Aller au contenu
  • entries
    41
  • comments
    80
  • views
    20,152

About this blog

mes envies, mes fantasmes, mes blessures

Entries in this blog

 

le parking

Bon, avant de commencer, un petit préambule (voir une mise en garde) Ce texte trouve son inspiration dans différentes histoires lues ici, une très récente publiée sur un blog et dont l'auteur osera la mettre j'espère dans ce topic, et une autre où une amie FInaute nous faisait part d'un fantasme (en cherchant bien on doit le retrouver). Alors juste une chose, si vous commencez à lire allez au bout sinon vous n'aurez pas une bonne vision de l'histoire, bref. Bon, c'est peut-être aussi le dernier que je poste ici, la nouvelle histoire que j'ai en tête est assez longue (oui, encore) et je compte l’écrire en entier avant de la publier quelque part, ici si le fofo existe encore ou ailleurs, peut-être ...  allez, je vous laisse découvrir Le parking        Sans même s'en apercevoir elle battait la mesure de cet air suranné dont seul les ascenseurs sont capable de vous diffuser et pour sûr elle allait garder encore un moment en tête les notes de cette fille d'Ipanéma.      Aurélie se regarda dans le grand miroir, constatant qu'une petite retouche de maquillage sera nécessaire juste là, ho trois fois rien, mais elle voulait que tout soit parfait pour Lui aussi, mais surtout elle se regardait avec la fierté d'avoir réussi, pensait-elle car dans ce milieu il faut toutes proportions garder, cette satané présentation, point d'orgue de cet audit qu'elle avait mené face à ces dirigeants reconnu un poil misogynes dans le milieu dans lequel ils évoluaient.        Elle se félicitaient du choix du tailleur qu 'elle avait fait ce matin, un vêtement particulièrement adapté à cet exercice, une jupe droite arrivant au-dessus du genou, affirmant sa féminité sexy sans trop en montrer et cette veste permettant de cacher avec pudeur son coté plus coquin.        Elle souriait à son reflet, riant de ces pauvres types aux yeux de loup face à cette jeune « exécutive-woman » qui leurs proposait avec assurance les lignes à suivre afin de faire perdurer leur entreprise, cette jeune femme à l'allure austère, au chignon strict et dont les vêtements classiques masquaient une lingerie délicate enfilée dans l'optique de cette soirée qu'Il lui avait préparée .      Elle rigolait en repensant aux regards qu'ils avaient posé sur elle, la toisant de haut, eux les quinquas fier devant cette gamine d'à peine trente ans ! si ces pauvres types savaient ! Elle s'imaginait bien ce qu'ils se disaient à présent, ce qu'ils devaient dire d'elle mais avec la certitude que ces type qui se prenaient pour des loups n'étaient en fait que des agneaux dont elle avait été la bergère ces derniers temps, usant de son charme et de son tact pour les emmener là où elle voulait ! Quelques années de psychologie, un poil  d'expérience dans son domaine et le tout était joué .        L'ouverture des battants de la porte de l'ascenseur la tira de sa réflexion, fini Aurélie la professionnelle, maintenant une seule personne comptait : Lui, à son dernier SMS lui promettant une délicieuse soirée, encore une de ses douces surprises ? Un massage comme il en avait le secret ? Une soirée romantique ou plus libertine ? Rien que d'y penser elle sentait les papillons envahir son bas-ventre, et oui, il fallait l'admettre, une certaine humidité se présentait …        Imaginant son visage, son sourire, la chaleur de ses bras, elle s'engagea dans les allées sinistres de ce parking souterrain, faisant claquer ses talons sur le sol en béton elle glissa sa main dans son sac, à la recherche des clés de sa voiture qui comme à leur habitude étaient partie prendre le thé avec soit le tube de rouge à lèvre ou les lingettes.        Où était-elle garée déjà ? Au coin de cette allée pourtant ! Bon, voilà les clés, il suffit d'appuyer sur le plip et … voilà, le clignotement orange derrière le gros 4X4, voilà pourquoi elle ne voyait pas sa petite Mini...         Ouch !                 Elle s'approchait quand ….                                         Aie !      Une douleur, fulgurante, intense dans son dos, son poignet droit la brûle, son bras !         Elle se sent projetée                             Bam !      Sa voiture vient buter contre son corps, à moins que cela ne soit le contraire ! Son bras !                                    Boum      Sa tête heurte avec violence la tôle, le goût du sang envahie sa bouche, son cœur bat fort, vite, explosant ! Au moins elle est vivante, son esprit se ferme, se verrouille, instinct de survie réagit, sa bouche s'ouvre, son souffle va arriver, un cri ... étouffé.         Douleur plus intense dans son bras, remontant à son épaule, irradiant la clavicule, le dos. Une chose sale, puante sur sa bouche fait empêche au cri naissant de voir le jour, l'empêche d'inspirer, de respirer.             « -tais-toi, pas un mot ! »        Une voix quelle ne reconnaît pas, un accent indéterminé, un souffle chaud, fétide, putride coule le long de son cou et parvient à son nez libéré à présent de cette main rêche. Une main sans délicatesse, sans douceur qui maintenant lui broie la poitrine, écrasant son sein droit avant de passer avec violence sous la veste dont les boutons cèdent sans pouvoir résister.        Cette main rugueuse qui maintenant lui malaxe le sein droit, elle sent chaque aspérité sur sa peau, elle se sent plus lourde contre la porte de sa voiture, il l'écrase.        Elle cherche à se dégager, à crier mais immédiatement son poignet est enserré, fermement entravé son bras se tord provoquant l'insoutenable douleur de son épaule.        Se soumettre ? Hors de question alors que cette saloperie pleine de doigts se glisse dans son entrecuisse maintenue entrouvert avec force. Elle la sent avec effrois remonter le long de sa cuisse, remontant sans ménagement sa jupe, agrippant avec fermeté l’hypothétique rempart de dentelle affriolante qui d'un geste sec et sans concession fini en lambeau sur le sol gris.        Aurélie tente …. AaaaaaaaAAahhh                                ...Les doigts .... sales ...                                                                   ...En elle !        Elle veut bouger, mais elle est bloquée entre sa voiture et … ça ? Et son braaaaaaas !!                                 ...Les doigts fouillent son intimé avec force, imposant leur ignoble présence, puis se retirent … avant que …              Oooohhhhhhhhhhhh        Alors qu'il est en elle, la main libérée revient se poser sur sa bouche, son odeur âcre emplis ses narine.        Il est en elle, bougeant, la balançant contre la porte de sa voiture, elle ne peut que …           Il s'arrête ! Un bruit !          Des pas ? Elle n'a qu'à crier et tout… la lame glacée d'un couteau vient lui brûler le cou, la gorge.              « - Le moindre son, j'te découpe salope ! »        Se soumettre ? Hors de question ! Aurélie tente un mouvement, le voilà expulsé, il n'est plus en elle et la lame glisse, pique, brûle. La force exercée sur son poignet décuple, son bras va se détacher de son épaule, la douleur .. ; Non … Les pas s'éloignent, ignorant le drame qui se joue à quelques mètres, juste là derrière ce gros 4X4...         Il revient, se rapproche, recolle son ventre à son dos, elle sent une joue râper sa nuque et dans une infâme haleine quelques mots ….             « - Tu croyais quoi sale pute ? Qu'il viendrait à toi, mais il s'en fout royal en fait de ton cul ! »        Le ventre se colle à elle, le membre qui l'a quitter il y à quelques seconde qui revient se coller à ses fesses, se glisser entre … Haaaaannnnn          Toute sa rage, sa violence, elle se sent bourrinée, possédée sans pouvoir agir, il glisse au plus profond d'elle, au plus intime, au plus sombre, au plus étroit des orifices avec un rythme effréné, saccadé lui laissant aucun répit, incapable de la moindre réaction, la moindre pensée jusqu'à ce que …        Le calme, silence.                    Vide...                      Aurélie reprend ses esprits.      Elle est vivante, si on veut, faire le point entre les sanglots, les larmes qui coulent sur ses joues entraînant dans son écoulement le maquillage, un filet de sang à la commissure des lèvres la douleur, son bras, son corps. Elle reste là, appuyé contre sa voiture, inerte, les vêtements complètement débraillés, son sac gisant au sol à coté des restes de sa petite culotte en lambeau. Machinalement elle s’accroupit, rassemble ses affaires éparpillés, son tube de rouge à lèvre, son téléphone en tentant de rassembler ses souvenirs.     Combien ?        Oui au final, combien de fois ?      Comme un réflexe pavlovien, elle compose un texto en restant dans ses comptes, combien d'orgasmes avait-elle eu au final ?   "Merci  Bien plus intense que ce que je pensais  Tu as été parfait  Je t'aime"

dédale

dédale

 

