de ma collègue car pour entrer plus en détail, elle avait un corps magnifique... une poitrine ni trop grosse, ni trop petite mais surtout de magnifique jambes et des petites fesses superbes. Mais bien sur, j'avais enfoui ca en moi... Enfin presque.   Le premier soir, après une journée de tournage épuisante. J'étais allongé dans mon lit lorsqu'elle sortit de la salle de bain, une simple nuisette arrivant mi cuisses... Heureusement que les draps cachait le début de mon érection, j'imaginais mes mains remontant le long de ses cuisses, se glissant sous la fin tissu... Ainsi je bascula dans le sommeil.  Au milieu de la nuit, j'émergea doucement. Peu à peu, je pris conscience que Josephine s'agitait dans son lit, que sa respiration était rapide. Mes yeux mirent quelques secondes avant de s'habituer à l'obscurité. Je la voyais se mordre les lèvres et retenir de petits gémissements. Je crois rêver ! Elle se caresse à coté de moi ! Les draps m’empêchent de voir son corps mais nul doute qu'elle se caresse au vue des mouvements en dessous. De mon coté, je sens clairement mon sexe durcir, l'envie de me branler me submerge mais je me contiens de peur qu'elle remarque que je suis réveillé. Puis comme par miracle, elle se tourne sur le flanc, me tournant le dos mais entrainant les draps que je maudissais et ainsi me dévoilant son dos. Ses petites fesses sont bien rondes, et semblent si fermes... Je pousse un gémissement et l'envie est trop forte, mes mains se glissent sous mon boxer. Je distingue dans la pénombre, le mouvements de ses doigts entre ses cuisses. Ses gémissements se font de plus en plus fort, j'entends également le bruit de ses doigts caressant son sexe humide. Je ne loupe pas une miette de ce spectacle magnifique, je me branle maintenant à pleine main au même rythme qu'elle. Elle change à nouveau de position, abandonnant totalement les draps, la tête contre le matelas, sur les genoux, magnifiquement cambrée... A la vue de ce cul magnifique, ainsi offert, je laisse un léger soupir... Et merde - me dis je intérieurement. Une de ses mains descend le long de son corps, apparemment elle n'a rien entendu, je la vois disparaître entre ses cuisses. Puis à nouveau le bruit merveilleux de sa masturbation, de ses gémissements. Je vois son corps onduler, je bande de plus en plus, ma respiration est rapide. Je me dégage de mes draps, si elle tourne la tète elle verra ma verge tendue. Je la dévore des yeux, les grimaces sur son visage que je perçois, son corps, sa poitrine, son petit cul. Elle est magnifique. Après quelques secondes d’émerveillement à propos de son corps, nos regards se croisent... Je me stoppe, je crains sa réaction. Je vois son regard se diriger sur mon sexe que je tiens en main. Elle se mord les lèvres puis sourit. Et reprend sa masturbation, je fais de même... Elle dévore mon sexe des yeux, se l'imaginant surement la pénétrer en elle, ses mouvements sont brutaux... Soudain, elle se crispe, soulevant sa croupe, enfonçant ses doigts en elle. La petite coquine a atteint l'orgasme, que je ne tarde pas non plus à atteindre. Le silence revient peu à peu, elle s'écroule sur son lit, se retourne et remet les draps pour cacher son corps. Je m'endors en me disant : Et dire qu'il reste encore quatre nuits... La sonnerie de mon téléphone retentit, je sors de mes rêves doucement, la tête encore embrumé. Je me souviens peu à peu de ce qu'il s'est passé la veille, ses gémissements, son corps jouissant sans retenu, nos orgasmes simultanés. Tous me revient... Je me tourne vers elle, qui émerge elle aussi. Ses yeux croisent mon regard, elle rougit et se lève d'un coup, tirant sur sa nuisette comme pour cacher ses fesses, pourtant offert à mes yeux cette nuit. Elle saisit des habits dans son placard et va rapidement dans la salle de bain, sans même un mot. J'ai comme l'impression qu'elle a honte de ce qu'il sait passé hier soir... Elle finit par sortir de la douche après de très très très longues minutes, elle est déjà toute habillée moi qui esperait la voir nue, c'est raté. Je file aussi sous la douche car un peu en retard déjà pour commencer la journée de travail. Rien ne se passa, elle m'évitait même totalement, jusqu'au milieu de l'après-midi, où elle vint me voir à un moment où j'étais seul - Faut que je te dise, à propos de hier soir... J'étais pas moi-même, je sais pas ce