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About this blog

Les tribulations d'une libertine anonyme ou un joyeux melting-pot de mes expériences, mes envies et autres créations érotico-littéraires...

Après l'engouement que j'ai remarqué pour les photos que j'ai posté et mon premier récit, je ne peux résister à l'envie de mettre en place ce blog.

 

Entries in this blog

 

De la sensualité du bondage

Le bondage ou l'art d'encorder...   Certains y trouveront bien évidemment une pratique quelque peu déroutante, peu commune voire extrême mais bien menée une séance de corde s'en retrouve apaisante et sensuelle. En effet, j'adore sentir la corde glisser sur la peau de mon partenaire et la mienne, elle provoque des frissons et si la confiance est là le lâcher prise est total. Alors oui, bien sûr, je ne suis pas une experte, loin de là, je me considère encore plutôt comme une débutante mais cette pratique me plaît énormément. C'est une autre facette de la libertine que je suis... Je joins à ce billet une sélection de photos prises au cours de laquelle c'était exceptionnellement moi qui me suis faite encordée... Par défaut de partenaire encordeur actuellement, ce rôle n'est jamais le mien. Les photographies sont signées GAS.   Comme toujours les commentaires sont les bienvenus    

misstutu

misstutu

 

Un samedi soir en Enfer

Il arrive, elle le voit, elle le veut Et ses ordres font le reste A nu sur ce ton insidieux
Ce soir, il la sent peste
Après c'est une histoire classique 
Qu'il soit encore fouetté
Qu'Elle soit encore sadique
Elle cherche ses cordes, elle espère qu'il devine 
Encordé tel une figurine 
Il devient un vulgaire objet de plaisir Et se prépare à obéir
Comme Elle s'est avancée un peu 
D'un coup il relève les yeux
Après c'est une histoire marginale
L'interdit est franchi et les coups pleuvent en rafale
La cravache s'abat même à ses parties intimes
Encordé tel une figurine
Pas la peine que je précise 
Il s'en veut et compte les coups
C'est une histoire d'adultes
Une histoire singulière
On est tout simplement, simplement 
Un samedi soir en Enfer
Un samedi soir en Enfer


Elle le cherche, elle le frôle, ils savent bien 
Qu’il n’y a qu’elle qui va jouir ce soir 
Il est obligé de patienter 
Il est dépendant de son bon vouloir 
Après, c'est juste une aventure 
Quand elle commence à chevaucher la créature 
Il entend déjà ses cris suraigus
Et les marques se dessinent 
Encordé tel une figurine 
Pas la peine que je précise 
Qu’il y prend bien sûr un grand plaisir 
C'est une histoire d’adultes
Une histoire singulière
On est tout simplement, simplement 
Un samedi soir en Enfer
Un samedi soir en Enfer
Pas la peine d'être plus précis 
Mademoiselle a déjà joui
Ils en feraient autant 
Si c'était à  refaire 
On est tout simplement, simplement 
Un samedi soir en Enfer
Un samedi soir en Enfer
Un samedi soir  

misstutu

misstutu

 