plaisir voler

I     « - La fille de Beth ? »…                   Comment oublier Élisabeth ? Franchement parfois sa sœur avait de sacrées questions, en même temps à l’époque elle ne s’était douté de rien ! Le regard plongé vers un point lointain, Nathan inclinait mécaniquement son verre faisant par le même temps tournoyer le cocktail qui se trouvait à l’intérieur. D’un coup d’œil, il contrôla l’angle pris par le liquide et le redressa d’un geste machinal, comme il l’aurait fait avec l’assiette de son avion, puis il avala une gorgé du mojito dont la saveur de la menthe excita ses papilles et le ramena encore plus vers ses souvenirs. Réminiscence d’un parfum, une eau de toilette bon marché très en vogue chez toutes les jeunes filles de l’époque, mélange de menthe fraîche, de mandarine et de bois de rose accompagnées d’une touche de jasmin et de fleur d’oranger, « it’s smell like teen spirit » résonna dans son crâne, les souvenirs d’ados sont tellement liés à des choses si futiles. La voix de Stéphanie dans le combiné le ramena au présent. ·         Oui, elle doit faire des études de droit à Paris, ne me demande pas pourquoi alors qu’ils habitent Londres et qu’elle est anglaise de par son père et en partie sa mère, mais apparemment pour valider des diplômes ou des trucs comme ça elle a besoin de venir suivre un cursus de deux ans en France, alors j’ai proposé que tu l’héberges comme ça cela lui fera moins de frais (ça, c’était tout Stéph !prendre des décisions sans consulter les personnes intéressées !), tu sais, comme ils sont en pleine séparation, enfin la petite n’est pas encore vraiment au courant, bien qu’elle ait plus de vingt ans, elle est assez grande pour comprendre je pense, et je pense qu’un peu de compagnie ne peut pas te faire de mal comme  en ce moment je trouve que tu ne vas pas bien depuis … enfin... ·      ...   L’accident ? tu peux le dire oui, depuis qu’un connard a cramé un feu rouge et m’a renversé ?  Toute la délicatesse de sa sœur encore une fois, était-ce de famille cette espèce de pudeur à n’oser dire les choses telles qu’elles sont ? La vérité crue parfois est bonne à entendre, mais surtout cette intervention permettait au moins de lui couper le moulin à paroles. ·         Oui, enfin... heu... ·         Ne sois pas gênée, bien sûr que je vais me faire un plaisir de l’accueillir, tu sais bien que j’ai suffisamment de place ici      Après tout comment pourrait-il refuser maintenant ? il était persuadé que Steph avait déjà dit qu’il serait d’accord et que les amis britanniques avaient déjà bouclé le projet. Le reste de la discussion porta sur des banalités à propos de la famille, leurs parents, savoir comment se portait tout le monde là-bas, à Moulins et enfin ils raccrochèrent et Nathan se retrouva de nouveau seul face à son verre. Il dégusta une nouvelle gorgée et la note mentholée et les agrumes le ramenèrent à nouveau instantanément trente années en arrière, le goût dans sa bouche réveillèrent en lui des souvenirs olfactifs et la longue crinière blonde de Beth inonda de sa lumière son esprit qui s’évadait avec les douces vapeurs d’alcool. Comment pourrait-il oublier ce 2 avril 1985 ? le nez plongé dans son col, s’enivrant à jamais de ce parfum alors que ses doigts courraient sur la peau délicate de cette jeune fille, ses lèvres posées sur son cou, ses baisers se voulaient tendres, aussi tendre que ses seize ans à peine lui permettaient, autant que son courage l’empêchait à aller plus loin, sentir son souffle au creux de son oreille, ses gémissements harmonieux lui susurraient de continuer. En avait-elle autant envie que lui ? Peut-être pas au départ mais maintenant que sa bouche remontait vers ses joues empourprées, maintenant qu’il déposait un baiser à la commissure de ses lèvres sucrées, il ressentait la montée d’un instant magique, elle s’abandonnait peu à peu. Leurs bouches se touchèrent, leurs lèvres s’ouvrirent et elle laissa sa langue venir à la rencontre de la sienne pour entamer une danse improvisée. De ce baiser, il en garde un souvenir impérissable. Bien sûr ce n’était pas la première fois qu’il embrassait une fille, non, mais celui-ci avait une saveur si particulière, embrasser la meilleure amie de sa sœur, en cachette des copains, avait un exquis goût t’interdit, mais surtout, la hardiesse dont il avait fait preuve tout de suite après, alors qu’il avait toujours la main droite dans les cheveux de sa belle, il se rendit compte que la gauche venait lui caresser le ventre, sous le sweat « fruits of the loom » qu’elle portait, à même la peau. Sans être la plus jolie des filles, elle dégageait un charme auquel il n’était pas insensible, oui, il en était amoureux, comme on peut l’être pendant l’adolescence quand on tombe amoureux à chaque détour d’une rue et que les hormones parlent plus que la raison. Mais en compagnie de Beth, le monde n’existait plus autour, il n’avait d’yeux que pour elle et même il lui avait semblé qu’elle portait pas mal d’attention sur lui, ce qui l’avait poussé à cette approche cette après-midi-là. Étonné, il arrêta son patin et recula son visage, s’attendant plus à une réaction de rejet de la part de la demoiselle et à se prendre une gifle mémorable, mais elle lui sourit avec un éclat dans le regard qui trahissait son désir. Elle était d’un an son ainé, donc il la pensait plus expérimentée à ce sujet, mais il comprit par la suite qu’il n’en était rien, que pour elle aussi ce fut la première fois… un sourire complice qui l’encouragea à passer la main sous cette bretelle de soutien-gorge avant de descendre entre ses omoplates atteindre l’agrafe indélicate. C’est à peine quelques semaines plus tôt qu’il avait appris ce geste technique, qu’il s’était amusé à s’entrainer pour taquiner les filles, mais là, l’intensité du moment était tout autre et d’un claquement de doigts fébrile, il parvint à la faire sauter sous son grand étonnement, libérant sous le sweat-shirt les deux petits seins naissant de la demoiselle. Il reprit son baiser, prenant ses lèvres en otages alors que ses mains allaient explorer un monde nouveau, un monde fascinant, merveilleux, où si elles sont suffisamment délicates, douces par moment et fermes à d’autres, caressantes et poignantes elles parviennent à enivrer et un flot de soupirs et de gémissements va vous indiquer le chemin, un instant où l’on se découvre sorcier des plaisirs votre amante. Alors que ses doigts contournaient les petits globes délicats de Beth, qu’ils découvraient la raideur d’un téton excité par une caresse, la jeune fille l’entraina vers le lit, ses souvenirs s’embrouillent un peu, étaient-ils bien dans la chambre d’ami ou dans la sienne ? il se souvint se retrouver sous les draps, découvrir la douceur d’une peau, d’un corps, de la chaleur de celui-ci contre le sien, sentir pour la première fois des seins se durcir sous ses mains, un ventre se tendre par le désir et de l’infini plénitude qu’il avait ressenti lorsque son sexe entra dans celui de Beth, lui arrachant un cri de souffrance qu’elle cherchait à étouffer afin de ne pas avertir les autres occupants de la maisonnée suivi de petit chuintements mêlant douleur passagère et plaisir. Et il savoura en de doux vas et vient la chaleur moite et exquise dans laquelle sa queue baignait, glissant de plus en plus loin dans cette antre qui s’ouvrait à lui avant de se resserrer autour de lui, l’enfermer, un pur moment de bonheur, de plénitude … trop court, car quand on a que seize ans, l’inexpérience fait que ces instants finissent bien trop vite … Ce printemps-là fut incomparable de douceur et de complexités. Ils passaient leurs temps au lycée à se croiser sans se voir, sans chercher à se toucher et lorsque Beth venait chez eux, c'était pour voir Stéphanie, alors il les entendait s'enfermer dans la chambre de la jeune fille et rire, parler des garçons du lycée, et les rares moments où ils parvenaient à se voir seul, tout n'était que douceur, volupté et multitudes de découvertes.     II  Le hall de la gare du Nord avait cette animation des retours de vacances avec son flot de Parisien regagnant la capitale, Nathan attendait là où il l’avait dit, l’Eurostar était entré en gare à l’heure et maintenant il guettait le flot des passagers à la recherche de cette jeune inconnue qu’il allait héberger. Le regard un peu dans le vide, perdu dans le défilement de tous ces quidams il n’aperçut pas tout de suite la jeune fille qui s’approcha de lui. En même temps elle avait son visage enfouit dans la capuche de son sweat, le corps nageant dans un pantalon baggy et elle ressemblait à n’importe quel jeune de n’importe quelle banlieue, étonnant pour une jeune fille de son rang. Après les présentations d’usage, il s’empara de l’une des grosses valises et l’entraina à sa suite vers la voiture, avec son pas encore boitant elle n’avait aucun mal à le suivre. Polie, et surement pour engager la conversation, elle se risqua à demander la raison de ce handicap. Nathan lui expliqua son accident de moto il y a quelque mois, l’opération de la jambe qui en suivi, et surtout son incapacité maintenant à pouvoir exercer son métier de pilote de ligne.
    Il avait juste sorti quelques mots alors qu’il payait le parking, quelques mots simples que June compris empli d’amertume, elle essaya alors de faire dévier la conversation sur un autre sujet mais son interlocuteur semblait peu enclin à converser avec elle. 
    Nathan préférant se concentrer sur sa conduite ne prêtait guère attention à sa jeune passagère qui semblait s’émerveiller de découvrir enfin Paris. Pour une jeune britannique cela reste une ville attrayante malgré la folie londonienne, pour elle, chaque ville à son propre charme et elle comptait mettre à profit ces deux années studieuses, soit, mais au doux parfum d’une certaine liberté. L’homme se dirigeait sans trop de mal dans ces rues où à chaque détour un piéton surgissait, un cycliste déboulait, souvent surpris par le silence de leur véhicule électrique, sans parler de ces coursiers en deux roues digne descendants des kamikazes japonais de la seconde guerre, il devait rester attentif à cette circulation affolante mais lorsqu’elle se dégagea de sa capuche, libérant une longue chevelure rousse, il ne put résister à y poser plus souvent le regard attiré par l’éclat de cette délicate crinière orangée à l’apparence terriblement soyeuse. Il sortit du périphérique et emprunta plusieurs rues pour au final entrer dans ce qui ressemblait plus à un entrepôt. Il stoppa la voiture sur une place attribuée et après avoir branché la rallonge servant à recharger les batteries de la voiture, prit la parole pour la première fois.
        «  -Nous y voilà, je vais te faire visiter, c’est un peu atypique tu verras, mais c’est chez moi et j’aime bien »
    Nathan sortit les valises et se dirigea vers l’ascenseur, ou plutôt le monte-charge.
        « - ce sont effectivement d’anciens entrepôts et j’ai eu la possibilité d’en récupérer une partie pour y faire ce loft, il y a une dizaine de logement dans le bâtiment mais une grande partie a gardé son usage initial »
    Ils arrivèrent au troisième et dernier niveau du bâtiment, l’ouverture du monte-charge donna alors sur une porte blindée qu’il ouvrit sur un appartement immense, constitué dès l’entrée d’une seule et grande pièce à vivre, un salon à la déco contemporaine, mêlant affiches d’aviation et matériaux industriels, une grande cuisine ouverte et un coin repas surplombé par une mezzanine. Mais surtout  une immense baie vitrée qui offrait une vue quasi panoramique sur Paris. Subjuguée par cette vue June resta un instant figée à la contempler, il l’invita sur la terrasse pour profiter de ce panorama et de la douceur de ce début septembre.
        « - Tu veux boire quelque chose ? Un coca ? Une bière ?           -   Ah, si vous avez une bonne bière de chez nous, je ne dirais pas non.           -  Bien sûr, je dois avoir ça dans le frigo, il ouvrit un meuble de la terrasse cachant un réfrigérateur qu’il avait approvisionné la semaine précédente, d’un geste il décapsula la bouteille qu’il tendit à la jeune fille. Tu profites de la vue ? Je t’assure, moi non plus je ne m’en lasse pas !       La terrasse offrait une vue dégagée sur la capitale, surplombant le périphérique on en était assez loin pour ne pas subir trop les nuisances sonores, mais surtout on pouvait voir la tour Eiffel, la tour Montparnasse, en partie le Sacré-Cœur. Nathan lui expliqua que les 4 grandes tours qu’elle apercevait là-bas étaient la BNF puis il lui montra où devait se trouver sa fac dont on pouvait distinguer le dôme entre deux immeuble. Pour June le paysage était grandiose ! Paris quoi !
            -    Maintenant je vais te faire visiter l’appartement, tu y auras ton espace : ta chambre, ta propre salle d’eau et même une entrée à part si tu le désire, je peux aménager ça, mais je dois demander aux autres copropriétaires leur accord avant.
           -   Merci, c’est bien mieux que ce à quoi je m’attendais, je dois l’avouer.
           -   Merci du compliment, à croire que ta mère t’as dit que j’avais des goûts de chiottes !
La jeune fille rougit.
           -    Je rigole va, je l’ai connu il y a bien longtemps, mais bon,  passons, je tiens bien sûr à te dire que j’ai un peu la responsabilité de toi et cela ne m’enchante pas plus que cela, donc tu peux faire ce que tu veux, tu as l’air d’être une grande fille qui a la tête sur les épaules, mais une règle : pas d’amis ici ! ni petit copain, ni ami de quelque sorte que ce soit, je ne tiens pas à contrôler tes fréquentations ni même à les juger, mais je ne veux pas d’étrangers chez moi !
          -   Bien sûr, c’est clair, pas de problème monsieur !
          -   Alors se sera Nathan, ou commandant, comme dans mon avion dit-il dans un sourire
          -    À vos ordres commandant ! » répondit-elle dans un rire radieux.        Pour la première fois, Nathan remarqua les traits de sa jeune locataire et fut subjugué de la ressemblance avec Beth, elle ne pouvait renier sa mère ! les mêmes joues légèrement creusées surmontées de pommettes parsemées de petites taches de rousseur qui découlaient de chaque côté de la crête de son nez fin, un peu en trompette lui donnaient un air juvénile, cette grande bouche aux lèvres fines délicatement dessinée, les yeux en amandes, juste la couleur qui change, un vert profond, intense comme une prairie irlandaise après une averse et le roux de ses cheveux qui renvoyait la lueur du soleil qui peu à peu finissait sa course journalière.
     À peine avait-elle fini sa bière qu’il la guida dans l’appartement pour lui montrer son espace à elle, il n’avait pas menti elle disposait d’une belle chambre avec une petite salle d’eau attenante et un dressing. La pièce était suffisamment grande pour un lit et un bureau, il avait même fait installer des étagères pour qu’elle puisse ranger ses cours.
Il lui montra la cuisine, lui indiqua le tiroir où il rangeait les dépliants des restaurants qui venait livrer ici en lui précisant que la plupart des autres étaient soit de mauvaises qualité, soit qu’il ne livrait pas dans ces entrepôts !
       Ils en profitèrent pour commander chez l’un d’eux une pizza qu’ils dégustèrent en terrasse, profitant du coucher de soleil sur Paris et de profiter du spectacle de la ville lumière qui peu à peu s’illumine.
       Ils discutèrent de tout et de rien, de sa vie d’étudiante à Londres, de ses projets et de la raison de sa venue en France pour les dites études, de ses amis qu’elle avait dû abandonner là-bas, il n’osa aborder le sujet d’un petit ami, tout en se disant t qu’une fille comme ça avait surement d’autres idées en tête que les garçons … mais une fois venu l’heure d’aller se coucher, alors qu’elle s’était sagement dirigé vers sa chambre, il se rendit compte à quel point l’acoustique de son loft était mal conçue : Il l’entendit prendre sa douche, imaginant l’eau couler sur sa peau, et quelques minutes après que l’eau s’arrêta, il retrouva le calme de son appartement, silence peu à peu troublé par des gémissements qui lui parvenaient de sa chambre ne laissaient aucun doute sur ce qu’elle était en train de faire… de petits feulements discrets au départ, il pensa qu’elle était en train de se détendre de sa journée, mais peu à peu, les gémissements s’intensifièrent, les expirations se faisaient plus profondes, accompagnées souvent de « haaaa » et de « mmmmm » terriblement évocateurs, et après un dernier et long soupir, le silence retombât pour un nouvelle nuit sans sommeil.       III    Cela faisait maintenant un mois et demi que June faisait partie de son quotidien et se Nathan disait qu'au final l'idée de sa sœur n'avait pas été aussi mauvaise. Alors qu'au départ l'idée de devoir partager son loft avec un locataire, aussi charmante soit elle, était pour lui déjà un défi ! Lui qui aimait sa solitude se retrouver à parler de chose et d'autre le soir au diner était une véritable révolution, et il doit avouer que cela n'était pas pour déplaire tant la compagnie de June était douce.
    Ils avaient parlé d'elle, de sa vie d'étudiante en Angleterre de son éducation d'une jeune fille digne de son rang, elle lui apprit qu’entre 11 et 18 ans elle avait été interne à l’école de Woldingham près de Londres suivant les désirs de son père où elle avait suivi une éducation pour les jeunes filles digne de son rang, ensuite elle avait rejoint l’université de Cambridge pour se lancer dans ses études de droits qui l’avait amené en France poussée en cela par sa mère qui souhaitait la voir aussi « profiter de la vie » comme elle aimait le lui répéter. De fil en aiguille, la conversation a dérivé sur les garçons, elle lui avait alors avoué que son père l'avait présenté à un jeune issu d'une grande famille, un gentil garçon bien plus intéressé par le résultat de son club de foot du nord de Londres et de la forme d'Eden Hazard, un de ses joueurs fétiches que de ses besoins à elle, et bien qu'ils se soient fréquenté quelques temps, elle avait profitéde son départ pour mettre un terme à leur relation.
    Elle avait aussi réussi le tour de force de le laisser se confier, il lui avait parlé de sa passion, son métier, son plaisir de voler, de voyager et son sentiment de liberté qu'il éprouvait aux commandes de son Airbus, même si il fallait respecter le plan de vol et tant d'autres contraintes il gardait en lui ses sensations de débutant, jusqu'à ce que tout cela soit pulvérisé par cet idiot aviné qui se soir-là passait au feu rouge alors que lui rentrait chez lui à moto. Il lui confiat son impuissance face à ses opérations à répétitions, la perte de son droit de voler, temporaire car il restait un maigre espoir qu'il retrouva un jour suffisamment de faculté pour reprendre ses vols, et elle sentit son désespoir d'être ainsi cloué au sol à devoir former de jeunes recrues sur simulateur, seul poste que sa compagnie pouvait lui offrir.
    Quelque part, il ne s'était jamais senti aussi bien lors de leurs soirée à boire un bonne lagger sur sa terrasse en regardant le soleil se coucher, elle lui racontait sa journée à la recherche d'un petit job, des dernières formalités pour l'inscription à la fac où elle avait pris les cours depuis une quinzaine de jours maintenant, de ses rencontres avec de jeunes étudiants français, ce qui ne le laissait pas indifférent à sa grande stupéfaction.
    Mais cette après-midi rien n’y faisait !
    Ce matin, après une éprouvante séance hebdomadaire chez son kiné, il avait eu rendez-vous avec son chirurgien. Un énième rendez-vous de contrôle, celui sur lequel il fondait beaucoup d'espoir, mais le verdict venait de tomber : encore une nouvelle opération à subir dans les 6 prochains mois, et comme d'habitude : "ensuite, on verra, mais j’ai de bon espoirs". Mais ensuite, c'était tout vu !
    Il était sur sa terrasse, celle de sa chambre, pas celle du salon. Sa partie "intime" où June n'avait pas accès tout comme il avait juré de lui laisser son intimité à elle, il restait là à ruminer, à fulminer tout en buvant un whisky, il avait eu besoin d'un remontant, un truc fort pouvant palier la tempête dans son crâne, pouvant peut-être éteindre l'incendie qui s'y propageait lorsqu'il entendit un bruit devenu familier : le clac de sa porte, l'ouverture de l'accès personnel de June. Finalement, elle revenait plus tôt que prévu ! Il ne savait pas pourquoi vraiment mais quelque part cela l'enchantait, mais une jeune fille aime-t-elle écouter un vieux se plaindre ? Il devrait plutôt la laisser tranquille, elle avait surement d'autre trucs à faire, comme étudier.
    Tout dans ses pensées, il distingua des voix, elle n'était pas seule ! Pourtant le marché était clair : pas d'invité ! Et elle venait de transgresser cette simple règle ! Non ! Pas aujourd'hui ! Pas ça ! 
    La discussion parvenait maintenant à ses oreilles, par brides d'abord puis de plus en plus nette alors qu'elles pénétrèrent dans le salon il avait reconnu la voix de June qui voulait en bloquer l'accès et il entendait celle d'une autre fille qui l'entrainait à sa suite, à la découverte du loft, elles n'étaient apparemment que toutes les deux.
        - on doit se dépêcher (il reconnut la voix de June), je n'ai pas le droit d'amener du monde ici alors j'attrape ce satané papier et on file
        - Wouahhhh ! Tu ne m'avais pas dit que tu habitais un palace comme celui-ci ! l'appart est d'enfer ! dit moi, le proprio il est mignon ? Célibataire ? Moi je me mets sur les rangs s’il cherche hein !
        - que tu peux être vénale ma pauvre Julie, il est je dois dire plutôt pas mal dans son genre, mais je ne crois pas qu'il soit intéressé
        - merde, tu crois qu'il est gay ? C’est bien ma veine ça, les mecs interressants soit ils sont pris, soit ils sont cons, soit ils sont gays !
        - Tout de suite des préjugés ! mais non je ne pense pas qu'il soit gay, mais je ne le vois pas vouloir se caser.
        -Et tu le trouve pas mal ? mm  hum, dis-moi toi ...
        - Ok, j'avoue que si il me disait oui, je ne dirais pas non, mais ce serait plutôt glauque tu ne crois pas ?
        - Glauque ? Pourquoi ? Si c'est un bon coup, et un petit coup de queue avoue que tu n'aurais rien contre en ce moment ? À ton avis, c'est un bon coup ?
        - c’est sûr que je ne dis pas non pour une bonne queue en ce moment, mais lui ! Je ne l’intéresse surement pas, c’est un homme à femme j’en suis persuadé et il doit avoir du succès, maintenant moi ? 
        - Quoi, un joli brin de fille comme toi ? Tu crois qu’il ne t’a pas remarqué ?
- Je ne sais pas, je pense, tu sais souvent le soir on discute et nous sommes déjà prêt à aller nous coucher, et ce que je peux voir dans son pyjama est assez apetissant je dois dire.
        - Et bien voilà, ce soir, tu lui baisse le pantalon et hop, une bonne pipe, tu le suces bien à fond et tu montres à quel point une anglaise comme toi est cochonne en avalant tout !
        - Arrêtes, tu es dégueu !
        - Quoi, tu  n'avales pas ?
        - Si, répondit-elle après une brève hésitation, mais là c'est comme même mon logeur…     La discussion lui semblait surréaliste, elles parlaient de lui et il se rendait compte qu'il ne laissait pas June indifférente. Cette délicate jeune fille dont lui-même avait pu entrevoir les courbes sous sa nuisette blanche. Il avait apprécié deux seins à la rondeur exquise, parfois lorsque la fraicheur arrivait sur la terrasse, ses doux tétons se mettaient à poindre à travers le coton sage, enfin il pensait jusque maintenant que le vent frais était le coupable, était un de ses moments préférés de la journée, moment où il l’avait surpris à loucher vers la bosse qui se formait sans qu’il puisse la contrôler dans son pantalon.         - …Et ma mère est la meilleure amie de sa sœur, tu vois le tableau ?
        - Et alors ? Tu n'es pas obligé de leurs raconter, si tu as envie de tirer ton coup, profite de lui, sinon, rien que pour l'appart, moi je le vois, je lui saute dessus ! La totale je lui offre ! Je te jure que ton gars, je lui fais sa fête jusqu'à ce qu'il tombe en syncope !
        - Ah oui ? Vantarde !
    Les deux jeunes filles se retournèrent vers l'endroit d'où venait la voix. June était cramoisie !  elle savait qu'elle ne devait pas amener des amis ici et pour la première fois qu'elle le faisait, un peu contrainte par la force des choses, elle se faisait pincer et en plus en plein dialogue plutôt gênant...
        - Excusez-moi Commandant, mais j'avais oublié ce document que je devais rendre avant ...
        - On en reparlera June, tu me présentes pas ta délicieuse amie ?
        - Heu, si, voici Julie, je vous ai déjà parlé d'elle l'autre soir...
        - Ha oui, bien si tu as quelque document à rendre et que tu es pressée, je ne te retiens pas plus, mais nous auront à parler ce soir, Julie, enchanté d'avoir fait ta connaissance.
        - Heu, oui, moi aussi Monsieur, parvint elle à bredouiller, puis à peine sortie : Commandant ? Tu l'appelles "Commandant"
        - Oui, je t'expliquerais...
    Et il regarda les jeunes filles sortir par la porte principale et les vit dans la rue s'engouffrer dans une petite voiture que Julie conduisait.     Elles reprirent alors le chemin vers la fac, Julie conduisait vite et de façon machinale pour rester dans le trafic infernal de cette circulation de malades mentaux du volant tout en restant dans ses pensées, cet homme qu’elle venait d’apercevoir ne l’avait pas laissé indifférente ! Un beau mâle dans la force de l’âge comme on dit, les cheveux grisonnants lui donnant un air protecteur rassurant et le vert de ses yeux semblait renvoyer une image assez stricte, il faut dire qu’il les avait chopées en flagrant-délit et le ton qu’il avait employé !! mmm cette voix rien que d’y repenser elle en frissonnait de plaisir, le timbre grave semblait encore se propager dans son ventre, dans son corps jusque dans le creux de ses reins. Elle avait eu cette réputation au lycée d’être une fille qui n’avait pas froid aux yeux, de salope pour certains jaloux, alors oui, elle aura un jour ce genre d’homme entre ses cuisses ! Quand ? Comment ? Elle ne le savait pas encore mais c’est une chose certaine ! Mais pour le moment, elle se devait de remonter le moral à sa passagère qui avait l’air au trente-sixième dessous.       -  Ne t’inquiète pas va ! je suis sûr que cela ira ce soir, il sera calmé
     - Je n’en suis pas aussi certaine, jamais je ne l’ai vu dans cet état ! tu as vu ses yeux ? son regard ?
      - Mmmm, à fondre, à tomber non ?
      - Ce n’est pas à quoi je pense ! j’ai l’impression qu’il va me passer un sacré savon !
       - Mais ce n’est qu’un homme ma douce, et l’homme est faible, n’oublie pas ! charme-le ! tu en as largement les moyens !
       - Tu crois ? mais je ne veux pas …
       -    … tu n’es pas obligé de coucher non plus, j’ai bien compris que tu ne le voulais pas, mais laisse faire les choses, soit une gentille fille obéissante qui regrette d’avoir désobéi, ensuite, advienne ce qui pourra ! 
Julie trouva une place pour se garer et elles filèrent à la bibliothèque remettre le document manquant et passèrent à autre chose. Ce n’est que le soir venu, alors qu’elle voulait rentrer par sa porte et que June la trouva verrouillée avec un post-it accroché dessus qu’elle se rappela sa mésaventure de la fin de matinée. Le mot disait : « passe par l’entrée principale, je veux te voir ». Elle s’attendait donc à se faire réprimander comme il se doit, se demandant jusqu’où il irait. Voudra-t-il la renvoyer ? Il aurait raison pensait-elle tout en ouvrant toute penaude la porte blindée.     IV   Dans tous les tribunaux du monde, le juge est installé assis sur une haute estrade de façon à surplomber l’accusé qui lui se tient debout, ce qui a tendance à  mettre celui-ci en infériorité, impression ressenti par June lorsqu’elle pénétra dans l’appartement plongé dans une certaine pénombre.
Nathan avait procédé durant la journée à quelques aménagement en bougeant son mobilier et il l'attendait assis sur sa chaise de bureau qu’il avait placée au sommet des quelques marches qui menaient vers la terrasse, il avait également occulté toute les baies vitrées, les isolant totalement du monde extérieure et de cette vue magnifique dont ils aimaient jouir le soir, mais surtout, il avait placé un éclairage assez fort dans son dos, dirigé droit sur elle si bien qu’elle ne pouvait distinguer qu’une partie de son visage alors que elle, elle baignait en pleine lumière. Face à elle, une des chaises hautes faisait office de barre des accusés et sur le côté se trouvait un de ses grands fauteuils.      -  Entrez mademoiselle June, avancez-vous jusque la barre, déclarât-il d’une voix solennelle. Toute timide, elle s’avança, baissant la tête. Ne soyez pas timide voyons, nous allons parler de ce que vous avez fait, et dis, cette après-midi.      -  Bien Commandant
      -  Alors, avant de vous laisser la parole, je vais vous énumérer les faits : vous avez osé faire entrer ici une tierce personne alors que je vous avais expressément dis que je ne voulais voir aucun étranger ici …
     -  Mais …
     -  Silence ! je n’ai pas fini ! vous parlerez lorsque je vous en donnerais l’autorisation ! Donc, vous avez laissé une tierce personne entrer ici et vous lui avez laissé avoir des propos à mon égards quelques peu … obscènes non ? Vous ne trouvez pas ?
     -  Si, croyez-moi, j’en suis désolée…
     -  Hum, je ne pense pas tant que ça, alors dites-moi, qu’avez-vous à dire pour votre défense ?
     -  Je plaide coupable votre Honneur, enfin commandant pardon, mais voilà, il me manquait un document pour parfaire mon inscription à la bibliothèque et Julie m’a gentiment proposé de m’accompagner en voiture pour aller plus vite qu’en transport...
     -  Effectivement fort courtois de sa part, mais pourquoi l’avoir laissé monter ?
     -  Elle n’avait pas confiance de rester seule à m’attendre en bas, il y avait quelques ouvriers qui trainaient et …
      -  Bien, je comprends, mais vous comprendrez jeune jouvencelle que vous avez commis une faute en la laissant déambuler chez moi ! et la laisser tenir ces propos !
     -  Oui Commandant répondit-elle rouge de honte.
     -  Vous méritez donc une punition, non ?
     -  Oui Commandant
     -  Bien, alors je vais te demander d’enlever cette ignoble sweat à capuche avant de    continuer. Une objection ?
     -  Aucune Commandant, dit-elle en ôtant son haut.   Après tout, elle s’en tirait pas trop mal pour le moment pensa-t-elle, et se retrouver en soutien-gorge devant lui ne la dérangeait pas plus que ça, c’est vrai ça, combien de fois s’étaient-ils retrouvé ensemble à prendre le petit déjeuner encore en pyjama ? elle trouvait même que cette petite mise en scène devenait amusante.
Nathan admira la scène depuis son piédestal, étonné de voir avec quelle simplicité elle s’était adonnée à ce qu’elle prenait apparemment pour un jeu, mais pour le coup il était vraiment courroucé. À cause de ce qu’avait dit le chirurgien ce matin, mais en plus des paroles de ce foutu psy ce soir qui continuait à lui retenir sa licence de vol ! « Encore psychologiquement fragile, émotivement instable » déclarait-il, admettons. Qu'il ne rende pas sa licence "commerciale", celle avec laquelle il a le droit de transporter des passagers, soit. Mais ce jeune imbécile s'était mélangé les crayons et avait suspendu toutes ses licences ! Du coup, alors qu'il retrouvait une  mobilité suffisante pour pouvoir reprendre les commandes de son Cessna, et bien maintenant il lui faudrait de nouveau attendre plusieurs semaines, voire plusieurs mois pour faire modifier cette décision !  
Il la regardât alors soulever son sweat, laissant apparaitre au début un nombril joliment dessiné au centre d’un ventre plat, athlétique, résultat certain de la pratique régulière d’un sport quelconque, et surtout en effectuant la manœuvre d’un geste avec une grâce si naturelle, un mouvement de balancier des bras si pur qu’il semblait être le résultat d’une chorégraphie qu’elle avait moult fois répétée. Puis elle se débarrassa du vêtement qu’elle laissa choir au sol, dévoilant sans gêne apparente son buste aux rondeurs délicieusement dessinées, une taille fine surmontée de deux globes au volume flatteur encore prisonnier d’un soutien-gorge en lycra terriblement sage, bonnet C a vu d’œil, le tout en gardant un sourire éclatant, une lueur complice dans le regard. Il dû reprendre ses esprit pour continuer son interrogatoire sur le même ton avec lequel il l’avait commencé.
     -  Très bien, alors maintenant parlons un peu des propos que vous avez tenu
     --Ceux que moi j’aurais tenus ? ou plutôt ceux de mon amie ?
     -  C’est moi qui pose les questions ici, alors on se tait ! c’est quoi cette rébellion ? vous tenez aussi à devoir ôter votre horrible pantalon ?
Dans un éclat de rire, June cru bon de défaire sa ceinture, un air de défi sur le visage, attendant surement un mot pour la stopper dans son action mais Nathan n’en fit rien, il voulait voir si effectivement elle serait capable d’aller au bout de ce qu’elle suggérait après tout, si elle le proposait, autant voir de quoi elle serait capable...
Sans mots de la part du Commandant, la voilà prise à son propre piège, si elle s’arrête, elle se retrouve avec le bête sentiment d’être une fille incapable de s’assumer, alors la voilà condamnée à défaire un à un les boutons de sa braguette, et glissant les doigts sous la ceinture du pantalon, mais sur ce genre de pantalon style « baggy », une fois la ceinture défaite il glisse tout seul le long des cuisses, et voilà qu’apparait alors culotte blanche de même facture que le soutien-gorge, un sous vêtement tout aussi sage Une pointe de gêne commençait à monter chez June, elle sentait ses joues commencer à s’empourprer alors qu’à présent le son pantalon gisait autour de ses chevilles, elle avait voulu jouer, elle devait en accepter les conséquences, il stopperait surement avant d’aller trop loin, du moins elle espérait que ce soit lui qui mette un terme à tout ceci, elle se sentait comme piégée. Alors timidement elle leva la jambe droite pour sortir le pied du pantalon, puis une fois celui-ci au sol, elle fit de même avec la gauche et se retrouva en petite tenue devant son logeur
     -  Bien, déclarât-il simplement, comme si tout cela était normal. Je vous propose de prendre un petit remontant, tenez, servez-vous
Durant la l’installation de la pièce, Nathan avait prévu quelques verres sur la table basse placée tellement sur le côté que June n’y avait pas prêtée attention jusqu’à maintenant, elle porta le gobelet à sa bouche et reconnu le goût de la téquila, elle lui avait avoué un soir avoir un petit faible pour cette boisson. Elle but le verre d’un trait, l’alcool lui brula brièvement le palais avant de venir lui réchauffer le corps et aussi l’esprit. Elle se redressa, ragaillardi.
     -  Alors comme ça, vous auriez besoin d’un bon coup de queue ? et si madame votre mère était courant, que penserait-elle ?
Cette fois pour June s’était le coup de grâce, il s’en rendit compte en la voyant dans tous ses états, ses yeux étaient moins rieurs, son sourire restait figé, un sourire de circonstance, poli, sans plus, elle le regarda avec un air de chien battu.
     -  Oh non Commandant, elle n’est pas au courant, enfin je ne pense pas plus que ça, qu’elle se doute de quelque chose, nous avons eu des discussions à ce sujet, des discussions qu’une fille peut avoir avec sa mère, mais pas dans ces termes-là ! Maintenant oui, j’avoue être une jeune fille qui … comment dire...
     -  Profite de sa jeunesse et de la vie ?
     -  Oui, voilà, mais ma mère...
     -  Combien d’amants as-tu eu réellement ?
     -  2
     -  2 qui ?
     -  2 Commandant dit-elle en commençant à baisser la tête
     -  La première relation sexuelle à quel âge ?
     -  16 ans, le regard plus bas encore
     -  Regardes moi quand tu me parles ! et 16 ans qui ?
     -  16 ans Commandant !
     -  Bien, ta première fellation à quel âge ?
     -  19 ans Commandant
     -  Et tu as avalé dès la première fois ?
     -  Non Commandant
     -  Plus tard alors ? à quel âge ?
     -  Jamais Commandant
    -  Comment ! tu as menti à ton amie ?
    -  Oui Commandant
     -  Alors cela mérite un châtiment, sers toi un verre pendant que je réfléchis à ce que je vais te demander de faire.
    June saisi la bouteille et se servi un second shot de téquila , en se saisissant de la bouteille, elle remarqua la petite coupelle avec le sel et citron qui avait échappé à son attention la première fois, elle se versa alors un peu de sel sur la main alors que max faisait semblant de « réfléchir », il savait bien ce qu’il allait lui demander ensuite, jusqu’où lui voulait aller, le tout était de savoir si elle irait au bout, mais il avait peur qu’elle ne soit pas encore tout à fait prête pour ça. Alors qu’elle reposait le petit verre à côté de la bouteille en mordant le quartier de citron il lui dit, l’air grave :      -  va t’assoir sur le fauteuil maintenant que tu as avoué tes fautes, mais avant, enlèves-moi cet horrible soutien-gorge  !
    C’était l’instant de vérité, soit elle faisait volte-face, retournait dans sa chambre en le traitant de pervers, ce qui n’aurait pas été faux en soit, soit elle s’exécutait, bravant, pensait-il, les dogmes de son éducation et surtout lui montrant qu’elle oserait surement aller plus loin, que de tout ce qu’elle avait dit à son amie n’était pas que vanterie. Il la laissa un moment dans ses réflexions avant de lui proposer la porte de sortie.
     -  Ah moins que vous n’émettiez une objection ?
     -  Aucunes Commandant !
La demande avait au départ terriblement choquée June, il lui demandait de se dévêtir encore plus et là il s’agissait moins d’un jeu, mais lorsqu’il lui a proposé d’émettre une objection elle comprit qu’elle était encore libre de le faire ou pas, alors est-ce l’envie ou l’alcool ? June passa alors sa main dans son dos et défi l’agrafe avant de laisser descendre les bretelles le long de ses bras qu’elle gardait pudiquement devant sa poitrine sous le regard sévère de son juge, et le vêtement alla rejoindre les autres sur le sol. Timidement, elle gagna le fauteuil dans lequel elle s’installa dans une posture apprise dans son école en Angleterre, la posture qu’une jeune fille de bonne famille doit prendre lorsqu’elle s’assoie dans ce genre de fauteuil : le dos bien droit, les jambes croisées sur le côté, juste les fesses posées sur l’avant du coussin et les mains sur le genou. Mais les jeunes filles biens ne sont pas à demi-nues devant un homme.
Nathan se contentait de regarder, à la fois il jubilait d’avoir cette jeune fausse rebelle sous sa coupe maintenant et profitait outrageusement de la vue de se corps aux formes exquises. Elle avait la taille fine et le ventre plat, des hanches au galbe harmonieux prolongé par des jambes terriblement longues, elle devait faire environ 1m76 et ses proportions étaient celles d’un mannequin, et ses seins ! Deux globes à la rondeur parfaite avec en leur centre un petit téton rosé, semblable à une petite cacahuète, entouré d’une délicate auréole à peine masquée par l’orangée de sa chevelure qu’elle avait tenté de ramener sur son torse, et cette merveille se tenait là, devant lui, à sa merci. Oh oui il en avait connu des femmes depuis sa mère, mais elle les surpassait toutes. Il prit une profonde inspiration pour pouvoir continuer.      -  Alors je pense que tu as d’autre fautes à avouer, es-tu prêtes à continuer à répondre à mes questions ? un autre verre avant ?
     -  Pas besoin d’un verre Commandant, merci, mais je prends note et si j’en sens le besoin je me resservirais.
     -  Des relations saphiques ?
     -  Oui Commandant
     -  Ah oui ?
     -  Je vous rappelle que j’ai été en pensionnat de jeunes filles
     -  Bien sûr jeune effronté, et c’est donc cela ta première relation sexuelle ?
     -  Oui Commandant
     -  Et avec un garçon alors ?
     -  18 ans Commandant.
     -  Très bien, et donc tu préfères les filles ou les garçons ?
     -  Disons que c'est assez différent et pour le moment, je cherche peut-être encore l’homme qui saura me donner autant de plaisir que j’ai pu en avoir avec certaines amies
     -  Je comprends jeune effrontée, peut-être n’as-tu pas encore rencontré cet homme-là. Tu te masturbes souvent ?
     -  De temps en temps Commandant
     -  À quelle fréquence ?
     -  Peut-être une fois …deux fois par mois Commandant
     -  Je dirais plutôt presque tous les soirs ! tu sais ici ce sont d’anciens entrepôts et les sons résonnent beaucoup, du coup, on entend tout!
June devint encore une fois écarlate, elle s’avança pour se resservir un shot mais se ravisa au dernier moment, pensant peut-être avoir assez bu pour ce soir.      -  Alors, raconte ?
     -  Oui, c’est vrai, assez fréquemment depuis que je suis ici Commandant.
     -  Quelle en est la cause à ton avis ? ton manque de sexe, Paris ou bien ? Finalement, elle se servi ce shot avant de tenter de répondre
     -  Ou alors... moi ?
     -  ...Oui Commandant
     -  Tu te masturbes en pensant à …
     -  À vous Commandant.
     -  Intéressant, j’aimerais bien voir ça. Il avait prononcé cette phrase de façon très claire, insistant sur chaque syllabe, chaque mot pour bien en faire comprendre chaque sous-entendu.
Lentement, avec une certaine retenue, la main gauche de June glissa de sa cuisse vers son ventre pour remonter avec un mélange d’envie vicieuse et de retenue pudique vers son sein sous lequel elle s’ouvrit, la paume enveloppa avec tendresse le globe et ses doigts encerclèrent le téton qui se mit à se redresser, comme animé lui aussi par un désir secret.
June réalisait ce qu’elle était en train de faire, l’alcool lui avait bien sur ôté toute inhibition mais elle était encore consciente de ses actes lorsque son pouce se posa au centre de son auréole sur ce petit pic raidi par le désir qui lui électrisa le corps. Ses seins étaient extrêmement sensibles au moindre contact, elle chercha à se contrôler pour ne pas fermer les yeux, elle voulait affronter le regard de son bourreau alors qu’elle sentait sa culotte s’humidifier. Après tout, ce n’était pas la première fois qu’elle se masturbait en présence de quelqu’un, mais cette fois, il s’agissait d’un homme, pas ses copines de dortoir !
Elle le fixait, soutenait son regard alors que son souffle s’accélérait, que son ventre se tendait sous la monté du plaisir, lentement elle se laissait aller, son corps se relâchait, sa posture était moins droite, petit à petit elle s’adossait au fauteuil alors que ses cuisses se desserraient.
Nathan regardait cette main qui malaxait avec douceur ce sein laiteux, puis il s’aperçut qu’elle agitait sa main droite. Elle commençait à remonter le long de sa cuisse pour venir se poser sur le ventre, contournant le nombril, elle amorça une descente en direction du seul morceau de tissus qu’elle gardait encore sur elle. Avec un gémissement plus appuyé, elle fit aller ses doigts le long de sa fente, à travers l’étoffe, mais n’y tenant plus, elle remontât la main et la glissa sous le sous-vêtement qui s’étira pour laisser la place aux doigts explorateurs.
Son regard ne quittaient pas le sien, mais il sentait bien qu’elle ne le voyait plus vraiment, elle avait les yeux dans le vide, cet air de quelqu’un qui à l’esprit tourné ailleurs. Oui, elle le regardait, mais surtout elle l’imaginait ouvrant sa chemise tout en s’approchant d’elle, elle devinait son torse musclé garni que quelque toison, elle désirait qu’il la prenne dans ses bras, sentir sa peau contre elle alors que sa main remplacerait la sienne là, dans sa culotte.
Le mouvement de ses doigts sous le fin tissus générait une onde, on aurait dit le lancinant mouvement des vagues venant s’échouer contre une digue, flux et reflux rapidement accompagné du clapot des doigts se glissait entre ses lèvres qu'il imaginait humides, elle basculât la tête en arrière, augmentant la fréquence des vagues, accentuant leur ampleur, cette fois la marée montait, sa bouche émettait des sons rauques, mêlant soupirs et gémissements accompagnant chaque aller et venu qu’elle provoquait en elle, sa petite culotte si sage, ultime rempart au regard de son juge, continuait vaillamment à couvrir cette intimité à peine masquée, ne laissant dépasser que quelques touffes orangées de sa toison pubienne.
Peu à peu le loft fut empli de ses gémissements, après tout, elle avait moins besoin de se retenir que les soirs précédents, elle se laissait aller dans son désir de le sentir contre elle, elle voulait le voir lui aussi, elle voulait l’exciter autant qu’elle pouvait l’être en ce moment, qu’il ôte son pantalon et prenne son sexe en main, elle voulait voir sa queue, la toucher, la sentir ! Et dans ce moment de délire obscène, une vague l’entraina, son corps entier se tendit et dans un cri de bonheur elle se laissa complètement submerger par cet orgasme.
Nathan n’avait pas quitté la scène des yeux, il mourrait d’envie de libérer son sexe tenu à l’étroit dans son pantalon, mais il n’en fit rien, il était encore trop tôt pensa-t-il, et lorsqu’elle eut poussé son dernier soupir, que peu à peu elle reprenait ses esprits et surtout qu’il parvint à dégonfler son pantalon, il reprit la parole.
     -  On dirait que tu as apprécié
Elle ne répondit pas
    -  Répond jeune effrontée, avoue si tu as aimé ou détesté
     -  Je dois dire que j’ai aimé
     -  Aimé quoi ? te masturber ou que je te regarde ?
     -  Les deux
     -  Très bien jeune hôtesse, alors je décrète qu’à partir d’aujourd’hui vous n’aurez le droit de vous faire du bien que lorsque je vous y autoriserai et bien sûr qu’en ma présence ! une objection ?
     -  Non Commandant.
       -  De plus, j'estime que ce pyjama que vous portez est indigne d'une fille aussi jolie, dorénavant vous devrez porter ceci.
Il lui tendit un paquet dans lequel elle découvrit deux nuisettes en soie, une rouge et une bleue, accompagnées chacune d'un déshabillé assorti
    -  Maintenant je déclare la séance levée.
Sur ses mots, il se releva et se dirigea dans sa chambre, laissant à June le soin de ramasser ses affaires et d’aller à son tour se coucher, la tête pleine de questions.     V      Et voilà ! Elle aura encore les fesses marquées de l'empreinte de sa main pendant 3 jours !!!
    Mais pourquoi les mecs croient tous que de vous fesser va vous exciter encore plus ? Elle, non, ce n'était absolument pas son truc, surtout qu'elle a une peau qui marque beaucoup ! Bon, au moins c'était un très bon coup ce type ! Comment c'était son prénom déjà ? Un coup d'œil sur sa liste de contact, oui, le voilà : Antoine ! Antoine belle queue cela lui irait bien, surtout qu'il sait s'en servir le salaud ! 
    Mais pour l'heure, Julie se savait encore un peu à la bourre pour arriver à la fac, enfin, si elle trouve une place pour se garer, ouf oui, juste là, cela devrait être bon question timing ! Tiens, ce ne serait pas June là-bas qui sort du bus ? Si ! Le créneau exécuté en deux temps trois mouvements et voilà Julie qui rejoint son amie.   ⦁    Hey ! Salut vous ! hola, petite mine, le week-end s'est mal passé à cause de ce qu'il s'est passé vendredi ?         -   Salut Julie, heu, non, ce n'est pas ça, il a été assez cool en fait.     June avait l'air étrange. Pas préoccupé comme si elle devait rechercher de quoi se loger, elle gardait son air serein, sans doute lié au légendaire flegme britannique, mais Julie sentait bien qu'il y avait un trouble.         -   Tu sais si tu as besoin, n'hésite pas ! Tu peux compter sur moi !         -    Oui, merci, et toi ton week-end ? Apparemment tu as l'air assez radieuse         -    Pas mal, je suis sorti vendredi soir ! tu aurais dû venir comme je te l'avais proposé         -    Oui, je serais bien venu, mais ...         -    Oui je sais bien que tu avais besoin de voir ton logeur, normal, donc j'ai rencontré un gars plutôt sympa ...         -    Ah oui, et ?         -    BIn si j'ai failli être en retard ce matin c'est qu'à l'heure où je pars d'habitude j'étais en train de lui dire en revoir, enfin ma bouche lui disait au revoir sans pouvoir vraiment lui parler si tu vois ce que je veux dire.         -    Oui, je vois.         -    D'ailleurs il a quelques copains si tu veux...     
    Julie aimait bien cette jeune anglaise, elle l'avait trouvé un peu en manque de repères, jeune étrangère dans un pays inconnu, loin de ses amis alors par compassion, une de ses grande qualité disait-on dans son entourage, elle s’était vite approché d’elle et pris sous sa coupe, elle désirait la faire sortir, lui faire connaitre la folie des nuits parisiennes telles que elle pouvait les connaitre, mais chaque chose en son temps, après tout il s’agissait là d’une jeune fille de bonne famille et il ne fallait pas bousculer les choses ! Elle sentait bien que la jeune donzelle était encore assez prude et elle s’amusait également  à la provoquer un petit peu, aimant la voir rougir à chacune de ses remarques triviales et leur dernière mésaventure avec son proprio en avait encore été un exemple.
    Ah ! Son proprio... rien que d’y repenser elle en avait des frissons ! Cette voix ! Cette stature ! Ce n’est pas qu’elle en rêvait tout le temps, mais elle doit admettre qu’il avait provoqué chez elle un certain émoi et qu’elle devait trouver le moyen de le revoir cet homme-là ! Mince, la voilà qu’elle fantasmait sur un vieux ! 
     Mais pour le moment, il semblait que sa jeune amie avait des soucis dont elle ne voulait pas se confier, chacun a le droit à ses secrets, elle préféra ne pas insister et elles s'engagèrent ensemble sous le porche de la faculté de droit.
    Ce matin, c'était les cours, et l'après-midi était consacré à un rendez-vous, un entretien pour un petit boulot d'accueil. Elle voulait avoir une certaine indépendance financière en plus de sa bourse pour pouvoir sortir un peu plus souvent. ***
         Elle tenait bon, à son grand étonnement cela faisait maintenant 5 jours qu'il ne l'avait pas entendu se masturber, donc soit elle devenait beaucoup plus discrète, soit elle le faisait ailleurs.
    De plus, pour son plus grand bonheur  elle s'était pliée  à la règle des nuisettes ! Dès le samedi, au lendemain de cette soirée, elle l'avait rejoint dans la cuisine vêtue de ses nouveaux habits de nuit. Avait-elle dormi avec ? Peu importe, ce matin elle était là, magnifique dans cette soie bleue qui faisait ressortir le roux de sa chevelure et  dont la douceur excitait visiblement ses tétons.
    Depuis ce jour, il jouait la normalité, comme si rien ne s'était passé. Pas un mot ni même la moindre allusion. Elle respectait la sentence, donc il jouait l'indifférence, voir si elle craquerait considérant que ce n'était qu'un jeu et pensant que cela n'irait pas plus loin,  qu'au bout d'un moment elle abandonnerait ces nuisettes, à moins qu'elle ne le décide elle-même, d'aller provoquer son "Commandant", mais cela, il ne l’imaginait guère.
    Pourtant, ce matin-là elle lui apparut bien différente, plus sensuelle dans ses gestes, surement mieux habituée à ces nouveaux habits matinaux elle avait l'air de vouloir jouer avec, tout en gardant une posture mondaine lorsqu'elle venait s'assoir à table, croisant les jambes avec classe, ou qu'elle allait déposer ses couverts dans le lave-vaisselle, elle venait plus se coller à lui, son sourire se faisait bien plus radieux. Alors il se décida à sortir de son mutisme et prit la parole.
        -    en manque de sexe ?
        -    oui Commandant
    Il avait voulu la choquer, l’interpeller en étant direct, mais elle avait répondu sans gêne, du tact au tact, avec une franchise et un aplomb stupéfiant.
       -    Ton dernier rapport sexuel remonte à quand ? 
       -    1 semaine avant mon arrivée à Paris Commandant
    Et cela faisait maintenant 1 mois et demi qu'elle était en ville, il se leva de sa chaise, tentant de la déstabiliser encore plus
       -    Et ta dernière masturbation ?
       -    Vendredi soir Commandant
       -    Donc rien depuis que tu l'as fait devant moi ?
       -    Non Commandant
    À chaque parole échangée, il s'approchait un peu plus d'elle, et une fois qu'il fut assez proche, il posa tendrement sa main droite sur le genou gauche de la demoiselle.
       -    Tu résistes à l’envie, tu obéis, c'est bien
       -    J'exécute ma peine Commandant
    Lentement, avec le dos de ses doigts, il lui effleura l'intérieur de la jambe en s’attendant à un mouvement de recul, mais elle n’en fit rien, au contraire, elle se laissa faire.
      -    Bien, mais tu en as envie, en manque  ?
      -    Bien sûr Commandant
    Elle soutenait son regard, comme pour le défier une fois encore, elle s'était soumise à son premier jeu, elle voulait savoir s’il oserait aller plus loin, ignorant cette petite lumière au fond de sa tête qui lui disait "attention ! Danger !". Alors sans réfléchir, elle décroisa les jambes.
     -    Et jusqu'où iraient tes envies à ton avis ?
     -    Je ne sais pas, répondit-elle dans un souffle.     La caresse de ses doigts remontant le long de sa jambe était d'une douceur inouïe, lente, mesurée, et dans le même temps il rapprochait son visage du sien, elle sentait son parfum, enivrant, et au fur et à mesure qu'il s'approchait, les doigts remontaient dans une douce glissade le long de sa cuisse.
    Une fois sa bouche à quelques centimètre de sa joue, elle sentit la paume de sa main se poser entière sur sa cuisse, elle aurait pu resserrer  les jambes à cet instant, une jeune fille bien l'aurait fait, mais ses yeux croisa les siens, son regard se perdit dans l'abîme de ses yeux verts et elle écarta de façon indécente les jambes, lui laissant libre accès à son intimité. 
    Elle sentait son souffle, régulier, calme, serein parcourir son cou pour de perdre sur son épaule, et lentement son index passa du haut de sa cuisse droite à celui de gauche, se faufilant délicatement au milieu de sa toison pubienne, décrivant un arc de cercle évitant le contact avec son sexe qui, elle le sentait, déjà suintait par l’envie qu’il provoquait en elle. Peu à peu, le doigt indélicat glissa le long de son aine, flirtant avec ses grandes lèvres qu’il prenait soin d’éviter avant petit à petit de s’en approcher avec une délicate lenteur mesurer, augmentant l’excitation et provoquant encore plus la montée du désir.
     Enfin le majeur se posa le long de son sillon duveteux. Son ventre se contracta sous l'assaut de ce millier de papillons qui s'envolèrent dans son abdomen, le doigt vagabond toujours posé à l'entrée de son antre tournoyait, ouvrant peu à peu l'accès. Elle aurait voulu qu'il pose ses lèvres sur les siennes, elle aurait voulu sentir sa langue dans sa bouche, mais il restait là, à la regarder, à la toiser alors qu'elle tentait de soutenir son regard, puis l'entrée céda sans vraiment de peine, il glissait un doigt en elle, elle se bascula sur sa chaise, se sa main gauche restée libre il la retint, la passant derrière sa nuque, elle était bien, dans ses bras. 
    Comme à son habitude ce matin, il portait sa robe de chambre et il se tenait si proche d'elle qu'elle put apercevoir son torse dans l'échancrure, elle pouvait le toucher, mais ses mains lui servait pour se caler sur sa chaise alors que le majeur de l'homme traçait son chemin, bientôt rejoint par un autre doigt. elle ne put retenir un "hooooo" alors que son corps tremblait, que son être acceptait cet impertinent assaut, les deux compères exploraient sans vergogne sa chatte, glissant sur des zones sensibles, s'attardant à des endroits exquis alors que sa paume posait sur son pubis, elle pouvait sentir la douceur de sa main posée sur sa toison, les yeux maintenant clos, elle s'offrait totalement, s'ouvrait complétement alors qu'un clapotis indélicat parvenait à ses oreilles, ils s'enfonçaient, glissaient, entraient et ressortaient d'elle accompagnés à chaque fois de « floc-floc », mais ses doigts se mouvaient en elle de façon si exquise qu'elle décollât dans un hurlement totalement grivois.
    Il sortit ses doigts.
     C’est alors qu’elle rouvrit les yeux, elle le regarda. D’un air détaché, il amena son index à sa bouche et en lécha sa cyprine qui l’enduisait. Il suça consciencieusement son doigt avant de le sortir de sa bouche et de lui présenter son index qu’elle goba sans réticence, goûtant sa propre mouille qui coulait dessus.
    Puis, toujours sans un mot, il s'écarta d'elle, l'abandonnant là.
    Elle reprenait ses esprits, le cherchant du regard, elle le vit s'éloigner, il ne la quittait pas des yeux.
       -    Si tu es vraiment prête à aller plus loin, si tu le désires, alors sois disponible vendredi après-midi, je sais que tu n'as pas cours, si tu ne viens pas, je comprendrais sans soucis et tu pourras rester à loger ici comme prévu, mais si tu suis les directives que je t’enverrais, alors sois prête à tout, à dépasser toutes les limites !
    Puis il tourna les talons et regagna sa chambre, elle se leva pour aller le rejoindre, elle aurait voulu en savoir plus, en avoir plus mais elle failli glisser sur le carrelage, elle pataugeait dans une flaque d'eau.     VI      Cette fois c’était réglé, Julie se sentait soulagée, même si ce job allait lui prendre du temps sur ses sorties, au moins maintenant elle aurait de quoi les financer ! Son entretien s’était très bien passé. Bon, c’était un simple temps partiel dans un cabinet médical, des psys avait-elle compris, qui lui prendrait certaines après-midi de la semaine et le samedi matin, la secrétaire habituelle ayant obtenu un aménagement de ses horaires pour pouvoir s’occuper de ses enfants scolarisés.
    Il avait été charmant ce petit couple de médecin, elle pensait jouer un peu la carte de la sensualité, mais bien vite, elle se rendait compte que cela serait inutile en présence de ses deux hommes qui étaient en couple aussi bien professionnellement que dans la vie.
    Pour le moment, elle était plutôt pressée d’apprendre la nouvelle à son amie, elle cherchait donc June préférant lui annoncer de vive voix plutôt qu’avec un texto anonyme mais ce vendredi matin, dans cet amphi immense elle était introuvable ! Ah si elle avait trouvé à se garer plus rapidement ! Quelle plaie ça aussi ! Mais les transports lui prendraient plus de temps pour venir de sa banlieue, et maintenant avec ce travail cumulé la voiture sera indispensable ! Si au moins elle pouvait trouver un pied à terre plus près de la capitale !
       Ça y est, là, 5 rangées devant elle, sur sa droite, la crinière au reflet auburn de June on ne peut pas la rater ! En sortant elle ira la voir, pour le moment, il faut rester concentrée sur le cours.        La cohue dans les allées pour sortir, se frayer un chemin. « June ! » elle n’a pas entendu. « June ! », non, elle sort son téléphone de sa poche et lit un texto, elle semble troublée, étrange, comme depuis quelques temps à quel point son attitude a changée, elle se dirige  sans se retourner  dans les longs couloirs de la faculté et disparait de sa vue. Qu’importe, elle sort toujours par la même porte, Julie se faufile au milieu du flot d’étudiant et fini enfin par atteindre la sortie, là, elle voie June près d’une grosse limousine allemande noire, elle qui d’habitude prend le RER, un air résignée sur le visage, elle est dans ses pensée, elle est ailleurs alors que le chauffeur lui ouvre la porte et qu’elle prend place à l’arrière du véhicule, s’abritant par la même des premières gouttes qui commençaient à tomber.   **          Nathan se tenait debout malgré la douleur qui remontait le long de sa jambe meurtrie. Ce matin le kiné lui avait imposé de nouveaux exercices et ceux-ci étaient bien plus dur que les précédents, la séance avait été exténuante qu’il avait presque ressenti le besoin de reprendre sa canne, mais il ne voulait pas l’accueillir comme ça, il souhaitait être un cavalier digne d’elle alors il tenait bon ! Au moins,  la pluie avait cessée car il n’avait pas souhaité enfiler son imper par-dessus son costume pour l’accueillir. Il portait un pantalon noir, une simple chemise blanche sous un veston marine et une cravate rayée des plus classique.  
      Elle était tombée durant une grande partie de l’après-midi, cette pluie froide d’automne annonçant l’approche des frimas hivernaux. Mais cette pluie qui une fois la nuit tombée, une fois les éclairages allumés savait  magnifier cette cité merveilleuse rendant brillante chaque surface, chaque pavé. Face à lui, la tour Eiffel semblait illuminer le monde alors qu’il aperçut la limousine prendre la rampe d’accès au quai avant de s’immobiliser à quelques mètres de lui.
      Le chauffeur sortit alors et avec une diligence masquée ouvrit la porte de sa passagère. Nathan savait qu’elle avait jusqu’à présent suivi ses directives, régulièrement renseigné par les messages de Jérôme, le chauffeur qui l'avait accompagné toute la journée, mais il fut ébloui par cette jeune femme qui lui apparut encore emmitouflée dans ce grande cape qu’il avait préparé pour elle ce matin, elle avait le visage qui rayonnait au centre de cette large capuche, illuminant cette nuit qui tombait tôt en cette saison.
       Il s’avança vers elle et put alors remarquer le travail des esthéticiennes qui avaient fait un léger maquillage sur une peau adoucit après une après-midi de soins qu’il avait demandé : sauna, massages soins du corps et de la peau, ainsi qu’une épilation. Tout en lui souriant, il tendit son bras qu’elle prit avec son élégance naturelle puis il l’entraina vers la passerelle.         -  Tu es magnifique ce soir.
        -  Merci Commandant, répondit-elle, un peu troublée.
     C’était la première fois qu’il lui faisait un tel compliment de façon si direct, jusque maintenant ses regards en disaient long, suffisamment pour qu’elle se sente unique, mais cette éloge la flatta terriblement, provoquant au fond de son corps une sensation si agréable.
        -  Mais c’est grâce à vous, merci pour cette après-midi, poursuivit-elle
         -  Attends un peu avant de me remercier, pour le moment, profitons de cette soirée          Ils montèrent à bord de l’embarcation un bateau-mouche parisien sur lequel les tables étaient dressées, arrivé devant le vestiaire, il aida sa jeune amie à se défaire de sa cape, il pouvait enfin constater si il avait fait le bon choix pour la robe. Elle était composée de deux matières, pour le haut une grande partie était constituée d’un tulle clair qui ne masquait que peu sa peau, juste quelques bandes de satin aux reflets bleus placées de façon stratégique masquaient sa poitrine et son nombril, quant au bas, il était de la même matière que ces bandes et deux pans venaient se chevaucher largement sur le devant en tombant en drapé, s’ouvrant sur le devant à hauteur des genoux, laissant les tibia apparent, puis descendant en arc de cercle derrière la jambe jusqu’à mi- mollet.
      Un serveur passa à leur niveau avec les coupes de champagne, il saisit les deux verres et en tendit un à June, elle semblait tout à son aise.
        -  Cette robe te sied à merveille
        -  Vous avez bon goût Commandant
       -  Alors trinquons à cette soirée, à Paris
       -  À Paris ! tchin
      Tout en levant son verre, il approcha son visage du sien, lentement, il posa sa bouche sur sa joue pour un baiser des plus chastes. Conquise, elle se laissait guider alors qu’il passait sa main derrière sa nuque. Elle eut un petit recul avant de se laisser aller et de lui offrir ses lèvres qu’il ne tarda pas à venir gouter. Elles avaient le goût du miel, une exquise saveur sucrée qu’il comptait bien continuer à déguster alors que sa langue se glissait sournoisement dans cette bouche accueillante, à la recherche de son alter-ego qui se présenta avec une impatience à peine voilée. Dehors, le personnel naviguant s’affairait à larguer les amarres et le bateau commença la croisière
       Le maitre d’hôtel les dirigea vers leur table et ils passèrent commande. Elle se décida pour un menu plutôt poisson avec en entrée une assiette de saumon de l’Atlantique et son bouquet de mesclun et en plat un pavé de cabillaud en vapeur douce avec sa sauce au beurre l’orange et au romarin. Lui était plus porté vers la viande et se laissa tenter par le sot-l’y-laisse de dinde confis et le tournedos de canard, le tout accompagné d’un Lussac St-Emilion.
       Tout à leur dégustation, elle découvrait aussi Paris sous un autre angle, cette vue des divers monuments ainsi éclairés depuis la Seine donnait à la ville cette pointe de romantisme si chère aux auteurs étrangers, et elle doit avouer qu’avec le baiser reçu quelques minutes plus tôt la soirée était exceptionnelle, il la coupa dans ses pensées pour entamer une conversation moins fleur-bleue.         -  Je suis ravi que tu ais acceptée de venir aujourd’hui et que tu te sois pliée à toutes mes exigences
        -  Commandant, comment refuser une telle après-midi ? tous ces soins que vous m’avez offerts m’ont vraiment fait un bien fou
        -  Je ne parle pas que des massages
        -  Ah oui ? bien sur commandant. Elle rougit un peu
        -  Mais nous verrons ceci plus tard, donc tu acceptes d’aller plus loin ?
        -  Oui Commandant
        -  Sans limites ?
        -  Non Commandant, sans limites
        -  Parmi mes désirs d’aujourd’hui, je parle aussi de cette robe que tu as acceptée de porter           -  Elle est purement magnifique Commandant
        -  Et tu portes uniquement tout ce que je t’ai préparé ? rien d’autre ?
        -  Non Commandant, absolument que ce que vous avez préparé
       -  Tu comprendras que j’aimerais vérifier ! pour la robe je vois bien mais pour les dessous ?
        -  Comme vous pouvez le constater, impossible de mettre un soutien gorge avec ce genre de robe, et je porte bien le shorty en soie rouge que vous aviez prévue, vous verrez ce soir.
        -  Non ! je veux voir maintenant !
        -  Si vous voulez, mais il vous faut regarder sous la table alors Commandant
        -  Pourquoi devrais-je moi aller sous la table alors qu’elle peut-elle venir dessus ?
      La consigne était on ne peut plus claire ! June réfléchit un court moment, regardant de chaque côté. Elle était assise face aux vitres, de façon à profiter de la vue exceptionnelle, tournant le dos à la salle dans laquelle elle avait pu apercevoir plusieurs couples, quelques jeunes en soirée romantique et d’autres plus âgés et quelques touristes.
      Il y avait sur sa droite un couple de personnes "mûres" venu ici apparemment fêter leur anniversaire de mariage et sur sa gauche un couple de touriste asiatique, discrètement elle commença à se trémousser sur sa chaise, ses mains ayant quittées le dessus de la table, puis dans un dernier mouvement à la fois gracieux et le plus naturel que possible, elle saisit la fine étoffe qu’elle posa sur la table, à côté de sa serviette affichant sur son visage l’air satisfait d’un enfant ayant eu une bonne note à son contrôle de math et suffisamment confiant pour affronter tous les prochains tests.       Nathan ne sourcilla pas. Il regarda la culotte posée sur la table et sorti un calepin de sa poche qu’il posa dessus.       Il y a dans ce calepin quelques notes écrites, quelques règles que je tiens à mettre au point avant d’aller plus loin, je te laisse le temps de les lire à haute voix avant de signer ce qui sera le fondement de notre relation.
       Anxieuse, June pris le bloc note et commença à lire le manuscrit.     CONTRAT     Nous soussignés Mr Nathan LESUEUR ci-après dénommé « Commandant » et Melle JUNE HIGHTGALE ci-après dénommée « Stewardess » libre et sains de corps et d’esprit vouloir nous engager dans une relation basée uniquement sur le sexe.
      Elle marqua une courte pause avant de prononcer le mot « sexe » en se raclant la gorge.
        -  Il s’agit d’un contrat de soumission c’est ça ?
        -  En quelque sorte, je t’ai demandé à plusieurs reprise si tu avais des limites et tu m’as fait comprendre que tu étais prête à vouloir les atteindre, maintenant, la suite est entre tes mains.
      Elle reprit rapidement sa lecture avec une petite voix pleine d’excitation et de retenu mélangée.
La stewardess s’engage à assouvir les désirs du Commandant qui en contrepartie s’engage à veiller au plaisir de celle-ci prendra tout en surveillant que cela ne perturbe pas ses études.
Quand il est fait mention de désir, cela sous entends qu’elle s’engage à lui offrir comme il le souhaite l’intégralité de son corps et de ses orifices.         -  Tous les orifices Commandant ?
        -  Oui, tous, un souci avec ça ?
        -  C’est-à-dire Commandant que ….
        -  Une contrainte quelconque ?
        -  Disons que je n'ai pas tout ..
        -  ...Tu n’as jamais été sodomisée ?
        -  Non, enfin…
        -  Et ?
        -  Non, rien Commandant
      Puis elle reprit la lecture
Durée et limite du contrat :
Le contrat cours à compter de ce jour, toutefois, dans le cadre du respect des études de la stewardess, le Commandant devra lui laisser ses soirs de semaines et dimanche soir libre afin qu’elle se repose et étudie. Toutefois, si elle estime en avoir le temps, la stewardess peut à tout moment aller vers le Commandant, elle devra également lui fournir son emploi du temps afin que celui-ci vieille à ne pas le perturber de trop.
Si elle estime que le Commandant en demande trop, elle pourra toujours émettre une objection en utilisant ce terme. À l’énonce de ce mot : "objection", le Commandant s’engage à arrêter immédiatement l’action sans que cela remette en cause le fondement de ce contrat ou même l’hébergement de la stewardess au domicile du Commandant.       Nathan avait utilisé ce terme emprunté au droit américain et si répandu au travers des innombrables séries que leurs industries télévisuelles diffusaient à travers le monde qu’il en était devenu commun. Il savait bien que c’était là une des particularités des tribunaux anglo-saxons, mais il avait trouvé que le mot était plutôt bien choisi.         -  Si tu souhaites y apporter des modifications avant de signer, si jamais tu le signes bien sûr, tu en as le droit
        -  Comptez sur moi Commandant !
Tenues vestimentaires :
La stewardess devra toujours porter dans ces moments-là des tenues sexy choisies par le Commandant, si il n’a pas prévu de vêtements pour elle, elle devra rester nue.
Le port du pantalon est interdit dans le loft du Commandant ou lors de leurs rendez-vous, sauf durant la période menstruelle de la stewardess
La stewardess s’engage également à porter des tenues plus féminines dans le cadre de sa vie sociale, même si celles-ci restent purement fonctionnelles elles devront garantir sa féminité, elle garde la liberté de porter pantalon et pull tant qu’ils ont une coupe féminine. Posture :
Dans le cadre de leurs différentes sorties ensemble ou même lorsqu’ils seront dans l’intimité, la stewardess devra se tenir comme le Commandant le lui apprendra au cours des jours à venir.
Relations avec d’autres tiers :
Le corps de la stewardess appartenant au Commandant, elle devra donc en informer celui-ci si elle désire avoir des relations sexuelles avec d’autres tiers.
Préventions des maladies et contraception :
Il appartient à la stewardess de veiller à se prémunir contre tout risque de fécondation et de choisir elle-même son moyen de contraception, en cas de défaillance le Commandant se décharge de toute responsabilité vis-à-vis du fœtus.
      Elle marqua une pause, choquée. Il en profita pour prendre la parole.         -  Je me doute que ce passage doit t’offenser, mais je ne me vois pas en bon père, donc je préfère mettre les choses au point de suite, et notre relation reste basée sur le sexe, n’attend rien d’autre ! En ce qui concerne les maladies, j’ai le résultat de la prise de sang que je t’ai envoyé faire en début d’après-midi, nous allons donc écrire le paragraphe ensemble
      Il prit alors le stylo, griffonna quelques mots et lui rendit le calepin. Après analyse fait ce jour, nous sommes tous les deux  dans une excellente santé et hygiène parfaite, toute protection contre maladies semble donc inutile. Bien sûr, nous avons l’un comme l’autre obligation de nous protéger lors de rapports avec d’autre tiers si cela devait avoir lieu.       Effectivement, la première halte de la voiture de maitre s’était faite au sein d’un grand hôpital parisien dans lequel il avait passé pas mal de temps suite à ses opérations, nouant quelques sympathies qui a pu lui offrir ce service aussi rapidement, bien évidemment, ils devront renouveler les contrôle d’ici quelques temps mais avec ce qu’il connaissait sur June, il se doutait qu’il n’y avait que peu de risque. Elle leva les yeux vers lui
.
        -  Et moi ? qu’est ce qui peut me permettre d’être sûr à votre sujet ?
      -  C’est de bonne guerre et je souhaitais cette question, voilà.
      De l’entendre parler ainsi le rassura sur son sérieux, elle prenait garde aussi. Il lui tendit donc divers feuille avec ses résultats. Avec le nombre d’opérations qu’il avait eu durant ces derniers mois, elle avait largement de quoi être rassurée. Hygiène personnelle :
La stewardess devra veiller à son hygiène corporelle. Son maquillage devra être léger et ne jamais masquer ses adorables grains de beauté, elle devra également surveiller sa pilosité aux grés des envies du Commandant.       Nathan surprit un petit pincement de ses lèvres, il sentit également ses jambes sous la table se déplacer légèrement.
La stewardess aura également des devoirs liés à la propreté qui seront déterminés au fur et à mesure.
      Elle redressa alors les yeux cherchant à comprendre l’intérêt de cette phrase
        -  Que dois-je comprendre à ceci ?
        -  Et bien disons que tu le sauras bien assez tôt ! mais si tu veux raturer cette partie que je comprends un peu trop vague tu en as le droit
      -  Je ne vais pas la raturer, juste faire un rajout :
La stewardess sera comme toujours informée de ses devoirs en temps et en heure et ils n’auront aucun caractère dégradant
      C’est de bonne guerre, je valide ce rajout
Masturbation :
La stewardess n’aura pas le droit de se masturber en dehors de la demande du Commandant
Intimité et « zone privée » dans le loft :
La chambre et la salle de bain de la stewardess reste son lieu privé dans lequel le Commandant ne peut pénétrer, cette interdiction est valable pour n’importe quel tiers, sauf autorisation expresse du Commandant.
La stewardess pourra entrer dans la chambre du Commandant dans le cadre de relations sexuelles uniquement. Devoirs du Commandant en contrepartie :
Le commandant s’engage à financer toutes dépenses liées à ce contrat : vêtements, moyen de contraception, frais esthétique, médicaux (hors ceux liés à une grossesse comme prévu à l’article « Préventions des maladies et contraception ») et accessoires divers. Il s’engage à ne jamais mettre en péril l’intégrité  de la stewardess et à respecter son choix en cas d’objection.
Il s’engage à veiller à ce qu’elle ait un temps de repos nécessaire pour le bon déroulement de ses études et une alimentation équilibrée dans le cadre d’une vie saine.
Fait  à Paris le 24 octobre 2014
Signatures précédée de la mention « lu et approuvé »         VII       Le silence était de mise dans l’habitacle alors que Jérôme les reconduisait avec souplesse vers leur foyer.
    À la suite de sa lecture, elle était restée silencieuse et avait gardé le calepin près d’elle. Il regrettait d’avoir voulu aller surement trop loin, si il s’était comporté autrement après ce baiser les choses auraient surement été différentes !     L’atmosphère n’était pas vraiment glaciale dans la voiture, elle devait surement le prendre pour un gros pervers et elle n’en avait pas tort, pour le coup,  il fuyait presque son regard préférant regarder par la fenêtre lorsqu’il senti un objet se poser sur sa jambe, il abaissa le regard dessus et découvrit le livret portant sa signature, Nathan se tourna vers elle, elle le regardait, souriante, ravie et à la fois anxieuse.
        -  Alors tu décides de me faire entièrement confiance ?
        -  Oui Commandant
        -  Alors je vais commencer ton « éducation », pour commencer, ne garde pas les jambes jointes !
    Elle se tenait assise sur le siège d’une façon classique, les jambes serrées légèrement inclinées de côté. Immédiatement elle obéit à la directive de Nathan écartant les genoux, d’un geste doux il souleva légèrement la cape pour avoir une confirmation que son ordre était suivi.
        -  Bien, à partir de maintenant, en ma présence, tu devras te tenir ainsi, je souhaite pouvoir glisser ma main à n’importe quel instant !
        -  Bien Commandant
    Le trajet avait été assez bref et la Mercedes entrait déjà dans le parking de de son immeuble, Jérôme alla leur ouvrir puis il partit. Nathan accompagna donc sa jeune conquête vers le monte-charge puis appuie sur le bouton permettant de monter.
   À peine l’élévateur commence son ascension que Nathan se rapproche de June, trop désireux de pouvoir enfin la prendre dans ses bras, de la serrer contre lui. Malgré l’excellent diner, ses lèvres avaient gardées le goût sucré de celles de la jeune femme et il n’avait qu’une envie : les dévorer à nouveau ! Mais pour le moment, il devait se montrer fort, patient et continuer de jouer avec elle. Dans son approche, il glissa les doigt dans la boutonnière de la cape qu’il dégrafa avec des gestes précis et jeta le manteau au sol
    De son bras droit il l’enlaça, conquise elle se laissa porter alors qu’il serrait son corps contre le sien, lentement, il approcha sa bouche de sa joue mais se contenta de l’effleurer, sa main commençant à aller de bas en haut le long de son dos, elle frémit tandis que son pouce contournait chaque vertèbre avant de s’immobiliser sur le haut du zip de la fermeture éclair, là , il la sentit se raidir quelque peu mais rien ne l’arrêtera, sauf si elle renonce, sauf si elle émet la moindre "objection", mais cela lui semblait impossible. Il pinça alors  le morceau de métal et lentement le fit descendre. De sa main gauche, il lui caressa l’épaule, saisissant par la même occasion la bretelle de la robe rendue lâche qu’il fit alors glisser le long du bras de la demoiselle. Petit à petit, le zip était arrivé à sa destination, il libéra alors sa main pour faire glisser l’autre bretelle, déposant au passage ses lèvres sur l’épaule nue de June et la robe tomba inerte au sol.
    June était maintenant juste vêtue de ses bas et escarpins au milieu de l’ascenseur qui s’arrêta à destination, sa robe gisant à ses pieds, Nathan sortit alors et se dirigea vers la porte de son appartement qu’il ouvrit sans se retourner, laissant June seule.
    Nathan se posta face à la porte restée ouverte, il avait vue sur cette magnifique créature nue restée dans le monte-charge, attendant surement la prochaine consigne         -  Ne reste pas dehors, tu risques de prendre froid !
    Obéissante, elle enjamba ses vêtements abandonné sur le sol et se dirigea vers lui. Elle était purement superbe ! Des hanches aux la courbes harmonieuses, des seins au volume idéal, pas trop gros, ronds, lourds surplombant un ventre délicat et plat, légèrement musclé sous lequel un délicat triangle orangé proprement taillé ornait le pubis.          -  Je vois qu’elles ont travaillées selon mes souhaits
        -  Ravie que cela vous plaise Commandant
        -  Je ne voulais pas en demander trop tout de suite.
        -  Mais Commandant, vous savez que maintenant, vous pouvez me demander tout ce que vous voulez.
   Sans un mot, il débouclât sa ceinture et la fit coulisser dans les passants, lentement il s’approcha d'elle à pas mesuré. Intriguée et à la fois impatiente, elle le regarda passer la ceinture dans la boucle, formant un anneau en cuir qu’il glissa à ses poignets tout en tenant l’autre extrémité, ainsi entravée elle ne pouvait plus se servir de ses mains. D’un geste sec et terriblement maitrisé, il serrât le cuir et la poussa contre le mur, il pouvait à présent sentir son souffle dans son cou, sentir à quel point il s’accélérait. Sentir son parfum remonter vers ses narines et sentir les battements de son cœur, ou bien le sien à lui ? Alors qu’il levait la jambe droite elle continuait à garder les yeux dans les siens, soutenant, osant soutenir son regard ! Il passa la sangle sous son pied et appuyant dessus, la forçant ainsi à se baisser, jusque s’agenouiller devant lui, de sa main libre, il ouvrit sa braguette et libéra son sexe de sa prison de coton dans lequel il manquait de place, et le présenta à la bouche qui lui faisait face.
    Avide, impatiente de cet instant, elle ne tarda pas à poser ses lèvres sur le gland violacé, un tendre baiser suivit d’un autre un peu plus long, puis elle glissa la langue dessus, l’enroula autour, la fit glisser sur la longueur se dirigeant vers les bourses qu’elle ne tarda pas à chercher à gober. Elle tenait tant bien que mal l’équilibre les mains ainsi jointes, si elle les posait au sol, elle se retrouvait trop basse et elle devait faire avec la longueur qu’il daignait lui laisser, par moment il laissait plus de mou puis à retendre la laisse improvisée pour l’obliger à se pencher encore plus.
    Il avança alors encore un peu, la coinçant cette fois entièrement entre lui et le mur, elle n’avait que peu de débattement.
        -  Vas-y petite bitch prends cette queue !
    Ouvrant grand la bouche, elle goba le gland et l’avala peu à peu
        -  Allez ! montre-moi de quoi tu es capable bitch !
    Comme transcendée par l’utilisation de ce mot sorti de sa langue paternelle, elle enfonça de plus en plus ce sexe en elle, il sentit son gland glisser le long de son palais, agrippant ses cheveux, il la tira en arrière, libérant son membre luisant d’humidité, puis il lui fit redresser la tête
        -  Regarde-moi bitch quand tu me prends en bouche ! je veux voir tes yeux alors que tu enfonces ma queue au plus profond !
    Puis il la redirigea vers son sexe qu’elle reprit immédiatement, tentant de lever les yeux vers son amant qui d’une ferme tendresse appuyait sur sa nuque, accompagnant le mouvement.
    Rapidement, Nathan s’aperçut qu’elle n’avait pas autant besoin de cette assistance. D’elle-même elle glissait le long de sa hampe, la lustrant de sa salive, la lubrifiant pour peu à peu l’enfoncer encore plus pour enfin aller buter au fond de sa gorge alors que son nez, son charmant petit nez en trompette s’écrasait sur son pubis avec un bruit de gargouillis émanant de son gosier. Succession de mouvements, d’aller-retours vif, puis plus lent. Une langue qui se promène, qui tourne, glisse avant de faire replonger le bâton de chair entre ses lèvres, Nathan avait beau tenter de résister, de tenir, il se laissait complément conquérir alors qu’elle tentait entre deux suffocation de soutenir son regard, il plongeait ses yeux dans ce vert profond qui parfois se révulsait.
        -  Allez petite bitch, mais cette fois, tu sais ce qui va se passer hein, tu veux me faire jouir petite bitch ? mais souviens-toi bien de ne laisser aucunes souillures ! de veiller à la propreté.
    Est-ce à cet instant qu’elle comprit les sous-entendus de cet alinéa un peu vague de leur « contrat » ? quoi qu’il en soit, elle eut un léger mouvement de recul, comme pour recracher cette bitte qui remplissait sa bouche, puis le gland au bord des lèvres, elle le regarda, un air de sainte nitouche dans les yeux et un poil salope dans le  sourire si bien que Nathan ne put se contenir plus longtemps, sans même un dernier coup, il sentit sa semence sortir, il la vit la récolter sur la langue, un énorme sourire aux lèvres, elle ferma la bouche et exagéra un geste de déglutition, avalant le liquide épais qu’il venait de déposer, ouvrant ensuite la bouche en grand comme pour signifier : « voilà, il ne reste aucunes traces, aucunes souillures ».
    Nathan relâcha alors la bride, puis sans un mot, il se tourna et se dirigea vers sa chambre, juste avant de fermer la porte de ses quartiers, il lui dit simplement : « demain, petit déjeuner à 7h30, nous avons des courses à faire ! » puis il referma derrière lui, abandonnant ainsi sa jeune disciple.       VIII          Même si la nuit fut plus douce que les précédentes, et ce depuis bien longtemps, Nathan n’en avait pas dormi plus pour autant, il s’était donc levé  de bon matin et après un bref passage dans l’ascenseur pour y récupérer robe et manteau qui y étaient resté toute la nuit, il n’ose imaginer connaissant ses voisins ce qu’il se serait encore passé si l’un d’eux était tombé dessus, heureusement qu’ils sont du genre casanier et qu'en général le weekend  ils ne sortent pas de chez eux aux aurores,  puis il prépara le breakfast avant qu’elle ne soit levée, il lui restait quelques minutes pour cuisiner les œufs et le bacon. Ils avaient beaucoup de choses à faire aujourd’hui, il fallait donc partir avec le ventre plein !
      Il se repassait boucle la soirée d’hier, et même les derniers évènements qui avaient conduit à ce qui s’était produit. Même si les choses avaient été clairement définies, il avait toujours cette angoisse d’aller trop loin. Et surtout, il se demandait encore qu’est-ce qui avait bien pu la pousser à accepter ?  et comment se comporter ce matin ? Voudrait-elle continuer ?
      7h30 s’affiche sur l’horloge murale et à ce moment précis, il entend la porte de sa dépendance s’ouvrir le sortant de ses pensées.          -  Bonjour Commandant
      Il se tourna à peine, juste de quoi l’apercevoir par-dessus son épaule alors qu’elle se tenait devant lui simplement vêtue du déshabillé en soie rouge qu’il lui avait acheté, il continua à s’occuper de la cuisson du bacon et lui répondit.
        -  Bonjour June, le breakfast est prêt, tu peux t’installer à table.       Elle prit la chaise qui lui faisait face tout en prenant garde de s’assoir selon ses doléances exprimées la veille, les cuisses légèrement ouvertes, assez pour qu’il puisse y glisser la main. Il cassa les œufs d’un geste sec et les posa sur la poêle puis fit alors glisser le tout dans les assiettes posées à côté de la plaque de cuisson qu’il apporta à table. Bien sûr, en passant à sa hauteur, il ne put se retenir de poser un regard vers sa poitrine à peine couverte de soie, elle n’avait gardé que la nuisette et laissé le peignoir assorti de côté.
      Tout en servant le thé, il prit parole :
        -  Bien, nous avons une matinée assez chargée car nous devons garnir ta garde-robe comme je le souhaite. Donc programme de la matinée et surement d’une partie de l’après-midi : shopping, prends des forces !
      Elle sourit, un sourire plein d’entrain car proposer à une jeune femme d’aller faire du shopping dans Paris, un rêve pour beaucoup.
        -  Merci Commandant
        -  Ne me remercie pas encore, tu devras mériter les achats, donc attends un peu de savoir ce qui t’attends !
      Tout en dégustant son assiette elle eut un léger rictus, d’un sourire enjoué à la perspective d’une matinée shopping, elle prit un air plus polisson, décidément Nathan se demandait jusqu’où il pourrait bien aller. Une fois le breakfast avalé, il se releva pour ranger les couverts dans le lave-vaisselle.          -  Nous allons avoir une belle matinée, ouvre donc les rideaux que l’on puisse profiter de ce soleil !
      Les rideaux étaient restés fermés depuis le « jugement », Nathan avait délibérément occulté la vue afin aussi de les isoler un peu du monde extérieur, maintenant, il voulait changer la donne. Surement pressée de retrouver la vue qu'offrait le loft, elle se précipita vers les fenêtres qu’elle dévoila.
      Cet instant paru à Nathan comme magique, il s’émerveilla encore une fois à la vue de ce corps jeune, svelte que le soleil révélait à contre-jour à travers la fine étoffe, il alla s’assoir dans son grand fauteuil club et savoura pleinement la scène qui se déroulait devant ses yeux. Remarquant qu’il l’observait, June continua sa tâche avec plus de grâce encore, mesurant chacun de ses gestes afin de magnifier cette manœuvre somme toute assez banale et mais surtout prenant garde à sa mise en scène, sachant placer son corps pour le faire jouer avec la lumière et apportant à son unique spectateur un tableau féérique.
      Lorsqu’elle eut ouvert tous les rideaux, elle se tourna vers lui, le gratifiant d’un sourire éclatant. Il dû se forcer pour soutenir son regard et ne pas laisser paraître ses émotions face à cette posture désarmante. Tandis qu’il la regardait s’approcher, il porta sa main à hauteur de son épaule, l’invitant du regard à l’imiter, ce qu’elle fit sans l’ombre d’une hésitation, puis d’une pichenette, il lui indiqua de faire glisser la bretelle de sa nuisette le long de son omoplate, geste qu’elle exécuta dans la seconde. Durant sa besogne, l’autre bretelle avait déjà glissée, si bien que le haut du vêtement commença à lui glisser le long de la poitrine, elle aurait pu écarter légèrement les bras, retenir l’étoffe, tentée de ralentir sa chute, mais elle n’en fit rien, au contraire, elle préférât le laisser choir tout en continuant à s’approcher de son Commandant confortablement assis, les bras posés sur ses accoudoirs.
    Elle s’approchait, d’une démarche souple, un pied devant l’autre, roulant légèrement des épaules tel le félin s’approchant de sa proie, il sentait qu’elle aimait être regardée, était-ce se voir à travers ses yeux ou le simple fait de se découvrir un penchant pour l’exhibition ?  Mais elle ne devait pas oublier que c’était elle la proie et lui le prédateur! Alors il la laissa approcher en levant le bras droit, main levée paume dirigée vers elle et sans qu’il ait eu besoin de dire un mot elle s’avança en direction de cette main tendue qu’il posa sur son ventre une fois qu’elle fut à portée. Lentement, il commença à décrire des cercles, tournant dans le sens des aiguilles d’une montre, de petits cercles autour de son nombril qui peu à peu s’agrandissaient, s’élargissaient. Du ventre, il monta vers le torse, contournant avec précision la rondeur de ses seins, il redescendait vers le pubis, traversant la douce toison délicatement taillée, remontant à nouveau le long de ses hanches, caresses qui provoquèrent un léger ressaut du corps de June, comme si une onde lui avait électrisé l'échine, puis il dériva vers son dos qu'il descendit avec lenteur mesurée pour se poser à présent sur la fesse droite. Il entendait son souffle s'accélérer alors qu'il continuait sa descente pour se glisser sur la cuisse à présent. Obéissante, elle les avait gardé légèrement écartées, attendant surement la caresse qui viendrait se poser sur son intimité, mais il n'en fit rien pour le moment : trop attendu, trop tôt ! Non, il l'attira plus vers lui, elle avait maintenant les genoux  contre l'accoudoir du fauteuil dans lequel il restait assis.
    De là, sa main droite continua ses pérégrinations tandis qu'il posa la gauche sur le ventre. il avait à présent son intimité à hauteur de son visage, de jolies pétales au teint rosé si proche qu' il aurait pu y déposer les lèvres sans avoir à se tordre le cou, mais il n'en fit rien alors que  parvenait à ses narines  le parfum indécent de son excitation grandissante, oui, elle était excitée par ses caresses et cela le motiva encore plus ! Son bras droit serpenta autour de la cuisse de la demoiselle, la main venant maintenant se glisser dans l'interstice laissé par les deux jambes pour remonter vers la source de cette délicate senteur que le pouce effleura, provoquant un nouveau soubresaut qu'elle tentait tant bien que mal de maîtriser.
    De sa main gauche, moins agile, il se contenta de la garder en appuie sur ce ventre délicat tout en continuant avec son pouce droit de glisser le long de cette fente lisse qui peu à peu s'ouvrait, suintante. il se contentait souvent de passer à quelques millimètres de ses petites lèvres si fines avant de se fourvoyer en leur milieu, appuyant de plus en plus, s'enfonçant peu à peu, sans rencontrer la moindre résistance si bien qu'il entra entièrement son pouce.
    La tenant fermement par la cuisse et par le ventre, il la fit se pivoter devant lui, l'obligeant à chevaucher le fauteuil sur les accoudoirs duquel elle posa les genoux, le surplombant et offrant sans détour une vue sur ce qu'elle avait de plus intime et dans lequel son pouce était toujours fiché, il fit alors remonter sa main gauche vers la poitrine à présent dure et chaude comme un marbre oublié près d'un âtre et approcha un peu plus sa bouche de se sexe qui lui était offert, lentement il sortit le doigt explorateur pour de son majeur et de son index venir  écarter les délicates pétales roses claires.
    Dans le même élan mesuré, il posa alors sa langue sur les chairs offertes, explorant avec minutie chaque centimètre, écoutant avec attention la mesure du souffle, l'intensité de la respiration de June, indices de son plaisir croissant. Le bout de sa langue se faufilant entre chaque pli pour se poser enfin sur ce petit bourgeon resté discret jusque-là, caché dans ses abris charnus, elle vint s'enrouler, se frayant un chemin et l'aidant à sortir.
    Sa respiration se faisait encore plus saccadé, son corps ondulait et ses gémissements envahissaient  la pièce alors que de les doigts de Nathan, toujours restés hors-jeu, entrèrent dans la danse en venant s'introduire dans se sexe d'où coulait maintenant une divine rivière aux parfums envoutant, rivière qui prenait sa source au fond de cette grotte que ses doigts fouillaient et qui venait se jeter au fond de la gorge de Nathan dont la langue et les lèvres ne cessaient leur ballet, alors que son autre main n'avait de cesse que de jouer avec les tétons tendus de sa poitrine durci.
    Un nouveau soubresaut, plus profond, un nouveau cri, plus sauvage et cette fois la rivière semblait en crue, il sorti les doigts  prospecteurs comprenant qu'il avait atteint ce moment où il suffit de la laisser savourer alors qu'elle se laissait tomber en avant, écrasant ses seins sur son front, insidieusement, il tira profit de la position pour venir lui caresser les globes fessiers et de son index encore trempé de cyprine, il tourna autour de son anus contrôlant avec délicatesse la tension autour de celui-ci. Apparemment en confiance, elle se laissa faire, s'abandonnant complètement à lui. Avec douceur, il appuya légèrement sur l'orifice encore étroit et glissa la première phalange.
    Encore sous le coup de cet orgasme qui l’avait traversé et qui retombait peu à peu, June semblait se laisser aller au délice de cette nouvelle caresse, se cambrant un peu plus permettant de facilité l’accès à cette zone si secrète. Nathan y approcha alors son index et le posa sur les chairs délicatement écartées, June émis un léger feulement au milieu de son inspiration, comme pour se préparer à recevoir cet indécent invité, d’un bon, il se redressa.
          -  allez ! On va nous attendre, en route !
    Ils se relevèrent et Nathan voyait bien qu'elle semblait à la fois intriguée sur le reste de la journée et peut-être déçue de finir comme ça, mais la journée était loin d'être finie.       IX      Comme à son habitude, Jérôme était ponctuel, les attendant dans le parking du loft devant la portière ouverte de la limousine, en bon Maître, Nathan laissa June monter tout en surveillant la manœuvre.
     Elle fit bien attention de tenir la cape qu'elle portait, la même cape que la veille. C’était un modèle qui lui couvrait le corps jusqu’au-dessus des genoux et qui se fermait grâce à quatre gros boutons placés sur le devant, il y avait également deux  fentes permettant le passage des mains. Elle s’assit dans la voiture et pivota alors les jambes vers l'intérieur. Une fois que Jérôme eu refermé la porte derrière elle, il alla ouvrir l'autre côté afin de faire entrer Nathan qui apporta ses remarques à June alors que le véhicule sortait de leur parking.
       -  je n'ai pas aimé ta façon de monter en voiture, ni même ta façon d'être assise
    June le regarda, interrogative, elle avait pourtant les cuisses légèrement écartées comme il se devait.
