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Sex on a sunday afternoon

Que faire dans une grande ville du sud écrasée par la chaleur de ce mois de juillet, après avoir dégusté une bouteille de cet admirable vin de pays, nectar aux parfums multiples et fleuris et nous être régalé à la terrasse d'une petite trattoria de la cité? Nous avions déjà déambulé dans toutes les rues et ruelles de la ville et avions visité tout ce qui méritait d'être vu! "Et si nous allions à l'hôtel ?" proposai-je tout de go! "comme un couple illégitime, jouons à l'adultère..." l'oeil coquin, je me tournai vers elle dans l'attente d'une réponse que je souhaitais positive! Lorsque je vis son sourire amusé, une sorte de fausse gêne sur son beau visage câlin et malgré une pseudo hésitation, je compris que mon vœux allait être réalisé! "tu crois? aller à l'hôtel alors que... - alors que nous pouvons nous faire plaisir, ne trouve-tu pas cela un peu excitant???" la coupai-je, pour briser la faible muraille des ses dernières résistances. C'est donc, enlacés tendrement, couple câlin coquin, que nous cherchâmes un hôtel pour occuper notre après-midi de manière libidineuse, et satisfaire voluptueusement nos désirs les plus chauds! A l'accueil du "Best Western", ma blonde me chuchota, espiègle : "et s'ils nous demandent une identité, on leur dit que l'on s'appelle M et Mme Dupont?" Nous voici enfin dans notre chambre claire et spacieuse : mon épouse est hilare, mais son expression change tout à coup et un sourire de prédatrice se dessine sur sa jolie bouche gourmande, ma lionne préférée a commencé sa chasse et comme je n'ai aucunement l'intention de fuir... C'est dans la vaste douche que nous nous rejoignons pour nous innonder de fraîcheur avant d'oser affronter des climats plus torrides Le savon, quelle merveilleuse invention! ça mousse, ça glisse, ça rend plus propre et surtout...plus glissant, j'aime me remplir les mains de cette substance épaisse, blanche, mousseuse et en enduir le corps sublime de ma dulcinée!!! j'en recouvre toutes les parties... mais il en est certaines sur lesquelles j'aime m'attarder : j'aime en passer sur tes jolis petits seins qui pointent à travers les bulles de cette écumeuse mousse et puis là aussi, et ici encore et puis là, oui là, ouiiiiiiiiiiii, làààààààà!!! ... ne sens-tu pas ma belle l'effet magique de cette poussière humide de savon ou serait-ce le fruit des caresses que j'applique avec mes doigts qui flânent sur cet endroit-là? C'est à toi de m'enduire de cet onguent purificateur. L'application est différente : méthodique, appliquée, soigneuse, tu n'oublies rien! pas le moindre mm2 de la surface de mon corps (qui devait être bien sale, vu le soin que tu y mets! ) n'échappe à tes mains expertes. On dirait que tu as été blanchisseuse dans une autre vie! j'espère que tu n'en viendra pas à battre le linge comme le faisaient les lavandières à une autre époque!!! Tu as pris les choses en main ou plutôt "en mains", car il semblerait que toi aussi, une partie de mon individu requière plus d'attention de ta part : souple et flexible au début, au fur et à mesure de tes soins, la matière se durcit et, (faisons preuve d'observation!) change de couleur pour, à son extrémité, prendre une couleur rouge vif, voire violacée lorsque tu l'enserres fermement dans des gants de mousse blanche! J'ai également noté, est-il utile de le mentionner, que ce traitement est loin, très loin d'être désagréable et me procure des tas de sensations ... comment dirai-je...Mmmmh Mais il nous faut nous rincer et tout cela s'évanouit sous les gouttes tièdes de la douche salvatrice : il nous faut, à présent passer à des choses plus sèrieuses... ...Les dernières gouttes qui perlent sur notre peau ne sont pas tout à fait sèches que voici ma belle lionne qui m'attend sur le lit dans une pose suggestive : une pose qui n'admet pas de pause ... Lorsque je sors de la salle de bains, j'ai le bonheur indicible d'avoir sous mes yeux ébahis, un magnifique cul qui m'attend, tendu, impatient, invitation à une danse des plus lubriques! "Viens, prends-moi vite!" il n'en fallait pas plus pour que mon sang, à la vitesse de la plus rapide des formules 1, ne batte le record de vitesse pour faire un tour et me voici donc contre elle, avec le doux objet de sa convoitise (il n'était plus si doux à présent) prêt à investir la voie royale qui m'était offerte : les portes du palais me sont ouvertes : le fait du prince!!! Et me voici en digne conquérant, hussard bienvenu pour une des plus belles levrettes que l'on vit un dimanche après-midi! Mon sexe est tellement échauffé, et si gaillard qu'il me faudra prendre le temps de faire mon entrée : bien qu'excitée, et ardente de me recevoir, ma belle blonde pourrait m'en vouloir d'une trop soudaine intrusion! Mon vit à tête chercheuse, butine jouyeusement sur l'intimité de ma douce hôtesse et je comprends vite à l'humidité qu'il recueille, à la façon dont ses lèvres semblent presque se saisir de l'extrémité de mon gland qu'elle n'aura point trop de difficultés pour m'accueillir complètement dans la plus douce de ces antres! Je m'enfonce donc, doucement, fermement puis gaillardementet c'est dans un grand cris commun "AHHHHHHHHHHHHHhhhhhhhhhhhhhhh!" que nous voici profondément emmanchés pour notre plus grand plaisir! Et commence un des plus doux manège dont nous, simples mortels, à la recherche des