qui m'a pris de commencer et de continuer et faire ca devant toi, en plus. Tu dois me prendre pour une folle, je suis vraiment désolé. Je sentais la situation tournait à mon avantage... - Désolé de quoi ?! C'est naturel d'avoir des pulsions, et des envies comme ça. Et puis, tu as bien vu que ça ne m'a pas gêné... Bien au contraire. - Oui, j'ai bien vu que ca te plaisait, ses joues rougissent encore plus et son petit sourire illumine son visage, mais disons que j'ai honte. - Honte de quoi ? - J'ai perdu tout contrôle en te voyant ! Le fait de savoir que tu m'observais, ça m'a... pfiou. Rien que d'y penser... A ce moment, je me suis approché d'elle. Rapprochant mon corps du sien, elle ne bougea pas. Nos lèvres se frollèrent. Je sentais sa respiration s’accélérait, ainsi que mon cœur battre rapidement.Quelqu'un monta les marches, nous alertant que nous n'étions plus seuls... Dommage ! La suite de l'après-midi et le repas du soir fut rempli de petits sourires, de petits échanges de regards... Vivement ce soir.   23 heures, je referme la porte de notre chambre. Elle tire le rideau puis se retourne vers moi. Le silence, aucun n'ose bouger, elle allume la lampe de chevet, j'éteins la lumière. Chacun rejoint son lit, assis sur le bord, face à face sans dire un mot. Je commence par enlever mon tee-shirt, elle fait de même. Je fixe sa poitrine enfermait dans son sous-tif noir en dentelle. Je me lève et enlève mon jean. Elle baisse les yeux et vois déjà la bosse dans mon boxer, elle me regarde et sourit. A son tour de retirer son jean, elle bascule sur le dos, et le fait glisser le long de ses jambes en les relevant... M'offrant la vision de ses fesses et de ses cuisses serrés, apercevant son sexe moulait dans son string assorti. Elle est magnifique... Je ne réfléchis plus, il n'y a plus de pudeur entre nous. Elle peut deviner mon sexe à travers le tissu, autant l'enlever totalement. Je me retrouve nu devant elle, mon sexe dressé vers son visage. Elle l'observe... - Plutôt bien membré dis moi... - 18 cm en effet - Hmmmm, bien plus que Mickael (son copain depuis 3 ans) Elle se lève et sans hésitation, dégrafe son haut, libérant ses deux seins bien fermes. - Tu es plutôt bien proportionné, lui dis-je en commençant à me caresser la verge tandis que ses mains caressaient ses obus. - Moui, un 90B... Je les aimerais plus gros. Je bande totalement, la voir à un mètre de moi se caressant les seins, je veux lui sauter dessus, l'embrasser, lui lécher ses tétons... Mais une petite part de moi, me rappelle que je suis en couple mais si je ne touche pas, ce n'est pas vraiment trompé, n'est-ce pas ?   Ses mains glissent le long de ses hanches... Passent sous la ficelle de son string... puis elle se penche en avant, le faisant descendre... Ses secondes me parurent être des heures... Elle se relève en se cambrant, mes yeux fixent son bas-ventre. Je pousse un large gémissement quand je vois qu'elle est entièrement épilée, comme je l'aime. Ses joues deviennent roses et sa respiration plus bruyante. - Ça t'excite à ce point d 'être nue devant moi ? Elle s'allonge sur le dos, sur son lit, la tète relevé à me fixer dans les yeux. Elle écarte ses cuisses, ses lèvres sont rosés par le désir et l'excitation, je peux même voir sa cyprine tellement elle mouille. Ma main commence à caresser son sexe, le serrant à pleine main. Une de ses mains se dirigent vers le sien. - C'est la première fois que je me touche devant quelqu'un, même mon copain ne l'a jamais vu. Il ne sait même pas que j'aime me caresser. Ses doigts écartent ses lèvres, et commence à caresser son petit bouton que je perçois... Elle pousse un gémissement à son tour et fixe ma queue bien dure. Sa respiration est rapide, elle se mord les lèvres pendant que son majeur titille son clito dans tous les sens. Je suis littéralement émerveillé par le spectacle qu'il m'est offert. J'en oublie que je suis debout, à me branler devant une fille qui se touche. Elle ouvre au maximum ses cuisses, l'entrée de son vagin s'ouvre provoquant chez moi, une intense envie de la pénétrer ! Je sens l'éjaculation monter alors je calme mes mouvements, alors que elle c'est tout le contraire ! Elle se caresse dans de grands mouvements, moins discrets qu'hier mais surement plus efficace, ses doigts glissent et s'enfoncent avec facilité en elle. Elle pousse un petit cri. Elle