Aller au contenu
  • entries
    3
  • comments
    3
  • views
    1,433

About this blog

Rholala !

Entries in this blog

 

29 septembre

Bonsoir à tous toutes et touts, désolé si je ne suis pas très présent sur le forum, je n'ai pas le temps d'y être comme je voudrais. Je mets mon premier texte, je l'avais déjà écrit dans le passé. C'est un peu violent. Le texte : Depuis quelques temps, je fais n’importe quoi. N’importe quoi, parce que je sais que je devrais arrêter, mais que je continue. J’ai 18 ans, et je me masturbe depuis que je suis circoncis, à 14 ans, ça a aussi été l’âge de la première fois, en colonie de vacances (je ris : c’était une colonie avec des bonnes sœurs). Ca fait donc six ans, que je regarde du porno, et que je me branle. J’ai essayé d’arrêter de nombreuses fois, mais ce n’est pas possible, internet est partout, et on en a toujours besoin, alors immanquablement, j’y retourne. Récemment j’ai fait un vœu, de « chasteté », pour un an entier. Je ne dois pas avoir de relations amoureuses ou sexuelles, et je ne dois pas me gaver d’images sur le net, ni même me caresser jusqu’à sentir le chaud couler sur mes cuisses et mes couilles. Alors je meurs de tension à l’intérieur de moi … Est-ce que ça arrive aux filles aussi d’être « accro » comme ça … ? Je suis assailli de pensées sexuelles, je ne pense qu’à ça, j’essaie pourtant de me ressaisir et de penser à autre chose. Je n’y arrive pas, dans la poitrine ça me tire, et pourtant ça ne fait qu’une semaine … Si je passe ma main sur ma cuisse, je le sens qui gonfle et qui soupire déjà, le manche de satisfaction. J’ai des frissons qui descendent dans les mollets et qui remontent le long de mes fesses, à l’intérieur, et dans le bas du ventre ; comme un bruit sourd. J’ai envie de me laisser glisser par terre, sur le ventre, et qu’elle me griffe le dos, de sentir ses cuisses contre mes fesses et ses seins sur mes reins. C’est affreusement doux, et c’est terriblement excitant d’y penser. Je suis avec un petit short jaune, en tissu doux, et une marinière, sur le bord du lit, quand j’écris le texte. L’ordinateur (un portable) est un 19 pouces, il est assez grand donc. Quand je pense à ces images, j’ai des frissons, je sens le tissu sur mes seins, contre mon gland, qui est collé au dessous de l’ordinateur à travers le tissu doux du short. C’est un short en pillou-pillou. Ca m’excite de me dire que peut-être quelqu’un lira ça, et sentir le chaud au fond de sa peau. Je passe la main sur ma marinière, au niveau de mon ventre … J’ai des frissons, et tout chaud à l’intérieur, ma queue se dresse, mais elle est bloquée par le portable. Juste devant moi, la baie vitrée est ouverte, je sais que la petite fille des voisins peut me voir, le short est un peu tendu sur un côté, et mon gland dépasse, contre ma cuisse, il est brûlant. Je l’entends qui parle au chat, je la vois. Elle est au lycée, dans un lycée privé, avec des bloqués. Plus petit, nous jouions à des jeux pervers, elle voulait me toucher. Petit, je lui racontais des choses douces et chaudes, et ma voix caressait ses cuisses et son cul sous sa jupe. Un jour, je l’ai prise sur mes épaules, et j’ai senti le coton de son sous-vêtement mouillé. J’ai cru qu’elle avait fait pipi, alors je me suis énervé, j’en avais dans le coup, et je me suis moqué d’elle. Quand j’en ai parlé à ma cousine une semaine plus tard, elle m’a dit que j’étais idiot, et que ça n’était pas du pipi. Elle m’a tellement dit de choses que j’ai eu honte. Et je sentais que sous mon jean se faisait la petite bosse, la même que quand la voisine passait sa main sur mon slip pour se faire plaisir. A l’époque ma cousine était déjà au lycée, et elle ramenait de temps en temps des copains chez elle. Elle me faisait souvent rougir, et elle me touchait partout tout le temps, ça me gênait un peu, j’avais peur que mes parents sachent ou qu’on nous voit, et ses copains, si ils me voyaient aussi … Elle est en terminale, a redoublé parce qu’elle était partie en Suède pour apprendre une nouvelle langue. Elle doit être douce et rose, sa langue … A presque 20 ans, ils en ont fait une sainte nitouche, une sainte nitouche qui appelle le chat. Elle ne me voit pas dans la chambre, j’ai posé l’ordinateur à côté. Je ne vois pas très bien au travers du grillage, mais elle s’est accroupie pour pouvoir tendre la main. Je suis sûr que ses cuisses sont nues sous sa jupe, j’essaie de l’imaginer encore mouillant dans mon cou … Depuis cette fois où je me suis moqué d’elle, elle a toujours évité les garçons, et elle est restée réservée. Je ne sais pas si elle se touche, mais moi, j’ai le