plaisirs les plus simples, nous ne nous lasserons jamais! On dirait que le sexe de ma femme a été taillé sur mesure : juste l'espace qu'il faut pour venir m'y poser mais point m'y reposer! juste la taille idéale pour que tous les deux nous ressentions les délices que chaque mouvement occasionne ainsi que l'élevation brusque du désir! La levrette est véritablement ma position préférée, car en amateur inconditionnel de beaux paysages, la vue y est superbe : tout ce que je vois de ma compagne n'est que sublimes courbes et arrondis délicieux et en parfait voyeur tout cela contribue à augmenter mon excitation de façon très significative, tellement significative d'ailleurs, qu'il me faut vite détourner le regard et me concentrer sur ce que je fais et être plus attentif à tout ce que ma belle exprime pour ne pas la laisser seule sur le bord du chemin, tel un vulgaire malotru! Elle l'a compris d'ailleurs car, au fait de mon envie grandissante, c'est elle qui ralentit le rythme de notre "empoignade". Je profite de ce moment de répit pour passer mes mains sous son ventre, caresser le plat de ce beau ventre soyeux et remonter à ses seins dont je me saisis à pleines mains! Cela semble la satisfaire aux gémissements dont elle me gratifie! Je reprends notre exercice, là où nous nous étions arrêtés et progressivement mes mains se se crispent fermement sur ses admirables petits nichons dont les pointes dures, entre mes doigts, témoignent d'un plaisir évident! Je ne tiendrai pas logntemps, le bouillonnement d'un torrent en ébullition, un geyser se prépare! Ma douce épouse l'a bien compris et c'est de ses doigts actifs sur son sexe qu'elle m'accompagne dans la lente accélération de nos mouvements : j'ai lâché ses seins et aggripé ma belle par les cheveux, cette prise semble avoir un effet immédiat sur son désir grandissant, aux cris qu'elle pousse, mon autre main posée solidement sur sa hanche, c'est maintenat à grands coups de boutoir que je veux terminer de ciseler la sculpture de notre si belle copulation : le vieux fidèle est au rendez-vous, ma jouissance est soudaine, brutale et extrême. Les hurlements qui font écho à mes cris de satisfaction me font comprendre que ma compagne à réussi à me rejoindre et cela ne fait qu'accroître ma jouissance!! Je n'ai pas fini de me répandre en elle que je me laisse aller sur son dos suant et nous nous écroulons alors sur le lit que nous n'avons même pas eu le temps de défaire!!! S'ensuit ce moment de répit, cette douce quiétude qui suit ces instants d'amour survolté, mais j'allais vite comprendre qu'il ne s'agissait que de l'oeil du cyclone, car ma belle avait décidé que cet après-midi allait marquer d'une pierre blanche et chaude notre été érotique! La belle douce qui sommeille à mes côtés m'attendrit au plus haut point et je ne peux m'empêcher de caresser sa sublime nudité ... "Chut, il faut te reposer, j'ai encore besoin de toi..." Voilà qui en dit long sur ce que va être cet après-midi! d'autant plus que je n'ai même pas eu le temps de fermer les yeux que la voici qui oeuvre sur la partie infèrieure de mon anatomie, vous savez bien, là, ouiii! entre les genoux et le nombril... OUiii , lààààà! Eh bien, là voici qui caresse, qui malaxe, qui examine puis reprend un massage qui ne vise pas qu'à détendre ma pauvre personne! le problème, c'est que ma pèriode réfractaire vient juste de commencer! "Il faut que tu te reposes, tu vois bien!!" ajoute ma diablesse en tenue d'éve!! et sur ce, la voici qui fond sur mon sexe, tel un rapace sur sa proie. Et généreusement, elle oeuvre pour la refondation d'un monument trop vite écroulé : elle y met beaucoup d'énergie, beaucoup de talent, la coquine... Bientôt ses efforts se devaient d'être récompensés, (il faut dire qu'elle y avait mis plus que du coeur!! elle y avait ajouté aussi la bouche et le lèvres!!!) et me voici à nouveau apte à une belle cavalcade en sa compagnie, car la voici qui me chevauche, belle amazone, et qui, sans avoir à me cravacher, nous embarque dans un galop effréné! Je suis en admiration devant une telle santé! Saurai-je tenir la longueur? Saurai-je lui faire honneur? ma réputation hussardienne est en jeu et j'en vois quelques-uns parmi vous qui commencent à ricaner!! Eh bien sachez, jeunes gens que j'ai fait bien mieux que tenir mon rang, la belle m'avait entraîné sur la voie des délices, et c'est ensemble que nous avons caracolé vers une destination commune! C'est ensemble que nous avons atteint le but ultime, dans des cris de bonheur, dans des soupirs d'extase, elle s'est écroulée sur moi alors qu'une fois encore, je me déversai en elle dans une explosion de plaisir pour ensuite sombrer dans un délicieux coma post orgasmique Encore un peu abasourdi par ce qui venait de se passer, après un léger repos, je me levai, histoire de me rafraîchir!!! Il faut dire que certaines parties de mon anatomie avaient bien besoin d'un peu de fraîcheur... A la sortie de la douche, je remarqui la bouilloire électrique ainsi que quelques sachets de thé, café et autres boissons chaudes offertes dans une petites panières! "Tu veux une infusion ou un petit café, ma belle?" Je remarquai tout de suite l'étrange lueur qui passa dans le regard de ma (plus tout à fait ) douce : un genre de fièvre, un éclat inhabituel,... - Non!!, je veux que tu me baises....... Pffouuu!! fasciné par l'expression qui se dessinait sur son visage, la