       -  Souviens-toi qu’elles doivent TOUJOURS être écartées, dit-il en insistant bien sur le mot "toujours", c'est à dire y compris quand tu t'assois, donc pour sortir tu veilleras à sortir une jambe avant l'autre, tu feras bien sûr de même pour entrer ! De plus, lorsque nous sommes en voiture ou dans des lieux où l'hygiène n'est pas douteuse, je ne veux aucun tissus entre ta peau et ce sur quoi tu es assise !
    Elle souleva alors son bassin et tira l’épaisse étoffe vers l’arrière avant de reposer son séant à même le cuir du fauteuil, s’attendant surement à recevoir la visite de la main de Nathan mais il ne bougea pas, préférant regarder par la fenêtre la circulation tranquille du samedi matin à travers laquelle la berline se frayait silencieusement un chemin propulsée par son moteur hybride et conduite avec souplesse par Jérôme. Nathan se doutait bien que celui-ci l’avait entendu, il tenta de voir si il avait réglé son rétroviseur de façon à voir sa passagère et si c’était le cas il était plutôt discret. Quant à June jusqu’où oserait-elle aller, jusqu’où pourrait-il l’entrainer ? lorsque avant de sortir il lui avait tendu uniquement une paire de bas, des escarpins et la cape, lui faisant bien comprendre que c’est tout ce qu’elle porterait pour le moment, elle n’avait pas bronché, elle avait même souris et ses yeux s’étaient rempli de cette lumière éclatante d’un enfant découvrant la surprise de Noël, elle la jeune fille si réservée allait se promener presque nue dans les rues de la capitale et cela avait l’air de l’enchanter.
    Nathan quitta ses pensées alors que leur chauffeur se garait sans mal sur ce grand boulevard où s’alignait une multitude de boutique de grandes marques de  mode, à peine avait-il coupé le moteur qu’il descendit ouvrir la porte à son passager avant de passer de l’autre côté ouvrir à la demoiselle. Nathan se posta à quelques pas de la portière alors que Jérôme l’ouvrait, observant bien si elle allait respecter la nouvelle consigne.
    Une fois la portière ouverte, elle sorti la jambe gauche avec cette élégance naturelle qui la caractérisait, les larges pans de la cape retombant entre ses cuisses masquait pudiquement alors son intimité, puis elle sortit l’autre jambe qu’elle prit soins de poser suffisamment à l’écart de la première et se releva en adressant un sourire éclatant à son Commandant, fier de ce qu’elle venait de faire. Il l’entraina alors vers la première boutique, premiers achats prévus : les chaussures, mais avant de pousser la porte du magasin, il lui donna une nouvelle consigne :
       -  Pour le moment, tu gardes tes mains au chaud, sous la cape, mais hors de question qu’elles restent inactives ! je veux que tu te masturbes ! attention, je te surveille !
    Puis il poussa la porte, , un vendeur s’approcha immédiatement.
         -  Bonjour Monsieur, Mademoiselle, je peux vous être utile
         -  Bien sûr, je cherche quelque chose pour la demoiselle, des  talons aiguilles, une paire de bottes voir de cuissardes, vous avez quoi à nous proposer ?
    Il les entraina à travers les rayons montrant les différents articles dont il disposait, comprenant qu’il devait s’adresser à Nathan qui acquiesçait ou refusait les différents modèles proposés tout en gardant un œil sur June dont le souffle trahissait parfois le travail de ses mains cachées sous sa cape.
       -  Très bien, je vais me rendre dans la réserve pour aller chercher les bonnes pointures, du .. ?
       -  39 parvint-elle à répondre
       -  Du 39, bien mettez-vous à votre aise et je vous en prie, asseyez-vous, je reviens immédiatement.
    Il disparut dans les rayons et se dirigea vers la porte de la réserve, Nathan se faufila alors dans le dos de June chancelante, elle commençait à avoir du mal à tenir sur ses jambes, et glissa sa main dans l’échancrure de la cape à la rencontre de son bas ventre brulant, elle libéra l’accès et après avoir traversé sa douce toison, il s’insinua entre les lèvres humides parvenant sans peine à glisser son doigt dans son sexe.
       -  T’es-tu doigtée petite perverse ?
       -  Non Commandant, vous ne m’y avez pas autorisé … encore
       -  Alors fais le pendant qu’il t’aidera à enfiler tes chaussures !
       -  Bien Commandant
    À ses mots, il sorti sa main du chaud refuge et présenta son doigt enduit de cyprine à sa bouche, il gouta jusqu’à la première phalange avant de le poser sur les lèvres délicatement maquillées de sa compagne. D’une succion gourmande, elle s’en délecta, laissant le majeur ressortir à l’instant où le vendeur revenait les bras chargés de boite.
      -  Je vous en prie, asseyez-vous, vous ne préférez pas ôter votre manteau pour les essayages ?
   Elle resta silencieuse, regardant Nathan, attendant son ordre avec dans le regard quelque chose qui avait à la fois l’air de dire « chiche ! » et terrorisée à l'idée qu'il acquiesce. Préférant ne pas brusquer les choses, il déclara :
       -  Non, elle va souvent porter cette cape, j’ai donc besoin de voir comment les chaussures s'accordent avec !
        -  Bien Monsieur, répondit-il en ouvrant la première boite      June s’assit alors sur le fauteuil d’essayage avec soulagement. Soulagée de ne pas se retrouver nue au milieu du magasin ou de pouvoir enfin s’assoir ? Nathan opta pour la première solution, mais le doute s’installa. Il continuait à la suivre du regard à la recherche d’une attitude prouvant qu’elle appliquerait bien son dernier ordre.
    Alors qu’elle tendait la jambe, présentant son pied au vendeur qui lui attrapa le mollet pour mieux enfiler l’escarpin, Nathan la vit fermer les yeux un instant, sa bouche s’ouvrir légèrement laissant passer un délicat soupir, presque inaudible, alors que le jeune homme glissait la chaussure, signe qu’elle restait obéissante, en tendant un peu plus l’oreille Nathan perçu un léger bruit, comme un clapot.
     Bien sûr, tout ceci bien à l’abri sous la cape, le vendeur ne remarquait rien, ou faisait mine de ne s’apercevoir de rien alors qu’il l’aidait à enfiler la seconde chaussure, un modèle simple de talon aiguille d’environ 10 cm et lorsqu’elle se leva, majestueuse, il ne put rester insensible au fuselage de ces jambes alors qu’elle esquissait quelque pas avec l’aisance d’un mannequin sur un podium lors d’un défilé haute couture.
       -  Parfait, je vais vous prendre ce modèle en noir, rouge, bleu et peut-être blanc, pouvons-nous voir les bottes à présent ?
     June retourna s’assoir sur le fauteuil alors que leur vendeur ouvrait la boite contenant les bottes choisies, de grandes bottes en cuir également à talons haut et qui montaient jusqu’au genou, il se devait donc d’aider sa cliente à les enfiler. June frissonna alors qu’il posa la main sur sa jambe, il avait beau prendre mainte précaution pour éviter tout contact, celle-ci semblait avoir envie de jouer avec lui, Nathan intervint, amusé de la voir ainsi et la réaction de ce pauvre jeune homme.
Peut-être devrais-tu remonter un peu ta cape pour lui laisser plus de champs libre
    Elle le fixa, d’un regard assassin au départ, il lui semblait sur ses lèvres lire « Objection ! », mais non, de sa mains sans doute celle restée libre, toujours glissée sous le manteau elle se saisie du bas de la cape et la remonta le long de ses cuisses jusqu’à mi-hauteur, laissant peu de doute sur le peu de vêtements qu’elle portait dessous.
     Le visage cramoisi, le vendeur releva la tête après lui avoir fermé le zip et laissa June déambuler à nouveau dans le magasin, mais cette fois, elle tenait toujours sa cape de l’intérieur si bien que le devant de celle-ci remonta jusqu’en haut de ses jambes, elle s’inclina alors comme pour admirer ses bottes :        -  Moi je les adore Commandant
       -  Alors banco, on prend aussi, dit-il en sortant sa carte de paiement, je vous paye tout maintenant, notre chauffeur viendra prendre les paquets.
    Tandis qu’ils se dirigeaient vers la prochaine boutique, Nathan se remémora une ancienne BD qu’il avait lue, une BD motarde où un des protagonistes décide d’emmener une charmante demoiselle en ballade, il décide de se la jouer un peu, histoire de lui montrer quel pilote il est, et donc prévient  sa passagère « attention hein, moi quand je roule je ne fais pas semblant, alors si tu as peur, n’hésite pas à me taper dans le dos » ! Histoire d’impressionner la fille, on peut voir au fil des vignettes qu’il roule de plus en plus vite, abordant les virages avec de plus en plus de risque sans provoquer le moindre émoi de sa passagère, au final on le voit s’arrêter subitement et lui hurle « mais tu attends quoi pour me taper dans le dos ? tu veux qu’on se tue ? ».
    Il avait la troublante impression que June se comportait ainsi, que jamais elle n’émettrait la moindre objection, et cela le terrifiait un peu. Jusqu’où cela les mènera ? il pensait à Beth, à Stéphanie, au désordre que cela risque de provoquer si elles venaient à l’apprendre …
      Toujours dans ses pensées, il poussa la porte du magasin de lingerie, bien décidé cette fois à aller encore plus loin que chez le chausseur, après tout on le lui avait plutôt imposé de l’héberger non ? il n'avait pas calculer la tournure des événements et maintenant ils se retrouvaient tous les deux dans cette situation. la contrôlait-il vraiment ?
    À peine le seuil franchi, une vendeuse s’approcha d’eux, et dans ce genre de boutique haut-de gamme, lorsque l’on souhaite acheter et surtout essayer beaucoup d’article, le, personnel vous dirige dans un salon privé pour l’essayage afin de garantir votre intimité lors de vos achat et bien sur la jeune employée les y guida. Une fois dans le salon Nathan désigna sur catalogue les différents articles qu’il souhaitait pour June : quelques corsets, une guêpière et autre porte-jarretelles et bas assortis ainsi que quelques dessous en soie et dentelle, la vendeuse s’absenta alors le temps d’aller chercher les articles souhaités, laissant le couple seul dans la pièce exigüe que les multiples miroirs agrandissaient par effet d’illusion.
     Nathan s’approcha de sa compagne et défit un à un les boutons de la cape, révélant la nudité de June, révélant à son regard la pointe de ses tétons dont la tension trahissait son état d’excitation,  avant même qu’ils puissent échanger un mot, la vendeuse réapparaissait avec les articles demandés,  elle passa devant June sans aucune réaction, pour elle, voir une cliente nue devait être assez courant au vue de ce qu’elle vendait,  ils eurent donc à loisir de tester différentes combinaison de lingerie, toutes mettant en valeur les courbes du modèle qui se révélait. June semblait rayonnante à passer d’une tenue à l’autre, Nathan décelait le bonheur qu’elle prenait à être ainsi chouchouté, son visage, son sourire radieux et ses yeux malicieux révélaient sa satisfaction, il la laissa simplement profiter avec délice de ce moment qui n'appartenait qu'à elle.
Il régla les achats que Jérôme viendrait chercher alors que June remettait sa cape, à la différence que cette fois elle avait gardée dessous un porte-jarretelles noir suivant son désir puis il la rejoint sur le pas de la porte. Il ne restait plus qu’à aller au magasin de vêtements à l’angle de la rue.
     Là, la même procédure, la vendeuse les entraina dans un petit salon privé où June pût essayer quelques jupes, robes, hauts moulants ou décolletés et même quelques jeans moulant qu'elle essaya avec le même entrain, la même ferveur joyeuse qu'elle avait manifestée au magasin de lingerie un peu plus tôt, il régla le tout avant de prendre congé.
     Il allait être pas loin de midi lorsqu’ils sortirent de ce dernier magasin et même si ils n’avaient pas vraiment faim, il entraina June dans une brasserie. De toute façon, le prochain magasin où ils devaient se rendre n’ouvrirait qu’en début d’après-midi. Ils allèrent s’attabler dans le fond de la salle, lui dos au mur il avait une vue sur une grande partie de la salle peuplée des différentes personnes travaillant dans cette rue et il se rendit vite compte que leur couple attirait l’attention de beaucoup des personnes ici présentent, certainement du fait de la tenue de June qui par la force des chose gardait sa cape pour manger, et lorsque son regard croisa celui du vendeur de chaussure qu’ils avaient vu en début de matinée il ne put s’empêcher de remarquer à quel point celui-ci était plein d’envie et en effervescence sachant le peu de vêtements qu’elle portait dessous. Un regard qui troubla Nathan, qui l’excita, qui lui donna l’inconcevable idée de …. Non... osera-t-elle ? Après tout non, pas maintenant ! Aujourd’hui, ce soir, ce week-end il la voulait pour lui seul !     X        Jérôme stationna la berline presque sous les ailes rouges du moulin qui faisait la renommée internationale de cette place parisienne, mais surtout à quelques pas à peine d’un de ses grands supermarchés du sexe qui jalonnait les trottoirs. Nathan passa son bras autour de la taille de sa jeune amie, comme pour la rassurer avant de l’inviter à y entrer. Elle semblait désemparée.         -  Et bien ma jeune stewardess, je vous sens sans voix
       -  C’est que … Commandant …
       -  Quoi ? tu n’es donc jamais entré dans un sex-shop ?
       -  Non Commandant
       -  Même par pure curiosité ?
       -  Je n’ai jamais osé Commandant
       -  Je suppose que tu n’as également jamais osée sortir nue sous ton manteau
    Elle baissa la tête.
       -  Ne sois pas gênée ! Cela n'a pas l'air de te déplaire jusque maintenant me semble-t-il ?
       -  Effectivement Commandant
       -  Nous allons donc faire quelques derniers achats ici
     Il l’entraina à l’intérieur et ensemble ils découvrirent un grand espace où s’alignait de gondoles comme dans n’importe quel magasin, mais il percevait la gêne de June à la vue des différents sex-toys en présentation alors que durant les essais de lingerie, même les plus osées, elle restait radieuse, avait-elle atteint ses limites ? il ne chercha pas à la brusquer de trop, préférant la laisser déambuler dans les rayon à la découverte de ce qu’il se faisait en matière d’objet et de jouet sexuel.
     Sans vraiment paraitre à son aise, elle regardait du coin des yeux la plupart des articles exposés, comme on chercherait à observer discrètement, avec cette honte une personne ayant un handicap ou une malformation physique, mais petit à petit la curiosité remplaçait la gêne, elle s’approchait d’un gode d’une taille raisonnable mis en avant, il avait la forme d’un pénis et une texture extrêmement douce, Nathan sentait l’envie qu’elle avait de le toucher, alors il lui prit la main pour l’encourager dans son mouvement et la guida vers l’objet secrètement convoité.
       Lorsqu’il lui fit poser les doigts sur la matière, elle eut un petit rictus, un petit mouvement que Nathan n’avait jamais remarqué auparavant, elle se mordit la lèvre inférieure dans un sourire à la fois gêné et coquin, le tout suivit d’un rire nerveux et d’un seul coup elle se détendit. Lorsqu’il lui avait pris la main, elle s’était d’abord crispée, refusant sans grande conviction la direction qu’il lui faisait prendre et il avait pensé qu’elle refuserait d’aller plus en avant,  mais maintenant qu’elle touchait ce que son cerveau considérait comme interdit, elle commença à le caresser, le flatter comme si le silicone aurait pu prendre vie et peu à peu ses mouvement sur le membre synthétique qu’elle ne quittait pas des yeux se transformèrent en une douce masturbation. Nathan saisit un des articles encore sous blister et le glissa dans le panier, lorsqu’elle le remarquât, elle ne put s’empêcher de rougir.
      Il  la guida vers d’autre rayon où se trouvait d’autre objet aux formes équivoques et sans aucun doute sur leur utilisation et d’autre que June regardait avec curiosité, l’air de se demander à quoi cela pouvait bien servir alors que Nathan les glissait dans le panier, voyant son trouble il décida qu’il ne valait pas la laisser dans le doute plus longtemps, il lui présenta une boite contenant des boules en métal.           -  Dis-moi, tu connais ceci ?
       -  Je pense Commandant, je vois que c’est écrit « boules de Geishas » et il j’en ai déjà entendu parler
       -  Et tu es curieuse d’essayer ?
       -  Je deviens curieuse de tout Commandant.
   Sans autre forme de procès, Nathan ouvrit le paquet et sorti les deux boules neuves qu’il enduit de lubrifiant prélevé dans un tube qu’il plaça ensuite dans son panier, puis il s’approcha de June, celle-ci comprenait les intentions de son Commandant et docile elle le laissa glisser sa main dans l’une des ouvertures latérales de sa cape, à tâtons, il trouva l’entrée de son sexe et y inséra les boules.
       -  Bien, nous allons pouvoir continuer nos achat, fait attention qu’elles ne tombent pas maintenant !
     Ensemble, ils se dirigèrent vers un autre rayon, Nathan comparais les différents plugs disponibles, alors que la démarche de June commençais à se faire plus chancelante, elle devait faire l’effort nécessaire avec son bas-ventre pour maintenir les sphères en place puis elle regarda un des bijoux exposés
       -  C’est joli ceci Commandant, mais n’est-ce point un peu petit comme gode ?
       -  Peut-être parce qu’il n’est pas prévu pour cet orifice
     Elle le regarda avec à nouveau sa lèvre inférieure qui se glisse sous sa mâchoire supérieure, un bref mouvement d’épaule
       -  Vous voulez dire que cela se glisse dans … l’anus ?
       -  Oui
       -  Pour préparer ma sodomie Commandant ?
        -  Tout à fait !
     Son sourire se fit encore plus espiègle malgré son regard qui trahissait une certaine appréhension alors que Nathan glissait dans son panier un bel objet en inox orné d’un brillant vert émeraude d’une taille assez raisonnable et un autre légèrement plus gros avant de se diriger vers la caisse.
      L’homme derrière son comptoir prenait un à un les articles pour les scanner, il prit le tube de lubrifiant et la boite qui contenait les boules.
       -  Pardonnez-moi, mais je crois que ces deux articles sont ouverts
       -  Nous savons oui, disons que nous les utilisons immédiatement, rétorqua Nathan en désignant June, celle-ci rougit légèrement lorsque l’homme posa ses yeux sur elle
       -  Je vois, très bien, répondit-il l’air amusé      De retour dans la voiture Nathan fixa June sans un mot, celle-ci se laissait emmener par les différentes vibrations et secousses liées à la route, il n’y avait aucun reproche à faire quand à la conduite de Jérôme et le confort de la berline, mais les passages sur les ralentisseurs successifs et l’état de certaines chaussées semblait provoquer chez elle un bouillonnement, certainement amplifier par le mouvement des boules au fond de son sexe.
    Mais avant tout Nathan était fâché, il n’y avait pas prêté attention tout de suite, mais elle n’avait pas suivi les consignes pour s’installer, surement troublée par les fourmis qui semblait la démanger et l’empêchait de se tenir debout correctement, et alors qu’il continuait à la regarder savourer le plaisir qui visiblement la submergeait, il décida qu’elle méritait une mise au point.        -  Dis-moi, tu te souviens des consignes pour t’asseoir ?
       -  Hooo oui Commandant, pardon, je ….
    Sans lui laisser le temps de répondre, il tendit d’un coup le bras gauche et posa sa main sur ses cheveux roux, attirant son visage vers le bas tandis que du droit, il ouvrait sa braguette, sortant son sexe déjà à moitié dressé. Acceptant son sort, elle n’eut de toute façon d’autre choix que de prendre entre ses mâchoires cette chair mi- molle qu’il lui présentait et qui ne tarda pas à enfler. De sa main gauche, il lui tenait la tête appuyée de sorte qu’elle ne pouvait bouger, le menton contre le pli de son pantalon, le nez dans sa braguette ouverte, peu à peu il se sentait bander dans sa bouche pour finir par y occuper l’espace, provocant suffocation de sa partenaire, il garda son appuie, l’empêchant de se redresser, regardant Jérôme à travers le miroir du rétroviseur, et lorsqu’il senti que June commençait vraiment à manquer d’air, il relâcha son étreinte afin qu’elle puisse respirer à nouveau, mais à peine avait-elle relevé la tête et prit une profonde inspiration qu’il projeta son bassin vers elle, faisant taper son gland au fond de la gorge de la demoiselle, il donna plusieurs coup sec , violent du bas vers le haut, toujours en lui maintenant la tête, mouvement de bascule tirant provoquait un tiraillement dans sa jambe meurtrie, si bien qu’il se vit contraint de le stopper préférant reprendre sa première manœuvre il appuya de nouveau sur le crâne de June, enfonçant sa queue au plus profond de sa gorge, il sentait la salive couler le long de sa hampe, s’écouler entre ses bourses et ses cuisses alors que de sa main droite restée libre, il manœuvra pour ouvrir un à un les boutons de la cape qui habillait sa jeune compagne, révélant au rétroviseur de leur chauffeur impassible sa quasi-nudité, elle ne portait toujours que le porte-jarretelle noir acheté plus tôt et les bas assortis. D’un geste, il lui fit écarter les cuisses qui ne l’était pas assez à son goût, relâchant par le même temps la pression sur sa tête afin qu’elle reprenne son souffle, pression rapidement reprise encore plus profondément, pendant que sa main droite prenait contact avec sa chatte trempée, il percevait les soubresauts que l’orgasme qui avait l’air de la traverser provoquaient dans son corps alors qu’il éjaculait abondamment au fond de sa gorge au moment même où leur véhicule s’engageait dans le parking de son immeuble.
    Lorsque Jérôme lui ouvrit la porte, elle prit alors bien garde de répéter les mouvements dictés le matin même par Nathan faisant bien attention d’ouvrir largement les cuisses. Surement encore dans les limbes de son orgasme récent, elle ne fit pas attention que les boutons de sa cape étaient restés défait, ou bien le s'en était-elle aperçu et voulait-elle jouer ? Révélant aux témoins une vue imprenable sur son ventre enserré dans ce porte-jarretelles serre taille et son entrecuisse luisant. Lorsqu’elle se leva de son fauteuil, les pans du manteau retombèrent voilant cette intimité lorsqu’un bruit sourd raisonna dans le parking. En parfait chauffeur de maître, Jérôme se baissa pour ramasser ce qui venait de choir et le tendis à June, Nathan se précipita pour prendre les boules de geisha qui avaient glissées de leur indécente cachettes suite à un moment d’égarement surement. Tout en restant digne, elle se continua à se redresser comme si de rien était et à cet instant  Nathan remarqua une coulé de sperme qui zébrait la délicate joue rosée de June, d’un geste tendre il posa le pouce dessus et le glissa vers la commissure de ses lèvres, d’une moue tendancieuse, elle suçota le doigt qu’il lui présentait, nettoyant sans concession le fluide qui se trouvait dessus. Puis elle passa son bras autour de celui qu’il lui tendait et le laissa les entrainer vers l’ascenseur pendant que leur chauffeur qui avait assisté à toute la scène s’occupait de tous les paquets qui encombraient son coffre.           XI
     En parfait gentleman, Nathan ouvrit la porte de l’appartement et s’y engagea avant de laisser entrer June suivie de Jérôme chargé de tous leurs paquets, lorsqu’elle eut pénétré à l’intérieur, il attrapa le col de son manteau qu'il fit glisser le long de ses épaules révélant ainsi la nudité de  son dos, sa taille corsetée et ses délicates fesses soulignées de part et d’autre des jarretelles coquines à son poursuivant qui gardait son impassibilité, se contentant de déposer les achats dans l’entrée.
        -  Tu peux nous servir un verre June pendant que je règle les derniers détails avec Jérôme, je meurs de soif et je suppose que toi aussi.
       -  Bien sûr Commandant
    D’un pas fluide, chaloupé, avec un déhanché des plus équivoque, elle se dirigea vers la cuisine, ouvrit une des portes hautes où se trouvait les verres, toujours tournant le dos à ses spectateurs, leur révélant la finesse de son dos, la parfaite harmonie de ses omoplates alors qu’elle tendant le bras pour attraper deux coupes, puis elle se dirigea vers le réfrigérateur, passant alors derrière l’ilot central dont la tablette rehaussée du minibar masquait le bas de son corps, et en sorti la bouteille de champagne qu’elle versa dans les verres. En se retournant elle fit alors face aux deux hommes qui l’observaient, Nathan ne put s’empêcher d’apercevoir son petit air espiègle et sa satisfaction de se montrer ainsi à un inconnu pour elle, il remarqua également le regard abasourdi de son ami de longue date. Ho ils en avaient fait pas mal ensemble, mais là il avait fait fort, il pouvait le lire sur son visage et la forme de déception, de jalousie, d’envie qu’il y percevait encore alors qu’il s’apprêtait à lui donner congé.       Une fois seuls June sorti de derrière l’ilot tenant un verre dans chaque mains et Nathan alla s’asseoir dans son fauteuil la regardant s’approcher de lui, toujours avec cette démarche si sensuel qu’il se trouva rapidement à l’étroit dans son pantalon, de plus le fait qu’elle ne soit que si peu vêtue n’arrangeait rien à son excitation croissante, elle lui tendit le vin et s’assit par terre à ses pieds, commençant à déguster la boisson et attendant sagement la prochaine consigne.
       -  J’ai passé une agréable matinée pour ma part
        -  Moi aussi Commandant, merci pour tout
       -  Tu l’as bien mérité ma jolie, je suis fier de toi, mais maintenant il nous reste quelques essayage à faire je pense
       -  Les jouets du sex-shop c’est ça ?
      Il sentit au ton de sa voix sa joie d’être ainsi récompensé pour son hardiesse, mais aussi cette hâte timide d’aller plus loin, de continuer ce dépassement d’elle. Alors tout en finissant son verre il se releva cérémonieusement et se dirigea vers le paquet contenant leurs derniers achats qu’il sorti un à un, les défaisant de leur emballage et les alignant sur le minibar face à lui, il y avait un simple gode, un rabbit, un autre vibromasseur plus petit à la forme ondulée que June regardait avec curiosité.
       -  Choisi ! par lequel voudrais-tu commencer ?
       -  Je ne sais pas Commandant, j’hésite
      Tout en lui parlant, il passa dans son dos et se dévêtit, se trouvant vraiment trop à l’étroit dans son pantalon, il avait le besoin de se mettre à l’aise entre autre, toute accaparée par le choix qu’elle devait faire, elle ne le remarqua pas. C’est alors qu’il s’approcha d’elle, lorsque son abdomen entra en contact avec la peau de son dos elle eut un frisson, la première fois que leurs peaux se touchaient ainsi et il sentit la douceur de ce derme, la chaleur de son corps alors que son sexe dressé venait se plaquer contre ses cuisses, il passa le bras gauche autour de sa taille et posa la main droite sur son sein gauche, la prenant à plein bras, l’envie de la serre contre lui, l’avoir pour lui, la posséder encore et encore.
      Il glissa son visage dans son cou, posa ses lèvres au creux de celui-ci, laissant courir son souffle le long de son épaule partir se perdre loin là-bas à l’autre bout de la clavicule, il savourait le gout de sa peau, tendre, sucré, alors que sa main épousait avec amabilité la rondeur de ce globe, ses doigts rencontrèrent l’érection du téton à la sensibilité accrue par cette caresse impromptue, puis la main gauche parcouru le ventre par-dessus la lingerie qui le couvrait partiellement pour venir s’immiscer par l’avant entre les cuisses restées légèrement écartées alors que sa queue raide entrait en contact avec les petites lèvres entrouvertes et glissantes de lubrifiant naturel. Il allait le long de cette fente humide et chaude, prête à le recevoir, à l’accueillir tandis que de ses doigts il agaçait son clitoris qu’il venait de faire sortir de son refuge discret. Il prêtait attention à ses gestes, moins adroit que si ils étaient exécutés de sa main forte toujours occupée à titiller son téton. Il entendait la respiration de June se faire plus profonde, plus saccadée. Un premier gémissement raisonna dans la pièce, l’encourageant à continuer à coulisser à l’entrée de sa chatte qui commençait à dégouliner le long de sa hampe. Elle se cambra d’avantage vers l’arrière, comme pour dire « vas-y, prend moi, là maintenant ! », alors sa main l’aida à guider le gland à l’entrée de cet accueillant refuge, y pénétra de quelques centimètres électrisant le corps de June qui s’arc-bouta encore plus, provoquant une pénétration plus profonde. Nathan se recula soudain, ressortant, déliant leurs corps, pour d’un geste sec, net des deux bras toujours enroulés autour d’elle la retourner violemment, maintenant ils se faisaient face alors qu’il la poussait vers le plan de travail, l’obligeant à caler ses fesses contre, il agrippa ses cuisses qu’il écarta sans ménagement, la poussant encore plus sur la tablette sur laquelle elle prenait appuie, la forçant à s’asseoir dessus il put enfin passer entre ses jambes , collant son prépuce à sur ses lèvres il resta juste posé là, le corps à quelques centimètre de sien, leurs regards se croisèrent, elle gardait les yeux grands ouverts et il pouvait lire dedans cette diabolique envie qui l’habitait alors qu’ensemble ils baissèrent la tête pour regarder leur sexe s’unir puis Nathan releva les yeux et d’un coup net, d’un mouvement de bassin il s’enfonça jusqu’à la garde.
     June se jeta en arrière, feulant, posant le avant-bras sur le meuble, les traits de son visage trahissant la plénitude de le recevoir ainsi, désireuse de profiter de cet instant qu’il faisait durer avant d’entamer un série d’aller-retour langoureux qu’elle accompagnait à chaque fois d’un babillement profond, clignant des yeux en fonction des mouvements de son amant, flux et reflux qui allaient en s’intensifiant. Nathan accentuant ses coups de reins, amplifiant les mouvements, augmentant parfois la fréquence au gré des hululements de June qui se transformaient en petit cris alors qu’elle se laissait aller, lâchant peu à peu prise, s’effondrant sur la tablette, elle se retrouvant totalement allongée en travers du plan de travail de cuisine, offerte à son amant. L’appartement fut rapidement envahi de ses cris, incitant Nathan à poursuivre, excité, le sexe incroyablement en place dans cet écrin chaud et affable, continuant inlassablement son œuvre.
     D’un mouvement viril, il plaça ses mains sous ses fesses pour les lui soulever et la fit pivoter afin de la replacer sur le ventre. Elle reposa alors les pieds au sol et s’accouda sur la tablette, le tout sans quitter sa grotte intime. Dans cette position elle sentait sa queue s’enfoncer plus profondément encore, provoquant chez elle un accroissement du plaisir traduit par des plaintes encore plus perceptibles. Nathan lui admirait les courbes de son dos, de ses hanches gainées du porte-jarretelles, et de ses fesses sur lesquelles il posait les mains, les flattant, les caressant, les écartant avec indécence alors que pour lui permettre d’aller encore plus profondément, pour pouvoir se sentir encore plus remplie, elle s’arc-boutait, se cambrait, offrant ainsi à ses yeux se spectacle inconvenant de sa queue luisante coulissant dans sa chatte ouverte et de son petit orifice inviolé. Elle soufflait, criait, hurlait à chaque coup de boutoir, il sentait que ses jambes se dérobaient sous elle alors qu’un bruit sourd de clapotis se mêlait à ses cris.
     Nathan lui se sentait invulnérable, il avait joui dans sa bouche moins d’une heure auparavant et pour le moment, malgré l’excitation croissante, il ne se sentait pas sur le point de jouir encore, il profitait, savourait, abusait même.
     Il sortit sa queue alors qu’il percevait un nouvel orgasme la traverser et la glissa entre ses fesses rebondies. Sa bite était ruisselante de mouille dégoulinant autour de son anus toujours fermé provoquant chez June une légère contraction.      Doucement, il laissa sa verge glisser le long de son cul, coulissant au fond de cette raie, vallée entourée de deux collines à la rondeur parfaite l’enduisant de cyprine à chaque passage. Nathan ne pouvait détacher son regard de cette scène, cherchant à l’imprimer dans sa mémoire, en appréciant chaque seconde, chaque course de son gland, de sa hampe au creux de ses fesses qu’il tenait écartées de façon si licencieuse.
     Sans lâcher prise, il recula plus, laissant sa verge quitter le canyon pour se baisser vers lui approchant sa bouche pour une rencontre grivoise que sa langue impudique ne tarda pas à rendre réelle. June se cambra au contact de la pointe de celle-ci sur les chairs enserré de son orifice vierge. Elle se cambra mais ne refusa point l’attouchement s’abandonnant en toute confiance à son Commandant.
     La langue insidieuse tournait sournoisement autour de son but pour peu à peu s’en approcher, entrainant dans son sillage cette liqueur envoutante que sa queue avait déposée à l’instant. Tournoyant, caressante, pour au final s’y glisser, s’y fourvoyer dans un doux parfum d’interdit accentué par le petit cri de June, un léger feulement, un « haannnnn » rapidement suivi d’un « hooooo mmmmmmm » terriblement incitatif.
     Continuant son exploration linguale, Nathan parvint toutefois à se saisir du tube de lubrifiant et du plug posé en bout de comptoir, son doigt vint alors remplacer sa langue, une noisette de gel et il parvint à l’introduire sans trop de difficulté, provoquant autre gémissements et contractions de sa belle, il regardait son dos se déhancher, ses épaules se tendre suivant les caprices de son majeur bientôt rejoint de l’index, continuant d’écarter les chairs assouplies par tant de délicates intentions.
Enfin, il retira ses doigts, présentant maintenant le bijou à l’embouchure entrouverte de cette indécente sortie, d’un appuie ferme mais mesuré, il l’introduit peu à peu, ouvrant davantage cette douce corolle qui acceptait sans réticence l’objet inconvenant avant de se resserrer sur la partie plus étroite, ne laissant dépasser que l’émeraude factice.
     Nathan fit alors quelques pas en arrière afin de prendre une vue d’ensemble, June toujours accoudée au plan de travail, la tête dans les bras et le cul cambré vers l’arrière au centre duquel étincelait le brillant vert.
       -  Redresse-toi !
    Sans aucune retenu, elle se releva provoquant le déplacement de cet étrange intrus planté dans son séant, elle tourna la tête vers Lui, un sourire gêné aux lèvres alors que durant leurs ébat l’une des agrafes du porte-jarretelles s’était détachée, provoquant la chute du bas qu’elle retenait, elle fit un mouvement pour le replacer.
       -- Non, enlève tout, je te veux entièrement nue maintenant, je vais continuer à te baiser sur le sofa, à poil !
    Avec une grâce infinie, elle fit rouler son bas le long de sa jambe avant de l’ôter et de faire de même avec l’autre, elle parvint aussi à dégrafer le serre taille avec un mouvement souple diablement sexy. Elle fit alors quelques pas en direction du canapé que son Commandant venait de désigner dans une démarche incertaine, l’objet inséré dans son cul la gênant surement quelque peu à trouver ses marques.
     Elle regarda avec angoisse l’assise du divan se demandant surement comment s’y prendre pour s’assoir avec cet olisbo planté là.
     Nathan qui l’observait sans un mot jusqu’à présent s’approcha d’elle et la prit par les épaules, la forçant à se poser sur les coussins, elle bascula le bassin avant que ses fesses ne se posent sur l’alcantara préférant s’allonger sur le dos, sans ménagement, Nathan s'agenouilla face à elle et glissa alors entre ses cuisses ouvertes et posa son sexe toujours en érection au contact de ses lèvres intimes.
       -  Tu veux encore que je te baise dis-moi ?
       -  Oui Commandant, baisez moi !
       -  Sois plus polie !
       -  Baisez moi Commandant, s’il vous plait, mettez moi votre queue au fond de ma chatte, de mon cul ensuite !
       -- Ta chatte pour aujourd’hui, je te prendrais par derrière que demain petite bitch, il va falloir être patiente ! et il faudra le mériter !      À ces mots, d’un coup de rein sec, il la pénétra d’un coup. Sa chatte était encore plus trempée que lorsqu’il l’avait quitté quelques minutes plus tôt, mais plus serrée aussi du fait du plug qui lui remplissait le cul. Elle gémit encore plus fort alors que Nathan s’appliquait à la besogner, il se bascula alors sur le côté, l’entrainant avec lui afin de permuter, qu’elle se trouve sur lui, tout en se faufilant, il parvint à se retrouver assis sur le divan June à califourchon sur ses cuisses avec son pieu toujours ancré en elle, de là, elle pris le contrôle des pénétrations, montant et descendant le long de sa hampe sans le quitter du regard.
      Nathan l’agrippait par les hanches, l'accompagnant dans son mouvement, puis il la fit pivoter, se retrouvant dos à elle il gardait les mains libres pour pouvoir en poser une sur son sein alors que l'autre glissait en direction du bas de son ventre, traversa la  toison dont il empoigna une fine touffe qu'il tira, provoquant un mouvement de fuite du bassin qui se recula plus vers l’arrière, enfonçant sa queue encore plus profondément. Et la main tourmenteuse se fit amicale au contact de son petit bourgeon sortit de son refuge.
    Tout en lui caressant le clitoris, il laissa June poser ses pieds sur ses cuisses et a laissa continuer ses incessantes montées et descentes le long de sa queue. Elle geignait, grondait, il sentait sa mouille couler le long de sa queue, dégouliner entre ses bourses et ses cuisses endolories. sa blessure. Sa cicatrice. La douleur devenait insupportable, alors il bascula sur le coté, sans parvenir à savoir comment, il se retrouvait debout devant le canapé et elle à quatre pattes dessus, son sexe toujours confortablement glissé en elle, et le plug continuant d'orner son magnifique fessier.
      D'un long coup de rein, il s'enfonça au plus profond, provoquant le basculement du bijou vers le bas, et lorsqu'il commença à s'extraire lentement de sa chatte rendue étroite, l'objet bascula vers l'avant.
       La répétition du mouvement provoquée par ses aller -retours avait sur Nathan un effet quasi hypnotique, il ne pouvait défaire ses yeux de ce petit brillant vert coulissant le long de sa raie culière, en allant même jusqu'à oublier les gémissements qui lui parvenaient. Un cri, plus rauque, plus profond que les autres le sorti de sa torpeur alors qu'il sentait sa queue comprimée, compressée dans le sexe inondé de June, un cri d'une tel libération qu'il en joui également instantanément, déversant une grande quantité de sperme.      A bout de souffle, la jeune fille s’allongeât dans le sofa, détendant ses jambes, elle se laissa littéralement tomber sur le flanc, un sourire béat aux lèvres. Nathan alla s'assoir dans son fauteuil et se contenta de la regarder s'endormir, sereine.
Il aurait aimé être totalement valide, la porter jusque sa chambre, mais il avait déjà du mal à monter les escaliers seul alors il ne voulait pas prendre le risque de le faire en portant cette frêle brindille endormie. Non, il se contenta de la regarder, posant sur elle le plaid sous lequel ils aimaient se réfugier quand parfois il regardait ensemble un DVD en boulotant une pizza. Il comptait bien passer sa nuit d'insomnie à la contempler, elle, si douce, si fragile, si paisible.           XII     Putain, 7h48 !!!
    Nathan entra dans la boulangerie bien plus tard qu'à l'accoutumé, sourire amusé de la boulangère         - Bonjour Mr Lesueur, et bien ? que vous arrive-t-il aujourd'hui? vous avez fais une grasse mat ?
        - C'est un peu ça oui     Il prit les croissants et remonta rapidement chez lui tout en faisant le point sur cette nuit. de mémoire, la dernière chose qu'il ai lu sur la station météo était quelque chose comme 23h12, ah si, il se souvient avoir vaguement entendu l'église sonner ses douze coups... June s'était endormie aux alentour des 21h00, assez tôt mais il supposait qu'elle avait peu dormi la nuit précédente et qu'elle rattrapait ainsi du sommeil en retard, surtout que sa journée n'avait pas été de tout repos.
    Lui il s'était confortablement installé dans le fauteuil face à elle, son regard ne pouvant se détacher des courbes de son corps qui ondulait sous le plaid à la douce lueur de la nuit, puis apparemment le sommeil s'était emparé de lui aussi, et pour la première fois depuis si longtemps il avait dormi combien ? plus de 8h00 d'affilées ? il n'en revenait pas ! et dire que c'est un frisson qui l'a sortit d'un rêve si doux. Un frisson de froid, un frisson  réflexe à cause du bruit de la pluie tombant sur la baie vitrée de son loft. Une pluie d'automne, froide, drue. D'un bond, il s'était levé, allumée la cheminée. oUI, il avait une cheminée dans ce loft ultra moderne car pour lui, l'odeur et la chaleur d'un feu de bois est indispensable et irremplaçable, puis il avait filé à la boulangerie.
    De retour dans la chaleur sécurisante de son "chez-lui", Nathan constata que June dormai toujours, elle n'avait pas bougé à sa grande satisfaction, il n'aurait pas voulu qu'elle se lève seule dans son salon, l'imaginant perdue, désemparée comme abandonnée, puis il prépara le café, le thé alors qu'elle commençait à bouger doucement, se réveillant d'une longue nuit inconfortable sur le canapé sur lequel elle s'était endormie.         - Bonjour Mademoiselle
        - Bonjour Commandant
        - bien dormi ?
        - Je dois vous avouer Commandant que j'ai un peu mal partout ...
    En disant ces mots, elle se redressa et essaya de se lever, ses jambes semblaient flageoler un peu mais elle tint bon, le plaid glissa au sol et elle se révéla à lui, nue, magnifique dans la lueur orangée de l'âtre et étira son corps pour reprendre contrôle de ses muscles, tendant les bras vers le ciel, ses seins se tendirent, ses tétons se dressèrent, fiers, et sont ventre se contracta, sa cambrure si digne, si sensuelle. D'un mouvement, elle pivota se tournant vers la cheminée, révélant au regard de Nathan la rondeur des ses fesses au centre desquelles brillait toujours ce bijou coquin.
        - Le petit déjeuner est servi, petit déjeuner "français" aujourd'hui.
    Elle se régala des viennoiseries qu'il avait achetées, croissants, pains au chocolat, mais aussi baguette fraîche avec beurre et confiture, avala avec délice ce repas loin d'être diététique.
        - Et maintenant Commandant ?
        - Tu oses me demander ?
        - Pardon, je voulais savoir ce que vous aviez prévu..
        - Il va falloir te montrer plus respectueuse !
        - Pardon Commandant, je ne le ferais plus
        - Maintenant, je te propose d'aller nous laver.
    Nathan conduit alors June vers le grand escalier où, comme n'importe quel gentleman, il s'engagea derrière elle afin de la retenir en cas de chute. Montant ainsi, il avait bien sur le visage à hauteur du bas du dos de June, il posa sa main sur la fesse droite, épousant la rondeur, alors qu'il s'aidait de la gauche sur la rampe pour parvenir à monter, son pouce se glissa coquinement dans la raie délicatement entrouverte par le plug qui n'avait pas quitté son nid de la nuit, provoquant un leger gloussement de la demoiselle. Il l’entrainât alors vers sa chambre et lorsqu’il en ouvrit la porte, il pu voir la surprise de June en découvrant son antre.
    La pièce était immense, la moitié de la surface du salon et comme lui presque entièrement vitrée. elle se composait de deux partie assez distinctes : à gauche de l'entrée la partie "chambre" avec un lit immense et une tête de lit en arabesque en fer forgées et sur la droite une partie salle d'eau avec une grande douche à l'italienne, suffisamment grande pour y tenir à 3 voir 4 personnes à coté de laquelle se trouvait une baignoire, enfin vue la taille plutôt un petit bassin, une balnèo à même le sol, attenante à la baie vitrée dont les grosses charnières trahissait l'ouverture afin de profiter de la terrasse attenante par beau temps. ça et là, de grandes portes coulissantes plaquées de miroirs donnant encore plus d'impression d'espace.
    Nathan l'entraina vers le bassin où un bain parfumé aux huiles  les attendait, ils se glissa dans l'eau chaude qu'il avait fait couler alors qu'elle déjeunait et l'aida à descendre les quelques marches rendues invisible par cette eau odorante. Il s'assit confortablement et elle se glissa alors entre ses cuisses, il savoura ce moment où elle posa son dos contre son abdomen, posa ses mains sur ses hanches, lentement se dirigea vers son ventre, vers l'intérieur de ses cuisses qu'il massa délicatement. D'un geste, il appuya sur le bouton qui lança les bulles du jacuzzi et Nathan sentit June se détendre complétement, se laissant aller au délicat massage aquatique alors que de ses mains il faisait de son mieux pour lui masser les cuisses, il avait remarqué dans sa démarche cette gêne qui nous entrave lorsqu'elles sont douloureuses.
    Ou bien était-ce dû à la présence d'un certain objet indélicat ?
    Il sentit alors la main de June se poser sur son genou, remonter, glissant entre les poils de sa cuisses pour venir au contact de sa cicatrice.
    Non !     Pas ça ! pas là !
    D'un mouvement preste, il dirigea sa main vers le pubis de la jeune fille, entortillant un touffe de poil entre son index et son pouce avant de tirer sèchement. Elle eu un mouvement réflexe reculant le bassin, un geste défensif amenant sa main vers le bras de son bourreau mais se retint avant d'attraper celui-ci.
        -Assieds-toi sur le rebord ! ordonna-t-il en la poussant avec rudesse vers le bord.
    Tout en prenant garde à sa posture, June obéit à la consigne observant son Commandant qui prenait quelques objets dans le placard au-dessus de la vasque, puis il revint dans l'eau en remuant la bombe de mousse à raser qu'il dirigea sans hésitation entre les cuisses de June afin d'en répandre le contenu sur la seule pilosité qui lui restait à cet endroit.
    D'un geste sur, il approcha le rasoir du pubis de la jeune fille qui le regardait faire, sans sourciller, elle le regardait passer la lame à travers la mousse, essuyant, ôtant tout ce qui se trouvait sur sa peau, et en quelques passages elle se retrouva avec un sexe totalement imberbe, nu, libre et accessible.
    Prenant un peu de recul, Nathan contempla son œuvre.
        - Voilà à partir de maintenant comment je veux te voir ! déclara-t-il tout en aspergeant la zone rasée avec l'eau du bain pour la rincer proprement.
    Une fois qu'elle fut nette, il l'invita à se relever et l'entraina vers son lit, l'invita à s'y allonger sur le dos, elle se laissait sereinement accompagner alors que ses mains se promenaient sur elle, sur son corps, englobant ses seins, caressant son ventre et descendant vers cette partie nouvellement mise à nue pour y découvrir de nouvelles sensations.
    Elle frémit lorsqu'il passa son doigt sur cette peau si soyeuse, lorsqu'il posa sa main, empaumant la conque imberbe, glissant ses doigts de chaque coté de son sexe qui déjà ruisselait, elle sentait la vanille, le parfum des huiles du bains, et le miel de son désir commençait à envahir la pièce.
    Lorsque Nathan déposa ses lèvres en bas de son ventre, elle ne pu retenir un "hoooooo" exprimé dans un souffle, lorsque son baiser indécent se mua en caresse linguale, son soupir se fit plus profond, et lorsqu'il glissa complétement sa tête entre ses cuisses délicieusement ouverte, passant sa langue le long des pétales qu'elle lui offrait, elle contracta le ventre, l'abdomen, le corps entier.
    Ses main passèrent sur sa poitrine avant de retourner vers le bas de son corps, attrapant les cuisses espiègles afin de les écarter encore, de les soulever, provoquant un accès encore plus impudique à toute cette intimité dans laquelle cette langue grivoise s’immisçait, glissant entre les parois humides, montant à la découverte de ce petit bouton exsangue avec lequel elle aimait jouer, laissant couler le nectar entre ses délicieuses rondeurs.
    Puis les mains coquines agrippèrent l'objet. Le tirèrent, l'extrairent.
    La délicate rosette s'ouvrit, souple, sans contrainte, laissant sortir l'indécent bijou.
    Nathan y déposa d'abord un baiser. Sa langue impudique suivi le chemin nouvellement tracé, humidifiant l'orifice de sa cyprine qui coulait de son intarissable fontaine. Bientôt un doigt pris le relais, un deuxième. Le troisième n'eut aucun mal à se glisser avec ses camarades, et lorsque le pouce vint se joindre à la fête, il fut accueilli avec les honneurs par un "Mmmmmmmhhhhhhoooooo" si diablement profond sorti de la gorge de June qui l'encouragea à allez encore plus loin.
    Nathan se redressa entrainant dans son geste June pour la faire pivoter, elle était maintenant sur le ventre, le bras de Nathan sous elle la forçant à lever son séant vers lui, à se mettre à quatre patte, conquise elle se laissa guider alors qu'il plaçait son sexe à l'orée du sien, elle sentait son gland duveteux contre ses lèvres, puis toute la longueur de son sexe coulissant au creux de son intimité, glissant le long de la raie, s'humidifiant, s'imprégnant de ce qui dégoulinait d'elle, avant d'être replacée et d'entrée dans un cri de libération, oui ! Oui ! Il la pénétrait profondément alors qu'elle se courbait,offrant sa croupe, son cul à sa vue, ce petit orifice à peine ouvert, luisant de mouille dans lequel il pu sans problème introduire son pouce.
    Alors son sexe sorti de ce repaire fertile.
    Lentement, il le dirigea entre ses fesses, le posa au fond de la raie, coulissa.
    Elle vibrait, soufflait, se contractait.
    L'attendait
    Il posta son prépuce à l'orée de ce chemin inviolé et poussa doucement, ouvrant le passage, écartant doucement les chairs souples. Elle se contracta légèrement, ses mains empoignèrent le drap avant de se desserrer, rassurée. Avec lenteur, douceur, il progressait le long de cet étroit passage, son sexe prisonnier des chairs encore serrées, il continuait à guetter les réactions de June.
        - Oh my God, you're in my ass, your dick is in my ass !
            (Ho mon Dieu, tu es dans mon cul, ta bitte est dans mon cul)
    Avec d'infinie précaution, il continuait à avancer jusqu'à sentir son corps se raidir. Il stoppa, ne bougea plus. Enfin elle se relâcha, son corps, son anus acceptait, l'acceptait, l'invitait à aller plus loin encore.
    Cette fois, son abdomen entrait en contact avec les fesse de June, ses bourses s’imprégnaient de la  sa cyprine qui coulait le long de ses lèvres intime, il était au plus profond qu'il pouvait aller, il était en elle. Alors il resta dans cette position, laissant encore au corps de June le temps de l'entourer, de l'admettre en elle.
    lentement, il coulissa, allant et venant, sa queue savourant chaque centimètre de cet étroit canal conquis, balançant, cadençant le bassin au rythme de ses "Hooooo" et de ses "Hannnn". Mais était-ce elle ou lui qui donnait le tempo ? Là, debout au bord de son lit, il regardait la circonférence de sa bite encerclée par cette rondelle distendue dans laquelle il glissait avec de lus en plus de facilité, fluctuant avec de plus en plus d'aisance, de puissance, ses cuisses claquant contre celles de la sodomisée, ses couilles tapant par intermittence ses lévres intimes, trempées, ouvertes, en alerte alors que ses cris envahissaient la chambre, des suites de longs "hhooooooo" et "hhaaannnn ahhhahh" terriblement excitant, son amante relevait la tête, la balançait de gauche à droite, faisant voler sa longue chevelure rousse, ses épaules, ses omoplates se contractaient dans cette position, elle se cambra davantage pour encore mieux accueillir son sexe dans l'orifice qu'elle avait de plus intime et soudain, il sentit son sexe gonfler encore plus avant de cracher toute sa jouissance au fond de ce puits à l'exquis goût d'interdit.       XIII       la pluie tombait drue, frappant avec violence la baie vitrée. Dehors, les éléments se déchainaient.
    Ici, à l'intérieur, il était bien.
    La chaleur de l'âtre irradiait l'air de la pièce, confortablement installé dans son sofa, il regardait la VOD qu'ils avaient sélectionné. Il se sentait calme, apaisé alors que sur son abdomen June avait déposé sa tête.
    Nus, enlacés, il n’avait pas froid et ne ressentait aucun frisson sur la peau directement accessible de la jeune fille. Il avait glissé sa main droite entre ses cuisses qu'elles tenait légèrement entrouverte, toujours selon ses directives, et  sentait sous sa paume le derme soyeux mis à nu le matin même alors que ses doigts délicatement de part et d'autre de son sexe offert.
    dans cette position, elle donnait l'impression de n'être qu'un sexe pour lui, de n'être qu'un chatte offerte à ses pulsions, mais  Dieu qu'elle était plus que ça ! Il se sentait si bien avec elle à ses cotés, sentant son souffle sur son ventre, percevant les mouvements de sa respiration, elle aussi semblait sereine.
    Elle avait de son coté pris ses testicules dans sa main droite, les soupesant, les soutenant, elle semblait aimer ce plaisir qu'elle lui procurait. Imperceptiblement d'abord, il sentit son visage bougé alors que Jennifer Aniston connaissait une nouvelle déconvenue dans son aventure, il senti petit à petit que son visage se rapprochait de son bas-ventre.
    Un coup de langue, timide, discret sur son sexe au repos.
    Puis un autre, suivi d'un doux baiser du bout des lèvres.
    Lentement, sa main ne faisait plus simplement que de tenir ses bourses, non, elles jouait avec, les caressant, les malaxant avec d'infinies précautions, provoquant le réveil de la chair molle, redressant le bâton sur lequel ses lèvres se posèrent sans aucune retenue.
    Nathan perçu un changement dans sa main, l'apparition d'une certaine moiteur commençait se faire sentir le long de ses doigts, il ne bougea pas, continuant de regarder l'écran dans une indifférence difficile à feindre.
    La bouche de June prit alors possession de sa verge, droite comme un I, fier, ses lèvres l’entourèrent avec délicatesse avant de glisser sur la longueur tandis que sa main se plaquait contre son ventre, accompagnant le mouvement de la tête, elle le branlait avec la bouche, avec la main, montant et descendant avec une lenteur mesurée.
    Nathan ne voyait que son crâne, ses cheveux monter et descendre au gré de sa fellation, il jeta un coup d’œil aux alentours, aperçu les sex-toys posés sur le bar la veille, en s'étirant un peu, il pu saisir le vibromasseur qu'il emmena à l'entrée de sa chatte ouverte, il le glissa lentement entre les lèvres offertes et le actionna le bouton de mise en route, provoquant chez la demoiselle un accroissement d'application à sa besogne, glissant se sexe tendu pour elle, bandé par elle au plus profond de sa gorge, de sa bouche, laissant le gland taper au fond de son palais.
    à mesure de ses actions avec le joujou, elle s'appliquait, se l'enfonçait, le ressortait. Son corps entier tremblait sous les assauts des papillons qui semblaient envahir son ventre, pulsait sous les vibrassions du sexe en silicone qui la prenait,la possédait alors qu'elle possédait cette bite, qu'elle avalait goulument cette queue qui ne tarda pas à exploser dans sa bouche.
    Elle resta immobile, continuant simplement à faire glisser sa main le long de se membre se dégonflant dans sa bouche, avalant consciencieusement tout se qui en giclait, comme pour l'essorer, comme un assoiffé qui vient de trouver une gourde et qui ne veut rien perdre de cette dernière goutte salvatrice alors que Nathan glissait hors de sa chatte endolorie par tant d'orgasme le vibromasseur dégoulinant.       XIV             -  Cabinet des docteurs Bernstein et Castilien bonsoir !
    A force ce répéter cette phrase à longueur de journée Julie l’entonnait machinalement dés qu'elle décrochait le téléphone, il lui était même arrivée de le faire avec son téléphone personnel !
    Bien sur le job n'avait rien d'excitant, juste répondre aux appels, prendre les rendez-vous en note et accueillir les clients pour les diriger vers la salle d'attente, ses patrons travaillaient encore "à l'ancienne", mais cela permettait de payer les sorties ! et ce soir elle devait aller chercher June dés le travail fini, c'est à dire maintenant si se satané téléphone n'avait pas sonné à la dernière seconde, juste avant de basculer automatiquement sur messagerie.
        -  Bonsoir mademoiselle, reprit la voix au bon du combiné ...
    Cette voix ! non ? ce timbre ! à peine les premiers mots prononcés elle sentit dans son ventre des millions de petites pattes d'insectes la chatouiller de l'intérieur. Elle avait déjà entendu cette voix, mais... les mots se mélangeaient dans l'écouteur, elle reprit ses esprits pour écouter son interlocuteur
        - .... donc je dois avoir un rendez-vous pour une contre-expertise, c'est assez urgent comprenez-vous, et je sais que vous êtes agrémenté par l'aviation civile et ...
    Un rendez-vous, urgent ! Elle tourna les pages du livres de rendez-vous du Dr Bernstein, c'est lui qui avait cet agrément, il y avait de la place demain après-midi mais .... Non, elle ne travaillait pas demain ...
        - Je consulte le planning monsieur, vous êtes disponible quand ?
        - N'importe quand, je peux m'arranger
     Non, pas le créneau de demain, vite, elle tourna les pages, un jour où elle serait présente ....
        - Et bien le docteur Bernstein est plutôt complet en ce moment, et je n'ai rien avant .... elle devait être toute rouge de se mensonge éhonté, mercredi en 15, soit le 4 décembre... oui, voilà, elle est là le mercredi... à 15h00
    - Vous n'avez vraiment rien avant, c'est que j'ai une procédure à suivre et ...
    - Laissez moi vos coordonnées, promis si quelque chose se libère, je vous appelle sans faute ! En attendant, je vous propose de bloquer l'horaire
    - Très bien mademoiselle, nous allons faire comme ça, mais je compte sur vous !
    - Pas de soucis, c'est Monsieur ?     Elle prit en note ses coordonnées et les cachât dans son bloc, que Nathalie, la secrétaire principale ne tombe pas dessus, sachant qu'elle ne manquerais pas de le rappeler si une annulation venait à se faire un jour où elle travaille, puis elle attrapa ses affaires, prit se clé et fonça jusque sa voiture pour aller chercher son amie.
    Enfin elle avait accepté de sortir entre copine, June prétextait souvent le soir avoir du travail, le week-end être fatiguée ou vouloir faire des recherches, ce qui était compréhensif, mais elle  lui disait qu'elle avait aussi le droit de s'amuser, et surtout elle soupçonnait son amie de lui cacher une relation ! Et ce soir, elle comptait la mettre au pied du mur pour lui faire avouer, et pour cela elle comptait sur la présence de quelques amis à elle !
    Malgré les bouchons et l'heure tardive, elle arriva à l'heure dite au pied de l'immeuble, depuis leur aventure la première fois qu'elle était entré chez "elle", elles s'étaient mise d'accord pour qu'elle envoi un texto à June une fois en bas, mais elle n'en eu pas besoin, à peine était elle arrêté que la jeune anglaise ouvrait la portière et s'engouffrait dans la voiture. Elle portait une jolie petite robe qui lui couvrait sagement les cuisses jusqu'en dessous des genoux sous une doudoune à capuche imposé par le froid qui gagnait la région.
        - Hey, mais tu es toute belle ma douce ! tu vas faire des malheurs avec cette tenue !
        - Merci, mais ce n'est pas grand chose
        - Quelque chose ne va pas ?
        - Non, rien, allez, on y va
    Elle semblait troublée, ailleurs. Au moment de s'assoir dans la voiture Julie remarqua que June eu comme un frisson, mais pas du au froid, non, une secousse qui serait plus venue de l'intérieur. Et elle agrippa son téléphone qu'elle tenait dans ses mains.
        - Tu attends un message ?
        - Non, pas spécialement.
    Julie se reconcentra sur sa route, elle se souvenait vaguement du chemin et après avoir un peu tourné en rond, elles arrivèrent enfin à destination.
        - Logiquement, Antoine est là ce soir, il m'a dit qu'il venait avec des potes à lui, donc je pense que tu ne repartiras pas seule
        - ah ?
        - Allez, raconte, il y a quelqu'un dans ta vie ?
        - Non, enfin, pas vraiment . hooooo, pardon
    Encore cette étrange convulsion,masquée mais présente, Julie se demandait comment allait son amie mais déjà les garçons venaient frapper à leur vitre.
        - Hey, salut les filles ! ça va Julie ? entonna Antoine. Voici Olivier et Marc, allez les filles, la soirée nous attends !         Elles accompagnèrent les garçons vers le bâtiment qui abritait cette soirée étudiante, il y avait déjà beaucoup de monde et bien sur, l'alcool coulait à flot et les derniers tubes dansant résonnait dans les couloirs. Le groupe s'engagea dans la vaste pièce et ils se dirigèrent ensemble vers le vestiaire, Antoine ne quittait pas Julie, la tenant pas la taille, comme pour dire à ses amis :" pas touche ! chasse gardée !" alors que les deux autres tournait autour de cette jeune demoiselle inconnue.
    La jeune fille semblait emprunte, gardant précieusement son téléphone en main et lorsqu'elle ôtât sa doudoune elle provoqua chez les garçons qui l'entouraient un fort émoi, un arrêt respiratoire. Sans être provocante, sa robe d'apparence si sage en bas se montrait plus légère pour le haut laissant son dos totalement nu. Elle tendit son manteau au responsable du vestiaire, arborant un sourire charmeur, lorsque son visage se figea, imperceptiblement, ses cuisses se resserrèrent et son ventre se contractait, ceux qui étaient suffisamment proche d'elle sentirent son souffle s'entrecouper sans vraiment en comprendre la raison. Puis dans la seconde qui suivi, tout sembla redevenir normal.
    Elle suivi alors ses compagnons vers le bar, bien sur les garçons célibataires s'interesserent de plus prés à elle tant elle rayonnait au milieu de cette foule anonyme, son éclatante chevelure, son teint lumineux ne la rendait pas invisible, bien au contraire ! Tout les garçons présent dans l'assistance la remarquèrent, provocant souvent le courroux de leurs cavalière, mais elle, elle les ignorait tout en restant courtoise, répondant à leurs questions avec politesse et courtoisie, participant aux discussion dont elle était souvent le sujet, rétorquant avec cet humour "so british", elle guettait souvent son téléphone qui n’arrêtait pas de lui de lui délivrer des messages auxquels elle répondait systématiquement, souvent avec une certaine célérité.
    Et que dire de cette attitude, parfois on la sentait ailleurs, elle arrêtait de parler en plein milieu d'une phrase, ou bien elle n'écoutait pas vraiment la conversation, respirant plus profondément, contractant les muscles, fermant parfois les paupières, laissant aller sa tête vers l'arrière avant de se ressaisir, prendre une profonde inspiration, comme pour se reconcentrer, se recentrer, réunir son esprit qui avait l'air de partir ailleurs alors que son corps était ici, avec eux.
    Puis son téléphone vibra à nouveau, un nouveau message qu'elle consulta mais auquel elle ne répondit pas. S'excusant auprès de ses amis, elle se leva et se dirigea vers la sortie.
    Sans même reprendre sa doudoune, la jeune fille passa la porte et se retrouva dans le froid extérieur. Elle regarda à gauche, à droite, sa chevelure rousse illumina sa présence au centre des multiples groupes de fumeurs qui étaient sorti verre à la main et clope au bec.  Elle se dirigea alors lentement vers le coté du bâtiment, vers un angle mort oublié par la lumière des lampadaires là sur la pelouse bordant l'immeuble et se tint debout là, à un jet de clope des fumeurs. Elle consulta à nouveau son téléphone, la pâle lumière de son écran révélait les traits de son visage, à la fois épanouis et anxieux. Puis, sans cérémonie aucune, perdue dans la pénombre, elle se retourna se postant face au mur , posa ses mains sur le béton froid , posa les pieds loin en arrière, plantant ses talon dans la terre humide,  cambra le dos et resta dans cette position, immobile, fixant un point qu'elle seule pouvait voir dans le mur, à quelques mètres seulement des fumeurs qui, perdu dans leur discutions, l'avaient oublié son passage éclair parmi eux.
    Une ombre s'approcha d'elle.
    Un homme glissa ses bras autour de sa taille, collant son ventre à son dos, collant son visage dans son cou.
    Un homme dont les mains se promenaient sur son corps sans aucun obstacle, aucune contrainte alors qu'elle restait sagement immobile. une mains qui se faufila dans le décolleté de son dos, glissant entre le tissus léger de sa robe et sa peau à la rencontre des ses globes si ronds. l'autre main chaude qui sans pudeur se s’inséra entre ses genoux, remontant le long de ses cuisses, relevant cette robe et qui sans aucun remord se fourvoya dans un endroit si secret.
    Elle restait sagement immobile, laissant ces mains visiter son corps, émettant par moment de léger feulement qu'elle tentait de contenir alors que sa poitrine était délicatement caressée, que cette main si experte, posée sous le globe de son sein, agitait ses doigts avec dextérité sur un téton extrêmement tendu. Un autre miaulement lorsque sa compagne diablement moins sage, explorant une contré bien plus intime, en ressorti avec force tenant un objet ovoïde. Un simple petit bout métallique reflétant les lueurs des lampadaires alentour, tout en courbe délicate dont un éclat émeraude se illumina  le béton gris.
    Un homme dont cette fois le corps se collait à elle, se glissait en elle. Un coup de reins, direct, précis et elle grogna, gémissement de plaisir, de plénitude alors qu'un garçon s'approchait de ce couple, téléphone en main, cherchant à s'éloigner quelque peu du brouhaha des fumeurs pour mieux écouter son interlocuteur. D'un geste, l'Homme posa une  main sur la bouche de la jeune fille, couvrant ainsi l'expression sonore de ses plaisirs vécus alors que de l'autre, il se glissa entre les cuisses ouvertes de la demoiselle et s'activa sous la robe en un manège indécent.
        - Oui, Julie est là bien sur, elle est venue avec sa copine, tu sais la rouquine, c'est une vraie bombe la meuf !
    Augmentant la cadence, l'amplitude des mouvements de son bassin, l'homme à présent besognait sans vergogne la jeune fille dont les jappements s'étouffaient sous la paume à la fois ferme et douce de son amant anonyme, alors qu'à à peine quelque centimètre, le jeune homme continuait sa conversation téléphonique. Elle subissait avec bonheur ses assauts inconvenants, continuant dés qu'elle ouvrait les yeux à fixer ce point invisible face à elle, le regard perdu dans ce mur froid et gris, mais la tête, le corps illuminé dans un feu d'artifice de sensations et d'excitation, à la fois terriblement gênée et fabuleusement enivrée par cette sodomie à quelques mètres, voir centimètres, d'un quidam qui pourrait les surprendre à n'importe quel instant !
        - J'te jure mon gars, elle porte une robe ! purée, elle a ôté sa doudoune j'ai bandé direct ! elle a de sacrés nibards ! par contre niveau conversation, c'est assez fermé, je ne sais pas, elle a l'air ailleurs ! bon, je te laisse, Oh putain ! j'crois qu'y a une nana qui est en train de se faire troncher dans les buissons à coté de moi ! je file avant qu'il me repère ! mais sérieux, tu devrais venir, la soirée est d'enfer !
    Le jeune homme raccrocha et s’éclipsa, tenant à rester discret ou bien simplement cherchant à éviter une quelconque embrouille ! Après tout, qui se cachait là, et qui avec qui ? si il reconnaissait une des personnes cela pourrait devenir embarrassant pour elle comme pour lui.
    L'homme retira alors sa main de sa bouche permettant à la jeune fille d'expirer toute sa jouissance, expiration profonde mais silencieuse, elle se mordait la langue, les lèvres, ce qu'elle pouvait pour ne pas hurler comme à son habitude lorsqu'elle sentait son amant jouir au plus profond de son corps. L'homme avait encore coincé entre les dernières phalanges de son majeur et son index le plug qui était resté là, sage témoin des gémissements atténués de la jeune fille.
     Puis Il accéléra encore plus la cadence avant de s’arrêter, net, aussi soudainement qu'il avait commencé, et sans un mots, sorti la main de sous la robe, présentant ses doigts devant cette bouche encore ouverte tentant de reprendre un peu d'air, et s’inséra dedans, se faisant lécher, laper par une langue gourmande. Dans le même temps, son autre main dans laquelle il tenait toujours le bijou intime descendit le long du bas du dos de la demoiselle où il retrouva le refuge duquel il avait été extrait quelques minutes auparavant, alors il recula d'un grand pas, referma sa braguette en faisant demi tour et s'en alla, sans se retourner, sans même un regard vers la jeune femme abandonnée là, toujours immobile.     XV     Tranquillement installé à sa table Nathan se replongeait dans ses souvenirs d'ado, retour de quelques dizaines d'années en arrière avec ce simple constat que l'ambiance qui règne dans un bar tabac n'a pas changée : toujours les piliers au comptoir qui discutent et refont le monde autour d'une bière ou d'un petit kir, là dans un coin le joueur qui gratte frénétiquement le ticket de loto qu'il vient d'acheter, rêvant surement à ce qu'il pourra se payer si il est gagnant, finalement, le seul grand changement était l'absence de fumée qui masquait difficilement celle de la poussière, et pour un  non-fumeur comme lui cela l'arrangeait plutôt.
    Mais surtout ses souvenirs se tournaient vers les principales raisons qui l’amenaient à fréquenter ce genre d'établissement dans sa jeunesse, comment devant un coca il attendait Beth pour leur quelques rendez-vous discrets qu'ils se donnaient, les quelques fois où ils tentaient d’échapper aux copains ou à la la famille pour pouvoir s'embrasser, pour avoir les mains qui se promenaient sur le corps de l'autre, souvent sous le pull, le pantalon, pour des expériences de plus en plus poussées, de plus en plus excitantes à chaque fois. Il se rappelait à quel point leurs corps s'appelaient, comme si un flux magnétique les attiraient l'un vers l'autre à chaque fois qu’ils se voyaient, flux qu'ils se devaient de contenir en présence de leurs proches mais qui prenait le dessus dés qu'ils étaient loin d'eux, incontrôlable flux qui les poussait de plus en plus loin, se retrouvant parfois dans des situations qui auraient pu être gênantes, si ils n'y trouvaient pas au fond un certain plaisir, une déraisonnable excitation supplémentaire qui les transcendait.
    Et dans ses souvenirs peu  à peu, le visage de June remplaçait celui de sa mère, de qui était-il vraiment amoureux maintenant ? après tout, était-ce de l'amour qu'il éprouvait pour June ? Il avait bien peur que non ... pas de l'amour, de l'attirance ça oui indéniablement, et surtout il ne voulais pas la faire souffrir, il en était certain. Il avait tant souffert lui du départ soudain de Beth qui avait dû suivre ses parents retournant soudainement à Londres sans avoir eu de raisons ni de nouvelles, si ce n'est que par l'intermédiaire de Stéph.
    June qui devait venir la rejoindre ici, directement après ses recherches à la bibliothèque, une épreuve qu'elle préparait depuis quelques semaines pour finir se trimestre de cours et dont la date approchait. Il consulta l'heure sur son portable, elle savait qu'elle ne devait pas être en retard sous peine de sanction, et il lui restait moins d'une minute pour arriver.
    En consultant l'écran de son téléphone, il aperçu l'icône de l'appli du joujou connecté dont il s'était abusivement servi l'autre soir, si bien qu'elle l'avait imploré de venir la rejoindre, acceptant la condition de se faire prendre à l'extérieur du bâtiment, ce qu'elle avait accepté avec une pointe d'hésitation au départ, en attestait leurs échanges de textos, et depuis, il l'avait laissé préparer cette épreuve qui approchait, le rendez-vous de ce soir n'était qu'un petit break qu'il voulait lui imposer la veille de l'examen, surtout pour surveiller qu'elle rentrerait tôt, se ménageant un repos nécessaire avant le jour de l'examen. Mais le naturel reprenait le dessus, et elle était en retard.
    Voilà, maintenant la minute était passée, dépassée même, donc elle était en retard ! un problème de transport ? un ami l'avait retenu ? peu importe, elle était en retard ! Alors tout en fixant un point invisible sur la mosaïque qui recouvrait le sol, ce genre de vieux carrelage datant des années 70, il continua à philosopher sur leur relation. La faire souffrir, il en était hors de question, mais elle avait l'air d'avoir intégré le fait qu'entre eux ce n'était que du sexe, tel que mentionné dans le contrat, mais Nathan avait peur que si cela devait prendre fin elle en soit marquée, ce qui au départ avait été un jeu avait été bien plus loin que ce qu'il avait imaginé, lui même se retrouvait prit dans cet étrange tourbillon de sensations, de sentiments et de détachement.
    Le claquement des talons aiguilles le sortit de ses pensées. Au moment où la porte s'était ouverte, l'ambiance avait d'un coup changée dans la salle du bar, les "piliers", le verre toujours à la main à mi-trajet entre le zinc et leur bouche à la mâchoire tombante s'étaient tus, le gratte-ticket gardait sa pièce fétiche coincée entre pouce et index, continuant de gratter machinalement plus la table qu'autre chose et tout les regards se dirigeait vers cette jeune fille qui faisait son entrée. Un visage rougi par le froid ou une marche rapide gardait son air presque juvénile tant ses yeux brillaient de sérénité à la vue de cet homme attablé au fond de la salle, son éclatante chevelure rousse illuminant la pièce et retombait sur une épaisse doudoune bleue, ses jambes, immenses, élégamment galbées dans un jeans slim qui épousait tendrement ses courbes étaient prolongées par des bottines en cuir à haut talons adaptés aux frimas de cette fin d'automne. Tout en ouvrant son blouson elle se dirigea vers la table où Nathan l'attendait, posant son pardessus sur le dossier de la chaise qui lui faisait face, révélant aux hommes qui l'entouraient son pull moulant qui épousait la grâce de ses courbes.
        " - Bonjour Commandant
        - ....
        - Pardon Commandant, je sais, je suis en retard mais...
    Nathan leva simplement la main, elle se tût immédiatement.
        " -Oui, tu m'a fait attendre !
        - Je sais bien, je suis désolée, le bus ...
        - Je ne veux pas savoir ! tu dois te débrouiller pour ne pas me faire attendre ! tu as deux minutes de retard !
    Il fit un signe à l'homme derrière son comptoir.
        - Un thé pour la demoiselle, Darjeeling vous avez ?
        - Oui bien sur !
        - Avec une pointe de lait chaud"
     June esquissa un sourire mutin, ce petit rictus qu'il aimait tant lorsqu'elle se mordillait la lèvre inférieure, car même si il pensait déjà à la façon qu'elle pourra se faire pardonner son retard, il n'oubliait certainement pas de lui commander sa boissons favorite à cette heure de la journée. Un petit sourire plein de sous-entendus espiègles, déjà surement excité à ce qu'il allait lui demander sans même savoir de quoi il s'agissait, et il devait l'admettre, lui non plus pour le moment. ! Lorsque l'homme apporta la tasse et la théière brulante avec la sempiternelle soucoupe recouvrant le ticket, Nathan brisa à nouveau le silence.
        - Tes recherches se sont  bien passées ?
        - Oui Commandant, j'ai été assez claire sur les réponses que j'ai apporté je pense, maintenant le résultat début janvier pense avoir trouvé l'essentiel, je n'ai plus qu'à retenir tut, et surtout les termes juridiques français
        - Tu as trouvé le bar facilement ?
        - Et bien si cela avait été le cas Commandant j'aurais été à l'heure
        - Ne cherche pas d'excuses pour ton retard, il faudra te soumettre à une punition c'est tout !
        - Oui Commandant.
    Nathan se demandait si elle n'avait pas fait exprès après tout d'arriver avec un soupçon de retard, le jeu continuait et si elle voulait jouer, elle allait être servi. Il fit un tour d'horizon des quidams qui peuplaient la pièce et il remarqua cet homme seul à quelques table de la leur. L'idée était en route. C'était un homme qui semblait avoir la quarantaine passée, les cheveux grisonnant et un léger embonpoint, mais surtout il n'avait pas quitté June du regard, appréciant sa silhouette et apparemment l'ensemble de son allure. Alors que la jeune fille fit couler son thé dans sa tasse, l'idée faisait son chemin, si elle n'émettait aucune objection cela signifierait qu'effectivement elle jouait aussi.
    Nathan la regardât poser la théière avant de commencer à remuer en ajoutant le lait, il savait qu'elle le laissait refroidir cinq bonnes minutes avant de le déguster, il avait donc se laps de temps.
        - Bien, tu vois la porte derrière moi ?
        - Oui Commandant, je crois que se sont les toilettes
        - C'est exactement ça, tu vas t'y rendre
        - Mais je n'ai pas envie de faire ...
        - Tais toi ! tu vas te rendre dans celles des hommes ! une fois dedans, tu vas te mettre à genoux et ouvrir la bouche ! Un homme devrait te rejoindre, je veux que tu prennes sa queue et que tu le suces avant que ton thé n'ai refroidi ! une fois qu'il aura joui dans ta bouche, tu n'avaleras pas ! tu attendras qu'il sorte et après avoir compté jusqu'à ... disons 20 secondes, tu viendras me rejoindre et me prouver que tu as sa semence dans ta bouche avant de l'avaler ! à aucun moment tu lèveras les yeux vers lui, je ne veux pas que tu le regardes ! Mais tu devras les garder ouvert ! compris ?
    June se figea quelques instants, Nathan attendait l'objection, mais d'un geste lent elle posa sa cuiller sur sa soucoupe et se leva solennellement avant de se diriger vers les latrines. Il ne lui restait maintenant qu'à convaincre l'homme, ce qui il l’espérait ne devrait pas être trop difficile au vu du regard plein de sous entendu qu'il commençait à jeter vers la porte derrière laquelle la jeune fille venait de disparaître. Nathan se leva et décida, vu le peu de temps, une attaque directe.
        - Bonjour
        - Heu oui, bonjour.
    L'homme se troubla, normal pensa Nathan, il venait de se faire surprendre de mater cette fille et celui qui pourrait être son père l'accostait.
        - Ne vous inquiétez pas, je ne vous veut pas de mal, bien au contraire, mais la fille avec qui je suis elle est canon hein ?
         - Heu ..
        - N'ayez pas peur de répondre, ce n'est pas ma fille.
        - Ah bon, d'accord, et bien disons que oui, elle est vraiment canon !
        - Alors voilà, je peux vous faire une proposition malhonnête, mais je crois que vous serez assez ravi
        - C'est à dire ?
        - Voilà, je ne peux pas vous expliquer pourquoi se serait trop long, mais là, elle est à genoux dans les toilettes pour homme...
        - Ah ? et ?
        - Je peux vous assurer que si vous y allez maintenant et ouvrez votre braguette, vous ne devriez pas le regretter.
        - Comment ça ?
        - écoutez, je ne vais pas non plus vous faire un dessin, mais une fois qu'elle en aura fini, la seule chose que je vous demande sera de revenir à votre table comme si rien ne s'était passé.
        - ...
        - Si j'étais vous, je ne perdrais pas autant de temps !
    L'homme réagit enfin, se levant avec hésitation et se dirigeant à son tour vers les toilettes d'un pas mal assuré. Et la porte se referma derrière lui, les isolant, June et lui  du reste du monde dont Nathan faisait partie.
    En regagnant sa place, des images lui vint à l'esprit. Des visions de June, son visage, radieux, ses joues rosies, ses cheveux, sa bouche, cette bouche qui en ce moment accueillait le sexe d'un inconnu. Ces lèvres si pulpeuses, si douces entre lesquelles coulissait un membre tendu, peut-être avait-il du mal à bander, mais elle saurait sans problème l'aider à remédier à ça, le prenait-elle en douceur en ce moment ? lui donnant de petit coup de langue sur le gland ou bien l'avait-elle entièrement en bouche ? le faisant buter au fond de sa gorge ? Nathan ressentait au fond de lui un drôle de sentiment, à la fois de la jalousie, elle s'occupait d'un autre homme après tout, et de l'excitation alimentée par son imaginaire qui voyageait là-bas, avec eux, de l'autre coté de cette cloison.
    Il fallu peu de temps avant que la prote ne se rouvre, laissant apparaitre le visage enjoué du quidam qui selon les directives de Nathan retrouva sa place où l'attendait un nouveau verre de sa boisson que l'aviateur avait commandé. à peine s'était-il rassit que June sortit à son tour, l'air conquérante, victorieuse même, fière elle se dirigea vers son Commandant en face duquel elle reprit sa place, ouvrant grand la bouche, libérant un filet de liquide blanchâtre qui coula le long de la commisure des lèvres, avant de déglutir goulûment. D'un doigt, elle ramena la coulée indélicate à sa bouche tout en reprenant de son autre main la cuiller pour remuer son thé.         - Ton examen est bien demain cela n'a pas changé ?
        - C'est bien cela Commandant, je devrais avoir finis aux alentours de 16h00
        - Bien, je vois que tu es exténuée de cette période de révision et recherches, donc finis ton thé et on file au spa où j'ai déjà pris un rendez vous pour toi, au programme : massages et sauna, détente à fond avant une bonne nuit de sommeil ! Demain soir un autre rendez vous à l'institut, on va encore prendre soins de toi, ensuite tu rentres et au dodo, grosse nuit de repos, je ne veux pas te voir avant samedi 11h45 dans la cuisine.
        - Bien commandant.     XVI     La nuit fut agitée pour Julie, comme à son habitude elle était persuadée d'avoir raté se satané exam ! C'était toujours la même rengaine, elle et son foutu manque d'assurance, de confiance en elle ! Bon, tourner la page, attendre les résultats, cet examen n'était pas crucial non plus de toute façon, et elle doit se l’avouer sans l'aide de June pour réviser cela aurait été une catastrophe.
    Tout en circulant dans la tranquille circulation du samedi matin, elle repensait à son amie, jamais elle ne s'était sentie aussi proche d'une autre jeune fille. Elle parvenait à canaliser ses doutes, elle seule avait compris que cette extravagance qu’elle affichait n’était qu’un masque derrière lequel elle masquait ses craintes. Etait-ce pour plus se rapprocher ou simplement pour sceller cette amitié naissante que la jeune britannique lui avait fait autant d‘aveu ? Tout d‘abord celui de sa relation actuelle, sans entrer dans les détails, elle lui avait raconté qu’elle voyait quelque’un, un homme auquel elle était attaché sans parler d’amour, un homme qui lui donnait du plaisir, puis sur  sa bisexualité, ce l'avait profondément troublé. Pourquoi un tel aveu ? Devait elle le prendre comme un invitation ? Curieuse elle l'était c'est sur, mais ce chemin là... un frisson la parcouru rien que d'y penser, non ! après tout elle aimait trop les hommes, et du sexe sans pénétration n‘était pas vraiment envisageable... rapidement elle chassa cette idée de son esprit pour garer sa voiture à sa place réservée et grimpa quatre à quatre au cabinet. à peine installé que  le téléphone sonna déjà, décidément, les patients ne perdent pas de temps ! Mais celui là appelait pour annuler son rendez-vous de fin de matinée, un décès dans sa famille, logiquement les docteurs font payer les rendez vous annulés au derniers moment mais là Julie y trouva une opportunité en or ! elle chercha dans son bloc, où diable l'avait-elle mis ! ah ! le voilà, il était 9h10, donc si elle appelait maintenant ...     Nathan failli ne pas répondre à cet appel, mais en voyant s'afficher sur l'écran de son smart phone le nom du cabinet des psychologues, il changea rapidement d'avis, et lorsqu'il entendit la voix de la jeune secrétaire se présenter il espérait encore que cela n'allait pas trop contrecarrer ses plans pour la journée.
        - Bonjour Mr Lesueur, je suis la secrétaire du cabinet du Dr Bernstein et je crois me souvenir que vous aviez besoin d'un rendez vous assez urgent
        - Oui mademoiselle effectivement
        - Très bien, j'ai un patient qui a du annuler son rendez vous de 14h45 ce matin, je vous propose de prendre sa place
    Le cerveau de Nathan se mit à tourner à 100 à l'heure, il avait prévu une sortie coquine avec June, une visite de quelque musée afin de mettre à profit ses quelques jours de repos pour laisser s'exprimer son goût pour l'art et celui plus récent pour l'exhibition. Tant pis, ils ne profiteront que de l'après midi, et encore, vu l'heure du rendez vous elle allait être pas mal entamer, et le temps de rentrer, zut, tant pis, pour une fois June attendra, c'était trop important.
        - Oui, cela me conviens très bien, je vous remercie mademoiselle d'avoir pensé à moi
        - De rien monsieur, à toute à l'heure.
    Et ils raccrochèrent.     Elle l'avait fait ! Elle avait osé et surtout elle pourrait enfin tout à l'heure savoir si le visage qu’elle mettait sur cette voix était le bon ! elle sera fixée à savoir si son imagination lui a joué des tours ou non !
    La matinée lui parut sans fin, le samedi était toujours un jour à part, le début du week-end se faisait sentir et la plupart du temps les gens étaient plus "relax" que ceux qu'elle voyait en semaine, moins dans l’urgence ou pris par le temps si bien que la journée passait de façon agréable mais là elle n'avait de cesse de guetter la pendule, comme si d'un regard elle aurait eu la capacité de faire tourner les aiguilles et faire avancer le temps. à 13h38 la porte s'ouvrit, elle tourna la tête dans sa direction et instantanément sentit le rouge lui monter aux joues : non, elle ne s'était pas trompé ! c'était bien lui, le proprio de June ! l'avait-elle reconnue ? avait-il vraiment prêté attention à elle ce fameux après midi où il les avait surprises ? Si tel en était le cas, il n'en laissait rien paraître. Elle devait faire de même, feindre l'ignorance, la courtoisie habituelle d'une secrétaire qui accueille les patients !         - Oui, Bonjour, vous êtes Mr ...?
        -... Lesueur, vous m'avez appelé
    Rien dans son attitude ou sa voix ne permettait de déceler si il l’avait reconnu ou non.
        - Oui, pour le rendez-vous, à propos de l'aviation civile c'est ça ?
        - Tout à fait
        - Ah zut, vous n'avez pas de dossier chez nous je crois ? c'est bien la première fois que vous venez ?
        - Oui c'est cela, c'est embêtant ?
    à cet instant, la porte du cabinet s'ouvrit et le psy appela son prochain patient, s'était au tour de Nathan. Julie expliqua au docteur la raison de sa venue en quelques mots et l'absence de dossier
        - Ah oui, vous venez de la part de Monsieur De Constant c'est ça ? il m'a parlé de vous, bon, si cela ne vous dérange pas, pouvez-vous laisser votre carte vitale et une pièce d'identité à Julie, elle va faire le dossier pendant que nous discutons, il ne m'est pas d'une grande utilité, mais que voulez-vous ! la paperasse, toujours la paperasse !!!
    Après avoir tendu les documents cités, Nathan suivi le docteur dans son bureau.
    Mais quelle cruche elle faisait décidément ! Bon, il fallait assumer maintenant, et après tout, avait-elle réellement oublié de lui rendre ses documents ou bien était-ce son subconscient qui avait délibérément omis cette tâche ? à peine avait il quitté la pièce qu'elle avait aperçu la carte vitale dans le lecteur, elle aurait pû à cet instant lui courir après, tenter de le rattraper mais elle entendit les portes de l'ascenseur se refermer et maintenant elle se tenait debout devant cette porte blindée en train de se demander si l'idée était si bonne que ça !
    Après tout, il avait quitté le cabinet 20 mn avant elle, il était l'antépénultième patient et elle quittait à 16h00, le temps de réunir ses affaires et elle s'était précipité pour se rendre ici, se remémorant la seule fois où elle était venue accompagnant June et se faisant surprendre telle des enfants avec les doigts dans le pot de confiture, elle était restée totalement sans réaction face à cet homme. Il l'avait totalement subjugué et même encore tout à l'heure lorsqu'il est entré dans son petit bureau elle avait dû se concentrer pour rester un tant soi peu professionnelle, et maintenant elle s'apprêtait à sonner à sa porte ! voilà, c'était fait, il n'y avait plus qu'à laisser faire. Son cœur commençait à battre à cent à l'heure, d'instinct elle porta sa main à sa poitrine, machinalement elle vérifia le boutonnage de son chemisier et sans même s'en apercevoir dégrafa les premier boutons, son décolleté sage et professionnel devint un peu plus coquin. Un "clong" sonore retenti dans le couloir alors que l'on déverrouillait la porte blindée devant laquelle elle se tenait, peu à peu le battant s'ouvrit ... avait-il prit le temps de regarder par le Juda pour savoir qui avait sonné ? la question lui traversa bêtement l'esprit alors qu'Il se tenait devant elle, souriant, courtois, simplement beau dans ce pantalon sombre qu'il portait. Il avait troqué son simple jean sweat shirt qu'il portait ce matin contre un pantalon noir taillé droit, une chemise claire unie dont la teinte bleutée se mariait avec celui de sa peau halée, de ses cheveux et de ses yeux dans lesquelles elle pouvait apercevoir un éclat de malice. Arrivait-elle à un mauvais moment ? Elle en avait l'impression comme en attestait la cravate qu'il portait encore détachée autour de son cou, il s'apprêtait à sortir, sûrement en galante compagnie et elle débarquait comme ça, à l'improviste, pleine d'espoir, mais quelle cruche ! comment  une fille comme elle pourrait intéresser un homme comme lui ? Elle tenta de bafouiller la tirade qu'elle avait préparée.
        - Oui, bonsoir Mr Lesueur, je suis du cabinet de la secrétaire du docteur et vos papiers que vous avez oublier de vous rendre...
    Mais quelle cruche je fais ! pensa-t-elle en tentant de remettre ses mots dans l'ordre !
        - Ah oui Melle, Julie je crois c'est ça, merci je venais de m'apercevoir que je ne les avais plus ! merci beaucoup
        - Mais de rien, naturel, je, c'est moi qui vous rendre...
        - C'est très gentil à vous, mais entrez donc prendre un verre, vous avez l'air essoufflée, et c'est bien la moindre des choses que je peux faire pour vous remercier de vous être déplacée
        - Heu .. oui, merci, mais je ne voudrais pas dérangée, vous alliez sortir ?
        - Oui, j'attends ma compagne qui fini de se préparer
        - Ah ?  Julie senti un coup au cœur, bien sur, une compagne, elle imaginait une femme d'âge mûr, terriblement séduisante et pleine de classe, pas une gamine comme elle... désappointée, elle enchaîna .. C'est que dans ce cas là je vais vous lécher, vous laisser pardon
    Alors là ! bravo poulette ! quel lapsus ! Elle distingua un sourire de son interlocuteur, et elle devait être écarlate, en plus au lieu de tenter de le laisser passer, elle insiste et s'excuse !
        - Plus tard peut-être pourquoi pas ? enchaîna-t-il avec amusement. Ce salaud l'enfonçait encore plus dans son naufrage. Mais il serait complètement grossier et contre mes principes de ma part de ne pas insister, surtout que vous ne me dérangez pas le moindre du monde, je connais suffisamment ma compagne pour savoir qu'elle en a encore pour un moment et que vous ne nous dérangerez certainement pas, bien au contraire, donc j'insiste pour vous offrir ce verre qui je pense vous permettra de reprendre un peu vos esprits.
    Sans même qu'elle s'en rendit compte, elle avait fait quelque pas à l'intérieur de l'appartement, certainement attirée par la gestuelle de l'Homme ou simplement par son corps qui voulait l'entraîner plus loin que sa conscience lui dictait, si bien qu'Il eu de quoi refermer la porte derrière elle. Elle se sentait comme une bête sauvage qui suivait une proie qui se révèle être un simple leurre et qui finalement tombait dans un piège..
    Avec cette douce élégance qui le caractérise, l'Homme l'entraîna vers le sofa du salon où il l'invita à s'asseoir en lui proposant un verre de vin. Ce n'était pas trop sa boisson préférée mais Julie l'accepta volontiers et le bu à petite gorgée pendant qu’assis face à elle il s'apprêtait à continuer leur conversation quand un bruit résonna derrière elle, il s'exclama le visage rayonnant :
        - June ! ma belle, enfin prête ! regarde, ton amie Julie est ici, elle est venue me rapporter mes papiers que j'avais oublier cette après-midi.
    Julie sentit son sang se glacer ! la compagne qu'Il attendait n'était  autre que sa meilleure amie ! en plus Il l'avait reconnue depuis sûrement le début et n'en avait dit un mot ! Honteuse, elle n'osait se retourner vers son amie qu'elle venait déranger. Elle l'entendit dans son dos, un air joyeux dans la voix
        - C'est vrai ? Julie, comment vas-tu ?     Julie n’eut d'autre choix cette fois de se retourner et découvrir  June, elle était radieuse ! Elle aussi était habillée chiquement, elle portait  une robe chinoise en soie     noire aux reflets rouges qui lui couvrait le haut des jambes à quelques centimètres  au dessus des genoux, une large échancrure sur les coté laissait voir sans aucune retenue le galbe délicat de ses cuisses partant s'évanouir aux confins du tissus d'orient dont la finesse suivait sans détour les courbes de ses hanches, la fine étoffe épousait parfaitement les lignes de son corps. Depuis l'aisselle gauche partait en biais de discrets boutons soulignant cette délicieuse courbe et agrafant le col Mao de rigueur juste au dessus duquel un fin collier d'argent, unique ornement, avertissait les initiés de son appartenance à un homme. Les manches courtes laissaient à nu la peau délicatement rosée de ses bras. Son visage était rayonnant, totalement dégagé de ses cheveux coiffés en boule, un chignon au dessus du crâne maintenu par deux baguette son maquillage léger  se percevait qu'à peine, juste l'écarlate cœur que formait sa bouche donnait un ton terriblement sensuel à cette vision angélique. Jamais bien sur elle n'avait vu son amie ainsi, elle semblait marcher avec tant de naturel, comme si elle volait sur ces talons vertigineux, sans même une hésitation elle se dirigea vers l'Homme qu'elle caressa avec tendresse avant de s'asseoir sur l'accoudoir du fauteuil qu'Il occupait.
    Sa posture, bien que féminine, était sans concession ni pudeur ne laissait aucuns doutes quant à leur relation : collée à lui, elle se tenait droite, les cuisses légèrement ouvertes , mettant le tissus en tension telle que l'on distinguait ce qu'il cachait, c'est à dire apparemment aucun sous-vêtements, son bras droit retombant  c'est tout naturellement que sa main se posait sur l'entrecuisse de l'Homme alors que de la gauche elle se saisie du brin de cravate qu'Il n'avait toujours pas nouée.
        - Voyons june ! cela ne sa fait pas de laisser notre invitée ainsi ! ressert nous un verre et va t'asseoir à ses cotés, ne la laisse pas seule !
        - Bien Commandant !     D’un bond elle se releva, déhanchant son corps elle se dirigea d’un pas chaloupé vers la bouteille et versa le contenu dans les verres déjà vidés avant d’aller s’en chercher un et de revenir s’asseoir sur le sofa à coté de son amie étudiante, encore une fois,  sa posture la mettait en valeur, droite, le dos à quelques centimètre du dossier et toujours les cuisses négligemment entrouvertes, et pourtant elle parvenait à mettre tant élégance  dans cette position si grivoise.  En la regardant porter son verre à la bouche, Julie se sentie si moche ainsi affalée à coté d’elle, elle se ressaisie, se redressa, cambra son dos, ses épaules, ouvrant quelque peu son chemisier et son chaste décolleté comparé à la tenue de sa voisine. June reprit la conversation.         - Ainsi c’est toi qui me l’a piqué ce matin ?…     Julie se trouva gênée, soudain son acte lui sembla déplacé tant elle avait pensé qu’à elle, empêchant son amie de profiter de moments coquins
        
