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Inspirations, griffonages et voluptées

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Pourvu qu'elle aime

Reprise de mon avec un titre vaguement meilleurs et surtout moins de coquilles. Pas de grand changement, la version initiale me faisant toujours autant d'effet et semblant avoir été appréciée. ^^ Au cas où je précise qu'il ne s'agit que d'un fantasme certes relatif à mon vécu, mais non assouvi et sans savoir s'il le sera ou même s'il est bon qu'il le soit. Elle m'avait proposé de l'inscrire sur un site de rencontre. Elle voulait "me faire plaisir" au travers d'un compromis qui attiserait mes fantaisies sans aller contre sa volonté. Assez prude, très pudique et ne voulant pas plus que moi prendre le risque d’abîmer notre relation pour ce qui devrait peut-être rester à l'état de fantasme, elle était jusque là assez ouvertement opposée à mes envies. Je fus donc surpris par sa proposition. Surpris et excité. Trop peut-être, car sans doute que mon excitation m'empêchait de tout percevoir, c'est l'inconvénient des fantasmes majeurs : ils nous aveuglent. Et puis son ton assez neutre m'indiquait mal si elle se forçait, ce qui ne m'intéresse pas plus qu'elle, ou si son "c'est comme toi, j'ai plaisir à te faire plaisir" était une timidité cachant une réelle envie. Alors j'attendais qu'elle m'en reparle, j'attendais mais activement. La connaissant je savais que la pornographie lui couperait l'envie, comme les messages creux voire lourdingues de dizaines d'affamés bite au clair, sans parler des mythomanes et des tordus. Après recherche il s'est avéré qu'à peu prés aucun site ne pouvait évidemment garantir d'éviter ces écueils qui pourraient la refroidir définitivement. J'ai donc "recruté" des hommes connaissant notre profil, nos envies, nos limites, et surtout qui les respecteraient tout en appréciant ce que nous leur proposions. Ils lui écrivirent leurs présentations et propositions de dialogue à une adresse que j'avais créé pour l'occasion. J'avais réussi à réunir des hommes sympas, cultivés, prenant plaisir à écrire, surtout à une prude compagne pour l'initier aux plaisirs du flirt avec d'autres hommes que le sien. En parallèle je sentais en elle s'épanouir un goût des plaisirs sensuels grandissant. Elle se réchauffait de jour en jour. Était-ce moi qui, excité par cette coquinerie, la prenait mieux, ou elle qui commençait à mieux écouter ses envies et ses plaisirs... en tout cas nos ébats furent très positivement stimulés suite à sa proposition. Au début elle ne sut trop que faire de cette boite mail. Il y avait un peu de tout en âges et qualités (je voulais lui offrir le plus de variété possible) et dans l'ensemble ils écrivaient plutôt bien. Dans le mail que je lui adressais pour l’accueillir je lui précisais "Ils attendent tous une réponse positive ou négative, tant que tu ne leur répondra pas ils pourront se dire qu'ils ont encore une chance que tu les contacte, dans l'immédiat je crois raisonnable de ne pas répondre négativement trop vite. Peut-être que certains ne te donneraient pas envie de concrétiser mais sauraient te permettre de jouer avec des attirances inavouées, cela sert aussi à ce que tu te découvres". Assez vite elle fit quand même le tri par le vide : trop marié, trop jeune, trop vieux, trop cru, trop... il n'en restait plus beaucoup. Je vis qu'une lettre en particulier lui donnait envie de s'appesantir. Je lui demandais si elle voulait que je la laisse, elle dit "comme tu veux" et je suis parti au salon particulièrement remonté. Je brûlais de partout en espérant que quelque chose de plaisant et d'inoffensif arrive. Ne serait-ce qu'une réponse courte et timide, un simple "bonjour, je suis d'accord pour discuter un peu plus..." Les semaines qui suivirent furent pour elle des phases de découverte de ce jeu, entourée d'hommes qui désiraient flirter avec ses charmes et tentaient de plus en plus ouvertement de l'exciter, elle eut des temps d'envie et de refus, découvrant aussi ses goûts et ses limites. Elle n'était pas non plus habituée aux chats pour se genre de discussion. Les gars étaient OK pour du virtuel mais de plus en plus pressants pour des échanges en temps réel qui sont une bonne part de ce qui rend la chose si excitante. Petit à petit, grâce au désir que certains faisaient naître elle, elle s'essaya à communiquer avec plus de présence. Ils voulaient aussi la voir, par pudeur et besoin d’anonymat cela l'effrayait, d'autant qu'elle se doutait bien de ce provoqueraient ces images... mais comme cela était aussi un minimum requis après pas mal de questionnements et une approbation en demi teinte elle se surprit à éprouver une