température avait, en quelques millièmes de secondes, atteint le niveau de l'ébullition de métaux en fusion! ...et lorsque la belle m'attrappa par mon plus bel attribut, je renonçai à me défendre : - euhhh, tu ne crois pas que on devrait... - je VEUXXXX que tu me baises! Le ton n'admettait plus la discussion : il me fallait préparer d'autres arguments. Pourtant, je dois l'avouer, j'eus un instant de doute et bien que je ne voulais pas décevoir la lionne qui partageait ma couche, je compris qu'il me faudrait pourtant, une fois encore, lui proposer bien autre chose qu'une simple tasse de thé! D'autant plus que, c'était par la douceur qu'elle cherchait à m'inciter à regonfler mes...ardeurs! Je plongeai donc dans la tiédeur de sa bouche, me laissai aller à l'exquis manège de ses lèvres, et, était-ce la proximité de notre fête nationale, bientôt, c'est le s.... au clair que je la rejoins sur le lieu de nos exploits amoureux! Inutile de vous dire que de préliminaires, il n'était nul besoin, alors que je me précipitai sur elle, c'est bien elle qui me "happa" littéralement par le sexe et je m'engouffrai dans les délices incandescents de son sexe, passai les mains sous ses fesses, et en relevant très haut ses jambes, recherchai à atteindre l'ultime profondeur de son être... C'était bien là qu'elle m'attendait, à la pression de ses mains qui se crispaient dans le dos, qui s'agrippaient et commençaient à entamer toutes les couches du derme et de l'épiderme! Rapidement, notre rythme fut celui d'un galop insensé, et ce fut dans un état de semi-conscience, un état second, que je mis à la pilonner de toute mon énergie. Ce furent des cris de jouissance qui me ramenèrent à la réalité, les siens mêlés aux miens, un jpyeux tintamarre de râles orgasmiques, je compris alors que nous venions de passer "le mur du son!" Image supersonique, un peu démesurée, j'en conviens, pour vous expliquer l'état d'esprit dans lequel nous nous trouvions! Une fois encore, nous nous écroulâmes dans un sommeil salvateur...

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Rendez-vous avec un inconnu à l'hôtel

Une petite initiative dont je ne suis pas mécontent : Il y a quelques années, j'ai proposé à ma douce moitié une sorte de jeu, si elle était d'accord, avec les règles suivantes! Je lui proposai un rendez-vous dans un hôtel mais à ces conditions : - elle ne devait absolument pas poser de questions quant à la rencontre qu'elle allait faire - elle devrait absolument arriver la première à ce rendez-vous afin de se préparer. - elle devrait attendre sur le lit, complètement nue; - elle devrait se bander les yeux avec quelquechose de vraiment occultant - elle devrait rester totalement disponible lors de la rencontre et se laisser aller aux désirs de la personne qu'elle allait rencontrer. - la rencontre devrait se faire sans aucun échange verbal! Connaissant les "tendances fantasmatiques" de mon épouse, je savais qu'elle ne mettrait pas longtemps à en accepter la charte! le jour J arriva et comme convenu, ma douce se rendit à l'hôtel et fit tout comme il était convenu : arrivée à l'heure dite, elle se dévêtit, se rafraîchit, se parfuma et après s'être bandée correctement les yeux, s'allongea entièrement nue sur le lit, offerte "au premier venu"; Lorsque je pénétrai dans la chambre d'hôtel, elle attendait ainsi, sur le lit : J'avais pris soin de me parfumer mais pas avec mon parfum habituel (habit rouge), mais avec un petit peu de farenheit! Je me déshabillai lentement, puis la rejoignis sur le lit. Elle semblait légèrement hésitante, comme si elle était un peu effrayée. Je commençai par lui masser délicatement les pieds, en prenant bien soin de bien en malaxer la plante. Le résultat ne se fit pas attendre, elle se détendit très vite en poussant des soupirs de satisfaction, je voyais son corps se détendre et s'allonger au fur et à mesure de mes caresses. Après m'être attardée sur ses pieds, je remontais, avec mes 2 mains, en caressant l'intèrieur de ses jambes jusqu' à ses cuisses et là, je fis une petite pause pour caresser une à une les douceurs de ses membres. puis après quelques petits bisous légers, j'écartais doucement le haut de ces jambes pour atteindre enfin la cible de mes assauts lubriques. Ma main allait la caressant juste avant de toucher son sexe : puis, je caressai son petit mont de vénus et ce sont mes doigts qui redescendaient doucement vers le sommet de sa fente légèrement humide, pour aller saluer son petit clitoris qui était déjà bien gonflé sous l'excitation. Je passai quelques temps sur son petit coquillage de chair et allai recueillir avec mes lèvres les premiers effluves qui exalaient de son sexe excité. Avec ma langue gourmande, je lui prodiguai queques petites caresses coquines qui allaient vite lui arracher quelques gémissements. Ses cris et ses soupirs de plaisir avaient fait monter mon excitation et je sentai mon pénis bien dur à présent. Ma bouche se délectai de ses jus d'amour, à l'intèrieur de ses lèvres brûlantes et remontai jusqu'à son petit clito, en prenant soin de ne pas trop l'irriter. Je sentis une main aggriper ma chevelure et me presser contre son intimité. C'est alors que je décidai de remonter jusqu'à sa bouche pour l'embrasser goulûment Je recouvrai tout son corps avec le mien, mon sexe extrêmement tendu était à présent au contact de son sexe mouillé par le traitement que je