Aller au contenu
  • entries
    4
  • comments
    29
  • views
    857

About this blog

Tu prodigues, sérieuse, la morsure et le baiser ;

Entries in this blog

 

Tendresse à quatre mains - 17/11/14

bel.inconnu
Vaincu par son rire, il s'approche d'elle et l'attire à lui. Il lui sourit en retour, de ce sourire qu'il lui adresse parfois en classe lorsqu'elle fait une remarque particulièrement pertinente sur un sujet qui avait échappé à tous les autres, ce sourire qui n'appartient qu'à elle. Ainsel
Il lui adresse à nouveau ce sourire séduisant dont il a le secret et elle se sent rougir, frémissante. Ses mains sont sur ses hanches, viriles et décidées. bel.inconnu
Mains qui ne peuvent s'empêcher de caresser et pétrir doucement le corps délicat de la jeune fille ; à l'abri de cet appartement qui les soustrait au reste du monde, la jeune femme se sent moins timide, plus hardie. Lui qui avait les mains froides il y a encore quelques instants, le voilà brûlant tout comme elle. Elle se sent protégée entre ces bras qui l'enserrent, et savoure cette sensation d'être ainsi l'objet de toutes les attentions de cet homme pour lequel elle nourrit des sentiments confus dans lesquels se mêlent estime et affection, ainsi qu'un désir intense.
Ainsi pressée contre lui elle peut sentir toute la force de son désir.
Elle sourit. Ainsel
Combien de fois, durant son cours, elle a laissé libre cours à ses fantasmes, les imaginant tous les deux dans une telle situation, seuls dans un appartement vide ! Et la voilà, au creux de ses bras, libre de l'embrasser, libre de venir mordre son cou si elle en a envie… Et décidément, malicieuse, elle en a envie... Se haussant légèrement, elle vient planter ses minuscules crocs sur la jugulaire de son professeur, pinçant la peau quelques secondes avant de relâcher la pression de ses dents... bel.inconnu
Mmmh, il gémit sous ce tendre assaut, tandis que ses mains descendent des hanches vers les fesses de l’assaillante, les saisissant à pleines mains afin d'aider la jeune femme à se hisser vers lui. Ainsel
Elle laisse échapper une petite exclamation de surprise, déroutée. Ravie de la réaction de son professeur, surprise que la peau virile soit aussi satinée, elle vient poser ses lèvres là où ses dents ont laissé une marque légère, et pour se faire pardonner elle baise tendrement le cou de son professeur, à plusieurs reprises, lentement, sensuellement. bel.inconnu
Lui qui aime prendre son temps, il se rend compte qu'il bout d'impatience et que ces baisers déposés au creux de son cou sont une douce torture. Ce souffle qui le brûle. Ce corps tout en sensualité, jeune et ferme sous ses mains. C'en est trop, et il prend possession avec fougue de la bouche de sa jeune partenaire. Les doux baisers timides ont disparu.
C'était pour le monde extérieur. Sa langue, inquisitrice, part à la recherche de celle de la belle jeune femme aux cheveux d’or. Elle entrouvre ses lèvres aussitôt, mais pas pour se rendre non, sa propre langue se lance à l'assaut elle aussi et c'est une furieuse danse qui commence tandis qu'une des mains du professeur est venu soutenir la nuque délicate de la jeune fille. La langue du professeur tantôt caresse la langue de la jeune fille, tantôt se glisse derrière sa lèvre inférieure pour l'attirer à lui. Il mordille la lèvre de la jeune fille quelques instants avant de la relâcher et de repartir à l’assaut. La jeune fille n'est pas en reste et réussit à aspirer la langue de son professeur entre ses lèvres satinées, et l'enserre ainsi, prodiguant la plus douce des caresses… Ainsel
La main droite crochetant fermement son cou, l'autre main vient explorer les courbes de son torse, esquissées par un simple t-shirt blanc… torse qu’elle découvre imberbe. Tout d'abord à travers le tissu, elle découvre l'angle des omoplates, la largeur des épaules. Ses mains tour à tour massent fermement, caressent, agrippent le tissu. Lentement, sa main gauche atteint le bas du dos et, surprise de sa propre impulsivité, se glisse aussitôt sous le tissu pour continuer son exploration. Elle se serre plus fermement contre lui, plantant doucement ses ongles directement sur sa peau… bel.inconnu
Un frisson secoue le professeur lorsqu'il sent les mains de la jeune femme se poser directement sur sa peau sous son t-shirt. Cette caresse l’électrise, alors il lui dit sans même y réfléchir : « Enlève-le. » Ainsel
Elle se fige un instant, stupéfaite, le rouge lui monte aux joues ; son assurance la confond et le trouble l’envahit. bel.inconnu
« Tu n'en as pas envie ? »
Le professeur s'amuse d'avoir réussi à la troubler quelque peu, elle qui l'instant d'avant explorait hardiment son corps de ses mains. Ainsel
Elle ne trouve pas les mots pour lui répondre, les mots se brouillent… Elle se contente de reculer d'un demi-pas… Et, cette fois-ci, ses deux mains se glissent sur le bas de son ventre, à la limite du t-shirt et de la ceinture du pantalon… Ses joues se sont enflammées, et elle n'ose le regarder dans les yeux... mais sa main vient effleurer le tissu rugueux avant de remonter vers le t-shirt. Elle dévoile ainsi quelques centimètres de peau blanche, caressant son professeur au fur et à mesure de l’effeuillage… Et la jeune femme fait ainsi glisser le tissu jusqu'en haut du torse, ses doigts légers, si légers. Le ventre apparaît, viril, plat. bel.inconnu
Le professeur lève alors les bras pour encourager la petite fée à faire disparaître entièrement le morceau de tissu Ainsel
Il s'envole ainsi promptement, rejoignant le manteau du professeur à même le sol. Avide, elle se presse contre lui... Sa bouche est à hauteur de son torse, qu’elle peut maintenant embrasser sans contraintes. bel.inconnu
Son étudiante est là, devant lui, en train d'embrasser son torse… une main dans ses cheveux qu'il caresse. Il retient difficilement un gémissement lorsque les dents de la jeune femme viennent se refermer sur l'un de ses tétons ; malicieuse, elle rit de ce résultat. Ce rire melliflu qui scintille à ses oreilles… elle rit mais...ne lâche pas sa proie. Et tandis qu'elle l'immobilise de ses dents, sa langue vient butiner malicieusement. Elle sent la chair durcir dans sa bouche, relâchant l'étau, elle vient poser un instant ses lèvres seules sur le téton, l’aspire doucement, pour apaiser le feu de la tendre morsure, et en l'aspirant, le lèche encore tandis que ses mains continuent de caresser le torse viril de l'homme qu'elle tient sous son charme. Encouragée par de si beaux résultats, et ne voulant pas être accusée plus tard de partialité, elle s'intéresse alors à l’autre. :3 Ainsel
Surprise de sa propre hardiesse mais ravie de ces encouragements que sont à la fois la réaction épidermique et les gémissements de son professeur… Elle prodigue, sérieuse, la morsure et le baiser. Et ses mains se font tantôt douces et légères, tantôt cruelles, tour à tour flattant et griffant. Ses genoux sont déjà légèrement pliés pour être à bonne hauteur, elle a juste à accentuer le mouvement pour descendre jusqu'au nombril de son professeur et le ponctuer de baisers, comme elle l'avait timidement souhaité quelques instants auparavant.  bel.inconnu
