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Récits parlant de plaisirs

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Journée de plasir

J’avais réservé le restaurant pour 12h30. Une petite table en terrasse nous attendait au bord de l’eau. Le cadre était parfait pour un déjeuner en amoureux. Personne ne pouvait douter, en nous voyant, qu’il pouvait en être autrement. Le repas se passe doucement. Nous mangeons de bon appétit, heureux d’être là. Discrètement, alors que je te demande de regarder quelque chose sur l’eau un peu plus loin, je dépose devant toi un petit paquet cadeau. Touchée, tu l’ouvres et me remercies d’un baiser. Nous repartons vers 14h main dans la main. Nous montons dans la voiture et reprenons la route. Le GPS nous conduis, tu te laisses guider. Nous arrivons devant un hôtel. Un endroit calme et tranquille, loin de tout. La chambre avait été réservée. Elle est décorée avec goût, des rideaux à la fenêtre filtre la lumière du soleil pour lui donner une atmosphère douce et chaleureuse dans une légère obscurité. Un grand lit trône au centre de la pièce, une salle de bain tout de suite à gauche de l’entrée de la chambre laisse entrevoir une belle baignoire blanche assez grande pour nous accueillir tout les deux. Tu me regardes et esquisses un petit sourire malicieux et coquin. Nous allons pouvoir avoir notre bain ensemble... N’y tenant plus, submergé par le désir, nous nous jetons l’un sur l’autre dans une joute de baisers dont nul ne pourrait entrevoir le vainqueur. Nos bouches se collent, nos langues se mêlent, nos salives se mélangent distillant ainsi les saveurs de chacun dans la bouche de l’autre. Nos cœurs battent la chamade, nos respirations s’accélèrent au même rythme, les senteurs de notre désir sont si intenses qu’elles parfument la chambre. Nos corps, eux, brûlent et rayonnent. Nos bras s’entrecroisent, nos mains ne savent plus où donner en caresses. Chacun explore le corps de l’autre, cherchant par la même occasion a nous débarrasser l’un l’autre de ces habits qui nous gênent. La frénésie nous emporte, nos baisers sont sensuels et fougueux. Tour à tour tendres, passionnés, intenses presque indécents, mais animés par le même désir, les mêmes pulsions érotiques et concupiscentes. Nous nous sommes vite retrouvés nus, debout, l’un contre l’autre, partageant nos chaleurs, nos parfums, nos âmes. Décidant de prendre l’initiative, je te pousse doucement, mais avec assurance presque autoritaire, vers le lit. Presque soumise tu te laisses faire à mes élans de mâle dominant. Je te laisse choir sur le lit, mon regard est noir de désir. Je te regarde, te dévore avec des yeux qui te caressent sans même te toucher. Cela t’électrise, attise la douce chaleur qui brûle dans ton bas ventre. Puis je me place sur toi, jambes et bras de chaque coté de ton corps, coudes appuyés sur le lit, je prend ta tête entre mes mains comme une rose que je cajole, que je serre avec force et tendresse tout à la fois. Ma bouche s’approche de la tienne, nos lèvres se joignent, nos langues se cherchent à nouveau. Nos regards se croisent, tu vois dans le mien cette flamme qui semble brûler avec ardeur, qui pourrait te consumer tellement elle est intense, tellement elle te désire. Cette détermination ne fait qu’accentuer ton excitation, tu sens ton sexe s’inonder de ta mouille, tes lèvres s’ouvrir, ton clitoris frissonner d’envie, désirant accueillir cette folle passion qui m’anime, désirant se faire aimer lui aussi avec cette même intensité. Avec ma main droite, je caresse ton visage. Ta joue, tes lèvres. Mes doigts cherche a les écarter. Mon index se glisse dans ta bouche, ta langue se met à le lécher, tes lèvres le suce de façon érotique et sensuelle, presque coquine et indécente. J’aime te voir faire cela. J’aime imaginer mon sexe à la place de ce doigt que tu suces goulûment. Nos regards se croisent encore, des regards malicieux et coquins. Nous nous amusons comme des adolescent dans des jeux impudiques. Nos yeux sourient de notre légèreté. Pas besoin de mots, nos yeux se comprennent. Mes lèvres viennent à nouveaux se coller aux tiennes, ma main, elle, est partie explorer d’autres lieux. Presque sans s’attarder, elle est venue saisir à pleine paume ton sein, que je malaxe avec fermeté. Mes doigts frottent la pointe de ton téton durci par ton excitation, la pince. Ma main torture à nouveau ton sein, cherchant a le pétrir, le modeler selon mes envies. Tu es soumise à mes caresses barbares teintées de légères douleurs de tes seins ainsi meurtris mais que le plaisir surpasse. Quittant tes lèvres, ma bouche descend directement vers ce sein endolori, mes lèvres l’embrasse, ma langue en lèche la pointe comme pour en apaiser les tourments. Elle descend encore. Atteint ton ventre, ton pubis. Mes doigts sont déjà là. Ma main s’est introduit entre tes cuisses, s’est frayer un chemin de caresses de tout leur long pour atteindre directement ton sexe chaud et humide. Du bout des doigts j’écarte tes grandes lèvres, en caresse les parois, frôle l’écrin de ton petit bouton rose mais ne s’y attarde pas, ma langue va s’en charger... Ton vagin est trempé par ta cyprine, mon majeur et mon index n’ont aucun mal à s’y engouffrer jusqu’à la garde. J’atteins les profondeurs de ton intimité. Entame de langoureux va et viens, frottant les parois de ta grotte aux plaisirs pendant que ma langue, maintenant à l’œuvre, lèche la chair rose et douce de tes lèvres intimes. Tel un fruit aux mille délices j’en savoure chaque goût, chaque parfum et m’en délecte avec boulimie. Je suis maintenant allongé le long de ton corps, positionné de telle sorte que tu puisses constater de l’ampleur de mon désir pour toi. Mon sexe à portée de tes mains et de ta bouche pour une communion de caresses partagées dans un 69 enivrant. Pendant que ma langue lape avec passion ton petit fruit de plaisir et que mes doigts aventureux dans tes profondeurs affolent tes sens, tu saisis ma verge avec tes mains, plus dure et plus grande qu’elle ne l’a jamais été. Tu la caresse tendrement cherchant à en explorer par ce contact tous les détails, parcourant de toute sa longueur ce membre viril avec tes doigts. Tirant sur mon prépuce, tu mets à jour mon gland gonfler à l’extrême par l’excitation. Approchant ta bouche, tu en fait le tour avec ta langue, léchant délicatement la surface de la pointe. Puis tu le prends entre tes lèvres, y dépose un baiser pour bientôt engloutir dans ta bouche mon sexe tout entier pendant que tes doigts, serrés sur ma verge, accompagnent la progression. Tu le ressors presque complètement de ta bouche pour ne garder, entre tes lèvres, que le gland que tu t’amuses a entrer et sortir de ta bouche tout en exerçant une légère pression avec tes lèvres. Puis tu l’engloutis de nouveau dans la chaleur douce et sensuelle de ta bouche dans de délicieux mouvements. Tantôt réguliers et lents qui me procurent un plaisir presque divin, tantôt par saccades et rapides qui me font monter le plaisir à l’extrême. Ta main, ne restant pas inactive, me branle délicatement par de tendres et habiles caresses. Pendant que tu me procures ces délicieux plaisirs, je continus mon labeur sur ton propre fruit, cherchant à découvrir tous les secrets qui te conduiront à l’extase de la jouissance. Mes doigts s’agitent dans ton antre, ma langue se tortille dans l’embrasure de ton sexe léchant avec avidité chaque recoins, mes lèvres avalent ton clitoris sensible à mes assauts incendiaires. Tu te tords de plaisir, ondulant ton bassin, offrant ton sexe à ma bouche vorace. Des soupirs de plaisir sortent de la tienne, étouffés par mon sexe que tu suces goulûment. En parfaite communion nous nous efforçons de nous rendre le plaisir que nous nous donnons mutuellement. Avançant ma tête un peu plus entre tes jambes, délaissant ainsi ton clitoris brûlant et ton vagin des attaques de mes doigts, je me met a lécher le petit espace qui sépare ton sexe de ton autre intimité, plus secrète, plus impudique. Tu sembles approuver mon audace en avançant encore ton bassin pour m’y laisser libre accès. Ma langue en pointe titille son entrée, cherche a en forcer le passage. Mon index, largement trempé de ta mouille, s’introduit de quelque millimètres dans ton anus lui aussi largement humidifié par mes coups de langue. Sentant que la résistance à sa progression s’estompe, c’est maintenant tout entier qu’il s’enfonce dans cet autre puits de plaisirs. Ma langue revient à la charge de ton clitoris pendant que j’engouffre mon pouce dans ton vagin dilaté. A coups de langue, de baisers, de caresses, de fellation délicieuse, de doigts habiles nous nous faisons du bien pendant de longues et passionnées minutes d’extase. Si bien que, n’y tenant plus, submergés par ces plaisirs excitants, nous nous laissons allé à la jouissance. Une jouissance longue et intense qui fait brûler nos corps comme un volcan qui explose soudain après un long sommeil. Nos respirations sont devenus si rapides que nous en manquons de souffle. Le sirop de ta jouissance inonde mes doigts et vient taquiner ma bouche et ma langue de ses saveurs. Je le savoure, en apprécie le goût, en réclame d’avantage. Non en reste, tu sens mon sexe grossir encore en peu plus dans ta bouche, de légères contractions annonciatrices de ma jouissance imminente. C’est un flot chaud et ininterrompu de ma semence qui s’écoule bientôt dans ta bouche par saccades, plus puissante et plus intense à chaque mouvements de ta langue et de ta main qui me branle toujours. Tu récoltes les fruits de ce plaisir immense que tu m’as procuré, dégustant ma jouissance avec gourmandise. Puis, sentant que la source se tarie, tu lèches une dernière fois mon sexe pour ne pas en perdre une goutte. Finalement nous nous abandonnons, enivrés par cet alcool sexuel et la tête légère comme en apesanteur après un vol en plein ciel. Nous nous écroulons l’un à coté de l’autre, fourbus mais