cœur qui bat à tout rompre. Le chat passe entre ses cuisses et elle s’amuse de cette boule de poils qui l’effleure, pendant que je bande. Mon gland est toujours entre mon caleçon est ma cuisse, j’enlève le short jaune, maintenant, il est à vue. Regarde comme il est gonflé pour toi. Autour d’elle, il n’y a personne, mais elle jette tout de même un œil pour vérifier. Alors elle se met un peu plus à l’aise et se permet d’écarter un peu les cuisses pour avoir une position plus confortable. Ca lui fait deux boudins de chaque côté, son mollet contre sa cuisse, j’ai envie d’y mettre ma main, et qu’elle me la plaque ici avec la sienne. Elle est en jupe, une jupe marine, et une petite culotte blanche, je la distingue ici. J’ai envie d’elle, mon sexe se gonfle encore, et mon ventre me brûle. Son T-shirt la moule suffisamment pour que l’on s’imagine passer sa main en dedans. Elle a des seins moyens, qu’elle ne cherche pas à mettre en valeur. Elle n’a pas trop bougé derrière son grillage, le chat l’occupe. Je mets un porno, suffisamment fort pour qu’elle l’entende. A côté de moi, les enceintes retransmettent les soupirs, et les « haaaaaaaaaaaaaa … » dans le creux de l’oreille. Elle devient rouge, et reprend une position correcte, je suis là. Mais je ne sais sûrement pas qu’elle est là, sinon je n’aurais jamais mis ça : voilà ce qu’elle se dit. Après un moment ma Clémentine s’approche un peu, j’entends le grillage qui plie … Elle a dû casser quelque chose : le chat s’est carapaté et deux pieds en métal ont plié, elle se retrouve la gueule dans le grillage. Je coupe le porno. Je remets un short, je ne peux pas sortir comme ça. Dehors, elle se tient sur le grillage, et le pourpre de ses joues trahit le mélange de haine, de honte, et de douleur qu’elle n’ose pas crier. Elle souffle pour ne pas pleurer, mais j’aimerais qu’elle se perce les mains sur les bouts de fils ou sur les chardons. « Bouge pas, j’arrive ». Elle me regarde. Je lui prends doucement les mains, et mets les pieds sur le grillage pour l’aider à se relever. Je la porte plus qu’elle ne se relève, et en remontant, son T-shirt s’accroche sur le grillage, je le tire avec elle, elle me dit un petit « stop » plein de peurs. Je ne l’écoute pas, et j’appuie sur le grillage pour le recoller par terre. Il est pris dans le tissu, j’aimerais tellement avoir la main à la place du crochet en métal … Cette fois, elle crie : « arrête, ça me fait mal », alors je fais comme si je n’avais pas entendu le premier coup. « pardon, ne bouge pas, je te l’enlève ». En m’accroupissant, je mets l’espace du short face à son visage, mon caleçon est tendu face à elle. Elle rougit, et cette fois elle pleure. En moi, un mélange de honte et d’excitation, j’ai envie de la violer, et de la griffer dans les orties … Je respire un temps pour me contenir, mais maintenant il est trop tard pour ne plus jouer le rôle du pervers, déjà je sens cette sensation qui m’envahit ; c’est cela, la luxure ? Je la regarde, et lui pose la main droite sur ma cuisse, si elle ne veut pas tomber elle est obligée de se tenir. Elle ne dit plus rien, elle a compris mon manège, mais refuse encore d’y croire. Dans se tête, elle essaie encore de se convaincre qu’il est là pour l’aider, Théo. Ses bras commencent à trembler sous l’effort, elle tire sur ses abdos et sur ses pectoraux pour ne pas se repercer contre le fil du grillage. J’enlève le grillage qui lui tenait au T-shirt, et je passe contre son sein, je meurs d’envie de le caresser. Je caresse son aisselle et le dessous de son bras, avant de lui reprendre la main. Elles deviennent froides, et je connais le dicton : « mains froides, amours chaudes ». Et tu n’as rien dit, tu pleures en silence, face à moi, tu caches ton regard. Au fond d’elle, elle refuse en bloc les idées érotiques qui me peuplent et qui toquent sans doute dans sa tête, elle refuse aussi l’excitation dans le haut de ses cuisses qui se mêle à la douleur des brûlures, elle refuse cette putain de mouille que j’aimerais voir tâcher le blanc de son coton. Elle pleure, comme une fille soumise, à la manière des putes qui en demandent encore lorsqu’on les frappe. Je l’ai prise par la taille pour la mener dans ma chambre, il lui reste une marque sur le poignet, elle avait du mal à se décider … « Ca va ? » je lui dis. Elle me regarde en pleurant. Je m’assieds face à elle sur le lit. Sa cheville est un peu écorchée, je passe la main dessus, elle gémit et recule. Je vais la violer … Voilà, je le terminerai sûrement plus tard. Vous me direz si c'est cool ou si c'est pourri, et ce que vous préfèreriez ou non. Bonne soirée à tous !