    - C’est bon va, je rigole, tu as bien fait puisque c’est pour son boulot     - Mais vous aviez des trucs de prévus non ?
        
    - Lui sûrement, moi je ne sais pas, je suis … c’est lui qui décide     Elle lui avait dit ça de façon totalement naturelle, simple, accompagnant ses derniers mots d’un clin d’œil complice. Julie regardait l’Homme face à elles, il se contentait de les regarder en dégustant son verre de vin, elle revint vers la jeune anglaise qui changea de sujet. Elles échangèrent à propos de leur récent examen, leur ressenti vis à vis de l ‘épreuve, oubliant leur hôte qui se contentait de les écouter tout en surveillant le niveau de leur verre et apportant de temps à autre petits amuse-bouches si bien que la soirée avançait sans que Julie ne s’en aperçoive, elle se sentait bien en leur compagnie mais son esprit revenait sans cesse à la tenue de June, si belle, si sexy, si …. Soumise ? Cette idée ne pouvait la quitter malgré leur bavardage, leurs éclats de rire. Tantôt elle regardait l’Homme, le « commandant » qui se tenait là, assis en face d’elles à les regarder, les écouter et au fur et à mesure des gorgés de ce vin délicieux les rires devinrent plus spontanés, la discussion plus légère. Remarquant certainement l’intérêt que portait Julie à sa tenue et à Nathan, June revint sur le sujet.         - J’ai l’impression que tu aimes bien ma tenue
        
        - Elle te met en valeur oui, tu es superbe
        
        - Merci, j’en ai d’autre du même genre si tu veux essayer         - Je ne sais pas si cela m’irait ! En tout cas tu as beaucoup de goût, j’avais déjà remarquer à la fac que tu t’habillais toujours très bien depuis quelques temps.         - Merci, mais c’est le Commandant le plus souvent qui choisi mes tenues, même si je suis libre de mettre ce que bon me semble pour aller étudier, ici c’est lui qui décide !         - Le « Commandant » ?     June lui expliqua alors pourquoi elle l’appelait ainsi depuis le premier jour, puis sans tout dévoiler le début de leur relation et quelques unes des  exigences du Commandant, notamment celle qui disait qu’il ne voulait pas la voir en pantalon, sauf circonstances exceptionnelles, à l’intérieur du loft. Julie se surprit alors à dire tout haut :         - Ah zut, si Il ne veut pas de filles en pantalon je n’ai d’autre choix que de … elle arrêta sa phrase avant de dire « l’enlever », juste à temps pour se reprendre et le remplacer par « partir ».
    
        - Comment ça partir ? Se serait dommage poursuivi June, tu n’es pas bien ici ?     Elle sentait un piége se resserrer autour d’elle, un piège dans lequel elle souhaitait tomber. Elle sentait le regard de l’Homme sur elle, elle n’osait plus le regarder, préférant se concentrer sur June qui peu à peu s’approchait d ‘elle, quelque part elle se retrouvait malgré elle au centre des intentions, non pas que cela l’enchantait mais cette impression étrange ne lui déplaisait pas non plus, elle marmonna :         - Tu vois une autre solution ?         - Oui …     Elle sentit la main légère de June se poser insidieusement sur son ventre, ses doigts tourner autour de la boucle de sa ceinture alors ,que son visage se rapprochait du sien, elle la fixait de ses yeux verts, son parfum l’enivrait, sans mots dire, sans réagir, elle la regardait s’approcher d’elle. Elle releva les yeux et aperçu l’Homme. Il restait là, assis, à les regarder, non ! À la regarder. Elle ! Pas elle, non, mais celle qui se tenait à ses cotés. Elle pouvait voir dans ses yeux à quel point il devait tenir à elle. Julie songea à cet instant qu’aucun garçon ne l’avait regarder ainsi. Elle sentit une pointe de jalousie lui tirailler le ventre rapidement envolée lorsque les mains de June parvint à déboucler sa ceinture. Dans son nuage Julie la laissa faire, après tout si l’Homme n’aimait pas les pantalons sur les femmes, autant répondre à ses désirs.     Il n’était pas dans ses habitudes de se comporter ainsi, dans sa tête ses idées s’embrouillaient, ses sentiments s’entrechoquaient, elle le voyait Lui, elle la sentait elle, une partie de son esprit s’indignait tandis qu’elle lâchait prise laissant la main de June déboutonner son pantalon à présent.     Elle reposa les yeux vers son amie, celle-ci la fixait du regard, pinçant sa lèvre inférieure entre ses dents, une lumière au fond du regard et sa main habile ouvrait  avec facilité sa braguette. Dans son champs de vision, elle pouvait continuer d’observer l’Homme qui les regardait, elle ne pouvait constater impuissante que June gardait avec application son bassin dirigé vers lui, ses cuisses indécemment écartées, le laissant jouir de la vue de son intimité sûrement à peine voilée tandis qu’elle continuait d’approcher ostensiblement son visage du sien, sa bouche pulpeuse de sa joue, elle déposa un délicat baiser. La braguette était à présent totalement ouverte, il ne suffisait plus qu’à Julie de soulever son bassin et comme dans un rêve, dans un état second, elle sentit son corps agir ainsi, libérant le pantalon de l’emprise de ses fesses contre l’assise du canapé, instant fugace dont June profita pour tirer sur les jambes du vêtement. Voilà, ça y était, elle se retrouvait en petite culotte devant l’Homme.     Instant de solitude où votre inconscient soudain tente de se rappeler quel sous-vêtements vous avez enfilé ce matin, n’ayant rien de prévu pour la soirée, en tout cas sans être rentré se changer avant. Instant hésitant où l’on se demande si pour palier à l’improviste nous avons pris quelque chose de sexy ou bien si il ne restait que l’affreuse petite culotte en coton que l’on laisse en évidence dans le tiroir histoire de rassurer papa sur sa petite fille adorée. Seconde de soulagement en sentant la peau des fesses se retrouver en contact direct avec le cuir du canapé, c’est un string !oui, ça y est ! le rouge….         - Que penses-tu de cette solution ? Enchaîna June la sortant brutalement de ses pensées
        
        - Une éventualité que je n’osais évoquer         - De peur de nous gêner ?
    
     Tout en lui parlant, June avait poser sa main sur sa cuisse dénudée qu’elle caressait avec douceur, avec lenteur. Un mouvement mesuré, circulaire qui partait du dessus du genou pour tourner vers l’intérieure de la jambe, et voulant continuer à profiter du bienfait de ce massage elle laissa son amie faire.         - …. Non, mais …         - ça ne nous dérange pas tu sais     Tout en lui parlant, elle avait approcher encore un peu plus son visage du sien, elle s’attendait à recevoir une autre bise mais celle-ci se fit moins amicale, plus intime, June déposa sa bouche à la commissure de ses lèvres
    
    Ses lèvres avaient le goût de miel, le goût sucré d'un dessert interdit, d'un dessert auquel un gourmand ne peut résister au risque de se faire surprendre la main dans le sac, un dessert qu'elle avait à la fois peur et hâte de goûter alors que là-bas, confortablement installé dans son fauteuil, l'Homme ne perdait pas une seconde de ce qu'elles lui offraient, amenant à intervalles réguliers sont verre à sa bouche son regard restait fixé sur elles. Oui, à présent il les regardait toutes les deux mais son regard se faisait toujours plus doux dans la direction de June dont la main caressante remontait à présent le long de son chemisier, son verre de vin toujours à la main droite Julie posa la gauche sur celle de son amie, son intention n'étant pas vraiment de l'arrêter, elle tourna alors le visage vers June et plongea les yeux dans les siens, elle se sentait si bien entre ses mains qu'elle inclina légèrement le visage laissant à sa compagne un libre accès à sa bouche.
    Ses lèvres se posèrent alors sur les siennes qu'elle gardait entrouverte, lentement elle sentit sa langue s'immiscer pour venir sans la moindre résistance à la rencontre de la sienne, la laissant venir, s'emmêler, la caresser, leurs salive se mélangeait dans un baiser des plus doux qu'il lui ait été prodigué.
    Elle se délectait de cette bouche sur la sienne, de cette langue qui apprivoisait la sienne, l'entraînant avec ferveur dans une danse lascive et cachée. Sa main accompagnait celle de June, l'aidant petit à petit à défaire les boutons de son chemisier, le reste du monde n'existait plus, elles n'étaient qu'elles, dans leur bulle et June ouvrit le dernier bouton, écartant tendrement les pans du chemisier en terminant son baiser.
    Elle séparait non sans regret la bouche de la sienne avec l'envie d'y retourner, l'envie de prolonger cet instant délicieux alors qu'elle voyait le visage de June s'éloigner du sien, qu'elle lisait dans ses yeux l'ardente envie d'aller plus loin. Oui, pensait-elle. N'arrêtes pas ! continue suppliait-elle intérieurement et son regard embrassa la pièce, retrouvant le témoin privilégié de leur émoi, simple spectateur discret dégustant son verre, le regard toujours plein d'émerveillement pour sa jeune maîtresse  dont la jupe ne cachait rien. Cet Homme excercait-il de son pouvoir sur elle aussi ? qu'importe ! au diable hurla-t-elle intérieurement alors que la main de June venait  glisser sur sa cuisse nue reprenant sa valse, sa ronde douce et sensuelle s'approchant sans ambages de zone de plus en plus sensibles qu'ils caressaient au dessus de la fine étoffe en suivant avec douceur le délicat sillon que son sexe formait.
    Conquise, elle l'était totalement, simple jouet aux mains expertes de la jeune britannique sous le doux regard de celui qu'elle était venu convoiter.         - Dis moi, je suis sur qu'Il n'aime pas non plus les petites culottes
    
        - Tu vois juste     De ces quelques mots, les doigts de June se libérèrent encore plus, glissant cette fois sous l'unique rempart qu'elle écarta sans ménagement avant de la tirer le long de ses cuisses. Elle ne savait plus trop ce qu'elle voulait, ce qu'elle désirait, ou plutôt si : elle voulait qu'Il pose les yeux sur elle, qu'Il la regarde comme il regardait June.
    Mais soudain toutes se pensées s'évaporèrent, emportées par le tourbillon qui ravageait son ventre, ce maëlström exquis de sensation et de délectations qui l'inondait agacé et manipulé par de fins doigts précis et coquins. Jamais elle n'avait été caressé de la sorte, si ce n'est par elle-même, tandis que deux doigts écartait avec délicatesse ses lèvres intimes un autre jouait avec son clitoris impatient, coulissant le long de sa fente s'ouvrant peu à peu il s'attardait en montées successives sur le bourgeon sensible. Elle sentait son sexe s'ouvrir, gourmand dans l'attente d'en recevoir plus encore alors que la bouche de son amante se posa de nouveau sur la sienne pour un baiser torride rapidement déplacé vers son cou, son torse, sa poitrine libéré de son soutien-gorge. Comment avait-elle fait ? elle n'avait pas senti qu'il était ouvert à présent, qu'importe, elle se retrouvait emporté par un frisson, un terrible spasme venant du fond de son ventre alors que la bouche se posait sur son sein droit et que ce doigt espiègle se glissait en elle sans difficulté tant elle pouvait sentir son sexe couler.
    Et cette langue qui n'avait de cesse de tourner autour de son téton, cette bouche gourmande qui  l'encercla avant de l'aspirer, de jouer avec. Combien de doigts la fouillaient à présent ? deux ? trois ?  à être en train de gigoter dans son ventre, son vagin, glissant avec dextérité contre les parois, se plaçant à chaque zones toutes plus sensibles les une que les autres, des doigts si fins lui extirpant de multiples grognements, soupirs de longs spasmes des montés de plaisirs et sachant se déplacer lorsqu’un sommet allait être atteint pour se replacer ailleurs. à chaque fois de nouvelles sensations , chacune plus intenses, plus profondes que la précédente. Et le visage de June reprit sa descente, d'instinct Julie aurait dû resserrer les cuisses mais elle n'en avait cure, elle les écarta encore davantage, laissant l'Homme jouir de la vue de son intimité indécemment offerte, intimité cible de la bouche avide de sa maîtresse dons les lèvres ne tardèrent pas à effleurer. Encore des frissons, de l'impatience mêlée à de l'excitation, puis la libération lorsque la langue agile se posa sur le délicat sillon béant qu'elle lui offrait, goûtant à son nectar qui en coulait, langue avide d'offrande qui se déplaçait suivant un itinéraire précis, Julie ouvrit un dernier instant les yeux pour observer l'Homme avant de perdre contact avec la réalité, perdre la notion d'espace et se laisser totalement aller au caresses buccales que June lui prodiguait, des doigts toujours glisser en son sexe et l'autre main lui caressant le ventre, les seins... Un éclair lui traversa le corps, un coup de tonnerre un râle profond jailli de sa gorges, un cri qui prenait naissance au fond de ses entrailles pour s'évanouir dans le silence pas vraiment monacal de la pièce.     Simplement, June se redressa et vint déposer un baiser sur sa bouche, lui permettant de goûter à l'orgasme qu'elle venait de lui offrir. Lentement, l'Homme qui n'avait  pas bougé  durant tout ce temps se leva et  prit sa soumise par l'épaule pour la faire se relever, tout en restant derrière elle, il défit un à un les trois boutons de sa tunique et l'ouvrit pour la laisser tomber au sol, à son tour elle se retrouvait nue. Sans un mot, il la prit par la main et ils se dirigèrent vers l'escalier, la laissant là, seule dans l'expectative, ne sachant que faire, attendant un signal, une invitation qu’Il ne tarda à faire  d'un geste de la main, Il l'invita à les rejoindre.     XVII     La tête embrumée, le palais lourd, chargé, Julie tentait de rassembler ses souvenirs ... Le vin ne lui était décidément pas favorable car elle en payait souvent le tribu le lendemain.         Ouvrir un œil..
      .....Première tentative, avortée....
           Ce bruit sourd à coté d'elle, ce bruit qui résonne, comme une douche qui coule, un évier qui se vide, mais en plus diffus.     Deuxième tentative, ouille ! lumière ! clarté, éblouissante…
    Cette pièce... immense... une chambre .... une salle de bain, ce grand lit avec des draps qui n'étaient pas les siens, si doux, soyeux sur sa peau
    Nue ? et elle était nue !
    ……Mais quelle truffe elle fait !
    Le souvenirs revinrent d'un coup par flash-back successifs: June, l'Homme, cet orgasme... à la fois presque honteux mais si fabuleux, lui ensuite l'invitant à les suivre dans l'escalier. Monter les rejoindre dans cette chambre magnifique, immense, éblouissante et s'effondrer comme une masse une fois allongée !
    Mais pourquoi cela bouge comme ça ?
    Combien de temps avait-elle dormi ? et ils vont la prendre pour une arriviste, une gamine ! elle tenait l'alcool habituellement mais le vin lui faisait toujours le même effet néfaste, agissant comme un somnifère sur elle ...Là ! Une horloge !  quelle heure ? 7h00 ! elle avait dû "plonger" en un instant et profondément ! Et pourquoi diable le matelas bougeait ainsi ? tout ce bruit ! Le lit ! elle n'était pas seule dedans !
    Lentement elle se tourna pour voir qui était là et elle se trouva face à une jambe, masculine, poilue et zébrée d'une longue cicatrice. Une jambe meurtrie. Et ce satané matelas qui n'a de cesse de bouger accentuant son mal-être. Son regard remonta le long du membre en suivant la cicatrice qui en croisait une autre au niveau du genou. Celui-ci avait une forme bizarre, comme un angle inhumain. ses yeux continuèrent leur chemin le long de la cuisse de l'homme qui était allongé à ses cotés encore s dans un profond sommeil lui aussi.
    Il lui fallu encore quelques secondes pour embrasser totalement la vue qui s'offrait à elle. Elle était couchée tête-bêche, dans le lit alors que l'Homme était dans le bon sens, si tant est qu'il y eu un sens de ce lit posé au centre de cette pièce immense, la tête sur l'oreiller, une main féminine posée sur son torse, une autre sur la cuisse opposée et  enroulée autour de Lui tel un boa sur sa proie, le corps  à Ses pieds et les jambes au niveau du crâne de Julie se tenait June, une June totalement éveillée qui avait dans sa bouche  le membre érigé, marque d’un réveil proche, du Mâle endormi. Par des allers et venues lascives et aimables elle s'appliquait à enduire le sexe tendu de sa salive avant de le prendre entièrement en bouche et de remonter sur la longueur, agaçant de sa langue le prépuce à peine sorti du fond de sa gorge. De douces caresses buccales ayant pour Julie un effet hypnotique, elle regardait son amie, sa maîtresse donner du plaisir à un Homme tout comme elle lui en avait donné la veille au soir : uniquement de sa bouche, elle regardait avec envie son amie prendre cette queue entre ses lèvres, une belle queue épaisse, dure, appétissante, une queue qui lui faisait encore plus envie maintenant qu'elle se dressait juste devant elle.
    Malgré l'appréhension de déranger son amie, elle décida de tendre la main vers ce membre tendu avec l’envie indécente et quasi viscérale de le sentir à elle, le faire glisser sous ses doigts, entre ses lèvres, à s'appliquer à lui donner un plaisir avec sa langue lorsqu'elle sentit une main stopper son élan. Surprise, elle eu un léger sursaut avant de comprendre que c'était la Sienne, il venait apparemment de s'éveiller et avait comprit l'intention de la jeune fille. Timidement elle leva les yeux vers Lui, effectivement réveillé, il posa un regard sur elle, un regard dur, formel alors que June replongeait son sexe au fond de sa gorge, il cligna des paupières sous l'assaut, résistant sûrement à l’envie d’exprimer phonétiquement son plaisir préférant continuer de faire croire à son sommeil, et c’est sous  cette emprise qu’il lui dirigea la main vers  la cuisse de June l’invitant à s’y poser. Surprise celle-ci releva les yeux vers sa compagne qui, la bite toujours enfoncée dans la bouche, lui sourit la voyant se réveiller,  tout en continuant sa tâche de façon naturelle.
    L'Homme discrètement guida la main de Julie qu'il tenait toujours fermement par l’avant bras plus haut entre les cuisses que June écarta, facilitant l'accès à son antre. Julie marqua un temps d'arrêt, une légère hésitation, le temps de se demander si elle y arriverait, si elle serait capable de toucher ainsi une autre fille qu'elle, si .... et avant même de s'en apercevoir, son index rencontrait les lèvres intimes de June dont l'humidité ne laissait aucun doute sur l‘excitation de celle-ci, lui donnant plus d‘entrain à aller encore plus loin, elle la regarda alors enrouler sa main autour de la verge dont elle s'occupait et la branla doucement avant d'aller passer la langue sur la longueur pour échouer sur les testicules qu'elle goba et lécha avec passion.
    Julie découvrait ce monde pas totalement inconnu : le sexe d'une femme, mais cette fois c'était un autre que le sien dont elle s'occupait, alors consciencieusement elle glissa les doigts le longs de cette fente ouverte, humide, trempée puis atteint le petit bouton délicatement rangé dans son étui, prêt à en sortir, ne demandant que ça, petit bouton qu'elle contourna avec adresse avant de replonger le long des feuilles intimes que lentement elle écarta légèrement plus. L'Homme changea de tactique lorsqu'il posa sa main sur son crâne, elle l'aperçu en faire de même avec son acolyte, avant même qu’Il cherche à la diriger, elle  approchait son visage de l'entrecuisse de son amante, bien décidé à lui rendre ce qu'elle lui avait offert hier soir, à aller au bout de son exploration, à découvrir, voire même à gouter l'interdit.
    Sous ses yeux, le lys intime de son amante s'ouvrait suffisamment, cette fois elle pouvait y glisser sans heurt son doigt alors que le nectar commençait à en couler, son bassin bougeait au rythme saccadé de la fellation qu'elle prodiguait à son Commandant, Julie devait prendre garde de ne pas faire un faux mouvement, elle approchait lentement sa bouche de ce puits qui acceptait avec plaisir la venue de son doigt, puis un second, là, à quelques centimètres à peine de ses yeux, ses doigts disparaissait au fond d'une chatte trempée, c'était elle qui la rendait dans cet état ! Comme attirée, aimantée, l'amante qu'elle était approcha encore plus son visage, elle pouvait sentir les effluves du parfums intimes de sa maîtresse qui coulait de cette source fertile et sans aucune retenue y plongea la langue.
    Une saveur étrange se distilla sur ses papilles, son ventre se contracta sous l'effet du chaud contact, était-ce une main qu'elle sentait sur elle ? La main de qui la caressait ainsi ? elle n'en avait que faire, pour le moment sa langue se fourvoyait en une contrée connue mais habituellement inaccessible, et sans aucune retenue elle se concentra à offrir du plaisir, attentive aux gémissements qui envahissaient la chambre, au soubresauts du matelas coïncidant aux baisers intimes qu’elle prodiguaient, parfois léchant, parfois aspirant  le clitoris de son amie, s’appliquant à donner se plaisir qu’elle aimait recevoir, à-coups synchronisés aux glissements des lèvres de June le long de cette verge qu’elle goûtait avec passion, Julie ressentait avec son amante chaque passage du gland turgescent au fond de sa gorge et dans un dernier coup de langue parvint à offrir un orgasme à son amante, goûtant se fruit intime tout en constatant avec  effervescence qu’elle même recevait sur son palais celui blanchâtre et salé de l’Homme . Elle se redressa alors, se trouvant face à June toujours aussi rayonnante, un filet de sperme sur le menton et c’est sans aucunes retenues que leurs visage s’approchèrent l’un de l’autre, que leurs bouches  se touchèrent pour un baiser à la saveur unique, mélange intime d’une jouissance partagée dont elle savourât avec délice la succulence éhonté de leur doux forfait.     XVIII     Nathan avait machinalement posé une nouvelle dosette dans la machine à café. Tout en sirotant celui qui venait de couler il se remémora la veille, lorsqu'il y a moins de vingt quatre heures il se trouvait en cet endroit à finaliser la journée qu'il avait prévue avec June. Le programme était simple et sans excès pour  permettre à sa jeune maîtresse de se détendre après ses examens : passer la fin de matinée et déjeuner dans un grand parc d'attraction de l'est parisien pour celle qui avait gardé son âme d'enfant, la laisser s'amuser, se détendre avant un retour sur Paris voir les champs-Elysées se parer de milles feux pour l'approche des fêtes de fin d'année, ensuite la soirée devait prendre une tournure surement plus coquine, à moins que pris d'un élan soudain cela ai dérapé avant, ce qu'il espérait et dont il ne doutait guère... il était dans ces pensées lorsque le téléphone résonna, sans consulter le numéro, il décrocha et peina à reconnaître la voix qui lui parlait, il lui fallu un certain temps pour réaliser que la secrétaire du psy lui proposait un nouveau rendez-vous qu'il s'empressa d'accepter, à la fois réjouis d'enfin percevoir le bout du tunnel de ses soucis de santé, reprendre enfin les commandes d'un avion, pouvoir enfin voler, retourner là-haut, libre ... et désappointé pour June, la privant  du plaisir et du bien que cette journée aurait pu lui faire....
    Il buvait son café dont la chaleur le faisant reprendre pied après les douceurs matinales dont il avait été l'un des heureux bénéficiaires, en appuyant en même temps sur le bouton de la machine, il se rappelait comment il avait réussi à improviser et caler ce rendez-vous crucial. Comment il avait réussi à filer à la bijouterie avant que June ne descende, revenir juste à temps avec ce collier qu'il comptait lui offrir plus tard. Il avait prévu douceur et gentillesses, comme si il voulait se faire pardonner l'acte qu'il lui avait demandé de réaliser quelques jours plus tôt, dans ce bar ... Mais le voilà de nouveau en train d'improviser, et quand il improvisait il risquait à tout moment d'aller trop loin il en avait peur. Il la vit alors descendre vêtue des vêtements qu'il avait lui-même préparé : une simple jupe, fendue comme d'habitude dont le décolleté était couvert par une veste fermée assez chaude, assez classique et sobre pour entrer dans le lieu public où il avait prévu de se rendre, il sentit alors la confiance qu'elle avait en lui faisant s'envoler ses doutes si bien qu'il parvint sans hésitation à reprogrammer le déroulement de la journée, et les événements s’enchaînèrent en sa faveur....
    D'un coté son second café coulait et de l'autre la théière se mit à siffler, indiquant que l'eau pour le thé de June était à bonne température pour l'infusion. Il fit couler le liquide sur les feuilles de thé , il lui restait juste assez de temps, il ouvrit le réfrigérateur avant de repartir sur la journée de la veille.
    ...Il ne s'était rendu compte de la perte de ses papiers que lorsque la sonnette retentit chez lui et cette secrétaire dont le visage lui avait paru familier mais une fois entrée il put remettre dans le bon contexte où il l'avait déjà aperçu, non décidément il n'était vraiment pas physionomiste, il n'avait absolument pas reconnu cette jeune fille indélicate qu'il avait aperçu qu'une fois, il se mit donc alors à improviser de nouveau, après tout June lui parlait souvent de son amie et contre toute attente elle adhérait totalement à son jeu, comme à son habitude et sans qu'il ai besoin d'insister sur ses intentions, comme si ils étaient en contact télékinétique, entraînant son amie dans leur jeu.
     Elles avaient donc passé la soirée à discuter de choses et d'autre, discussion innocente entre deux amies et ce n'est que tard dans la nuit, aux alentours de deux heures du matin lui semblait-il, que tout avait basculé ...
    Voilà, le jambon devrait faire l'affaire, des protéines, il en aurait besoin vu les deux tigresses qui l'attendaient là-haut. Il avala une tranche, et se permit le luxe de sortir la poêle pour préparer quelques œufs au bacon, après tout, ils risquaient d'avoir tous les trois besoin de force ... le dimanche avait commencé sous le signe de la luxure et il comptait bien le faire continuer ainsi. Tout en préparant les œufs, il servit le thé avant qu'il n'infuse trop longtemps, avala d'un trait son second café en faisant couler celui de Julie, s'empara du plateau et monta rejoindre les filles.
   Il entra alors dans la chambre et  ne fut pas surpris de les trouver en train de se prélasser dans un bain moussant, ensemble elles se tournèrent vers lui, souriantes. June  eu ce petit rictus habituel si diablement sexy, excitant, quant à Julie elle eu un bref moment de surprise lorsqu'il apparut, comme si elle venait de se faire encore une fois attraper la main dans le pot de confiture, une expression qui là aussi lui donnait son charme, elle qui voulait se montrer une fille forte. Elles semblaient si sages... au dessus de la mousse ...
     Délicatement, il posa prés de chacune une assiette et leur tasse,le Darjeeling pour June te le café, fort, pour Julie avant d’ôter son peignoir et de venir les rejoindre.
     Il y avait quelque chose d'étrange de voir les filles dans leur bain en train de manger leur breakfast qu'il venait de leur préparer, mais elles mangeaient avec appétit et en très peu de temps les œufs et le bacon avait disparu des assiettes, elles prirent alors chacune leur tasse respective dans une main, s'échangeant un sourire complice. Nathan n'eu pas à attendre bien longtemps pour sentir leur mains libres se poser sur lui de concert sous l'eau, chacune sur une cuisse, il se contenta de s'allonger un peu plus, profitant du repose-tête et de se laisser faire, laissant les bras sur les rebords du bassin derrière la tête des filles. Petit à petit, les mains remontérent vers une destination commune, laquelle arriverait en premier ? Au dessus de la mousse, les filles semblaient sagement déguster leur boisson, en dessous, l'une d'elle glissait ses doigts autour des couilles de leurs ôtes alors que l'autre faisait tourner son membre encore ramolli de n'avoir pas encore récupéré des actions qu'il avait subi un peu plus tôt. Sans un mot il les laissait jouer ainsi avec son sexe, alternant leur position avec une synchronisation presque parfaite, tentant de nouvelles caresses plus ciblées, plus coquines.
    Puis le sourire de June se fit plus éclatant, la main sur le sexe se dressant était donc la sienne à n'en pas douter, sa tasse vidée elle la reposa sur le coté, immédiatement imité par Julie dont la main sous marine la  rejoignait, de concert les filles posèrent leur tête sur les épaules de Nathan, chacune de leur coté, alors que leurs mains jointent sous la mousse serraient ensemble le membre enfin durcit de l'homme, elles savouraient leur indécente victoire brandissant le trophée qu'elles venaient d'obtenir, plutôt le branlant avec douceur . Ainsi rapprochée elles devenaient plus accessible et il put baisser les bras dans l'eau, chacune de ses mains se saisirent d'un sein, un différent dans chacune d'elles, de taille, de texture, de téton. Deux seins totalement dissemblables qu'il se délectait de flatter, de comparer, même si celui de June était totalement connu. Puis elles continuèrent leur chemin sur  deux ventres, deux hanches,  deux entrecuisses qui s'ouvraient à leur arrivée pour enfin découvrir deux sexes humides, doux, offerts.
    Sans retenues, les deux intimités s'offraient à lui et sans remords il se fourvoya dans chacune d'elles. Droitier il se sentait moins à l'aise avec sa main gauche, coté où se trouvait June, alors il pu profiter de l'agilité de sa main droite pour découvrir Julie.  
    Ses doigts travaillaient de concert, chacun dans un environnement semblable mais différent, découvrant chaque parcelle explorant chaque zone avec le plus de délicatesse possible, il sentait son sexe aimablement caresser, branler, les vas et viens qu'elles lui prodiguaient se saccadaient au rythme de ses découvertes, elles soufflaient à ses oreilles, gémissaient à ses appuies, de doux gémissements qui signifiaient qu'il devait continuer, rester concentré sur la zone qu'il excitait et Julie lâcha prise la première, dans un grognement sourd et retenu elle ne pu contrôler le spasme de son corps alors qu'un orgasme la traversait, et surement d'entendre ainsi son amie, June ne tarda pas à la rejoindre dans les nimbes du plaisirs.
    Son forfait accompli, Nathan se releva du bain devant le regard des filles, elles le suivirent des yeux, Julie semblait comme hypnotisé, elle fixait avec un intérêt certain son sexe dressé alors qu'il empoignait deux serviettes. De concert les filles se levèrent à leurs tour alors qu'il tendait à chacune d'elles un drap de bain, l'eau glissait le long de leurs courbes dessinant de multitudes de petits ruisseaux aux délicieux méandres qui se perdaient au niveau de leurs mollet dans l'eau mousseuse du bain.
    S'enroulant dans leurs serviettes d'un mouvement toujours aussi gracieux, les filles échangèrent un sourire complice avant d’approcher leur visage l'une de l'autre et de se perdre dans un baiser passionné, laissant Nathan seul à quelque mètre, observateur privilégié pour regarder leurs langues se mêler. Ensemble elle s’essuyèrent mutuellement, chacune frictionnant avec une ardente douceur l'éponge sur le corps de l'autre accompagnant de petits rires complices leurs actions commisses méticuleusement, passant sur chaque parcelle de leur peau, n'évitant aucun recoin, aucun plis et une fois parfaitement séchée, elles se tournèrent vers l'Homme qui n'avait cessé de les regarder, jouissant d'un spectacle à la fois prude et torride. 
    Écartant les sortie de bain humide de leurs corps, elles s’approchèrent alors de Lui, leur complicité pouvait se lire sur leurs visages lorsque chacune de leurs coté elles s’affairèrent à le sécher à son tour, Nathan se laissa simplement faire, simplement guider par ces quatre mains frictionnant son corps, ses hanches... Laquelle se plaçait derrière lui pour lui frictionner les épaules ? il aperçu la chevelure brune de Julie devant lui alors que ses mains glissaient le longs de son torse, de son ventre pour venir enrouler l'essuie corps autour de ses cuisses, dans son dos, le corps de June se colla à lui, il sentit sa poitrine s'écraser contre ses omoplates alors que ses bras s’enroulèrent autour de lui, ses mains fines, élégantes se posèrent sur le crane de Julie à genou devant Lui et d'un geste doux et ferme, elle le guidèrent plus prés. Avec régal il sentit les lèvres délicates de Julie se poser sur son gland, lentement cette bouche amicale prit possession de son sexe, alternant petit coup de langue et baisers intimes qui peu à peu se muèrent en aspirations gourmandes.
    Dans son dos, la bouche de june en épousait les courbes, s'attardant entre les omoplates pour petit à petit descendre le long de son échine, s'attardant un moment au creux de ses reins et venir sensuellement se poser sur ses fesses qu'elles embrassèrent tour à tour, et alors qu'une langue continuait à s'enrouler autour de sa hampe dressée, une autre bien plus coquine se frayait un chemin entre les globes indécemment écartés par les mains de June.
    Un courant électrique lui parcouru le dos, des frissons l'envahirent lorsque la lippe avide se posa au centre de son anus, il n'avait pas le contrôle total de ce qu'il se produisait mais il en  jouissait agréablement alors que les deux langues, les deux bouches, les quatre lèvres s'occupaient de lui glissant le long des zones les plus érogènes, les plus sensibles de son corps, la plus intime se faisant délicatement visiter ses jambes tentaient désespérément de le tenir debout lorsque June glissa son visage entre elles, amenant cette fois sa bouche au niveau de ses testicules qu'elle goba avec entrain.
     Dans un mouvement incompréhensible Nathan se retrouva allongé sur le dos au milieu du lit,  une fille de chaque coté, chacune alternant de prendre son sexe en bouche, de la douceur avec la langue caressante de Julie à la profondeur de la gorge de June Nathan  les regardait s'affairer, les laissant mêler leurs langues lorsqu'elles se rencontraient, lorsqu'elles se substituaient et June invita Julie.
    D'un geste insidieux, elle la convia à enjamber leur partenaire dont elle tenait la verge à la verticale et tout en le regardant disparaître dans le vagin humide de son amie, elle s'installa à califourchon sur le menton râpeux, offrant son sexe ouvert à la vue et surtout à la bouche gourmande de Nathan.
    Julie  sentait enfin la queue de l'Homme au fond d'elle, cette belle bite à la fois épaisse et veinée, dure, appétissante, elle aimait ce genre de queue, pas trop longue et dont l'apparente épaisseur n'était qu'illusion, car une fois en elle, elle la remplissait avec toute la suffisance nécessaire. Lentement elle la fit coulisser en elle, montant et descendant le long de cette colonne qui la perçait, tirant sur ses cuisses pendant que face à elle June soupirait des coups de langue indécents de son Commandant. à la fois heureuse de sentir cette queue qu'elle possédait, elle enviait son amante pour le plaisir qu'elle recevait, elle approcha son visage du sien, de sa bouche et trouva ses lèvres, sa langue qui s'enroula autour de la sienne alors qu'elle sentit la main de sa maîtresse se poser sur son ventre pour lentement glisser vers son sexe visité, pénétré, et avec terriblement de dextérité parvint à atteindre son clitoris pour le caresser avec tant de douceur.
    Encore une suite de mouvement, chacun bougeât, qui en premier ? Qui entraînât les autres? Personne ne le su vraiment et tout le monde s'en moquait. Mais Julie maintenant allongée au dessus de  June, sa tête entre ses cuisses, ses cuisses autour de sa tête, ventre contre ventre la laissait avec un bruyant désir étouffé par son labeur abuser de son clitoris avec sa langue tout en s'occupant de la même façon, elle laissait ses doigts la visiter sans retenu alors qu'elle même goûtait son petit bouton, goûtait à la douce chatte de la jeune anglaise que l'Homme besognait en même temps, parfois il sortait et se présentait à sa bouche, sans retenu elle le prenait, se délectant avec gourmandise du profond nectar qui perlait, le délicieux goût de son amante, de celle qui glissait à cet instant sa langue au centre de son sillon comme si elle était une petite bite qui voudrait la prendre, la pénétrer.
    Soudain, l'Homme quitta se doux orifice pour venir se placer plus bas, il présenta son gland au bord du petit anneau rosé sur lequel il exerça une légère pression et s'est sans effort qu'il se glissa dedans. June se faisait tendrement sodomiser sous ses yeux alors qu'elle pouvait sentir sa langue accentuer son travail, provoquant de longue montée de chaleur au creux de son ventre, et ses doigts maintenant quittaient sa chatte trempée pour venir se poser sur un endroit bien plus intime.
    Non pas que Julie ne pratiquait pas la sodomie, elle l'avait accepté la première fois il y avait quelques années pour faire plaisir à son petit copain du moment qui avait disparu tout de suite après. Mais elle n'en avait retirer aucun plaisir, voir même plutôt  une certaine douleur, comme à chaque nouvelle tentative.Mais le gémissements de June qui lui parvenait alors que le membre inconvenant coulissait dans son antre, alors que ses doigts agiles se fourvoyaient avec indécence au plus profond d'elle, Julie se redressa, laissant le bas de son corps sur le visage de sa maîtresse, la laissant agir, elle ondulait sous les coups de langue, sous les assauts des doigts intrépides et lorsque le trio bascula, qu'elle se retrouva allongée sur le ventre, imaginant l'Homme s'approcher, le sexe droit pointé entre ses fesses que son amante tenait indécemment ouvertes, elle se laissa complément faire, laissant une vague de chaleur l'envahir lorsque elle senti sa corolle s'ouvrir au passage de l'indélicate verge qui s'invitait là, sa douce intimité s'offrant sans retenue, acceptant sans contrepartie l'entrée inconvenante. Jamais une telle chaleur l'avait envahie, tout son corps semblait accueillir cet importun au creux de son cul, et à chaque poussée, une nouvelle vague montait, marquant le flux et reflux de ce coït anal, vague accompagnée par le passage doux et délicat de la langue agile de June sur son petit bouton exsangue. Entremêlée entre la puissance de cette verge si dure au plus profond de ses entrailles et la délicatesse de cette lippe léchant son clitoris en alerte tous ses sens, toutes ses sensations ainsi attisés, au paroxysme de leur acuité faisait qu'elle se sentait perdre totalement pied, perdant toute notion elle s'entendait hurler, grogner, gronder , la montée incessante de cet orgasme qui la traversa brutalement.
         XIX     Lorsqu'il ouvrit la grande porte métallique et qu'il put enfin l'apercevoir, son cœur s'emballa, il sentit son cerveau comme exploser dans son crâne, ses jambes eurent de la peine à le porter jusqu'au centre du hangar, jusqu'à sa destination qu'il pouvait à nouveau toucher, embrasser du regard et surtout y pénétrer à nouveau.
  Mais avant cela il  tourne autour, le regarde, le caresse, savourant l'instant, le scrute dans ses moindre recoins : le fuselage, les gouvernes. Pose une main attentionnée sur chaque éléments avant de les contrôler avec minutie. Ses doigts se posent avec précision sur l’élément à vérifier, contact tactile, charnel, à la fois fébrile et technique.
    Puis vint le moment de monter à bord, instant tant attendu, presque inespéré que d'escalader l'aile et de faire coulisser la bulle de l'habitacle, tout de suite s'enivrer de cette odeur particulière qui lui saute littéralement au nez : celle de la résine, de la mousse des fauteuils, du plexiglas du cockpit qui s'ouvre avec se bruit si caractéristique, tout ses petits riens qui lui manquaient tant.
    ça y est, le voilà assis à bord, moment solennel et tant attendu.  Il voit son doigt fébrile s'approcher du bouton de mise en route. Un toucher, une caresse et voici l'ensemble qui se met à trembler, à ronronner, devant ses yeux les trois pales de l'hélice se mettent en rotation, disparaissant,  tout les voyant sont au vert, enfin il peut emmener son avion vers la piste, heureux que Loïc, l'instructeur principal de l'aéro-club, son ami,  ai pris soin de son appareil. Il s'était même résolu à le lui revendre un bon prix, mais ce bon ami n'en avait jamais voulu, persuadé qu'un jour Nathan en reprendrait les commandes.   Ce jour, c'était enfin aujourd'hui ...
    Elle est là, devant lui, longue, plate, dégagée et surplombée par un ciel azur, un froid ciel d'hiver sans un nuage. Une fois le "OK" de la tour il pousse la manette des gaz, les 180 ch délivrés par le petit moteur font vibrer l'habitacle, Nathan peut enfin libérer les freins, le gazon de la piste défile sous ses roues. Voilà, la vitesse est atteinte ... Il peut enfin tirer sur le manche comme on dit ! lentement le nez de l'appareil pointe vers le haut et il sent avec un énorme bonheur le sol s'éloigner, retrouvant ses sensations, son plaisir : voler !
    Là-haut il se sent libre de toute contrainte, le sol s'éloigne, son fidèle DR401 l'entraine avec un bonheur incomparable vers les cieux azurs, un coup d’œil à droite, personne, il fait alors un mouvement avec le manche provoquant la  bascule et un virage sur l'aile. Son moteur vrombit, un régal de glisser sur l'air, sur rien, le vide...
    Il s'éloigne un peu de l'aérodrome et continu son ascension, se fait plaisir à effectuer quelques figures, virages, montées et descentes en piquet, mais non, la voltige n'est pas sa grande passion, mais le manque de toucher, l'absence du cockpit lui donne ce  brin de folie, il a bien le droit à quelques excès non ? Attention, pas trop de folie non plus, sur ce terrain, il connait parfaitement les limites !
    Il se calme, l'adrénaline des retrouvailles retombent un peu enfin, il savoure cet instant.
    Fait le point.
    Tout irait pour le mieux si il n'y avait pas ces bruits de couloirs inquiétant au travail, une baisse d'activité, on parle de licenciements, oui, chez les pilotes, la tuile ! Deux ans sans pouvoir toucher un avion, deux ans de galères a se demander si un jour il pourrait piloter à nouveau, et puis enfin, lorsque une accalmie apparait enfin, lorsque ce jour arrive c'est pour masquer de nouvelles perturbations !
    Et il y a Élisabeth...
    ....June...
    Comment vont se passer les fêtes de fin d'années. Il ira à Moulins retrouver sa famille comme prévu, mais June viendra avec lui, Stéph. le lui a demandé, Beth sera là. Seule. Sans son mari, enfin ex-mari maintenant... Alors que faire ? lui avouer pour June et lui ? lui avouer quoi ? Que ce n'est que du sexe, du sexe et rien que du sexe, de la luxure à l'état brut ! Lui le pense ainsi mais qu'en est il de la jeune femme, le voit-elle ainsi également ? et surtout  et quelle image reverra-telle, renverront-ils à la propre mère de sa maitresse ?
    Faire le vide.               ...Et la voir...   Revoir son sourire si malicieux, son corps qu'elle aime tant lui dévoiler, ses courbes avec lesquelles elle l'aguiche, jouant avec lui, lui faisant perdre ses moyen alors qu'Il se croit maître du jeu. Le goût enivrant de sa peau de sa bouche, de son sexe si sucré, si doux, si accueillant, la rondeur de ses seins, le souffle de son plaisir lorsqu'il pose la main dessus.    Il la revoit à nouveau dans leurs jeux, ses exhibitions... Sentir monter en lui le désir fou d'une nouvelle étreinte, un dernier acte purement sexuel, continuer à se baigner sans vergogne dans cette luxure débridée, sans autre idée que donner du plaisir à l'autre, jouir de celui qu'elle lui offre. Profiter.
    Une envie.
    Bête, idiote, Totalement inconsciente.
    Comme ça, pour profiter du moment, de la magie du ciel, Nathan coupe les moteurs. Instantanément l'avion réagit à la perte de vitesse, d'instinct Nathan effectue les manœuvres nécessaires à un vol plané, sans même savoir où il est par rapport à la piste, sans même connaitre l'issue de celui-ci.
     Se laisser aller, se laisser porter par les vents, se laisser tomber...               Une solution peut-être ?       ...Fermer les yeux... ... Sentir l'avion piquer, imaginer le sol se rapprocher, inexorablement ...                               ...La chute, laisser tomber, après tout....     XX          Après avoir déposer avec délicatesse son DR 401 sur l'asphalte de la piste de Moulins-Montbeugny il dirigea l'avion vers l'emplacement que son vieil ami, et ancien instructeur, Michel lui réservait. A coté de lui  June, toujours aussi resplendissante emmitouflée dans sa grande cape, restait émerveillée d'avoir ainsi découvert une partie de la France vue du ciel, notamment les quelques châteaux de la Loire qu'ils avaient survolés. Bien-sur, il avait effectué un léger détours pour cela, mais découvrir Chambord après avoir survolé de loin Paris, Versailles et autres curiosité touristique dont certaines encore sous la neige qui était tombé ces derniers jours ne laissait aucun remords. Une belle opportunité qu'il voulait lui offrir et dont la jeune britannique apprécia avec sa fraicheur habituelle.
    Devant lui, juste à proximité du hangar où il remiserait son avion durant leur séjour, se tenait sa sœur Stéph debout devant le vieux Land-Rover Defender de son mari, le véhicule tout terrain était surement mieux adapté pour circuler sur les routes vraisemblablement  encore  enneigées. Un grand geste de la main pour accueillir son frère, sa joie de le revoir n'était pas feinte. Puis la porte coté passager du Range s'ouvrit pour laisser apparaitre une femme qui sortit du 4X4 avec élégance pour regarder l'avion s'approcher. Piquée par le froid, elle enfonça son visage dans son duffle-coat, rentrant les épaules. Sa tête était coiffé d'un grand chapeau duquel parvenait à dépasser quelques mèches blonde de ses cheveux. sa silhouette élégante et fine tranchait avec celle un peu ronde de Stéph engoncée dans sa grosse doudoune. Enfin, ses jambes était plongées dans de longues bottes en cuir. Sa passagère ne tarda pas à réagir, saluant tout sourire sa mère qu'elle n'avait pas vu depuis cet été, si ce n'est que par écran interposés.
    Une fois l'avion immobilisé et l'hélice stoppée, June se précipita hors du cockpit pour aller se lover dans les bras de sa mère pendant que Nathan s'occupait de leur bagages et après avoir salué sa sœur.
        - Bon Nathy, tu te souviens d' Élisabeth ?
        - Mais bien sur, vous étiez toujours fourrées ensemble au lycée, c'était ta meilleure amie et il me semble que tu es la mère de June, répondit-il en se tournant vers Beth
        - Moi non plus je ne t'ai pas oublié répondit-elle avec son léger accent britannique.
    Alors que June saluait Stéph, Beth se pencha vers Nathan lui offrant sa joue rougie par le froid pour un baiser amical, tout en lui disant suffisamment doucement pour que les autres ne les entendent pas.
        - Je n'ai jamais cessé de penser à toi.
    Ces mots à peine prononcés elle se tourna à nouveau vers sa fille et ensemble s’engouffrèrent à l'arrière du Land retrouvant son confort tout à fait relatif, laissant Nathan à ses interrogations prendre la place du passager  et Stéph s'installa au volant mettant en route son moulin à paroles, inondant Nathan de nouvelles de leur famille, de ses anciens voisins ou camarade du temps où il habitait ici, une autre époque, bien lointaine.
     C'est d'une oreille distraite qu'il écoutait ses commérages, derrière la mère et la fille discutaient en anglais, leur langue natale, langue qu'il maitrisait parfaitement en tant que pilote de ligne. Il comprit que Beth félicitait sa fille pour son goût vestimentaire, heureuse que Paris lui avait donné une autre vue de la mode, et June lui confia qu'elle avait fait de belles rencontres, fait connaissance avec de belles personnes et qu'elle était ravie d'avoir croisé leur chemin. Cet aveu le rassurait énormément, il se sentait particulièrement flatté par ces dires, puis d'un coup au son d'une phrase, d'un mot, il sentit son ventre se nouer, la nausée monter d'un coup. June venait d'avouer à sa mère tenir énormément à quelqu'un qu'elle avait rencontré, et pensait en être tombé amoureuse ...
    Une tempête lui retourna l'esprit, il n'avait pas encore eu le temps, ou simplement le courage de lui parler, de lui dire qu'il tenait énormément à elle, mais ce qu'il ressentait n'était pas de l'amour, non ! L'amour il l'avait ressentit une fois dans sa vie, et ce lien si fort, si puissant...
    "Non, tu ne le connais pas..." poursuivait-elle
    Elle avait lancé cette phrase à sa maman, était-ce un mensonge pour ne pas la blesser, ou avait-elle remarqué qu'il écoutait ? ou bien la vérité purement et simplement ?
    Perdu dans ses pensées, il ne remarqua même pas que Stéph venait d'entrer dans la cour de la maison de son enfance qu'elle occupait maintenant avec son mari et ses enfants qui les attendaient pour passer le réveillon de Noël réunis. Finalement, c'était ça la principale raison de leur venue ici,  il décida donc de profiter de la soirée, des talents de cuisinière de sa sœur, de la joie des enfants quand ils ouvriront leur cadeaux, et repensant au petit  paquet qu'il avait remit un peu plus tôt à June, une petite surprise qu'elle n'ouvrirait que le soir, seule dans sa chambre.      La soirée se déroula dans le bonheur et le partage, tous discutaient, buvaient et Nathan ne pouvait s'empêcher de regarder son amour d'adolescent. Beth avait gardé la silhouette de son adolescence  avec des formes bien sur moins juvéniles, elle était habillée d'une jupe droite épousant avec délice les courbes de ses hanches et qui couvrait ses cuisses jusqu'au genoux, ses mollets, gainés de collant ou bas noir, plongeaient dans de joli escarpin noir au talon à la taille raisonnable. Quant à sa poitrine, la seule partie de son corps qu'il pouvait voir tout au long du repas, et bien elle ne demandait qu'à jaillir de ce chemisier qui aurait pu être sobre si les derniers boutons étaient clos, mais le tissus tendu par les formes généreuses en prouvait l'impossibilité. Assis face à elle, Nathan avait du mal à résister à l'envie de la regarder, s'imaginant pourvoir la toucher à nouveau, se remémorant leur délicate chaleur, à coté d'elle, June semblait ne pas remarquer l'attirance de son Commandant pour sa mère, ou du moins le feignait, la jeune fille était elle aussi rayonnante dans sa jupe sobre mais sexy. Le tissus couvrait avec pudeur toutes parties les plus intimes mais la dentelle coquine  laissait l’œil concupiscent vagabonder avec une inavouable envie.
    Ainsi assise cote à cote on ne pouvait douter de leur liens familiaux, les même trait du visage, les même yeux si ce n'est que ceux de Beth sont aussi bleus que ceux de sa fille sont verts, et la même implantation capillaire avec cette blondeur au léger reflet auburn pour Beth alors que ceux de June ont l’éclat d'un incendie, et surtout de par leur gestes, leurs regards complices on pouvait sentir des liens très forts les unissant, une relation fusionnelle.     La soirée continuait, bientôt l'heure des cadeaux, tous le monde quitta la table pour se rendre dans le salon et profitant d'un moment à l'écart des autres convives, Beth s'approcha de Nathan et lui parla en toute discrétion.
         - Alors beau brun, toujours célibataire à ce que m'a raconté ta sœur ?
        - Et oui, elle en raconte des choses ton amie n'est-ce pas ?
        - C'est pour cela qu'il ne faut pas tout lui dire ! lança-t-elle avec un clin d’œil, se remémorant avec malice ces années de lycée, ces instants partagés dans le plus grand secret, Nathan se lança.
        - Tu n'as jamais regretté ?
        - Quoi ? bien sur, je te l'ai dit à l'aérodrome, tu es à jamais en moi
        - Mais que l'on lui ai caché ? si nous avions été sincères envers nos proche, peut-être que la fin aurait été différente ...    
        - Tu me reproches d'être partie ?
        - Pas du tout ! tu était encore jeune et se sont tes parents qui sont partis ! tu devais donc les suivre ! mais si ils avaient sût pour nous peut-être que .. j'aurais eu plus de nouvelle de toi !
        - Et tu ne peux pas savoir à quel point j'ai regretté de ne pouvoir t'en donner, j'en ai pleuré ..
        - .. .et tu t'es mariée !
        - Non, ne dis pas ça, tu as raison mais tu ne sais pas tout
        - Si, Stéph m'en avait un peu parlé à l'époque, tu l'aimais guère, mais tu étais enceinte et en plus il avait un bel avenir ...
        - ... Enceinte par "accident", le coupa-t-elle sèchement,  même si je ne regrette rien, ma fille est une des plus belle chose de ma vie, même si son père est un con fini elle est la prunelle de mes yeux, mais maintenant qu'elle est grande et moi libre j'ai décidé de vivre ma vie !
        - Et tu comptes commencer par quoi ?
        - Reprendre mon indépendance, j'ai trouvé un travail sur paris, et en premier lieu retrouver  l'homme que j'ai toujours aimé et renouer avec lui.
     Nathan eu un haut-le-cœur. lui aussi avait bien sur toujours des sentiments pour Beth, mais elle était partie, l'avait laissé là, sans nouvelle. Il se souvint combien de fois il s'était demandé se qu'elle devenait, si elle pensait à lui, combien il en avait souffert. Face à son silence, Beth reprit la parole.
        - j'ai bien conscience de l'avoir fait souffrir cet homme, de t'avoir fait souffrir, et je suis prête à tout pour racheter mes erreurs, ce soir je t'offre mon cadeau quand tout le monde sera couché.
     Elle s'éloigna, le laissant seul dans ses pensées qui se bousculaient. Était-elle consciente de ce que "prête à tout"  signifiait, dans quelle voie elle s'engageait... et surtout ce soir !       Nathan faisait le point seul  allongé tout habillé sur son lit, sa lampe de chevet pour seule lumière éclairait la chambre de son enfance. Les mêmes peintures, les mêmes meubles et il entendit gratter à la porte, il alla ouvrir et sans trop de surprise aperçu Beth sur le palier. Elle se tenait là, debout, timide dans sa grande robe de chambre, d'un geste peu assuré, elle défit la ceinture qui la maintenait close en faisant un pas vers l'intérieur de la chambre laissant les pans s'ouvrir sur sa nudité Nathan s'effaça pour lui facilité le passage et agrippa la ceinture du saut-de-lit avant qu'elle ne le laisse choir au sol.
    Elle pensait avoir la main pour le récupérer, il ne comptait pas se laisser manipuler ainsi.
    Serrant le cordon entre ses doigts, il s'approcha de cette femme qui tendait la bouche vers lui, demandant un baiser, comme pour implorer son pardon, mais il n'en fit rien. Ignorant la demande, il lui ceint fermement les poignets dans son dos et les emprisonna avec le lien improvisé, surprise mais déterminée, elle se laissa faire.
        - Alors tu es prête à tout pour retrouver ton ancien amant ?
        - Oui
        - Tu as conscience de ce que cela veut dire ? il a peut-être changé tu sais ?
        - j'ai confiance en lui, il était un jeune homme bon, il ne peut en être autrement aujourd'hui.
    Tout en lui parlant, Nathan serra la corde provisoire et entraina Beth vers le mur du fond, la plaquant littéralement le dos contre. De sa main droite, il débouclât sa ceinture, celle la même qui quelque mois plus tôt avait servit à entraver les poignets June, alors que la gauche se posa sur son ventre, à cet instant il sentit un frisson la parcourir puis il descendit le long de son abdomen et ses doigts ne tardèrent pas à entrer en contact avec une épaisse toison à travers laquelle ils progressèrent avec détermination pendant qu'il faisait coulisser son ceinturon autour de sa taille.
     Une fois la lanière en cuir libérée des passants du pantalon, il en présenta la tranche à la bouche de Beth, la poussant avec insistance entre ses lèvres, ses dents, celle-ci qui attendait toujours un baiser n’eut d'autre choix que de prendre le cuir, le mordre, alors qu'elle laissait les doigts explorateurs s’approcher avec délice de son sexe, Nathan se faisait un malin plaisir à passer l'auriculaire et l'index de chaque coté de son vagin, à proximité immédiate des grandes lèvres  dont il sentait l'humidité poindre le long de ses phalanges.
    La partie de la ceinture maintenue dans la bouche de Beth lui permit alors de repasser dans l'anneau, formant une nouvelle boucle qu'il présenta au sommet du crâne de sa captive, cherchant à lui passer autour du cou. Beth eu un mouvement de recul, vite entraver par le mur derrière elle. Immédiatement la main droite de Nathan s’éloignèrent de leurs cible, tirant légèrement sur les poils pubiens, avant de retomber sur la cuisse avec un "clac" sonore.
        - Prête à tout disais-tu ?
    Ainsi mise au défi, elle se soumit alors laissant passer la ceinture autour de sa tête qui rapidement retomba sur ses épaules, la boucle sur sa nuque et Nathan resserra légèrement l'entrave. Avant qu'elle ne puisse réagir, il souleva la sangle et passa un œillet dans le crochet planté dans le mur au dessus d'elle.
    Ô que oui elle le connaissait ce crochet, elle savait à quel point il était bien fixé, ce crochet qu'il avait chevillé ici pour cette hélice, cette lourde hélice en bois et métal récupéré sur un vieil avion, celle ci qui maintenant trônait dans son salon. Un crochet dont la solidité ne faisait aucun doute...
    Puis il s'éloigna un peu, admirant son œuvre,  ainsi entravée Beth ne pouvait bouger. Ses poignets liés dans son dos et son cou sanglé l’empêchait de se baisser, elle se tenait debout, droite. Sans aucune cérémonie il dirigea à nouveau sa main entre les cuisses de cette femme asservie, il sentait la chaleur de son sexe, la fièvre de celui-ci, il le sentait qui gonflait, s'humidifiait. Il fit glisser son majeur à quelques centimètres de l'entrée intime avant de le glisser le long de cette fente offerte. Désespérément, elle tentait de basculer son bassin pour sentir cette main, pour pouvoir enfoncer ces doigts, mais à chaque fois il parvenait à esquiver, elle tentait d'approcher ses lèvres de sa bouche et il se reculait un peu plus, elle renonçait sentant la sangle se resserrer autour de son cou.
    Lentement, il fit couler le nœud de sa cravate, sans l’ôter tout de suite puis il défit un à un les boutons de sa chemise, laissant apparaitre son torse, ses pectoraux puissants, glabres et jeta sa liquette au sol avant d'enlever son pantalon et se retrouver nu face à sa prisonnière, le sexe dressé vers elle. Jamais il n'avait quitté Beth du regard, puis il se saisi de sa cravate, seul vêtement qu'il lui restait, la tenant par le nœud encore intact, il l'approcha de la bouche de Beth comme il l'avait fait avec la ceinture quelques minutes plus tôt. Acceptant son sort, elle ouvrit quelque peu les lèvres, desserra les dents et accueilli l'enroulement de tissus dans la bouche, disciplinée alors que sans aucun remord il serra le lien.
    Il vint alors se coller à elle, retrouver la chaleur de son corps, la douceur de sa peau, jamais il ne l'avait  oublié. Il retrouva la délicate courbe de ses hanches que les années n'avaient pratiquement pas affectée, son torse écrasa tendrement cette poitrine plus ferme que dans ses souvenirs, mais toujours aussi sensible. Puis son sexe dur, tendu, espiègle, se glissa entre les cuisses entrouvertes, coulissa le long de cette fente qui n'avait de cesse de ruisseler, lubrifiant avec ardeur l'objet du désir avoué. Tout en prenant son temps, avec une lente douceur, il faisait glisser la hampe durcit entre les rives de cette délicieuse fontaine alors que cette fois sa main droite se perdait dans l'épaisse chevelure blonde et que son visage se nichait au creux du cou où l'odeur du cuir de sa ceinture se mêlait avec celle plus délicate de cette magnifique femme. Délicatement, ses lèvres s'ouvrirent, se posèrent sur cette épaule offerte pour y déposer un doux baiser à la saveur sucrée.
    Pile à l'heure, il l'entendit  frapper à sa porte...     Comme un diable qui surgit de sa boite, Nathan s'écarta de la femme captive, la regarda, presque avec dédain, lui qui fondait sur elle la seconde auparavant. D'un mouvement assuré, il se dirigea vers la porte qu'il ouvrit laissant apparaitre June.
    Respectueuse de la consigne manuscrite et déposée dans le petit paquet qu'il lui avait donné dans l'avion en partant ce matin, elle se tenait à la porte de cette chambre, uniquement vêtue de ses bas noirs et d'un déshabillé terriblement court et transparent, sans oublier le bandeau couvrant ses yeux, elle tenait dans ses mains menottées devant son nombril une époussette à la plume rose et un godemichet bleu de belle taille, apportant ainsi l'intégralité de ce que le paquet donné par Nathan ce matin contenait et attendait avec une vicieuse gourmandise  la suite de la soirée.
    Alors Il s'approcha d'elle, elle sentit Sa présence à ses coté et se laissa guider, Il savait qu'elle n'avait aucun repère dans cette pièce totalement inconnue et c'est sans ménagement qu'Il saisit la chaine des menottes pour l'attirer vers le lit en prenant garde de la placer du coté opposé à sa mère qui assistait impuissante, silencieuse, à l'entrée de sa fille.    L'immobilisant à quelques centimètres de la couche Il la poussa violemment, elle accompagna sa chute d'un léger cri à la fois de surprise et d'angoisse ne sachant où son plongeon se finirait avant finalement atterrir sur les draps soyeux et le matelas ferme avant de se laisser abandonner à nouveau à la merci de cet Homme, le cœur battant.
    Nathan leva les yeux vers Beth, comme pour observer sa réaction, pour la narguer, lui dire :" Prête à tout ?" puis sans un mot il ramassa les objet qu'elle avait laissé tomber dans sa chute avant de prendre un dernier ustensile posé sur sa table de chevet.
    Il s'agissait d'une simple imitation de griffe faite de plastique dur, il la fixa à son index gauche en s'approchant de la jeune ingénue qui était resté immobile sur le lit et vint pieusement s'assoir prés d'elle. Il resta quelque temps juste à l'admirer, à regarder sa poitrine se soulever au rythme saccadé des ses inspirations. Elle soufflait fort, respirait vite encore sous le coup de la peur qu'il venait de lui infliger, mais elle ne bougeait pas, confiante. D'un geste il saisit à nouveau la chaine des menottes pour l'obliger à passer ses mains par dessus de sa tête.
    Alors il posa son index sur son abdomen, juste au-dessus de son nombril, touchant avec la pointe aiguisée la peau délicate qui par défense se rétracta sous l'effet du piquant. Sans appuyer il fit glisser le pic vers la poitrine, laissant une éraflure blanche après son passage.
    La jeune fille se mordit la lèvre inférieure, dans ce petit rictus qu'il aimait tant la voir faire, sans se rendre compte que la femme captive, debout à leur coté, aurait fait de même si elle n'était pas entravée par ce bâillon de fortune.
    Lentement la griffe tourna autour du sein, le gauche, décrivant une spirale qui peu à peu se resserrait vers l'auréole si sensible pour s'y arrêter à quelques millimètres en accentuant légèrement la force de l'appuie. De son autre main, il se saisit du plumeau dont il posa la plume sur le téton excité, relâchant la griffe qu'il retourna.
    La partie supérieure de cet accessoire était doux et souple, d'un contact très voluptueux qu'il mit à profit pour venir agacer le téton droit. La respiration de la jeune femme changeait, sans vraiment s'atténuer cette fois elle se laisser aller au plaisir de ces doux contacts charnels. On pouvait voir ses tétons poindre, sentir ses seins se durcir sous cet agacement des sens, alors Nathan fit redescendre sa main gauche, retournant encore une fois l'index, remettant la griffe au contact de la peau. Lentement, zigzaguant sur ce corps alangui, il descendait, décrivant des courbes, des méandres autour du sternum, de l'abdomen, passant sur la taille, retournant sur le ventre avant de passer sur les hanches, le pubis, les cuisses qu'il contourna avec précision pour s'approcher dangereusement des lèvres intimes.
    Tout en faisant attention de ne pas blesser une zone plus sensible, il leva les yeux, son regard croisa celui de Beth qui assistait toujours impuissante à la scène et il n'y voyait aucune animosité, juste de la curiosité et un brin de culpabilité de voir ainsi sa propre fille prendre du plaisir.
    Sans chercher à continuer à lire dans ses pensées, Il se concentra à nouveau sur sa tâche, cette fois la griffe se trouvait entre les cuisses que June écartait sans la moindre résistance, cambrant son dos aux assauts de cet appendice qui lui éraflait la chair pendant que la douceur du plumeau suivait le même chemin : ses seins, son abdomen, son nombril, balançant sa tête dans un dodelinement cadencé elle se retrouva face à Lui, toujours sans le voir elle sentit Sa présence à ses cotés, alors sans attendre la permission, sans le demander car elle en avait envie, elle tendit le visage vers lui tendant les lèvres vers l'avant. Il se tenait là, nu à ses cotés, le sexe dur, dressé et dans ce moment de faiblesse répondit favorablement à sa demande muette, dans un mouvement, il approcha sa queue de cette bouche avide qui se trouva comme soulagée à son contact, c'est avec délectation que les lèvres y déposèrent un délicat baiser avant de s'ouvrir pour l’accueillir avec respect.
    Nathan se trouvait maintenant à genou à ses coté, à hauteur de son visage, il regardait sa queue portant encore les traces laissées par Beth disparaitre au fond de cette gorge affable, cette fois il ne servait plus de sa griffe mais le plumeau coquin caressait avec délicatesse le sexe de June. Son corps entier semblait le réclamer. Pour calmer ses ardeurs, il se saisi du gode et le plaça avec douceur sur le pubis de la jeune fille qui continuait à le pomper sans relâche. Faisant coulisser l'olisbo le long de cette grotte intime d'où coulait le miel de son plaisir, il le laissa se lubrifier avant de le présenter droit face à la lisière de son vagin, et lorsqu'elle recula sa tête, libérant quelque peu sa bouche de l'emprise de sa bitte qu'elle suçait avec tant de passion, tant d'envie, il enfonça doucement le sex-toy dans son antre, jouant avec ses propres allers-retours, sa propre cadence.
    De sa bouche émanait le bruit indécent de la fellation, de la salive qu'elle dépose le long de cette hampe qu'à chaque fois elle enfonce un peu plus loin dans sa gorge alors que l'Homme faisait aller et venir dans sa chatte, avec là aussi dans un "floc-floc" licencieux, un sexe de substitution. Mais une fois la queue enfoncée jusqu'au plus loin il se redressa, aperçu Beth toujours les yeux écarquillés sur ce spectacle dépravé et, tout en laissant le gode en place, se recula pour sortir de cette gorge gourmande.
    La bouche ainsi brutalement libérée, June semblait chercher son jouet, sa récompense, son sucre d'orge, mais lorsqu'elle sentit les bras de Nathan la saisir, non pas pour l'enlacer mais pour la retourner avec ardeur, elle se laissa faire, laissant l'Homme la guider avec ses mains dans la position qu'elle se devait de prendre, anticipant ses désirs elle se retrouva rapidement le visage enfouit dans le matelas, les bras sous elle et les mains toujours attachées maintenait le gode en place dans son vagin. Les genoux posés sur le rebords du lit elle ne s’était pas rendu compte qu'Il lui avait fait faire un tour si bien qu'elle présentait son cul sous le visage de sa mère, à quelques mètres, suffisamment prés pour qu'elle puisse le toucher si ses mains n’étaient pas entravées elles aussi.
    Dans cette indécente position, le cul levé et les fesses écartées, le bijou vert du plug brillait sous la pâle lumière de la lampe de chevet. D'un geste sûr, Nathan empoigna l'objet et le fit tourner avec douceur, le fit pivoter pour le tirer et petit à petit le libérer de son emprise, de sa chaude cachette dans lequel il s'était terré toute le soirée et laissant les chair de l'anus se relâcher après son départ. Alors Nathan escalada le lit, posa ses pieds de part et d'autre des jambes écartées de June et guida son sexe humide de salive vers cet orifice ainsi laissé libre, en se penchant en avant, il glissa à l'oreille de la jeune fille "Garde bien les cuisses ouvertes ! peut-être y a -t-il quelqu'un qui te filme en ce moment, ou simplement qui te regarde en train de te faire enculer ! Vas-y petite bitch, branle toi avec le gode en même temps !"
    Comme exaltée par ses mots, elle saisi le gode entre ses doigts et le fit coulisser dans son sexe alors que la queue de son amant s'introduisait au centre de ses fesses, fourrant avec ivresse sa chatte l'homme sentait, à travers la fine paroi qui les séparait,  le sex-toy glisser le long de la hampe de sa bitte encore plus emprisonnée qu'à l'accoutumé dans cet étroit passage mais il s'enfonçait sans résistance, retournant sans vergogne au plus loin, claquant ses cuisses sur les fesses rebondies de la jeune femme dans un libidineux tempo, sentant le corps ainsi pénétré se tendre, se cambrer sous ses assauts répétés, entendants les sons étouffés dans les draps de petits cris insolents pour au final se libérer ensemble, dans une parfaite harmonie, d'une jouissance assouvie lorsque son sexe cracha au plus profond et au plus immoral des endroits son jet blanchâtre ils restèrent là, immobile, l'un dans l'autre, lui débandant peu à peu dans ce cul insolent.
    D'un dernier sursaut confus, il vit son sexe sortir de cette corolle, alors sans dire un mot il attrapa le plug posé là, à coté, et le remis en place avant d'aller chercher la clé des menottes pour libérer June de leur entrave, l'accompagnant vers la porte, il lui saisi la main lorsqu’elle fit mine de vouloir enlever son bandeau.
    - Ma chambre d'ado est vraiment très moche, je ne veux pas que tu la vois ! Inventa-t-il comme excuse
    Il ouvrit la porte et après un dernier baiser la referma derrière la jeune fille, pouvant maintenant aller libérer la mère qui silencieuse avait été contrainte d'assister à cet acte.     XXI
     