L'homme renverse sa tête en arrière, terrassé par cette nouvelle caresse assenée par cette bouche si douce, ses mains perdus dans la cascade d'or qui tombe sur les épaules de la jeune femme… exquise torture, intolérable raffinement... Ainsel
Un genou au sol, traçant de sa langue de lents cercles, se rapprochant peu à peu du nombril, dans une caresse qu'elle affectionne particulièrement… Un peu plus hardies, ses mains blanches se perdent sur les hanches viriles, étroites, et, enfiévrée, l'une glisse sur le tissu rugueux du jean, sur la cuisse. Haletante, les lèvres de la jeune femme ont ralenti. Son désir déborde. bel.inconnu
Et le professeur n'est plus que désir pour sa chère étudiante dans les yeux de laquelle il peut lire comme dans un livre ; et ce qu'il y lit le chavire. Lui attrapant délicatement le poignet, il la relève pour l'embrasser à nouveau, avant de lui susurrer à l’oreille, d'une voix tendre et malicieuse : 
« Tu n'as pas honte de me laisser ainsi torse nu tandis que tu es encore entièrement habillée ? » 
« Ne veux-tu pas que je te débarrasse également de ce haut dans lequel tu dois véritablement étouffer ? » Ainsel
Elle se perd dans son baiser, voluptueuse, et sourit, lovée dans son cou, amusée
Pour toute réponse, elle saisit les mains de son professeur et les place elle-même sur ses hanches... Dans un petit sourire plein d'ingénuité et de provocation... bel.inconnu
Ce sourire qui embrase les sens du professeur. Ce sourire et ce regard, comme un défi. Mais la peau frémit sous ses doigts et pour commencer, il pose seulement ses mains là, s’imprégnant de la chaleur de ce corps gracile qui lui inspire un désir inconnu jusque là puis, avec une infinie délicatesse, il glisse doucement, avec lenteur, ses mains sous le tissu et insensiblement fait remonter ses mains le long de ces courbes divines, de ces hanches féminines, et ce faisant, il découvre chaque instant un peu plus cette peau qu'il voudrait embrasser. Il la dénude, véritablement, et la belle se laisse faire, le regard plongé dans le sien et les joues empourprées. Son ventre est à présent tout entier mis à nu, et tandis que les mains de l'homme poursuivent leur ascension (oh ! ce ventre !) il constate avec stupeur que sa poitrine est libre de toute contention, qui serait bien vaine tant elle est ferme et gonflée de désir.  Déjà, on peut deviner les seins de la belle. Ils commencent à apparaître et le professeur, comme hypnotisé, ne peut détacher son regard du spectacle qui s'offre à lui, de cette étudiante qui s'offre à lui. Si ses mains venaient à poursuivre leur intrépide ascension, plus rien ne viendrait couvrir cette noble poitrine. Il interroge la jeune femme du regard et cherche à lire dans ses yeux quelque signe, d'encouragement ou de réprobation. Et dans ses yeux, il ne lit qu'envie et désir, et la poitrine de la belle se retrouve ainsi libérée. Il s'arrête un instant, fasciné par cette vision : cette poitrine parfaite apparue devant lui, et toujours ce sourire aux lèvres de l’étudiante. Cette poitrine qu'il avait - oh, bien malgré lui ! - déjà imaginée en cours, lorsque la jeune femme y portait un vêtement un peu plus léger qui révélait sa gorge d'albâtre, et la naissance de ses seins. Oui, quelques-uns de ses regards s'étaient perdus déjà sur cette poitrine qu'il devinait seulement. Un souvenir précis... ce devoir durant lequel elle avait mis cette robe blanche, et durant lequel, concentrée qu'elle était, elle avait offert aux regards de son professeur une vue imprenable sur cette poitrine difficilement contenue par le tissu, et que le soleil déshabillait. Cette poitrine qu'il avait devinée quelquefois, et - il ne l'avouerait jamais - imaginée plus souvent encore, était là, devant lui, offerte à ses regards et impatiente de caresses. Sa main gauche qui se pose sur le sein, avec délicatesse. Oooh quelle douceur sous sa main ! C'est pour cette douceur que les empires s'affrontent et se détruisent, que les hommes se battent, et tuent, et meurent. Parce qu'il n'existe rien d'autre au monde que cette douceur. Mettant un genou en terre comme pour prêter quelque serment muet, le jeune professeur approche sa bouche de la poitrine. Son souffle d'abord...il la caresse de son souffle… et s'amuse de voir la peau se hérisser là où son souffle chaud se pose. Il approche ses lèvres de l'aréole, zone sensible entre toutes, mais s'arrête à quelques millimètres seulement, entrouvre les lèvres, et souffle à nouveau durant de longues secondes ; et soudain sa langue jaillit, plus vive qu'un naja, et vient toucher la pointe du sein, et disparaît aussitôt. Puis l'homme, fou de désir, vient poser ses lèvres sous le sein, et l'embrasse, et l'aspire, et le mordille tendrement. Il remonte sur le côté, évitant soigneusement le téton qui sera le terme de cette caresse buccale. Il tourne autour malicieusement, tel un démon, donnant tout à la jeune femme sauf ce qu'elle désire, et ses mains pétrissent cette somptueuse poitrine sans retenue, et sa bouche dépose tendres baisers et douces morsures çà et là. Il peut sentir cette jeune et belle poitrine durcir encore sous ses caresses tandis que les hanches de la jeune femme commencent à bouger contre lui, et c'est alors qu'il vient poser ses lèvres sur la pointe du sein, et s'immobilise un instant. Mmmmmh… Y a-t-il au monde chose plus exquise que cela ? Les lèvres posées sur le sein aspirent le téton, et ses dents viennent l'agacer tendrement. Cédant soudain place à la langue… aux lèvres, mes dents à nouveau. Les mains enserrent la poitrine, et la bouche tendre et virile de l'homme va d'un sein à l'autre dans une sarabande endiablée, et c'est là la chose la plus voluptueuse du monde. Il peine par moment à retenir sa bouche et à calmer l'impétuosité de ses dents, tant le désir le submerge. Alors, sentant qu'il va bientôt être débordé, il s'arrête un instant. Et, à genoux devant cette sublime jeune femme, il passe ses bras autour d'elle et pose sa joue sur son ventre, en proie à une terrible lutte intérieure… sa joue contre son ventre… les mains de la belle dans ses cheveux Ainsel
Ses bras enserrent son tendre profécheur contre elle... Intriguée, encore haletante... bel.inconnu
Ayant retrouvé ses esprits…. mais n'ayant pas perdu la moindre once de désir pour cette femme, le professeur lève les yeux vers elle et pose ses mains sur son pantalon. Ainsel
Ses doigts viennent caresser la joue de son professeur... La barbe naissante… Elle soutient son regard, la gorge sèche. Brûlante de désir. bel.inconnu