louloute23

louloute23

 

1,2,3, text ...

J'aime bien, des fois quand ça n'est pas pornographique, peu érotique, et plus poétique ! Hiii, alors du coup je mets pour premier texte quelquechose que j'avais déjà, jadis, écrit. Il y a un peu de vécu dedans ! (Grand sourire !) "Notre secret est comme une vague qui roule, au loin. Aurore salutaire, j’aime ta force, celle qui te fait voler par deçà les dunes, fendre vents et poussières, et t’enfuir vers demain. Tu as la force d’abandon, celle-là même qui émane de la vie, tu la portes en toi comme une déesse, tu lui donnes une existence. A chaque fois que je te vois nue, j’ai l’impression de redécouvrir un soleil tant ta peau est belle. Tu es douce Léna, tu es plus douce que les tissus de soie, et tu es à la fois tellement forte, un rouge vif mais profond, comme un cri de guerre. Ma peau brûle à chaque contact de ta peau sur la mienne, je desquame, et les éléments autour de moi forment une spirale qui tourne et qui m’élève, dans des parfums aux couleurs de l’absinthe. Je t’aime, je t’aime, je te tuerais d’amour. C’est une épine qui perce, et se diffuse, lentement, et c’est un chœur qui reprend crescendo, des voix de femmes qui s’élèvent, des enfants noirs, obscurs, discrets, qui glissent tels des ombres, mais qui portent en eux ce diamant, chaud comme un soleil. Je sais pourquoi tu pars. Sur la chanson de Hans Zimmer, Aurora." Et comme je mets toujours des petites dédicaces, je crois me souvenir que j'avais parlé d'Aurore pour : - 1 : le titre le la chanson - 2 : parce que c'est le prénom de la belle au bois dormant Zoubis à tous. L

louloute23

louloute23

 

Présentation

Bonjour à tous, contrairement à ce que l'on pourrait penser avec le pseudo, je ne suis pas "la" mais "le". Je me suis inscrit ici pour me libérer des choses qui m'envahissent l'esprit parfois, les partager, et éventuellement correspondre avec vous autres. Donc je pars pour du texte presque exclusivement, mais nous verrons bien ensuite. Aussi, je trouve un peu triste qu'on ne trouve plus l'humour sans smileys, donc j'en mettrai très peu, ça ne m'empêchera pas de rire ou d'être pas sérieux, sauf que je ne mettrai pas les petits et autres . Voilà donc, j'écrivais tout ceci entre deux séances de code, et j'y retourne, pause terminée. Ha oui, aussi, excusez-moi d'avance, mais les commentaires sont modérés, alors selon les posts etc j'enlèverai tous les non-constructifs ou inutiles, bref, vous êtes prévenus. Cela dit, je laisserai toutes les critiques je pense. Bien à vous, L

louloute23

louloute23

×

Important Information

By using this site, you agree to our Terms of Use.