est tellement belle entrain de se faire plaisir. Je l'imagine gémir et grimacer si c'était ma queue qui la pénétrait. Elle se stoppe, se retourne, son visage a changé d'expression. Ses joues sont rouges, ses yeux dilatés, sa bouche ouverte et son regard rempli de désir sexuelle à assouvir. Elle se met à quatre pattes, les fesses évidemment tournés vers moi. Un dos cambré, avec les deux petites bosses en bas du dos, juste au dessus de fesses fermes et parfaitement rondes. Ses doigts viennent s'enfoncer sans attendre. Je les vois disparaître en elle. Elle se pénètre de plus en plus vite, gémissant de plus en plus fort. Elle semble ne pas vouloir se calmer et déterminée à jouir. Je ne peux rester là, sans rien faire. Sans m'en rendre compte, je suis loin de mon lit, je me suis avancé et je suis à quelques centimètres d'elle. Mes mains se placent sur ses fesses, que j'écarte délicatement... Elle s’arrête d'onduler, et se cambre au maximum, faisant lentement sortir ses doigts. Mon sexe est entre ses cuisses, sur le dos de sa main qui la pénètre. Je peux sentir chaque mouvement de ses doigts. Ils sont lents mais surement bien placé car je la sens commencer à trembler, son orgasme arrive. Mes mains sont plantés dans sa peau, caressant ce cul parfait. Elle retire sa main et pendant une fraction de seconde, nos sexes entrirent en contact... Je pus sentir l'humidité et la chaleur de ses lèvres, et elle la dureté de ma verge sur sur clito... Elle s'assit sur le bord du lit, moi debout... A cet instant, je réalisa à quel point la vie était bien faite : En étant debout, et elle assise sur le bord du lit, ma queue arrivait pile à hauteur de sa poitrine... A ce moment, j'aurais voulu qu'elle me branle, qu'elle me suce le gland mais elle ne fit rien... Une de ses mains caressa sa poitrine tandis que  l'autre retourna dans la chaleur de son bassin. Je compris qu'on resterait à se faire plaisir chacun de son coté, ma main reprit ses mouvements sur ma verge... Elle se penetrait brutalement, la bouche ouverte, nos regards plantés l'un dans l'autre. -S'il te plait, éjacules sur mes seins ! Je fut très surpris par sa demande mais pas besoin de répéter. Je me mis à me branler sans retenu. Mon corps se met à trembler, mes bourses se contractent et j'éjacule abondement sans me poser la moindre question. Ses seins se couvrent de sperme et à ce moment précis, je la vois se mordre la lèvre et trembler à son tour, son visage se crispe. J'admire ! Après quelques instant, elle ouvre les yeux, regarde son corps, couvert de son sperme, elle sourit grandement malgré son essoufflement... Mon sexe encore dur et à quelques centimètres de son visage. Elle le regarde, me regarde, le regarde. Elle pose ses lèvres sur mon gland, je reçois une décharge le long de mon échine. Comme si elle l'embrassait et me regarde avec défi avant de me dire : - Dors bien, à demain. Elle s'éloigne, s'allongeant sur son lit. Je ne cherche pas à discuter et rejoins le mien, m'écroulant dessus. Je la regarde, nue sur son lit, elle se caresse les seins puis leche un de ses doigts timidement. Je lui souris et m'endors rapidement. Plus que trois nuits...     Je passe les détails de la journée, où je ne pensais qu'à une chose, à nouveau me retrouver seul à seul dans la chambre. Je ne pouvais décoller les yeux de sa poitrine, qui était bien serrée et bien visible sous son pull. Mais bon, avec le stress et le rythme de la journée, je n'y pensais plus vraiment. Jusqu'au repas où elle quitta sa table rapidement, je la rejoingnis quelques minutes après... Lorsque j'entra dans la chambre, celle ci était dans le noir mais la porte de la salle de bain sur ma droite était grande ouverte. Les vêtements sur le sol et le bruit de la douche me dirent que Josephine était bel et bien nue sous la douche. J'entra silencieusement, elle était dos à moi, parcourant son corps de ses mains. L'eau coulait sur son corps de déesse. Je ne sais pas si elle m'avait entendu rentrer mais elle se mit à se caresser tendrement, faisait glisser ses doigts, se cambrant pour mieux les enfoncer. Je sens ma queue durcir rien qu'à la vue de son corps que je désire plus que tous ! -Tu es réellement en manque, dis moi ! Lui dis-je pour lui signaler ma présence, elle sursaute et se retourne. -Ho merde, tu es là ! Je pensais pas que tu remonterais aussi vite. Ses longs cheveux blonds, lui couvraient partiellement les seins. sa main encore enfoncée en elle. Après quelques secondes où elle comprit à mon regard que je souhaitais aller encore plus loin, elle éteignit la douche, pris une serviette et l'enroula sous ses bras pour cacher toutes les zones érotiques.   -Oui, je l'avoue ! Je suis en manque et alors ?! Je la sentais énervé de devoir l'admettre. Je restais silencieux pendant qu'elle se dirigeait vers la pièce principale avec nos lits, vers son armoire. Face à mon silence, elle continua à parler. -Micka me fait plus d'effet, donc j'ai découvert la masturbation pour me combler, ça n'avait pas l'air de te gêner non ? -Au contraire, j'aime beaucoup. Elle me regarde et rougit. Elle fait tomber la serviette à ces pieds et saisit sa petite nuisette qu'elle enfile. -Le problème, c'est que ça m'excite de te montrer mon corps, de me doigter, et... Elle hésite et rougit de plus en plus, et... de faire ma salope devant toi. Je me rapproche d'elle, lentement. Dans ma tete, je me dis : lance toi ! - Et si je te demande de te caresser pour moi ! La ! Maintenant  Elle se figea, me regardant droit dans les yeux, approcher d'elle. Mes mains se posent sur ses hanches, je la tire contre moi. Elle doit sentir mon sexe gonflé par l'excitation de voir le coté salope de Joséphine éclater au grand jour. - Montre moi la petite salope qui dort en toi. Elle retira sa nuisette et se recula de moi, s'allongeant sur le lit. Les jambes révélées et écartées, mes yeux fixaient son minou entièrement lisse. Elle écarta ses lèvres, son trou était déjà humide de plaisir, elle se glissa deux doigts profondément, de son autre main elle caressait son petit clitoris. Je ne loupais pas une miette de ce spectacle. Une fille magnifique, qui s'abandonnait sur le chemin du plaisir sans aucune retenu. -Je veux voir ta queue !  Elle prononça ses mots avec une tel envie que je m’exécuta immédiatement, retirant même tous mes habits. Je me colla au bord du lit et commença à me branler aussi rapidement qu'elle s’enfonçait ses doigts. Ces yeux ne décrochaient pas de mon sexe bien épais. Après quelques minutes à se branler chacun, je ne voulais pas en rester là, mon désir était trop grand alors je me lança. -Suces moi, Joséphine ! Je veux que tu... Je n'eu pas le temps de finir ma phrase qu'elle s'était déjà relevé et qu'elle saisit mon sexe dans sa main. Elle leva les yeux pour me regarder, sortit sa langue et la posa sur mon gland. Elle fit tourner sa langue autour, la fit descendre le long de ma verge, puis remonter. Je ne revenais pas qu'elle me suçait après que je le lui ai ordonné. Ma copine n'étant pas fan, cela me paraissait tellement simple avec Joséphine et elle faisait cela tellement bien. Suçotant mon gland, le lapant avec sa langue, tout en me branlant avec sa main. Je remarqua que de sa main libre, elle ne lâchait pas son clito, le caressant de plus en plus vite. Mes mains se placèrent autour de sa tête, elle se laissait totalement faire. Je me mis à onduler mon bassin, enfonçant mon sexe dans sa bouche. C'était divin. Elle semblait prendre aussi énormément de plaisir, sa respiration très saccadé et son corps qui onduler en disait long... Je me sentis rapidement venir... Jamais je n'avais joui dans la bouche d'une fille, je ne sais pas pourquoi mais voyant Joséphine me suçant de plus en plus vite, je me décida de lui remplir la bouche de mon sperme. Je commençais à me contracter de partout, mon respiration bruyante et mes mains se resserraient dans ses cheveux. Ses doigts caressaient son clito avec ferveur, elle joui quelques secondes avant moi, tout son corps trembla et se crispa, la voir jouir fut la summum de ma résistance face à mon orgasme. Ma verge se contracta et à ce moment elle enfonça entièrement ma queue au plus profond de sa gorge à ma grande surprise. J'éjacula en force, de puissants jets, lui remplissant la bouche mais elle avalait tous sans broncher en me regarda. Je me relâcha, mais elle continuais de me lécher, à me nettoyer la verge de tous mon sperme, l'avalant avec plaisir. Je m'écroula sur son lit, elle vint se caler sur moi, posant sa tète dans le creux de mon épaule et me glissa doucement à l'oreille. -Demain, prends moi comme une salope. Cette nuit encore, je m'endormis avec le sourire mais cette fois avec son corps nue, bouillant, contre le mien.     