comblés. Je me tourne et viens déposer un baiser tendre sur tes lèvres. Nous bouches s’ouvrent, nos langues s’embrassent pour mélanger nos essences mutuelles. Notre baiser est passion. Stoppant ces baisers langoureux, je me lève, t’abandonne sur le lit. - Ne bouges pas. Te dis-je en me dirigeant vers la salle de bains. Tu me jettes un regard interrogatif, mais acquiesce d’un sourire. Quelques minutes plus tard je reviens dans la chambre. Tu n’as pas bougé. Allongée sur le lit, nue. Attendant mon retour. Je m’approche de toi, m’appuie sur le lit au dessus toi, dépose un baiser sur tes lèvres et te demande de me suivre. Comment pourrais-tu dire non. Je me relève, t’attrape par les mains et te guide. Nous entrons dans la salle de bain. J’ai fait couler un bain d’eau chaude dont le savon a rempli la surface d’une mousse blanche et fine. Je rentre dans la baignoire le premier t’invitant ensuite à me rejoindre. Tu te places entre mes jambes, appuis ton dos sur mon torse pendant que je t’entoure de mes bras. L’eau est très chaude et apaisante. Nous restons ainsi un long moment, nous laissant porter par le silence et par la chaleur de ce bain revigorant, tout à notre plaisir de partager un si doux moment ensemble. Mais mon désir de toi finit par prendre le dessus sur ces instants magiques. Lentement, mes lèvres commencent a embrasser ta nuque, déposent des baisers sensuels sur ton cou. Pincent le lobe de ton oreille. Tu penches la tête pour t’offrir davantage avec de petits soupirs d’approbation. Mes mains s’activent, caressant tendrement la surface de ta peau. Bientôt elles s’attaquent à tes seins, les malaxant délicatement de toute leur forme. Taquinant les pointes qui ne tardent pas a durcir sous mes caresses. Tu sens mon sexe collé contre le haut de tes fesses qui commence à reprendre vie. Bientôt ma main droite glisse le long de ton ventre pour venir se plaquer entre tes jambes. Bien que serrées par le fait de cet espace réduit, tu parviens a écarter les cuisses suffisamment pour que je puisse m’y introduire. Mes doigts trouvent rapidement ton clitoris que je caresse avec douceur. Tu tournes la tête pour me donner ta bouche. Un baiser sensuel commence alors pendant que mes doigts fouillent ton intimité. Mais ce lieu est peu propice à des ébats sexuels plus poussés. D’une voix presque autoritaire, je te demande de te lever. Tu t’exécutes et sors de la baignoire. Après s’être séchés sommairement, je t’entraîne vers le lit. Tu t’y allonges, te places au centre. Je m’allonge sur toi de telle sorte de me positionner entre tes jambes, ce qui a pour effet de te faire écarter les cuisses. Bientôt nos deux sexes se frôlent, s’embrassent, se découvrent et, pendant que ma bouche cherche à nouveau la tienne, que nos langues entament un combat sans merci, mon sexe maintenant en pleine possession de sa vigueur s’engouffre lentement dans ton vagin, attiré par cette protection que lui prodigue ton intimité. Je commence alors de langoureux et lents va et viens qui nous procurent des plaisirs insoupçonnés. Je retire mon sexe presque totalement de ta grotte, ne laissant que mon gland encore en toi, puis le replonge d’un coup jusqu’à la garde. Je m’arrête profondément dans ton ventre, puis reprend mes mouvements. Notre respiration s’accélère d’un cran, tu sens mon souffle chaud sur ton cou. Mes va et viens sont maintenant plus rapides, nos plaisirs plus intenses. Puis je te retourne pour changer de position. Maintenant c’est toi qui me chevauche. Tu commences alors de lentes montées et descentes le long de mon membre. Tu te redresses, tes mains appuyées sur mon torse, m’offrant la vision de mon sexe avalé par le tien, ainsi que tes seins qui se balancent au grès de tes mouvements voluptueux. Je m’empresse de les prendre à pleines mains pour les malaxer comme ils le méritent. Changeant encore de position, tu t’allonges sur le coté, je me place derrière toi et m’introduit en toi. C’est de nouveau moi qui suis à la manœuvre, maître du rythme. Je glisse ma main entre tes jambes qui vient suppléer mon sexe en te frottant le clitoris avec une vigueur toute contenue. Ainsi soumise à mon sexe qui te prend avec fougue et mes doigts qui te masturbe, tu ne tardes pas à atteindre un orgasme intense. Enhardi par le bien que je sens en toi, je retire mon pénis de ton vagin pour le positionner devant l’entrée plus étroite de ton anus. Après quelques hésitations, je parvient a le rentrer entièrement dans cette autre grotte aux plaisirs. Lentement, avec une infinie douceur, je reprends mes va et viens pendant que ma bouche embrasse tes lèvres. Mais les parois plus resserrées de cet autre orifice ont raison de mon plaisir et rapidement me font exploser à mon tour. Nous nous écroulons encore un fois sur le lit. Cette fois exténués par nos efforts et notre plaisir. Je me met contre toi, t’entoure de mes bras et t’embrasse tendrement. Nous avons passés une journée magique, une journée inoubliable. Heureux d’être simplement ensemble. Mais d’autres journées, tout aussi belles et intenses, nous attendent...

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Moments de plaisir

Du pouce je caresse tes lèvres déjà fébriles, elles trahissent ton envie. Du contact des miennes. De goûter leurs saveurs Mes yeux ne quittent pas les tiens Ils cherchent tes failles L’instant propice pour passer à l’assaut, t’asséner le coup de grâce Ce baiser se fait attendre Tu n’en peux plus, je le vois dans tes yeux implorants Mes doigts s’engouffrent dans tes cheveux Ils se serrent, t’agrippent, te ramènent vers moi Tu es piégée, à ma merci Mes lèvres s’accouplent aux tiennes, enfin Tu sens leur chaleur Ce désir brûlant t’envahit et parcourt tout ton corps Tu ne peux résister Mon autre main se pose sur tes fesses, te ramène contre moi Nos bas ventre se collent Nos deux sexes en feu à quelques millimètres l’un de l’autre Emprisonnés encore, mais pour combien de temps ? Ce désir brûle, nous consume Ma langue combat la tienne Ma main te maintien inexorablement contre moi Ce baiser est fougue, déraison et passion Je veux te prendre Goûter ton fruit, sentir tes lèvres sur le mien Mon sexe en toi, toi me suppliant encore et encore de te prendre Et ce désir Il brûle, Pourquoi résister encore ? Ta respiration s’accélère, ton cœur devient fou et cogne fort dans ta poitrine Aussi fort que le mien Mes mains s’agitent Te déshabillent Tu es nue, quel doux spectacle Et ces seins... Je les veux aussi Je parcours ton corps suave de caresses indécentes. Tournant autour de toi avec des yeux impudiques. Mes mains te frôlent, glissent le long de tes courbes Tes épaules Ton dos, Tes fesses qui mériteront un sort particulier en leur temps Tes seins qui me lancent des appels volontaires Fièrement dressés vers moi, pointes en avant Scène érotique au possible à laquelle je ne peux résister Je les soupèse, les malaxe Pince délicatement tes tétons raides d’excitation Mes yeux plongent dans les tiens, observant tes moindres réactions Tu te laisses faire, sans volonté Victime consentante d’un bourreau de débauche J’aime ce jeu de pouvoir Cette torture délicate de mes mains sur ton corps Tes yeux me supplient d’y mettre fin D’abréger tes tourments Ton sexe me réclame Il se languit, s’impatiente Ce jeu de pervers ne saurait durer Je me colle à ton dos Tu sens mon souffle sur ta nuque Mes lèvres sur ton cou Une main vient meurtrir délicieusement ton sein L’autre s’engouffre dans ton entre jambes Mes doigts découvrent ce sexe qui brûle Humide Doux Accueillant. Ils s’y propagent à la recherche de tes plaisirs Ton bouton rose déjà bandé d’extase Ta grotte Mes fouilles te rendent folle Tu ondules ta croupe contre mon sexe Tu constates de sa raideur ce qui t’excite plus encore. Mes doigts s’agitent au grès de tes soupirs, Des ronronnements de plaisir comme une douce mélodie, Trempés de ta liqueur intimes ils se baladent sans mal, S’engouffrent dans ton vagin. Un doigt Deux Aussi loin que possible. Je les ressors Taquine ton clitoris sorti de son écrin. Je le pince entre deux doigt et le frotte de tout leur long par glissements langoureux. Tu lustres mon sexe avec tes fesses Je suis à l’étroit Compressé dans un jean à présent trop serré. Tu sens mon souffle s’exciter de plus en plus dans ton coup Mes lèvres qui te vampirisent. Tout ton corps revendique le plaisir Tu t’abandonnes, victime qui lâche prise dans un dernier soupir Bouche béante. Tu cherches de l’air ? Ou une queue à satisfaire ? Soudain je te fais pivoter, Marionnette docile à mes volontés. Je te saisi par la nuque, t'attire à moi, T'impose mes lèvres, mon baiser passionnel. Nos langues se retrouvent avec délice et volupté Et tu te délectes de ma véhémence jusqu'à l'ivresse. Mais une autre tache t'incombe Un plaisir Le mien. Mon sexe enfermé te réclame. Pour que tu attises son ardeur Que tu apaises ses revendications. Il veut ta bouche, Tes lèvres délicates, ta langue aguerrie. Mes mains posées sur tes épaules Je te guide. Ferme et sans ambiguïté sur ce que j'attends de toi. Tu descends le long de mon torse Humant au passage les effluves du désir que tu provoques. Je suis ta lente chute langoureuse. Tes yeux soutiennent les miens avec audace, Mais ta descente inexorable te conduit vers mes dessins. A peine accroupie que déjà tes mains s'affairent, Débouclent ma ceinture, un bouton, puis deux. La tension est palpable, l'appel de la chair dévorante. Jean retiré. Encore un obstacle. Une protubérance qui bouillonne Qui veut respirer pour mieux être engloutie. Avec lenteur tu abaisses la cage Les yeux plein de malice plongés dans les miens. Mon sexe se dresse devant toi Fier et ardent d’un feu que seule ta bouche peut contenir, Ou attiser pour mieux m’enflammer. Tu le saisis dans ta main pour en apprécier les proportions. Ta langue sort de ta bouche, s’approche lascivement de mon gland gonflé Et ce regard toujours aguichant semble me défier.