    C'est seul Nathan entra dans son loft. Ils avaient atterri il y a à peine une heure et comme convenue Julie était à l'aérodrome pour partir directement avec June. Elles avaient eu en projet il y a bien longtemps avec leurs camarades de louer un chalet et de partir tous ensemble pour la semaine du nouvel an et c'est sans aucune hésitation qu'il avait accepté se disant qu'elle devait profiter de ces moments et l'imaginant, hédoniste, prendre du plaisir dans les bras d'autres hommes.     Mais pour autant son esprit ne tournait pas autour de ce sujet.     Il avait aussi dû laisser Beth prendre le taxi.     Elle avait profité de la place restante dans l'avion pour rejoindre Paris, enfin la région parisienne, pour prendre le meublé qu'elle avait loué le temps de trouver un appartement à son goût, mais ça, cela avait été décidé avant.     Il s'était retrouvé seul à l'avant de l'avion, seul au poste de pilotage, et même si cette position était loin de lui déplaire, ses préoccupations l'assaillaient. Oui il savait qu'il avait été trop loin la veille au soir et il s'en voulait. L'alcool n'excuse pas tout, il était le seul fautif et à un moment donné il devra faire face, surtout si Beth le dit à sa fille ! mais osera-t-elle ? il en était certain, le tout était de savoir quand, de prendre les devants, encore une fois. Toutes ces questions se percutaient dans son crâne, imaginant tous les scénarii possibles, mais sa principale angoisse était l'affliction qu'il avait provoqué, l'épreuve que cela avait surement dû être pour Beth et l’amertume certaine de June si elle venait à l'apprendre.     Alors il s'était retrouvé là, seul au bas de son avion à regarder le taxi s'éloigner vers l'adresse que Beth lui avait donnée, un appartement-hôtel tout proche et où il aurait pu la déposer mais il avait poliment accepté son refus lorsqu'il lui avait proposé, et maintenant le voilà seul dans son grand loft, au sommet de son immeuble à ressasser ses erreurs, à se retrouver dans le même esprit que 6 mois plus tôt, à se servir un verre, un truc fort, un truc costaud en attendant le sommeil qui de toute façon ne viendrait pas     Depuis combien de temps était-il assis dans son fauteuil à regarder par la baie vitrée ? Une heure ? deux ? plus ? Alors que maintenant la neige qui se met à tomber, pourvu que les filles ne soient pas embêtées sur la route ! Non, elles prennent le train. Attraper le smartphone, consulter les horaires des trains, le trafic pour voir si il est pas trop perturbé et voir une pastille annonçant que l'on vient de recevoir des courriels, jeter un œil, le premier, en haut de la liste  : -sans objet - elisabeth-coswool@gmail.com ! c'est elle ! avec son nom de jeune fille ! Fébrile, anxieux de ce qu'il va découvrir, de ce qu'elle a eu à lui écrire, il ouvre le message.   " Salaud. Voilà le premier mot qui devrait me venir si on me parle de toi. Tu es un immonde salaud ! Me faire subir que que tu m'as fait subir l'autre soir ? oui, j’étais prête à tout pour toi, et merde ! Mais tu croyais quoi en agissant de la sorte ? me faire comprendre quelque chose ? tu avais un message à me faire passer ? Jusqu'à présent je n'osais imaginer à quel point cela à été dur pour toi ces dernières années. Ton accident, ta paralysie, par où tu as dû passer, quelles souffrances tu as dû affronter, j'avais envie de t'en parler, de te le dire mais trop pressée de te retrouver, par précipitation, par orgueil de ma part, j'ai d'abord pensé à un plaisir charnel et maintenant me voilà dans cette triste chambre à ressasser ce que j'ai vu, à ce "spectacle" que tu m'as "offert" devant mon portable, un verre de brandy à la main pour trouver le courage de t'écrire. J'ai bien compris que je m'étais trompé, non pas à ton sujet, mais à quel point j'ai sous-estimé ta douleur ! C'est elle qui t'as rendu ainsi ? aussi insensible à mes sentiments, ceux de ma fille ? et pourtant je t'ai bien reconnu aussi pendant que tu lui faisait l'amour, toujours aussi attentionné, attentif à nos réactions. Tu veux savoir si j'aurais aimé être à sa place ? c'est ça ? salaud ! oui ! oui j'aurais préféré y être, à voir comment tu la caressais, tu la traitais, avec toute cette douceur, cette délicatesse qui caractérise tes gestes. Oui je me rappelle avec envie tes mains sur moi, je sens encore leur chaleur sur mon corps, je ressent encore l'émotion qui me traversait quand tu jouais avec moi, quand tes doigts se glissaient dans ma culotte, se glissaient en moi en classe de permanence que nous partagions. Je chéri encore ces moments où nous étions entouré des autres qui faisaient sagement leur devoir  ignorant ce que tu faisais de moi  Me reviens toujours en mémoire notre dernière soirée; t'en souviens tu toi ? celle là même qui a fait de moi ce que je suis, ce que j'ai été et ce dont pour quoi je suis désespérément revenu vers toi. Cette soirée où tes parents dînaient  chez les miens, où ta sœur était en stage pour le cheval et où nous avions réussi à leur faire croire que nous avions quelque chose, chacun de notre coté pour nous retrouver rien que toi et moi dans ta chambre, là où tu avais pris ma virginité quelques mois auparavant, cette fois où tu avais poussé un de tes jeux plus loin, comme à chaque fois. Que j'aimais tes jeux, insouciants nous étions. à peine dans ta chambre tu m'as demandé de me dévêtir, ce que j'ai fais tout de suite, me présentant à toi dans la nudité la plus pure pour la première fois, face à toi, pas par petit bout comme d'habitude, pas à la sauvette comme cela nous arrivait systématiquement, non, cette fois j me tenais face à toi qui était libre de me mater et je lisais tant d'envie dans tes yeux, tant d'amour, tant de sentiments ! je ne sais pas pourquoi mais tu as saisie ton bandana pour me le passer sur les yeux, quelle idée ? pourquoi ? timide mais tellement confiante je me suis laisser faire, laisser guider. Ainsi rendu aveugle, lorsque tes mains se sont posées sur moi j'ai eu un terrible frisson, j'étais déjà à deux doigts d'exploser, de venir à la simple perception de leur chaleur. je me souviens de ces mains parcourant mon corps, mon ventre, ma poitrine, mes seins, mon sex qu'elles avaient maintes fois visité, mais cette fois à travers le tissus de mon bandeau je sentais ton regard sur ce qu'elles étaient en train de me faire, puis ton souffle, tu t'approchait ton visage de mon intimité que je te dévoilais, que je t'offrais. Puis je sentis un contact plus délicat, plus doux, plus souple. Tu m'embrassais. Sentir tes lèvres, ta bouche à cet endroit provoqua en moi une décharge atomique et lorsque je compris que ta langue entrait en action au plus secret de moi j'avais l'impression que des milliers d'ailes de papillons s’agitaient dans mon ventre, voletant, virevoltant aux grés des circonvolutions décrite par ta langue. Un orgasme, un putain d'orgasme tu m'as offert là. Ce n'était pas le premier, mais celui là garde une saveur particulière. Tu t'es alors relevé puis je t'ai sentit t'éloigner un peu. Je me sentais stupide encore debout, les jambes tremblantes et sur lesquelles je sentais le plaisir que tu venais de me donner s'écouler, à la fois bête et honteuse, les bras ballants, ne sachant pas quoi faire de mes mains et t'imaginant là, devant moi, à me regarder ainsi, moi qui venait de jouir sans rien t'avoir offert en retour. Quelques bruits, diffus, sourd, je t'entendais te déshabiller, tes vetements tomber, te sentir te rapprocher de moi, me saissir et me guider sur ton lit où tu m'as fais m'allonger. Sur ce même lit où tu as balancé ma fille, la chair de ma chair, bastard ! Me faire m'allonger sur le ventre, m'obliger à me relever, juste mes fesses, me poster dans une position indéscente, totalement inconvenante. Je me sentais excitée, oui, excitée de ce que tu voulais de moi, tu pouvais me demander n'importe quoi. puis j'ai sentis ce que d'abord je pensais être tes mains se promener sur mes fesses, mon dos, contourner mon corps pour venir carresser mes seins qui pointaient vers le matelas, à cet instant j'ai compris que ce n'était pas un doigt, c'était plus gros, plus doux. Tu promenais ta queue sur moi en me disant :" tu aimes ça ma belle, tu aimes la bite " tu t'éloignas, pour mieux revenir derrière moi, lentement tu glissas ton sex entre mes lèvres intimes que je te présentaient, je me sentais rempli, comblée, pleine alors que tu progressais en moi, de plus en plus profondement, aussi loin que jamais auparavent, mes jambes devenaient coton, mon corps, mon ventre empli de toi qui entrais et sortais, glissais, coulissais dans un sordide bruit de quelqu'un courant dans des flaques d'eau. Combien d'orgasmes ais-je eu ? Cela doit flatter ton orgueil de salaud de lire ça ! Et puis tu es ressorti, sans avoir jouis, toujours en me disant "tu aimes la bite ma belle hein ? " instaurant le doute "Mais ce n'est pas moi qui te prends ce soir, moi je ne fais que regarder Eric prendre du plaisir avec toi" Eric ! tu te rappelles de lui ? Ce garçon qui me tournait autour, à qui je rendais le change pour que personne ne se doute pour nous. Bien sur tu te souviens ! tu étais jaloux ?  Je m'en moquais de ce que tu disais, je savais que tu étais seul avec moi, je sentais ta présence, unique alors que tes doigts se glissaient dans ma bouche. Avec avidité je les prenais, les aspirais, les léchais jusqu'à tu me présentes une autre partie de toi, celle que j'attendais en silence, presque honteuse de penser cela, lorsque tu posas ton gland encore humide de ma mouille j'ouvris avec appétit mes lèvres voulant de ma bouche te rendre le plaisir que tu venais de m'offrir, et tu continuais quand même à déclamer "tu aimes la bite, mange là !" oui je la prenais dans ma bouche avec une légère modération au départ, rapidement remplacée par de la voracité, je la sentais s'enfoncer dans ma gorge, taper au fond, j'étais à la fois fière de te gober ainsi et excitée, mon Dieu, j'avais ta bite dans la bouche et j'aimais ça, j'adorais ça ! je ne trouvais ça absolument pas répugnant, j'en voulais plus, encore plus, toujours plus, et lorsque tu m'as délicatement prévenu, dans un souffle annoncé que tu allais jouir, sachant parfaitement ce que cela signifiait, j'ai continué voulant à tout prix connaitre ta saveur. Cette soirée fut la plus exceptionnelle de ma vie sexuelle et pourtant... Pourtant à t'avoir entendu me répéter que j'aimais "la" bite tu m'avais convaincu. Alors lorsque mon grand pére est décédé et que nous dû retourner en Grande-Bretagne, que je me suis retrouvé loin de toi, sans plus pouvoir te contacter, j'ai couché avec pas mal de garçon,voulant leur bite en moi, mais jamais aucun ne m'a offert ce que tu m'avais offert ... à chaque fois je les trouvais soit trop pressé soit  trop dur, trop brutes .. ils n'étaient pas toi Lorsque j'ai rencontré Matthew je pensait avoir trouvé le bon, celui qui saurait te remplacer, il était plein de délicates intentions, mais ... Mais oui, c'était dur d'assumer être un homo en ces temps là... Tout ça pour t'avouer que tu n'avais pas complètement raison ce soir là. je n'aime pas "la" bite, c'est TA bite mon salaud que j'aime. Alors me voilà à attaquer mon 4eme brandy, excuse moi pour les fautes, je ne vais pas me relire snon  je ne t'enverrais pas ce message. je t'aime, salaud et oui, j'aime ta bite, elle me manque ! Oui tu peux encore me demander ce que tu veux mais ne fais pas de mal à June       XXII             Élisabeth lui ouvrit la porte en grand, avec un son sourire de circonstance , sourire d'une hôtesse recevant poliment son invité, mais son visage gardait des traits graves, sa colère justifiée l'habitait encore. Nathan était finalement parvenu à répondre à son courriel, imaginant encore l'embarras dans lequel elle se trouverait une fois qu'elle le recevrai, surement incommodée à la relecture de ce qu'elle lui avait avoué . Elle lui avait écris au départ sous le coup de la colère mais au fil des gorgées de brandy qu'elle avoua boire tout en tapant sion message sur son clavier, elle lui avait ouvert son cœur, son âme. Son message il l'avait lu à plusieurs reprise, jusqu'à le connaître par cœur, parvenant à lire entre les mots que cette douce amie qu'il connaissait tant lui envoyait avec à chaque fois une boule au ventre , bouleversé des ces aveux sincéres même si exprimé sous l'influence de l'alcool.      Il avait éprouvé ce besoin de la revoir et lui avait proposé en quelque mot, son message avait été clair :"je dois de voir, te parler de June et moi, t'avouer ce que tu ne sais pas, de parler de toi et moi, mais je veux te voir pour cela, te raconter en face". La réponse se fit attendre, mais deux jours après elle lui répondait sèchement :"demain, tea time, chez moi, reste sage !"      Rester sage ! comme si elle avait eu besoin de le préciser ! ceci dit, elle le connaissait tant ! Jamais en sa présence il n'avait pu le rester à chaque fois qu'ils se voyaient à l'époque c'etait comme si elle l'appelait. Lorsqu'ils étaient ado il ne passait pas une journée où il ne parvenait pas à passer la main sur sa poitrine ou dans sa culotte, pas une journée où il n'avait ce coupable besoin de la toucher avec cette indéscriptible impression qu'elle en demandait autant, il ne pouvait se passer de la faire jouir pensant ainsi prouver ainsi son amour, car oui, il en était éperdument amoureux de cette fille, devenue femme, devenue maman...      Il se tenait là, debout sur le palier, l'esprit dans ses pensées, ses souvenirs alors qu'elle l'invitait à rentrer. Elle était vêtue d'une longue jupe plissée aux motifs écossais et d'un cardigan boutonné sur un épais pull en mohair. Indécis sur la façon de lui dire bonjour, une chaste bise amicale, peu utilisée au royaume-uni ou une banale poignée de main ? Interrogation bête et futile au vu des raisons qui les ont ammener à se rencontrer, il esquiva alors en tendant la boite de "Laduré" qu'il avait acheté, sentant une imperceptible baisse d'animosité dans la posture de la maitresse de maison, d'un geste élégant, elle prit le paquet et l'invita à entrer.      L'appartement était sans âme, sans vie. Les murs d'une couleur taupe et gris semblaient sortir d'un épisode d'une mauvaise émission de déco et était constitué d'une piéce avec un coin salon et une petite kitchennette attenante, la porte du fond devait donner sur la partie "nuit". Beth invita Nathan à s'asseoir sur le sofa face à la minuscule et unique fenêtre de ce clapier, il attendit alors que son hotesse s'installa dans le fauteuil qui lui faisait face pour s'assoir à son tour, entre eux le service à thé en procelaine amenait raffinement dans ce lieu désuet.      Assise face à lui, les jambes repliées sous l'épais tissus de sa jupe, Beth tendit les bras vers la théiére dont elle versa le contenu dans la tasse à Nathan, celui-ci attendit naturellement qu'elle eu finit de se servir, de se verser un nuage de lait dans sa tasse avant de prendre la parole. Il était venu pour parler, il se devait de briser ce silence.           "- Tout d'abord saches que je tiens énormément à June, ta fille est une jeune fille merveilleuse mais il faut que tu connaises la    véritable nature de notre relation..." Il parlait d'une voix monocorde, filant avec une assurance artificielle le récit du début de leur liaison, tendant même à son interlocutrice le calepin témoin de leur contrat.      Sans dire mot, elle l'écoutat, lu avec interêt le manuscrit sans laisser paraître la moindre émotion, refoulant surement au plus profond d'elle même sa colère, son dégout, son aigreur. Puis elle reposa le bulletin devant elle sur la table, le poussa de l'index, un geste fait sans dédain et posa à nouveau ses yeux dans ceux de Nathan.      Troublé, ne sachant que dire, que faire pour tenter de se justifier il reprit la parole.            - Oui j'apprécie énormément ta fille, mais dés le départ il n'était question de sentiment ... Il marqua un temps, comprenant à quel point ces paroles ne pouvaient le réhabiliter aux yeux de Beth, mais celle-ci ne broncha toujours pas ... Enfin de sentiments suffisament forts pour... elle est libre de faire ce qu'elle veut, là elle est partie avec des amis et ... Zut pensa-t il, encore une bourde, dire à une maman que sa fille est partie se faire empapaouter par tous les garçons qu'elle fréquente, en gros voilà son excuse ... Décidément, plus il parlait, plus i s'enfonçait en terrain glissant. Et ses yeux, glacials, qui ne cessaient de le fixer.... Non, elle, tient une place dans mon coeur je te l'assure, enfin, ce qu'il en reste car vois-tu un jour mon coeur a explosé, éclaté en deux morceaux, et l'un d'entre eux, le plus gros, m'a été enlevé, subtilisé.      Echec et Mat        Tu viens de me mettre mat pensa-t-il après s'être ainsi ouvert pour la première fois de sa vie...           Non ! la partie n'est pas fini, cette larme au coin de l'œil, petit diamant brillant otant le costume de cette apathie dont elle faisait preuve.      Il aurait pu continuer, s'appitoyer sur son sort, mais il préféra s'arrêter là dans la nostalgie, revenant à son personnage froid, provocateur, limite odieux.             Je sais que tu aimes ma bite, je l'ai bien compris, mais je suis aussi persuadé que ce jour là je n'ai pas eu tord, tu aimes LA bite.      Sur ces dernières paroles il se leva et se dirigea vers l'entrée en attapant son manteau au passage. Surprise, Beth voulu de le retenir mais elle n'eu juste le temps que de se lever en prononçant la première syllable de son prénom avant qu'il ne ferme la porte derrière lui.      Stupéfait lui même de son geste, de ses mots, il restait là debout dans le couloir, derrière lui la porte close de l'appartement de Beth, unique séparation de cette étreinte dont il rêvait depuis plus de trente ans semblait vouloir arreter les sanglots qui pointait de part et d'autre. Oui, dans ce sombre couloir immonde il ressentait la detresse qui habitait cet appartement qu'il venait de quitter. Elle l'aimait, ne lui avait pas dit mais ses silences semblaient hurler des aveux.      D'un coup, il fit volte face et frappa cette porte insensible. Elle ouvrit, les yeux brillants , encore humide mais plein d'espoir. Sans aucune retenue il passa son bras autour de la taille de la femme sur le pas de la porte et l'entraina avec lui vers l'intérieure.             - Je t'ai promis de rester sage lors de ma visite             - Effectivement !             - mais c'était la précédente ...             - Dans ce cas ...      Alors qu'il la poussa vers le dos du sofa, son visage plongea vers le sien, et leur lévres se retrouvérent, reprenant un chemin ignoré depuis tant d'années, inoublié, la saveur de sa bouche, la douceur de ses lippes contre les siennes. Enfiévrés, impatient, il faisait aller ses mains incontrollable le long de son corps, de ses hanches, fermes, ses fesses rebondies, puis ses doigts aggripaient l'épais tissus, le froissais, le faisait remonter, il glissa alors sa main sous cette jupe si sage en apparence pour se poser sur les cuisses fébriles de cette femme tout aussi impatiente que lui.      Leur baiser se fit bruyant, bouillonnant, la fougue allait crescendo alors que ses mains remontaient au creux de cette vallée qui s'ouvrait, qui s'offrait à lui pour bientôt atteindre la culotte, insignifiant obstacle qu'elle négociérent avec une rapidité révélatrice de l'ardeur avec laquelle les amants d'hier se retrouvaient enfin. La main entra sans heurts avec la délicate peau lisse, glabre, infiniment libre. Surpris, Nathan eu un leger recul, interrompant son baiser.           - Je me doutait bien que tu ne resterais pas sage           - Et toi tu es une sacrée coquine !      Sans même sans être rendu compte elle lui avait ouvert la braguette et il se retrouvait le pantalon baissé, le sexe sorti du caleçon se tenait à l'horizontale, alors pour ne pas être en reste, il l'attrapap par les hanches et la retourna brusquement. Surprise mais conquise, elle le laissa la basculer en avant prenant appuie avec ses bras sur le dossier du canapé contre lequel ils se tenaient, puis il fini de lui relever la jupe, balançant le tissus ample sur son dos avant de lui descendre le tanga à mi-cuisse.      Alors il pris sa queue entre ses mains pour la diriger vers se sexe humide qui attendait pour l'accueillir, cette grotte déjà ouverte, luisante, chaude il fit glisser son gland sur la longueur de cette faille avant de s'y engouffrer avec délice. Calmement il prit possesion des lieux, retrouvant avec ferveur ce fourreau doux, chaud et moelleux, comme si il avait été conçu pour lui alors que parvenait à ses oreille un soupir, un souffle, un "hooooommmmmmmeuuu" comme un soulagement, la fin d'une attente mutuelle.      Sans briser la magie du moment il commença un délicat va et vient, un aller-retour profond dont chaque flux entrainait un nouveau "Mmmmoooaaammmammm" si délectable et provoquant un mouvement de tête de chaque coté, entrainant le balancement de la délicate chevelure blonde. Un coup à gauche, tantôt à droite.      Sa main droite posée sur la fesse de sa maitresse, il n'avait d'yeux que pour ce tableau féerique qui se présentait à lui, loin d'être innocent il augmenta lentement la cadence et surtout l'amplitude de ses coups de reins, peu à peu enfonçant son pieu rendu luisant de plus en plus loin, accentuant la force des soupirs qui peu à peu se muaient en feullement puis en petits cris. Il aperçu alors la main gauche de Beth partir à la recherche de quelque chose, pour ne pas la laisser sans partenaire, il glissa la sienne dedans, leurs doigts s'entrecroisérent, leur main se mélangeaient, ses mouvements s'accentuaient, ses cuisses venaient à claquer sur celles de Beth dans un bruit sec malgrés le ploc provoqué par son humidité.      Là sous ses yeux, il continuait de regarder sa queue aller et venir dans ce doux refuge, provoquant à chaque fois qu'il entrait en elle le sursaut de sa petite pastille toute rose, un inconvenant rebond de cette petite rosette. La main droite toujours posée sur la fesse, Nathan fit bouger son pouce pour venir indélicatement le poser sur l'orifice qui s'ouvrait peu à peu. Entre deux soupirs, il entendit           - Oui, je confirme, tu es un salaud, mais je t'aime           - Tu m'aimes ? ou tu aimes ma bite ?           - J'aime ce que tu me fais avec ta bite salaud !      D'un coup plus puissant, moins dosé que les autres, sa queue glissa hors de se fourreau, sans retenu, sans remord, il la fit alors glisser entre les fesses qui s'ouvraient devant lui. Il fit quelques aller et venu le long de cette raie et sans même attendre le moindre consentement remplaça le pouce inquisiteur par son gland violacé qu'il poussa sans remords vers l'avant, l'enfonçant sans vergogne dans ce cul offert. Il sentit sa main se resserer autour de la sienne, il la vit tourner son visage vers elle, un visage marqué par l'inquiétude, puis la douleur. Sans aucune indulgence, il continua à pousser vers l'avant, s'enfonçant dans ce conduit si étroit qu'il en était totalement compressé, pris dans un étau. Les gémissements harmonieux firent place à des hurlements etouffés, retenus pour ne pas alerter les voisins qui de toute façons, avec des murs aussi fins ...      Elle semblait vouloir lui dire quelque chose, mais se retenait aussi alors qu'il continuait son indecente et difficile progression, il en avait mal tellement il était à l'étroit, il aurait dû arreter, mais c'était trop tard, il continuanit, sans relâche jusqu'à sentir ses cuisses entrer en contact avec la délicate peau des fesses qu'il était en train de posséder. pour sentir sur ses couilles couler l'humidité qui ne cessait de couler de cette chatte qu'il venait de quitter. Alors il resta là, immobile, sentant chaque parcelle de cet orifice qu'il sondait s'accoutumer à cet insolent visiteur.      Avec délicatesse il pu reprendre ses mouvements, peu à peu la main autour de la sienne s'ouvrait, le visage qui lui apparassait de temps à autre avait les traits marqués de la douleur; mais les yeux ! les sourcils en pointe trahissant l'interrogation "Qu'es tu en train de me faire encore mon salaud ?" et au fond des yeux des vagues de plaisir succedaient à celles de la honte de se faire ainsi posséder par cet endroit inapproprié.      De moins en moins prisonnier de cet étroit fourreau, Nathan sentait bien que le plaisir prenait l'ascendant sur la pudeur, pouvant ainsi augmenter délicatement la cadence il glissait au creux de son cul et dans un bestial soupir qu'ils libérairent de concert jouirent enfin ensemble, la première fois depuis si longtemps.      Alors que son sexe giclait encore de ses derniéres gouttes au fond de l'orifice le plus sombre de Beth, Nathan en bon salaud lui glissa à l'oreille           - Pour ma part, je sais que j'ai raison et que tu aimes LA bite.      Sans même attendre une réaction, il sortit de son antre, remonta son pantalon et se dirigea vers la porte. en l'ouvant, pour tout au revoir il dit à Beth encore inerte sur le dossier du divan           - Viens chez moi au nouvel-an, on fera le reveillon ensemble.       XXIII       Nathan se dirigeai vers sa cuisine pour reservir Jérôme lorsque la sonnette retentit, un coup d'oeil sur l'horloge du four lui confirma qu'elle était extremement ponctuelle, sans même prendre le temps de s'arréter il ouvrit la porte en passant devant et continua sa phrase comme si de rien n'était.            - ....Et pour les douanes ? tu as pu voir avec eux ?      Son interlocteur marqua un temps avant de répondre, eu un mouvement pour se lever afin d'accueillir comme il se doit cette dernière invitée, mais les mots de son hôte lui revinrent en tête et il se força à faire taireà sa galanterie habituelle et répondit à la question.           - Oui, c'est bon, j'ai vu Fred du bureau des douanes et tout est en ordre, il ne nous reste plus qu'à nous lancer dans l'aventure.      Tout en versant les coktails dans les verres, Nathan continua la conversation en continuant d'ignorer Beth qui venait d'entrer, elle se tenait là sur le pas de la porte, se demandant surement si elle devait rester ou si elle devait partir. Aprés tout, il lui avait juste demandé de venir et lui avait envoyé le taxi qui l'avait déposé devant chez lui.      Timidement, elle fit un pas vers l'avant, entra dans le loft et ôtant son manteau qu'elle accrocha à la potence à coté d'elle. Elle portait une robe à son image, à la fois classe, discrète et diablement sexy avec son corsage légèrement pailleté et un décolleté en cœur qui mettait sa poitrine en valeur si tant est qu'elle en eu besoin et d'une robe patineuse qui s'arrêtait juste au dessus des genoux. Aux pieds des escarpins à talon haut soulignaient avec charme le galbe de ses mollets gainés.      D'une démarche qu'elle voulait surement assurée elle s'approcha avec grâce du coin salon où elle décida de prendre place sur le canapé, à coté de Jérôme qui avait du mal de la quitter des yeux, le fauteuil libre en face du canapé était surement la place de Nathan comme en témoignait le verre encore à moitié plein placé devant.      Alors qu'il n'avait prêté nullement attention à son entrée, comme si elle n'avait pas été là, Nathan revint vers ses invités tout en continuant à deviser avec Jérôme à propos de cet avion dont ils allaient faire l'acquisition et déposa chacun d'eux un verre. Un second whisky pour Jérôme, amateur de cette boisson, et un Malibu-ananas devant Elisabeth. Il avait remarqué à Noël que ses goûts n'avaient pas changés en matiére de cocktails.      Les hommes continuérent à discuter, à planifier leur projet, ils étaient parvenus à convaincre des investisseurs pour acheter un petit jet et avaient en projet une petite compagnie privée afin d'emmener des hommes d'affaires en déplacement un peu partout en France et les pays limitrophes. En ces temps où le web prenait une place de plus en plus imporatnte dans la gestion des contrats c'était un peu risqué mais ils prenaient le pari fou que parfois la présence d'l'homme sur place avait une importance.      Leurs projets ambitieux demandait beaucoup d'implication et ils ne devaient rien laisser au hasard, alors ils profitaient de ce repas pour finaliser certain détail et dans ce dialogue Beth se sentait souvent de trop, inutile à les écouter ainsi parler. Nathan s'en rendait bien compte, mais il ne faisait rien pour elle, pour l'aider à se sentir plus à l'aise, moins à l'écart, l'aider à se sortir de se mal être dans lequel il se plaisait à l'avoir mis.      Au fur et à mesure du repas toutefois, il remarquait son sourire à chaque plat qu'il présentait, le menu se soir ne devait rien au hasard, il avait préparé avec soin les plats qu'elle préférait dans chaque étapes, le fois gras sur pain d'épice en entrée était la seule note la plus sophistiquée, il avait ensuite enchainé avec un simple carré d'agneau accompagné de pommes de terre au four et aprés le fromage il s'appêtrait à emmener la mousse au chocolat fait maison quand Jérôme souleva un nouveau détail à propos de leur projet, un presque rien qui aurait pu avoir de grave conséquence, ensemble ils quittérent la table retournant vers la partie salon et sa table basse sur laquelle leur dossier était resté, c'est à cet instant que Jérôme s'adressa à Beth pour la première fois.            - Et vous ? puis-je vous demander votre avis sur ce sujet ?      Prise en dépourvu, Elisabeth resta muette et sans même lui laisser le temps de réagir sur le fait que l'on s'adressait à elle, Nathan enchaina.           - Viens Beth, nous allons prendre le dessert au salon, puis il fit posa le doigt sur une page, comme pour faire remarquer à son complice le détail en question. Jérôme se plongea dans l'étude du sujet tandis que Nathan se dirigea vers la cuisine pour en ramenner les dessert.      Chacun repris alors sa place comme pour l'apéritif, Jérôme et Beth sur le sofa et Nathan face à eux sur le fauteuil où il s'installa aprés avoir donné les coupes à ses convives. Tout en dégustant machinalement le dessert Jérôme, qui avait discrétement défait le bouton de son patalon pour favoriser sa digestion, restait plongé dans l'étude du dossier, il commença alors à expliquer à Nathan que pour ce soucis de taxes il irait en parler avec ... Il n'eu pas de quoi finir sa phrase qu'il échappa sa cuiller qui tomba sur son entrejambe, tachant de chocolat son pantalon clair.      Sans même attendre, dans un reflexe purement conditionné, Beth se redressa et plongea un coin de sa serviette dans la carafe d'eau toute proche et approcha le chiffon trempé de la partie maculée pour venir la frotter avec entrain.           - Oula, attention le chocolat, si on ne l'enleve pas rapidement la tâche risque de ne pas partir ensuite !      Pour s'affairer ainsi, elle se plongea en avant, plaçant son magnifique décolleté sous le regard pernicieux du maladroit. Entre cette main féminine qui s'affairait en ces lieux fort sensible et la vision qui s'offrait à lui, il n'avait le pauvre que peu de chance de résister si bien qu'à chaque passage de la serviette dégoulinante la bosse que formait son pantalon prenait de l'ampleur alors que de son coté Nathan renchérissait sur le dossier           - Ok pour les taxes, mais surtout il faudra demander à quel moment on peut les regler afin que l'on puisse gerer notre trésorerie en fonction      Beth continuait à s'activer et au fur et à mesure que la tâche disparaissait le pantalon s'imbibait et ce qui se reveillait à l'interieur manquait de place et commençait à vouloir sortir par la braguette qui s'ouvrait au rythme de l'érection. Elle aurait peut-être dû se sentir génée, mais elle continuait malgré tout à frotter une tâche qui avait maintenant disparue, le regard plus attiré par le gland timide qui apparaissait.      Nathan assistait amusé à la scène qui se tramait devant lui, pensant que décidémént se sofa tandancieux avait été le témoin silencieux de jeux audacieux, et son complice de toujours contina de lui parler des ces taxes en reprennant une cuilléré de mousse qui bien malencontreusement tomba elle aussi.      Beth se releva alors et se posa face à lui, tournant le dos à son premier amant mais avec un décalage suffisant pour que celui-ci constate qu'elle profitait de cette position pour sortir le sexe tendu de son ami chapauté d'un soupçon de mousse, et c'est avec un brin de surprise qu'il vit cette femme superbe s'arc-boutter et poser sans complexe ses lèvres sur l'entremet là même où il avait chut.      D'une simple caresse de la langue, elle ota avec délice la tâche sucrée et sa gourmandise la fit trainer encore un peu. De sa main droite elle se saisie de ce pieu qu'elle dégagea entiérement du pantalon avant de poser les lèvres autour et petit à petit les faire glisser sur sa longueur.      Ne souhaitant pas rester simple spectateur cette fois Nathan approcha les mains de la jambe droite de Beth tout en continuant la conversation, Il la sentit frissonner lorsqu'il le ceint alors au dessous du genou, et au fur et à mesure que la bouche gourmande descendait le long du chibre de son partenaire, il les faisait remonter, entrainant dans son sillage le tissus leger de la robe.      Un instant, elle stoppa sa progression, il se trouvait au milieu de la cuisse, encore quelque centimétre pour découvrir si elle portait bas ou collant, arrêt prémédité ? surement ! elle remonta alors un peu, reprit son souffle, fit couler un peu de salive sur le sexe tendu dans sa bouche, suivant le mouvement Nathan redescendit un peu les mains. Sa cuisse restait à la fois ferme sous la caresse et tendre. Elle reprit alors sa progression, permettant à son fricoteur de reprendre lui aussi sa course.      Voilà, la limite, le haut des cuisse, Nathan sentit le contact direct avec la peau nue, délicate, fine et dont la douceur valait sans contexte celle de la soie des bas qu'il venait de dépasser.      Elle s'arretat à nouveau avec malice, obligeant encore une fois Nathan à s'arreter dans sa progression, enragé d'être ainsi à quelque centimètre... Alors que Jérôme, le sexe de plus en plus enfoncé dans ce délicieux écrin, tentait de poursuivre le dialogue avec son partenaire, il continuait à parler de taxe, de kéroséne, de frais de hangar mais cette diablesse reprit sa charge et avala entiérement sa queue alors que derrière elle Nathan glissait sa main au creux de son entrecuisse, découvrant avec stupeur qu'elle ne portait rien en d'autre que cette robe et ses bas.      Avec délicatesse, il glissa ses doigts sur cette fente trempée qui s'offrait à lui, de son autre main il releva le tissus permettant aux regard un idiscret accés à cette zone qu'il flattait fébrilement. Elle se cambra légèrement, offrant une  vuemagnifique à son mateur sur ses fesses rondes et sa chatte ouverte alors que sa bouche faisait de langoureux aller et retour sur la queue de Jérôme.      Tant bien que mal, les hommes continuaient leur discussion, alors que de sa main elle branlait l'un d'eux, allait carresser ses couilles tandis qu'elle l'enfonçait dans sa bouche. D'un geste il fit glisser une des bretelles de son corset, permettant à un sein de se libérer, un sein qu'il empoigna avec ferveur avant de pincer avec délicatesse le téton qui s'offrait à lui.      De son coté Nathan se releva, sans que ses doigts ne quittent le refuge dans lequel ils s'étaient glissé, rencontrant la douce et chaude humidité d'une chatte qu'il s'apprêtait à penetrer, ses doigts qui dansaient dans se vagin offert jusqu'à atteindre la zone recherchée, jusqu'à la palper, la flatter. Les jambes de Beth tremblaient, avaient du mal à la soutenir si bien qu'elle se reposait le plus souvent sur son poignet. De sa bouche remplie sortait de longs borborygmes indecents. Alors il défit sa ceinture et fit descendre son pantalon, se plaça juste derrière elle, lorsqu'il sortit ses doigts trempés de cette caverne dégoulinante se fut pour y déposer son gland, et sans rien attendre de plus s'y engouffra d'un trait, provoquant un redressement de la femme réjouie d'être ainsi prise. D'une main ferme qu'il posa sur sa nuque, il la rabaissa au niveau de cette queue qu'elle venait de lacher et sans resistance aucune, elle la remit à l'endroit qu'elle venait de quitter..      Il débuta ses va et vient alors qu'il regardait les montée et descentes de ce crâne sur la queue de son ami, parvenant à se baisser pour atteindre la poche de son pantalon, il en sorti un preservatif qu'il jeta sur l'assise du sofa à coté de lui, faisant dans le même temps claquer son autre main sur la cuisse de celle qu'il possedait du coté où il avait jeté le petit sachet pour attirer son attention.          Jérôme prit le petit étui qu'il ouvrit, elle se recula alors pour qu'il puisse poser le préservatif alors que Nathan la fit basculer avec lui, sans sortir de son refuge il se retrouvait assis sur le sofa à coté de son ami en train de s'encapuchonner, Beth allongée sur son ventre il la fit se tourner pour enfin se retrouver face à face. Cette fois, et pour la première fois depuis qu'ils se retrouvaient, elle avait le dessus, le contrôle, enfin le croyait-elle. Les hommes continuaient toujours à discuter entre eux, mais depuis un moment, et même si il avaient été sérieux au début, leurs phrases n'avaient aucun sens, aucuen suite logique, et alors qu'elle ondulait sur lui, les yeux dans les siens, Nathan posa les mains sur ses fesses et glissa sans permission un doigt entre elles, un doigt qui se dirigea directement vers son oeillet encore douloureux de l'intromission qu'il avait subi quelque jours avant, un doigt qui ne rencontra aucune résistance quand il voulu s'introduire au centre, un doigt, puis un autre alors que Jérôme se relevait.      Beth ne broncha pas mais vint poser sa main droite sur ses fesses, sans entraver Nathan dans son indescente exploration.           -J'ai juste un requête, dit elle timidement              - expose toujours           - Il n'y a qu'un homme qui m'a prise par là, et je veux que cet orifice ne reste que pour lui.        Jérôme se présenta alors devant le couple, le sexe prêt lorsqu'ils changérent de position. Nathan resta allogé sur le dossier du canapé alors que Beth se releva, laissant la queue luissante quitter sa chatte ouverte, elle passa alors les jambes l'une aprés l'autre par dessus son amant, faisant volte face pour lui présenter son dos et s'abaissant en prenant sa queue dans la main droite, maintenant face à elle se trouvait une autre queue  à l'horizontale au niveau de son visage, elle l'a saisie de sa main libre, une queue dans chaque main, elle en dirigea une dans sa bouche tandis qu'elle faisait coulisser l'autre sur son sillon dégoulinant avant de l'entrainer entre ses fesses où elle l'enfonça avec ardeur, transperçant sans difficulté sa rosette qu'elle offrait à son amant.      S'empalant peu à peu elle prennait soins de garder l'autre bite dans sa bouche, le goût du latex gachant la douceur de la fellation mais elle continuait son ardente descente le long de ce pieu qu'elle enfonça entierement en elle, jusqu'à la garde, elle commença alors à monter et descendre sur la hauteur que ses jambes lui permettaient, Nathan se laissait totalement quelques temsp avant de la passer ses bras devant les épaules de Beth pour la faire basculer en arriére, cette fois, elle était totalement couchée sur son ventre avec ses pieds à l'interieure des jambes de la femme l'empechait de les rassembler et J'érôme, le sexe ainsi libéré de cette bouche gourmande s'approcha de leur centre, presentant son gland à l'entrée d'un chatte ouverte, gonflée et avide de désir. Il le fit aller de haut en bas le long de cette fente qui s'offrait à lui avant d'y entrer avec délicatesse.      La bite toujours serrée dans cet étroit canal, l'entrée de son complice accentua l'enfermement, mais il l'entendit gémir, soupirer, et il sentait tout son corps allongé sur lui s'abandonner totalement. La maintenant sous les fesses avec l'aide de son comparse, il avait un peu plus de marge de manoeuvre ce qui lui permit d'onduler du bassin à la cadence de Jérôme bien plus libre de ses mouvements, cadence rythmée au grés des feulements qui leurs parvenaient, feulements qui se muérent en grondement et lorsque dans un ultime assaut Nathan explosa au fond de son séant, qu'il sentit la bite de jérôme enfler à travers cette mince paroi, annonçant qu'il venait de jouir lui aussi, alors que les klaxons des fêtards retentirent dehors ce fut un rugissement qui sortit du fond de la gorge de Beth.      Nathan lui glissa alors à l'oreille "bonne année mon amour" et l'embrassa délicatement dans le cou.        Jérôme, sans aucunes cérémonies, se redressa, se rhabilla et sorti, comprenant quà présent il était l'heure de laisser les tourteraux se retrouver pour de bon. Nathan brisa le silence le premier.           - Viens vivre ici           - Et June ?           - Elle rentre demain soir, je 'en occupe, et j'espère que tout ira bien.          Inquiet lorsque la porte s'ouvrit, Nathan avait décidé cette foi de faire face et lorsque June s'approcha, avant même de lui souhaité la bonne année il lui dit, l'air grave           - June, il faut qu'on parle           - Oui Commandant, mais pour ma part, je dois emettre une objection ... elle baissa la tête ... Voir une révision de mon procés, disont que je fais appel ...         XXIV
  Le petit avion s'était à peine immobilisé à coté du hangar que Julie descendit de sa voiture pour accueillir ses amis. Pour elle et June le programme était simple : filer en à la gare TGV de Marne-la-Vallée pour prendre le TGV en compagnie de leur groupe de camarades étudiants pour profiter des joies de la montagne et passer un nouvel an entre eux. Heureuse de se retrouver, les deux amies s’embrassèrent chaleureusement,          - Salut vous deux ! Alors vous avez passé un bon réveillon ? Elle avait posé sa question en se doutant de la réponse, mais l'air sombre de Nathan l'interpella, elle sentait en lui un doute qui l'envahissait, lui qui avait semblé si serein l'autre soir semblait emprunt d'un tourment que June ne semblait pas percevoir, Salut ma belle ! Alors pour commencer je te présente ma maman qui vient vivre aussi à Paris Nathan aidait une femme à descendre de son appareil, une belle femme à l'allure distinguée et au regard sombre qui s'adoucit en croisant le sien au moment de la saluer. Les présentation ne tardèrent pas, les filles avaient un horaire plutôt serré et elle s’engouffrèrent alors dans la petite twingo de Julie pour partir de leur coté, je l'ai trouvé étrange Nathan, comme plus distant, je me trompe ? Plus distant je ne sais pas vu ce qu'il m'a fait l'autre soir, mais effectivement lorsqu'il est en présence de ma mère il n'est pas vraiment le même Tu crois qu'il y a eu quelque chose entre eux ? Je ne sais pas, et toi alors ? Tu as réussi à convaincre les autres de laisser venir ton Antoine ? Oui, il sera à la gare avec nous ! Je t'avoue que j'ai trop hâte ! Je suis en manque de sexe moi ! C'est vrai que tu ne l'as pas vu depuis un moment ! Rien depuis combien de temps ? La dernière fois, avec vous ... Ah oui quand même ! Et toi, tu vas devoir faire ceinture alors cette semaine ? Non, j'ai l'autorisation de mon commandant, si un garçon me plaît ... ou une fille, mais dis moi, comment comptes-tu retrouver ton homme ? Tu as prévu quelque chose de particulier ? On verra, mais j'ai pas mal d'envie de choses nouvelles oui ...
  Elles arrivèrent à la gare et Julie trouva rapidement de quoi se garer, une place de parking en plus à payer, mais bon, vu le moment de détente qu'ils avaient prévu cela en valait la peine, de plus Nathan en payait un majeure partie vu que June l'accompagnait. Le temps d''attraper leur bagages et de filer sur le quai retrouver la petite bande qui les attendait. Antoine se trouvait là, un peu en retrait car il connaissait peu de les autres membres du groupe et Julie s'empressa de lui sauter au cou, trop heureuse de retrouver enfin son chéri, à peine le temps de présenter la partie de la bande qu'il ne connaissait pas et les voilà pénétrant dans leurs wagon à la recherche de leurs siège que déjà le train commençait à partir.
  Les discussions fusaient de toute part, chacun s’enquérant du déroulement des fêtes de Noël des autres. Quelques couples ça et là les avait passé ensemble et pour certain cela avait été le jeu d'un réveillon dans la famille de l'un et du repas chez l'autre le lendemain. June restait comme à son habitude dans son coin à écouter les conversations lorsque Matthieu vint l'interroger à son tour. Matthieu était ce garçon de troisième année qui depuis quelques temps s'approchait d'elle. Sans essuyer de refus catégorique il en déduisant donc à juste titre qu'il pouvait aller plus loin avec cette rousse magnifique, il usait donc sans abus de son charisme et de sa stature sportive. June lui répondait avec empathie, l'envie sans doute pour elle aussi de profiter de ce séjour pour pouvoir aller plus loin avec lui, après tout, n'avait-elle pas eu la bénédiction de son "Commandant" ? Mais Julie n'y prenait pas plus d'attention que ça, elle se collait au corps d'Antoine, posant sa main sur sa joue, la descendant lentement vers ses épaules et jouissant avec délice de ses baisers. Était-ce le manque ? L'impatience ? ou simplement l'envie qui l’entraîna à vouloir aller plus loin, là, tout de suite ! D'un bond mesuré elle se releva prenant sa main dans la sienne et l’entraîna avec elle sous le regard amusé des autres qui les regardèrent se diriger ensemble vers l'extrémité du wagon. Dans un fougueux baiser, elle le poussa contre la porte des toilettes qui coopéra en s'ouvrant sous leur poussé. L’exiguïté des lieux ne pouvait rendre leur union aisée, encore debout elle lui défit la ceinture et la braguette pour dans le même élan glisser la main dans le boxer déformé par le volume inflexible de ce qu'il était sensé protéger. Ses doigts se resserrèrent avec douceur autour de cette colonne de chair à la douceur exquise tandis que de son autre main, quelque peu aidé par celle de son compagnon, elle dégageait le tissus du pantalon pour le faire descendre le long de ses cuisses pour avoir un accès total. Humidifiant sa bouche, passant sa langue couverte de salive sur ses lèvres, elle tenta de descendre son visage à hauteur de ce présent qu'il lui offrait, se retrouvant assise sur la cuvette, seul possibilité pour elle, pour eux, de parvenir à leur sensuelle envie. Sensuelle malgré le lieu, malgré son siège, malgré les flaques de pisse laissées par un malandrin venu se soulager au moment du départ ... Oubliant les désagrément, elle posa sa bouche humectée sur le gland duveteux de ce garçon debout face à elle, décidée à tant lui en donner. Elle l'entendit pousser un soupir alors qu'elle commençait à coulisser doucement le prépuce le long de ses lèvres gourmandes, posant sa langue contre, elle ne lâcha pas encore sa main qui amorçait un lent va et vient au rythme des ondulations du train. Tendrement sa tête pivota, faisait glisser sa bouche en dessous de la hampe tendu, faisant jouer sa langue sur le frein lentement elle glissa sur la longueur, enduisant de sa salive la chair bandée. Sa main parvenant dans le même temps à continuer ses langoureux aller et retour, elle posa sa langue sur le scrotum, léchant goulûment entreprenant l'accroche d'une couille qu'elle parvint à gober entièrement. Sa main ne quittait pas sa cible, elle le sentait se tendre, elle percevait des variation dans la posture de son corps alors que cette fois sa bouche remontait ce bâton magique qu'elle n'allait pas tarder à prendre en bouche. Ho oui elle voulait cette queue légèrement tordue dans sa gorge, elle voulait le sentir lui appartenir tandis qu'il se retiendra, elle ne le lâchera qu'uns fois qu'elle en aura fini avec lui ! Alors d'une envolée elle le remis dans sa bouche et dans le même élan l'enfonça au plus profond de sa gorge, sentant ce duvet délicat de son gland glisser le long de son palais avant de lui écarter la gorge. Il était au fond. Le train continuait son chemin avec un imperceptible roulis, imperceptible pour celui qui était assis mais la positon debout étant plus délicate à tenir, elle sentant le corps de son galant tanguer au gré des secousses, accentuant langoureusement le doux coulissage entre ses lèvres avides. Relevant les yeux vers lui, elle prenait soin de garder se sexe en bouche tout en le branlant vigoureusement de sa main droite et lorsqu'elle le sentit se contracter, lorsqu'il la prévint poliment qu'il allait jouir, à sa grande surprise car ce n'était pas la première fois qu'elle le suçait et qu'elle allait aller au bout, elle posa ses lèvres au bout de son manche lorsque quelqu'un frappa à la porte
  - Contrôle des billets ! Ha bin tiens, c'était le moment ! Sans le quitter dur regard, alors qu'elle découvrait un instant de panique dans ses yeux, elle l'enfonça un peu plus en accentuant la cadence de sa fellation, pas question qu'elle s'arrête là ! Et il s'en rendit compte se laissant complément aller à jouir dans cette chaleureuse bouche qui appréciait sans détour la récolte qui y coulait maintenant, alors toujours sans le quitter des yeux elle se releva, déglutissant avec grivoiserie en allant ouvrir la porte sur laquelle le contrôleur s'apprêtait à frapper à nouveau. -Vous pourriez répondre quand on frappe , billet s'il vous plaît ! Je vous l'accorde monsieur, mais j'avais la bouche pleine, toi tu auras pu répondre ! Dit-elle à ce pauvre Antoine qui se cachait derrière elle pour refermer son pantalon. Mon billet je ne l'ai pas sur moi, mais il est à ma place la-bas prés de mes amis, tout comme le sien je suppose, Ah oui, je vois, vous savez qu'il est interdit de se rendre à deux aux toilettes ? Ooooh zut, venez avec nous, comme ça nous serons trois,,, Le pauvre contrôleur rougi, incapable de mette la jeune fille à défaut, Julie le sentait bien qu'il commençait à perdre pied Vous comprenez monsieur, on est jeune et cela fait longtemps qu'on ne s'est pas vu Bon ça ira pour cette fois, vos billets maintenant !   le contrôleur et Antoine derrière elle, Julie toute fière retourna vers le groupe et June lui tendit sa doudoune dans laquelle elle trouva son titre de transport sous le regard complice de son amie. Julie reprit sa place l'esprit aiguisé par l'audace dont elle venait de faire preuve, à ses côtés Antoine se rasseyait aussi, percevant en lui un soupçon de suffisance vis à vis du regard que les autres lui portaient. Oui, elle l'avait sucé dans les chiottes, mais elle ne comptait pas s'arreter là ! Elle posa sa tête sur son épaule, geste tendre auquel il répondit en déposant un baiser sur son crâne tout en lui prenant la main. Mutine, elle tourna les yeux vers lui et guida sa main vers ses cuisses. J'adore les voyage en train, lui dit elle dans l'oreille J'avoue que tu me les fais aimer aussi Sa main ne resta inactive, lentement elle caressait son jean, Julie pouvait sentir la chaleur qu'elle dégageait à travers l'épais tissus, l'invitant à aller plus loin, elle laissa négligemment ses cuisses entrouvertes, laissant au membre explorateur un libre accès. - Mais j'ai quand même un peu hâte d'être arrivé, d'être à ce soir Ah oui ? Je me demande bien pourquoi ... Car j'ai envie de la sentir entre mes fesses ... Elle le sentit se tendre, secoué par un électrochoc. Amusée elle porta sa main sur son pantalon, directement à son entrejambe, posa la paume sur ce sexe qui se réveillait déjà... J'ai l'impression que toi aussi tu as hâte ? Il serait faux de dire non …     XXV
  Bien emmitouflée dans le plaid qui traînait toujours sur le canapé, Julie regardait dans l'âtre l'hypnotique spectacle des flammes crépitantes. Seule, elle faisait le point sur cette semaine qui touchait à sa fin, ayant préférée s'isoler du reste du groupe parti skier, bien consciente que son niveau était bien en deçà de la plupart de ses amis. Perdue dans ses pensées, un bruit la fit sursauter, quelqu'un venait de rentrer, zut ! Elle pensait être encore tranquille une bonne heure avant qu'ils ne reviennent pour préparer la soirée de réveillon. Tournant les yeux vers la provenance du son qui l'avait extirpé de sa rêverie elle vit avec plaisir son amie June s'approcher d'elle, ôtant sa doudoune son immense et magnifique sourire lui illuminant le visage, sans attendre, elle s'approchant du sofa où elle vint rejoindre sa camarade entamant la conversation.
  Alors toi ! Ça n'a pas l'air d'aller fort aujourd'hui ! Quelque chose ne va pas ? On peut dire ça oui mince ! Excuse moi de ne pas être venue vers toi plus tôt, mais tout me semblait bien aller et je voulais te laisser tranquille avec Antoine Merci, je comprends bien, et toi tu étais plutôt bien avec Mat Oh,  détrompe toi, je donne juste le change tu sais, Le change ? Comment ça ? Et bien si je te le dis, tu me promets de ne rien révéler ? Je lui ai promis moi de ne rien dire ! Bien sur, je sais garder tes secrets coquins Forcement, et bien Matthieu est gay, mais il ne veut pas que cela se sache au sein du groupe... Donc tous les soirs lorsque vous aller vous coucher, partageant la même chambre ? Et bien il ne se passe rien, répondit la jeune anglaise tout sourire Zut, et moi qui croyais que … Ne t'en fais pas, je n'ai pas besoin de ça, après tout un peu de repos ne me fait pas de mal, déclara-t-elle avait un petit clin d’œil malicieux, et toi ? Pas trop fatigué de tes nuits ? Ne m'en parle pas, c'est loin de se que j'imaginais … Ah oui ? Tu veux en parler ? Disons qu'Antoine est loin d'être un garçon doux depuis notre arrivée, il se comporte comme si j'étais sa « chose », tous les soirs il me donne l'impression que je suis sa pute, il me baise sans ménagement avant de s'endormir. Si je te dis que cela ne m'étonne pas, tu me crois ? Comment ça ? Tu sais, quand tu n'es pas là, il parade devant nous, il drague toutes les filles que l'on croisent sur les pistes, moi je fais genre que je ne le remarque pas mais à la limite il s'en fout, Pourquoi faut il toujours que je tombe sur ce genre de connard ! Là, je ne peux pas t'aider à trouver la réponse
  Prise d'un sanglot qu'elle ne pouvait refouler, Julie se lova dans les bras que son amie lui ouvraient, y cherchant un début de réconfort, retrouvant avec un délice interdit son odeur corporelle. D'un geste délicat, June posa son pouce sur la joue essuyant la petite larme qui commençait à couler. Non ma belle, ne pleure pas pour ce con là si il n'en vaut pas la peine ! Ce n'est pas pour lui que je pleure, mais à cause de lui ! Laisse tomber, tu trouveras mieux Je sais que cela existe, puisque tu l'as rencontré ! Ahahah, June parti dans un éclat de rire, mais détrompe toi ! Entre le Commandant et moi ce n'est que du sexe ! Oui il est doux et attentionné, mais il ne m'aime pas, pas plus que je n'ai de sentiments pour lui ! Pourtant vous sembliez si proches, si complices...
  Julie se rendit compte que c'était la première fois avec son amie qu'elle évoquait cette soirée passée à trois, refoulant un nouveau sanglot en s'avouant à elle même que cela avait été son dernier, son seul véritable orgasme comme jamais elle n'avait connu. Enfin, elle n'avait pas compté combien de fois elle avait jouit ce soir là mais chaque jouissances avaient été unique et si profonde, d'y repenser elle sentait déjà son ventre la chatouiller. Sans qu'aucune d'entre elle n'y pense, leurs corps peu à peu s'étaient rapprochés, leur visage se resserraient, les bras de June formaient un couvent accueillant, havre de paix, de sérénité, de douceur dans lequel Julie aimait à se perdre. Mais un couvent qui n'avait rien de catholique. La joue encore humide d'un sanglot à peine refoulé, Julie tourna la tête vers celle de sa camarade, croisant les yeux d'un vert si profond que son âme s'y perdait. D'un mouvement bref du cou, elle approcha sa bouche n'osant quémander un inéluctable baiser qui ne tarda pas à venir tant les deux amies en sentaient l'envie. Un baiser suave qui ne laissait les mains inactives, sans quitter leurs lèvres chacune des mains se glissaient sous les pulls à la recherche de la douce chaleur d'une peau amicale, le contact de la main encore fraîche de June sur son ventre lui glaça un court instant le corps, mais la chaleur de leur étreinte lui fit rapidement oublier ce désagrément alors que sa main à elle parvenait déjà à se glisser sur la dentelle du soutien-gorge masquant avec difficulté l'apparition pointue du téton à la recherche de plus de sensations. Leurs langues se mêlèrent avec une douce ferveur, une rage d'impatience pour des langues qui se retrouvaient enfin, des bouches qui se quittaient pour me se retrouver, qui s'éloignaient quelques courts instants pour replonger ensemble dans les secondes suivantes. Des souffles qui se saccadent, s'accentuent alors que les pulls sont soulevés, ôtés avec empressement de part et d'autre que déjà les soutien-gorges se trouvent dégrafés et June plonge avec gourmandise son visage sur sa poitrine nue, posant ses lèvres sur l'auréoles brune de son sein droit entraînant une onde que Julie sentit instantanément se répartir dans l'intégralité de son être. Elle restait là, laissant à son amante le soin de s'occuper de sa poitrine qu'elle caressait avec toute la douceur qu'une femme peut faire preuve envers la personne qu'elle convoite, se délectant de cette langue qui venait se poser sur l'extrémité qu'elle embrassait avec délicatesse tandis qu'elle même, la main droite posée sous le délicat globe de la jeune anglaise, elle soupesait le sein lourd en posant le pouce sur le téton qui se durcissait à son contact, un frisson secoua son amante, elle devina qu'il n'était pas causé par le froid et cela l'encouragea à continuer. Mais l'envie était forte, de chaque coté la passion devenait impatiente, les corps se séparèrent un court instant, le temps pour les doigts d'ouvrir les braguettes, pour les mains impatientes agripper les pantalons qui glissèrent encore soudés aux culottes le long des cuisses avant que les ventres ne se resserrent, attirés l'un vers l'autre comme des aimants. Des souffles mélangés, des soupirs accompagnants des baisers de plus en plus appuyés, de plus en plus intimes et lorsque Julie approcha sa bouche du bas ventre de June elle y plongea avec gourmandise, à la recherche d'un plaisir à offrir sans rien chercher en retour. Dans un souffle interrompu, elle sentit June relever précipitamment la tête. Oui ! Un bruit ! Ce bruit ! La porte ! Quelqu'un entre ! D'un jet, les deux complices se redressèrent, attrapant leurs habits et s’engouffrèrent sans un mot dans la cage d'escalier menant aux chambres. À la suite l'une de l'autre, elles ouvrirent celle où dormait June et Matthieu et toujours aussi complices s'y réfugièrent ensemble, un grand sourire aux lèvres, riant intérieurement d'avoir été à deux doigts de se faire surprendre et s'enlaçant à nouveau, ne comptant pas s'interrompre là.
  Et si Matthieu vient ? Observa Julie Hola, ne t'inquiète pas pour lui, tu te souviens ce que je t'ai dis, on le laissera prendre ses affaires si il veut se changer tout en continuant les nôtres, se ne sera pas la première fois que quelqu'un nous regardera ! Se sera même plutôt la première fois que personne ne le fera … Et ? Cela te manquera ? Tant que tu es là … Leurs corps nu se rapprocha à nouveau, alors que leurs bouches se touchèrent, Julie sentit la poitrine de June se poser contre la sienne, elle sentait ses globes délicatement s'écraser contre les siens, les pointes de ses tétons s'enfoncer contre ses propres auréoles et déjà ses doigts agiles venaient à l'exploration de son bas ventre impatient. À cet instant, elles firent l'amour, donnant du plaisir et en en prenant sans retenue, sans aucun autre besoin que de sentir le corps de l'Autre se tendre sous ses propres assauts, aucun autre plaisir que d'entendre son souffle se saccader et profiter de ses étoiles qui vous inondent le crâne.
  Puis June se releva, laissant Julie pantelante après un énième décollage de papillon au fond de son ventre, elle allât vers son sac duquel elle sortit un gode . Il s'agissait d'un joli gode bleu de taille raisonnable, il avait la forme d'un sexe avec les nervures et les veines, le gland et le frein délicatement moulé. Mais la jeune anglaise continuait à fouiller dans son sac pour en ressortir un amas de sangle auquel elle fixa le sexe en silicone avant de revenir vers le lit, sourire aux lèvres, Le Commandant a dût glisser ça dans mon sac avant mon départ, pensant que cela pourrait nous être utile Décidément, cet homme est très prévenant, il pense à tout , ce serais dommage de le décevoir C'est bien ce dont à quoi je pense …
  Julie laissa la rouquine lui installer l'appareil, elle se sentit bizarre ainsi affublée de cette bite en plastique, un attribut masculin sur elle qui au départ la fit sourire, se sentant stupide avec cet accoutrement qui pendait sur elle, qui formait cette excroissance gênante devant son ventre, mais sa maîtresse prit place face à elle, prenant cette pose à la fois si humiliante mais procurant tant de sensations que d’être à quatre pattes devant son amant, offrant sa croupe, son intimité sans concessions. D'abord intimidée, elle s'approcha des cuisses de sa partenaire, faisant cogner son membre ajouté contre celle-ci par manque de pratique. Elle prit alors l'objet dans sa main pour le diriger vers cette fleur offerte, cette délicate chatte ouverte, ruisselante, gonflée dans l'attente d'être possédée. Lentement, elle se présenta à l'entrée et poussa avec délicatesse, forçant le passage qui s'ouvrait sans heurt happant goulûment l'olisbo en provoquant un sursaut ainsi qu'un gémissement de celle qui l'accueillait. Julie était comme hypnotisée par ce qu'elle voyait, elle pénétrait sa amante et à chaque coup de ses reins elle ressentait ce qu'elle pouvait provoquer chez June, son souffle était synchronisé au sien, ses gémissements à ses coups de reins, cette étrange pouvoir qu'elle possédait au devant d'elle, se sentiment de puissance alors qu'elle augmentait la cadence, tentant d'aller encore plus profond, sentant que sa maîtresse était submergée par ses assauts, il ne fallait pas faillir, continuer, agrippant les hanches qui lui faisaient face, claquant de ses cuisses celles de l'anglaise soumise devant elle, elle savourait cette levrette qu'elle vivait activement, cette fois, regardant les lèvres intimes aspirer sa prothèse phallique, savourant chaque gémissements qu'elle provoquait, chaque frissons que ses mains ressentaient à la fleur de la peau de ses hanches qu'elles ne lâcheraient pour rien au monde ! Et dans au milieu dans souffle parmi les autres entendre de façon à peine audible put it in my ass, I want you to fuck me
  Ces quelques mots anglais qui sonnaient comme un ordre plus que comme un désir, lentement elle sortit de son antre et plaça le gland synthétique devant le petit orifice, d'un mouvement de recul June s'empala d'elle même en se redressant, elle faisait onduler son corps faisant par là coulisser le gode dans son intimité la plus secrète. Instantanément Julie passa ses bras autour de la jeune anglaise, l'enlaçant, la main gauche délicatement posée sur son sein qu'elle malaxait avec tendresse, pinçant le téton entre son pouce et son index tandis que la droite glissait sur son ventre en direction de l'entrecuisse encore ouvert et sans c'est sans aucun barrage qu'elle se posa sur cette fente qu'elle occupait quelques secondes plus tôt, fente humide, trempée, ruisselante à la commissure de laquelle le clitoris gonflé de plaisir ressortait. Alors que June avait passer les bras derrière elle, tentant de s'accrocher, de se retenir tout en imposant le rythme des pénétrations anales, Julie agaçait ce petit bouton, frottait les lèvres avides de plaisirs interdits, et sentait un liquide couler le long de ses cuisses, croyant au départ que le plaisir de son amante était si puissant, elle réalisa rapidement que c'était elle ! Elle jouissait en même temps que June . Un orgasme sans pénétration, sans même qu'on la touche directement. Juste un effleurement des sangles sur ses lèvres
  Et tandis qu'en bas on pouvait entendre les bruits de la fête qui battait son plein, de la nouvelle année qui venait d'arriver, les deux amantes s’enlacèrent dans la couche sans parvenir à vouloir s'endormir.
  Julie se réfugia de nouveau dans ses pensées, elle faisait le point un peu plus tôt dans la journée et ce nouvel événement n'arrangerait rien ! Elle réalisait à quel point elle était bien avec June... Et si ?
  Non, ce n'était pas possible Elle brisa le silence
  Crois tu que nous deux … ? C'est ce que tu voudrais ? Oui, mais toi ? Et le Commandant ? T'inquiète pas, je t'ai dis, ce n'est que du sexe lui et moi, je peux en faire mon affaire, et je crois qu'il a trouvé quelqu'un pour lui Que du sexe lui et toi, mais tu sais moi … je me sens bien avec toi Moi aussi   FIN  