lui avait fait "subir". Je la sentai bouger, se tortiller dessous moi pour tenter de se frotter contre mon pénis. Je pesai de tout mon corps pour lui faire sentir que c'était moi qui étais en charge des opérations. J'embrassai ses tétons tout fermes, elle était très excitée et semblait pressée de ma venue en elle. Je décidai de ne plus la faire languir et mon sexe en main, je me caressai à son sexe tout lisse et rapidement la pénétrai directement jusqu'au plus profond d'elle même et obtint un gros soupir de plaisir. Je sentais mon sexe pulser en elle au contact des contractions , délicieuses sensations de son sexe bien serréautour du mien. Je commençai à bouger en elle, lentement d'abord puis en accélérant, à l'écoute des "hans!" dont elle gratifiait chacun de mes assauts. Puis nos 2 corps en harmonie de mouvements se jetèrent dans une accélération démesurée, mon sexe semblait chercher à aller toujours plus profond, toujours plus fort et je sentais l'orgasme monter en moi et je fus soulagé quand je l'entendis crier sa jouissance, son corps tendu à l'extrême contre le mien, son sexe collé au mien et, délivré, je laissai aller ma jouissance en éjaculant "une mer" en elle, ce qui lui arracha de nouveaux spasmes de plaisirs, lorsqu'elle me sentit jouir aussi fortement. Mon corps humide de transpiration se posa doucement sur le sien et je posai ma tête dans son cou. Après un temps de détente, je lui caressai la joue dessous le foulard qu'elle avait mis en guise de bandeau, puis l'embrassai délicatement sur les lèvres. Puis, je me retirai, pour aller m'habiller. Mon épouse attendait en se reposant que je sois parti, car tel était ce qui était convenu. Avant de quitter la chambre, je vins poser un dernier baiser léger sur ses lèvres gourmandes qui cherchèrent à prolonger le contact, mais trop tard, je la quittai ainsi et fermai la porte! Lorsque je rentrai, le soir à la maison, je vins embrasser ma femme. "ça va mon amour? as-tu passé une bonne journée?" Je n'obtins comme réponse qu'un long soupir. - Mais dis-moi, ajouta-t-elle, depuis quand te parfumes-tu avec du Farenheit?"

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Plaisir au chantier : autre point de vue !

Etant donné que j'ai beaucoup apprécié le récit de ma Mélilounette concernant le défi n°3, j'ai voulu m'amuser à reprendre ce texte et en faire une autre version, selon un point de vue différent! J'espère que ma Lounette adorée, aimera cet hommage que je lui rends car tel est le but de cet écrit! J'y ai pris beaucoup de plaisir et je voulais féliciter son talent d'écrivain (mais aussi de peintre...) J'espère que vous apprécierez. Depuis quelques jours, la chaleur était telle que lorsque l'on marchait sur le macadam brûlant, on pouvait y voir l'empreinte de ses pas... Je cherchais vainement les endroits frais pour me protéger de la canicule et ingurgitais de telles quantités de liquide que la rivière proche était à son niveau le plus bas ! Cet été là, j'avais commandé un ravalement de façade. Certains, mal intentionnés y verront tout de suite une allusion à un besoin nécessaire touchant à mon physique vieillissant, mais je n'y répondrai que par le mépris : je suis relativement satisfait de ma figure, et mon physique reste encore une bonne raison pour moi d'espérer quelques belles journées riches en aventures. Il s'agissait donc de mon habitation qui, elle aussi, avait grand besoin d'être rafraîchie. Le chantier sur place était monté depuis quelques jours et n'ayant rien d'autre à faire que de jouer les clients inspecteurs, je décidai d'aller jeter un coup d'oeil : un coup d'oeil que je n'allais d'ailleurs pas regretter car, c'est bien l'oeil que j'allai me rincer bientôt, lorsque je tombai sur la plus charmante des visions qu'un chantier puisse jamais offrir... Le peintre qui se trouvait là, occupée à se réhydrater, était sacrément féminisé, en témoigne les exquises rondeurs que son débardeur humide d'être trempé par la sueur et l'eau, avait du mal à contenir ! La sublime créature que je découvrai, par l'entrebaillement de la porte, s'aspergeait à grandes eaux pour essayer de faire baisser la température quasi intolérable de cette journée d'été. Je constatai bientôt que la chaleur qui l'accaparaît n'était pas simplement due aux effets du soleil : les gestes qui accompagnaient cette volonté de se rafraîchir avec l'eau du robinet témoignaient de bien d'autres désirs. Lorsque je la vis faire glisser sont maillot pour libérer une fort jolie poitrine et que ses mains s'attardèrent sur ce buste délicieux qu'elle arrosait par des gestes bien précis, je réalisai la chance que j'avais d'être le spectateur inattendu d'un bien joli spectacle. Au fur et à mesure que ses doigts s'attardaient sur les arrondis parfaits de ses seins dressés, je constatai le durcissement des extrémités, et dans le même temps je la surpris à soupirer, murmures de satisfaction qui exprimaient bien plus qu'une simple volonté de se rafraîchir. Je commençai à ressentir des émotions bien précises avec un certain durcissement de parties de mon individu dont je vous laisse deviner l'appelation. Et l'affaire était loin de mollir étant donné ce qu'il se passait à présent : notre joli peintre en bâtiment, (surtout en mouvements...), fit descendre une fermeture éclair qui semblait la gêner pour accéder à son intimité. Malgré la chaleur, un frisson me parcourut tout le long