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Première nuit sensuelle

Je caresse l’espoir de satisfaire avec fougue ce désir irrépressible de te faire l’amour une nouvelle fois. Les idées se mélangent dans ma tête, des images m’arrivent en vaguent comme pour affoler ma raison. Des scènes où nous sommes ensemble, seuls, dans une fusion sexuelle intense et merveilleuse. Des scènes où le plaisir que nous nous transmettons l’un l’autre nous transporte au delà de toute réalité, nous faisant oublier qui nous sommes et cette vérité que nous tentons d’oublier l’espace de quelques moments de tendresse.... Oublis cette réalité, nous sommes dans un monde parallèle. Un monde en tout point identique au notre, mais où tu n’es pas mariée, où je ne le suis pas. Un monde où nous nous serions rencontrés au grès du destin, au détour d’un chemin qui nous aurait conduit inexorablement l’un vers l’autre. C’est le soir de notre 10ème rendez-vous, pour cet évènement je t’ai prévu quelque chose de spéciale, une surprise, une soirée inoubliable et magique... Je passe te prendre devant ton appartement. Je t’avais demandé de t’habiller de façon élégante pour un dîner romantique dans un restaurent où l’ambiance demande une tenue de circonstance. Je m’étais imaginer tant et tant de tenue qui pourraient mettre en valeur les formes attirantes de ton corps. Mais la vision qui m’apparait quand tu ouvres la porte surclasse tout ce que mes fantasmes aurait pu imaginer. Tu portes une sublime robe de satin noire qui épouse à la perfection les courbes de ton corps. Elle descend juste au dessus les genoux avec un fente sur le coté qui remonte jusqu’au milieu de ta cuisse. Laissant ainsi deviner la dentelle qui termine le bas de soie noire que tu portes en dessous. Elle est savamment échancrée au niveau de la poitrine dans un décolleté plongeant qui laisse entrevoir la naissance de tes seins. Une écharpe de soie blanche vient couvrir tes épaules, nous sommes en juillet mais les soirées peuvent encore être un peu fraiches. Ton visage resplendi de beauté. Tu t’es maquillé sobrement mais avec une classe folle qui sublime davantage chaque trait de ton visage et met en avant la douceur de ton joli regard. Ta coiffure impeccable tombe sur tes épaules dans un désordre parfaitement planifié, quelques mèches rebelles viennent parfaire ton éclat. Devant cette splendeur, cette vision de toi si belle, si sexy, si glamour, je reste là planté, le souffle coupé tel un enfant aux yeux écarquillés d’émerveillement. Mais le rouge de tes lèvres me sort de ma torpeur et je ne peux m’empêcher d’y déposer un baiser tendre et langoureux. Reprenant mes esprit, je t’invite à m’accompagner en te prenant par la main. Comme un parfait gentlemen je t’ouvre la porte de ma voiture le temps que tu t’y installes, non sans jeter un regard furtif sur ton décolleté ainsi que sur tes jambes découvertes par ce mouvement. Tu ne connais rien de mes intentions et devant tes questionnements je ne trouve a rétorquer que le fait que je te trouve terriblement belle et que c’est une surprise. Nous sommes arrivé au restaurent peu avant 20h, c’est un endroit chic parfait pour une soirée très spéciale. L’éclairage est légèrement tamisé pour permettre aux amoureux d’être en toute intimité. Je ressens une certaine fierté d’avoir à mon bras une femme si élégante, d’ailleurs le regard des hommes de la salle se retournant à ton passage ne fait qu’accentuer ce sentiment. Ton charme ne laisse pas indifférent, ce qui me trouble et m’excite tout à la fois. Ton élégance à la provocation toute mesurée attire bien des convoitises auprès des autres hommes, tu t’en amuses mais ce soir tu es à moi et tu me le fais comprendre par un clin d’œil coquin et un sourire malicieux. Arrivés à notre table je te tire ta chaise pour que tu puisses t’assoir, ce soir la galanterie est de rigueur. Nous commandons notre repas et une bonne bouteille de vin (moi je reste au coca light...). Le dîner se passe tranquillement. Nous discutons de choses et d’autres. Mes yeux ne pouvant se détacher de ta sublime beauté, de temps en temps mon regard lorgne sur ton décolleté m’imaginant pouvoir bientôt en découvrir les secrets. Nos mains se frôlent, se caressent, les yeux dans les yeux nous pouvons voir le désir qui grandi doucement. Le dessert arrive, l’addition. Puis nous quittons notre table pour nous diriger vers la sortie toujours sous le regard presque envieux des autres hommes. Sortis du restaurant je te propose une petite ballade sous le clair de lune. La nuit est claire, les étoiles brillent mais rien ne semble égaler ton rayonnement. Nous nous promenons, main dans la main comme un couple heureux d’être ensemble. Faisant par moment quelques poses bisous. Te serrant dans mes bras, t’embrassant tendrement. Nos lèvres s’apprivoisent dans un baiser sensuel qui réchauffe nos corps enlacés. Notre promenade n’est pas innocente, sans que tu t’en sois rendu compte, nous nous sommes retrouver devant la porte d’un hôtel. «Nous sommes arrivé.», ces mots sont sortis de ma bouche presque tremblante, dans un murmure à ton oreille. Surprise, mais ravie tu acquisses d’un sourire. Nous n’avions encore jamais franchi le pas, juste quelques baisers torrides et de petits flirts poussés mais raisonnables. Le hall de l’hôtel est grandiose, tout est luxe et raffinement, à hauteur de ma cavalière. Après avoir récupéré notre clé, nous montons dans l’ascenseur. Je suis nerveux mais le cache en t’embrassant et te répétant à quel point je te trouve belle dans cette robe. Je pousse la porte de la chambre, nous retrouvant ainsi seuls, dans une intimité que je n’aurai pas cru possible jusque là, mais que j’espérai tant.... Dans la chambre La chambre est spacieuse, raffinée, décorée avec goût. Une bouteille de champagne attend dans un seau posé sur une petite table non loin du lit. Je m’en approche. Fais sauter le bouchon et te propose une coupe. - «Trinquons à cette soirée, à toi si belle, à nous.». Nous prenons une gorgée de ce breuvage pétillant, mais tout de suite tu remarques, à la grimasse qui tord mon visage, que je n’apprécie que modérément cette boisson (aussi...). Cela te déclenche un petit rire moqueur, ce même rire qui me fais fondre quand je l’entend lors de nos discussions au téléphone. Tu t’approches de moi et dépose un baiser sur mes lèvres comme pour t’excuser de cette petite taquinerie. Mais je ne peux me satisfaire de ce tout petit baiser. Je t’attrape par la taille et te colle tout contre moi. Mes lèvres embrassent les tiennes dans un baiser fougueux et intense. De ma main libre je pose mon verre, te prend le tien pour faire de même. Ensuite elle vient se coller à ton visage caressant ta joue pendant que ma langue rencontre la tienne. Nos bouches distillent leurs saveurs qui se mélangent. Nos langues se domptent entre elles dans un apprentissage au goût subtil et sucré. Je sens ton parfum, il m’enivre autant que les petites bulles de champagne qui me montent à la tête. Je susurre à ton oreille : «Ne bouges pas.» Intriguée mais curieuse tu consens d’un sourire. Doucement je tourne autour de toi pour bientôt me retrouver calé contre ton dos. De ma main droite je dégage ta nuque repoussant délicatement tes cheveux sur le coté. Ainsi elle apparait totalement offerte aux assauts de mes baisers. Mes lèvres frôlent subtilement la surface de ta peau si douce. Remontant de tes épaules à la naissance de ton oreille. Puis ma langue suis le trajet inverse, caressant en zig zag de la pointe ce cou que tu m’offres. Des baisers par dizaine parsèment alors cette zone sensible sous tes grognements de plaisir. Pendant ce temps mes mains viennent se plaquer sur ton corps, au niveau de tes cuisses. Remontent doucement, avec des caresses sensuelles, atteignent tes hanches puis avancent mesurément pour parvenir jusqu’à ton bas ventre, caressent discrètement ton pubis à même le tissus de ta robe. Sans s’y attarder elles remontent pour frôler ton ventre, reviennent en arrière sur tes côtes pour partir bientôt à l’assaut des deux petits globes qui ornent ta poitrine. Mes mains en effleure la surface, sagement, avec une douceur toute sensuelle. Elles les frottent dans un mouvement circulaire comme pour en dessiner les formes. Elles ne s’y attardent pas non plus pour préserver la sensualité de ce moment. Elles remontent encore au niveau de tes épaules, accompagnant les baisers de mes lèvres sur ton cou. Me décalant un peu de toi, mes mains profitent d’être dans cette zone géographique de toi pour discrètement défaire la fermeture de ta robe qui se retrouve bientôt à tes chevilles. Tu ne portes pas de soutien-gorge, je ne l’avais pas remarqué auparavant, ce n’était pas faute d’avoir plongé mon regard dans ton décolleté. Je reste là, mesuré, admirant ton dos nu et tes fesses à peine cachées par la dentelle de ton string, autant dire presque totalement dévoilées... Je me colle à nouveau contre toi, reprenant mes baisers où ils s’étaient arrêtés, mes mains reprenant aussi la partie. Sentant ton désir qui grandi sous mes caresses et mes baisers, mes mains reprennent le chemin de la découverte de ton corps. Cette fois, plus fougueuses et audacieuses que jamais, elles se mettent en demeure de malaxer, masser, étreindre tes seins avec plus de force et de vigueur, comme pour s’en emparer. Mes doigts en frictionnent les pointes pour les faire durcir de plaisir. Pendant que ma main gauche continue son labeur, affolant tes sens sur tes seins, ma main droite, elle, s’aventure un peu plus bas, atteint bientôt la douceur de ta petite culotte pour sentir la douce chaleur de ton sexe au travers du tissus. Mes doigts frottent cet endroit délicat comme pour en appréhender les pourtours. Avec mon majeur je dessine le sillon de ta fente, devine par ce contact ce petit bouton que je m’amuse a taquiner. Tu tourne la tête, bouche entrouverte, les yeux mis clos, comme pour en chercher l’accouplement avec la mienne. Nos lèvres se touchent, nos langues se retrouvent pour une joute délicieuse. Doucement, je tourne à nouveau autour de toi pour me retrouver face à face. Je prend ta tête entre mes mains et reprend mes baisers voluptueux sur tes lèvres. Lentement mes lèvres glissent sur ta joue, ton cou, tes épaules. Continuent leur petit bonhomme de chemin pour arriver au niveau de ta poitrine, rejointes par mes mains qui saisissent tes seins pour que ma bouche puisse en gober les pointes. Ma langue lèche goulument tes mamelons. Tourne autour de la pointe. Titille l’extrémité, la pince entre mes lèvres. Dévore tes seins à pleine bouche. Quittant ces fruits de délice, non sans me promettre d’y revenir plus tard, je continu ma descente vers d’autre lieux de convoitise. Je parcours ton ventre disséminant ça et là de petits bisous tendres. Mes lèvres arrive au contact de la dentelle de ton dessous si affriolant. Je prend un malin plaisir à en parcourir toute la surface de quelques bécots légers. Je sens les effluves de ton excitation qui me chatouille les narines ce qui ne fait qu’accroitre mon impudence quant a découvrir ce qui ce cache en dessous. Place aux choses sérieuses ... Je suis à genoux, la tête au niveau de ton bas ventre, mes lèvres en contact avec le tissus de ta culotte. Mes mains caressant tes jambes de toutes leur hauteur, frottant ce bas si sexy avec légèreté, oubliant mon appréhension de ce touché. Elles vont et viennent dans de lents mouvements qui te font frisonner. Elles finissent par se rejoindre sur une seule cuisse, s’attardant sur la dentelle. Crispant légèrement les doigts, j’en attrape l’extrémité pour faire glisser cette lingerie délicate le long de ta jambe, ma bouche en accompagnant la langoureuse descente par des