Il défait le premier bouton, son regard toujours plongé dans le sien. Le deuxième. Il baisse alors les yeux pour reporter son attention vers le bas-ventre de la jeune femme, et, déposant un doux baiser sur son nombril, tire avec délicatesse et fermeté le pantalon vers le bas, révélant un élégant shorty. Il repense à ce moment où il a proposé à sa jeune étudiante de prendre un gorgée de son chaï latte, breuvage qui lui était inconnu (était-ce cet après-midi, ou il y a un siècle ?), proposition qui a empourpré les joues de la jeune femme… et voilà que son visage se trouve à quelques centimètres du sous-vêtement de la jeune femme en question. Il l'aide rapidement à se débarrasser de son pantalon ainsi que de ses chaussettes, inutiles bouts de tissu dans cet appartement parfaitement chauffé par les radiateurs et leurs deux corps en fusion. Reste une jeune femme superbe, sublime, presque nue devant lui. Juste un shorty. Ainsel
Une dernière barrière... un simple carré de tissu… bel.inconnu
Toujours agenouillé, il lève les mains vers les grands yeux bleus de son étudiante bien-aimée… de son étudiante aimée, tout simplement, et pose ses mains sur ses cuisses. Lentement, pour savourer chaque instant. Ses mains contournent les cuisses jusqu'à se retrouver derrière elles. Il se mord la lèvre, et fait remonter ses mains, qui viennent s'insinuer entre les fesses de la jeune femme et le tissu du shorty. Ces fesses qu'il n'avait pu que deviner sous son jean, les voilà sous ses mains, douces, pleines, fermes, offertes… il les malaxe, les pétrit avec bonheur et volupté, arrachant des soupirs de bien-être à sa partenaire, et son souffle chaud, toujours, qu'elle peut ressentir à travers cette fine barrière de tissu, ce souffle qui vient caresser son intimité. Ainsel
Les mains viriles, volontaires, lui soutirent des soupirs et gémissements à peine contenus, faisant par leur mouvement bouger les hanches de la tendre étudiante, rapprochant par moments dangereusement sa taille des lèvres de son partenaire… Et provocatrice, il est possible que la jeune femme accompagne le mouvement de ses hanches...  bel.inconnu
Ce ventre, à quelques centimètres de son visage… le supplice a assez duré, il est temps de délivrer son étudiante. Alors le professeur vient poser ses lèvres sur le nombril de celle-ci et, agrippant le tissu du shorty de ses deux mains, le fait glisser sur ses hanches, vers ses cuisses, dénudant ce que son anatomie a de plus intime, tandis que sa bouche, par petits baisers successifs, descend lentement. Le sous-vêtement est déjà sur les chevilles de la jeune femme que les lèvres du professeur sont encore sur son mont de Venus. Il découvre avec bonheur une peau glabre, si douce. Depuis le tout début, c'est comme si la jeune femme lisait dans ses pensées ; tous ses désirs sont devancés ; tous ses souhaits se réalisent. À quelques centimètres de son visage, l’intimité de la jeune femme, torride, brûlante, incandescente. Ainsel
Il n'y a plus d'étudiante, plus de professeur... Un homme, une femme, brûlant de désir l'un pour l'autre... Nulle société, nulle convention ne peut empêcher leur attraction... bel.inconnu
De délicieux effluves parviennent jusques à lui, des fragrances animales, épicées, qui l’enivrent. Il dépose un baiser sur le sexe de la jeune femme. Un baiser tendre, appuyé. D'une douce pression de la main, il l'invite à écarter légèrement les jambes afin de lui livrer passage, de lui permettre d'accomplir ce que son désir lui intime de faire. Elle s'exécute sans un mot. Ainsel
Docile, oh, si docile à cet instant, complaisante... bel.inconnu
Enserrant l'intérieur de la cuisse de la jeune femme de sa main, il pose alors son pouce sur la source de son désir et s'enfonce en elle, tandis que sa langue s'insinue entre ces lèvres veloutées. Ainsel
Hmmm... Elle laisse échapper un gémissement de délivrance, aigu, exquis bel.inconnu
Point de précipitation ici ; sa langue se hâte lentement, et prend tout son temps pour explorer cette fleur qui s'épanouit sous ses caresses, tandis que son pouce s'enfonce en elle, s’enfonce dans son intimité, brûlante… Elle humecte le doigt de l'homme, qui glisse en elle avec aisance et volupté, tandis que sa bouche dépose des baisers sur les lèvres de son sexe, sur son bas-ventre, sur ses cuisses… un papillon sur du satin. Ainsel
Les va-et-vient, presque une caresse, sont à la fois tendres et impérieux… bel.inconnu
… lents et amples, et profonds, et chaque assaut semble pénétrer un peu plus profondément la belle. Ainsel
La jeune femme se mord les lèvres avec passion, attentive toute entière aux vagues de plaisir qui l’assaillent… bel.inconnu
… elle avance son bassin à la rencontre de chaque caresse, désirant ressentir pleinement ce doigt qui la pénètre… mais la caresse s'interrompt brusquement, et la bouche se retire. Ainsel
Elle ouvre les yeux, affolée, éperdue de désir. bel.inconnu
l'homme se relève soudain et, venant embrasser à pleine bouche la jeune femme, la guide vers son canapé afin qu'elle puisse s'y alanguir tout à son aise. Elle s'y allonge, et ouvre complaisamment ses cuisses afin d'y accueillir à nouveau son tendre partenaire Ainsel
Étouffant un grognement de plaisir, ses lèvres répondent à celles de son professeur avec une vigueur toute comparable... Elle se laisse tomber doucement sur le canapé… Alanguie, offerte… bel.inconnu
Il regarde un instant cette belle jeune femme qui s'offre à lui ainsi… la plus belle des offrandes, et vient poser sa bouche sur ce sexe palpitant de vie, inondé de désir pour lui. Sa langue, cette fois-ci, peut pénétrer à sa guise l'intimité qu'elle n'avait pu qu'effleurer jusque là, tandis que ses mains se glissent sous les fesses de la jeune femme. Il sent ses mains dans ses cheveux, il entend sa respiration entrecoupée de gémissements, sa langue, qui s'enfonce toujours un peu plus, mmmmh ce goût exquis, incomparable, celui du désir d'une femme pour un homme... le plus doux des nectars. Les mouvements de sa langue sont lents, et précis, et puissants, ils pénètrent profondément la jeune femme qui tremble sous la caresse. Ainsel
Hmmm, cette caresse si sucrée, si sensuelle... Ses mains se perdent dans la chevelure de son professeur… Ses cuisses s'ouvrant pour mieux l'accueillir... pour mieux le sentir… Ses mains descendent de façon incohérente sur ses bras, ses épaules... Elle saisit la peau, les épaules, à pleine main... bel.inconnu
Les mains de l'homme se crispent sur les fesses de la jeune femme tandis que qu'il embrasse son sexe à pleine bouche et qu'elle inonde son visage de son désir. Ses doigts viennent alors remplacer sa bouche, qui vient se poser un peu plus haut et remonte sur le ventre. Un doigt d'abord, puis deux s'enfoncent dans ce sexe qui les accueille. Ils viennent caresser cette zone si particulière, si sensible, qui transforme les gémissements de la jeune femme en petits cris, courts et hachés. Ainsel
Car ces doigts cristallisent son désir, plus encore que sa bouche. Ses hanches ondulent, ses cuisses s'ouvrent pour mieux répondre à la caresse… Elle veut son professeur sauvage, empressé… Elle ne pense plus à rien, à rien d'autre que son corps d'homme se fondant avec ses voluptés… Elle veut le sentir en lui, si intensément… Sa poitrine se soulève, sa respiration est saccadée, ses cheveux épars. bel.inconnu
il lève les yeux vers elle, lui demande… « J'ai tellement envie de toi... Est-ce que tu me veux... en toi ? » Ainsel