de mon dos pour rejoindre une partie très intèrieure de mon être. Le voyeur que je suis, envahi par une vague d'excitation, se laissait submerger par un désir de plus en plus conquérant. Ma main s'aventurait vers un renflement en action, un pic en érection, un volcan en éruption. Nous voici dans l'ère des spectacles interactifs et 3D, j'étais aux premières loges et volontaire pour prendre part à l'action : me voici dans la peau du héros pour qui l'actrice joue un show vraiment très très chaud... Cette dernière avait progressé dans l'action, elle avait sauté quelques préliminaires et la manière dont elle s'occupait de son intimité était très révélatrice de son état d'esprit ; À la façon dont ses mains s'attardaient sur son sexe, à l'intensité de ses gémissements, je compris que la jeune femme n'était plus très loin de sa destination... et c'est alors qu'elle dut prendre conscience de la situation : elle se retourna brusquement vers la porte et je dois dire que je n'avais pas pris grand soin de me dissimuler. Je fus pris « la main dans le sac » quoique dans mon cas, cette main était visiblement ailleurs, et j'aurais eu beaucoup de mal à la cacher vu la taille de mon engin ! Il était tout à fait inutile de penser à sauver les apparences et je décidai donc de faire contre mauvaise fortune bon cœur. « vous avez besoin d'aide peut-être ? » Alors là, bravo mon gars, je ne pus m'empêcher de réaliser, tu viens de battre le record des répliques les plus stupides, la palme d'or de la question la plus inédite. La situation devait valoir son pesant de cacahuètes, : imaginez dans un chantier, une ravissante peintre absorbée par le nettoyage de sa brosse, épiée par son commanditaire, lequel faisait briller son outil... C'est bien ce dernier d'ailleurs qui semblait avoir gagné l'attention de notre belle artisanne, pas du tout embarrasée par la situation. « Je ne sais pas si c'est moi ou vous qui avez besoin d'aide ? » me rétorqua-t-elle en fixant d'un air gourmand la partie de mon anatomie à laquelle j'avais consacré toute mon attention. Tel le gibier pris au piège par son prédateur, j'osai à peine bouger, le sexe fièrement tendu, dans ma main, je ressemblais au grognard de l'ultime garde qui, le sabre à la main, encerclé par l'ennemi, se préparait à vendre chèrement sa peau. Un ennemi que je souhaite à tous les soldats du monde, vu la façon dont je fus assailli. Elle était maintenant au contact et mes dernières résistances avaient vite cédé : il faut dire que son attaque fut menée avec grand brio, elle s'était saisie de mon arme de chair et lui prodigait des soins que je ne me souviens pas avoir vu sur aucun champ de bataille... Dans une manœuvre d'encerclement rapide, je fus vite pris en main pour être bien gardé au chaud pour un genre d'interrogatoire auquel je décidai de participer pleinement ! Lorsqu'elle passa à la partie orale de mon examen, j'avais déjà révélé l'essentiel de mon plan de bataille, et j'étais bientôt prêt à faire feu de tout bois. Il faut dire que les artifices dont elle usait pour me faire « parler » étaient sacrément persuasifs et je n'avais encore jamais entendu parler de ce type de torture qui se révélait être pourtant, redoutablement efficace. Je décidai malgré tout de me retirer avant d'avoir tout donné et au regard désappointé qu'elle me jeta, je compris qu'il allait falloir se montrer un peu plus coopératif. Je décidai donc de prendre les choses à mon avantage et plongeai au cœur de son état major pour tenter de voir de quel bois mon assaillant était fait. Ce n'était que miel et autres douceurs, source d'abondance à laquelle je m'abreuvai avec délices. Je vins recueillir un bouquet de senteurs et de petits bonheurs. Pour avoir meilleur accés à sa bibliothèque de plaisirs, je la fis s'installer contre le lavabo pour mieux lui écarter les jambes après avoir dégagé ses dernières « cuirasses » et je me replongeai avec ardeur dans ce jardin des délices. Je compris que j'étais doué pour les langues et que je n'aurai aucun mal pour me faire comprendre, juste à la manière dont elle commença à gémir, j'avais touché à son point sensible, à son talon d'Achille, (je l'avoue, ce n'est pas tout à fait la même localisation) et ses dernières lignes de résistance furent vite brisées si bien que je décidai de pousser l'hallali et l'entendis crier sa jouissance. Satisfait de mon avantage, je repris les opérations en main (mais pas que!) et par un mouvement de manœuvre rapide, m'attaquai à son arrière-garde et là, tel un hussard, poussai mon avantage en m'enfonçant jusqu'à la garde au plus profond de ses lignes arrières. Je fus bien accueilli, l'assaut fut largement apprécié, et c'est dans des mouvements beaucoup plus harmonieux que nous décidâmes de conclure. Notre union fut salvatrice et le rassemblement fit merveille, alors qu'elle s'occupait de son noyau d'attaque, j'amenai tout ce dont elle avait besoin en éléments de logistique. Je renforçai ses mouvements internes en m'appuyant sur les flancs. Le résultat ne se fit pas attendre, la victoire fut soudaine et violente, le triomphe complet : Austerlitz était une bien piètre bataille en comparaison ! Je crois qu'on ne vit pas client plus satisfait par l'avancée des travaux ! Tout était fort bien exécuté et il me faudrait certainement faire de nouveau appel à cet artisan exceptionnel, ne serait-ce que pour passer une seconde couche !!!