Le réveil sonna à 5h30 du mat... Je peux vous assurer que même après les beaux rêves que j'ai fait, c'est très difficile de se réveiller. Je suis sur le dos et ouvre doucement les yeux, je sens un poids sur mon torse et mon ventre. Joséphine dort encore, à moitié sur moi, sa tête posée sur mon torse, écrasant ses seins contre mon ventre, son dos cambrée et une jambe enjambée les miennes. Pour ainsi dire, j'avais une vue parfaite sur son dos,la chute de ses reins et ses deux petites fesses. Elle se réveilla à son tour   -Bonjour, me dit elle d'une voix douce que seule les femmes peuvent avoir dès le réveil. -Bien dormi ? -Toujours après avoir joui, Je ne m'attendais pas à quel soit d'humeur coquine de si bonne heure... J’espère pour moi que ce soir, je vais dormir à merveille. Elle se leva rapidement et fila sous la douche. Mine de rien, on était quand même dans cet hôtel pour bosser... à la base. Et mine de rien, cette dernière petite phrase me resta en tête toute la matinée, me mettant un peu la pression. Et je cogitais un peu dans mon coin... En effet, malgré une expérience sexuelle plutôt importante, ça allait être la première fois qu'une fille me demande de la prendre comme une salope. Ça veut dire quoi exactement ? Je peux l'insulter ? La frapper, genre gifle, fessée ? Lui donner des ordres ? La défoncer comme bon me semble... Et merde, moi qui fait plutôt dans la douceur (car ayant un sexe plutôt gros, au début de ma vie sexuelle certaines m'avait fait part de leur douleur quand j'allais trop vite ou trop profond, d'où l'habitude après...). Puis je me suis résonné, me rassurant en me disant que tout c'était passé naturellement avec ma petite blonde, donc la baiser sans retenue devrait être naturelle, et puis j'avais réellement l'envie de la défoncer. Pour résumé, j'avais : Ho ce soir, tu vas prendre ! ho-ho, Oui tu vas prendre ! Comme si je sortais de prison, après vingt ans de réclusion... Ho tu vas prendre ! pendant toute la journée, dans la tête. Je vous passe la journée de taff plutot ennuyante en ce jeudi, ainsi que le repas. On entra en même temps dans cette chambre, lieu de tous nos désirs. Sans prendre de seconde, elle retira son haut, enleva son sous-tif et retira son jean. A ma surprise, elle ne portait rien en dessus. Je désirais son corps plus que tous, il est magnifiquement proportionné, elle possède tous ce qu'une femme peut avoir de sexy et qui nous fais bander immédiatement. Ses joues rougissent, comme si elle avait honte de s'être offerte comme ça, sans rien dire, sans rien faire. Elle me regarde droit dans les yeux et semble hésiter à dire. - Voilà, je suis toute à toi. J'aime et je savoure cette situation où elle est debout, au milieu de la pièce, toutes lumières allumés, nue devant moi. Je décide de faire durer la conversation pour m'amuser et la faire mijoter. - Avant, j'aimerais comprendre quelque chose. Tu as souvent envie d'être une salope ? Elle rougit, son regard est fuyant... Elle serre ses bras comme pour se protéger mais cela serre surtout sa magnifique poitrine. - Ça à toujours été un fantasme, mais avec Micka j'ai jamais osé. Mais là, je veux être ta soumise, ta chose, que tu me prennes sans retenu, sans hésitation, que tu me défonces. Elle s'avance vers moi et je me rends compte que de nous deux, c'est elle qui en a le plus envie. Difficile de le croire car la journée, rien ne peut laisser penser que la petite Joséphine souhaite se faire "défoncer comme une salope". Je trouve mes marques dans la domination et continue de jouer avec elle. - Si je comprend bien, tu veux que je te défonces brutalement avec ma queue. Elle continue d'avancer lentement vers moi et se caressant les seins, je la sens bouillir à l'intérieur. - Oui, s'il te plait. Ce s'il te plait fut le signal pour foncer sur elle, elle n'eut pas le temps de réagir. Je la plaqua sur mon lit, allongé sur elle, ma bouche atterrit dans son cou. Je commença par mordiller cette zone puis à descendre lentement. Ma langue tourna autour d'un de ses tétons, ils étaient déjà durs. Je continua lentement ma descente, mon souffle glissant sur ses courbes, en embrassant sa peau ou l'effleurant de ma langue. Elle écarta les cuisses lorsque j'arriva à son bas ventre, ma langue passa sur ses grandes lèvres. Elles étaient parfaitement lisse, aucun poil, aucune repousse (encore aujourd'hui, je