Le regard brûlant, elle caresse d'une main tremblante sa joue... « Oh oui », lâche-t-elle dans un souffle, « viens... » bel.inconnu
Quelques mots… de l'air en vibration, rien de plus mais… c'est la plus belle chose au monde. Il se lève alors et la contemple un instant, allongée ainsi, le souffle court, les yeux brillants, heureuse. Ses yeux lui sourient. Ainsel
Elle le regarde l'observer, à travers le voile de ses cils blonds. Il n'y a plus de pudeur à lui opposer, elle veut être belle pour lui, alanguie. Nue contre lui… bel.inconnu
Il vient alors se coucher délicatement sur elle, oh, le plus délicatement du monde. Les cuisses de la belle s'ouvrent, accueillantes. Le sexe du professeur vient se placer contre le ventre de l’élève. Elle l'a rendu si dur... il a tellement envie d’elle… et tandis qu'il l'embrasse, il se frotte doucement contre celui de la jeune femme. Elle jette ses bras autour de son cou, se perd dans ce baiser en avançant son bassin à sa rencontre, et dans un mouvement plus ample, son sexe trouve l'entrée de l'intimité de la jeune femme. Tous deux interrompent alors leur baiser, et c'est leurs regards plongés l'un dans l’autre, ses yeux bleus dans ses yeux noisettes, qu’il la pénètre doucement. Ainsel
Elle laisse échapper un petit cri, de bonheur, de plaisir bel.inconnu
Elle ressent pleinement chaque centimètre parcouru au creux de son bas-ventre, il pousse un long gémissement étouffé en fermant les yeux… oh mon dieu...le sexe de son étudiante… lui le professeur… elle l’élève, réunis dans une même étreinte. Il s'enfonce, toujours plus avant, jusqu’à ce que son bassin viennent en contact avec le sien. Ils s'embrassent à nouveau. Ainsel
Elle referme ses jambes, les nouant autour de lui... Le torse viril plaqué contre le sien... L'un dans l'autre... Prêt à fondre… Baiser passionné, partagé, amplifié... bel.inconnu
L'un contre l'autre... lui en elle. Lui en elle, et elle autour de lui, ils ne sont que tendresse. Et lorsqu'il commence à bouger doucement en elle, ce n'est qu'un gémissement, un même souffle, ils ne sont plus qu’un. Il sent la poitrine de sa douce partenaire sous lui, et craint un instant de l'écraser trop mais elle le serre si fort contre elle : elle le retient de ses bras, de ses jambes, de sa bouche aussi Ainsel
Point de trop ici, et ils ne pourraient être enlacés plus étroitement bel.inconnu
Les mouvements se font amples et puissants, mais avec une lenteur contrôlée… il veut qu'elle le sente le plus intensément possible… il veut qu'elle jouisse pleinement, que ce soit là une jouissance partagée. Et à chaque fois que leurs bassins se rencontrent, leur plaisir monte un peu plus, telle une marée montante dont chaque vague est plus haute que la précédente. Chaque onde, chaque rencontre de leurs corps les enivre un peu plus, les rapproche un peu plus de l’extase. Ainsel
Allongée sous son professeur... Va-t-elle rester une petite fille sage et obéissante... ? Ou bien va-t-elle le pousser doucement pour le renverser, sur le tapis propre et doux, quelques centimètres à peine en-dessous d'eux... ? Elle le libère du verrou de ses jambes et pousse tendrement le coin de son épaule, le regard incandescent, les pupilles dilatées. Le surprendre... ne pas être docile… bel.inconnu
Il la regarde, étonné, l’air interrogateur ; il comprend alors et se laisse rouler doucement au bas du canapé à même le sol. Stupéfait, il attend le prochain geste de la belle, qui est maintenant au-dessus de lui. Ainsel
Il est allongé, sous elle... Ses cheveux balaient son torse... Elle se laisse lentement glisser pour le sentir au plus profond d’elle... Il est dur, brûlant, en elle... elle gémit, comblée… Ses mains sont sur son torse, leurs bassins se touchent… bel.inconnu
Mmmmmmmh, ses mains se posent naturellement sur les hanches de la jeune femme, il peut voir son sexe pénétrer le sien, et cette image le fait chavirer… Ainsel
Son dos se redresse, droit, sa chevelure couvre un sein… Se sentant pleinement femme, aimée, désirée, elle ondule ses hanches, avec une infinie lenteur… bel.inconnu
cette poitrine, oh mon dieu cette poitrine... si proche de mon visage Ainsel
Hmmmm...  bel.inconnu
Chacun des mouvements de son bassin envoient des décharges dans le bas-ventre de l’homme. Oui, c'est elle qui mène la danse, il ne peut qu'accompagner ses mouvements 
mais après tout... non !
Il se redresse pour serrer ce corps contre lui, et la voici, assise sur lui… assise sur lui. Et lui contre elle... enlacés l'un contre l’autre, il l'embrasse à pleine bouche… Ainsel
Cette position la rend folle… Elle le sent la pénétrer, intensément. Dans cette position ils peuvent s’embrasser, s’embraser, s'enlacer, ne faire plus qu’un… Ils peuvent mener la danse tous les deux… bel.inconnu
… la serre contre lui, l'embrasse et la pénètre. Ils ne sont plus qu’un… ses mains, sous les fesses de la belle, la soulèvent, plus légère qu'une plume… Ainsel
Elle passe un bras autour de son cou et entame un ballet voluptueux, langoureux, rapide bel.inconnu
Elle s'élève et retombe sur lui avec volupté… dieu que c'est bon. Jamais il n'a aimé, jamais il n'a été aimé de la sorte. Ainsel
Hmmmmmm... Ses gémissements se font plus intenses, plus aigus, plus forts bel.inconnu
Leurs mouvements deviennent rapides, saccadés à mesure que monte leur plaisir
Il ouvre la bouche et gémit lui aussi. Un gémissement plus grave, plus profond... non moins sensuel, comme une langoureuse plainte qui lui échapperait Ainsel
Ils ne sont plus que passion, plus que feu, dévorés l'un par l’autre... Chaque plainte, chaque râle les approchent un peu plus de l'extase... bel.inconnu
Et tandis qu'il s'élance furieusement en elle, qu'elle jette son bassin furieusement à la rencontre du sien… leurs bouches ne peuvent plus que pousser un long cri tandis qu'ils atteignent les cimes du plaisir… le sommet de l’extase. Et, la tête renversée en arrière, retenue seulement par les bras de sa petite fée, il répand son plaisir en elle, et l’inonde, et l'emplit de l'extase qu'elle a su faire naître en lui. Ainsel
Hmmmmm... Elle pousse un long gémissement, animal… Envahie par le plaisir, submergée... bel.inconnu
Il retombe en arrière, vaincu, et le corps de sa tendre partenaire retombe sur le sien. Il l’enlace… Dieu que c'est bon. Ainsel
Hmm… Entièrement abandonnée... bel.inconnu
Sa bouche cherche la sienne… baiser langoureux… combat dont nul ne ressort vaincu, où tous deux ont su triompher de l’autre… il reste en elle longtemps après le dernier assaut. D'une main, il attrape une couverture qui était là et en couvre leurs deux corps. Ainsel
Appuyée sur un coude pour mieux l'embrasser, mieux le regarder... bel.inconnu
Ils restent Ainsi, lovés l'un contre l'autre, éperdus de plaisir et de bonheur Ainsel
Elle se sent envahie d'une émotion profonde. Ses doigts se perdent sur sa bouche encore chaude, encore haletante… Elle lui murmure tendrement : « Je t'aime... » bel.inconnu
Il lui répond d'un vibrant « si tu savais comme je t’aime, et comme je ne pouvais plus m'empêcher de te le dire »… Douce petite fée…