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Gourmandise

Je suis un coquin ma femme le sait bien! je suis un gourmand, ma femme le sait tout autant ! Je suis un obsédé et ça, ma femme le sait... Ma femme, c'est un ange, c'est mon ange : elle sait comment apaiser mes appétits, comment réguler mes besoins, comment satisfaire mon ego! OUI, je sais, J'AI DE LA CHANCE Pour vous le prouver, une petite histoire, pour vous démontrer oh combien je suis chanceux! Alors que je procédais à mes ablutions du soir, d'avant un bon sommeil réparateur, c'est la bouche plein de "mouche de dentifriche", que je vis ma tendre et belle épouse, furtivement se glisser derrière moi, pour prendre une douche. Jusque là, rien d'anormal, c'était presque une routine! Le moment où cela devint un (petit) évènement fut lorsqu'elle m'invita : "tu me rejoins?" "Oh non, j'ai déjà pris ma douche,..." ou bien "suis trop crevé, vais me coucher" NON mais vous voulez rire? une invitation de ce type, en plus faite par la plus belle des créatures existant sur cette planète, même si c'est ma femme? Je la rejoignis donc bien vite sous le même jet d'eau, bien trop chaude pour moi. Ma femme adore s'ébouillanter avant d'aller se coucher! Après quelques papouilles, chatouilles, savonnages réciproques, la voici qui prend les choses en main : elle a pris mes bourses dans la paume de sa main comme si, en bon marchand de Venise, elle soupesait des valeurs qu'elle ne voulait point céder! Mais bientôt, sa poigne se fait plus énergique et c'est autour de mon pénis de forme extensible , qu'elle se met à imprimer tout le long de mon membre un long mouvement de va et vient. L'eau est toujours aussi chaude (au moins 70 °) mais je ne la sens plus, je supporte, et, presque de manière automatique, pour ne pas perdre l'équilibre dans la douche, j'écarte les jambes pour bien me planter, là, dans le sol, prêt à résister à toute sorte de séisme C'est alors que ma douce amie, la meilleure moitié de moi-même, la mère de mes magnifiques enfants, se jette entre mes jambes comme un oiseau de proie sur son gibier. Oui, là, j'exagère, l'image n'est pas judicieuse, car,c'est en fait avec beaucoup de douceur que sa bouche vint délicatement gober le joli gland qui se trouve à l'extrémité de mon pénis (je sais, je sais, mais j'en suis assez fier, je ne peux m'empêcher de le trouver très beau!... et ma femme aussi ) Donc, revenons à nos moutons, euh pardon, je ne suis pas très inspiré dans le choix de mes images! ... et donc après avoir englouti l'extrémité de mon sexe, je la vois qui commence à me sucer gourmandement si bien que je suis obligé de m'accrocher aux branches (lesquelles sont difficiles à trouver dans la douche), en fait, je m'appuie aux murs et je la regarde s'activer autour de mon pénis, dans une forme éblouissante, à présent, , on le serait à moins, et je regarde ma sûblime mutine faire progressivement disparaître, un peu, beaucoup, passionnément, ... pratiquement tout mon sexe dans sa bouche. La douce chaleur de l'intérieur de sa bouche englobant la majeure partie de mon intimité, je vous assure, qu'il y a de quoi rendre un homme heureux, plus qu'heureux : j'étais aux anges! ce qui est normal avec ma femme! :aime2: La coquine savait très bien où elle voulait en venir avec son merveilleux sabbat autour de mon zizi frémissant : un coup de langue à droite, un coup de langue à gauche, et que je roule bien le gland sur mon palais et hop, je fais comme si j'allais t'avaler! et ainsi, plusieurs fois de suite. Que croyez-vous qu'il arriva? ma coquine m'avait amené à l'état d'excitation ultime, son objectif avéré et lorsqu'elle détecta les premiers spasmes annonciateurs de la déferlante qui allait bientôt jaillir dans ces lieux, elle ouvrit la bouche pour recueillir les premiers jets de ma semence épaisse puis elle dirigea mon sexe sur ces seins magnifiques, (sont pas bien gros, mais c'est les plus bô! ) et j'aspergeai copieusement sa poitrine, son ventre, et la vue de ce spectacle libidineux m'excitait encore plus et m'amenai à des spasmes consécutifs, je pensais ne pouvoir jamais m'arrêter de jouir (bon, vous savez ce que c'est, on a toujours tendance à exagérer dans ces cas-là ) Lorsque je me fus vidé de toute ma substance, que ma femme expulsait les dernières gouttes de mon sperme en pressant mon sexe comme s'il s'agissait d'une vulgaire éponge, elle vint partager les quelques, dernières gouttelettes qui étaient restées dans sa bouche veloutée, avec moi. Et je l'embrassai avec délectation, avec amour, avec passion en pensant que j'étais, et je reste, un des hommes les plus heureux! :aime2:

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Séance avec Emilie