baisers. Au tour de l’autre jambe, toujours accompagné de ma bouche qui embrasse avec volupté l’intérieur de tes cuisses, de tes genoux, de tes mollets puis de tes pieds. Une fois débarrassée, je remonte lentement le long de ta jambe. Ma langue et mes lèvres s’attardant par moment sur certaines zones. J’atteins tes cuisses, que tu as machinalement légèrement écartées, signe de ton désir. Mes baisers se font plus sensuels, plus suggestifs. Mes lèvres rencontrent à nouveau le tissus de ton dessous. J’ouvre la bouche comme pour happer cet obstacle puis referme mes lèvres pour une morsure érotique. Mes doigts agrippent les coutures de ce coffre aux plaisirs pour en braquer le butin. Te voilà enfin nue, entièrement offerte à moi, à ma fougue, à mon désir de toi. Je contemple ta féminité avec passion et excitation tout à la fois. Mes lèvres s’approchent des tiennes comme un fruit interdit auquel je voudrai goûter les saveurs, un fruit gonflé de désir, prêt pour mes offensives impudiques. Le contact est chaud, doux, humide, succulent. Je m’abreuve de ton nectar d’amour avec gourmandise. Ma langue en récolte tout le suc. Fouillant ton sexe avec délice, s’enfonçant en toi, lapant ton bouton de plaisir. Mais je m’écarte subitement, te laissant là presque frustrée de cet arrêt brutal de mes attouchements. Je remonte lentement pour venir coller ma bouche à la tienne, te faisant ainsi profiter du goût de ton fruit d’amour par le biais de ma langue qui distille sa récolte pour se mélanger à nos salives. « N’allons pas trop vite, nous avons toute la nuit. « finis-je par te dire. Puis je t’invite a prendre une douche pour être tout à fait bien. Je te regarde te diriger vers la salle de bain. Mes yeux scrutent ton corps nu qui ondule au rythme de ta marche, terriblement sensuelle, terriblement excitante. S’attardent sur le balancement pendulaire de tes fesses que je me promets d’embrasser goulûment un peu plus tard... Tu entres dans la douche, j’entends le bruit du jet. J’en profite pour ôter mes vêtements. Je me met à la porte de la salle de bain. La vapeur d’eau chaude a créée une légère brume qui a envahie la pièce. Je t’aperçois au travers des parois de la douche à peine teintées. J’observe ta silhouette onduler au grès des mouvements du jet d’eau que tu passes sur tout ton corps. Je me délecte de ce spectacle si grisant, si aguichant. Tu ne me vois pas, ou en tout cas fais mine de ne pas me voir. Je m’approche. Ouvre la porte de la douche. Cette fois tu as senti ma présence mais ne te retourne pas, comme pour approuver mon audace. J’entre dans cet espace confiné mais suffisamment grand pour que nous y soyons à l’aise tous les deux, à condition de bien se coller l’un contre l’autre... Ton corps est chaud, à cause de l’eau chaude ou parce-que qu’il est brulant de désir, je ne saurai le dire. Je referme la porte et me colle à toi... Dans la douche ... L’eau est chaude, agréable, revigorante. Elle s’écoule sur nos deux corps comme un fluide bienfaiteur et apaisant. Je me suis calé contre ton dos, mes mains posées sur tes épaules, mes lèvres attirées par ton cou. Excité par le spectacle qui s’était offert à moi juste avant de pénétrer dans la douche, tu peux en sentir l’ampleur qui vient se frotter impudiquement contre tes fesses. Mon sexe, gonflé de désir, s’est positionné dans ta raie ce qui déclenche en toi un léger soubresaut du surprise, mais aussi une certaine fierté excitante de constater l’effet que tu me faisait et cela te chauffe le bas ventre. Laissant mes lèvres flirter voracement avec ton cou, mes mains s’aventurent sous tes bras, se frayant un chemin vers ta poitrine. L’eau chaude qui coule en flots sur ton corps associée au savon qui avait moussé abondamment rendent ta peau plus douce que jamais. Je prend tes seins à pleine main. Je les malaxe, les torture avec volupté sous tes râles de plaisir. Ma main droite glisse alors vers ton bas ventre. Attirée invariablement vers ton sexe si doux et si chaud, qui saura accueillir avec boulimie mes caresses sensuelles et libertines. Mes doigts atteignent la touffe légère de poils qui orne ton pubis, signe que je m’approche de mon but. Finissent par accéder à l’objet de leur convoitise. Tes lèvres intimes sont chaudes (brulantes de désir), terriblement douces et agréables au touché. Mon majeur caresse délicatement l’intérieure de ta vulve, en effleure délicieusement les parois, s’attarde par de petits frottements sur ton clitoris. Je le sens gonflé de plaisir sous mes attouchements. Puis il atteint l’entrée de ton vagin et s’y engouffre lentement. Ta croupe ondule de bas en haut au grès de ton plaisir ce qui a pour effet de frotter ma queue, plus raide que jamais, plus avant entre tes fesses. N’y tenant plus, posant le pommeau de douche sur son support mural, tu te tournes pour me faire face et coller ta bouche à la mienne pour un baiser fougueux, presque impudique. Cette fois c’est contre ton bas ventre que vient se plaquer mon sexe. Tu le saisis d’une main pour le positionner plus bas, entre tes jambes. Tes bras viennent ensuite m’entourer la taille, puis tes mains viennent se poser sur mes fesses pour m’appuyer d’avantage contre toi. Mon gland arrive en contact de ta vulve, tu ondules encore pour accentuer le frottement. De petits mouvements de va et vient délicieux qui nous procurent une félicité immense. L’eau qui coule accroît encore plus la chaleur de nos corps qui se mêlent dans un slow langoureux et sensuel. La salle de bain est maintenant plongée dans une épaisse brume chaude témoignage des ébats ardents et passionnels qui s’y produisent. Le désir est monté, trop fort, trop grand pour être contenu dans ce petit espace lieu de tant de volupté. Je décide de couper l’eau. J’ouvre la porte, te saisi tendrement par les bras et t’entraine hors de la douche. J’attrape une serviette et me mets en demeure de t’essuyer tout le corps. Passant d’abord par tes épaules, épongeant avec douceur les perles d’eau qui s’y trouvent. Tourne doucement autour de toi pour t’essuyer le dos, puis revient pour tamponner délicatement ta poitrine, non sans y déposer un petit baiser furtif. Descend, t’essuie le ventre et accorde une attention et une délicatesse toute particulière à ton sexe et tes fesses. Mon petit manège t’amuses et te ravie, t’excites tout autant. Ayant terminé de t’essuyer, j’entrepris de m’essuyer à mon tour. Mais tu ne l’entends pas ainsi, tu comptes toi aussi t’adonner à ce petit plaisir sur moi. Tu me saisi la serviette et te mets à ton tour à m’essuyer le corps. Passant la serviette sur mes épaules, frottant tendrement mon torse virile (!), tournant autour de moi pour m’essuyer le dos, les fesses. Puis au tour de mon sexe que tu prends délicatement avec la serviette pour l’éponger de son humidité. Cette scène à quelque chose de très érotique, toi, à genoux, essuyant tendrement mon sexe qui n’avait rien perdu de sa vigueur, bien au contraire. Cela me donne encore plus envie de toi. Arrêtant, presque à contre cœur, ce petit jeu sensuel, nous sortons de la salle de bain l’un contre l’autre, enlacés, pour nous diriger vers le lit... Plaisirs et extase ... Enlacés et terriblement excités par cette douche revigorante qui avait mit en exergue le désir qui brulait l’un pour l’autre, nous nous dirigeons, presque impatients, vers ce lit qui allait faire les frais de nos pulsions. Nous nous allongeons sur le lit, nos bouches ont à peine consentis a ce décoller l’une de l’autre pendant cette manœuvre. Nous voilà l’un contre l’autre, nos corps en contact, comme deux amants en mal d’amour. Nos bras sont pris de frénésie dans des caresses sensuelles, parcourant nos corps pendant que nos bouches combattent avec acharnement. De ma main, j’explore une nouvelle fois ton corps, arpentant chaque parcelle de tes courbes si désirables. Visitant du bout des doigts le dessin de tes cotes, appréciant le galbe de ta hanche, malaxant avec délectation les formes alléchantes de tes fesses. Saisissant à pleine main un de tes seins pour un massage incendiaire. Mais elle glisse à nouveau sur ta hanche, essaie de s’aventurer entre tes jambes, mais elle est saisie par ta main qui stoppe ainsi mon élan. «Attend, laisse moi faire.» me dis-tu d’une voix douce. Tu me fais pivoter, me retrouvant ainsi sur le dos, à ta merci, victime consentante de tes désirs. Tu me chevauches, accroupie, tes cuisses de chaque coté de mon corps, tes fesses frôlant mon bas ventre, tes seins sur a poitrine. Tu prends ma tête entre tes mains et déposes amoureusement de petits baisers sur mon visage. Les lèvres d’abord, puis glisse langoureusement sur ma joue pour bientôt littéralement inonder mon cou de milles bisous tendres et sensuels. Lentement, tu continus ton exploration de baisers sur mes épaules, mon torse, titillant la pointe de mes tétons avec ta langue. Glissant de tout ton long sur moi, tu embrasse affectueusement mon ventre pour arriver enfin au moment ou tu rencontres ce que tu avais senti quelques minutes auparavant te chatouiller l’entre jambe. Mon sexe est chaud. Aussi excité que peut l’être mon esprit à ce moment là, mille pensées le traversant. Tu le prends dans ta main pour en apprécier la raideur. Le caresse de tes doigts qui se sont refermés sur ma verge. Le bout de ta langue vient lécher tendrement mon gland. Elle en fait le tour, le lèche encore. Tu y dépose un bisou, puis deux, tes lèvres sont chaudes, douces. Desserrant l’emprise de tes doigts sur ma verge, tu la parcoures de ta langue, de tes lèvres de haut en bas puis remontes jusqu’à mon gland que tu enfuis finalement dans ta bouche. Ton regard cherche le mien, tu peux y voir tout le plaisir et le désir que provoquent tes caresses sur mon sexe. Tu ressors mon gland de ta bouche pour le lécher sans défaire tes yeux des miens. Je me mord la lèvre sous ce plaisir intense, ma main vient se poser sur ta tête pour te se perdre dans tes cheveux, t’invitant au passage a remettre ma queue dans ta bouche. Accompagnée de ta main qui me branle doucement, tes lèvres se referment sur ma verge que tu engloutis bientôt. Elle disparait presque totalement au fond de ta bouche pendant que ta langue s’active lentement a en frotter la surface. Tu amorces alors de délicieux mouvements sur mon sexe tendu, entrant et sortant ma verge de ta bouche sous la pression délicate de tes lèvres. Tantôt sur un rythme endiablé, tantôt de façon lente et terriblement sensuelle. Mes doigts se crispent dans ta chevelure, mes râles de plaisir se font plus fort sous la torture délicieuse que tu me prodigues. Je me sens sur le point d’exploser tant tes caresses sont habiles et délicieuses. Ma respiration s’accélère, mon cœur bat la chamade, je sens une douce chaleur qui monte au creux de mes reins pour bientôt finir en explosion puissante et intense dans cette bouche qui en contient l’ampleur. Je reste là, béa d’extase, rompu mais dompté, reconnaissant de ce plaisir immense que tu m’as offert. Tu remontes lentement le long de mon corps, déposant encore de tendres baisers sur ton passage, pour venir coller ta bouche à la mienne. Nos lèvres se rejoignent une nouvelle fois pour un baiser passionnel. Nos langues se fouillent, nos salivent se mélangent encore. C’est si bon... ... Le plaisir que tu mas procurer a été si intense que je reste là hébété, abasourdi par tant d’extase et reconnaissant. Sortant de ma torpeur, je me dit qu’il est temps pour moi de me mettre à l’œuvre et te rendre ce plaisir en m’occupant à mon tour de toi. Je te bascule délicatement sur le lit, tu te retrouves allongée sur le dos. Me mettant sur le côté je peux contempler, de toute ta longueur, ta nudité si désirable. Mes yeux te caresse avec douceur et envie. Tu es silencieuse, attendant