dédale

dédale

 

ce n'est pas du Ronsard

Délicate pétale au grain velouté                                                                             S'épanouissant à mon regard émerveillé                                                                             Révélant courbes et volutes tendancieux                                                                             Pour mon esprit si pernicieux                                                                              Et dans cette matinale humidité                                                                            Reste d'une pluvieuse nuitée                                                                            Qu'une petit perle friponne                                                                            Et voilà mon esprit papillonne                                                                              Bourgeon se révélant au matin                                                                            Frémissant à l'approche de ma main                                                                            Douce rose au délicat parfum                                                                            Enivre mes sens coquins

dédale

dédale

 

Défi N°7 -thème : "au fil de l'eau"- titre : "De la glace au feu"

À peine entré, je ressens encore cette atmosphère glaciale que j’ai quittée ce matin. Ok, j’assume ! Jamais je n’aurais dû te parler ainsi, employer ce ton, maintes fois je t’ai fait ce reproche au sujet de la dosette à café, c’est bénin, totalement insignifiant, mais voilà, je regrette, mes mots ont dépassé ma pensé, ont été bien trop loin pour un sujet aussi futile, et tout ce que j’ai réussi à obtenir, c’est une bouderie ! Et là aussi tu es craquante, tu le sais ? Ta petite moue, ta bouche en cul de poule, tes joues serrées, rentrées comme pour aspirer dans une paille un verre de grenadine. Ton air sévère, ta posture, droite comme un I, fière, conquérante. Ton regard, fixe, dur comme la glace. Oh, je n’ai aucun doute, ce froid j’en suis l’entier responsable, je plaide coupable et je compte bien briser cette glace ! Je ne suis pas un glaçon. Toute la journée s’est écoulée. Dure journée au travail où tu ne répondais pas à mes textos, enfin, mon texto, je ne te connais que trop bien, j’aurais pu en envoyer des milliers, inonder ta boîte de messages, que cela n’aurait rien changé : quand tu boudes, rien ne t’atteint, rien y fait : tu restes imperméable à tout ce que je pourrais dire, faire. Non, le principal challenge est ce soir ! « - Hello, me voilà ! » Tu souffles, soupires, genre « ben oui, j’ai vu, genre : tu me prends pour une débile ! Je n’avais pas remarqué ! », mais au moins, tu réagis, tu me vois, j’existe ! victoire ! Enfin, juste un début de victoire, j’ai juste le droit à une nanoseconde d’attention à mon encontre. Satisfaction personnelle, je sais, il m’en faut peu, mais nous n’en sommes qu’à la source de ce que j’ai prévu pour ce soir, le glacier commence à se craqueler, à fondre, alimentant le petit ru de montagne. Je me dirige vers la cuisine, empêtré dans mes sacs, je les pose un à un sur la table, attrape un vase pour y déposer les fleurs. Oui ! J’ai acheté des fleurs ! C’est assez bateau comme attitude pour se faire pardonner, je sais, mais le petit miroitement que j’ai aperçu au fond de tes yeux lorsque tu les as vu me conforte dans mon idée. Mais bon, ce n’est pas tout ! Alors que je te laisse tempêter dans le sofa du salon devant cette chère Christine qui trouve cela « magnniiiiffffaiilllleuqueux ma chériiiiiiie », moi, je sors le grand jeu : hop mon ami le micro-onde reste mon grand complice, pas eu le temps non plus de préparer alors cet après-midi j’ai passé commande chez le traiteur, et voilà ton plat préféré. Je suis un vilain. Ne résistant pas à l’appel d’un osso-buco, je te vois apparaître dans la cuisine alors que j’installe les assiettes. Si j’avais pu, je serais rentré plus tôt, aurais moi-même préparé ce met avec amour et déjà mis un belle table avant même ton retour, mais la journée fut cascade de rendez-vous, il a fallu ricocher sur le planning, le téléphone et le portable, une journée bien remplie au final, mais une journée qui se termine face à toi qui t’installes devant ton assiette, un sourire qui se dessine lentement sur tes lèvres, je parviens à te faire sortir de ta bulle. L’air de rien, j’entame la conversation, te demandant comment ta journée s’est passée. Bien sûr, tu me barbotes un début de réponse, refusant toujours d’établir le contact tant que je n’aurais pas présenté mes excuses. Non ! Je ne suis pas le seul fautif ! Alors je continu mon flot de questions, monologuant, questions restant sans réponses franches de ta part, mais je reste calme, ton jeu est limpide, le mien aussi, nous le connaissons tous les deux. Il n’y aura aucun vainqueur et surtout aucun perdant. Alors dans le courant de ma discussion à sens unique, je te regarde déguster avec plaisir ton assiette, rongeant l’os avec un tel plaisir que cela en devient érotique. Tu en joues, t’en amuses. Je dois expier ma faute alors tu me laisses mariner. Tes yeux plongés dans les miens, tu prends le jarret dans les mains pour le porter à ta bouche que tu ouvres doucement, avec délicatesse, tu poses tes lèvres dessus, l’éclat vermillon de ton rouge contrastant diablement avec la pâleur blanche de l’os délicatement pelé par tes soins. Ta langue commence à en faire le tour, le léchant de façon tendancieuse. De la pointe pour débuter, peu à peu la voilà qu’elle se pose tangentiellement avant de s’enrouler autour pour lentement s’immiscer à l’intérieur afin d’en aspirer goulûment la moelle dont tu raffoles. Oui, tu m’affoles là, et tu le sais ton petit jeu m’accoste, m’atteint, me submerge avec ses bruits de succion à peine voilés. Alors je me jette à l’eau à mon tour, me lève pour poser mes mains sur tes épaules, une onde délicieuse coule en toi alors que ma main droite remonte le long de ta nuque, agrippe une poignée de tes cheveux, te faisant basculer la tête en arrière, libérant ainsi ta bouche sur laquelle je viens déposer mes lèvres. Baiser passion Baiser frison Rapidement nos langues confluent pour une danse suave, ma main sur ta nuque te masse, ton corps est en train de se liquéfier, de fondre, et le mien se raidit, s’échauffe, tu as fait monter la pression je vais alors évacuer un peu de vapeur. Tes lèvres charnues, humides laissent passer ma langue, notre baiser est fougueux, plein d’envie, envie de céder à l’autre, de s’abandonner, de le faire plier pour cet affront matinal. Nos langues jouent l’une avec l’autre, virevoltent en une danse au goût sucré, salé, ton odeur, ton parfum m’enivrent. Ma main dans tes cheveux masse ta nuque, mes doigts enserrent ton crâne alors que de la gauche je caresse ta joue, rencontrant la douceur des traits de ton visage égale à celle de ta peau. Ma bouche quitte la tienne pour se poser sur ton menton, une pointe de sauce encore présente témoigne de ton forfait, je la lèche avec gourmandise, te nettoie avant de continuer mon parcours, ma main à quitté ta nuque, elle découle le long de ton dos, d’amont en aval, passe entre tes omoplates, de l’autre, je viens naviguer vers d’autres contrées également, mais surtout maladroitement j’ouvre ton chemisier et pose ma main sur ta poitrine, tes seins si petits qu’ils ne peuvent être empaumés à proprement parler mais je pose mon pouce à la juste place : sur le téton déjà en attente de cette caresse. D’un mouvement circulaire je commence à jouer avec alors que tu simules un semblant de résistance, comme si tu te refusais alors qu’on fond de toi tu en brûles d’envie, et ce n’est pas mon geste autour de ton aréole qui t’incitera à t’éloigner, non, tu es à moi à cet instant, à ma merci, et je suis loin d’avoir fini mon petit jeu ! A présent c’est mon visage qui plonge entre les pans de ton chemisier largement ouvert, tu avances ta poitrine pour recevoir mes lèvres, pour accueillir ma bouche, ma langue, alors que me voici à genou devant toi. Non ! Je me relève en te souriant, un sourire plein d’envie, de malice, de ton air timide tu me réponds, pas timide non, je dirais plutôt ingénu. Putain que tu m’excites avec cette moue ! Ma main gauche ne quitte pas ta poitrine, cette fois, je pince ton téton entre mon pouce et mon index, avec autant de délicatesse que je peux, alors que de la droite je défais ma ceinture sous ton regard impatient. Tu ne tardes pas à me venir en aide en passant tes mains sur mes hanches, agrippant mon pantalon pour le faire descendre avant de poser ta main droite sur la toile de mon boxer, caressant avec tendresse le textile et surtout soupesant ce qui se trouve de l’autre côté, lentes caresses du bas vers le haut, un peu plus bas, puis plus haut, chaque flux se faisant plus amples que le précédent, voilà à présent tes doigts qui entre en contact avec la peau de mon ventre, avant de redescendre, saisissant au passage l’élastique de mon sous-vêtement. À ce moment, tu stoppes ton mouvement, me regardes droit dans les yeux alors que mon boxer ne cache absolument pas l’état dans lequel tu m’as mis, je suis bouillant, le feu me brûle de l’intérieur, mais tu vas te brûler aussi, je te préviens ! Ressentant sûrement le danger auquel tu t’exposes, ou plutôt impatiente, tu décides de sortir mon sexe de son chalut et le prendre dans la main, me branlant avec douceur. Ma main gauche toujours sur ton sein, je pose la droite sur ta nuque alors que tu approches ta bouche que tu gardes fermée, par défi. Oh ! Pas de soucis, le message est clair ! Ma main quitte soudainement ton sein et d’un geste large du bras sur la table j’envoie valser assiettes et couverts, libérant la place. Empoignant tes cheveux, je te pousse alors vers le plateau sur lequel tu prends place. Nos bras s’emmêlent autour de nos vêtements respectifs, tour à tour nous nous déshabillons, parfois mutuellement d’autre fois individuellement. Qui fait quoi dans ce tourbillon de tissus qui chute, je ne saurais le dire à présent, mais au final te voici assise nue sur cette table, les fesses posées sur une minuscule flaque de sauce oubliée là, un détail qui me fait sourire alors que mon visage plonge entre tes cuisses. Déjà mes doigts en se promenant ont senti l’intumescence de ton sexe, et lorsque ma bouche embrasse ton pubis si doux, je sens la chaleur de ton corps augmenter, la puissance de ton pouvoir sur moi. Alors je joue. Mes lèvres naviguent doucement sur ce bas-ventre que j’apprécie tant, ma langue décide de faire une petite croisière autour de ton fjord, glissant d’une rive à l’autre sans jamais venir plonger dedans, à quelques millimètres de ses falaises de chair qui peu à peu s’imbibent d’un doux parfum, d’un précieux nectar et dont l’ouverture trahie la chaleur qui t’envahit. La pression monte ma chérie ? Tu m’as refusé ta bouche ! Assume maintenant ! Mais je dois avouer que la pression ne monte pas que pour toi, j’en ai envie tout autant que toi, envie de plonger ma langue dans ce puits aux mille délices, de goûter ta source, mais je me retiens alors que tes gémissements commencent à inonder la pièce. Tu as joué ! Tu boudes toujours ? Je ne crois pas ! Soudain, je me relève ! Surprise, tu te redresses également et j’en profite pour brutalement te saisir par les cheveux. Un « hoo ! » marque ta surprise alors que sans ménagement je te retourne et te plaque face contre table, d’un balayage du pied droit je te fais écarter les jambes, ma main gauche bloque tes poignets dans ton dos. Te voilà à ma merci. Sans plus de ménagement, je présente mon gland à l’embouchure de ton sexe, le faisant coulisser entre les délicates lèvres entrouvertes, du clitoris jusqu’au périnée. Je passe une fois, deux fois, retardant ce moment que tu attends avec une impatience à peine masquée, et soudain, d’un mouvement sec du bassin, je plonge en toi, de larges flux et reflux t’arrachent soupirs, gémissements alors que ma queue patauge dans un floc-floc insolent je temporise, tente de résister mais la vue de ton dos, de ton cul, est trop excitante, la pression monte en moi, j’ai peine à garder les vannes fermées et alors que je sens ton orgasme resserrer mon pieu, un geyser en jaillit et inonde ta douce crique aux plaisirs. Essoufflé, je m’écroule presque sur ton dos, nous restons là, ensemble, unis dans les vapeurs érotiques de notre inconvenante réconciliation. Trouvé le rapport avec le fil de l'eau ? -merci à ma correctrice -

dédale

dédale

 

mes haïkus

berceau de la vie petit à petit ton ventre s’arrondit Croissant en ton sein Incarnant vos sentiments et votre amour scellant Voilà qu'à présent Ta vie prend un tournant Tu vas être maman.

dédale

dédale

 

Avallon

Cette fois il est bien là le bel automne ! L'automne et son temps gris, froid, ce froid humide qui nous pénètre, nous frigorifie, nous glace les membres. Mais surtout ses couleurs, les bois magnifiques, des couleurs vives, merveilleuse tranchant avec la grisaille du ciel plombé, couvert. Nous somme là, tous les deux, main dans la main sur le chemin contournant la basilique Sainte Madeleine, le point de vue qui s'offre à nous depuis le promontoire de Vezelay est magnifique et le mélange de ses couleurs chatoyantes illumine les collines dont la douceurs des courbes n'est pas sans me rappeler les tiennes, je m'approche un peu plus de toi, tu poses ta tête sur mon épaules. Si tu ne portais pas cette grosse écharpe, je pourrais poser mes lèvres dans ton cou, je sais que tu en raffole. Au loin, les vallons d'Avallon et le Morvan s'étend autour de nous, ensemble, nous admirons cette nature qui s'endort peu à peu, se préparant à hiberner. Nos pas s'accordent sur le chemin gravillonneux, nos chaussures poussent, écrasent dans un bruit sourd les feuilles qui jonchent le sol. Je suis bien. Avec toi. La pluie vient perturber ce jolie tableau, cette pluie douce, froide, à la fois caressante mais si glaçante. Rejoindre la moto, repartir, nous mettre à l'abris de cette drache. Dehors, la pluie continue de tomber, poussé par le vent, les gouttes viennent claquer au carreau de la baie vitrée. La terrasse surplombant le lac est gorgée d'eau alors qu'à l’intérieur la bûche remise dans la cheminée commence à y ranimer le feu qui irradie peu à peu de sa chaleur dans la pièce. Tu te tiens là, nue sous cette couverture en polaire, tentant de réchauffer ton corps glacé par l'averse que nous n'avons pu éviter. Je te rejoins, me colle à toi, ensemble nous nous réchauffons, nos corps s’appellent, nos peaux ne se cherchent pas, elle se soudent l'une à l'autre. Nos bouches se mélangent, nos langues s'emmêlent et à même le sol, sur ce tapis rugueux, je m'allonge, tu viens sur moi, tête bêche à l'appel d'un désir fou, d'une irrésistible envie. Tu colles ton sexe sur ma bouche, je n'ai pas besoin d'une invitation, tu prends le mien dans la tienne, nos langues jouent, nous faisons monter le plaisir de l'autre, jouant de nos lèvres, de nos doigts jusqu'à ce que le l'orgasme coule, jaillisse. Je m'en abreuve, tu t'en délectes ! Avallon Nous avalons chacun le nectar offert, fruit de nos jeux, de nos corps qui jouirent ensemble Le feu crépite, sa chaleur se répand, sa couleur envahie la pièce d'un ton orangé. dehors, il fait si sombre mais ton corps est lumineux, sublime. Encore à l'appel de l'amour. Je me redresse, me tourne, t'embrasse, t'enlace. Ta peau, merveille de douceur, de tendresse. Tes seins si rond, moelleux, sensibles. Si réceptifs à ma bouche, ma langue. Le vent souffle, redouble. Le tic-tac de l'horloge résonne, elle sonne, quelle heure ? pfff, on en a cure ! Mon sexe revient, revit. Je sens le tien qui m'appelle aussi alors je me colle à toi, m'allonge sur toi. Le vent souffle entre les branches des arbres, moi, je glisse en toi, au rythme de leur danse saccadée. Peu à peu tes soupirs envahissent la pièce, tes gémissements se répandent dans la maison. Tes cris inondent les lieux Plus rien. Plus rien n'existe ! Le vent qui gronde entre les arbres, sur les volets, la pluie qui claque sur les vitres, nos corps qui claquent au gré de mes va et vient, le son de ta jouissance qui monte. Je te prends, te possède, là, sur le sol, sur cette table où nous déjeunons, contre ce mur. Je ne me contrôle pas, tu me laisses m'abandonner à toi, me laisse me fourvoyer dans tous tes orifices, la tempêtes à beau gronder, les éléments se déchaîner dehors, rien ne compte, rien n'existe si ce n'est tes cris, mes assauts, leur furie et soudain ! Soudain nous grondons ensemble, dans un long râle commun nos corps se délectent du simple bonheur d'être là, ensemble, réunis tous les deux. Moi, en Toi Toi, contre Moi Ta peau, ton corps. Abandon total ...

dédale

dédale

 

scrupule -acrostiche-

S e retrouver ici C ontre toute attente nos R éalités mettre de coté U nion virtuelle et intense P artage de moments U niques et lubriques L ibre dans ces instants intenses E t se sentir coupables ensuite

dédale

dédale

 

la douche

après avoir longtemps erré dans ce long tube obscur me voici par ce pommeau éjecté pour atterrir sur ta chevelure subissant la gravité derrière ton oreille je viens me glisser découvrir ta peau veloutée et délicatement la faire frissonner je me glisse vers ton épaule tournant autour de ton cou et me fais frivole sans craindre ton courroux lentement m'emmène ma progression vers cette colline douce et ronde au sommet de laquelle se dresse ce téton enivré d'un désir qui en toi gronde je me trouve sur ce doux piton que je m'amuse à taquiner m'accrochant au surplomb et maintenant ton ventre désirer me laissant choir de ce saint perchoir voici maintenant que je file vers ton joli nombril continuant ma course indécente ne pouvant arrêter ma descente voici que je me glisse sur ton sexe lisse avec émoi et curiosité je viens maintenant découvrir se petit trésor caché qu'à ton amant tu vas offrir avec humilité je me glisse depuis le pic de ton clitoris vers cette douce cavité rejoindre ton intime humidité et c'est avec délice que je me mélange complice avec cette savoureuse moiteur aux douces et délicates saveurs écrin de douceur où je me perdrais avec bonheur mais cette gravité de toi va m'éloigner en vain je tente de m'accrocher mais le long de tes cuisses savonnées je ne fais que glisser pour à tout jamais m'en aller ...

dédale

dédale

 

Déraison -acrostiche-

D epuis que nous nous côtoyons   E t que nous nous rappprochons   R ien de caché entre nous   A mitié intime et sincère   I l ressort de nos échanges   S eulement un respect mutuel   O nirique sont nos désirs   N e voulant par là nous trahir

dédale

dédale

 

te découvrir

Le bonheur te t'avoir rencontré Lorsque nos chemins ici se sont croisés Et par nos échanges qui nous inspirent Et peu à peu nous découvrir Nos fantasmes avons partagés Des liens se sont créés Pour plus en plus de désir Et peu à peu de découvrir D’abord nos visages imaginer Pour doucement nous dévoiler La barrière du virtuel franchir Et peu à peu se découvrir Tes courbes sensuelles Sous cette blouse rebelle Ce galbe me fait frémir Et l’envie de te découvrir De notre douce et virtuelle relation Je n’en connais la destination Aucune envie de la voir finir Et peu à peu te découvrir Chaque jour un bout de toi Simple image que tu m’envoies A chaque fois me fais frémir De peu à peu te découvrir De ton corps sublime Des photos coquines De ne plus se retenir L’envie de te laisser te découvrir Découvrir ton corps lentement Peu à peu, prenant notre temps Découvrir avec déraison Faire monter cette excitation

dédale

dédale

 

magique argentique

Il est assez courant de nos jours de poster une photo de soi, tout va si vite en cette ére du numérique ... Quitte à passer pour un vieux schnock, je vais faire mon petit tour en "Nostalgie" à l'instar de ma copine la folldingue, mais néanmoins amicale Val... Et oui, moi aussi j'ai été ado, dans un autre temps, une autre époque. Quel genre d'ado ? bin, c'est bien simple, souvenez-vous (pas besoin d'aller chercher bien loin pour certain) : dans le groupe de vos relation, dans votre classe ou autres activités extra-scolaire, vous avez bien dû voir un garçon, un peu (voir beaucoup) lourd, au physique presque ingrat, à l'hygiène parfois douteuse et surtout un peu à part : un ado comme moi, pas sûr de lui. Oui, d'accord, je n'ai tellement changé depuis (mis à part l'hygiène), mais voilà, j'étais très timide et je me cachais derrière une façade de rebelle à deux francs (bon, alors à deux balles). À cette époque, en plus du lycée, je faisais partie d'une asso regroupant plusieurs activités. Pour ma part, je m'essayais à la comédie, au théâtre. De plus, dans les locaux, il y avait un labo photo, oui jeunes gens : un labo où l'on développait nous-même nos clichés noir et blanc ! La présidente de l'association étant la mère de mon meilleur pote, et vu la confiance entre les membres qui y régnait, il m'était assez facile d'avoir les clés du local. Cette soirée là ... et bien entre autre elle me fait regretter le temps de "l'argentique" Je ne sais pas pourquoi Catherine, une jolie brune à la poitrine ... heu ... avantageuse allons-nous nous contenter de dire ... est venue vers moi à la fin du cours de théâtre ce soir-là. Enfin si, sa demande était claire, mais pourquoi moi alors que d'autre garçons pouvaient lui rendre ce service. " - Dis-moi Jean-Mi, je crois que tu te débrouilles en photos ? - Heuuu oui, enfin, j'ai quelques notions.. -Tu sais que Michelle (la prof de théâtre) nous propose parfois à son imprésario pour des petits rôles, et il me demande un book avec quelques photos, je me demande si tu pourrais ..." à cet instant, je dois passer par un rouge vermillon des plus éclatant . Bon, je prends sur moi, avale mon orgueil et tente dans un borborygme bafouillageux et surement compréhensible d'un chinois avec l'accent auvergnat "- ah ? Heu... oui, non, je peux essayer mais bon hein, tu veux quoi comme clichés ? -Oh, rien d'extraordinaire, je ne peux pas passer par un pro, trop cher (merci, dans les dents) alors quelque clichés simples ... tu vois ? - Bien sûr (l'air sérieux et "professionnel") le mieux serait de se retrouver ici en semaine un soir, il n'y aura personne et nous pourrons utiliser le matos d'éclairage ... enfin je pense que l'on peut faire un truc sympa..." Sourire de sa part ... "- Oui, cela semble une bonne idée, mardi soir c'est possible pour toi ? - Ok pour mardi, disons 21h00, après le cours de danse"... Le mardi soir, me voilà à l'heure, un petit bonsoir courtois à la prof de danse à laquelle j'explique que j'ai les clés et qu'elle peut me laisser les locaux sans problème, elle me connait déjà un peu donc tout va bien. Quant à Cathy, elle n'ait pas encore là ... je m'attends encore à un gros canular, j'en ai pris l'habitude car oui, cet ado souvent cause des moqueries et autres quolibets de ses camarades, c'est moi. Bon, ça, c'est au lycée, dans l'asso, c'est différent. Je suis perdu dans mes réflexions tout en sortant les quelques spots qui me serviront pour l'éclairage lorsque je la vois arriver. Elle est ravissante dans cette petite robe à fleur. Ho, sachant que les photos seraient du noir et blanc, elle n'a pas cherché dans le coloré, mais cela met encore plus sa poitrine en valeur. Et ce maquillage léger rehausse harmonieusement les traits encore juvéniles de son visage... Moi ? et bien je suis aux anges et surtout je me concentre sur ma séance photo, je contrôle les éclairages, l'ouverture de l'appareil, toute cette technique que je tente d'apprendre à maitriser, et elle se laisse guider, tout sourire ... nous rigolons de mes "attends, j'ai fait une boulette" et de mes " heu ... plutôt comme ça... en fait non …." La pellicule coute, je ne veux pas gâcher non plus. Nous finissons vers 23h00, le lycée demain ça devrait aller, bon, je la raccompagne, elle habite à coté et moi je prends mon fier destrier (103SP pour les connaisseurs) et me rentre chez wam, demain après-midi je dépose la pellicule chez le photographe (je n'ai pas encore la technique pour le faire moi-même) et logiquement mardi prochain nous avons convenu de nous retrouver pour développer ensemble les photos, car elle souhaite que je le fasse en sa présence. Comme la semaine précédente, me voilà en train de papoter avec Nath, la prof de danse, sur le déroulement de ma soirée, et celle-ci m'envoie un clin d'œil complice, je rougis en lançant un : "- pffffff, porte nawac, tout de suite là !" - Mais bien sur me répond-elle, hey, moi aussi j’ai eu votre âge … » Mais bien sur pensais-je alors en moi même, pour moi, il n'y avait pas de doute, elle venait pour ses photos, en quoi un balourd comme moi pouvait l'intéresser ? je restais dans mes pensées tout en préparant le "labo" pour le travail qui m'attendait : sortir les bacs, les flacons de produits ... et je l'entendis arriver alors que Nath s'en allait me lançant un dernier sourire malicieux. "- Bonsoir Jean-Mi, alors c'est là que cela va se passer ? - oui, désolé pour la beauté du lieu, mais comme il ne faut pas de lumière ..." Le cagibi, car s'en est un, est plutôt exigu, il s'agit d'un couloir de 3 mètres de long sur 2 de large, à peine, mais la paillasse installé sur la longueur ne nous laisse pour circuler qu'un passage où il est difficile de se croiser. "- Bon, j'ai la pellicule, on va pouvoir voir le résultat de notre séance de la semaine passée. - tu as ramené ton appareil au cas où pour en faire d'autre ? Moi, tu as vu, j'ai remis la même robe !" Effectivement, elle portait les même vêtements que la semaine précédente.. "- bien sur j'ai mon appareil, mais on aurais peut-être pu en profiter pour faire d'autres clichés avec une autre ambiance, un autre style vestimentaire... -ou pas ..." À vrai dire, je prête peu d'attention à sa réponse, je suis sorti verrouiller la porte du bâtiment, une fois dans le labo nous ne pourrons sortir et si quelqu'un venait nous ne l'entendrions pas entrer. Nous entrons alors dans le cagibi et je ferme la porte derrière nous, fermant le verrou intérieur. " - juste pour éviter que quelqu'un rentre pendant que nous développons - mais tu viens de fermer à clé non ? - d'autres personnes on la clé pour entrer ici, avec le verrou fermé c'est l'assurance qu'il ne rentrera pas dans le labo, nous ne serons donc pas dérangé" J’allume alors la lampe inactinique et coupe l'éclairage principal, nous voici alors baigné dans un halo rouge. Un sourire apparait sur son visage "-pas dérangé, mmmm bien ça non ?" Toujours accaparé par la préparation de mon labeur, je ne saisis, ou ne cherche pas à saisir, le double sens de cette remarque et verse les produits photosensibles dans les bacs, installe le négatif dans le projecteur et commence à découvrir le résultat de notre séance de la semaine passée. « - ho, ça fait bizarre de voir comme ça ! » dit-elle en se penchant vers la table de projection. -Oui, et regarde, on peut recadrer comme on le souhaite, ou faire des agrandissements de certaines parties (photoshop n’a rien inventé en fait). Je projette le premier cliché, fait quelques ajustements avant de poser le papier. Règle le temps d’exposition, voilà, le jette dans le bac et peu à peu le révélateur fait son effet. Je sens son souffle contre moi et surtout, sa poitrine qui vient s’appuyer sur mon bras alors qu’elle se penche un peu plus en avant pour mieux voir l’image apparaitre, je ne sais pas si elle le fait exprès, avec le recule je me doute bien que oui, mais je me retrouve le bras encastré entre ses seins lorsqu’elle me demande, d’un air faussement innocent : « - génial, j’aime bien les photos que tu as pris de moi .. -Merci, tiens, regardes, si tu veux, je peux recadrer, ou même agrandir certain détail.. - ah ? Tu peux agrandir ? Fais voir sur cette photo cette partie-là …. Je m’applique à cadre la zone désignée … ah oui, tu vois, habillée comme la semaine dernière, j’ai même remis la même culotte ! » À cet instant, mon sang ne fait qu’un tour, la lueur qui nous éclaire doit paraitre bien plus pâle que mon visage, j’en suis persuadé alors que je regarde avec plus d’attention les autres clichés … je me rends compte sur certain que ses poses étaient parfois sans équivoques… Et dire que je n’y avais même pas prêté attention ! Quel photographe de pacotille tiens ! et là, je la sens bien se serrer contre moi alors qu’elle continu de me parler… « - tu veux vérifier ?... » Je me tourne vers elle, son visage éclairé par la lampe rouge lui donne un air surnaturel, et surtout, je suis là, comme un couillon à hésiter, attends, non fonce, heu … comment ils disaient dans le film que j’ai été voir avec les potes ce week-end au fait ? Ah oui : « carpe diem, saisis le jour … » alors j’approche ma bouche de la sienne avec cette bête question : « me suis-je bien lavé les dents ? »… Les quelques relations inavouables que j’ai pu avoir jusque-là ne sont pas pour me donner une confiance totale, mais lorsque ma bouche entre en contact avec ses lèvres au subtil gout vanillé je pénètre alors dans une autre sphère, un autre monde… ses mains se posent sur mes hanches, glissent vers mon ventre pour se saisir de la boucle de ma ceinture qu’elle défait avec habilité. Mais moi, elle m’a donné une affirmation dont je dois vérifier la véracité, mes mains attrapent le tissus de sa robe que je remonte, rapidement, elles se glissent dessous pour se saisir de l’élastique de sa petite culotte, elle ne fait aucun mouvement pour bloquer ma manœuvre si bien que je fais glisser la délicate étoffe le long de ses cuisses. Entretemps, elle a ouvert mon pantalon et elle commence à prendre mon sexe en main, elle sort de je ne sais où un petit emballage carré et en sort un préservatif qu’elle m’enfile avant même que je ne m’en rende compte tellement mon sexe est déjà dur. Je la plaque alors contre la paillasse et l’attrape sous les fesses pour l’aider à s’assoir dessus, à peine posé sur le carrelage froid, elle m’attire vers elle, entre ses cuisses, mes mains sont hors de contrôle, ne sachant où aller, que faire … je les pose sur cette poitrine à laquelle parfois je pensais seul dans mon lit, ses seins sont moelleux, ma paume s’enfonce dans un coussin de douceur, je sens sous le tissus de sa robe la chaleur qui émane de sa peau, cette fois, je veux sentir son derme, alors que sa main habile court le long de ma hampe, lentement , elle me branle. Ses gestes sont doux, précis, les miens brouillons et parfois brutes, j’ouvre enfin les premiers boutons et arrive au prochain obstacle : un rempart de soie ou de lycra, une muraille infranchissable, tant pis, je fais glisser la bretelle le long de son épaule, fait sortir un téton … que c’est beau ! Dur, tendre, appétissant alors que maintenant, je sens qu’elle approche mon sexe de son bas ventre, elle le relâche après l’avoir présenté à une faille humide, je suis à l’entrée de sa chatte, elle me veut ! je plonge ! je plonge à la fois mon visage entre ses seins et ma queue en elle, lui arrachant un cri … elle laisse exprimer son plaisir. Je suis comme un fou, un forcené, ma bouche passe d’un sein à l’autre sortis de leur balconnet, elle agrippe ses mains sur mes fesses, mon pantalon est sur mes chevilles et je suis là, en train de glisser, de buriner. C’est chaud, c’est bon … Je relève ma tête, reprend ma respiration, devant moi la première photo développée est suspendue au-dessus de l’évier, en train de sécher, une autre est dans le fixateur alors que sur la table du projecteur, j’ai un gros plan sur la photo de sa petite culotte que j’aperçois également gisant au sol. Ses « hooooos », ses « haaaas » se mèlent à mes « hannnns », je suis jeune, inexpérimenté et … ce qui devait arriver, en moins de temps qu’il ne faut pour révéler une image, je sens ma queue se raidir en elle, se gonfler avant que je sente mon incontrôlable éjaculation se répandre dans le sachet latex … Quelque part, je suis satisfait de moi, mais je perçois en elle une pointe de déception alors que je reste en elle, ma queue se rétrécissant peu à peu … je comprends ne pas avoir été à la hauteur de ses espérance, il faut faire quelque chose, agir, trouver une solution pour … car de roi du monde je passe à dernier des clochards à cet instant. Je ne réfléchis pas, ma queue vient de sortir de son antre, je m’agenouille devant elle, glisse ma tête entre ses cuisse et découvre enfin ce graal, ce domaine mystérieux que ma main gauche fébrile caressait jusque présent sur le papier glacé des magazines « pour l’homme moderne » alors que la droite finissait bien souvent souillée, oui, cette douce vallée est à présent là, sous mes yeux, dans toutes les dimensions : hauteur, largeur, profondeur et … senteur … S’en dégage un doux parfum sucré, enivrant, et alors que je voulais au départ y poser la main, me voilà à vouloir l’embrasser, y déposer ma bouche, ma langue, que mes papilles se remplissent de cette saveur, que je la prenne, la conserve en moi, ce liquide qui en coule, chaud, épais, doux m’abreuve, me délecte. La douceur de la chair à cet endroit-là, de ces … lèvres intimes… ma langue qui glisse sur leur hauteur, ma bouche qui les pince, les aspire avant que ma langue, coquine, exploratrice ne s’insinue entre elles, pour remonter, suivre la faille et découvrir en son extrémité un trésor caché. Une petite excroissance, un bouton, à peine me suis-je posé dessus que je sens ses cuisses m’écraser les tempes, que son ventre se raidi et que la douce coulée ne se transforme en cascade gigantesque et qu’un râle plus puissant que les autres ne parvienne à mes oreilles sur lesquelles sont collées ses jambes. Et puis …. Plus rien. Juste sa main sur mon front, une main qui m’écarte de mon domaine féérique, une main qui demande, qui supplie un répit. Je me redresse, me lève face à elle et sans attendre, sans me laisser le choix, elle passe ses bras autour de mon cou et m’attire à elle, elle pose sa tête dans mon cou … je la sens bien, sereine … je suis bien. Ce soir-là, nous avons refait une séance photo, où elle portait bien peu de vêtements, et la semaine suivante, nous les avons développé, enfin nous avions plus de préservatifs aussi … Les photos ? Que sont-elles devenues ? C’est elle qui a gardé les négatifs

dédale

dédale

 

sincérité -acrostiche-

S ans artifices aucun I ci je m’exprime N aviguant de sentiments en sentiments C réant des liens si forts E t si dévastateurs R éalité virtuelle si présente I mpétueuse et captivante T oi que je côtoie ou que j’ai côtoyé É ternellement dans mon cœur

dédale

dédale

 

Un cuni dans la nuit

En d’autres temps … C’était au début, les fabuleux débuts … Les débuts sont toujours magnifiques, féériques et plein de surprises… Nous nous fréquentions depuis quelques mois, habitions toujours chez papa-maman malgré nos 25 balais et nous ne nous voyions que les weekends … Des weekends torrides, tout autant que notre première soirée … En général, elle venait à la maison en fin d’après-midi, travail oblige, elle dans son agence bancaire, moi dans mon véhicule… cette journée semblait toujours rainer en longueur mais une fois rentré nous tombions dans les bras l’un de l’autre, baisers passionnés et longues embrassades tant la chaleur de son corps m’avait manqué. L’avoir, lui parler chaque soir au téléphone ne suffisait pas. Bien sûr, il fallait souvent faire bonne figure, patienter encore un peu car souvent nous allions voir des copains, mais ceux-ci compréhensifs nous retenaient peu de temps… Parmi nos habitudes, souvent le dimanche soi nous aimions aller au cinéma, ne travaillant pas le lendemain, nous pouvions à loisir profiter d’une séance du soir… un bon film et ensuite nous regagnions la voiture pour retourner chez moi (enfin mes parents) pour une nouvelle soirée de débauche. Mais ce soir-là.... était-ce le film ? la douceur de la soirée ? ou bien… Alors que nous marchions, bras dessus, bras dessous, traversant la gare routière j’approche mon visage de son cou. Je me sens d’humeur coquine, oui, humeur habituelle quoi…. Il nous reste quelque mètres à parcourir pour atteindre le parking où se trouve la voiture et dans cette allée déserte, je la plaque tendrement contre le mur, elle ne résiste pas. Ma bouche se pose contre la sienne, je savoure le gout de ses lèvres, nos langue s’emmêlent, mes mains parcourent son corps. Je commence à la connaitre, alors je sais rapidement quelle zone il faut titiller, mais il n’y a pas besoin de s’attarder, elle s’appuie contre le mur, laisse ma bouche descendre le long de son cou. Puis je me redresse, la regarde, échange de regard et ses yeux en disent long alors que ma main se dirige vers la ceinture de son pantalon. Oui, mademoiselle met un jeans pour sortir au ciné avec son amoureux, mais cela ne me gêne pas, je défais cette ceinture, ouvre les premiers boutons et glisse ma main. Lentement je pars à la rencontre de son sexe lisse et déjà humide, de mon majeur et de mon index j’encercle son clitoris, je joue un peu avec, mais le contact de mes doigts secs n’est pas des plus agréable, alors ils se concentrent sur cette fente qui peu à peu s’ouvre, leur laissant un peu de place. Ma main tente de manœuvrer entre sa peau et sa culotte, le jeans serré ne facilite pas la tâche… alors j’ouvre les derniers boutons, créant plus d’espace pour bouger, pour évoluer. Voilà, je parviens à glisser un doigt, un deuxième, ses jambes ont du mal à la supporter et la propreté relative du mur n’incite pas à s’appuyer complétement dessus, alors elle s’appuie sur mon avant-bras qu’elle chevauche, son souffle s’accélère, son rythme cardiaque aussi. J’en ai jamais assez, j’en veux toujours plus, alors que ma main droite et entre ses cuisses, que mes doigts la fouillent gentiment, ma main gauche agrippe la ceinture de son pantalon que je tente de faire glisser le long de ses cuisses. Elle redresse la tête, me fixe, le regard plein de gêne et d’envie. Alors elle se tortille un peu, facilitant ma tâche et une fois le pantalon au niveau de ses genoux, je m’accroupis devant elle, tel un fiancé qui demande sa belle en mariage…. Mais la demande que je vais lui faire, elle l’attend, elle en a envie, elle adore. Et lorsque ma bouche se pose sur son pubis qu’elle entretient pour moi, je sens le frisson qui la parcourt, doucement mes lèvres amorcent leur descente vers les siennes, plus intimes et une fois atteinte je savoure la fierté d’avoir été le premier à lui faire découvrir ce baiser si intime. Ma langue vient alors trouver ce petit bouton à peine caché derrière son capuchon, son souffle s’accélère de plus en plus, sa main se pose sur ma tête alors que les miennes remontent sous son chemisier, retrouver sa petite poitrine nue, l’un des avantages des petits seins… je suis concentré sur mon labeur, je tiens à la faire jouir, il n’y a pas d’issue autre que celle-là !! Ma langue tourne autour de son clitoris, puis vient se glisser entre ses deux parois humides… dans le lointain, je perçois le bruit de pas… quelqu’un approche.. Mais son orgasme aussi, tant pis, je n’arrête pas ! Hors de question, de mes lèvres, je pince les siennes, les aspire, les recrache, retourne sur son clitoris maintenant sorti de son refuge, il est dans l’attente de mes caresse linguale. Les pas s’approchent Son souffle.. Haletant Tout s’approche, un coup de langue, son liquide coule sur mon menton, je m’en abreuve alors que ses mains appuient mon crane, collant mon visage à son entrecuisse trempée, elle se raidit.. Les pas sont là, à côté, ils ralentissent, se demandant surement ce qui se passe, puis soudainement, repartent alors que dans un souffle j’entends son orgasme… elle est toujours discrète quand elle jouit. Les dimanches soir ciné … C’était il y a longtemps, fort longtemps…

dédale

dédale

 

acrostiche pour "VYNUS" : LABYRINTHE

L a voilà maintenant, osant A vancer dans cet étrange couloir B ravant son éducation, ses principes Y -a-t ‘il encore une chance ? R este-t-il un espoir ? I ncertaine dans l’avenir… N e cède pas ma jolie ! T es fantasmes sont en toi, terribles et enivrants ... H élas ils t’enferment, t’éloignent de ton chemin de vie E t t’entrainent dans ce monde virtuel

dédale

dédale

 