me demande si elle ne s'était pas épilée au laser, tellement c'était lisse et doux), un vrai bonheur à lécher, surtout qu'elles étaient brûlantes. Je tourna autour, caressant du bout de ma langue, l'intérieur de ses cuisses. - Putain, lèches moi. J'en peux plus ! Me lâcha t elle en relevant sa tête. - C'est moi qui donne les ordres ici, petite insolente. Je lui mordis (doucement) la cuisse pour lui faire comprendre. Mais j'avoue que je n'avais qu'une envie, c'était de glisser ma langue en elle. Je ne tarda pas à le faire, son minou était déjà bien ouvert et sa cyprine était abondante. Ma langue se positionna immédiatement sur son petit clitoris, elle se cambra et poussa un petit cri. Je me mis à le lui lécher, de bas en haut, de gauche à droite, quelques minutes ainsi avant de glisser dans son antre, deux doigts. Ils s’enfoncèrent sans aucun problème, tellement la belle écartait ses jambes et ruisselait de plaisir. Je pliais légèrement mes doigts pour partir à la recherche de son point G mais surtout pour la faire hurler. Ma langue ne cessait de la lécher et mes doigts accéléraient encore et encore. Joséphine appuyait sur ma tête en guise d'encouragement et après dix bonnes minutes de ce cunni fabuleux son corps tremblait en continu. Sa respiration était parcouru de petits cris de plaisir, à chaque coups de langue. Elle se cambra d'un coup, soulevant sa poitrine, la tête en arrière. Je sentais son sexe se contracter autour de mes doigts totalement enfoncés en elle Je me redressa, la laissant reprendre ses esprits, pour retirer tous mes vêtements. Ma queue gonflée comme rarement elle n'a jamais été, lui a fait comprendre que ce n'était que le début. -Qu'est-ce qu'elle est belle,  dit elle en se ruant dessus pour la lécher mais à peine eu t elle le temps d'y goûter que je la repoussa sur le lit. Elle veut se faire défoncer, elle va se faire défoncer. Elle comprit très vite, et écarta au maximum ses jambes. Mon gland placé entre ses lèvres, glissait, se couvrant de mouille. Je m'amusais quelques instant à le frotter à son clito, puis... Je recula mon bassin, fit glisser ma queue le long de sa fente et mon gland se mit seule dans son trou, je n'eu qu'un donner un grand coup de rein bien puissant, pour m'enfoncer entièrement en elle. Joséphine bloqua sa respiration sous le choc. Je ressors lentement pour lui faire sentir chaque centimètres de mon sexe dressé pour elle. A nouveau je m'enfonce d'un seul coup puissant, restant au fond quelques secondes. Elle tremble à nouveau, je saisis donc ces jambes et me penche sur elle. Je peux même sentir tous son sexe frissonner sur le mien, l'angle de pénétration et parfait. Mes mouvements se font de plus en plus fluides, toujours aussi profond. Elle pousse un cri à chaque coup de rein. Mon gland tappe bien au fond de sa petite chatte qui ne doit pas avoir l'habitude d'une queue assez épaisse. Je me redresse mais appuie sur ses cuisses pour les écarter, je contemple ma verge couverte de sa mouille, parfois mon gland en sors presque avant de disparaître au plus profond d'elle. Ses seins sautillent en rythme, ses mains crispées sont aggripés aux bord du lit. Elle est sublime lorsqu'elle devient une salope. Je me penche sur elle, mais avec ses jambes sur mes épaules... Elle pousse un cri, sentant ma queue lui défoncer l'intérieur mais je n'ai aucune pitié, cela m'excite énormement de savoir que je peux me lacher, sentir ma queue entrer en sortir rapidement de ce sexe qui ne cesse de mouiller, de se contracter. Nos yeux sont rivés dans ceux de l'autre, puis les siens se ferment. Son corps se contractent encore, et son sexe serre le mien comme pour mieux le sentir Je lui glisse à l'oreille pendant qu'elle joui -On dirait que tu aimes beaucoup ma queue, petite salope. Elle sourit largement mais ne répond pas. Je me retire et la retourne, la mettant à quatre pattes. La plus belle levrette de ma vie, un cul parfait, un dos magnifique, je ne résiste pas longtemps et lui glisse mon sexe entre ses cuisses écartés. Mes mains empoignent ses poignées d'amour et là je commence à la défoncer sans retenue. Son petit cul claque contre mon bas-ventre. Ma queue sort complétement, avant de la pénétrer au plus profond. Elle gémit sans arret, ce qui m'excite encore plus. Je ne réflechis plus et continue à la prendre de plus en plus brutalement. Une