Ainsel

Ainsel

 

Nuit d'Été - 25/10/14

« I read it in the papers, so it must be true…» J. Moriarty   Je ferme les yeux pour savourer un peu plus la caresse de cette douce nuit estivale sur mon visage. Instants féériques, je pourrais jurer que je suis en train de flotter tellement je me sens bien… J’ouvre les yeux et tourne légèrement la tête pour la regarder tout bas. Silencieuse, elle marche en souriant, de ce sourire à nul autre pareil et qui illumine tout son visage… Belle en toutes circonstances, elle devient sublime dans ces moments-là, et c’est au prix d’un effort presque surhumain que je domine l’élan qui me pousse à l’enlacer. Elle prend cependant quelque imperceptible geste de ma part pour une invitation - les corps sont plus éloquents que les paroles - puisqu’elle vient poser sa main au creux de mon bras comme si c’était la chose la plus naturelle du monde. Sa peau contre la mienne, pour la première fois. Et son sourire, toujours. Je frissonne. Je n’arrive toujours pas à réaliser qu’elle est là, contre moi, et que nous marchons côte à côte dans cette ville qui s’endort… que notre relation épistolaire s’incarne de la façon la plus réelle qui soit, malgré tous les obstacles. Je repense aux premiers mots que nous avons échangés derrière nos écrans, à nos conversations qui, de cordiales, sont vite devenues enjouées, avant de glisser insensiblement vers ces trésors de culture, d’humour et de tendresse dont je serais absolument incapable de me passer aujourd’hui. Peut-on se priver de musique et de soleil ? Perdu dans ces délicieuses pensées que j’espère partagées, je laisse nos pas nous porter dans ces jardins obscurs où les derniers bruits étouffés de la ville nous parviennent à peine, comme si la végétation elle-même tenait à préserver la magie de cette soirée. Nous arrivons dans une petite clairière où se trouve un banc. Tout est désert. Au risque de se perdre dans l’immensité céruléenne de leurs iris, mes yeux rencontrent les siens et leur adressent une question muette. Elle acquiesce d’un signe de tête ; les mots, qu’elle sait pourtant manier mieux que quiconque, sont devenus inutiles, et c’est en silence que nous allons nous asseoir à l’écart du chemin et du reste du monde. L’univers réduit à cet écrin qui n’existe que pour nous. Nous voilà assis, enveloppés d’ombre et savourant un silence que troublent seulement les invisibles petites créatures nocturnes qui nous entourent. Je lève un instant les yeux pour contempler le firmament constellé d’étoiles, seul témoin de ce rendez-vous interdit, et lorsque je les baisse à nouveau je reçois une claque magistrale. Métaphorique, mais qui ne me soufflette pas moins : le léger gilet qu’elle portait il y a encore quelques instants a disparu, laissant place à un débardeur qui ne cache plus rien des courbes parfaites que dessinent son cou, ses épaules et ses bras nus. Son sourire a disparu également, et je devine son trouble  - que ses joues empourprées viendraient me confirmer si nous n’étions plongés dans la pénombre - malgré son regard assuré. Une invitation. Comme on contemple le vide avant de s’y précipiter, je la regarde, intensément, voulant imprimer avec la plus grande précision chaque détail dans ma mémoire… sa tenue estivale qui laisse délicieusement le soin à l’esprit de dessiner ce qu’elle dissimule au regard… sa peau veloutée… ses yeux qui m’hypnotisent… sa chevelure soyeuse qui prend, sous l’éclat de cette pleine lune estivale, des reflets argentés… Moi je ne suis qu’une ombre, et vous qu’une clarté. Sans plus réfléchir, je la prends dans mes bras, et tout mon être se retrouve aussitôt enveloppé de fragrances fruitées. Une odeur de fraises, surtout, qui m’envoûte plus que tout autre. Je vis pleinement ce moment que j’avais à la fois tant espéré et tant redouté… Mille fois je nous avais imaginés enlacés de la sorte, mais pas une n’a pu même esquisser l’intensité de ces instants ! Mon trouble est immense, et si j’en juge par sa respiration devenue plus courte, par ses mains que je sens se serrer dans mon dos, il est partagé… Combien de temps restons-nous ainsi, presque immobiles, à nous enivrer du bonheur de sentir sous nos doigts la chaleur de l’autre, bercés par une même respiration où nos souffles se mêlent ? Une minute, une heure ? Impossible à dire, le temps s’étire à l’infini pour ne devenir qu’une notion abstraite. Plus rien d’autre n’existe qu’elle. Me rendant soudain compte que je la serre contre moi plus fort que je ne le voudrais, je relâche sagement mon étreinte et la regarde… Sa chevelure est venue jeter pudiquement devant son visage un voile tissé d’or tandis qu’elle se nichait contre moi. "Tu es quelque part par là" lui dis-je avec malice en écartant doucement quelques mèches d’une caresse sur son front qui va se perdre dans ses cheveux. Elle sourit. Je fonds intérieurement. "Ça va ? - Oui !" me souffle-t-elle dans un murmure plein de tendresse. Son visage qui me fascine, à quelques centimètres du mien. - … Je suis content que tu sois restée." A ces mots, sans rien dire, je la sens se presser un peu plus contre moi… la plus éloquente des réponses… Et soudain, je sens un désir impérieux m’envahir. Est-ce ce subtil mélange d’ingénuité et d’audace qui me fait ainsi chavirer, sa voix douce, presque timide, issue de ce corps délicat devenu incandescent sous mes mains ? Est-ce le Goût qui, enragé de jeûner tandis que ses quatre frères font banquet, réclame sa part ? Comme prises d’une volonté propre, mes lèvres cherchent le velours de sa peau et, sans que je puisse les retenir (mais le veux-je vraiment ?), viennent embrasser son cou gracile où mes résolutions se perdent. Ma bouche remonte bientôt vers le lobe de son oreille que j’attire, du bout de la langue, entre le ciseau d’ivoire de mes dents, arrachant à ma tendre partenaire un soupir plein de sensualité et de promesses tandis que sa tête se renverse en arrière. Mes mains ne restent pas inactives, et je constate qu’elles se sont audacieusement glissées sous le tissu de son débardeur pour venir au contact de sa peau nue, torride… et qu’aucun soutien-gorge ne vient contraindre ! Cette découverte les embrase tout à fait, et il serait bien vain de tenter de retenir deux chevaux ainsi emballés ; je ne peux qu’essayer de diriger au mieux les folles arabesques qu’elles dessinent dans le dos de la belle… l’une remonte presque à la base de sa nuque avant de glisser vers une épaule tandis que l’autre descend au creux de ses reins que je sens se cambrer sous cette caresse, arrêtée seulement par le rempart de son pantalon qui garde farouchement ce que je voudrais pouvoir saisir à pleine main, et dont je ne peux que deviner la naissance du bout des doigts. Rrrr Je suis au comble du bonheur, je suis perdu, je vis enfin, j’étouffe ! J’ai envie de caresser la moindre parcelle de sa peau, d’en explorer toutes les courbes sans exceptions, et dans cette noble quête l’une de mes mains vient s’égarer sur son ventre, dont la pureté et la blancheur sublimées par les rayons de la lune évoquent la sculpture de quelque divinité grecque… mais le marbre est froid, et les statues n’ont pas cette respiration courte, presque saccadée, qui parvient en ce moment à mes oreilles. Non ! C’est une jeune femme pleine de vie qui me serre dans ses bras… Pleine de désir aussi, car c’est maintenant son corps tout entier que je sens onduler sous mes mains, accompagnant de gémissements lascifs et exquis mes caresses qui se font plus précises, plus appuyées, plus intimes… Ainsi lorsque ma main posée sur son ventre, décrivant de lents cercles excentriques, se rapproche insensiblement de sa poitrine voluptueuse… Sans la toucher d’abord, juste l’idée d’une caresse. Puis ce contact qui lui arrache un frisson - j’en souris malgré moi - quand, enfin, mon pouce vient effleurer par en-dessous l’un de ses seins… Oh ! presque rien, à peine un frôlement… avant de redescendre, préparant le prochain assaut... Rrrrrrrr Je prends alors pour la première fois conscience de ce faible grondement, régulier et lointain, comme venu du plus profond d’elle-même. Ou l’ai-je imaginé ? Je la regarde, le souffle court, sublimée par le désir qui l’inonde, et comprends que j’ai depuis longtemps jeté au feu mes principes et ma réserve, ce feu qu’elle a allumé en moi et qui me consume. J’en veux plus. Je la veux, elle. Mes caresses, que je voudrais douces et tendres, deviennent animales. Non, pas animales… bestiales. Tout mon être rugit et m’ordonne de m’emparer de son corps délicat, ici et maintenant. J’ai envie d’elle. Je veux lui arracher ce débardeur devenu inutile. Je veux la mettre à nu devant moi puis, renversée et offerte, venir boire directement à la source de son désir et déguster ce nectar gorgé de saveurs que les mots seraient impuissants à décrire. La Boire, avant de la Prendre. Comme une libération pour nos deux corps qui implorent cette union. Rrrrrrrrr Ce grondement encore… mais plus proche, et apaisant. Les fées ronronneraient-elles ? Rrrrrrrrrr Elle plonge ses yeux bleus dans les miens et, redevenant un instant maîtresse de sa respiration, me souffle un mot, un seul, le seul que j’aie envie d’entendre à cet instant… "Viens" C’est là un oRrrdre auquel il convient d’obéir, et sur-le-champ ; comme libéRrrée, ma bouche vient aussitôt prendre possession de la sienne dans un baiser passionné où nos langues dansent avec fièvRrre comme si elles se connaissaient depuis toujouRrrs, tandis que mes mains RrrrrrrrrrrrMAOU ! J’ouvre les yeux, mon corps presque nu couvert de sueur… Je ne comprends pas, il fait jour et je suis seul ? Je jette un regard incrédule autour de moi, et croise celui du fidèle quadrupède qui partage ma vie… et qui commence à avoir faim ! Ravi d’avoir réussi à me tirer des bras de Morphée pour revenir à des choses plus sérieuses, il redouble de ronronnements en frottant sa truffe contre mon menton, avant de venir s’asseoir devant moi, fermant presque entièrement ses yeux, satisfait. Beau joueur, je gratifie ma petite boule grise d’une caresse, bien réelle celle-là, et me lève. Déjà, les sensations s’estompent, laissant place à un sentiment de bien-être confus mais intense. Attablé devant mon bol, savourant avec gourmandise ce qui me reste de songe… je me dis en souriant qu’il faudrait peut-être que j’écrive tout cela.   Je n'ai pas écrit cette histoire, elle appartient à bel.inconnu. Mais elle est trop belle et me concerne de trop près pour que je la laisse se perdre dans les méandres de FI.