C'est dans un petit bistrot, au coin de la rue que nous avions fixé notre rendez-vous!Après d'intenses « négociations », de ferventes prières, des échanges multiples, j'avais réussi l'impensable, obtenu l'inimaginable : un rencart avec la divine Emily! ;-)Emily, fantasme d'un idéal féminin, devant laquelle je me prosternai depuis que je l'avais découverte, par hasard, lors d'une déambulation coquine sur un forum bien connu! :oops:La délicieuse coquine avait donc accepté une rencontre non fortuite, à la suite d'une proposition dont je vous cacherai les termes si ce n'est que l'objectif avait suffisamment éveillé l'intérêt.C'est donc dans mon atelier vitré que nous nous retrouvâmes pour une séance photos que je n'avais jamais osé imaginé : la belle était bien présente, avec son sourire malicieux, tout à fait à l'aise, plaisante, amusante alors qu'une grosse boule me nouait l'estomac et que je recherchais avec difficulté à retrouver les bases de la langue française.Habillée simplement, d'une jolie petite jupette, d'un T shirt noir moulant ses magnifiques formes, mon modèle se tenait à présent dans mon atelier dans l'attente des consignes.Après avoir cassé un verre, renversé un vase, mis le feu à l'atelier, déclenché une éruption volcanique, je réussis à retrouver mon calme et à nous offrir une petite boisson revivifiante....et zou, un coup de vent, une bourrasque venue d'on ne sait où, et zou une petite jupette vole dans les airs de l'atelier surchauffé!!! :aime2:les plans qui suivent, prennent une tendance baroque, voire surréaliste la vue de la petite culotte d'Emily affecte mes sens et je ne fonctionne plus que sur mon cerveau reptilien!!!et zou, un cyclone jamaïcain frappe le centre de la verrière : dans un déhanchement propre à ridiculiser Travolta, Emily vient de faire voler son T shirt désormais trop étroit pour le moment choisi. Les éclairs des flashes de mon appareil crépitent et accompagnent l'ouragan des îles! Quel nigaud je suis!!!pas le moindre citron vert alors que j'ai une soudaine envie de 'tit punch!Emily est superbe dans ses sous-vêtements qui emballent son corps comme les beaux rubans d'un superbe cadeau : Merci Père Noël, désormais, je suis ton plus grand fan :pardon:Je suis dans un état indescriptible, j'essaie d'accompagner les mouvements suaves de la superbe Salomé devant moi!! j'ai déjà perdu la tête mais j'ai gagné en volume en un autre endroit que la décence m'empêche de citer ici. Ah si? Ah bon!J'éprouve une certaine gêne dans mes propres mouvements, et même si je revendique une certaine souplesse qui me permet de faire des contre-plongées des plus intéressantes, une raideur très localisée me limite dans certains de mes mouvements (pourvu qu'elle ne remarque rien, me dis-je! ) (le côté malin de ma personnalité, m'incite à avoir des espoirs opposés!!!OUPS!, j'ai failli avaler ma langue... le soutien gorge d'Emily vient de dégringoler...Les premières fortifications viennent de tomber, mais je n'y suis pour rien: l'ennemi était à l'intérieur!!! les seins superbes d'Emily viennent d'apparaître, objets de multiples fantasmes, sujets de ferveur auprès de nombreux lecteurs du forum cité ci-dessusah que n'ai-je plusieurs mains pour me précipiter sur ces objets d'art, j'ai des envies de plongeons, des désirs d'assoupissements sur ces magnifiques coussins d"amour, qui me font de l'oeil avec leurs tétons bien dressésIl faut sauver le soldat Bigbi! je n'en peux plus de tout tenter pour me retenir, je suis sous le coup d'une intense fièvre tropicale :fou: La Belle coquine sourit de me voir si déconfit (il serait plus juste de dire surconfit!!) consciente de l'effet qu'elle produit sur moi: les boutons de ma braguette ont à peu près tous cédé et ce n'est que grâce à une position totalement hors norme, que j'ai réussi à retenir la bête qui ne sommeille plus en moi, bien éveillée, elle est là, prête à bondir, un vrai fauve!!! la petite culotte vient de tomber, elle trône à présent sur le sol du lieu paradisiaque qui était autrefois un simple atelier : Aphrodite, dessus son coquillage, s'offre à moi, encore plus belle que le modèle de Boticelli, admirable, sublime, Emily est éblouissante et le peintre italien en aurait été ému ...ému au point d'en avoir une aussi belle érection que la mienne, je suis dans un tel état que même les plans excessifs d'un film de Russ Meyer (pour les connaisseurs) paraîtraient ridiculement puritains!!! :aime:...et la séance photo ne venait que de commencer!!!!Au fur et à mesure que la séance avançait, j'avais enfin retrouvé l'usage de la parole, ma main était plus sûre, mon œil plus déterminé : mon exquise muse avait d'elle même pris la direction dans la façon dont son corps se prêtait au mitraillage dont il était l'objet.Hormis quelques conseils, par rapport à la lumière et sur sa façon de me regarder, je n'avais pratiquement plus d'indications à lui donner : la belle menait la séance, proposait les positons, découvrait des poses, imposait des situations.Petit à petit, en plus du sourire mutin qui ne quittait pas son délicieux visage, je découvris une expression de défi : elle en voulait plus, anticipait mes attentes, provoquait mes désirs.Emily bougeait dans la lumière chaude de l'atelier, elle offrait son corps sublime dans une série de mouvements divers. Elle se laissait aller et improvisait en offrant sa sensualité débridée, et sans jamais oublier de fixer l'objectif, ses yeux initiaient autre chose que de la curiosité : :oops:invitation au voyage, montée du désir, accélération des rythmes cardiaques, … l'eau était en ébullition dans la carafe, les vitres de la verrière commençaient à se déformer sous l'action de la chaleur, les montres de Dali se mettaient à couler, Emily avait commencé à se dévêtir... (Vu dans les épisodes précédents : Une magnifique jeune fille, plus connue sous l'appellation contrôlée « Emily », a accepté de poser pour un photographe sujet à des crises d'hyperventilation en cas de gentils désordres!)Le vent fripon a sévi et tous les effets de mon divin sujet, traînent à présent dans un coin de l'atelier. Quant à moi, je traîne aussi, simulant le professionnalisme du grand photographe de renom, mais la