un geste de moi qui me sortirait de ma contemplation. Tu souris, presque gênée de te faire ainsi observée dans un silence religieux. J’approche mon visage du tien, dépose un baiser délicat sur tes lèvres pendant que ma main s’approche doucement de ton corps. Tendrement elle frôle du bout des doigts la surface de ta peau si douce. Tu frisonnes. Je sens ta respiration accélérée, ton cœur cogner contre ta poitrine. J’hume les effluves du gel douche que tu as utilisée quelques minutes plus tôt mélangées au doux parfum de ton excitation qui ne font qu’accentuer mon désir de te découvrir, de te combler. Ma main roule lentement le long de ton bras, caresse ton épaule, remonte sur ta gorge, vient frôler tes lèvres comme pour accompagner mon baiser. Elle se plaque contre ton visage, caresse ta joue, puis t’agrippe par la nuque pour accentuer le contact de nos bouches l’une contre l’autre. Notre baiser ne fait que traduire la folle passion qui nous anime, ce désir de l’autre, cette envie de nous aimer entièrement, avec volupté. Ma main s’aventure, a soif d’exploration. Elle redescend sur tes épaules, fait de petits frôlements léger sur le haut de ta poitrine puis finie par atteindre la naissance de tes seins. Ma bouche, elle, a migré vers ton cou que j’inonde de baisers sensuels sous tes soupirs de plaisir, s’attarde a gober le lobe de ton oreille, le léchant de ma langue. C’est sur tes seins maintenant que ma main œuvre à de doux attouchements. Tel un sculpteur essayant d’apprivoiser les formes parfaites de son travail, mes doigts en explorent la surface, s’attardent sur tes mamelons, frottent avec délice tes pointes excitées, les pinces, tirent dessus en douceur en les prenant entre mon pouce et mon index. Puis ma main englobe ton sein comme pour se l’approprier. Elle le malaxe avec fermeté et douceur, le pétri dans de douces tortures. Tu approuves ces plaisirs en gémissant de plus belle. Des «Humm» consentants finissent même par sortir tes lèvres serrés. Plus hardi que jamais ma main descend encore. Atteins ton ventre puis ton pubis qu’une légère et douce toison vient orner. Mais, bien que mon envie soit grande d’aller directement explorer ces autres lèvres que je convoite tant, je choisi de prendre le chemin des écoliers. Je taquine tout d’abord la jonction entre ton sexe et ton entre jambe, débordant sur l’intérieur de ta cuisse que tu écartes machinalement. Ma main s’enfonce entre tes cuisses pendant que je frotte volontairement la paroi de tes grandes lèvre avec le dos de la main, puis de mon poignet. Ma main atteint ton genou, puis rebrousse chemin. Cette fois plus bas, caressant la partie inférieur de ta cuisse que tu écartes de plus en plus m’invitant a mettre fin à cette torture. Elle atteint tes lèvres, les survoles par un léger contact, les contournent encore, passant à l’autre cuisse. Revient de nouveau. Se plaque sur ton sexe. Exerce une légère pression sur toute sa surface. Le caresse. Je sens les poils de ta toison sous ma paume, la douce chaleur de tes lèvres. Doucement mon majeur se crispe légèrement et cherche l’entrée de tes grandes lèvres. Tu ondules le bassin, avances ton bas ventre vers ma main, comme pour abréger tes souffrances, pendant que ma bouche, arrivée maintenant sur tes seins, avale goulument tes mamelons et se met a en lécher les pointes. L’intérieur de ton sexe est chaud, tu mouilles abondamment tant ton excitation est à son paroxysme. Mon doigts écarte délicatement tes grandes lèvres, cherche directement ta grotte secrète, fait de petits cercles à son entrée puis s’y engouffre profondément. Je le ressort doucement puis le replonge au plus profond de toi. Tu te trémousses, tu aimes visiblement ce que je te fais, tes râles et ton corps te trahissent. Après quelques va et vient il est maintenant trempé lui aussi. Je le ressort de ton vagin puis le remonte de quelques millimètres. Il se fraie un chemin et déniche ton petit bouton rose qu’il caresse délicatement. Un petit cris de plaisir vient accompagner cette découverte, ton bassin entame des mouvements incontrôlables et incontrôlés, ta respiration s’accélère encore, ta main est venue se plaquer sur ma tête pendant que ma bouche glisse lentement sur ton ventre, comme si tu voulais accélérer sa descente vers la terre promise. Ma descente le long de ton corps m’a amenée naturellement a me retrouver entre tes jambes, tes cuisses maintenant largement écartées me laisse admiré ton intimité qui m’est totalement offerte. Ton sexe m’apparait, nu, a ma porté, attendant mes assauts sensuels, presque fébrile de se faire découvrir par ma bouche, désirant ardemment se faire explorer par les fouilles de ma langue. Tes grandes lèvres sont maintenant écartées, luisantes de ta mouille, laissant apparaître ton clitoris encore caché dans son écrin. L’entrée de ton vagin déjà dilaté par les attouchements de mon doigt quelques minutes plus tôt. J’avance ma tête, mes lèvres dépose des baisers sur la chair blanche et douce de ta cuisse. Ma langue en pointe dessine un chemin érotique, une route sensuelle remontant les contrées sauvages qui l’emmènerait à la terre des délices. Ma bouche atteint ton sexe, mais loin de m’y jeter à corps (et à langue) perdu, mes lèvres font de petits bécots tout autour, contournant ton entre d’amour pour prolonger ton supplice. Avec la pointe de ma langue je parcours les formes de tes lèvres, inspectant les goûts et les saveurs de ce fruit sucré. Elle remonte le long de ta vulve, partant de la base, effleurant l’entrée de ton vagin, léchant délicatement la légère protubérance de tes petites lèvres puis atteint l’écrin de ton clitoris. Tu ondules plus fort encore, tu ne tiens plus en place, tu soulèves tes fesses vers ma bouche, tes doigts se crispent sur ma tête que tu plaques maintenant avec plus de force sur ton intimité que tu m’offres. Ton sexe ne demande plus qu’une chose. Que je l’avale, que je le lèche avec passion, que je l’embrasse avec fougue pour mettre fin à ce supplice érotique que je t’inflige. Mes doigts reprennent alors la partie et, pendant que ma langue s’attarde maintenant a affoler ton clitoris enfin sorti de sa cachette tel un trésor débusqué, mon majeur s’engouffre à nouveau au fond de toi, suivi de près par mon index. Ils ont pénétrés ta grotte aux plaisirs sans difficulté tant elle est humide d’excitation. De temps à autre mon pouce vient suppléer mes coups de langues pour caresser avec délicatesse ton bouton rose. Délaissant, pour un court instant, ton clitoris, ma langue vient remplacer mes doigts et, tendue au maximum, plonge au plus profond dans ton vagin. Ma salive se mélange à ta mouille. Son goût est troublant et délicieux. Ton plaisir est grand, tes soupirs en témoignent, tes déhanchements et ta main sur ma tête emprisonnent ma bouche sur ton sexe doux et chaud. Je n’ai d’autre choix que de continuer ma fouille. Enhardi par le plaisir que je te procure, j’entame une légère descente avec ma langue. Je lèche tendrement ton péroné, m’y attarde quelques instants, tes gémissements étouffés approuvent mon initiative. Mes lèvres finissent par trouver l’objet qu’elles recherchent et, pendant que du bout de mon pouce de mon autre main je continu les caresses sur ton bouton de plaisir, ma langue s’affaire a humidifier cet orifice que je désire aussi combler. Elle le lape, l’explore, le titille de la pointe cherchant a en découvrir les mystères. Estimant qu’il a été suffisamment lubrifié par ma salive, ma langue laisse alors place à mon doigt qui en taquine l’entrée. Lentement, avec une infinie douceur, il s’y engouffre. D’abord de quelques millimètres, te laissant ainsi t’habituer à cette exploration. Puis, sentant la pression devenir moins forte, il s’enfonce jusqu’à la garde. Pendant que j’entame de lents va et vient, ma bouche est revenue se plaquer sur ton sexe. Mes lèvres embrassent goulument tes lèvres. Ma langue explore à nouveau ta féminité, remplace mon pouce pour s’occuper de ton clitoris comme il se doit. Elle le lèche, le titille. Mes lèvres le pince, l’aspire. Ta volupté grandie. Ta main s’affole sur ma chevelure. Tes gémissement s’accélèrent. Ton bassin s’avance et recule au rythme de mes offensives linguales. Ton cœur bat la chamade. Avec un autre doigt je m’enfonce dans ton vagin. Des va et vient langoureux dans tes deux orifices accompagnent discrètement, comme pour ne pas faire d’interférences, le plaisir que je m’évertue a te procurer sur ton clitoris. Attaquée de toute part par l’abordage de mes attouchements impudiques, tu sens ton plaisir s’intensifier jusqu’au point de non retour. Un doigt profondément dans ton vagin, un autre non moins profondément dans ton anus, ma langue s’attaquant avec ferveur sur ton clitoris ont raison de tes dernières réserves et tu te laisses aller à la jouissance. Tu t’abandonnes, laisses échapper un cri sourd, plaques ma tête avec force sur ton sexe comme pour m’empêcher de m’enfuir. Une décharge électrique semble exploser dans ton bas ventre et parcourir ensuite tout ton corps. Les yeux mis clos, tu sembles absente, la tête enivrée de milles délices, presque déconnectée pendant que tu déverses sur mon doigt toujours en toi le fluide de ta jouissance. Je reste immobile, attendant la fin de la tempête qui vient de te ravager... Puis, après quelques instants, j’abandonne tes profondeurs, dépose un dernier baiser sur tes lèvres encore tremblantes du plaisir infligé et remonte lentement le long de ton corps pour venir déposer un baiser langoureux sur ta bouche cette fois. Nos nos langues se retrouvent, notre amour se mêle. Rien d’autre n’existe que ce moment bonheur partagé.

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A l'hôtel

Bien que peu commenté, je me permet malgré tout de poster un autre de mes textes? J'epère qu'il plaira D’un geste du bras, je t’invite à me suivre. Je reste à tes côtés, non sans te guider. Nous traversons le corridor de l’hôtel. Impassible, tu te laisses guider, ne sachant encore quelle chambre nous accueillera. J’ouvre la porte. Je te sens derrière moi…. Je me retourne. Je jette un coup d’œil alentour : personne. Je me penche pour te prendre dans les bras à ta grande surprise. Ni une ni deux, je t’enlève dans la chambre. La situation te fait rire et te charme aussi. D’un coup de pied, je scelle la chambre. Notre tourbillon s’arrête. Nos yeux ne se quittent pas. Qui osera briser cet instant ? La chambre est petite, à peine un lit, une table de chevet (mais avons besoin d’autre chose ?). Nos yeux s’observent. Qui est donc cette belle femme que je vois là ? Ma main glisse sur ton épaule… Trêve de plaisanterie… Les yeux rivés dans les tiens, je commence à saisir le lobe de ton oreille du bout des lèvres… Machinalement, tu penches la tête pour m’offrir ton cou. Mes lèvres descendent le long, assistées du bout de ma langue qui pointe…. Je me laisse guider par cette veine qui bat au rythme de ton cœur. Mais mon avancée est très vite stoppée par ton manteau… Mes mains œuvrent à te l’enlever. Elles ont déjà repérées le ruban qui te serre la taille, les boutons qui t’emprisonne. D’un geste je le fais glisser sur tes épaules, il tombe le long de tes bras pour se retrouver bientôt à tes pieds. Avec une infinie lenteur, mais par des gestes précis et d’une remarquable sensualité je te débarrasse de tes vêtements. Tu te retrouves à moitié nue devant moi. Seuls rescapés de cet effeuillage n’en reste que ton soutiens-gorge et ta petite culotte. Ces mêmes dessous que j’avais vu en photo quelques heures plus tôt et que je devinai à travers ton pull dans le café, pendant que nous discutions. Je reste là quelques instants sans réaction, juste à contempler la moindre de tes courbes, extasié