Une de mes plus belles expériences libertines

Pour commencer, je ne peux résister à l'envie de placer ici l'écrit qui a déclenché en moi l'envie de ce blog... Bonne lecture ou relecture....     C’était par une chaude nuit de juin… Entre six adultes consentant : Sandra (une charmante brune), Gauthier (un grand homme), Etienne (un grand homme à la peau mate), Marine (une charmante blonde), Thomas (un charmant brun bien musclé) et moi-même (toujours aussi rousse).       La soirée avait bien commencée : nous nous étions tous retrouvés chez Sandra  pour une soirée entre « amis ». Nous étions huit pour l’instant. Nous avons mangé tranquillement dehors par cette soirée au climat encore doux, en effet le soleil avait cogné toute la journée. Après le repas et quelques mojitos, nous nous étions mis au chaud dans le petit appartement de Sandra. Nous jouions aux cartes jusque minuit, moment où deux de nos chers compatriotes ont décidé de nous abandonner pour le pas rater les dernières navettes pour rejoindre les bras de Morphée dans leur chez eux respectif…       N’étant plus que six, nous avions bien de la suite dans les idées… En effet, Sandra avait offert à Thomas quelques heures plus tôt un jeu de poker destiné à délier les langues et les corps… Un KamaPoker pour être plus précise. N’en déplaise à Marine, les règles étaient simples…                       Pour la première manche, ceux qui perdaient devaient se dévêtir. Sandra fut la première dans le plus simple appareil. Un brin exhibitionniste, elle se plaça sur le dossier du canapé que nous partagions avec Etienne de manière à ce que tous les autres participants s’en retrouvent distraits ! Sandra nous observait en attendant que la peau des autres joueurs se mette à nu. Je me rappelle simplement ensuite avoir été parmi les derniers à laisser le doux air de ce mois de juin effleurer nos corps. Je commençais à retirer mes bas, comme dernier rempart matériel entre vous et moi… Marine a fit part de sa déception quant à retirer mon dernier attribut. Soit, mes bas ne me quitteront point alors, ce qui a eu le don de ravir Etienne apparemment... Devant tant de demandes, je ne pouvais protester.       Vint alors la seconde manche, les perdants devaient maintenant satisfaire aux demandes du gagnant en matière de caresses. Etant moi-même très tactile, j’attendais cette manche avec une impatience grandissante, comme une petite fille un matin de Noël devant le plus majestueux des sapins. Plus la soirée avançait, plus mon désir montait à l’encontre de ces cinq autres charmantes personnes. Il me semble me souvenir avoir remporté la première main. Sandra s’était couchée, toujours assise au-dessus de nous, et n’avant donc pas à suivre mes directives. Nos quatre autres joyeux lurons étaient perdants cependant. Je proposais à Sandra de me donner le nom d’un perdant ; elle choisit Marine. Très bien, Marine allait donc caresser sa peau blanche et veloutée. Ces trois messieurs perdants furent alors attachés à mon plaisir (serait-ce fameux côté un brin égoïste qui ressort là ?). Ils se partagèrent donc mon corps, déjà brûlant de désir… Gauthier faisait courir ses mains au contact de mes bas. Thomas et Etienne, que je trouvais alors complices à ce moment, prenaient possession avec une douceur infinie de ma poitrine pour mon plus grand bonheur et mon intimité pour mon plus grand plaisir… A l’écrire, je sens encore la caresse délicieuse de tant de mains et de tant d’attention à mon égard. Je me rends aussi compte que prise par la tournure on ne peut plus agréable des événements je n’ai que peu profité du spectacle que nous offrait Marine et Sandra. Le meilleur de ce moment, ou plutôt la cerise sur le gâteau ; j’étais gardienne du temps et pouvais alors faire durer ce moment autant que je le voulais. En écrivant, c’est encore la même chose, je prends le temps de peser mes mots et profite de ce doux souvenir une fois de plus.    La partie a repris tant bien que mal au bout de longues minutes (combien de temps ? je n’en ai aucune idée). Thomas bat les cartes, distribue, nous avons misé et le verdict est sans appel… Sandra et moi-même avons perdu, mais je n’ai apparemment pas assez perdu pour avoir le droit de poser les mains sur un autre corps que le mien. La sentence est sans appel : je n’ai qu’à toucher seule  pendant que Sandra commence à parcourir le corps de Etienne de ses mains. Je me suis rapprochée, espérant faire monter la température de ce bel homme. Il s’est alors retrouvé entre Sandra le caressant et moi-même, me caressant à défaut de ne pouvoir profiter autrement de la sensualité de la situation… Etienne parait profiter grandement de la situation, il se retrouve pour ainsi dire pris dans un écrin féminin. La fin de la deuxième manche se détache de ma mémoire comme les feuilles de l’érable à l’automne, que l’on me pardonne de ne pas pouvoir tout retranscrire.       