grosse fessée part pour planter ma main dans ses fesses pour le lui écarter, ses bras lachent. Elle se retrouve, le visage contre le matelas, le cul en l'air, et la chatte se faisant défoncer comme elle le désirait. Je ne mis pas longtemps avant de venir, je lui donna un violent coup de rein et lui remplit le fond de sa petite chatte, elle eu son troisième orgasme en même temps, augmentant le mien. L'entendre pousser ce cri aigu sortir de sa gorge et la voir se cambrer, pendant que je sentais mon sperme coulait en elle... Une fois, nos orgasmes terminés, elle ondula toute seule sur ma verge, comme pour obtenir les dernières gouttes de ma semence et la sentir encore et encore en elle. Mais elle finit par s'écrouler sur le long, je m'allongea à ses cotés. Elle se rapprocha et me dis   -Demain...Je veux encore aller plus loin, pour notre derniere nuit. -Je vais te défoncer comme une chienne, tu verras. Il poussa un gémissement et frisonna... Putain, vivement demain !     Je vais vous passer les détails de la journée de tournage, car rien ne se passa d'extraordinaire, j'étais sur la route toute la sainte journée (pardon... c'était facile) et elle sur le plateau. Le lendemain, toute l'équipe remontait sur la capitale, donc dernier soir avec Joséphine avant de retourner à vos vies et à nos copain, copines respectives. Je rentra donc tard à l’hôtel, la plupart de l'équipe avait fini de manger et commencer à boire abondement pour fêter la fin de cette semaine. Je prie quelques coupes avant de me rendre compte que ma belle petite Joséphine, n'était pas présente. Je m’inquiète et demande si quelqu'un l'aurait vu. Océane (une des filles de la chambre d'à coté) m'indique qu'elle est remontée dans sa chambre. Je ne savais pas encore pourquoi mais son air semblait bizarre comme si cela était un reproche que Joséphine était dans sa chambre et que je demandais où elle était. Mais bon, je monta donc à l'étage pour la rejoindre. Dans l'ascenseur, je ne tenais pas en place. Je savais très bien que ce soir serait encore une nuit de débauche, de sexe et que ce soir sera sans pitié. J'ouvris la porte, toutes lumières allumées, elle était déjà allongée sur son lit, entièrement nue, à se doigter avec passion. Sans même me regarder, elle me lance -J'ai pensé à ta queue toute la journée, j'ai pas arrête de mouiller. Je suis vraiment une petite salope. -Oui, une petite salope qui va se faire défoncer comme jamais.   Ses yeux brillent de plaisir, je ne sais pas depuis combien de temps elle se masturbe mais elle mouille abondement. Elle se place en levrette, m'offrant une vision parfaite de son cul bien ferme. J'arrache littéralement mes vêtements ! La vision de ses lèvres serrés entre ses fesses me fait bander comme un taureau. Je n'hésite pas et sans meme humidifier mon gland, je le lui glisse en elle. Elle pousse un cri de surprise, t'excitation et peut-être un peu de douleur, mon sexe s'enfonce dans le sien rapidement. Mes mains plantées dans ses poignets d'amours, pour bien la faire claquer contre mon corps. A chaque va et vient, je peux sentir mon gland taper bien au fond, la faisant pousser un petit cri. Dans un grand coup sec, elle s'écroula ventre contre le matelas, ma queue toujours en elle. Je profita de cette situation pour changer de position. moi enjambant ses jambes, écartant au maximum ses fesses qu'elle cambrait. J'aimais voir ma verge s’enfonçait en elle et ressortir couverte de sa mouille, voir ses lèvres s'ouvrir à chaque coup de rein. Écartant ses fesses de mes mains, j'avais également une vue directe sur son anus. Ce petit trou dont je n'avais jamais exploré et qui là me donnait envie, mais comment abordé le sujet... Ho et puis merde, c'est moi qui domine. Je ralentis le rythme pour la laisser reprendre son souffle très saccadé, mes mains parcoururent son dos, ses hanches, puis j'écarta ses fesses puis glisser une doigts entre, elle frémissait. J'ondulais lentement le bassin pour la pénétrer avec douceur, mon majeur se concentra à caresser le contour de son anus et ne voyant pas de refus de sa part, je le lui enfonça. Elle se cambra d'un coup et prit appuie sur ses bras et cuisses, poussant un cri. Son mouvement de bassin enfonca ma queue au plus profond d'elle, tandis que mon doigt restait à moitié enfoncé. -Hoooooo... J'ai jamais rien fait par là, et je veux... Haaaaaaaaaaaaaan ! Je venais d'enfoncer la totalité de mon doigt dans son petit cul. ¨-Premièrement, je fais tous ce que je veux ! Et de deux, tu as l'air d'aimer ça, salope !   