devant ce spectacle qui s’offre à moi. Tu t’interroges : Qu’attend-t-il ? mais restes impassible, sentant que tu dois laisser libre cours cette observation minutieuse qui te désire littéralement du regard. Ton immobilité m’excite : tu es à moi à cet instant. Mettant fin à mon examen visuel, je m’extirpe de mon manteau, maintenant j’ai chaud. Je m’approche de toi, me serre tout contre ton corps et, pendant que ma bouche se colle à la tienne, mes mains se faufilent le long de ton dos, atteignent la fermeture de ton soutien-gorge et la desserre sans la moindre difficulté. Écartant un peu mon buste de toi, je le fais glisser le long de tes bras et m’en débarrasse nonchalamment à coté de nous. Te voici ainsi poitrine découverte. Avec la même dextérité, je descend mes mains le long de tes hanches, glisse mes pouces entres la couture de ta culotte et ta peau pour faire tomber ce dernier vêtement. Ma bouche accompagnait la descente de ta lingerie sans s’arrêter. Pas même devant cette poitrine qui l’attirait. Juste mes lèvres qui en effleurent la pointe. J’arrive juste devant ton sexe, soyeux. Je tourne autour, j’embrasse le côté de tes cuisses qui se raidissent sous mes coups de langues. Je n’en peux plus. Mes doigts remontent et écartent doucement tes cuisses. Tandis que ma langue se faufile entre tes lèvres supérieures, mes doigts caressent doucement ton entre jambe. Mes doigts glissent désormais, les uns contres les autres. J’enfonce délicatement le bout d’un premier doigt. Ton sexe est chaud, humide à souhait. Déjà, il est rejoint par un autre doigt qui est accueilli aussi chaleureusement. Ma langue ne chaume pas non plus. Je dois faire des choix… J’écarte délicatement tes lèvres. Ma langue a désormais tout loisir d’explorer ce tendre sillon. Je lèche chaque partie ainsi dévoilée. Je plaque autant que je peux ma bouche pour envelopper ton sexe. Je le gobe, je le savoure. Tel un fruit mûr, gorgé de sucre, je le déguste, je le savoure, je m’en délecte. J’enfonce ma langue aussi profondément que je peux dans cet orifice que mes doigts ont préparé. Je savoure… Tes mains se sont posés sur ma tête. Et ton insistance à plaquer mon visage contre toi à chaque fois que ma langue quitte ton sexe, me fait comprendre que tu as encore envie… Ton excitation booste la mienne. Je relève la tête, cherchant ton regard. Ta poitrine me domine. Une dernière fois, ma langue va chercher au plus profond de ton entre jambe. Je remonte jusqu’à la naissance de tes lèvres. Je m’en échappe, non sans me promettre d’y revenir… plus tard. J’atteins ton nombril. Moins accueillant que ton sexe, certes, mais intéressant. Je continue mon escalade… Je vois déjà les deux sommets qui m’y attendent… Je glisse ma langue entre tes seins. Du bout de la langue je m’achemine jusqu’à leur pointe. Je tourne autour, et je les gobes. J’en profite à mon tour pour ôter mes vêtements. Je te prends dans les bras pour t’accompagner jusqu’au bord du lit où je t’y allonges. Je te vois là, magnifique, nue, à ma portée, à ma merci et j’ai terriblement envie de toi. Je vais un peu encore partager avec toi cette attente qui te taraude. Je me penche vers ta poitrine, ferme, offerte à moi. Le bout de ma langue vient à la rencontre de ton téton dressé. Tu me sens. Je gobe le bout de ton sein tout en le mordillant légèrement. Je glisse entre les deux pour m’occuper de son homologue. Tu agites la tête de part et d’autre. Tu aimerais j’en suis sûr me prendre la tête, dire quelque chose. Mais tu te retiens, à te voir te mordiller les lèvres. Mes mains viennent caresser ton ventre qui se crispe à chaque contact de mes doigts. Doucement, mes caresses deviennent plus délicates, moins nombreuses. Je commence à m’éloigner. De mes attentions, il ne demeure que tes doigts qui s’accrochent au drap, attendant la suite. De mes deux mains, j’encadre finalement ton sexe. De mes pouces, je remonte le pourtour de tes lèvres si douces. Je les écartes délicatement pour découvrir ce rose si intense qu’elles dissimulent. C’est une invitation au plaisir, au mien comme au tien, auquel je ne tarde pas à succomber. Cependant, malgré ma faim de toi, je me refuse de m’y jeter à corps et à … langue sans retenue. Partant du plus bas que je peux, le bout de ma langue remonte ce fruit ouvert et gorgé. Huumm…. Une lampée ne suffit pas à étancher ma soif. Je remonte méthodiquement ton sillon. Son suc envahie ma bouche. A chaque passage, tu ondules, tant pour échapper à mes assauts que pour résister à l’envie de crier. Tes doigts se crispent dans les draps. Le bout de ma langue s’enfonce en toi puis remonte jusqu’à l’extrémité supérieure de ton sexe. J’y rencontre alors ce délicieux bouton que tu caches précieusement. Je n’ai plus qu’à le prendre entre mes lèvres pour le sucer avec délectation. Tu n’y tiens plus et tu te cramponnes à mes cheveux. Je passe tes jambes par dessus mes épaules et je plonge ma bouche dans cette corbeille au fruit unique. Tu pourras m’accuser de profiter de la situation, et je l’assume. L’expression de ton plaisir exacerbe mon audace et c’est tout ton sexe que je dévore désormais. Tes mains atteignent par hasard l’oreiller que tu t’empresses de placer sur ta bouche : tu laisses échapper un cri long et étouffé. Aurais-je trouvé un point faible ? Peu m’importe. Je continue à te donner ce plaisir qui me comble aussi. Je viens placer un doigts à l’entrée de ton sexe. Tu ne l’as pas encore senti, trop occupée à maîtriser tes manifestations tout comme à jouir de ce plaisir. Je n’ai aucune difficulté à m’introduire dans ton intimité. Il l’explore, la fouille, tandis que ma langue vient se placer juste à la base. L’oreiller fait les frais de mon insolence. Mais toute bonne chose a une fin. Je me redresse. Tu cesses peu à peu de t’agiter. Tu es dans un état d’abandon, les bras légèrement écartés, l’oreiller à terre. Ta jambe est légèrement repliée. Le tableau est touchant. Je ne vais pas m’arrêter là toutefois. Je te laisse reprendre un peu tes esprits… et moi, mon souffle. Je reviens vers toi pour me mettre entre tes jambes. Je suis juste au dessus de toi. Je sens la chaleur de ton corps. Je descends doucement pour me plaquer contre toi. Je ressens ton cœur qui bat fort, la moiteur de ta peau. Tout naturellement, nos sexes ne sont qu’à quelques centimètres l’un de l’autre. Je me relève un peu. Tu en profites pour passer la main entre mes jambes et t’assurer que je suis aussi excité que toi. A la façon dont tu passes ta main, ta découverte te plait. Je me baisse et je prends un malin plaisir à me frotter contre toi en me rapprochant. Je fais quelques poses entre deux mouvements, question que tu ne t’y habitues pas trop… A chaque “contact”, tu me presses contre toi de tes jambes ou ta main se presse sur mes fesses. Tu plonges tes mains entre nous de telle façon d’y accueillir mon sexe sur toute sa longueur. Dans cet écrin, je vais et je viens. Tes doigts s’adapte à la forme et aux mouvements. Tu as déplacé tes mains juste devant ton sexe. Ton écrin s’est réduit, si bien qu’à chaque fois que je m’avance, mon gland s’introduit un peu dans ton vagin. J’en reconnais la douceur et la texture… Je continue à suivre le chemin que tu m’imposes, guidé… d’une main de maîtresse. Mais je n’ai pas l’intention de me contenter de tes mains, et tu n’espères pas simplement me donner du plaisir avec, aussi expertes qu’elles soient. Je m’attends encore à goûter à la douceur de l’antichambre de ton vagin lorsque soudain tu écartes tes mains. Sans aucun obstacle qui entrave désormais mes assauts, je m’enfonce en toi pour mon plus grand plaisir. Et pour t’assurer que je sois bien en toi, tu m’enserres fortement de tes jambes et de tes mains. Je n’ai plus d’issue?: mon seul choix est d’aller au plus profond de toi. Ta chaleur intime m’irradie. Tu m’autorises toutefois à bouger en toi, à explorer ton vagin que j’attendais tant. Mes mouvements sont plus amples si bien que mon sexe sort à chaque fois. Mais ton excitation me permet de revenir en toi sans difficulté. Nous en profitons tous les deux. Arque-bouté sur mes bras tendus, j’accélère le rythme. Fini le jeu, fini les approches : place à notre plaisir. Et je sais qu’il ne sera complet que lorsque tu sentiras ma verge grossir juste avant que je jouisse. Là, tu t’abandonnes enfin à ressentir mon plaisir, à comprendre combien j’avais envie de toi, combien il est bon d’atteindre le plaisir, ensemble…

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Une sièste crapuleuse

Je vous propose un autre texte de mon cru. Je m’approche à l’embrasure de la porte légèrement entrebâillée. Caché (mon côté voyeur), je positionne ma tête dans l’ouverture de sorte de pouvoir t’observer sans que tu soupçonnes ma présence. Tu es allongée sur ton lit. Nue. Mais semble-t-il pas pour faire une sieste crapuleuse. Les draps froissés autour de ton corps témoignent d’une activité bien moins reposante. De ma cachette je t’observe, contemple ce beau spectacle de tes mains qui s’affairent à te donner du plaisir. Ta main gauche s’emploie à malaxer avec une fougue maîtrisée ton sein gauche pendant que la droite, dans ton entre jambes, fait des mouvements de va et vient verticaux sur ton sexe tandis que tes doigts s’agitent entre tes lèvres intimes. Mouvements semble-t-il délicieux au vu des gémissements qui sortent de ta bouche et aux mouvements ondulés de ton bassin qui accompagnent ta main. Les yeux fermés, trop accaparée par ton plaisir, tu ne m’entends pas pousser la porte et lentement me faufiler, tel un félin vers sa proie, dans la chambre. Je m’approche du lit. Du côté droit. Arriver à ta hauteur, je m’accroupis, me penche. Approche ma main droite de ton sein laissé libre de toute caresse. Je le prends à pleine main pour le posséder littéralement. Cette possession te fait ouvrir les yeux, tu tournes la tête vers moi, mais avant que le moindre mot ne sorte de ta bouche j’avance mes lèvres vers les tiennes pour que tu goûtes à mon baiser. D’abord surprise, tu acceptes vite la douceur de ce baiser pour bientôt me le rendre. Tout à ce baiser, ma main malaxe ton sein avec douceur et fermeté. Mes doigts s’attardent sur la forme de ton mamelon, pincent et tirent doucement sur ta pointe pour la faire durcir et pointer de plaisir. Excitée par ma bouche et nos langues qui combattent, ma main qui torture délicieusement ton sein, tu ne stoppes pas la main que tu gardes sur ton sexe. Au contraire tes caresses se font plus intenses. Ma main glisse sur ton ventre, descend encore. Se pose sur la tienne. J’accompagne tes caresses, accentue leur force, leur fougue. Bientôt ta main s’efface, laisse sa place à la mienne. Elle se positionne pour englober toute la surface de ton pubis. Mes doigts se crispent légèrement pour se faufiler entre tes lèvres intimes toutes humides de tes propres caresses. Mon majeur cherche et trouve ton bouton rose déjà bandé de ton plaisir solitaire. Il le frotte doucement. Chaque frottement déclenche en toi des spasmes incontrôlés qui soulèvent tes fesses du lit et font avancer ton sexe davantage vers cette main qui le fouille. Quittant ta bouche, mes lèvres glissent doucement vers ta joue, avance par des baisers vers le creux de ton cou, juste sous ton oreille. Mes lèvres épousent ta nuque. Descendent sur tes épaules. Descendent encore. Atteignent tes globes pour encore plus de plaisir.. Ta main est venue cette fois se poser sur la mienne, guidant mes caresses sur ton sexe comme pour me montrer où tu veux que mes gestes s’attardent. Appuyant ma main sur tes lèvres chaudes, invitant, forçant presque, mes doigts à s’engouffrer dans ton intimité. Mes lèvres rencontrent ton sein. Par de petits baisers elles remontent le long de cette