le labyrinthe de mes envies IV

Le marché était totalement respecté de parts et d’autre. La semaine, c’était le travail, elle était ma supérieure, et le week-end, elle devenait ma catin, mon jouet, appréciant l’exhibition que je lui imposais, et même parfois plus. Depuis le centre commercial, je sentais bien qu’une envie lui brulait le ventre, quelque chose en elle montait et je devrais y céder un jour ou l’autre ! en attendant, elle se soumettait à toutes mes envies. Plus j’étais vicieux à ces moment-là, plus elle appréciait et plus la semaine elle était exigeante avec moi, faisant de moi son souffre-douleur, celui dont personne dans le service ne veut la place car il récupère tous les dossiers les plus dur, les plus pourris et surtout il est celui qui se fait sans arrêt rembarrer, à la limite du harcèlement. Ce jeu était dur pour moi bien sûr, mais je savais que cela lui permettait d’assoir son autorité en tant que responsable de notre service, et surtout, plus elle me rabaissait aux yeux de mes collègue, plus elle serait punie, ou plutôt humiliée le samedi. Bien sûr que c’était une drôle de relation, mais elle fonctionnait très bien, chacun d’entre nous y trouvant largement son compte et nous étions libre tous les deux d’en sortir quand nous le voudrions, c’était clair pour moi que si elle souhaitait mettre un terme à nos moment de débauche je la laisserais sans aucun soucis, et je pense avoir été clair avec elle sur ce point. Ce jeudi, je me remémorais avec délice notre dernière rencontre, où je l’avais contraint à marcher nue, les yeux bandés, au bout de la laisse que je tirais. Nous avons ainsi déambulé de nuit dans les couloirs de l’hôtel où nous séjournions et la prise de multiples ascenseurs, couloir, virages avait pas mal altéré son sens de l’orientation si bien qu’à un moment, elle ne savait où nous nous trouvions, et sentir la fraicheur de la nuit sur sa peau pour seul indice que nous étions alors en extérieur… lui faire croire que nous étions dans la rue, au milieu des noctambules parisiens alors que nous n’étions que sur le toit de l’immeuble et voir son embarras, son excitation couler le long de ses cuisses qui se dérobaient sous elle, glisser un doigt, puis deux dans son intimité tout en parlant à des personnes fictives qui auraient pues être aux alentours, la plaquer contre un mur, le visage contre le béton, lui faire écarter les fesses avant de la sodomiser sans ménagement. C’est encore perdu dans mes pensées qu’elle m’appela sur ma ligne directe. « -Monsieur ! vous travaillez sur quoi actuellement ? j’ai besoin de quelqu’un de confiance pour un nouveau contact ! » Monsieur ? ok, elle est seule dans son bureau sinon elle m’aurait appelé Michel, je pourrais lui répondre des cochonneries comme parfois, mais le ton de sa voix m’indique que cela doit rester professionnel ! « -Rien de sérieux, juste un jolie petit cul que je compte me faire ce soir. » Piquer sa jalousie, j’adore, la semaine on ne se voit pas, c’est le deal ! « -Bien Monsieur, j’espère qu’elle vous fera du bien, mais là, j’ai un sérieux problème et je compte sur vous, un déjeuner prévu pour ce midi et un gros contrat à la clè si cela se passe bien, j’ai besoin de quelqu’un de confiance et de compétent. -Comptez sur moi Mademoiselle » Retour au cadre professionnel, elle a un souci et sait qu’elle peut me faire confiance. C’est gratifiant. Bon, on vérifie la tenue, le restau n’était pas vraiment prévu, j’ai donc une tenue de travail assez décontractée, pas ce qu’il faut pour un déjeuner d’affaire. Bon, trouver une solution, j’ai la matinée et je retrouverais Ariane et son contact à la table réservée. Voilà, j’ai passé la matinée à trouver une solution pour être plus présentable pour ce déjeuner d’affaire, chopper le dossier histoire de le connaitre au moins dans ses grandes lignes et tenté de dompter ces cheveux récalcitrants ! ah ma coiffure, tout un poème ! bien, on verra si ma houppette restera discrète ou pas, dans l’urgence, je pénètre dans le restaurant et cherche ma boss su regard, la voilà, assise à la table là-bas, petit chemisier entrouvert, rayonnante, sourire commercial aux lèvres elle fait bonne figure face à notre nouveau contact qui me tourne le dos. Mmmm un dos charmant à ce que je vois, de long cheveux blond lui tombe le long des épaules, au moins, je serai bien accompagné pour le repas ! bon, soyons pro ! Lorsqu’elle m’aperçoit, Ariane me fais un signe discret pour m’inviter à m’approcher, je contourne les tables et m’approche de ces dames, des bribes de leur conversation parviennent à mes oreilles. « -bien, voilà mon collaborateur avec lequel nous allons travailler, je vous présente Michel Dédale. » Sourire « pespodent », je dois faire bonne impression au premier coup d’œil de ce contact qui se tourne vers moi… Alors là !!! Si je m’attendais !! Bonne impression ? et bien, je crois que l’effet de surprise qui se lisait sur mon visage à ce moment-là n’avait d’égal que celui que je pouvais lire sur celui de Diane ! car cette jeune femme blonde qui me tournait le dos quelques secondes auparavant n’était autre que cette charmante demoiselle rencontrée il y a quelque mois à un mariage, et l’image que j’avais gardée d’elle dans mes souvenirs est cette douce expression d’extase que je pouvais lire dans ses traits alors que profondément planté dans son sexe coulissait le long de ma hampe, séparée par une fine paroi, la verge d’un quidam introduit de l’autre côté . Un moment de flottement, de stupéfaction, mais le boulot reprend vite le dessus, je tends ma main et répond cordialement aux présentations d’usage. No zob in job …. Enfin … pas tout de suite. Le repas est un repas d’affaire aux discussions banales, professionnelles, mais c’est fou à quel point les femmes ont l’air doué d’un sixième sens ! Diane se tourne souvent vers moi, ses sourires, ses œillades discrètes me font comprendre qu’elle a tout autant envie que moi d’une étreinte sauvage, ici, à même la table ! et son regard en dit long … ses yeux ! comment les oublier, je les revois encore alors qu’elle avalait entièrement mon sexe, gourmande. Et lorsqu’elle se tournait vers Ariane, retournant aux propos professionnels, elle semblait comme troublé, comme si elle avait deviné pour nous deux. Ariane ! alors elle par contre, je sentais sa voix se casser, devenir sèche, une pointe de jalousie dans l’intonation lorsqu’elle s’adressait à Diane, voyant bien que je ne laissais pas la demoiselle indifférente. Et moi, le coq ! le coq dans la basse-cour, commençant à élaborer …. Rhhoooo, oui…. Oui ? oui, c’est ça …. Retour au bureau, avec Diane, afin de poursuivre ce rendez-vous, nous souhaitons tous clore le dossier avant ce soir, pas de soucis ! et j’ai dans l’espoir que l’ambiance studieuse d’un lieu de travail, moins propice au pensées licencieuses, me permettrait d’atténuer l’esprit grivois qui planait entre nous trois. Et bien non ! Comment voulez-vous parvenir à vous concentrer correctement alors que les deux charmantes demoiselles qui m’accompagnaient rivalisaient de charme et de gestes tendres à mon égard, comme pour obtenir mes faveurs ? Alors que nous étions assis tous les trois à la table de réunion, positionnée en triangle, elles s’amusaient à se pencher vers les différents documents, graphiques et autres tableaux me dévoilant de plus en plus leurs décolletés. Puis Diane a pris une des feuilles qui se trouvait tout près de moi, passant sa main sur la mienne, douce caresse. Ariane, ne voulant pas rester à part se leva pour mieux désigner un graphique quelconque et s’approcha de moi au point de venir au contact de mon bras, encastrant littéralement celui-ci entre ses seins. Afin de mieux voir ce qu’on lui montrait, Diane s’approcha à son tour de l’autre côté, même position. Me voilà coincé divinement, impossible de tomber, caler entre deux paires de seins accueillantes, je me contente d’apprécier ma pose, mais je n’en reste pas là ! Opportuniste de tous les instants, je profite de leurs débats pour passer mes bras discrètement derrières elles. Sur ma droite, Ariane et son tailleur sage, au contact de ma main, je la sens se raidir quelque peu, c’est la première fois que je la touche au bureau, mais voilà, il y a l’autre, alors elle me laisse faire… et sans aucune hésitation, je me fraie un chemin sous sa jupe, découvrant le haut de ses bas, l’intérieure de sa cuisses qu’elle entrouvre légèrement, par habitude, pour me laisser un libre accès à son sexe déjà bien humide et comme à son habitude nu de tout sous-vêtements. Sur ma gauche, là je suis moins agile, Diane, et lorsque ma main vient au contact de sa cuisse, elle se rapproche un peu plus, avide de jeu plus osés, pour cela, je lui fais confiance ! toujours prête à tout ! alors sans aucune retenues, je me faufile le long du léger tissus de sa petite robe, l’agrippe, et parviens peu à peu à la faire remonter entre ma paume et sa cuisse, remonter suffisamment jusqu’à ce que je parvienne à mettre à jour sa petite culotte sous l’élastique de laquelle je glisse mon pouce. Me voilà donc assis en salle de réunion, entouré de ma chef et de la représentante de notre futur client qui se tiennent debout chacune sur un de mes flancs, et alors que leur corps se collent au mien, mes mains se font exploratrices, chacune d’entre elle a la jupe relevée, aucune ne pouvant apercevoir ce que je fais à l’autre, et lentement, mon pouce gauche parvient à se glisser sous cet élastique et tire dessus, tourne, mon bras pivote, et bien aidé par le déhanchements de la brune, l’étoffe glisse peu à peu le long des douces cuisses de sa propriétaire, voilà, mi-chemin des genoux, cible qui, une fois atteinte, laisse suffisamment d’amplitude pour que l’objet se laisse choir sur la moquette, rejoignant les chevilles de Diane dont le sourire radieux éclaire mon flanc gauche. A droite, c’est l’index qui est déjà rentré dans le vif du sujet. L’absence de culotte imposée à Ariane me rend la tâche plus facile et déjà me voilà en train de l’insérer dans son antre trempée, ok, pas de soucis ma belle catin, je sens que tu en as extrêmement envie, et pas le droit de gémir, d’émettre le moindre son ! alors le majeur rejoint son compagnon, mes deux doigts se glissent dans ta petite chatte, ton jus dégouline le long de tes cuisses, tu te cabre, te cambre, ton élocution essaie de rester claire mais parfois, certain mots partent en vrille alors que je parviens à me poser sur cette zone que je connais tant, celle qui t’arrache des cris à chaque fois que je me pose dessus, celle qui te fais convulser.. Re-concentration sur le côté gauche, voilà, Diane s’est discrètement débarrassée de sa culotte et me laisse aussi un libre accès à son intime, plus joueuse elle écarte les cuisses juste ce qu’il faut, mon index vient alors se glisser entre ses lèvres qui commencent à s’écarter, s’ouvrir, dégouliner… un petit peu de cyprine se dépose le long de mon doigt qui continu ses va-et-vient, et à chaque passage, mon pouce vient se poser sur son bouton que je sens se durcir, sortir, réveillé par l’envie soudaine d’un plaisir exquis et déplacé ici… Je continu mes aller-retour jusqu’à sentir mon index suffisamment lubrifié, et sans détour, je viens le glisser plus loin, plus profondément, il se fourvoie entre ses fesses et vient se poser sur sa corolle caché. Mon pouce quitte alors le clitoris et s’insère au centre de la vulve ouverte, tournoyant, s’enfonçant. Et la pince se referme, plutôt réceptive par cet orifice, Diane recule un peu le bassin pour me faciliter l’insertion du doigt inquisiteur qui s’enfonce alors sans entrave dans son anus. Elles gardent leurs discours, tentent chacune de faire bonne figure alors que je les doigte sans ménagement, chacune tentant de cacher la lubricité de leur pensées, fière que je m’occupe d’elle, oui, de Moi, il s’occupe de moi ! il a mis son doigt dans mon cul ou dans ma chatte, il me fait du bien à moi ! alors qu’au final, elles se font chacune prendre sans que l’autre ne le sache … Ariane n’en peut plus, elle est sur le point d’exploser, mes doigts quittent leur grotte avant l’éruption pour finir par s’occuper de son petit bourgeon qui pointe de plus en plus. Un coup d’œil me permet de voir qu’au travers des tissus, il n’est pas le seul à pointer… mes avant-bras toujours bien caler entre quatre globes généreux, je sens qu’ils sont de plus en plus enserrer, prisonniers de leurs douces geôles dont le tissus qui les recouvre se met à pointer aussi de l’excitation montant depuis leurs ventre. A ce moment, je n’ai qu’une envie, poser ma bouche dessus, venir mordiller ces tétons indélicats dont les propriétaires subissent mes assauts digitaux. Envie de les prendre à pleine bouche, passer ma langue sur chacun d’entre eux, chacune leur tour… mais non, résister ! parvenir à tenir alors que mon pantalon est prêt à exploser sous mon bureau ! Et leurs souffles qui parviennent dans mon cou, ce souffle saccadé au rythme de mes doigts, se souffle haletant, parsemé de petits chuintements extatiques qui tentent de rester discret mais qui parviennent à mes oreilles. Main droite, je coulisse, tourne et vrille. Main gauche, le pouce tournoie, l’index se fourvoie, les deux se cognent, séparés d’une fine paroi, ils se caressent mutuellement à travers cette séparation charnue. Ces dames continuent leurs argumentations, leurs débats dans mes ébats, se mettent d’accord sur l’accord qui va lier nos entreprises et lorsqu’Ariane se saisie du stylo qui va signer ce bas de page, elle chancèle, titube, a du mal à se tenir droite, fière. Diane, plus posée m’impose plus de doigté, de travail, voilà, elle doit bouger un peu pour attraper le contrat, elle tente de rester discrète de notre position, l’avantage, c’est que sa comparse est dans le même besoin, elle doit parvenir à ne pas montrer où ma main se trouve alors qu’elle doit signer et que je fais obstacle de mon épaule. Voilà, je peux enfin prendre une dernière fois la parole : « - et bien mesdames, voilà une affaire bien menée, maintenant, nous devons arroser ceci ! » Et tout en me levant enfin de mon fauteuil, moi le seul homme dans la pièce qui faisait preuve de galanterie à rester assis jusqu’à présent, je garde mes bras enroulés autour de mes conquêtes avec cette question qui me brule l’esprit : laquelle j’embrasse en premier ? Le choix fut vite fait ! Sans hésiter un instant, je dirigeais mes lèvres vers la bouche d'Ariane que je sentais hésitante, la pauvre... elle avait besoin d'être quelque peu rassurée ! oui, je suis un tendre malgré tout, et ce n'est pas parce qu’elle avait sucé un inconnu dans un parking sous mes yeux, enfin plutôt selon mes directives, qu'elle était pour autant prête à me voir en peloter une autre ! Tandis que ma langue entrait en contact avec la sienne, je sentis le souffle de Diane se poser sur mon cou, puis de son souffle succéda l'humidité de sa lèvre inférieure, de sa bouche.... Ensuite, et bien ensuite ... c'est assez flou. Comment avons-nous quitté les locaux ? comment avons-nous décidé de nous rendre dans la chambre d'hôtel de Diane, et comment sommes-nous arrivé là ? Mystère, mais il y a des mystères qu'on se fout d'éclaircir ! les Grissom, Mac Taylor, Mac Garrett et autres supers-flics de la télé pourraient mener les enquêtes qu’ils voudraient ce soir, ce sera sans moi ! Les filles se tenaient là, devant moi, s'embrassant à pleine bouche. Diane s'était sans aucune retenue approchée d'Ariane qui l'espace d'un instant avait regardée dans ma direction, comme pour attendre mon accord, ma bénédiction avant d'offrir ses lèvres à cette demoiselle, puis avec une légère retenue commençait à se laisser faire, confiante. Lentement les corps s'approchaient, s'accolaient, elles se donnaient en spectacle pour moi tout en étant dans leurs plaisirs, dans la recherche de volupté. Attouchements buccaux, bruit de succions, leurs langues entraient en action, explorant chacune leur tour la cavité humide de sa partenaire. Bien entendu, plus à l’aise, Diane posa la première sa main sur le corps de celle qui serait son amante et lentement se mit à dégrafer les boutons du chemisier, ouvrant les pans avant de plonger le visage dans la gorge qui s’offrait à elle, disparaissant dans cette douce vallée. Rapidement, le soutien-gorge fut lui aussi ôté, libérant les tétons qu’elle ne tarda pas à suçoter, lécher, mordiller. Les petits gémissements d’Ariane démontraient l’expérience de mon amie, elle se laissait aller, s’abandonnant aux douces caresses linguales. Emerveillé, je m’installais dans le fauteuil face au lit alors que les mains expertes de la brune s’attaquaient maintenant à la jupe de l’ingénue aux cheveux d’encre. En un tournemain, Ariane se retrouvait uniquement vêtue de ses bas, son corps tendu par les caresses incessantes entrait dans cet état de transe, dans cet état où tout peut se produire, dans cet état où juste moi pour le moment l’avait emmené. À ce moment, j’aurais pu venir m’inviter, venir dans son dos, poser mes mains sur ses tétons qui pointaient alors que la bouche de Diane commençait sa descente le long de son ventre dénudé, j’aurais pu soupeser chaques mamelles, les empoigner, les masser…. Mais je préférais rester assis là, à regarder, à profiter. Laisser les filles à leur bacchanale saphique et maintenant que le visage de la chasseresse se posait sur le pubis glabre de ma maitresse, celle-ci fit un pas en arrière afin de se rapprocher du lit sur lequel elle alla s’assoir. En grande habituée de mes manies, elle pris bien soin de se tourner légèrement vers moi, me laissant une vue suffisamment dégagée pour que je profite pleinement de ce qu’elle allait m’offrir. Elle se tournait en écartant largement les cuisses, laissant libre accès pour sa maitresse dont la langue commençait un langoureux passage au centre de cette fente humide. Chaque mouvement délicieusement étudié était agrémenté d’un « hooooo » ou d’un « Hannnn » profond, extatique qui sortait des profondeurs de la gorge d’Ariane. La langue se promenait avec facilité, s’enroulait avec dextérité autour de ce bouton rougeoyant qui maintenant sortait indécemment de sa cachette et rapidement une main coquine se présenta à son tour, venant prendre part au jeu démarrer il y a quelques minutes Un doigt se glissa dans l’antre humide, bientôt rejoint par un autre. Deux, trois, et la langue qui ne cessait, qui ne perdait pas son objectif, langue, lèvres buccales, aspiration du clitoris, des lèvres intimes, les doigts qui vont et viennent, tantôt rapidement, avec force, violence, puis en douceur, en délicatesse, remplacées à nouveau par la bouche et qui reviennent, avec plus de vigueur jusqu’à ce que dans un soupir ultime une douce rivière ne se mette à couler, jusqu’à ce que le corps entier, le ventre, les jambes se soient secoués de spasmes incontrôlables. À peine remise de cet orgasme qui vient de la traverser, Ariane se redresse, vient chercher la bouche de sa complice et parvient alors à y plonger sa langue. Sans aucune retenue, elle pose ses mains sur les épaules de Diane, tente fébrilement de descendre la fermeture éclair de la robe. Zip, la voilà, dos nu. Les visages s’éloignent quelques instants, moment de flottement, mais le doute ne s’installe pas, pas maintenant ! Elle passe les mains dans l’ouverture du vêtement et le fait glisser le long de la peau claire de celle qui vient de lui arracher cette jouissance, attrapant avec les bretelles du soutien-gorge, et dans une furie quasi rageuse, elle se plonge sur la poitrine que tend vers elle, gobant le seins qui vient de jaillir, léchant le tétons et je vois sa main qui va se promener sur le ventre de Diane, cette main qui descend, descend indécemment jusqu’à se poser sur la partie des plus érogènes, des plus improbables.. Elle laisse ses doigt découvrir une chatte, une chatte autre que la sienne, une chatte qui s’ouvre à son arrivée, qui s’humidifie à son toucher et qui en demande bien plus. Dans un élan, elle se retourne sur le ventre, accompagnant dans son mouvement son amante qui se retrouve à son tour allongée sur le dos. Ariane se fait serpent, s’enroule autour de sa proie, se glisse le long de son corps, prenant garde de bien écarter les cuisses, lève bien haut le cul, elle sait que je suis derrière elle, elle sait que je les regarde, sans perdre un miette du spectacle, et qu’entre ses jambes j’aperçois sa langue qui décris de longues circonvolutions sur le ventre de Diane, continuant inexorablement sa descente vers … ...Contact … voilà, sans aucune retenue, elle vient de la poser sur ce clitoris qui se présentait à elle, elle la glisse avec plus ou moins d’habilité entre ces petites lèvres qui lui font face, et elle suce, lèche, aspire ce qu’elle rencontre, appliquant avec passion les geste qu’elle aime recevoir, et ses doigts viennent gentiment s’enfoncer, vont logiquement explorer un vagin, cherchant sans aucun tabou à redistribuer le plaisir qu’elle vient de recevoir. Un index, timide, chevrotant. Puis peu à peu qui trouve des repères, des similitudes, alors un deuxième doigt, puis trois, quatre. Diane s’arc-boute, se tend, se détend face à ses assauts, ouvre largement les cuisses, sa main se pose sur le crane d’Ariane, comme pour l’enfoncer, continuer à le maintenir là, mais je sens bien que la lécheuse ne compte pas perdre sa proie. Tout en gardant les doigts dans leur insolent refuge, sa langue continu sa danse lancinante sur le bourgeon écarlate de sa victime et sa main qui commence à vriller, ses doigts qui se resserrent pour parvenir à faire participer le pouce qui à son tour disparait. Diane gémit, halète, anhèle et attrape le poignet indélicat, l’agrippe, le guide et tout en regardant son bourreau dans les yeux, accepte l’introduction de cette main entière dans son vagin dans un soupir, un cri retenu, qui en dit long sur l’effet que cela produit en elle avant de se laisser tomber sur le lit. Les amantes restèrent immobiles quelque temps, reprenant leurs souffles respectifs. La tête d’Ariane posé sur le pubis de Diane, elle avait doucement retiré sa main et continuait à lui caresser les cuisses, puis elles échangèrent un regard, complice, un sourire, entendu, et sans un mot, juste une secrète entente, tournèrent leur tête vers moi avec un regard qui en disait long sur leur prochaine victime…. Elles se relèvent de concert dans un mouvement d’une grâce indescriptible, leurs regards rivés sur leur future proie, sur leur pâture dont elles comptent ne faire qu’une bouchée… et cette victime qui leur fait face, c’est….Moi … Elles s’avancent, fauves dans leurs démarches, lançant leurs mains loin de leurs magnifiques corps nus, balançant les bras dans un mouvement souple, le roulement de leurs épaules ajoute au côté félin. Et le balancement de leurs hanches accompagnant la cadence de leurs enjambées légères. Un des bas d’Ariane a glissé, il arrive maintenant au niveau de son genou, apportant une note d’irréel dans ce tableau paradisiaque. Autant dans un film les filles auraient la même attitude, mais ce détail qui attire mon regard apporte sa bénéfique touche d’imperfection me permettant de me détacher, de me reconcentrer avant que … Mais voilà que Diane passe à ma droite, posant tendrement sa main gauche sur mon épaule. Dans un élan, je tente de poser ma main droite sur sa hanche, mais celle-ci se fait attraper par Ariane avant même qu’elle n’ait pu quitter l’accoudoir du fauteuil sur lequel elle est posée. Je tourne ma tête et m’aperçois alors qu’elle se tient face à moi, entre mes genoux, et ses mains sont posées sur les miennes. Tout en me regardant droit dans les yeux, elle se baisse lentement, venant se mettre à genou devant moi tandis que derrière moi Diane pose ses paumes sur mes épaules, débutant par là un lent massage. Epaules, nuque, épaules… ses mains sont douces, tendres et fermes à la fois. Caressantes, exaltantes. De leurs côtés, celles d’Ariane ont décollées de mes poignets pour se poser sur mes cuisses, à travers mon pantalon je perçois leur chaleur… elles ondulent, parcours un chemin voluptueux partant de mes hanches pour descendre vers mes genoux, mes mollets, mes chevilles, remontent, redescendent. Diane elle continu aussi sa route. Nuque, épaule, cou, torse, par-dessus la chemise, puis remonte, le bouton du haut s’ouvre, le deuxième. Trois … quatre. Elle passe ses main sous ma chemise, à même la peau, je sens ses ongles, ses griffes qui tirent mon derme, une douce griffure, sans s’enfoncer, juste ce qu’il faut pour … Mais dans le même instant, je perçois les mains de sa complice être remontée, s’affairer autour de ma taille, mon ceinturon est ouvert, puis ma braguette. Les mains passent à l’intérieure de la ceinture du pantalon, je me fais complice, soulève mon bassin, permettant la descente du vêtement qui rapidement m’arrive aux chevilles qu’il ne quittera pas avant longtemps et sur lequel elle pose ses genoux, me limitant dans mes mouvements. Profitant de la bascule de mon corps, Diane a habilement réussi à relever le dos de ma chemise et à présent elle la fait glisser le long de mes bras, sans avoir délibérément je pense, ouvert les boutons de manchettes… si bien que me voilà les mains dans le dos, enfermées dans les manches de ma chemise, prisonnier. Me voici donc à leur merci, en caleçon, subissant avec délice les glissements de leurs mains sur ma peau. Sentir leurs paumes, leurs doigts, leurs ongles qui gratte ma chair sur mes épaules, mon torse, mes cuisses. Je suis à fleur, je suis sensibilisé à l’extrême, chaque nouveaux frôlements, chaque nouvel effleurements aiguisent mon épiderme d’une voluptueuse apesanteur. Je me détends, me laisse glisser alors qu’une partie de mon anatomie se tend à en hurler. Les deux jaguars qui rôdent, qui feulent autour de moi n’ont de cesse de continuer leur jeu, attisant, aiguisant mes sensations. Ma peau est en ébullition, avide de leurs caresses, leurs griffes…peu à peu, leurs mains se recentrent, se concentrent, se rejoignent au point culminant de mon désir, venant toucher mon sexe érigé par elles au travers du coton de mon boxer dont l’avant est indélicatement soulevé, laissant apparaitre un prépuce rougis qui veut lui aussi participer à la fête !! Indécemment, les doigts se font inquisiteurs, s’approchant du mat tendu, le contournant, le libérant peu à peu de sa geôle textile, et voilà le boxer qui rejoint le pantalon… je suis quasi nu, offert, entravé dans mes mouvement alors que vingt doigts commencent à courir tour à tour le long de ma hampe, contact digitaux, puis le dos des phalanges, elles vont, viennent, tournent, contournent, glissent, massent puis tendrement masturbent alors qu’elles se tiennent devant moi, leur seins à hauteur de mes yeux, proche de ma bouche, vision érotique de leurs tétons tendus, de leurs doudounes qui s’agitent et de leurs visage qui s’approchent. Gros plan sur leur bouche qui entrent en contact, leurs lèvres qui se mélangent alors qu’elles descendent ensemble et le contact humide, intense, irréel de quatre lèvres, de deux langues sur ma queue. Deux langues qui montent, descendent, s’enroulent, s’emmêlent, autour de mon vit, de mon gland.. je vais exploser, je vais jaillir … non ! tenir, se retenir, ne pas leur donner victoire si vite ! et soudain une bouche, me voià dans une bouche, sortie, l’autre prend le relais, pendant qu’une paire de lèvres glissent le long de mon gland, une main me branle, une autre main sur mon abdomen, une troisième se glisse dans ma raie, une autre bouche sur mes bourses … hoooooooo … et le rythme saccadé me laisse à peine le temps de garder mon esprit clair, tout n’est que douceur, humide volupté, je flotte littéralement et voilà qu’une se redresse, se relève. Laquelle ? je suis dans mes brumes, je ne distingue plus, je suis à leur merci, une douce soumission. Elle me tourne le dos et vient se placer à califourchon, pose ses mains sur les accoudoirs, monte ses pieds sur mes genoux.. Douleur, mais lentement vient s’assoir sur mon pubis alors que la langue de sa compagne continu de glisser autour de mes couilles, remonte le long de ma hampe, venant à la rencontre du clitoris de celle qui est en train de descendre le long de mon sexe, qu’elle insère sans pudeur dans son antre totalement trempée et dans un cri, un halètement grondant alors qu’elle m’enfonce au plus profond d’elle, la langue invitée continu sa danse érotique autour de son clitoris, happant une testicule au passage, je sens une main quitter l’accoudoir, surement pour se poser sur la chevelure de son amante, et elle continu sans ménagement d’abuser, de profiter du pieu que je lui tend, je suis son objet, je suis leur objet alors qu’elle me laisse sortir, bascule légèrement et vient me présenter à son autre orifice, elle veut une sodomie, elle n’a pas à le demander, juste à se servir alors que je sens mon gland venir s’appuyer sur la douce corolle qui cède sans demander plus, ouvrant le passage au plus étroit des tunnels, me voilà enserrer, dans un étau et je sens la jouissance qui monte en elle, prise par le cul, et j’imagine que la langue continu son exploration alors qu’un doigt glisse le long de ma hampe, un doigt que je sens au travers une fine paroi de chair, et elle n’a de cesse que de m’enfoncer, profond, encore plus avant de remonter, poussant sur ses talons, sur ses pointes sur mes genoux endoloris, continuant sans vergogne, voulant ma queue en elle, voulant cette langue, ces doigts et dans un hurlement retenu laisse sortir l’orgasme qui la traverse tandis que je déverse mon flot de jouissance en elle. Reprendre pied. Reprendre contact avec la réalité. Douleurs. Je suis groggy, complétement K.O mais petit à petit mon esprit reprend contrôle de mon corps. Mes cuisses sont comme anesthésiées, pulvérisées par les multiples assauts assénés par les talons de celle qui vient de jouir de moi, je sens mon sexe encore enfoui dans ce séant accueillant en train de dégonfler lentement. Je reconnais le visage de Diane qui vient face à moi. Bien sûr que c’est Ariane qui est assise sur mes cuisses ! Diane aurait installé un préservatif avant de se faire pénétrer ! et maintenant, que compte-t-elle faire ? son sourire en coin en dit long, elle n’en a pas fini avec nous, et le liquide qui coule à la commissure de ses lèvres en dit long sur le plaisir qu’Ariane vient de prendre ! Elle se penche alors vers elle, vers nous afin de nous faire partager ce doux nectar dans un fougueux baiser. Un mélange acide et sucré vient se déposer sur ma bouche, et alors que je m’enivre de cette douce saveur, elle fait volte-face, se dirige vers sa valise laissée à sur la commode de la chambre et en sort différents objets. De son coté, Ariane semble aussi sortir de sa torpeur. Alors qu’après se râle grave qu’elle avait lancé elle se soit laisser complètement tomber sur moi, haletante, inerte, je sens son corps reprendre des ondulations lascives. Elle en veut encore ! Elle a joui mais n’a pas fini, son corps réclame une débauche de luxure attisé par ce qu’il vient de se produire. Au remue-ménage fait par Diane, au son et la célérité avec laquelle elle agit, je sens qu’elle n’en a pas fini avec nous, avec moi. Car ce soir, je suis son jouet, du plaisir qu‘elle a due tirer de notre première rencontre, elle veut à son tour m’en donner. Cependant, la présence de ma soumise change quelque peu la donne et dans cette orgie improvisée, je sens qu’elle va nous étonner. La voilà qui revient vers nous, s’approche avec cette démarche toujours féline, elle adresse à Ariane un sourire complice tout en ajustant le harnais qu’elle vient de se passer autour de la taille, il est muni d’un petit gode noir, d’une taille raisonnable comparée à celle de mon sexe, mais dont la destination m’intrigue quelque peu. Alors qu’elle est toujours assise sur mes genoux, Ariane se met à écarter indécemment les cuisses, très largement, basculant son bassin, avançant ses fesses dans lesquelles mon membres est toujours prisonnier, se préparant à accueillir l’olisbos de sa maitresse, se préparant pour une double pénétration alors que mon gland encore sensible s’étiole de plus en plus, commençant à s’extraire de son refuge libidineux. Elle se met en position, totalement indécente, soumisse mais contre toute attente, la femme qu’elle s’attendait à recevoir en a décidé autrement : elle nous contourne et vient doucement libérer mes bras de leurs liens de tissus, déboutonnant mes manchettes et me permettant enfin d’ôter ma chemise, puis, dans un mouvement de sagesse, invite la sodomite à se relever, me libérant d’un poids et me permettant de reprendre ma respiration. Lentement, elle lui prend le visage, sa main remonte le long de sa joue, se pose au sommet de son crâne et appuie dessus de façon à la mettre à genou, juste devant moi, prostrée. « -enlève ses lacets catin ! » Le message est clair : Ariane est une soumise, et elle restera une soumise ! Sans un mots, sans la moindre remarque elle s’exécute, dénouant le premier lien, le second, m’aidant à ôter chaussures, chaussettes, pantalon et sous-vêtements, me voilà enfin libre de mes mouvements et nu, face à mes deux maîtresse. « - bien, maintenant que fait une soumise quand la queue de son maître est sale ? » Diane m’étonne, me surprend ! Oui, je suis un maître sage moi, et ce genre d’attitude me gêne un peu, voir me dégoute, mais m’excite aussi terriblement… et alors que je suis là, debout, avec Ariane à quatre patte devant moi qui tend ses lèvres pour prendre mon sexe en bouche, je sens une érection qui remonte, un regain de puissance alors qu’elle commence à lécher consciencieusement la chair molle qui durcit petit à petit. Diane passe alors derrière elle, pose sa main sur une fesse d’Ariane, la caresse et d’un mouvement sec clac ! Assène un coup avec le plat de la paume. Surprise par cette fessée, Ariane se contracte soudainement, oubliant un court instant ce qu’elle a dans la bouche. Ouille, et lorsque la main s ‘éloigne à nouveau, laissant une marque rouge sur le globe pâle, elle se concentre en attendant un autre coup, elle se concentre pour prendre garde de ne pas me mordre. « -attention Catin ! Ne l’abime pas ! Je veux en profiter aussi moi ! Clac, un autre, mais là, la main reste, devient caressante, douce car cette fois la mâchoire ne s’est pas refermée… « -très bien Catin ! Tu apprends vite, tu as le droit à une récompense. » Et alors qu’elle continuait de sa bouche à me donner du plaisir, j’aperçois derrière elle Diane qui commence a s’approcher du haut de ses cuisses, glissant délicatement le jouet de latex entre ses lèvres intimes. Ainsi possédée par deux orifices, Ariane se démène, tenant l’équilibre sur ses genoux, ses mains au sol, elle ne peut que subir les assauts de son amante alors que de sa bouche, elle tente par tous les moyens de me satisfaire, et lorsqu’elle parvient entre deux coup de boutoir à lever les yeux vers moi, j’y aperçois cette lueur merveilleuse d’un être au summum de la jouissance. Elle me pompe, m’aspire, ne pouvant se servir que de sa bouche, me branle de ses lèvre, je bute au fond de sa gorge, elle râle, soupire, perd son souffle et le reprend, elle fait ce qu’elle peut pour parvenir à ses fins, mais mon éjaculation d’il y a quelques minutes rend impossible pour le moment ce qu’elle recherche. Clac ! Une autre fessée « - ne jouis pas ! Catin ! Pas maintenant ! » Crie Diane en reculant et en l’agrippant par les cheveux. D’un mouvement ferme, elle la fait se relever avant de la jeter brutalement sur le lit. « Maintenant à moi de jouer ! » Ariane est maintenant allongée sur la couche, les jambes négligemment ouverte, offerte, ne sachant à quoi s’attendre. Diane, qui a maintenant le contrôle totale de la situation s’approche de moi, m’enlace et pose ses lèvres sur les miennes, sa langue trouve son chemin, je me laisse faire, totalement sous son emprise alors que sa prothèse phallique vient buter sur ma cuisse. Troublant. Sa main gauche se promène sur mon torse, mon ventre, mon pubis, puis elle saisit mon sexe au garde à vous, encore enduit de la salive d’Ariane, et d’un mouvement assuré encapuchonne l’objet de sa convoitise. Un sourire au coin des lèvres, elle vient alors me mordiller le lobe de l’oreille et me susurre « Moi aussi j’ai envie de ta queue en moi, elle m’a manquée tu sais, j’ai envie que tu me prennes en regardant ce que je vais faire à ta catin, que tu me prennes par tous les orifices ! » Sur ces mots, elle se penche alors sur le corps de notre douce esclave et vient poser ses lèvres contre son pubis. Je peux voir sa langue commencer à explorer le site, circonvolution autour de la zone sensible avant de se glisser au milieu des lèvres qu’elle écarte avec délicatesse, les parcours, les gobe, aspire… elle se tient debout face à son amante, les jambes écartées, son harnais astucieusement conçu laisse le libre accès aux différentes parties qu’un amant pourrait convoiter, et sans plus de formalités, je m’approche de cette vulve offerte sur laquelle je viens déposer mon gland sous latex, quelques mouvements de haut en bas le long de cette fente trempée et voilà que je m’introduit, me glisse dans ce doux repaire en admirant le tableau : les cheveux de Diane qui se perdent, ondulent entrer les cuisses de ma catin qui soupir, gémit de plaisir sous des coups de langue experts et calculés. Je m’enfonce dans une vallée de délice, de luxure, prenant possession des lieux, mes mains viennent se poser de part et d’autre de ce séant, de ce cul offert à mon regard, je m’y accroche et d’un coup plus sec je fini ma progression. Voilà Je suis en elle Et je me recule, lentement, doucement pour d’un coup de rein revenir, provoquant un braiment étouffé, je viens alors taper au fond de son sexe, sous mes yeux, la douce rondelle brune de son anus s’ouvre, s’anime se bombe, puis se creuse lentement lors de mon recul. Je recommence mon coup de rein, long, sec et continu de me délecter du spectacle, cet orifice qui semble animé de sa vie propre au milieu de cette douce vallée fessière. Mon mouvement s’accélère, au fur et à mesure que mon excitation grandit, aux grès de ses bramements mélangés aux miaulements d’Ariane. Et mon doigt, mon index qui vient se poser sur cette délicate corolle entrouverte alors que ma queue est profondément enfoncée.. mon doigt que je venais d’humecter qui vient doucement s’insérer dans cet étroit interstice, mon doigt qui fait sa place, qui tourne, s’enfonce, qui trace des virgules et qui parvient à faire de la place. Mon doigt rejoint par un autre. Je sens Diane à la limite, elle tente de se concentrer sur sa langue qui s’active autour du clitoris d’Ariane, elle tente de penser à ses doigts qui vont et viennent dans la chatte soumise à ses assauts alors que la sienne est la cible des miens, alors que mes coups de boutoirs, que ma queue prend entièrement la mesure de son antre et que mes doigts commencent à fouiller son cul. Elle tente de garder un port de tête, mais à chaque fois que mes cuisses claquent contre les siennes, son crane vient buter sur le ventre de son amante, mais maintenant, je sors, me retire pour venir placer mon gland devant cette grotte délicieuse… je n’y avais pas gouté lors de notre première rencontre, j’avais laissé ce privilège à un inconnu, mais je comptais bien me rattraper maintenant. A peine posé à la frontière du passage, la voilà qui se tend vers l’arrière, pour m’accueillir, pour m’enfoncer en elle. Une telle invitation ne se refuse pas, et suivant son mouvement, je m’avance glissant peu à peu dans cet orifice si étroit. C’est si serré, je suis comprimé mais chaque centimètre est un régal, voir ma queue peu à peu s’enfoncer dans ce cul admirable, voir ses épaules se tordre, s’arc-bouter, ses cheveux onduler, sa tête se dandiner entre les cuisses toujours ouvertes, ses mains s’agripper aux seins d’Ariane dont le visage passe de l’extase à une forme de douleur alors que sa maîtresse qui la lèche si bien est en train de lui ravager la poitrine. Maintenant j’ai entièrement pris ma place dans ce royaume, et lentement je sens que le palais me laisse m’installer, confortablement, et d’une façon totalement irraisonnée, dépravée, je prends d’assaut ce couloir si indécent. Je me glisse, me fourvoie, déshonorant la douce demoiselle qui vient de m’offrir son cul, pour celle qu’à présent je sodomise sans compassion alors qu’elle continu de gouter à la cyprine de ma soumise. Elles geignent, soufflent, soupirent en cœur, les explorations linguales et digitales se faisant au rythme de mes assauts, a la cadence de mes flux, et reflux. Ma queue me tire, me se fait douloureuse à l’étroit dans ce tuyaux indécent mais au comble d’un ultime effort, elles se crispent, ensemble, dans un même râle, elles expriment leurs jouissance. Mon égo est flatté, je suis le roi du monde ! Ariane reste là, alanguie, inerte, alors que Diane réagit tant bien que mal, elle se redresse, on sent que ses jambes ont du mal à la soutenir, mais malgré tout, elle tient et passe derrière moi. Intrigué, je la laisse faire avant de comprendre, un peu tard, son intention. D’un geste sûr, elle parvient à me faire plier en avant et maintenant, ce sont ses doigts qui viennent se poser sur mon anus. Douce caresses, une décharge électrique traverse mon bas ventre et lorsque son majeur, froid, gras, enduit d’un gel que je n’avais pas vu auparavant, s’introduit au centre des chairs serrées, j’ai un couinement de surprise, un son absolument pas masculin, un bruit qui intrigue Ariane qui sort de sa torpeur. « -à quatre pattes catin ! Tournes toi ! » L’ordre vient de derrière moi, sec, rugueux. Dans l’incapacité de refuser, elle s’exécute nous présentant alors son derrière, sa vulve encore rougis par les délicates intentions qui venaient de lui être prodiguées et surmontée d’une auréole brune. « Toi, tu vas lui lécher l’anus mon salaud ! » Cette recommandation glissée dans le creux de l’oreille sonne comme un ordre, mais le crime est trop beau, je ne résiste pas et plonge mon visage au centre de ces deux globes soyeux. Ma langue entre en contact avec ces chairs molles, encore assouplies des stigmates de la sodomie perpétrée quelques minutes auparavant, portant encore les coulures de mon méfait. Le goût salé de mon propre sperme mélangé à celui de sa cyprine qui avait coulée par la suite mais entre mes fesses, un autre crime se prépare … Son doigt est fuyant, sortant et soudain, je sens le froid contact de son gode-ceinture qui le remplace, la salope, elle veut … Oui ! Non ! Je veux ? veux pas ? Curieux ! Mais … non ! Pas ça ! Oh si !!! La pression devient plus forte, ça fait mal ? j’ai cru lire un jour que si on poussait, comme pour déféquer… je ne sais plus, c’était pour ça ?pour autre chose ? je tente et soudain …. On me déchire. Atroce ! non non, nooooooooooooooooooooon….. C’est un coup de poignard, on m’enfonce une lame effilée, une dague, un sabre. L’intrus écartèle sans ménagement mes chair, me brule le bas du dos, et sans aucun remord continu sa course. Je sers les dents, à deux doigts de me mordre la langue qui goutait avec délice ce doux nectar avant que ne débute ce supplice. Supplice si excitant à prodiguer mais là… Me détendre ? Est-ce possible avec cet épaisseur qui me scinde en deux, avec ce cylindre qui en moi s’enfonce. C’est comme si vous vous accrochiez au branche d’un arbre, vous allez tomber mes vos bras vous soutiennent encore, mais au fur et à mesure, ils se tétanisent… la douleur est abominable tant mon cul se tétanise. Impossible à trouver l’espace pour le détendre, pour le calmer. La douleur remonte le long de mon échine, mon cou se bloque aussi… Respire … Puis elle s’immobilise, stoppe sa progression, net Souffle… pousse… Lentement, je ne sais comment, je parviens à … non, la douleur est toujours là… elle s’atténue mais elle reste présente… mais voilà qu’elle bouge, comment parvient-elle à bouger alors que l’espace est si … aaahhhhhh… Elle appuie, juste là, sur un point qui … ooohhhhh Et là, malgré la douleur, je jouis, j’éjacule, un long jet, continu, blanchâtre, gluant qui coule sur les draps…

dédale

dédale

 

ma douce maitresse virtuelle, ma chère amie -acrostiche-

M ille fois, de mille façons tu A pparais devant moi, ému D élicate dans tes pensées O bsédante par tes envies U n jour tu m’as souris C réant ce lien ténu qui E ntre nous subsiste M ignone, disait le poète A llons voir la rose… I L avait surement raison T ant la fleur est douce à sentir R este que la tige E pineuse et piégeuse S ournoise défend son bien S ans état d’âme E nvers ceux qui tendent la main V oilà que le temps passe I l laisse ses traces, ses souvenirs R eminiscence d’un passé proche T entation et désir U nion de nos claviers E xpression de nos envies L ubriques et érotiques L e lire reste un pur moment E t mes pensées s’enfuient alors M es mots, tes mots A rdente envie d’un moment partagé C ette période éphémère H aletante et idyllique E changes intimes amicaux R espect mutuel de nos résolutions E t de nos vies familiales A toi je pense souvent M a sirène de passage I nstant nostalgique E t d’une intensité forte .

dédale

dédale

 

Mélancolie - acrostiche-

M ontée soudaine et imprévisible É lans enivrants de retours impossibles L a mémoire et le cœur sanglotants A ccusent la fatale réalité N e voulant rejeter C e doux passé O ublier ? Hors de question ! L e savourer sans condition I l est si cher à mon cœur E lle est si chère à mon cœur

dédale

dédale

 

je me consume

Ce soir je n’arrive pas à dormir, tu hantes mes pensées, tu hantes mon esprit. Et si je craquait vraiment ? et si tu craquais aussi ? Simplement là, allongé, cote à cote, nus, regardant nos corps, admirant nos courbes, nos galbes. Juste toucher du regard, juste sentir avec nos yeux. Sens olfactif, laisser ton effluve m’envahir, laisser ton corps m’hypnotiser, rester là, à t’admirer, à te laisser me regarder. Ne pas se toucher, pas de contact physique sinon … Et les idées s’enchaînent ...Sinon.... Voir ce corps merveilleux, je ne tiens pas, je bande comme un damné, tu me fais un effet fou, tendu, tendu à l’extrême, tes yeux brillent en regardant mon sexe tendu pour Toi, oui, pour Toi, c’est Toi qui me met dans cet état là. Qu’est ce qui pourrait me soulager ? On le sais bien, mais je n’ai pas envie de ma main, non. Et je continu de t’admirer, fière de l’effet que tu me fais je suis fier de celui que je te fais car Toi aussi apparemment … tes tétons tendus sont une invitation, et ton sexe qui luit, qui embaume la pièce.. Ce n’est pas de ma main dont j’ai envie, mais de la tienne, de ta bouche, de ton sexe, de ton cul… Et si nous balancions nos résolutions ? Et si nous franchissions le pas, mettre des actes sur des écrits, mettre des sensations sur des sentiments ? Si nous craquions ensemble. Si nous craquions une allumette qui embrasserai l’atmosphère, car une simple étincelle suffirait à déclencher un cataclysme, une éruption, un jaillissement magmatique d’une intensité indéfinissable, incontrôlable, immesurée …. Un contact, des actes qui remplacent des mots, une débauche de luxure, de sensation, d’envie, de passion… Et des images qui viennent en tête. Une succession d’image, de scènes osées, douces, obscènes, de Toi, de moi, de nous. Moi en Toi, nous deux, te prendre, te posséder, transformer ce lit en un ring où se déroule un combat ne laissant ni vainqueur, ni vaincu mais que du plaisir.. Te prendre à la hussarde , contre un mur, un parking, la rue la nuit, un couloir.. Toi sur moi, dans une voiture, autour de laquelle des hommes te matent, te regardent, tu prends ton pied à les observer, tu ouvres une fenêtre et attrapeq la queue qui se présente, la prends en bouche alors que tu continus a glisser sur ma verge, inondant mes cuisses du plaisir que tu es en train de prendre. Toi au milieu Nous sommes là pour Toi, t’apporter ce plaisir qui te ronge, assouvir ta passion, ton envie. Et ton sourire, inimitable. Toi, moi, d’autres, Un feu brûle dans mes entrailles, un incendie me ravage, ma tête se consume lentement… Si chère à mon coeur Bisous ma belle :bisous3:

dédale

dédale

 

Le labyrinthe de mes envies III (3)

Clignotant, coup d’œil et je tourne à droite, engageant ma voiture dans cette petite rue du XVIe arrondissement de notre capitale, une simple petite allée bordée par le périph’ sur sa droite et un bâtiment des plus officiel sur sa gauche. Une allée presque anodine au centre de laquelle je vois déjà un groupe d’homme aux aguets. Ariane est sagement assise sur le siège passager, dans l’inconnu de ce qui va suivre. Elle affiche toujours ce petit sourire depuis que nous avons dû quitter, un peu poussé vers la sortie, ce restaurant. Elle a bien conscience que sa tenue provocante en était la cause principale, et sa sortie des toilettes fut autant remarquée que remarquable. Nous étions alors revenus à la voiture où elle s’était assise comme je lui avais appris plus tôt dans la soirée?: la jupe relevée et à même la peau sur le tissus du fauteuil laissant les cuisses légèrement écartées je pouvais ainsi placer ma mains à l’intérieure de celles-ci et profiter tout en conduisant de la douceur de son derme. Mais conduire dans Paris le soir demande une certaine attention?: entre les jeunes qui prennent les grandes artères pour un circuit, les piétons qui se pensent prioritaires et les voitures de maîtres qui nous écrasent pensant que le luxe donne tous les privilèges… et le fait de conduire une boite manuelle m’oblige à garder mes mains occupées… bref, c’est pour cela que j’ai eu envie de trouver un coin plus tranquille pour pouvoir… et j’ai repensé à ce lieu ! Oh, le coquin que je suis. J’avance doucement dans la «rue de Pologne» vers ce petit groupe, tout en ayant ma main droite posée sur la cuisse de ma douce passagère, remontant vers son sexe dont je sens la chaleur qui en émane, la partie extérieure de mon auriculaire entre en contact avec l’humidité de ses lèvres intimes, je commence un doux mouvement de bas en haut, caressant ainsi l’interstice qui s’ouvre peu à peu alors que je stoppe mon véhicule à hauteur du conciliabule masculin qui immédiatement s’approche dans l’espoir de voir ce pour quoi il sont là. Oh oui messieurs, vous allez en avoir du spectacle?! A peine je me suis arrêté que déjà ils sont là, agglutinés à nos fenêtres, les regards tournés vers ma voisine qui laisse le passage libre à ma main, appréciant les caresses que je lui prodigue. Elle se raidit légèrement en sentant l’arrêt de la voiture et découvre alors une forêt de bites qui commencent à s’activer autour de nous. À peine m’étais-je stoppé que les hommes avaient ouvert leur braguette, sortant leur engins au garde à vous, une véritable haie d’honneur nous était offerte, enfin, plus en son honneur à elle je pense. Il y en a pour tous les goûts : épaisses, longues, colorées, et chacun jouent avec en nous regardant à l’intérieur, certains s’en servent pour taper à son carreau. Cette vue l’excite violement, je sens son sexe s’ouvrir soudainement et couler abondement et c’est sans peine que je parviens à y glisser deux doigts.Etre ainsi l’objet de toute les intentions, de toutes les convoitises la transcende littéralement et dans un gémissement béat la voilà qui se bascule dans le fond du siège afin de pouvoir ouvrir largement les cuisses, me permettant une pénétration plus aisée mais surtout dégageant encore plus la vue pour nos spectateurs. J’en profite pour glisser un troisième doigts tellement elle est ouverte, je fouille proprement son vagin, à la recherche de ses zones les plus sensibles, souvent je bute sur le plug que je sens à travers une fine cloison, dans la position qu’elle adopte maintenant, il est visible de tous et à la vue du bijou, certains ne résistent pas et arrosent copieusement la vitre et la carrosserie de ma voiture. Purée, suis bon pour un lavage là, j’espère que ça n’attaque pas les peintures ce truc. C’est bien une réaction de mec ça, alors qu’un douzaine de gars reluque ma nana la queue dans les mains, alors qu’une fille superbe gémit à mes cotés d’avoir mes doigts dans sa chatte, et bien je m’inquiète pour ma caisse ! Mes doigts coulissent, glissent, vont et viennent sans arrêt. Je sens qu’elle y prend du plaisir, ses yeux grand ouvert à contempler ceux qui se branlent en la regardant se faire doigter. Dehors, on entends des «Putain, elle est bonne la salope !" et autre mauvais compliments, dedans, elle ne gémit plus, entre les «Ooooh» et les «Hannn», elle susurre des «oui» et se libère dans un cri «Oui Monsieur, Oui Oui Ouiiiiiiiiiiiiii?!!!» accompagné d’un jaillissement de son bas-ventre preuve de l’orgasme coupable qu’elle vient d’avoir tandis que des éclairs de foutre blanchâtre zèbrent le pare-brise . Sans un bruit, sans un mot, je remet la vitesse et quitte la zone, la rue, la capitale… Direction mon appart’, le weekend n’est pas fini… Voilà, je range enfin ma voiture dans mon box après avoir déposé Ariane à l’entrée de mon immeuble avec quelques consignes. Je me dirige vers le hall où la lumière s’allume dés mon entrée, loué soit le Grenelle de l’environnement, fini les couloirs sombres ! Je constate qu’elle a bien laissé son manteau sur la rambarde, je monte les marches quatre à quatre et en arrivant sur le palier du premier, je trouve sa robe. Bien ! Elle a donc bien monté les deux étages restant dans la tenue d’Eve. Au second palier, je trouve ses chaussures et enfin, à mon étage, je trouve ma porte grande ouverte et les lumières allumées. Sans un bruit, je referme derrière moi et me dirige vers ma chambre. Elle est là ! Comme je le lui avais demandé ! À quatre pattes sur le lit, tournant le dos, ou plus exactement son postérieur, à l’entrée de la pièce. Elle a les épaules posées sur la couette, les bras en croix au centre du matelas et ses genoux sont posés au bord de celui-ci, largement écartés ils soutiennent ses cuisses tendues prolongées de la ligne de sa vulve ouverte, prête à m’accueillir, animée de petites pulsations, le tout surplombé de l’éclat du bijou qui n’a toujours pas quitté son antre depuis le restaurant. Je passe un petit moment à la contempler, j’ai la furieuse envie de plonger ma langue au centre de ce puits merveilleux d’où coule son hydromel en un filet d‘écume, toute excitée qu’elle est par l’envie que je la prenne sauvagement. Ho que cette envie est partagée ma belle, et tu vas y avoir le droit, très vite, je ne tiens plus, mais je prends mon temps pour ôter mes vêtements et les ranger délicatement. Et tes soupirs ne vont rien changer, si ce n’est que tu parviens vraiment à m’exciter, mais je résiste petite catin ! Je prends sur moi, me domine, tout en regardant ta nuque alors que ton visage est enfouis dans les draps propres, tes doux cheveux d’ébènes ont un reflet roux qui tranche avec leur blancheur immaculée. Je m’approche doucement derrière elle, ma queue est à l’horizontale, dure, impatiente. Voilà, avec d’infinie précaution j’amène mon gland à quelques centimètres de cette cavité au parois suintantes et sans aucun ménagement m’y enfonce d’un coup, violement, jusqu’à la garde, sans même lui laisser le temps de réagir je m’installe au fond, prends possession de cette chatte confortable en lui décrochant un « hooouuuuu » d‘allégresse. Quelle douceur, quelle confort ! Je suis dans un cocon, en apesanteur tellement la douceur de son sexe m’enveloppe, chaque centimètre de ma queue est entré d’un trait provoquant la bascule du bijou anal dont je sens la partie interne sur le dessus de mon chibre. Je reste là, immobile, quelques instants. Oui, je tiens à profiter de la somptuosité des lieus, et mes mains toujours plantées dans mon dos, je commence des allers et retours dynamiques, rythmés par des « hhhoooo », des « hhhaaaaa » et des « mmmmmmhhhhhhaaaaaann » des plus profond, augmentant mon excitation, il me faut résister, alors que ce brillant continu ses allées et venues à chacun de mes coups de boutoir, hypnotique… si je continu de le fixer ainsi je vais perdre mon contrôle… C’est décidé, c’est le moment, alors que je la pénètre d’un coup, je pose ma main sur le plug et l’agrippe, et dans mon recul, je l’extrait doucement de son sombre refuge où je l’avais fiché il y a bientôt deux heures laissant béant l’orifice maintenant seul. Ainsi libéré, mon sexe se trouve moins à l’étroit tout en restant enserré dans ce fourreau soyeux. Je continu mon flux et reflux, savourant les soupirs qu’elle continu de lancer, puis dans un élan de recul, je sors ma queue et vient déposer mon gland contre cet œillet cerné d’une étoile brunâtre, nouveau passage à peine ouvert, et prend appui sur la chair attendrie. Emprise d’une folie indécente, elle bascule son bassin si bien qu’elle me facilite l’entrée et c’est sans peine que mon prépuce copieusement lubrifié de sa cyprine disparaît comme le plug un peu plus tôt. Je stoppe quelque peu la pression, le temps qu’elle… mais je l’entends gémir, feuler et c’est elle même qui recule son bassin, faisant entrer la colonne charnu dans son antre la plus dérobée, hurlant son plaisir, sa douleur je ne sais. Je suis comme pris dans un étau, comprimer à en éclater mais malgré ça, elle m’enfonce davantage en elle. Ses poings se serrent sur les draps, elle redresse sa tête dans un hennissement, oui, elle se met à hennir, comme une jument alors que mes testicules entrent en contact avec sa vulve. Je reste immobile, le ventre contre ses fesses, mon dard profondément fiché en elle, laissant le temps au visiteur de s’installer dans ce nouveau palais, premier visiteur à entrer dans son cul. Je sens chaque battement de son sang, chaque seconde le passage accepte l’intrus et une fois que je sens que le maître des lieus à fait son nid, je commence lentement, doucement, langoureusement à glisser, à couler au centre de sa rosette. Je l’entends. « mmmmmmmmmmmmmmmhhhhhhhhhôôôôôôôôô » Puis « mmmmmmhhhhhhwwwwwwaaaaaaaoooooooôô » Et des « hhhhhaaaannnnnooouiiiiii » Prononcés dans des souffles. Hurlés dans des soupirs Je continu, me fourvoie en elle, savourant une sodomie de plus en plus voluptueuse et alors qu’elle lance un ultime « aaaaaaaaahhhhhhhhhhhh ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii! » je répands ma jouissance au plus profond de son cul. Elle reste quelques instants ainsi, les fesses relevées alors que je suis sorti, le zob pantelant, libérant sa grotte au fond de laquelle mon foutre clapote. Je viens m’allonger à ses cotés, elle tombe littéralement sur le flanc… Je flotte. Je suis en apesanteur, libre, complétement affranchi de toutes contraintes dans cet état de réveil d’un samedi matin. Mon esprit, encore perdu dans les limbes du néant, revient peu à peu vers le réveil, vers la réalité, ressentant la relâche totale de mon corps encore alangui sur le matelas chaud, éveil des sensations, du tactile. Se remémorer.. la vieille …. Sourire, était-ce un rêve ? ou bien… Puis cette caresse, furtive douce sur ma peau nue. Une autre, oui, c’est doux, érogène.. Et cette raideur matinale, purement masculine, signe d’une bonne nuit qui pointe déjà depuis le début de mon éveil. Cette raideur enveloppée, appréciée, flattée, caressée. De voluptueuses attentions, d’abord légères, puis de plus en plus appuyées Je suis bien, je suis si détendu et … hhoouuuu oui sa main, là, comme ça, c’est bon. De doux volutes sur mon gland, mon frein, ma hampe, jusque mes testicules… ooohhh oui... gobe moi une couille… Plop Et elle remonte par le même chemin, alors que son doigt se pose contre mon anus, je sens sa bouche qui m’enserre totalement, me prend, m’avale. Je suis à sa merci Ses lèvres emprisonnent avec tendresse mon sexe, épousant avec volupté chaque once de peau de son diamètre Ses lèvres si douces qui coulissent le long de la chair alors que sa langue vient s’enrouler autour de mon gland. Ses lèvres si gourmandes qui descendent langoureusement et sa bouche avide dans laquelle je m’enfonce peu à peu jusqu’à buter au fond de cette gorge, profonde. Ses lèvres qui prennent le chemin inverse, remontant alors que son doigt, son index, tente une percée coquine. Je garde les yeux fermés, je reste dans cet état de demi-sommeil, profitant au maximum du réveil des sensations alors que sa bouche continu sa course lancinante sur la longueur de ma verge tendue. Chaque descentes provoquent en moi une monté de plaisir et lorsque son doigt parvient à s’enfoncer indécemment dans ce lieu si secret je ne peux m’empêcher de lâcher un gémissement, un long souffle d’extase. Contraction des muscles, de l’abdomen, ascension de la jouissance proche, basculement en avant du pelvis, provoquant l’enfoncement soudain de ma queue dans sa bouche déjà remplie, elle s’applique, son doigt ne quitte pas son antre, bien au contraire, en voilà un second qui le rejoint, et ces deux compagnons ensemble s’en vont explorer une zone vierge, tout comme ma bite hier au soir. Ma queue qui en ce moment se trouve dans sa bouche alors qu’hier, le dernier orifice qu’elle ait visitée fut… eurk … mais cela ne la dérange pas le moindre du monde, je la sens continuer à savourer, à se délecter de mon membre et soudain, alors que ses doigts se posent au plus profond, je ne peux m’empêcher d’exploser, inondant sa bouche qui ne peut récolter tout ce que j’y déverse par longs jets continus. J’ouvre enfin les yeux, vision paradisiaque… elle se redresse de mes cuisses, le visage strié de coulées de sperme dégoulinantes. Elle est radieuse et son sourire est éclatant. De son index, elle récolte les flots de liquide blanchâtre et les porte à sa bouche, goulûment. « -après cet apport en protéines, tu n’as qu’à enfiler ma chemise et aller à la boulangerie au coin de la rue nous chercher des croissants ! » À peine j’ai fini ma phrase, que la voilà entrain de fermer la porte d’entrée, les cheveux encore maculés de foutre Le petit déjeuner fut vite expédié?! J’étais dans un tel état quand elle est rentrée de la boulangerie, son petit sac de croissant à la main et son sourire mutin qui semblait dire «?et oui mon salaud?! JE L’AI FAIS?!?» que j’avais hâte de passer à la suite de la journée?! Après une petite toilette sage (une douche à deux est toujours sage bien sûr?!) nous avons donc repris la voiture cette fois direction le centre commercial, nous devions y trouver des vêtements pour elle, appropriés au bureau, à son statut et surtout terriblement sexy?! Pour l’occasion, elle avait revêtis une petite robe d’été très sage, enfin qui pouvait faire sage mais qui sur elle devenait terriblement aguichante?: la boutonnière placée sur le devant restait quelque peu lâche, les boutons du haut restant négligemment détachés laissaient apparaitre la naissance de la vallée de ses seins libres de leurs mouvement. Ses deux globes jeunes et fermes se tenaient sagement dressés sous le fin tissu et les tétons agacés par le frottement avaient tendance à vouloir pointer. Une large ceinture lui enserrait la taille, affinant la silhouette et enfin, à chacun de ses pas, ses jambes fuselées glissaient tour à tour hors des pans de la jupe qui restait fendue sur le devant par «?oubli?» de la fermeture des boutons. Quand à ce qu’elle porte en dessous … ou plutôt ne porte pas … Nous voilà pénétrant dans le temple de la consommation, prêt à y débourser une fortune, mais surtout nous y amuser un peu… Première échoppe, sage, juste à la recherche des jupes, tailleurs et autre chemisiers, voilà nos choix se portent rapidement sur du «?classique?», à savoir une jupe noire, droite, fendue à l’arrière, une autre plus claire, quelques chemisiers blancs, écrus et marine et enfin veste accordées au reste. Alors que nous nous dirigeons vers une cabine d’essayage, j’aperçois une des vendeuses qui regarde dans notre direction, elle comprend que nous n’avons pour le moment pas besoin de son aide ce qui lui laisse le temps de continuer à s’affairer à sa caisse, surement pour l’ouverture, nous serons ses premiers clients de la journée. Je laisse Ariane entrer dans cette pièce exigüe et lui laisse un peu de temps pour se changer et lorsqu’elle entrouvre le rideau, je ne peux m’empêcher de pousser un «?wahou?» admiratif. La jupe lui arrive juste au-dessus des genoux et lui serre les hanches révélant ses courbes délicieuses en lui moulant avantageusement les fesses. Mais quel cul?! Le chemisier lui tient les seins qui auront besoin d’un soutien pour rester professionnel et son sourire qui me fait encore craquer?! elle se rend compte du pouvoir qu’elle a sur moi, à moi maintenant de reprendre celui que j’ai sur elle?! Elle retourne dans son refuge remettre sa robe, je reste attentifs au bruit de tissus qui proviennent de derrière ce rideau et au moment que je juge opportun, ouvre celui-ci en grand pour lui demander d’un air innocent «?tu as fini???» Bien évidemment que non, elle n’a pas fini, enfin, fini d’enlever nos futurs achats si, mais c’est tout?: et c’est dans le plus simple appareil qu’elle apparait maintenant devant la vendeuse qui commence à s’approcher de nous, rougissante devant le spectacle qu’on lui offre alors qu’Ariane sourit de toute ses dents éclatantes. «?-tu peux m’aider et prendre ça ,?» dit-elle ingénument en me tendant les fringues neuves, donnant une tension à son bras, son épaule, ses hanches et son corps entier, comme pour s’étirer et se rendre encore plus gracieuse. Sournoisement, j’attrape ce qu’elle me donne en lui déposant un baiser sur ses lèvres, ma main ne peut s’empêcher de venir se poser sur son ventre, par-dessus son nombril, avant de partir en voyage autour de sa taille avant qu’elle n’attrape sa robe. Tout en gardant sa bouche contre la mienne, elle enfile la tunique sans quitter la vendeuse du regard. Et sa langue, inquisitrice, qui vient à la rencontre de la mienne. Et son corps, bouillant, qui vient se coller au mien, sa peau délicate contre l’étoffe rigide de mon jeans et mon blouson en peau. Je sens ses seins, délicats, tendres venir s’écraser contre mon portefeuille et ma main qui trouve la rondeur de sa fesse, la chaleur de son désir. Je suis certain sue si je parvenais à atteindre son intimité, je l’y noierais. Brutalement, je l’éloigne de moi, présentant sa face encore nue à la conseillère de vente, badine Ariane commence alors à boutonner sa robe et réajuster la ceinture, je donne nos achats à la demoiselle et la suis vers sa caisse où je règle. Nous sortons de la boutique, complices, bras dessus, bras dessous, laissant la pauvre employée continuer sa journée. Au détour d’un couloir, je ne peux m’empêcher de prendre Ariane par la taille pour l’attirer vers moi, lui déposer un doux baiser dans le cou, elle se laisse faire, totalement abandonnée, avide de mes caresses, ma main vient se balader sur ses fesses, par-dessus le tissu de la jupe que je froisse petit à petit, la faisant remonter pour enfin venir me poser à même la peau. Derrière elle j’entends un «?Oh purée?! C’est auche ici?!?» lancé par un d’jeuns qui doit passer dans le coin, transcendant ma partenaire, elle penche alors un peu plus la tête, me libérant l'accès à son cou, son épaule, décale un peu son corps, me permettant de glisser ma main plus loin vers sa raie dans laquelle je sent son joujou qu'elle a dû installer ce matin. Remarquant que je constatais la présence du plug, elle glisse à mon oreille "J'ai envie d'être prête si Monsieur souhaite me sodomiser", une phrase lancée d'un ton si naturel et plein d'envie que dans mon pantalon c'est Hiroshima ! rester calme ! Lentement, ma main contourne sa hanche et vient se poser sur son pubis, que j'aime sentir la douceur de sa peau glabre, et mon doigt inquisiteur se pose sur ses lèvres intimes, entrouvertes, glissantes d'un plaisir dégoulinant, et sans insistance se retrouve happé dans ce fourreau soyeux. elle souffle, je sens ses jambes se dérober sous elle alors que je m'enfonce un peu plus, rapidement mon index rejoint le majeur et ensemble ils entament une danse folle, un tango, un rock, tournoyant, coulissant dans ce doux écrin, provoquant une successions de râles, de souffle de ma compagne et lorsque je me sens sur le point de jouir, je les retire, d'un coup. Non ! pas maintenant ! je la regarde droit dans les yeux, son regard en dit long sur le plaisir qui la submerge, sur l'envie de ... et je monte mes doigts vers nos visage, présente mon majeur à sa bouche, elle l'avale, le lèche, le suce pendant que je fais de même avec mon index. Nous nous dirigeons alors vers une boutique de lingerie, je veux mettre son corps en valeur lorsqu’elle travaille soit, mais des vêtements de «?bureau?» peuvent cacher des dessous affriolants. Dans un premier temps, je regarde les soutiens-gorge?: en trouver des sobres et sexy, pas de soucis, celui-ci en dentelle et cet autre, là, effet «?push-up?». J’en choisi un blanc, un noir et un autre bleu, mettre de la couleur, et lorsque je me dirige vers les guêpières, je sens qu’Ariane a un léger recul, une hésitation?? alors qu’une vendeuse vient à nous. «?- Bonjour Monsieur, Madame, puis-je vous aider?? - Oui, s’il vous plait, ma compagne peut-elle essayer ce modèle???» J’ai porté mon choix sur un corset bleu à lacets dans le dos, balconnets pigeonnants et jarretelles noires, Ariane me lance un regard médusé. «?- Bien sur Monsieur, je suis sûr que cela ira parfaitement à Madame - Mademoiselle?! rectifie-je - Pardon, quelle taille?? Je dirais du 36?» Je me tourne alors vers Ariane, attendant sa réponse et laisse la vendeuse chercher l’article tout en glissant à l’oreille de ma compagne?: «?- Tu seras terriblement bandante là-dedans petite catin?!!?» Une fois l’article en main, nous nous dirigeons tous les trois vers la cabine et je laisse Ariane y pénétrer en restant en compagnie d’Emilie (son prénom est accroché à son chemisier), elle sourit poliment avec au fond des yeux un air assassin, je suppose qu’elle a dû entendre ce que je venais de dire à l’oreille de ma maitresse et n’a pas l’air d’approuver cette situation… «?- pouvez-vous aussi aller me chercher des bas qui vont avec?? Des bas coutures?! - Bien Monsieur?! - Monsieur?? j’ai besoin de votre aide?» dit alors une petite voix qui sortait de la cabine, et avant même que la vendeuse n’est eu le temps de se retourner pour aller à sa remise, j’ouvre le rideau suffisamment avant d’entrer Elle est simplement sublime, radieuse voyant mon regard qui la toise, avec son corps ainsi mis en valeur, le bleu électrique de la matière tranchant avec le teint légèrement halé de sa peau, ses seins remontés, fiers?! et ses hanches gainées autour desquelles flottent le jarretelles attendant les bas qui vont s’y accrocher. D’un mouvement sûr, elle pose la main sur mon pantalon et me caresse le sexe à travers le tissus, je reste là, interdit, sans pouvoir bouger alors qu’elle sent l’effet qu’elle me fait. Oh oui ma jolie catin, je bande comme un damné?! Elle s’agenouille alors devant moi et d’un geste étonnement précis, ouvre mon pantalon en en fait surgir mon sucre d’orge qu’elle englouti d’un trait et sans ménagement, elle le pompe avivement, l’aspirant, le suçant avec frénésie. Et alors qu’elle lève les yeux vers moi, plantant son regard dans le mien, j’entends la vendeuse qui revient avec l’article demandé. «?- Mademoiselle?? J’ai les bas que votre ami m’a demandés, je vous les passe???» Ne pouvant répondre, elle semble hocher la tête, je réponds à sa place tout en explosant, ne pouvant supporter de tels assauts plus longtemps. Je sens mon sexe délivré une quantité de foutre par saccade dans sa bouche, elle fait bien attention de ne rien laisser couler, il ne faudrait surtout pas tacher le produit avant de l’avoir acheté?! A cet instant, la main de la vendeuse passe à travers le rideau et je m’empare des bas. « ?- parfait, Nous prenons ses articles?! - Bien Monsieur?!?» me répond le rideau Le temps pour Ariane de se changer et nous voilà de nouveau dans les couloirs du centre commercial. Nous avons acheté ce que nous voulions, il est maintenant l’heure de rentrer chez moi pour continuer notre weekend lorsque je surprends une discussion entre deux jeunes hommes, une banale conversation entre deux ados à l’aspect «?geek?» dont l’un avec un physique que l’on pourrait qualifier «?d’ingrat?», surtout chez les jeunes de cet âge-là… Bref, je les entends causer jeux, PC, internet et j’entends que c’est aujourd’hui son anniversaire?: son ami le congratule avec amusement d’avoir atteint sa majorité et lorsque le sujet des filles est abordé, il est vite écarté. L’air de rien, je m’amuse à les suivre entrainant Ariane par la taille, elle est radieuse, un air ravi se lit sur son visage. Ravi du tour qu’elle vient de me jouer dans la cabine et d’être à mes côtés. Bien sûr, cela est extrêmement gratifiant pour moi aussi, mais voilà mes jeunes qui sortent du centre commercial et qui s’engage dans une allée piétonne souterraine, un tunnel permet de passer sous la route passante et à l’air peu fréquenté. Je me tourne alors vers ma compagne et ouvre délicatement les boutons de sa robe, laissant sortir sa poitrine. «? -Hep?! jeunes hommes?!?» Ainsi hélé, les mais se retournent et tombent en arrêt devant cette jeune femme à la poitrine dénudée qui leur fait face, un air innocent au visage. «? - Excusez-moi d’avoir surpris votre conversation, mais j’ai cru comprendre que c’était l’anniversaire de l’un d’entre vous aujourd’hui?? - Heu.. oui ….. le mien mais…. - …chut, pas de «?mais?» jeune homme?! mais approches-toi donc?!?» Lentement, le garçon s’approche de nous, les yeux rivés sur le torse aux courbes avantageuses de ma Compagne. Une fois à notre hauteur, j’attrape sa main et la pose sur le sein droit qui lui fait face, provoquant immédiatement l’accélération du souffle d’Ariane, un soupir… «?- La majorité c’est ça?? un moment important, et on va faire en sorte que cet anniversaire te soit inoubliable?!?» Alors que je le laisse ploter ma maitresse, je guide les mains de celle-ci vers la boucle de ceinturon du jeune homme et avant même qu’il n’ait pu s’en apercevoir, trop occupé à apprécier la douceur de ce doux mont qui se trouve sous sa main, son pantalon est ouvert. Plantant son regard dans le sien, Ariane commence à descendre, se mettre à genou, la main doit quitter le tendre refuge où elle se tenait, mais rapidement, celle de la jeune femme se posent sur le haut du pantalon qu’elle attire irrémédiablement (diablement surtout?!) vers le bas, il se retrouve alors debout devant elle avec son slip comme seul rempart. Je tourne les yeux vers son ami qui est subjugué par cette scène qui se déroule sous ses yeux?: cette brune magnifique, poitrine à l’air, à genou devant son copain dont le slip est tel un étendard flottant un jour de grand vent au sommet d’une longue verge dressée?! il faut très peu de temps pour qu’Ariane, fébrile, ne libère ce diablotin qui jaillit fièrement de son repaire cotonné. Contre toute attente, le garçon bénéficie d’un outil plutôt à son avantage?: d’une longueur raisonnable, il n’en demeure pas moins assez épais, et je vois les yeux gourmands de ma douce se mettre à briller. Là, je vais devenir jaloux?! cela se paiera plus tard, vilaine?! mais pour le moment, profites?! Doucement, la voilà qui vient déposer ses lèvres sur le gland écarlate du garçon, sa main se pose sur la tige qu’elle caresse avec une infinie douceur, laissant glisser son index sur la longueur avant de l’empoigner tendrement. Sa langue vient maintenant tourner autour du prépuce, partant du méat et décrivant des cercles de plus en plus large pour venir maintenant lécher la couronne de peau entourant le bout du sexe. Puis la langue est remplacée par les lèvres, qui viennent se poser sur l’extrémité, pour y déposer un baiser. Lentement, celles-ci s’entrouvrent, s’écartent pour laisser entrer l’organe. Le corps du jeune homme se tend, se crispe, ses fesses veulent partir vers l’avant, comme pour obliger la femme à l’avaler mais elle y prend garde, et lorsqu’elle sent son empressement, elle recule légèrement la tête?: ici, c’est Elle qui contrôle?! sa main court le long de la tige pour venir se caler contre le ventre de sa victime, l’empêchant maintenant d’avancer, puis sa bouche continu sa lente progression. De mon côté, je continu d’observer la scène tout en regardant le deuxième garçon. Celui-ci me regarde, interdit, ne comprenant pas trop ce qui se passe et l’air indécis. Tout en désignant la bosse dans son pantalon, je lui dis?: «? -ça t’excites mon garçon de voir ton pote se faire sucer comme ça?! si tu as envie, ne te gêne pas pour moi, mais pas touche à la catin?!?» Et le voilà alors qui ouvre sa braguette et commence à se masturber avec frénésie. Doper par ce qu’elle vient d’entendre, par ce qu’elle doit apercevoir du coin des yeux, Ariane se met alors à s’activer plus hardiment de sa victime, déposant de longue trainée de salive sur la hampe, gobant le chibre avec délice, jouant dessus avec sa langue tout en faisant aller et venir sa main sur sa longueur. Le second garçon se déplace, surement pour avoir un meilleur angle de vue, et alors qu’il s’approche un peu prés des acteurs, la demoiselle tend la main et attrape le sexe du jeune homme pour le branler alors qu’elle fait en sorte que le premier ne sorte pas de sa bouche. Terriblement excités par ce qui leur arrive, les ados ne tardent pas et dans un râle commun, je les entend déverser leur jouissance, l’un dans la bouche et l’autre sur la poitrine découverte de la demoiselle. ? C’est avec la robe à peine remonté sur sa poitrine gluante que nous avons regagné la voiture pour retourner dans mon appartement, où la suite de la journée et du week end ne fut que débauche et luxure, attisée par l’expérience qu’elle venait de vivre, Ariane se déchainait de plus en plus si bien que le dimanche soir son départ qui aurait dû être un déchirement sonnait un peu comme un soulagement, enfin un peu de repos, je n’ai pas compté le nombre de relation que nous avons pu avoir en tout, je m’étonne même d’avoir réussi à tenir face à cette jeune furie qui se déchainait sur ma queue. Ma dernière pensée fut de me demander comment cela se passerait le lendemain au bureau avant de tomber dans un lourd sommeil jusqu’au matin… La suite dans « le labyrinthe de mes envies IV » cliquez sur le lien…..