certaine excitation en se laisser aller sous mon appareil. Et fut rassurée en voyant que je cherchais à faire des clichés sexy mais surtout très softs et graphiques. Plus tard j'ai pu éprouver bien des joies quand elle me demandait d'autres images, progressivement plus coquines sans tomber dans la pornographie. Non seulement je pouvais apprécier qu'elle était en train de répondre à des envies partagées, mais je pouvais y participer en observant ce qu'elle voulait montrer. J'espérais en secret qu'elle parviendrait à se donner du plaisir pendant une petite séance, mais c'en était trop pour elle. La webcam n'en parlons pas. Pour cela il aurait non seulement fallu que ses désirs lui donnent assez de force pour vaincre sa pudeur mais surtout qu'elle eut une confiance suffisante en l'autre et ces hommes étaient des inconnus. Elle avait peur d'être vue, peur d'être reconnue, peur d'être abusée, et n'en ayant pas plus envie qu'elle j'étais profondément soucieux que cela n'arrive pas. Elle m'avait tenu au courant de ses phases, tantôt curieuse, parfois un peu chauffée, puis occupée à mille autres choses, à nouveau titillée... Elle me dit ce jour là qu'elle avait repris depuis peu quelques échanges, qu'ils devenaient assez... "stimulants" selon ces termes. Je lui demandais si elle avait prit un peu de temps aujourd'hui pour les entretenir et elle me répondit que non, "à peine quelques lignes" ajouta t-elle en rougissant. Cela me fit chaud au ventre. Je lui dit que si elle le voulait cela me ferait plaisir qu'elle s'y adonne un moment. Elle m'embrassa très sensuellement et répondit juste "d'accord" en souriant. Dans les secrets de la chambre elle s'installa sur le lit avec son PC et du salon je commençais à entendre au travers de la porte qu'elle avait refermé le cliquetis du clavier. C'est au bout d'une heure que le silence dans la chambre se fit entendre malgré la TV qui bredouillait en fond sonore. Je baissais à peine le volume et tendais l'oreille. Au bout de quelques instant j'eus un frisson en entendant un soupir, de légers bruits de matelas ou de draps, et délice : une petite vibration qui témoignait qu'elle s'amusait avec son jouet... puis des gémissements contenus et quelques grognements que je devinais étouffés par le drap qu'elle devait être en train de mordre. Excité à mort à l'idée qu'en prime elle le fasse à cause des propos échangés avec un autre, je la laissais prendre son pied pleinement sans intervenir. Il y eut un « ahhh » étouffé et ce fut le silence. Après quelques minutes je me rendais à la cuisine pour préparer deux verres de jus de fruit dilués et glacés, revenais à la porte de sa chambre pour lui proposer un rafraîchissement qu'elle accepta, en ouvrant la porte j'entendis un rapide mouvement de drap alors qu'elle se recouvrait, elle était rougissante de plaisir ou d'embarras, ou d'un peu des deux; je lui sourit et l'embrassa en faisant glisser les draps de ses épaules. Je découvris qu'elle s'était changée pour se mettre en nuisette de soie noire. La découvrir ainsi provoqua un second baiser encore plus langoureux. "C'était bon ?" lui demandai-je en embrassant sa joue, elle eut un sourire doux et confirma d'un "très". Je m'allongeais à côté d'elle en lui demandant si elle avait envie de m'en faire profiter. Son grand sourire et ses yeux aimants m'inspirèrent plus d'audace. Nous nous mimes en cuillère, elle se collait de plus en plus fort à moi en cambrant son sublime postérieur. Je découvrais qu'elle avait aussi prit le soin de mettre une culotte de tulle soyeux et de dentelle, mais plus excitant encore : cette douceur définitivement conçue pour inciter à d'éprouvants délices était abaissée et déplacée juste ce qu'il fallait pour y parvenir. Je me mis nu, me recolla contre elle et commença à vraiment la sentir. Elle avait encore parfois des frissons qui vu la chaleur estivale ne pouvaient provenir que de son précédent orgasme. Je remontais sa nuisette vers sa taille pour libérer ses fesses et son ventre, appréciant l'état de sa culotte qui avait l'air de témoigner du passage furtif d'un visiteur désiré qui venait à peine de quitter les lieux si tôt son forfait accompli... Alors que je descendais vers sa toison elle me facilitait l'accès à son sexe que je découvrais terriblement humide. Elle prit vite du plaisir à ce jeu et se frottait de plus en plus en soufflant des "humm" et des "oui". Elle fut vite brûlante et en demande de ma queue, je bandais d'autant plus que je n'avais pas grand chose à faire pour repousser le tissus qui me séparait de ses lèvres et glissant délicieusement je lui donnais lentement et profondément comme elle aime. Alors qu'elle commençait à bien venir je lui demandai "tu avais envie de faire comme ça ?" Elle ondulait parfaitement son dos alors que je lui caressais en tournant profondément en elle, son délicieux "aussi..." qui se cacha au détour d'un gémissement fut une bombe. "Tu pensais au quel ?" son furtif "un beau brun" fut terriblement jouissif à mes oreilles, mais pas autant que sa conclusion : "...tu étais là toi aussi". Je bouillonnais et comme tout fantasme est parfait son téléphone vibra pile à ce moment là. Une fois... puis une deuxième. Elle donna de forts coups de reins. Je ralentissais pour lui dire "si c'est lui tu devrais peut-être lui raconter, ça lui fera plaisir". Elle hésita mais sa jouissance sonna en réponse. "Si tu te met sur le ventre devant ton pc je pourrais te masser, tu veux ?" en réponse elle se décolla doucement, enleva sa nuisette, s'allongea pendant que j'attrapais l'huile et réveilla son portable. Je commençais par lui masser le dos alors qu'elle arrivait sur l'écran d'accueil. Elle prit son temps puis se rendit sur sa messagerie, elle ne cliqua pas sur les nouveaux messages mais sur un autre qui datait d'à peine plus de trois quart d'heure, déjà lu... Le prétendant répondait en franchissant gentiment la limite de la descendance à sa question "Qu'as tu imaginé me faire pour t'être mit dans cet état ?" effectivement une culotte qui ne saurait les empêcher de se prendre l'un l'autre était au centre du débat. J'en vins à ses fesses quand elle débuta en retour la rédaction de sa confession. Alors qu'elle avouait son excitation, son désir, son plaisir solitaire et sa jouissance je la caressais plus intimement, sentant à nouveau sa riche humidité le long de mes doigts ou de ma langue. Même si elle dut prendre pas mal de temps son message fut court mais particulièrement explicite. Je m'agenouillais de part et d'autre de ses cuisses et lui dit "tu peux conclure par une formule de politesse classique du genre, excusez mon écriture saccadée mais mon homme est sur le pin tde emm prenederrrrrr" elle pouffa et je fit glisser mon extrémité entre ses lèvre, à peine cliquait elle sur envoyer que contre ses fesses je glissais mon sexe dans le sien puis serrais ses jambes entre les miennes. Après cinq minutes de pressions et de plaisirs elle recevait une réponse, cliqua dessus en gémissant, lut en jouissance qu'il lui demandait si j'étais vraiment là et si elle aimerait s'occuper de lui en même temps. Elle explosa après avoir rapidement envoyé "oui, il me prend et oui j'aimerais...... je jouiiiii». Elle se cambra, me poussa pour se mettre en 4 pattes, m'offrant encore mieux ses fesses et son dos et me claqua le cul pour que je la prenne vite et fort. Elle n'eut pas la possibilité de répondre au dernier message qu'elle reçut de lui, mais sur son réflexe de le lire je fus plus doux pour qu'elle y parvienne. En y apprenant qu'il était aussi sur le point de se faire venir et qu'il apprécierait fort de jouir de sa langue, elle grimpa comme une fusée les étages de son plaisir. Et à l'instant T, comme rarement, se laissa aller à crier son orgasme. De la voir aussi volontaire et secouée de ce plaisir nouveau le mien fut puissant, physique, cérébral, émotionnel, je frissonnais de partout d'autant plus fort qu'elle jouait encore un moment de ma queue palpitante en imprimant des ronds de fesses d'une douceur et d'une tendresse lubrique incomparable. Nous nous lovâmes l'un contre l'autre, nous nous dîmes notre amour et nos plaisirs. Au détour d'une réflexion alors qu'elle répondait un smiley à l'autre qui lui disait quelque chose que je ne parvenais pas à lire, elle me fit à nouveau bander comme un fou en soufflant "pour une webcam... un masque, une coiffure, une robe... très peu de lumière... je me demande...", puis son "non je sais pas" sonna en contradiction avec les frottements délicieux qu'elle reprenait lentement.

pour-la-timide

pour-la-timide

 

Test 1 2 1 2 Test Test ^^

FI propose une réjouissante collection de fonctionnalités, je n'avais pas encore testé celle ci, un peu par flemme car elle incite quand même à un relatif suivi. Mais ce peut être sympathique. J'y mettrai les quelques textes que je pondrai sur le forum pour commencer, ce qui permettra des éditions au fur et à mesure que je découvre fautes et coquilles... voire de les améliorer avec le temps, comme le bon vin j'espère. Et puis j'ajouterai quelques nouvelles façon journal intime, mais seulement les coquines, déjà que je n'aime pas trop m'étendre sur Facebook... L'anonymat étant ici bien sauvegardé ce peut être intéressant, d'autant plus que vous pourriez avoir envie de commenter. Je ne jure de rien, qui vivra verra. :)

pour-la-timide

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