Ainsel

Ainsel

 

La Fête de la Musique - 01/07/14

F. est un garçon que je fréquente depuis deux mois. Nous ne sommes pas officiellement ensemble car je suis (en tout cas j'étais) en pleine période d'examens, et je n'avais pas le temps d'être vraiment avec un garçon. On s'est donc vu quelques fois déjà, mais les premières expériences ensemble ont été particulièrement désappointantes. Si je souhaite continuer avec lui, c'est avant tout pour son physique : jamais je n'ai ressenti autant d'attirance envers un homme. Il est légèrement plus grand que moi, ses épaules sont larges, ses cheveux blonds et bouclés. Une barbe claire entoure son visage et fait ressortir le bleu de ses yeux. Son corps est athlétique et mince, sans être trop musclé. Son torse est glabre, et une fine bande de poils clairs court le bas de son dos. Pour ma part, mes cheveux sont d'un blond très clair et cascadent dans mon dos. J'ai pris quelques rondeurs au cours de l'année passée mais je reste fine. En ce 21 juin, j'ai revêtu une robe noire et blanche : je passe la soirée avec mes amis et lui avec les siens. On décide, un peu à l'improviste, qu'il vienne passer la fin de soirée chez moi. Avec mes deux meilleures amies, l'ambiance est détendue : on parle de nos copains, de nos aventures, bref, de tout et de rien, mais nous sommes à un âge où le sexe prend une place majeure dans notre quotidien. Après une soirée à rire, à boire un peu et à parler de nos fantasmes, je me sens plutôt excitée alors que je rentre chez moi, vers minuit. Je suis déçue lorsqu'il m'annonce qu'il ne sera là que vers une heure du matin, mais j'attends. Finalement, vers 1h20, je reçois un message m'indiquant qu'il est en bas de chez moi. A nouveau toute excitée, je file le chercher : à travers la grille je l'aperçois, comme à son habitude beau et attirant. Il n'y a aucun baiser quand je le fais rentrer chez moi, le silence devient un peu gênant. On se retrouve dans ma chambre, à déplacer le grand matelas et à faire le lit. "Je peux éteindre la lumière ?", je demande, le rouge aux joues. Il acquiesce et nous nous retrouvons dans le noir complet. Sans enlever ma robe, je m'allonge sur le lit. Je l'entends se déshabiller et se glisser auprès de moi : mes mains entourent son torse nu et agrippent ses épaules, ma gêne disparaît presque instantanément pour laisser place à de l'excitation. "Tu as gardé ta robe ? Tu as peut-être besoin de moi pour l'enlever ?", susurre-t-il, les lèvres sur mon cou. Je soupire un petit "oui" de plaisir et ses grandes mains se fraient un chemin pour caresser mes cuisses, mes hanches, mes fesses... Je sens sa surprise alors qu'il cherche mes sous-vêtements. "Et tu viens me chercher comme ça, sans culotte... ?", demande-t-il, stupéfait. F. sait que si je suis complètement ouverte à ses fantasmes, je reste une jeune fille timide. Cette découverte semble l'embraser et ses lèvres s'écrasent sur les miennes, avec violence. Je réponds à son fougueux baiser et entrouvre les cuisses : je suis déjà mouillée et il me pénètre avec un premier doigt. Il a retenu de mes précédents conseils que titiller mon clitoris lors des préliminaires était une perte de temps ! Au lieu de ça je gémis quand son doigt fait des va-et-vient ; mais c'est rapide, trop rapide, et il s'amuse à me torturer en caressant mes lèvres ou la douceur de mon entrejambe... Sa bouche n'a pas cessé de m'embraser de baisers, et il mordille mon oreille, me chatouille dans le cou...  Avec ses deux mains, il saisit ma taille et me fait basculer sur lui : il est allongé sur le dos et je suis assise, sur lui. D'un mouvement fébrile je me débarrasse de ma robe pendant qu'il entoure ma poitrine de ses mains. Je me penche pour l'embrasser, ses mains sont dans mon dos, son sexe dur contre le mien... Mes hanches ondulent et je me frotte contre lui tout en l'embrassant, mes mains se perdent dans ses cheveux bouclés, sur sa barbe rude contre ma peau... Et tout d'un coup, ses mains autour de ma taille, il m’assoit littéralement sur son sexe, et je gémis en sentant son membre me pénétrer. Cette sensation, la première, où la chair s'ouvre pour accueillir le sexe de l'homme, est indescriptible et le plaisir parcourt tout mon corps. Mais après quelques va-et-vient, tel un démon, il me chuchote : "J'ai placé un préservatif près du lit. Trouve-le..." Je m'arrache à lui et je m'avance, à quatre pattes, pour trouver le préservatif en question. F., toujours sur le dos, en profite pour lécher mes seins qui sont désormais à sa portée. Je gémis doucement, ma main s'égare sur le sol en vain : je ne trouve rien et je n'arrive certainement pas à me concentrer ! Mais la torture ne fait que commencer puisqu'il attire mon entrejambe de ses mains jusqu'à sa bouche, et là commence un cunnilingus délicieux. Sa bouche s'égare et ses doigts me pénètrent tour à tour ; et bien qu'ayant finalement saisi le préservatif, je reste dans cette position, soumise au plaisir qu'il me procure et gémissant. Il ralentit finalement et je me glisse à son côté. La protection mise, j'appuie mes mains sur son torse, effleure sa bouche d'un baiser... et je m'empale sur son sexe brutalement. Il ne peut pas s'empêcher de pousser un râle de plaisir et je commence les va-et-vient : dans ma tête, tout n'est que feu d'artifice. Je le sens en moi comme jamais, ses mains sont sur mes hanches, sur mes seins... Et tout d'un coup, il glisse deux doigts dans ma bouche tandis que mes hanches ondulent sur lui.  