Elle ne répondit pas et s'allongea en guise de soumission. Je fis ressortir mon doigt, puis rerentré et ainsi je commençais à lui doigter le petit trou pendant que ma queue lui comblait son minou. Je sentais sur ma verge, mon doigt faire des va et vient. Je sentais le corps de Joséphine vibrait de plus en plus. Ses gémissements, se transforment peu à peu en cri de plaisir. Je reprends mes va et vient, lui pénétrant ses deux trous. Je la sens venir, à force je commence à savoir comment elle fonctionne. J'appuie bien au fond lors de mes pénétrations, variant le rythme. Mon doigt dans son anus multiplia l'intensité de ses frissons. Tous son corps se raidit et son sexe se contractait si fort sur ma verge, elle se retira et se mit carrement sur le coté tellement l'orgasme fut puissant. Toute recroquevillée sur elle même, je la laissa profiter de sa jouissance. Et puis, je savourais ce spectacle magnifique, d'une femme en plein orgasme. Une fois retombée de son nuage, je m'allongea sur le dos et lui fit signe de venir. Au lieu de me chevaucher normalement, elle tourna sa tète vers mes pieds, m'offrant encore une fois, une vision parfaite de son intimité. Je lui donna une fessée pour lui exprimer mon plaisir, elle semblait apprécier car très vite, elle saisit mon sexe et s'asseya dessus. Ma chatte s'écarta en grand, je la sentais aspirer ma queue avec envie, mon gland tapait bien au fond. Elle criait de plus en plus fort, s'empalant toute seule. J'adorais ne rien faire et la voir se défoncer toute seule sur mon sexe, montrant à quel point elle aime la bite. Puis d'un coup, elle glissa sa main sous son ventre et saisit ma verge, la sortant de sa chatte. Elle la fit glisser entre ses fesses... J'ai compris son désir fou ! Je lui écarta les fesses pour l'aider un peu. Son anus résista quelques secondes avant envelopper mon gland, sans pousser un seul gémissement, elle descendit le long de ma verge, remontant quelques fois pour mieux descendre. Mes 18 centimètres finirent par entièrement rentré, je n'en revenais pas que je la sodomisais entièrement et que ce fut elle qui le fit. -Putain... Je vais encore jouir. Me dit elle, et se fut vrai. Sans rien voir venir, son corps entier trembla. Son anus se contracta à mort sur ma verge gonflée. Je cru moi aussi partir mais je su me retenir. Elle s'affala, dos à moi, sur moi. Ma queue toujours enfoncé au maximum dans son petit cul très serré, à peine son orgasme fini qu'elle appuyait sur ses jambes pour faire des mouvements de va et vient. La sensation est différente que dans un vagin, différente mais tout aussi agréable. je profite de mes mains libres pour lui pétrir les seins, elle hurle son plaisir et se lâche complètement. Une de mes mains descend le long de son ventre, une de ses mains caresse vigoureusement son clito, mes doigts se mêlent au sien. Mon gland ramone son petit cul pour une premiere fois plutot brutale mais c'est elle qui gère. Ces quelques minutes, je lui vocifère un tas d'insulte qui semble lui plaire. Empales toi, sale chienne. Semblait etre sa favorite. Je l'avertis de mon orgasme en lui disant Je vais te remplir le cul, petite pute. Mais elle préféra retirer ma queue et l'enfoncer d'une traite au fond de sa chatte. Passer de son anus à son vagin me fit éjaculer avec une puissance incroyable et elle aussi connu son troisième orgasme, sentant que je me vidais en elle. elle sortit à nouveau ma queue et je finis mon éjaculation à l'extérieur de sa chatte, dessus à vrai dire. Elle penche la tete en arrière et me dit -Merci de me souiller ainsi. Elle m'embrassa la joue et s'affala sur le lit, moi toujours sur le dos en train de reprendre mes esprits. -Tu aimes vraiment ca, être une salope en fait -En effet, je me découvre ce coté... Mais je n'ai envie qu'avec toi -Tu veux qu'on continue ? -C'est mal, mais je veux tellement qu'un homme me connaisse en salope, et me prenne sans retenu. Mon mec ne pourra le faire... -Je veux etre cet homme, qui défonce la salope que tu caches.   On s'endormit rapidement l'un et l'autre, sur cet petit échange de phrases qui annonce peut-etre d'autres aventures...

Evano

Evano

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