colline sensuelle pour bientôt s’accrocher à la pointe qui trône en son sommet, ma langue en dessinant un trajet érotique. Arriver à ton mamelon, elle en fait le tour en le léchant. Ainsi elle ressent toute les aspérités délicates de cette chair érogène. Du bout elle en titille ta pointe. Bientôt mes lèvres enferment cette protubérance excitée par mes attouchements dans un pincement érotique pendant que mon regard se plonge dans le tien. Mes dents se resserrent sur cette partie sensible et tu ne peux t’empêcher de gémir de délectation et te mordiller les lèvres pour contenir cette douce douleur. Ensuite, pointe et mamelon disparaissent, avalés littéralement par ma bouche qui les gobe goulûment. Pendant ce temps, mes doigts se sont frayé un chemin vers l’entrée de ta grotte aux plaisirs. Lentement mon majeur s’engouffre dans ton vagin trempé, suivi de près par mon index. Tous deux s’enfoncent en toi, lentement mais inexorablement. Ne pouvant aller plus loin, ils ressortent langoureusement pour y replonger aussitôt. J’amorce alors de lents et impudiques va et vient dans ce puits sous tes râles que tu ne peux plus contenir. Ta main ne guide plus la mienne tant mon initiative semble te convenir. Ton autre main, elle, est venue se poser sur ma tête pour la plaquer davantage sur ton sein que je mange avec délice. Mais bientôt ta main posé sur ma tête semble vouloir autre chose. Par de légère pressions, elle pousse doucement ma tête pour qu’elle descende vers un autre lieu.. Mes doigts reviennent agacer ton petit bouton rose maintenant bandé à l’extrême. Mon index en fait le tour, le dévoile de son écrin pour lui procurer de douces caresses. Puis s’amuse à explorer la surface intérieure de ta vulve trempée à souhait. Il glisse le long de tes lèvres intimes avec aisance et volupté. Mes lèvres descendent sur ton sein, baisent goulûment la partie inférieure de celui-ci avant de glisser sur les ondulations de tes côtes, dérivent encore par des baisers sensuels jusqu’à ton ventre. Font le tour de ton nombril, ma langue en pointe explorant l’intérieur. Puis descendent encore toujours guidés par ta main posée sur ma tête. Tes pressions se font plus fortes, ton insistance sans équivoque. Mes lèvres rencontrent ta toison au poils soyeux, j’y dépose de petits baisers pour en dessiner la forme. Descendent encore de quelques centimètres pour rencontrer la peau douce et chaude de ces autres lèvres. Plus intimes, plus sensuelles. Plus enivrantes. Le goût de ton excitation se propage dans ma bouche tellement mon baiser sur ces lèvres est fougueux. Ma langue parcoure cet antre sous tes soupirs de plaisir. Elle titille ton clitoris, mes lèvres l’aspirent comme si elles voulaient te l’extraire de sa cachette. Puis ma langue le lèche tel un chat lapant son lait. Enhardi par ta main qui me presse cette fois la tête sur ton sexe, ma langue descend pour venir faire le tour de ta grotte. Je la tend au maximum pour la plonger aussi loin que possible dans ton vagin. Ta main posée sur ma tête me caresse les cheveux avec une frénésie qui semble être contrôlée par la langue qui te fouille. Tantôt saccadées et désordonnées, tantôt brutales à m’en arracher les cheveux, ces caresses n’ont qu’une seule vocation, maintenir mes lèvres en ce lieu et prolonger ton plaisir. Ma bouche englobe ton sexe et l’embrasse comme s’il s’agissait de ta propre bouche. Ma langue léchant la peau rose et douce de ce sexe que tu m’offres. Pendant ce temps mes mains caressent tes jambes, remontant lentement sur tes cuisses, contournent tes hanches pour venir se placer sous tes fesses et ainsi boire ton sexe comme s’il s’agissait d’un bol érotique. Mais il est temps de passer à autre chose, ton sexe me réclame autre chose. Je quitte, presque à regret, ces lèvres aux saveurs enivrantes pour remonter doucement sur ton ventre, parsème çà et là ta peau douce de baisers excités, mon regard fixé sur le tien. Scrutant ainsi le moindre signe de ton plaisir. Les muscles de ton ventre se contractent sous mes caresses, des frissons te parcourent le corps tandis que ta respiration, presque haletante, ne s’est toujours pas calmée de mes assauts sur ton sexe. Mon périple m’a amené tout naturellement sur ta poitrine que je prends de nouveau à pleine bouche, tes pointes n’ont rien perdu de leur fermeté et je m’en délecte comme un enfant réclamant sa tétée. Ma langue en fait de nouveau le tour, mes dents les emprisonnent dans une morsure érotique sous tes grognements qui n’ont rien de réprobateurs, bien au contraire. Mais au lieu de remonter vers ton cou, ta bouche, je te saisit par les épaules et te force à te retourner avec autorité pour que tu m’exposes ainsi ton dos et tes fesses. Soumise, tu t’exécutes. Mais as-tu vraiment le choix. Je me positionne au-dessus de toi, à genoux, tes jambes entre les miennes, presque assis sur tes mollets. Je te contemple, observe la moindre courbe que cette posture offre à mon regard. Mes yeux dessinent un chemin virtuel et érotique, presque indécent tellement il est empli de désir. Mes mains se posent sur tes cuisses justes au-dessus de tes mollets. Leurs paumes remontent lentement, effleurant ta peau jusqu’à la naissance de tes fesses, puis redescendent à leur point de départ. Puis mes lèvres viennent se joindre à mes mains pour reprendre le même chemin. Cette fois je ne redescends pas et m’attarde sur les globes sensuels de tes fesses. Mes lèvres les embrassent pendant que mes mains les palpent, les malaxent dans des massages qui semblent t’exciter davantage. Mes mains se positionnent sur tes hanches et exercent une légère pression allant de tes reins vers tes côtes. Puis mes lèvres continuent leur lente ascension, de la base de tes fesses remontant le long de ta colonne vertébrale, tes épaules, ta nuque que j’inonde de baisers impudiques. Je viens mordiller le lobe de ton oreille. Tu sens mon souffle chaud sur ton cou. Naturellement ces actions m’ont amené à me positionner tout contre toi. Mon sexe tout contre tes fesses. Tu sens sa raideur se positionner dans la raie de ta croupe. Cela t’excite et tu ondules tes fesses comme pour l’accueillir et faciliter son positionnement. Mon sexe se faufile, se fraie un chemin qui le conduit inexorablement à la découverte de ton intimité. Mon gland découvre ton sexe. Tes lèvres intimes chaudes et humides. Le contact est agréable. Ton envie d’être prise devient trop forte. Tu avances ta croupe vers mon sexe qui entre bientôt en toi sans aucune difficulté. Donnant à mon tour un coup de rein, c’est maintenant jusqu’à la garde que je te pénètre. Je reste ainsi un petit moment. Profondément en toi. Mes lèvres embrassant avec fougue et une excitation non dissimulée ta nuque sous tes soupirs de plaisir. J’amorce alors des va et vient langoureux. Mon sexe entrant et ressortant lentement de ta grotte ce qui nous procure un plaisir intense. Je te fais pivoter pour que nous soyons sur le côté. Mon sexe toujours en toi. Ainsi positionnés, je peux à nouveau avoir accès à tes seins que je ne tarde pas à masser de plus belle. Et pendant que ma main gauche s’occupe de ton sein gauche, ma main droite elle s’aventure plus bas. Longe ton ventre et vient caresser ton pubis pour bientôt dénicher ton petit bouton rose que je caresse délicatement. Nos corps ondulent à l’unisson dans une danse sensuelle. Toi faisant des mouvements de bassin vers mon sexe, moi des coups de reins contre tes fesses dans un ballet érotique. Mon sexe entre en toi profondément, reste ainsi une fraction de secondes, puis revient doucement presque à l’entrée de ton vagin. L’instant d’après il disparaît à nouveau au fond de toi. Chaque coup nous donnant encore plus de plaisir. Après de longues minutes ainsi, mon sexe te pénétrant avec de plus en plus de fougue à mesure que notre excitation nous emporte, mes mains s’occupant avec de plus en plus de frénésie sur ton sein et sur ton clitoris, je sens ton plaisir grandir et pour bientôt te submerger. Tu tournes la tête vers moi, cherchant mes lèvres. Nos bouches se rejoignent, nos langues se trouvent et se délectent l’une de l’autre dans un combat acharné et tendre. Nous nous écroulons sur le côté. Fourbus, mais tout frissonnant encore de ces plaisirs. Je n’ai pas eu mon propre plaisir mais satisfait d’avoir pu te donner le tien. Tu te tournes vers moi pour m’embrasser. Ta main se pose sur mon torse, caresse ma poitrine puis descend le long de mon ventre. Tu saisis mon sexe pour le caresser doucement. Ta bouche glisse sur mon cou, ma poitrine, mon ventre pour bientôt prendre mon gland entre tes lèvres.... Enivrée de plaisir, c’est avec langueur que tu te diriges doucement, sensuellement vers mon sexe. Tes lèvres m’embrassent, ta langue me lèche, ta bouche m’aspire le gland, avec à chaque mouvement plus d’ardeur, plus de fougue, plus de passion... C’est à mon tour de me laisser aller, c’est à toi de contenir mon plaisir, ma jouissance. Mes yeux te fixent péniblement car ma satisfaction est bien trop grande et le besoin de les fermer et de me laisser totalement aller est trop fort. Tu continues, motivée par mon plaisir grandissant, tes mains se mêlent à ta bouche et me branle à mesure que ta bouche continue de me sucer fougueusement. Bientôt mes mains te retiennent, presque stoppant cet orgasme qui risquerait d’arriver trop top... Notre envie de continuer est plus forte. Tu me veux plus, je te désire encore davantage. Mes mains te retiennent le visage, mon pouce te caresse la joue et s’approche de tes lèvres, les caresse, les écarte tendrement et pénètre ta bouche. C’est mon pouce que tu suces maintenant tout en continuant de me regarder, tranquillement ma main te ramène sur mon sexe et c’est avec délectation que tu retrouves mon gland, très doux... Mon pouce est toujours là ce qui démultiplie ton plaisir et le mien... Tu te régales de moi, ma main sur ta nuque, mon poing qui se serre dans tes cheveux et mon regard si profond font remontrer en toi le désir que je te prenne encore, encore plus fort, avec encore plus de véhémence. Tes lèvres me quittent, remontent sur mon bas ventre, mon nombril, tes seins encadre mon sexe, j’en sens la douceur, tu t’attardes un peu et continue ta remontée. Arrivée à mon cou, ta bouche s’approche de la mienne, ton sexe s’approche du mien, mes mains te tiennent les fesses, et t’amène vers moi. Je te pénètre, tu m’embrasses, et notre extase grandi encore un peu plus... Tu te redresses, mes mains passent de tes fesses à tes seins, et tes mouvements s’enchaînent en rythme, au rythme de mon plaisir et du tien... Mes doigts te pincent les tétons, mon bassin t’accompagne... Allongé sur le dos, toi assise sur mon sexe, je ne peux m’empêcher de contempler tes seins qui suivent le mouvement langoureux de tes reins. Un balancement presque envoûtant. Tes pointes montent et descendent en cadence. Une cadence imposée par ton chevauchement et mes coups de boutoir. Tes mains posées sur mon torse, ta croupe monte lentement le long de mon membre pour le replonger aussitôt en toi. Chaque pénétration au fond de ton intimité nous procurant un plaisir intense. Je sens mon sexe raide à l’extrême de désir coulisser dans ton ventre. Tu le sors presque entièrement de toi, seul mon gland encore en contact avec l’entrée de ton vagin, puis tu t’empales de nouveau jusqu’à la garde, tes fesses se plaquant sur mes cuisses. Je suis là presque à ta merci, dépendant du rythme que tu donnes à tes vas et viens sur mon sexe, me contentant de lever mes fesses vers le tien. Mais je décide vite de reprendre le contrôle. Avec un mouvement autoritaire je te fais basculer sur le lit. Cette fois c’est moi qui me retrouve sur toi. Tu écartes les cuisses pour que je puisse de nouveau