Ce n'est pas ma première fois mais jamais un homme ne m'a glissé impérieusement ses doigts dans la bouche. Mais mon esprit et ma raison sont ailleurs : mon corps, lui, réagit automatiquement. Et tandis que mes cuisses s'agitent pour le sentir me pénétrer fort, ma langue joue avec ses deux doigts, et bientôt mes lèvres glissent sur eux comme si je l'avais fait toute ma vie, et je suce ses doigts au même rythme que je le chevauche. J'accélère bientôt et ma bouche s'ouvre, ne pouvant plus que gémir et râler de plaisir : il retire ses doigts pour accompagner mon mouvement avec ses mains. Sans prévenir, il me renverse : je me retrouve sur le dos et lui, à genoux. Ma jambe se retrouve sur son épaule et il me prend dans cette position, puissamment, me dominant complètement. Mes mains agrippent ses cuisses, les griffent, je suis complètement ailleurs. Il repousse ma jambe et s'allonge sur moi pour m'embrasser fougueusement, tout en continuant à me pénétrer. Après quelques minutes à ce rythme, il saisit ma jambe et la place sur le côté : je suis sur le flanc et il est toujours entre mes cuisses. Cette position nous permet de nous reposer un peu et de nous - me - remettre de nos émotions. Cette position lui permet de m'embrasser dans le cou, dans le dos. Je tourne la tête, nos langues se mêlent. Nos souffles se cherchent et s'accélèrent, les battements de mon cœur aussi : sans ménagement il me relève. Je suis à quatre pattes, complètement offerte. Il vient se placer derrière moi et je me surprends à me frotter contre lui, langoureusement, dans une supplique muette qui signifie "prends-moi...". Mais ça, il l'a parfaitement compris : ses grandes mains glissent dans mon dos, agrippent mes hanches, et il me pénètre ainsi, par derrière. Ses mouvements sont rapides et durs, je le guide pour qu'ils soient plus amples et lents, mais plus profonds. F. obéit à mon injonction et son sexe me pénètre jusqu'au plus profond avant de ressortir presque entièrement. Je manque de défaillir tandis qu'il me torture ainsi pendant plusieurs minutes, ma gorge est sèche à force de gémir... peu à peu, ses mouvements s'accélèrent, et il finit par me prendre ainsi, violemment. La conscience d'être ainsi soumise en levrette, nos corps chauds, les battements effrénés de mon cœur et les vagues de plaisir qui déferlent me poussent loin, très loin... mais brusquement il se retire. Je me retourne et jette mes bras autour de lui : mes jambes s'enroulent autour de sa taille et il guide son sexe en moi. Tous les deux en tailleur, je maîtrise parfaitement les mouvements de cette position qui est de loin ma préférée. Je sens complètement son membre me remplir et chaque va-et-vient me lance une décharge électrique et sauvage, mes bras autour de son cou, je m'empale sur lui sauvagement, bestialement. Il ne faut pas plus de quelques minutes pour que mes gémissements ne se transforment en cris et que mon plaisir atteigne son paroxysme... Je jouis incroyablement fort tout en continuant les va-et-vient, mais je ralentis au fur et à mesure que mon orgasme se calme, et je stoppe complètement pour poser ma joue sur son épaule, mon souffle chaud et haletant dans son cou. Ses doigts suivent le contour de mes omoplates et il respecte mon silence, mon besoin soudain de calme. Ses mains sont légères sur mon corps. Lorsque ma respiration a repris son rythme normal, il se dégage doucement de mes bras et s'allonge : nous voilà revenus au point de départ, sauf que sa tête repose à présent de l'autre côté du lit ! Mon dos reste droit et, très sensible, je commence à bouger doucement, sensuellement. Entre mes cuisses tout est chaud et littéralement à fleur de peau, et je sens incroyablement bien chaque frottement de son sexe en moi. Le rythme s'accélère, lentement, et très vite je suis à nouveau comme déchaînée, remuant les hanches et bougeant comme une lionne. Mes gémissements sont aigus et cadencés, et plus étonnant, F. commence à soupirer aussi. Mais plus que des soupirs, il commence lui aussi à gémir ! C'est étonnamment très viril et sensuel, et tous mes sens sont décuplés, et son sexe me pénètre toujours plus avant et plus sauvagement... Et là, je sens un nouvel orgasme monter, plus violent que le précédent. Ma main gauche cherche quelque chose à agripper, et sans le vouloir, rencontre celle de F. Nous ne sommes pas amoureux, nous ne sommes pas ensemble, et lui tenir la main m'est tout à fait inhabituel. Mais il se saisit de la mienne avec force et les doigts entrelacés, mon orgasme monte, monte, monte ! Et je laisse tout mon plaisir exploser en moi, tandis que le beau jeune homme qui est entre mes cuisses jouit lui aussi. Peu à peu, je redescends, et les mouvements de mes hanches ralentissent. Nos mains se délient et nos corps se séparent. Je suis épuisée et je me laisse glisser à ses côtés. Ma tête rejoint son épaule, mes mains son torse, et j'appuie tout mon corps sur son côté droit. Sa main caresse mes cheveux, il reste allongé auprès de moi. Nous savourons tous les deux ce moment magnifique, cette sensation indescriptible d'avoir joué et joui ensemble, et en somme, une des plus excitantes nuits des mois passés.