dédale

dédale

 

Le labyrinthe des mes envies III (2)

Négligemment affalé dans mon fauteuil, habillé d’un simple peignoir sur mon boxer, je sirote un cocktail en matant un porno lorsqu’elle frappe à la porte, pile à l’heure. « - Entre ! » Direct, un ton neutre, blasé, ne pas faire savoir que je suis si impatient, et heureux qu’elle soit venu ! si je m’étais installé face à la porte, elle verrait l’énorme sourire qui traverse mon visage d’une oreille à l’autre en entendant la porte s’ouvrir. Ne pas me retourner, pas maintenant, non ! Pas du tout même ! Garder la ligne que je m’étais fixé ! « - Ne reste pas derrière moi, viens là ! » D’un geste nonchalant, je l’invite à se poster entre moi et la télé d’où émane les soupirs langoureux d’une jolie brune dont la belle poitrine est massée par des mains masculines et alors qu’Ariane se place à l’endroit désigné, le plan s’élargit sur le corps sculptural de l’actrice et du crane de son partenaire qui est entre ses cuisses. « - restes comme ça, c’est parfait ! » elle se trouve légèrement décalée, entre la table basse et la baie vitrée, sommet d’un triangle composé d’elle, moi et l’écran sur lequel son regard s’attarde. « -Tu portes encore tes vêtements du bureau ? Tu n’as pas eu le temps de rentrer prendre une douche et te changer ? », Dis-je d’un air faussement étonné, vu l’heure où elle a pu quitter le travail, elle n’avait pas le temps de faire le trajet. «- Aller va, déshabille-toi et prends une douche ! -Bien Monsieur, la salle de bain est par où ? -J’ai dit : déshabille-toi d’abord ! » Obéissante, elle commence à ouvrir son chemisier, mettant au jour un délicieux soutien-gorge en dentelle, puis elle fait glisser sa jupe, le tout en restant devant la vitre, à la vue du voisinage, je la regarde d’un œil distrait (ou du moins, j’essaie qu’il ait l’air distrait), en train de lentement faire glisser cette jupe le long de ses cuisses nues, mais voilà qu’une fois la ceinture du vêtement arrivée à hauteur des hanches, à la limite du pubis, elle s’arrête net. Un regain de pudeur ? Non, elle joue avec moi et tout en protégeant sa poitrine avec son bras gauche, elle défait l’agrafe de son soutien-gorge qu’elle parvient à ôter avec malice. Son petit rictus me démontre qu’elle est fière d’elle, du tour qu’elle vient de me faire, hé ! Attends un peu, c’est moi le joueur ici, pas toi ! Cela se paiera plus tard, pour le moment, je préfère me régaler du spectacle qu’elle a décidé de m’offrir ! Alors qu’elle balance ses hanches de gauche à droite, son bras droit redescend petit à petit, laissant ses seins délicat à ma vue, je vois ses tétons qui pointent, elle s’excite, elle a envie de plus, envie de m’exciter, et y parvient, il faut faire appel à tout mon self-control pour ne pas lui sauter dessus tout de suite, je porte une partie de mon attention sur le film où la langue agile de l’homme tourne autour d’un clitoris tendu, pas vraiment de quoi calmer mes ardeurs… Maintenant, elle pose ses mains à nouveau sur le haut de sa jupe et continu de la descendre… surprise ! elle ne porte rien dessous, elle a décidé de m’épater ! Et y arrive, tant mieux ! et surtout, me laisse admirer ce que pourquoi j’avais pris ce rendez-vous pour elle, elle s’est bien rendu chez cette esthéticienne afin de palier à ce bas-ventre disgracieux, le voilà maintenant débarrassé de tous poils pubiens, totalement lisse comme au jour de sa naissance. J’adore. Sourire. Elle ? Elle est rouge pivoine d’être ainsi nue devant moi, mais fière, fière de ce qu’elle a accompli et je la sens excitée comme jamais. « - caresses-toi ! » Un ordre sec, qui claque alors que la brune laisse exploser un orgasme dans un long râle de satisfaction. Ariane ne se fait pas prier, elle qui n’attendais surement que ça, découvrir ces nouvelles sensations, cette nouvelle douceur que son corps lui offre, c’est avec tendresse que je la regarde poser rapidement sa main sur son entrejambe et alors qu’elle découvre la tendresse de sa peau à cette endroit, je me lève de mon fauteuil et lui fais face. Je regarde ses doigts qui ne cherchent pas longtemps le chemin d’un bonheur inavouable en société, ils se promènent, tournent, contournent et triturent ce qu’ils ont à triturer. Après avoir mis le lecteur sur pause, j’attrape le bras gauche de ma coquine et lui faire un demi-tour, elle est maintenant face à la vitre sur laquelle je lui fais poser la main et le visage, la forçant ainsi à se cambrer, tournant ses fesses vers moi, m’offrant une vue dégagée de son cul. Quel tableau ! L’admirer ainsi en train de se masturber, prendre un plaisir certain alors que maintenant ses doigts prennent le chemin interne du bonheur je lui attrape le poignet. « -interdit de jouir ! Pas encore ! » Et là, un moment d’égarement, je ne peux plus résister, je m’agenouille derrière elle et pose mes lèvres sur ses douces collines rebondies, lui fais dégager la main, le bras et tends les miens vers sa poitrine. Tout en lui embrassant les fesses, mes doigts viennent doucement faire rouler ses tétons déjà durci par l’envie, par l’excitation, et ma bouche se déplace, ma langue se joint à mes lèvres, voilà, je passe sur ses cuisses, derrière, puis l’intérieur pour venir me poser sur cette intimité d’où coule un jus sucré, un nectar au gout de miel, ma langue trouve son clitoris si tendu qu’on croirai qu’il va exploser, je tourne autour, faisant avec ma langue le même jeu que mes doigts sur ses tétons. Dans cette position, mon nez a tendance à s’immiscer au creux de sa grotte, me révélant toutes ses saveurs, ses sucs. Son ventre se contracte, son souffle s’accélère... Puis ma langue quitte son bouton pour glisser au creux de ses lèvres largement ouvertes. Je lèche, suce et aspire. Chacun de mes mouvements est accompagné d’un râle, d’un soupir. Une invitation à continuer. Mes mains quittent alors leurs proies pour se poser sur ses fesses, rondes, douces, délicieuses à caresser. Je perçois qu’elle les a remplacées par les siennes. Ah non ! je lui agrippe les poignets et la force à les poser sur son séant pour écarter les globes, ouvrant un passage des plus indécent vers la partie la plus cachée de son anatomie sur laquelle ma langue ne tarde pas à se poser, provoquant chez ma partenaire un cri mêlant à la fois surprise, outrage et délice. Un cri qui semble dire « comment un homme peut venir lécher ici ? comment cela se fait-il que ce soit si troublant et si …. Bon » Par des mouvements circulaires perpétuels, ma lape tournoie autour du petit œil fermé alors qu’elle ouvre encore plus en grand sa raie, invitation à aller encore plus loin. Ça, je ne vais pas m’en priver ma douce et ma langue, encore humide de ta cyprine continu son labeur et là, voilà que ma main gauche s’occupe à nouveau de ton téton. Tu te demandes où est la droite ? La voilà, oui, juste là à l’entrée de ton vagin qui coule et dans lequel elle va s’insérer, se fourvoyer. Le majeur d’abord. Il se glisse sans difficulté au fond, rapidement rejoint d’un camarade qui fouille en toi, les voilà qui dansent ensemble en ton intérieur, parcourant chaque paroi jusqu’à ce que … oui, là, je le sens, tu me le fais comprendre, ton corps réagit ici. Mes doigts dans ta chatte ont trouvé le point sensible et ma langue continue de tourner autour de cet œillet qui petit à petit s’ouvre, éclot, pour le laisser s’y immiscer, pour la laisser entrer par cette porte de sortie, cette petite porte… … J’entends ses râles, je sens le désir qui brule dans son ventre alors que mes doigts continuent leurs dansent. Ils tapotent, ploient, se tendent, coulissent de plus en plus vite, plus fort, plus loin, inondés de sa mouille qui dégouline, abondante. Gourmande, ma langue n’arrête pas de s’activer autour de ton petit trou qui se fait accueillant, délicate chair qui peut à peut se détend, se relâche pour enfin me laisser un petit passage. Doux interstice dans le quel je me faufile. Une inspiration. Longue, profonde, à pleine bouche alors qu’elle sent que ma langue se glisse dans cette grotte sombre, inexplorée. Une inspiration mêlant stupeur et plaisir. Gène et découverte de volupté, et alors que je sens qu’à présent la volupté prend el pas sur l’outrage, je quitte chacun de ses orifices… pas pour longtemps ma douce, juste le temps de permuter. Là, voilà. Tout ce doux nectar qui coule le long de tes cuisses, je crève d’envie de m’en abreuver à la source. Ma bouche se colle à ses lèvres intimes, ma langue vient tourner autour de son clitoris qui se tend, tel le doigt d’un enfant qui demande à sa maitresse pour aller faire pipi, provoquant chez elle un spasme puissant, comme si un courant électrique venait de lui traverser le corps… Oh que s’est bon de sentir ça ! Échange de place, oui, ma main droite se pose maintenant sur son séant qu‘elle tient toujours largement ouvert et mon index, tout encore lubrifié de sa cyprine, vient délicatement se poser sur ce léger espace nouvellement percé. Tournant dessus, appuyant délicatement, comme pour y apposer mon empreinte digitale, je le sens comme aspiré et le voilà qu’il s’invite à l’intérieur, se frayant son chemin, ouvrant la voie. Je dois faire preuve de concentration, ma bouche ainsi sur son sexe, ma langue continuant à lui donner du plaisir, et mon doigt dans son cul, alors qu’elle fait balancer son bassin sous mes assauts. Ne pas lâcher, continuer et se délecter de son plaisir qui sort bruyamment de sa gorge, qui coule sans cesse de son vagin… et deux doigts… le majeur a rejoint son compagnon… deux doigts dans son derrière… un dernier cri, un ultime spasme ! J’arrête, son corps n’en peut plus… pause, je sens qu’elle a besoin d’une pause. Je me redresse, elle se laisse tomber dans le fauteuil, exténuée par les orgasmes qui viennent de la traverser. C’est moi qui ai fait ça ? Pfiou, mes chevilles vont enfler grave là… Elle se laisse glisser dans les coussins, son visage radieux respire le bonheur et ses yeux trahissent ses plaisirs coupables tout en me regardant, de haut en bas. Mon peignoir s’est ouvert, laissant mon bidon replet à l’air, mouai, suis pas à mon avantage là car mes plaquettes de chocolats ont plutôt l’aspect de mousse au chocolat… mais cela n’a pas l’air de lui déplaire, la coquine, la voilà qui se redresse et pose sa main sur mon ventre. Une main douce, délicate mais aussi timide qui glisse sur ma peau, remontant vers mon torse alors que dans mon dos j’entends la musique surannée du film retentir. Je suppose que dans le feu de l’action précédente, la télécommande à dû tomber et relancer le DVD.. La vitre me renvoi l’image de l’écran, je parviens à distinguer que cette fois, l’homme s’est allongé et la fille découvre son sexe dressé, elle se fait délicate, le prend dans sa main et l’embrasse délicatement. Je m’aperçois que ma maitresse n’est pas sans ignorer la scène qui se joue, elle semble intriguée par ce qui est en train de se passer, et lorsque l’actrice enfourne ce phallus au fond de sa gorge, je la sens comme hypnotisée, envoutée. Ses mains descendent progressivement vers mon boxer, ses doigts se glissent sous l’élastique qu’elle soulève pour pouvoir lui faire contourner cette bosse qui s’est formé depuis longtemps déjà, mettant le tissus à mal, et petit à petit libère l’objet qui l’interpelle… ...Pas un mot, nous restons silencieux alors qu’elle tire sur mon boxer et l’accompagne lentement dans sa descente le long de mes cuisses. Pas un son alors qu’elle libère mon sexe de sa prison de tissus duquel il jaillit tel un diable à ressort sautant hors de sa boite. Je l’observe. Elle reste concentrée, tout attentive à ce qu’elle fait, comme subjuguée par cette découverte, par ce phallus tendu à l’horizontal face à son visage. Oh oui ma belle, tu vois l’effet que tu me fais ! Timidement, elle approche sa main de cette colonne de chair, je me rappelle que c’est une première pour elle ! Oui, elle a déjà fait l’amour, mais dans le noir, sous les draps ! Ne rien montrer, ne rien voir ! D’un mouvement peu alerte, elle m’empoigne, caresse la tige sur sa longueur. Sa main est douce mais un peu trop ferme, son geste maladroit, c’est une première, je la pardonne. Et sa curiosité la pousse plus loin, elle approche la bouche, approche les lèvres de mon gland. Elle a envie mais… mais la pudeur, la bienséance, la moralité… Par-dessus sa tête j’aperçois de nouveau le reflet de l’écran, cette fois l’actrice pompe avidement la queue de son partenaire qui exprime son plaisir par une série de spasmes et de grondement, ce qui conforte Ariane dans cette envie de poser un doux baiser sur l’organe face à elle. La douceur de ses lèvres, la délicatesse avec laquelle elle exécute cette intention. Ma main se pose doucement dans ses cheveux, lui massant le crane, la nuque. Je savoure ce baiser, furtif ? Non, elle décide de profiter, de se délecter. Je perçois l’ouverture de sa bouche. Ses lèvres d’abord caressantes se font enveloppantes et, imitant l’action qui se déroule à la télé, c’est dans la continuité que sa langue vient maintenant se poser sur le méat. Mon gland dans sa bouche, elle commence doucement à me masturber de sa main, allant et venant, continuant ses caresses linguales. Sa bouche est chaude, et lentement, elle m’y fait pénétrer de plus en plus profond, aspirant ce sexe. Ses yeux se posent tantôt sur l’écran, tantôt se lèvent vers moi, comme pour me dire « je fais comme elle ! », comme pour me demander « tu aimes ? je m’y prends bien ? ». Délicate, ma main continu de caresser sa nuque, forçant légèrement l’appui, je l’oblige à aller encore plus loin, plus profond encore. Elle suffoque, je relâche un peu cette pression. Mais d’elle-même, elle l’y replonge avec délectation. Aie, une mâchoire malheureuse ! Je lui attrape les cheveux et lui tire fermement vers l’arrière ! « - Fais attention jeune catin ! » C’est moi ? C’est moi qui ai prononcé ça ? On dirait que cela lui a plu, elle adouci son geste, fait plus attention, et dans le feu de l’action, je lui tiens fermement la tête et envois mon bassin vers l’avant, la forçant à gober l’entière longueur de mon attribut masculin « Allez ma petite catin, suce moi ! Suce ma queue ! » Ces mots ont l’effet de la transcender, elle redouble de vigueur, fais violemment taper mon gland au fond de sa gorge, ouvre la bouche largement pour m’avaler intégralement, suçant, aspirant, et recrachant dans un plop sourd pour à la fois reprendre son souffle et poser sa langue sur mon prépuce, la descendre au long de ma tige, la faire tourner sur mes testicules avant d’en gober une, la recracher et remonter rapidement le long de ma hampe qu’elle ravale goulument, me branlant de ses lèvres, me baisant de sa bouche. « - Continu catin, tu veux me faire jouir ? Tu veux ? Alors vas-y ma petite catin, tu vas gouter mon sperme ! » Et dans un ultime assaut, alors que je suis au plus profond de sa gorge, ma jouissance se répand. Je sens mon sexe convulser à chaque décharge alors qu’elle fait tout ce qu’elle peut pour ne pas suffoquer, consciencieusement elle s’applique à tout prendre dans sa bouche. « -Bien petite catin, maintenant tu vas bien me lécher, me nettoyer jusqu’à la dernière goutte, ensuite, tu iras enfiler les vêtements que je t’ai préparé dans ma chambre pour sortir ! » Reprendre mes esprits… Reprendre pieds alors que je l’entends faire couler la douche que je lui avais proposé auparavant. C’est bien moi qui ai employé ces termes ? C’est moi qui l’ai traité ainsi ? Comment ais-je pu dérapé de la sorte ? Les mots, l’acte.. Où est la douceur ? La volupté ? Oula, je m’égare un peu, pas qu’un peu. Mais elle n’en a rien laissé paraitre, elle a continuer, elle s’est laissée faire, a subit. À tout moment elle aurait pu dire la phrase, LA phrase, mais non, elle n’en a rien fait, et surtout la lueur que j’ai vu dans ses yeux, cet éclat de joie, de plénitude, de relâchement total, de confiance. Il va falloir que je me reprenne, non, ce n’est pas ainsi que je vois les choses, cela a été trop vite tout à l’heure, trop loin, pour mon grand plaisir, j’avoue, même si à l’origine le rapport de force n’est pas ma tasse de thé, mais le week-end ne fais que commencer, la soirée de débuter, alors j’enfile mon pantalon, chemise, tente de nouer ma cravate en guettant les mouvements qui pourraient provenir de ma chambre, et alors que je finis d’ajuster ce satané jabot, la voilà qui se présente à la porte et me laisse epoustoufflé. L’ensemble que je lui ai préparé lui va merveilleusement, il s’agit d’une simple robe noire, extrêmement transparente dont le col fermé d’un bouton, lui enserre le cou tel un col Mao, deux larges lanières se séparent, lui laissant le dos entièrement nu et offrant une vue dégagée sur sa poitrine magnifique. La translucidité du tissus laisse largement deviner les formes qu’il est sensé cacher et le simple petit string noir de rigueur est la seule barrière pour les regards environnant. Oui, je me dois de l’autoriser, pour cette fois, à mettre une culotte. Quand à la longueur de la jupe, et bien largement au dessus du genou, il serait plus judicieux de dire qu’elle arrive à peine en haut des cuisses, dévoilant ses jambes fuselées aux mollets prolongés d’escarpins à haut talons aiguilles. Je l’aide à enfiler son manteau, il ne fait pas forcement froid, mais beaucoup de mes voisins auraient une attaque à voir une tel déesse déambuler ainsi, il faut se faire discret, pour le moment… au moins jusqu’au parking où j’ai garé ma voiture. Nous y voilà, je lui ouvre la porte et l’invite à monter, bien-sur, la taille de la jupe la gène un peu dans le mouvement, elle pose d’abord les fesses sur le siège et d’un mouvement gracieux fait entrer ses jambes dans l’habitacle. Je la regarde, l’air sévère, je reprends mon rôle de méchant. «?-ah non petite catin ! Ce n’est pas comme ça que tu dois t’assoir !, tu vas ressortir selon mes directives et je vais t‘expliquer ! D’abord, sors la jambe droite, voilà ! Plus loin - dans cette position, elle avait les cuisses largement ouverte, on voyais distinctement son string- maintenant sort l’autre que tu vas poser à ses cotés et penches toi en avant pour sortir. Voilà, c’est bien ! Pour entrer, c’est simple, tu remontes le derrière de ta jupe avant de poser tes fesses, à même la peau, sur le siège, et tu fais le mouvement inverse que pour sortir, une jambe après l’autre, comme ça, quand tu ne porteras plus ta culotte, tout le monde pourra admirer ta belle chatte imberbe de petite catin !?» Oh purée, je recommence… je m’attends encore à entendre la phrase, je redoute … non, rien, elle s’exécute, sans piper mot. Je m’installe au volant, direction le restaurant. «?- on en a pour une petite demi-heure, en attendant, caresse-toi un peu !?» Lentement, je vois sa main venir se glisser entre ses cuisses, je dois m’occuper de la circulation mais je parviens à lorgner de temps en temps dans sa direction. Sans tarder, ses doigts se glissent sous l’étoffe de sa culotte, je viens poser ma main droite sur l’intérieur de sa cuisse, remonte attraper le fin tissus et l’aide à le descendre un peu le long de ses jambes, libérant l’accès vers son intimité. Elle fait glisser sa main sur ses grandes lèvres qui s’ouvrent, tournoyer son majeur et son index autour de son bouton à plaisir, et moi, j'en prends un malinde plaisir à placer ma voiture le long des cars de touristes qui visitent la capitale pendant qu’elle se jette dans la quête d’un bonheur solitaire, glissant ses doigts dans un doux refuge, elle oublie ce qui l’entoure, haletant, feulant et osant aller encore plus loin sous mes encouragements. «?-vas-y ma petite catin, fais-toi du bien, doigtes-toi, continus ma belle, tu penses à quoi là ? Ma langue ? - Oh oui Monsieur, votre langue qui m’a fait tant de bien !? - C’est bien petite catin, maintenant, stoppe ! Arrêtes immédiatement !?» À ces mots, elle arrêta net, obéissante, alors que je finissais de garer la voiture. Je me levais et allais lui ouvrir la porte pendant qu’elle remontait son string. Un large sourire devait éclairer mon visage, test de la sortie de la voiture réussi, consignes appliquées ! Je posait ma main sur sa hanche et déposait un baiser dans son cou «?- bien petite catin, tu retiens bien tes leçons !!?» Elle se redressa, fière. Je déguste, je savoure. Le restaurant est très bon, la cuisine est fine, mais plus que ce qu’il y a dans mon assiette, je suis subjugué par cette divine jeune femme qui dîne face à moi l’air de rien. Comme si de rien n’était, elle coupe délicatement sa viande et l’amène à sa bouche dans un mouvement d’une grâce majestueuse que son éducation bourgeoise lui a enseignée, sans même se préoccuper des regards posés sur elle. Les regards... Le mien pour commencer, et je dois faire attention de ne pas lui montrer mes faiblesses, et là elles sont à nues tant je suis sous le charme de sa beauté, et de la revoir en train de plonger mon sexe dans sa bouche sans aucune retenue tout à l’heure tranche tellement avec le raffinement dont elle fait preuve pour déguster sa viande rôtie. Elle pose ses yeux sur moi, oups, je réagis et reprends l’air plus sévère (ce qui est loin d’être ma nature) tout en continuant d’admirer son habilité à m’obéir, j’ai la furieuse envie de prendre sa main, d’y poser de douces caresses, de lui sourire… vite, je change d’angle de vue et pose un regard circulaire aux alentours. La salle est de taille moyenne mais remplie, normal pour un vendredi soir, et dans mon champs de vision je peux voir quelques couples. Le regard de ses messieurs se tourne régulièrement vers celle qui m’accompagne, provoquant l’ire de leur conjointe et la montée en flèche de mon orgueil. Il faut avouer que dès l’entrée au restaurant, aussitôt qu’elle eut enlevé son manteau, un silence de plomb est tombé sur la salle ! Ça oui, elle a fait sensation ! et alors que je pensais que cela allait la dérouter, la gêner, je la sentis se ranimer, se fortifier, s’affirmer. Oh oui, c’est cela, elle découvrait une facette de sa personnalité qu’elle avait toujours dû refouler, je n’osais avouer que je la découvrais avec elle et surtout avec un réel plaisir et donc je la laissais savourer cette victoire sur elle-même. Mais revers de médaille … moi aussi je mettais les pieds dans un monde inconnu, je m’aventurais dans un couloir dont l’issue me faisait peur … serais-je capable de m’arrêter à temps ? Trouver mes limites, le siennes surtout. Ce n’est pas ma nature de diriger, de parler, d’agir ainsi ! Terrifié à l’idée d’aller trop loin, et pourtant ! Pourtant je me revois paradant à son bras en traversant la salle alors que les clients n’avaient d’yeux que pour nous, alors que les rumeurs, surement à propos de sa tenue, créaient un souffle réprobateur et que elle, elle se pavanait, gonflée d’orgueil, de mépris face à ces regards qui nous jugent coupables. «- tu te rends compte de l’effet que tu produits ? - Oui Monsieur, je dirais que nous produisons, et j’avoue que cela n’a pas de l’effet que sur eux - Qu’entends-tu par-là? - Et bien que d’être votre catin et d’être à votre bras me fais énormément d’effet… - Quoi ? serais-tu en train de m’avouer que… - Ma culotte est mouillée Monsieur, trempée même - Alors ne reste pas dans cette état-là, on m’a toujours dis de ne pas garder sur moi un vêtement mouillé ! - Bien sûr Monsieur» A peine a-t-elle dit ses mots qu’elle glisse ses mains sous la table. Quelques contorsions et voilà qu’elle dépose délicatement son string à coté de mon verre, un large sourire aux lèvres, comme pour me dire « je suis entièrement à toi ! » J’ai l’envie de laisser trainer la douce étoffe sur la table, bien en vue de tous, mais le risque de se faire virer de l’établissement est plus fort, alors d’un mouvement je la roule en boule dans ma main avant de prendre mon verre tout en scrutant le voisinage. Non, son action n’est pas restée invisible et le voisin à ma gauche en a les yeux exorbitées, il est rouge cramoisi et tente par tous les moyen d’accuser le coup sans que sa femme s’aperçoive de quelque chose. Lui, il veut profiter mais pas que cela se sache !! oh, le vilain coquin ! « - il se trouve que j’ai aussi un cadeau pour toi petite catin !» Je sors alors un petit paquet préparé avant de venir, il était resté caché dans ma sacoche, et cacher ce genre de cube d’une dizaine de centimètres d’arêtes n’est pas chose aisée dans une poche de veston. Bref, je sors donc mon présent et le pose devant elle. Ses yeux sont écarquillés, ils passent successivement de moi à l’étrange boite posée devant elle, interrogateurs. J’imagine les questions qu’elle doit se poser ! ce paquet est trop gros pour un bijou, au sens commun de terme, et un peu petit pour un vêtement… elle se saisie du couvercle et l’ôte doucement, découvrant lentement ce qui se cache à l’intérieur. Son expression change alors, passant du «intrigué» au complètement dubitatif face à cet objet métallique à la forme étrange qui s’offre à sa vue, apparemment et comme je l’imaginait, elle n’a jamais vu un plug, contrairement à mon voisin de gauche qui en apercevant le bijou intime va me claquer dans les mains. Je prends alors un malin plaisir à lui expliquer de quoi il s’agit, sans omettre aucun détail, attisant la curiosité d’Ariane. Au fur et à mesure de mes indications, elle semble se tortiller de plus en plus sur son fauteuil, comme obsédé par le désir fou de l’essayer… «- Et bien petite catin, on dirais que ce cadeau te plait ! -Oui Monsieur ! - Voudrais-tu l’essayer ? - J’ ai hâte Monsieur.. - Alors vas te repoudrer le nez, tiens prends ceci, tu en auras besoin» Je lui tend le tube de lubrifiant avant de la laisser partir vers les toilettes... Elle tente de rester debout, agrippée à la vasque en faïence, alors mes doigts fouillent son intimité, je sens tout son poids sur mon bras et ses gémissements qu’elle essaie de garder discret couvrent le bruit de clapot qui proviennent de son bas-ventre envahi de mon majeur, mon index et mon pouce droit. Je l’avais attendu 5 bonnes minutes avant d’aller la rejoindre aux toilettes, me doutant qu’elle rencontrait de petit soucis, et lorsqu‘elle m’a ouvert la porte après que je lui ai annoncé que c’était moi qui frappais, je l’ai trouvé un air dépité quand elle m’avoua ne pas arriver à placer le plug toute seule. Je l’avais alors agrippé par les épaules et retournée afin de la mettre dans cette position. Ma main droite avait rapidement pris le chemin de son entrecuisse qui était trempé et ce fut sans mal que mes doigts s’étaient fourvoyés dans son sexe ouvert. Totalement abandonnée à son sort, elle laisse le plaisir l’envahir, la jouissance monter tout en s’exprimant avec peu de retenu, soufflant, grondant, gémissant alors que mon pouce vient de quitter ses camarades, vient de sortir de son vagin pour venir se plaquer à l’entrée d’un autre orifice, plus intime encore. Doucement, j’appuie, tournoie, augmente progressivement la pression jusqu’à ce que… pof, voilà la chair qui se détend et le doigt toujours lubrifié de sa cyprine commence une lente exploration dans un nouveau râle de bonheur… « hannnnnnhhhhh ». Souffle ô combien motivant alors que la phalange atteint la frontière entre la raison et la luxure… Je continu de tourner, de plier, parfois je sens mon majeur de l’autre côté de cette fine paroi alors que mon index est sorti de son antre aussi. Ma main gauche attrape le tube de lubrifiant ouvert sur le plan de travail et j’en asperge sans retenu le nouveau doigt qui vient se présenter à son tour au pas de cette porte encore mi-close et en le faisant coulisser le long de son compagnon il parvient sans trop de peine à se frayer un passage au milieu des chairs qui s’attendrissent. « Hoooooooaannnnnhhhhhh » Crispations dans le ventre, du bas du dos, les épaules se jettent vers l’arrière alors que maintenant j’ai deux doigts dans son cul. Dans ses gémissements j’entends le désir non refoulé de continuer malgré une douleur naissante. Douleur ou gêne ? Ne pas la blesser, ne pas lui faire mal. Je reste en place, immobile. Peu à peu, je reprends un mouvement d’avant en arrière, tout en gardant mon majeur coulissant dans son vagin qui maintenant dégouline littéralement le long de ma main sur mon poignet. Dans la glace face à nous, je nous observe, elle a sa main gauche posée dessus alors que la droite est toujours arc-boutée sur le lavabo. Ses yeux à moitié ouvert sont absent, comme si elle était emportée ailleurs, entièrement transportée. Sa bouche entrouverte laisse sortir des séries de feulements, de grondements et de souffles incompréhensibles. Oh oui je matte, et le réflecteur de me renvoyer mon image… je tente de faire bonne figure, de faire le type sûr de lui, limite blasé, alors qu’en réalité, à l’intérieur, je boue, j’exulte ! Soudain, elle se cambre plus, jetant son postérieur vers l’arrière, comme pour me faire entrer en elle encore plus loin. Surpris par la soudaineté du mouvement, mon majeur sort de son refuge et ses compagnons ont avancé de quelque centimètre dans cet étroit tunnel, le pouce est maintenant enfoncé jusqu’à la garde ! Profitant de cette nouvelle liberté de mouvement, je commence à vriller mon poignet, faisant tourner les doigts indélicats au milieu de cette rosette qui accepte de plus en plus ces intrus. Voilà, je continue ce mouvement rotatif, tout en faisant couler du lubrifiant, je présente maintenant mon majeur et le lui enfonce sans ménagement provoquant chez elle un râle passionnel.. Je me trouve alors tout bête…. Juste l’envie d’avoir une troisième main… vous n’avez jamais connu ça ? Alors que trois doigts de ma main droite sont enfoncés au centre de la partie la plus caché de son anatomie, que ma main gauche tient le lubrifiant que je commence à faire couler sur le plug, j’ai envie de pouvoir lui caresser le pubis, de pouvoir glisser une main dans sa chatte, de pouvoir attraper le bijou et … zut, je suis normalement constitué, je n’ai que deux mains ! Ou alors, il faudrait que je fasse appel à un autre pour la satisfaire pleinement, je repense alors avec amusement à mon voisin de table !! Le pauvre, si il savait ce que je suis en train de faire !! Lentement je sors mes doigts et attrape le sextoy après avoir posé le lubrifiant. Je le présente délicatement sur l’orifice nouvellement visité et exerce une douce pression… petit à petit, les chairs s’ouvrent à son passage, laissant l’importun entrer. Centimètre par centimètre le métal disparait au milieu de cette chaude grotte et lorsque la partie la plus épaisse arrive enfin aux limites du jour, l’objet disparait complètement, comme aspiré dans son nouvel écrin, ne laissant dépasser que le bijou dont le brillant étincelle. Alanguie, encore groggy et dans l’extase de cette nouvelle intromission, j’attrape Ariane et la fais sortir du cabinet devant moi, elle a tout juste le temps et l’état d’esprit de faire redescendre ce qui lui sert de jupe avant de retourner s’assoir à sa place. Moi ? Je la suis à quelque pas, reluquant avec une excitation non feinte l’éclat entre ses fesses que la transparence du tissu ne peut voiler…

dédale

dédale

 

le labyrinthe de mes envies III

Isolé dans ma bulle, les écouteurs crachant les rifs rageur de ce cher Jimmy Hendricks, je me contente d’observer le monde… Debout, au milieu de la rame, je surplombe les gens assis, chacun regardant ailleurs, certains par la fenêtre, d’autres dans leurs tablettes voir le regard hagard, dans des pensées plus ou moins décentes… on se prépare pour une nouvelle semaine au boulot. Purée, la dessus j’y ai perdu au change de ce nouveau boulot… autant avant j’étais juste à côté si bien que je pouvais y aller en voiture, voir en vélo quand la météo le permettait, mais là, hors de questions de me taper la traversée de la région parisienne pour me rendre à la Défense, alors tant pis, comme beaucoup d’habitant de Marne la Vallée, me voici dans ce satané RER A à perdre une partie de mon temps… bon, on va tacher de mieux caler nos horaires si on veut une place assise.. Nouvelle entrée en gare station Auber…. Mouvement de foule, je continu de scruter, d’observer... C’est fou comme j’aime regarder les gens, imaginer leur vie… Soudain, un visage illumine la rame ! Elle est jeune, 25 ans maximum, et a des yeux d’un gris si clair, tranchant avec la noirceur de ses cheveux. Elle porte un pantalon sombre et un manteau large qui la tentent vainement de la rendre invisible au milieu de cette foule. Je ne vois qu’elle alors que dans mes oreilles Mick commençait à nous parler de sa sympathie envers le diable et que son comparse Keith nous gratifie de fabuleux accords. Mais ce doux minois, cette démarche si peu assuré, elle me rappelle quelqu’un, je suis sûr que je connais cette fille, cette jeune femme qui maintenant se tourne vers moi et me lance un sourire… Aaarggggghhhhh !! Bon sang, qui c’est ? Elle m’a reconnu elle ! Et maintenant elle s’approche, arrive… heu … le bonjour une bise ou une simple poignée de main ? Sommes-nous intimes ou pas ? si, ça y es, je revois les circonstances : oui, c'était il y a trois ou quatre ans dans mon ancienne boite… heuuu «-Bonjour Michel !» Ah ben tiens, elle se souvient même de mon prénom elle, et son sourire éclatant, toutes dents dehors m’en dit long sur son assurance, malgré un léger voile pourpre sur ses joues qui informe sur une certaine timidité…. «-Ariane, comment vas-tu ?» Un éclair de lucidité... comme une fusée qui vient de passer, je me rappelle d’elle plus en détail. Une simple stagiaire, extrêmement timide, réservée, mais terriblement bosseuse ! On aimait la charrier avec quelques collègue, mais je l'avais un petit peu pris son mon aile pour lui apprendre certains rudiment de notre travail, et durant les quelques mois où nous avions travaillé ensemble, une certaine complicité saine était née entre nous, mais à l'époque, je n'avais pas voulu aller plus loin, elle était jeune stagiaire... bref, comment avais-je pas pu la reconnaitre tout de suite ! Bises. Début de conversation banale de deux personnes qui se retrouve après quelque temps... "Comment vas-tu ? ..." alors que la rame se met à ralentir brusquement. Bousculade. Divine bousculade, la voilà projetée sur moi, je la rattrape, passe mon bras autour de sa taille pour l'empêcher de trébucher... son corps est svelte, tonique, sa taille fine et sa poitrine vient s'écraser sur mon épaule, ses deux seins autour de mon bras, un moment délicieux... merci la RATP des fois vous nous faites vous aimer... j'attends qu'elle se recule, mais non, elle reste là, blotti contre moi. Je resserre mon étreinte... après tout, ses quelques dernières aventures m'ont bien permis de comprendre qu'il faut profiter de chaque occasion, oui, je deviens opportuniste ! Il reste une station... quelques minutes et nous serons arrivés à destination... et elle reste contre moi.. Lentement, ma main sur sa hanche se fait plus caressante, plus massante et court le long de l'épaisse étoffe de son pantalon... elle est calme et détendue, elle se sent en confiance. Imperceptiblement, nos visages se rapprochent. "-On déjeune ensemble ? " Je lui lance la proposition, elle l'accepte avec une joie non feinte, me donne l'adresse d'une brasserie proche d'où elle travaille. Je continue d'approcher mon visage du sien, jusque ici, tout va bien... mes lèvres sont à hauteur des siennes, jusque ici tout va... Les anonymes autour de nous peuvent nous mater, pour moi, jusque ici, tout ... oui ! Je pourrais être son père et je m’apprête à…sa bouche, pulpeuse, rouge, se tend vers la mienne, jusque ici ... impact. Nos lèvres se rejoignent, bisou, bise, baiser... doux, sensuel, je savoure la douceur de ses lippes, le goût sucré qui émane de sa peau... sa bouche s'ouvre, s'entrouvre, laissant le passage libre, comme une invitation à y glisser la langue. Juste une apparition, brève... délicieuse… durant l’espace d’une fraction de seconde, nos langues se sont rejointes… Nous sommes à présent seuls, sur une ile paradisiaque… Entrée du train en gare de la Défense… énorme mouvement de foule, on doit descendre, aller rejoindre nos bureaux, nos collègues, des inconnus encore pour moi… et dans ce tsunami humain nos corps se séparent, s’éloignent avec la douce impatience de se retrouver à la pause méridienne… Bon, bien m’y voilà, j’y suis maintenant… Mon petit bureau, on va pouvoir prendre ses marques maintenant que le DRH m’a reçu et lancé son petit topo… Je le connaissais déjà d’ailleurs, cette grande entreprise a décidé de créer ce nouveau service, donc voilà, ils ont débauché pas mal de monde d’autres sociétés, je vais continuer à faire le même boulot, ça tombe bien, j’aime mon job, mais mieux payé… Bon, au programme de la matinée, briefing en salle de réunion pour faire connaissance avec mes collègues et surtout la hiérarchie. Voyons, rendez-vous à 10h00, je dois retrouver Ariane à 12h00 à la brasserie, cela devrait le faire, je ne voudrais pas la faire attendre. Salle de réunion, nous sommes 5 personnes et commençons à bavarder en attendant les « chefs ». Bref, nous tentons de faire un peu connaissance lorsque la porte s’ouvre enfin, notre responsable arrive ! Stupeur ! Nous restons tous bouche bée face à cette jeune femme qui pourrait être notre fille, nous allons être sous la responsabilité de quelqu’un d’extrêmement jeune mais surtout dont ma langue était dans sa bouche quelques heures plus tôt… Elle croise mon regard, tente de faire bonne impression, prend une longue inspiration. Je la sens troublée, gênée, mais d’un air décidé, elle se lance enfin dans le speech de bienvenu qu’elle avait préparé. Si elle doit faire preuve d’assurance, c’est maintenant, et elle y arrive avec brio, elle la jeune fille toute timide que j’ai connu autrefois est devenu, dans le cadre professionnel en tout cas, quelqu’un de diablement fort et efficace. Ne pas l’embrouiller, la perturber, je me fais discret et de son coté, elle évite de regarder dans ma direction… excepté un léger mouvement en annonçant qu’elle n’a pris connaissance de nos noms que ce matin. La réunion s’achève, elle nous demande de passer la voir tour à tour dans son bureau cette après-midi pour une petite mise au point individuelle. Ouch ! Quelle douche froide ! Alors que faire ce midi ? Sans trop y croire, je me rends à la brasserie de notre rendez-vous, espérant au moins une mise au point de ce que sera la suite, si suite il y a… J’attends un petit peu, commande, et mange, seul… pas de soucis, je comprends tout à fait : elle sera ma supérieure hiérarchique et elle ne veut certainement pas compliquer cette relation de travail, bon, j’aurais aimé que l’on ait une explication, tant pis ! Restons professionnel ! 14h30, devant son bureau. « -entrez ! » Une invitation franche, sèche après que j’eu frappé à sa porte pour notre entretien. « - Mr Dédale… » Je la sens troublée de nouveau, je prends l’initiative. « - Mlle Mimel, quel chemin parcouru depuis que tu, pardon que vous étiez stagiaire, félicitation ! » Je mets dans ma phrase et mon intonation toute la sincérité qui est la mienne, Ok, elle m’a posé un lapin, mais après tout, étions-nous maitres des circonstances ? À sa place comment aurais-je agis ? Je pense que j’en aurais fait autant !! Et avec cette entrée en matière, je la sens qui se décontracte, que cela l’aide reprendre le dessus, elle me raconte alors que tout ce qu’elle a pu apprendre à mon contact l’a terriblement aidé dans sa vie professionnelle, et que si elle en est là aujourd’hui, c’est en grande partie grâce à moi… avant de poursuivre de façon plus conventionnelle, un supérieure parlant à un subalterne.. « - Bien Mr Dédale, maintenant voici comment je vois les choses dans notre service…. » Le reste de l’entretien fut orienté vers le boulot, le « malaise » était plus ou moins dissipée. Ok, cette fille m’avait posé un lapin, mais je pense que cela ne s’arrêtera pas là… 17h… La journée s’achève. Finalement, mise à part l’incident de ce matin, elle s’est très bien passée pour une première journée dans un nouveau job?! les collègues sont sympa et nous avons la même vision du boulot, je pense que nous arriverons à faire de bonnes choses ensemble. Quant à notre «chef», et bien... on verra, pour le moment je savoure le fait d’avoir dégotté une place assise dans la rame et retourne dans ma bulle musicale… Un signe?? Jean Louis Aubert hurle son désespoir face à ce mur qui séparait le monde en deux lorsque j’aperçois Ariane qui entre dans la rame juste avant la fermeture des portes. Elle jette un regard circulaire aux alentours... .....M’aperçois..... Sourire gêné alors que je soutiens son regard… Son éducation la pousse à venir à ma rencontre, et alors que Jean Louis nous parle de cet étrange amour qu‘il compare à un mur qui n‘a pas de fin, je coupe le son. «-Michel, je suis désolé pour ce matin, je ne savais pas, et ce midi, je n’ai pas …. -Pas de problème pour moi Ariane, je comprends tout à fait et me doute que cela n’est pas facile pour toi. - Merci, je savais que tu.. - …Et tu n’es pas la première à me poser un lapin, j’en avais juste perdu l’habitude ces derniers temps.» Je sens que ma phrase la met mal à l’aise, c’était un peu le but en même temps… une fois sorti du bureau, elle n’est pas ma patronne. Mais elle encaisse le coup, assume ses actes et reprend : «- J’en suis profondément désolée, tu sais ce qui s’est passé ce matin m’a énormément touché et je …?» Montée de sang, la voilà avec ses joues qui s’empourprent … je retrouve la petite stagiaire réservée, timide que j’avais connu. Au final, elle n’a pas tellement changé que ça, elle s’est aguerrie dans le monde du travail, mais dans sa vie personnelle, c’est une autre paire de manche… «- Et bien, on ne va pas parler de ça dans un RER bondé, je te propose d’en sortir et d’en parler autour d’un verre, je t’invite?! - Heu … merci oui, volontiers? - très bien, dans ce cas, on sort à la prochaine station, mais attention, je compte te poser certaines questions qui risquent de te mettre dans l’embarras, je tiens à te prévenir, et de toute façon, nous arrêterons dès que tu le souhaiteras et retournerons dans notre vie comme si de rien ne s’était passé, pour ma part en tout cas, te sens-tu prêtes à jouer le jeu??» Ne comprenant peut-être pas où je voulais en venir, elle répondit sans trop d’hésitation. «- Ok, je te suis…?» Mais jusqu’où?? pensais-je… Jusqu’où osera-t-elle aller ? J’ai dans la tête des idées pas très catholiques en ce qui la concerne, mais si elle me suit, si nous parvenons à séparer le personnel du professionnel, alors …. Nous voilà assis dans une alcôve du lounge, elle a commandé un cocktail léger, je me suis laisser tenter par un mojito. La discussion peut commencer : «- Et bien alors ma chère Ariane, que de chemin parcouru ! - Oui, et grâce à toi en grande partie -Alors on abandonne le «vous» ? -Heu, c’est-à-dire que on est plus au bureau et …. -Tss tss, si nous ne voulons pas commettre d’impair face aux collègues, tu devrais surveiller ce point-là !» Je continuais exprès à employer le «tu», créant un paradoxe, mais je profitais aussi de mon «?ancienneté?» connaissant son éducation. «- Je crois que vous avez raison… -Bien, c’est mieux ainsi ! Alors dis-moi, toujours chez papa-maman ? -Heu, oui, mais maintenant que j’ai cet emploi fixe et que mon prêt étudiant est quasiment remboursé, j’ai quelques économies et je compte bien prendre un appartement. -Toujours célibataire ? -Oui, sinon, ce matin … - ...Et as-tu eu beaucoup d’amant ?» Voilà, la discussion allait prendre une autre tournure, beaucoup moins chaste. Je m’attendait à sa réaction : un grand far, un verre qui s’arrête à mi-chemin de sa bouche, le temps qui stoppe, une expression sur son visage qui semble dire «Il a vraiment demandé ça ?» et immédiatement suivi de panique… la panique de répondre sur ce qu’il y a de plus intime, de relever ce défi que je lui lance, elle, la jeune fille si prude, si sage … Elle pris quelques secondes de réflexion… «- Tant que ça que tu n’arrives pas à les compter ?» Ouch, là, je crois que j’y ai été un peu trop fort… non, elle se ressaisi et me répond avec son petit air timide : «- un seul .. - Votre histoire a durée longtemps ? - non, juste un mois … disons que je n’aime pas en parler et … -Et tu vas me raconter ! Il t’as dragué et une fois que tu as cédé, il t’as plaqué c’est ça ? - oui ! - c’était un bon coup au moins ? Il t’a fait jouir ? - Heu... Pas vraiment, je n’ai pas vraiment aimé… - Mais tu as déjà pris du plaisir, en te masturbant ?» Re-far, elle va exploser ! Elle prend une grande gorgé dans son verre et dégluti en tentant de ne pas suffoquer. Je décide de ne pas lui laisser le temps de répondre. «- Je suis persuadé que oui ! Il n’y a pas de mal… Bien, alors passons aux choses sérieuses : j’ai adoré t’embrasser ce matin dans le RER, c’était sincère et j’ai bien compris que de ta part aussi. Seulement maintenant, les choses ont changé : tu m’as posé un lapin ce midi et j’ai bien compris pourquoi ! Pas de soucis, mais cela doit ce payer, alors nous nous reverrons demain, au bureau d’abord et le soir, ici même ! Avant le soir, la journée se passera comme si de rien n’était entre nous, tu peux me faire confiance la dessus, mais si tu viens le soir, il faudra accepter les conditions que je t’imposerais ! Si tu choisi de ne pas venir, cela ne posera aucun problème, je comprendrais, mais encore une fois, j’insiste, si tu es là demain soir, c'est que tu acceptes mes conditions, c’est bien compris ? - Oui Michel, -Ah non, restes professionnel : oui Monsieur ! -Oui Monsieur ! - très bien, dernière chose : je t’ai toujours vu en pantalon mais je suis persuadé que tu as des jambes superbes ! Alors à partir de demain : jupe !» À peine avais-je prononcé ces mots que je me levais et sortais du bar, non sans avoir réglé la note au préalable et tentais de reprendre ma respiration. Là, dans ce bar, face à elle, j’avais parlé à Ariane, la jolie stagiaire, mais maintenant, je réalisais qu’elle était devenue ma chef?! Demain, se sera simple?: soit je suis viré, soit … Bon, arrivée au bureau sans encombre, ma carte d’accès toujours valide, apparemment je fais toujours partie des employés. J’attends avec fébrilité de croiser ma chef… au moins je serais un peu plus fixé, je suis persuadé d’y avoir été trop fort hier, c’est sûr, une jeune fille si innocente … mes propos l’auront forcement choqués. La voilà, je la croise au détour d’un couloir, instant fugace, mais moment où le temps s’arrête, où l’eau coule doucement sous le pont Mirabeau, où l’aiguille des secondes semble remplacer celle des minutes tellement elle est magnifique, rayonnante dans cette petite jupe, et ce sourire qu’elle me lance… Je fonds Je fonds littéralement, fier de ce qu’elle a fait. Pour moi ? Une petite jupe sage, pas vraiment le tailleur austère d’une responsable d’équipe, ce qui lui irait aussi, mais un vêtement adapté à la température ambiante de cette fin d’été, sûrement achetée à l’occasion d’une réunion de famille quelconque... Un court instant me permettant d’apercevoir ses mollets, fins, ses genoux, harmonieux, deux petits galets aux contours clairs, le tissus arrivant juste au-dessus de ce niveau... Je jubile ! Oui ? Elle a répondu à ma demande, elle m’a écouté, m’a obéit !!! Et son petit sourire en coin qu’elle me jette discrètement me laisse à penser qu’elle l’a mise pour Moi !! Un sourire ravageur, mêlant à la fois timidité et défiance, un air de dire « Tu as vu ! J’ai osé ! » Oh oui tu as osé, et j’adore... oseras-tu encore ? Des lèvres douces, à peine maquillées, se dessinant sur ce visage angélique surmontant un chemisier sagement boutonné sous lequel on peut distinguer deux collines emprisonnées dans un soutien-gorge des plus quelconques… Pause déjeuner, je file faire quelques emplettes, je trouve sans difficulté ce que je recherche, retourne au bureau et parviens à le lui faire parvenir… Moins d’une heure après, je reçois le SMS que j’attendais, le téléphone que e lui ai fourni est actif… « J’adore ta jupe … bravo … si tu le souhaites, on se retrouve ce soir ici » Je lui laisse simplement l’adresse d’un hôtel... nous verrons bien. 18h15…. Chambre 24 Je lui ai juste envoyé le numéro de la chambre à mon arrivée, je sais qu’elle a été retenu un peu plus au bureau, un collaborateur (ahem) lui a lancé une vérification de dernière minute avant de s’en aller (re-ahem). Et pour le moment, je me suis confortablement assis dans le fauteuil disponible face à la porte… patiemment, j’attends ! je l’attends, Elle … Toc ….. toctoc.. Ne pas répondre, pas tout de suite …. Osera-t-elle frapper à nouveau ? Ne pas lui en laisser l’occasion ! « -entres ! » Direct, ton sec (enfin, je crois, ais-je réussi ? je pense, merde, mes doutes et moi !!) pas de fioritures ! La porte s’ouvre, timidement poussée par une main hésitante. « -allez, viens, ose franchir le seuil de ce lieu de débauche ! » Voilà la porte grande ouverte maintenant, elle est là, face à moi, l’air ému, pas apeuré mais soucieuse… on sent chez elle l’envie d’aller plus loin et la peur des « qu’en dira-t-on ? », à moi de parvenir à la rassurer ! Elle se tient là, debout face à moi dans l’encadrement de cette porte, tenant toujours la poignée, comme si sa vie en dépendait. Je reste calme, assis dans mon fauteuil, les mains croisées sous mon menton, les index tendus devant ma bouche. Je contemple, simplement, sans prononcer un mot. Elle finit par se décider, un pas vers moi, et elle referme la porte derrière elle. J’en profite pour me relever. Et lui tourne autour. Une fois dans son dos, je l’aide à ôter son manteau, elle se contracte un peu lorsque mes mains se pose sur le vêtement. Réaction naturelle de défense… « -chut, tout va bien pour toi ? -…oui.. -laisses toi aller, ça ira ! » Je prends son pardessus et l’installe sur un des cintres de la penderie. Pendant ce temps, elle reste debout à me regarder faire. Je retourne vers elle, la contourne, tel le fauve faisant le tour de sa proie. Son petit chemisier si discret qui gonfle sensuellement à chaque inspiration, boutonné jusqu’au plus haut, a du mal à dissimuler ses douces formes, ses deux globes charnus, pas très gros, mais qui ont l’air si tendre, dodu et que l’on rêve d’empaumer alors qu’on les voit encore prisonnier d’un soutien-gorge en lycra blanc, très très sage…. Puis cette douce chute de reins, courbe sinusoïdale parfaite pour amener les yeux vers les collines du bonheur, une superbe paire de fesses à l’arrondi harmonieux… Malgré toute ma volonté, je ne peux résister et ma main vient doucement se poser sur sa nuque. Un frisson lui parcoure l’échine alors que mes doigts se font doux, caressants, elle se laisse aller tandis que je me pose mon index et mon pouce de part et d’autre de ses vertèbres, doux contact qui a pour effet de lui faire basculer la tête en arrière, me permettant de regarder par-dessus son épaule le petit décolleté qui pointe. Tendrement, j’augmente légèrement la pression de mes doigts sur son cou, puis tourne, les autres viennent rejoindre les deux premiers pour masser délicatement les nerfs de la nuque… elle commence à s’abandonner. Tout en maintenant mon massage actif, je place mon autre main sur son ventre. Il est plat, tendu. Là aussi, je m’applique à ne donner que douceur, massage... je la sens qui se détend de plus en plus. De son cou, je remonte vers sa nuque, son crâne, glissant mes doigts au milieu de la jungle de ses cheveux si doux, faisant pression au sommet de la tête, et plus bas, mon autre main remonte subrepticement le long de sa boutonnière, se faufilant entre ses seins, esquivant la tentation de me poser dessus, pas maintenant ! Non ! Voilà l’objectif du moment … ce premier bouton, trop sage, trop haut….hop, défait. Le dos de mon doigt entre en contact avec la peau de sa poitrine, un délice de douceur, alors qu’il redescend vers la deuxième attache, tac, ouverte ! alors que je continu de lui masser le crâne, je glisse entre ses deux seins, effleurement par là même le tissus de son soutien-gorge… mon chemin continue, trois… quatre boutons ouverts… encore deux … Son chemisier est maintenant ouvert, je fais glisser mes doigts sur la peau de son ventre, tournicote autour du nombril, et alors que cette main remonte, la seconde vient à sa rencontre, redescendant le long de sa nuque, sa colonne pour attraper le col du vêtement. De mon index, je tire doucement dessus, passe de la droite vers la gauche, élargissant ainsi l’ouverture du col, l’écartement entre les pans qui maintenant se trouvent au niveau des épaules… voilà, ils glissent le long de ses bras. Pendant ce temps, j’ai continué à remonter le long de son ventre, atteignant maintenant la base du bonnet, puis je continue, passant sur le tissu sous lequel je peux sentir la chaleur de son corps qui en appelle d’avantage, effleurement de son téton tendu à l’extrême… Non, pas maintenant, toujours pas !! Jonction des deux mains qui viennent accompagner la chute du chemisier vers le sol… rampant le long de ses hanches aux volutes gracieux. Sa peau est si délicate, si douce, j’en perds mon chemin...voilà, je pose mes paumes sur sa jupe, glissant mes pouces sous la ceinture, je tourne à l’intérieur du vêtement, de son coté, elle rentre son ventre… mais non, tu n’en a pas besoin !! Voilà, je trouve la fermeture … enfin, l’ouverture plutôt… bref voilà la jupe chute, rejoignant inerte sur le sol le chemisier de la demoiselle… Je fais quelques pas en arrière pour la regarder, l’admirer, elle ne sait pas comment réagir. De la gêne ? Non, je n’en vois pas tant que ça, mais de la maladresse, elle se tient là, les bras ballants, le dos vouté. « - tu as un corps splendide ! Allez ! Sois fière de le montrer ! Redresses toi !! » Immédiatement, je la vois se redresser, bomber le torse, faisant ressortir ses seins au galbe avantageux, fuselant la ligne de ses cuisses. « - Voilà, magnifique ! Ne laisse pas tes bras comme ça ! Essayes plutôt de les croiser dans ton dos ! » Obéissant à ma directive, elle passa ses bras dans son dos, donnant à sa poitrine un galbe outrageant… si ses yeux descendent un peu vers mon entrejambe, elle pourrait voir à quel point le tableau me plait !! Et alors que sa posture se fait inconvenante, la voilà qui devient féline, mutine, laissant ses cuisses légèrement ouvertes, les genoux indécemment écartés. Je perçois son excitation qui monte, transpire au travers de ses pores, à travers le fin tissus qui la couvre, les pointes de ses seins vont transpercer la matière du soutif et sa culotte commence à prendre la teinte assombrie d’une étoffe humide. Je pose ma main sur son épaule. Elle frissonne. A-t-elle froid ? Je ne pense pas … chaud ? Le genre de chaleur humaine, sensuelle qui vous prend dans le ventre, qui tourne, retourne contourne encore et encore. Qui petit à petit irradie votre corps, votre être, votre âme… Mon doigt glisse de son cou vers son épaule, agrippant au passage la délicate bretelle du soutien-gorge qui vient suivre le mouvement, coulissant le long du replat pour nonchalamment venir chuter le long de son bras. Je passe derrière elle, me fais rapace, tournoyant, survolant avant de me jeter sur celle que je compte dévorer… dans son dos, je passe mes doigts sur cette agrafe, chaste fermoir de son innocence que d’un geste que je parviens à faire précis ( youhou, champion du monde !) je défais, entrainant la relâche de cette armature . Dans un mouvement de reflexe, je la sens prête à poser la main sur le devant du sous vêtement pour le retenir, prestement, je lui attrape le poignet, l’obligeant à garder sa position. Elle garde bien les bras le long du corps, empêchant finalement la chute inéluctable de l’objet convoité… Puis voilà que je me recule à nouveau, repasse devant et admire ses courbes, son corps. Mon regard se pose sur cette frontière entre le blanc du tissus et la peau laiteuse de sa poitrine, frontière d’où émerge l’auréole au teint brun tranchant avec cette pâleur immaculée. Auréole surmontée d’un téton encore masqué, téton qui à lui seul retient le tissus, retient le sous vêtement qui désespérément glisse le long de ce corps merveilleux. Non, je ne peux laisser, un petit coup de doigt entre le lycra et sa peau délicate et voilà, sa poitrine se dévoile lentement à mes yeux alors que je parviens à lui ôter entièrement son soutien-gorge qui va finir son chemin au sol, jeté sur le chemisier qui le masquait quelques minutes auparavant… Je n’ai de cesse que de la regarder. Je la dévore du regard, elle, si timide, si pudique, elle se tient là, devant moi, les seins à l’air, les tétons dressés, rond, deux protubérances brunes, et sa culotte qui continu à s’humidifier. «?- On dirait que ça t’excites hein ? -oui Monsieur -Tu mouilles, je vois ça ! Et tu sais, il ne faut pas garder un vêtement mouillé sur soi, on peux attraper des maladies comme ça !?» Choquée ! Outrée ! Comment ose-je ? J’ose lui demander une telle chose ! Pudiquement, ses mains descendent vers sa culotte et de façon extrêmement délicate, presque lascive, ses pouces viennent à glisser sous l’élastique encore complice de sa pudibonderie. Mais pour combien de temps encore ? À en juger par cet éclat dans ses yeux, très peu, oh oui… Et voilà que l’étirable s’étire, voilà que les doigts écarte l’indélicat, laissant une vilaine trace rougeoyante sur cette peau si douce, délicate, à la blancheur virginale, cicatrice infâme mais heureusement éphémère. Puis dans un lente manœuvre, le sloggi blanc entame sa descente, mi cuisse, genou, et enfin les chevilles, le sol… Laissant apparaitre un bas ventre tout en harmonie, en rondeur délicate et ce que je percevais déjà au travers de l’étoffe, une toison fournie, une jungle de poils disgracieux, bruns, formant un parfait triangle noir au centre d’un blanc innocent. Je m’approche. Pose mes lèvres sur son cou, ma main sur ses seins. Durs, tendus. Je me fais caressant tout en déposant un baiser tendre derrière son oreille, mes doigts se promènent, flattent la chaire tendre, pleine d’envie, de passion… mon pouce se pose enfin sur cette bille dressée, illustration du brasier qui couve en elle… je tournoies, appuis, relâche et retourne encore avant d’amorcer une descente vers des endroits plus humide. Maintenant, ma bouche a remplacé ma main, je goute avec délice ce doux téton sucré, acide alors que mes doigts viennent se perdre dans l’épaisse fourrure autour de son sexe pour y dénicher le bouton camouflé, petit interrupteur au plaisir que mon index parvient à localiser, appuyant doucement dessus, tournant autour voilà… comme ça.. Puis je découvre l’entrée qui s’y cache, et c’est sans rencontrer aucune résistance que le majeur vient se frayer un passage à l’intérieur. C’est si chaud, si doux. Je sens ses jambes qui se dérobent sous elle, voyons ma belle, résiste, ce n’est qu’un début. «?-ça va ? Tu fais comme ça quand tu te masturbes ? - Oui Monsieur - C’est bon, tu veux que je continus ? - Ooooh oui Monsieur. -Je t’interdis, tu entends, t’interdis de te masturber si je ne t’en ai pas donné l’autorisation ! - Bien Monsieur han… " L’index vient rejoindre son compagnon, allant et venant au rythme de mes désirs, en fonction de ses pulsions, voilà, je touche un point sensible, elle gémit, ne peut retenir un soupir, moment d’extase alors qu’à présent, ses jambes ne la tiennent plus du tout, elle prend appuis sur mon, posant mon avant bras entre ses seins. Et, juste avant l’orgasme, je me retire, me recule et c’est sans un mot que je quitte cette chambre, la laissant seule, dans cet état, sans un mot et sans avoir oublié de ramasser sa petite culotte en passant. Vendredi, nous y sommes, fin de semaine…. Une semaine où j’ai chaque jour croisé Ariane au bureau sans avoir envers elle le moindre regard complice, juste des échanges cordiaux d’un subordonné envers sa responsable. Et pourtant .. Pourtant je voyais bien dans son regard cette étincelle, ce besoin, cette envie de venir vers moi, venir me parler, venir me demander … mes la consigne était claire : le travail, c’est le travail, donc elle se devait de la respecter. Bien sur, j’appréciais énormément la tenue qu’elle portait le mercredi. Un nouveau tailleur, plus stricte que la jupe de la veille mais qui nous laisser admirer ses douces jambes. Ce qui me plaisait le plus ce jour là, c’est de penser qu’elle est rentrée chez elle ce mardi soir après l’hôtel… le corps surement encore frémissant et surtout nue sous cette jupe sage, mais la question qui me taraudait le plus était de savoir si elle avait changé de lingerie… de toute façon, bientôt … Et ce matin, je la vois arriver toute pimpante… s’est elle rendue à l’adresse que je lui ai envoyer hier, à ce rendez-vous que je lui avait fixé.. Je le verrais bien ce soir, enfin, j’espère bien le voir ce soir .. Hop, un nouveau texto, mon adresse et juste «?- ce soir 19h00 précises, aucun retard !?Ce week-end, tu es à moi !?»

dédale

dédale

 

Désirs pelviens

Parmi toutes vos courbes exquises Que nos yeux suivent avec délice Il en est une qui réveille mes vices Je vous l'avoue ici sans artifice Une douce colline lisse Que vous entretenez, complices Un joli mont surplombant votre clitoris Point d'accès à mes caprices Une peau tendre et lisse Une courbe simple esquisse Qui fait le charme des misses Surplombant vos cuisses Finissant votre pelvis Que j'aime votre pubis

dédale

dédale

×

Important Information

By using this site, you agree to our Terms of Use.