m’introduire en toi. Rapidement mon sexe se retrouve dans la chaleur accueillante du tien. C’est sans aucun mal que je te prend à nouveau. Et pendant que s’amorce des vas et viens sous tes soupirs de plaisir, mes lèvres viennent se plaquer sur ton cou pour le dévorer de mille baisers. Tu sens mon souffle chaud sur ta peau témoin de mon excitation et de mon envie de toi. Soudain je quitte ton antre pour descendre rapidement le long de ton corps. Ma bouche passe de ton cou à ta poitrine, un baiser rapide sur ton sein, sur ton ventre et je me retrouve rapidement a goûter à tes lèvres chaudes. Ma langue longe les parois de ton sexe pour s’attarder sur ton clitoris puis sur l’entrée de ton vagin. J’embrasse ton sexe avec délectation, ma bouche épousant ta vulve humide pendant que ma langue en fouille l’intérieur. Mais avant que tu puisses trop apprécier ces nouvelles caresses, un peu pour te frustrer, je remonte rapidement vers ta bouche, colle mes lèvres aux tiennes pendant que mon sexe s’introduit lentement en toi. Je reprends mes vas et viens en accélérant progressivement la cadence. Mon baiser se veut de plus en plus fougueux, de plus en plus intense mêlant désir et une force presque bestial. Je stoppe à nouveau ma possession de toi pour redescendre embrasser ton sexe. Cette fois ma langue s’agite avec plus d’empressement, plus de force entre tes lèvres intimes. Un baiser presque fou qui démultiplie ton plaisir. Cette fois tes mains sont venues se poser sur ma tête, tes doigts se crispent dans mes cheveux. Tu ondules tes hanches dans des mouvements désordonnés, avançant ton bas ventre vers la bouche qui te dévore. Une fois de plus je remonte et te possède sans ménagement. Mon sexe entre en toi sans difficulté en s’enfonce profondément jusqu’à ce que je puisse plus aller plus loin. Je remonte tes jambes et les positionnes sur mes bras ainsi tes fesses sont remontées vers ma queue qui pilonne ton sexe encore plus en profondeur. J’accélère la cadence de mes coups de reins te rendant ainsi totalement à ma merci et folle de plaisir. Ton cœur bat la chamade, ta respiration s’accélère de plus en plus et ton corps semble brûler de tant d’extase. Mais je ne veux pas que ton plaisir explose. Je m’arrête brusquement, profondément en toi. Je reste ainsi immobile te laissant reprendre ton souffle et le mien. Je libère tes jambes de mes bras. Tu les reposes sur le lit, cuisses toujours écartées. Ma bouche s’empare de la tienne. Nos langues se mélangent dans une danse torride. Je me retire à nouveau de toi. Je peux lire dans tes yeux le questionnement, presque du désarroi. Pourquoi arrêter alors que la jouissance semblait si proche. Mais reste muet. Je me lève du lit, rattrape par les bras et t’attire hors du lit. Nous voici debout l’un contre l’autre. Mes mains te massent les fesses, remontent sur ton dos dans de douces caresses puis viennent palper de nouveau tes fesses pour les malaxer furieusement. Une nouvelle fois je te retourne, je me colle à toi, tu peux sentir ma queue raide se glisser entre tes fesses. Mes bras t’entourent pendant que mes lèvres se posent sur ta nuque. Ma main gauche vient saisir ton sein pendant que la droite se glisse immédiatement entre tes cuisses. Je reprends mes caresses sur ton sexe en feu. Doucement je te pousse jusqu’au mur en face de toi. Tu y poses les mains comme une suspecte soumise à une fouille en règle. Avec une main sur ton ventre et une autre sur tes épaules, je te force à te cambrer en avant, croupe vers moi. Je peux ainsi admirer toutes les courbes de ta cambrure. Avec mes mains je te caresse les hanches, remonte ton dos puis redescend sur tes fesses. Ma bouche se mêle à mes mains. Je t’embrasse le dos, descend sur tes hanches pour arriver bientôt sur tes fesses. Je m’accroupi. Pose mes lèvres sur tes fesses et en parcours toute la surface pendant que mes mains les massent avec force et douceur tout à la fois. Ma langue suit lentement le sillon de ta raie vers ton sexe. Mais avant de goûter à ces lèvres, je m’attarde sur ce puits plus étroit et encore inexploré. Ma langue en taquine l’entrée. L’humidifie pour mieux l’explorer. Puis je viens de nouveau fouiller de ma langue ton vagin qui me supplie de le combler. Je fais un va-et-vient avec ma langue entre ton sexe et ton anus ce qui te déclenche des spasmes de plaisir. Mes doigts se mélangent avec ma langue, s’enfonçant tour à tour dans ton vagin et dans cet orifice plus étroit. Tes «Hummm» et tes «c’est bon...» m’encouragent. Puis je me redresse, remonte avec mes lèvres le long de ta colonne vertébrale, arrive à ton coup. Tu tournes la tête pour m’offrir ta bouche que je m’empresse d’embrasser. Mon sexe est venu se placer entre tes fesses. Tu te penches un peu plus en avant pour que je te prenne. Là, contre le mur. A ma merci. Prête à être prise à nouveau par ma folie érotique... Je t’attrape par les hanches pour te ramener un peu vers moi. Vers mon sexe. Puis je saisi mon membre pour le positionner au bon endroit. Tu ondules légèrement les fesses vers l’arrière, comme pour t’offrir davantage. Totalement soumise à mon bon vouloir, mes initiatives. Je parcours ta raie, frottant mon gland sur la peau douce de cette partie intime de toi que tu me donnes sans restriction. Je me positionne devant l’entrée de ton vagin. Taquine tes lèvres, puis ton clitoris mis à découvert. Je sens la chaleur délicate et douce, humide et excitante de tes lèvres intimes avec le contact de mon gland. Doucement il s’introduit dans ton vagin. Avec une infinie lenteur. Puis je le ressort entièrement. Caresse une nouvelle fois tes lèvres, ton clitoris. Puis le replonge au fond de toi. Cette fois moins lentement. Avec mes mains de nouveau sur tes hanches je te ramène vers moi pour te prendre plus profondément. Un coup de rein de ma pars et c’est au fond de toi que je me retrouve enfuis. Je fais quelques va-et-vient. D’abord doucement. Puis avec plus de rapidité, plus de force. Je me retire à nouveau pour m’amuser avec tes lèvres, l’entrée de ton vagin. Déborde sur ton périnée. Taquine l’entrée de ton puits interdit. Je ressens ton empressement, ton impatience, presque ta frustration. Ton envie d’être prise. Une envie qui devient insoutenable. Tu trémousses tes fesses vers mon sexe comme pour me forcer à te pénétrer. Tu as envie de me sentir en toi. Profondément. Sentir mon sexe te combler pour mettre fin à ton supplice. Je m’exécute et reviens m’enfoncer dans ton vagin d’un trait, presque sans ménagement. Avec une force presque bestiale. Cette fois mes vas et viens se veulent plus fougueux, presque brusques. Je te possède et tu sembles aimer ça. Mes mains sur tes hanches te ramène encore vers moi avec toujours plus de force pendant que mes coups de reins poussent davantage mon sexe dans tes profondeurs. Je m’arrête à nouveau. En toi. Mes mains quittent tes hanches. Glissent sur tes côtes et avancent vers tes seins que je prends à présent fermement. Je les tortures en les malaxant sans ménagement. Mes paumes les englobent, s’attardent sur tes pointes que je fais rouler avec mes doigts. Tire dessus. Mon sexe toujours en toi amorce quelques vas et viens langoureux. Mais alors que tu t’attends à ce que j’accélère la cadence, je me retire une nouvelle fois de toi. Tu pousses un râle de mécontentement, recule ta croupe désespérément vers mon sexe pour que je le rentre à nouveau en toi. Mais je m’amuse à te torturer pour faire grandir ton désir. Mais au moment où tu ne t’y attends plus, je rentre jusqu’à la garde ma verge toute entière dans ton vagin trempé de tant de frustration érotique. Mon sexe entre et ressort de toi sans difficulté, mes mouvements s’accélèrent et s’accélèrent encore. De plus en plus vite, de plus en plus fort. Chaque coup de reins te pousse un peu plus vers le mur. Tu ne parviens plus à te contrôler, tu pousses des soupirs de plaisir étouffés tant tu as du mal à reprendre ton souffle sous mes coups de boutoir qui te laissent sans répit. Plus tu manifeste ton plaisir plus je m’enhardis et plus je te pénètre avec force. Tes bras sans force ne te portent plus et tu ne peux contenir la force de mes impacts. Tu me cris des «encore, encore. C’est bon. Vas-y.» ce qui ne fais qu’accentuer mon rythme. Je te retiens par les hanches et te maintien fermement pendant que mon sexe pilonne le tien presque avec rage. Après quelques minutes de ce traitement que je t’inflige, tu ne peux plus retenir la jouissance qui explose en toi. Une vague de chaleur vient inonder tout ton corps mélangée à des frissons d’extase qui te coupent le souffle. En même temps tu sens mon sexe gonfler en toi pour bientôt exploser à son tour. Mes mouvements ralentissent enfin pour totalement s’immobiliser au fond de toi. Tu cris ta jouissance pendant que je râle mon plaisir jusqu’au dernier soubresaut de la mienne. Nos jambes ne nous portent plus et nous écroulons l’un l’autre sur le sol. Éreintés. Je m’approche de ta bouche, mes lèvres des tiennes pour déposer un baiser à moitié essoufflé. Mais comblé.

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Pause plaisir

Bonjour à tous. Petit nouveau ici et, parce-qu'il faut bien commencer, je vous propose des textes que j'ai écrit il y a quelques temps (pour ne pas dire des années). Je les mettrai au fur et à mesure s'ils plaisent. Je commence par l'un de mes tout premiers écrits. Pause Plaisir Tu travailles trop, trop de stress... pas assez de plaisir... Je viens te déranger, t’enlever de cette routine... Tu es devant ton ordinateur, trop absorbée pour me sentir arriver derrière toi. D’un geste bref et précis je fais pivoter ton siège, nous voilà face à face. Avant que le moindre mot, la moindre complainte ne puisse sortir de ta bouche je dépose un baiser violent et virile sur tes lèvres, ma langue la fouille, nos salives se mélanges. J’aime ton goût, délicieusement sucré. Un combat commence. Mon geste te fait chavirer en arrière, et pendant que nos langues se délectent l’une de l’autre, ma main se glisse entre tes cuisses. Remonte doucement. Glisse sous ta jupe pour atteindre ton sexe. Je sens le tissus de ta culotte déjà humidifié par ton excitation. Mes doigts caresse ta fente, frottent le tissus avec vigueur ce qui déclenche en toi des soupirs de plaisir. Avec habileté je parviens à faire glisser cet obstacle le long de tes cuisses et me met en demeure de reprendre ma fouille. Mes doigts découvrent le contact de tes lèvres intimes, elles sont chaudes, douces, frissonnantes de désir, ta vulve est toute humide. Et, tandis que mon baiser se veut plus fougueux, plus intense, tes râles, étouffés par ce combat de nos langues, m’encouragent à continuer, m’en supplient presque. Mon majeur entre dans ton vagin jusqu’à la garde. Je le fait ressortir. Puis le replonge profondément dans ton intimité. Un va et viens s’amorce alors sous tes gémissements. Je m’arrête. Profondément... Mon doigt s’agite au fond de toi. Ressort, vient branler ton clitoris, bandé d’extase. Mon doigt est trempé. Il retourne s’enfoncer en toi, s’agite avec frénésie. Ressort, caresse au passage ton anus, ce qui déclenche en toi un léger soubresaut de surprise, pas désagréable cela dit, mais j’ai senti ton plaisir s’intensifier et suis revenu pour t’achever dans ta chatte. Mon majeur y plonge de nouveau, rejoins bientôt par mon index et tous deux s’affaire avec acharnement à te faire jouir. Une jouissance longue, intense, délicieuse... Doucement, mes doigts se retirent. Ma langue stoppe sont combat, ma bouche se décolle de la tienne. Je m’écarte, te laissant là, abasourdie, le souffle coupé. Comblée... Je m’en vais comme j’étais venu. Tu peux continuer à travailler...

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