Ainsel

Ainsel

 

Chanson d'après-midi

Chanson d'après-midi Quoique tes sourcils méchants
Te donnent un air étrange
Qui n'est pas celui d'un ange,
Sorcière aux yeux alléchants,

Je t'adore, ô ma frivole,
Ma terrible passion !
Avec la dévotion
Du prêtre pour son idole.

Le désert et la forêt
Embaument tes tresses rudes,
Ta tête a les attitudes
De l'énigme et du secret.

Sur ta chair le parfum rôde
Comme autour d'un encensoir ;
Tu charmes comme le soir,
Nymphe ténébreuse et chaude.

Ah ! les philtres les plus forts
Ne valent pas ta paresse,
Et tu connais la caresse
Qui fait revivre les morts !

Tes hanches sont amoureuses
De ton dos et de tes seins,
Et tu ravis les coussins
Par tes poses langoureuses.

Quelquefois, pour apaiser
Ta rage mystérieuse,
Tu prodigues, sérieuse,
La morsure et le baiser ;

Tu me déchires, ma brune,
Avec un rire moqueur,
Et puis tu mets sur mon coeur
Ton oeil doux comme la lune.

Sous tes souliers de satin,
Sous tes charmants pieds de soie,
Moi, je mets ma grande joie,
Mon génie et mon destin,

Mon âme par toi guérie,
Par toi, lumière et couleur !
Explosion de chaleur
Dans ma noire Sibérie ! Baudelaire, Les Fleurs du mal.

Ainsel

Ainsel

×

Important Information

By using this site, you agree to our Terms of Use.