La troisième manche pointe le bout de son nez et le microclimat de cet appartement va devenir tropical. En effet, cette fois ci les perdants devront faire usage de leur langue, petite, large, épaisse, souple ou musclée comme le prévoit les directives du gagnant. Ce qui va suivre nous a tous marqué, nous sommes apparemment plusieurs à en avoir oublié le reste, moi y compris ! C’est là que tout a dégénéré comme le dit si bien Gauthier. Il me semble que Marine ait gagné. Les cinq autres joueurs font partie dans heureux perdants. Après maintes tergiversions, Marine proposa un carré, pas dans son jeux mais entre « perdants » (peut-on vraiment dire que nous sommes perdants vu ce qui a suivi ?). Le schéma est reproduit grandeur nature donc… Marine et Gauthier restaient spectateurs de ce tableau.  J’étais en charge d’une sucette pour Thomas comme j’aime à le dire. Je lui assénais ma langue sur toute la longueur de son membre, la faisais tournoyer autour de son gland avant de la prendre totalement en bouche. Une main restait à proximité, tenant les bijoux au chaud, les régalant du contact de l’être aimé. Par moments, ma bouche délaissais sa verge afin d’engloutir un testicule avant de reprendre son sexe en bouche sur toute sa longueur. Fougueuse, dira-t-on ! Je l’ai déjà été bien plus ! Pendant ce temps, Thomas se concentrait à offrir à Sandra le plaisir de cette caresse orale. A son tour Sandra prenait Etienne en bouche… Et Etienne m’offrait un très bon moment pendant ce temps. Sa langue tournoyait dans mon intimité avec une douceur infinie. Je me sentais lâcher prise, cette délicieuse sensation de bien-être au cours de ce beau tableau comme le voyait Marine et Gauthier. Je me sentais humide, sans la moindre volonté. Je profitais du plaisir que m’offrait Etienne comme si ma vie en dépendait, ne surtout rien laisser échapper… et suçais Thomas avec plus de fougue en retour. La fougue était bien là en fait, je m’en rends compte dans ces lignes.       Comme les être faibles que nous étions devenus, nous ne sommes pas arrivés à la dernière manche, préférant continuer la soirée comme nous l’entendions. Les événements sont déjà flous par moment dans ma mémoire, à l’image d’un rêve qui se dissipe après le réveil sans pouvoir le retenir. Ce récit me permet alors une mémoire extemporanée à toute épreuve et le temps ne pourra y faire son office.   Parmi les brides de souvenir, je me revois partager une fellation avec Sandra au grand plaisir d’Etienne qui n’en perdait pas une miette. Tantôt c’est elle qui l’avait en bouche, tantôt c’était moi… Tantôt nous le délaissions quelques secondes pour nous embrasser avant de faire courir chacune notre langue sur une face de sa verge à nouveau. Nous n’étions là que pour son plaisir bien que ce jeu nous ravissait toutes les deux. Par la suite, Thomas, Sandra et moi-même avons partagé un baiser commun avant que Sandra ne me dise qu’elle avait envie de quelque chose depuis un moment.   A ce moment, je savais exactement de quoi elle parlait et m’allongea sur le dos afin qu’elle puisse investir les méandres de mon être. Sa petite langue se faisait bien douce, un peu timide peut-être, mais cela suffisait à faire définitivement disjoncter mon cerveau. J’avais le cœur qui s’emballait, une femme était au contact de mon intimité de toute sa bouche… Pendant ce temps, Thomas avait fait chavirer Marine dans le canapé où nous étions tous entassés et celle-ci accordait à Thomas une fellation qu’il apprécia grandement. Gentleman, il prévint qu’il allait surement décharger. Marine sourit et Thomas se déchargea en partie sur elle. Je commençais alors à prendre le sexe de Gauthier en bouche. Je l’enserrais à la base de ma main, l’aspirant de tout mon être. J’osais même donner l’autorisation à mon majeur de s’aventurer au contact du son cul, infiltrant son petit trou pour un massage dont seul les hommes sont sensibles… Lorsque j’avais une main de libre, celle-ci faisait semblant de s’aventurer négligemment dans l’antre d’une femme, Sandra ou Marine suivant la limite physique qu’était la taille de mon bras. Gauthier caressait aussi Marine tout en me couvrant de baisers… Je me souviens distinctement ensuite avoir entendu Sandra demander à Thomas de la prendre, ce qu’il accepta sans se faire prier bien heureusement…       Après ces ébats quelques peu mouvementés, nous nous installâmes tranquillement à discuter. Marine ne tarda pas à nous abandonner et Thomas à s’éclipser prendre une douche. Je décidais de ce moment pour faire profiter Etienne de son privilège durement mérité : un massage. J’ai ainsi eu l’occasion de tester sa fameuse barre de massage. Je le fis allonger sur le torse et l’enfourchas. Mes mains entrent alors au contact de sa peau pour me plus la quitter pour un long moment (20 minutes, 40 minutes… aucune idée). Mes mains glissaient sur sa peau toute chaude, d’abord les épaules longuement, puis je descendis quelque peu, décontractant les trapèzes… Je continuais mon inexorable descente vers son fessier nu contre mes cuisses. Je le massais chastement pour le détendre. Pour finir je le fis assoir entre mes jambes, dos à moi. Mes mains grimpèrent à présent dans sa nuque, un pouce de chaque côté des cervicales à faire de petits ronds. Mes mains arrivent finalement mes mains gagnèrent son front pour reposer sa tête contre la poitrine, toujours dos à moi, pour quelques mouvements délicats sur les tempes…                Il est maintenant 4H de matin et le temps pour G et moi de rentrer chez nous.      

misstutu

misstutu

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