vérité est que j'ai du mal à dissimuler une gigantesque érection qui mettrait à mal ce professionnalisme que je revendique : j'en suis donc réduit à prendre la jeune femme dans sa nudité extrême, et à expérimenter des plans qui devraient être choisis dans les galeries d'art contemporain et extrême.Le sourire d'Emily illumine l'atelier ajoutant à la belle lumière du moment présent. Divine dans sa beauté, la jeune femme m'a déclaré sa totale inexpérience et pourtant elle excelle dans les poses qu'elle me propose et valoriser ce splendide corps qui est le sienJe mitraille toutes les parties de son être : sa sublime poitrine que dont je rêve de saisir les seins lourds à pleines mains, les fesses bien rondes, le dos cambré comme il faut, les bras, les jambes, le ventre,... c'est une jeune femme magnifique dont les courbes parfaites sont faites pour inspirer les artistes.Je suis encore à pleine action lorsque je découvre que mon modèle s'est rapproché de moi de manière imperfectible : je ne veux y voir de sa part qu'une volonté d'être prise en plans rapprochés, je continue donc à tenter de m'appliquer. Mais la délicieuse Emily a profité de mon innocence pour se saisir de mon appareil, puis elle me repousse de son air délicieusement mutin, sourire coquin jusqu'aux oreilles et elle me signifie que c'est à moi à présent de poser pour elle!!!Pris au dépourvu, je n'ai que 2 choix possibles : je refuse en prétextant ce fameux professionnalisme auquel je faisais référence précédemment ou bien j'accepte en dévoilant l'étendue des dégâts de mon état général.Et si nous rendions ce texte un peu interactif???Qu'auriez-vous choisi à ma place???Après une séance photo des plus torrides, la sensuelle Emily a décidé de prendre les choses en mains et a confisqué mon appareil : nous voici donc en plein milieu de la fameuse scène de « l'arroseur arrosé »!Me voici donc devenu la cible de mon propre objectif : Emily, dans son plus simple appareil et en possession du mien (appareil), me mitraille à présent en me faisant de beaux sourires très encourageants.Je ne sais pas trop comment me tenir et je me sens très maladroit dans cette posture. D'autre part, je n'arrive pas à me détacher de la vue du corps somptueux de mon ex-modèle, ce qui lui permet de continuer ses prises de vue.« Ne sois donc pas si raide!!!, détends-toi!! »Je voudrais vous y voir, avec la raideur qui bloque mes mouvements depuis qu'elle a adopté une tenue d'Ève, j'ai beaucoup de mal à adopter une attitude, disons, détachée!Elle se précipite alors sur moi, enlève ma chemise coincée dans mon jean, après en avoir défait les premiers boutons, elle me l'enlève par le haut en m'arrachant presque la tête; son impatience est perceptible, puis elle s'attaque à mon jean et là, ah soulagement!!!, une fois le bouton du haut défait, comme par déclic, tout s'effondre et je laisse apparaître une bandaison donc l'aimable Fernande serait sûrement ravie!!!D'ailleurs Emily semble l'être également, elle éclate de rire et reprend toute une série de clichés dont l'unique sujet pourrait figurer dans la programmation du journal du hard ou bien dans un documentaire sur les reptiles d'Amazonie.« et si nous passions aux gros plans, à présent? » déclara-t-elle! Comme si cela ne lui suffisait pas! Je ne veux pas avoir l'air de me vanter, mais je vous assure qu'avoir les seins d'Emily sous son nez, suffit à vous provoquer des grosseurs dont les plans ne peuvent que faire rougir!!Elle me pousse par terre et s'allonge près de moi, ce qui fait que nous nous retrouvons dans la position plus célèbre sous l'appellation de 69, ou bien tête bêche pour ceux qui préfèrent. Elle s'intéresse à mon p'tit Jules devenu bien grand Julot à présent, quant à moi, j'ai son sexe juste devant mes yeux, en gros plan, en réel, en direct!!!Je n'en puis plus, je décide de laisser parler mon instinct et je plonge dans les délices de l'intimité d'Emily, et j'ai juste le temps de penser « mon vieux, tu vas t'en prendre une mais tant pis cela vaut le coup!!! ». avec ma main je passe doucement sur le petit buisson frisotant et descend câlinement vers son sexe déjà entrouvert. Un soupir chantonnant, telle est la réaction que j'obtiens. La coquine était, elle aussi dans un bel état d'excitation, en témoigne l'humidité qui recouvre ses lèvres gonflées. Je passe doucement avec mon doigt pour recueillir la délicieuse rosée qui recouvre son sexe et pour me glisser vers son clitoris que je n'ose qualifier de petit car, Je dois vous l'avouer tout net, au risque d'en choquer plus d'un ou une sur ce forum quand même très conventionnel : Emily bandait aussi, sont petit coquillage érectile était dans un état d'excitation qui faisait plaisir à voir!!De son côté, il semble qu' Emily soit entrée dans le vif du sujet : mon sexe se trouve bien entre ses mains, et pas du bout des doigts, je peux vous l'assurer! Elle me masse le gland délicatement, le décalottant avec adresse et me prodiguant des caresses que même Shéhérazade n'osa décrire dans ses récits des mille et une nuits. Résultat, j'ai le sexe en feu, une vraie torpille, un missile intercontinental (désolé, je vais abandonner ce langage terriblement guerrier alors que la situation ne s'y prête guère!).Enhardi par ses initiatives, c'est avec ma bouche que j'explore les plis exquis d'Emily! Quel régal, du bout de la langue, je recueille tous les sucs que la belle laisse sourdre de sa source enchantée et je me laisse aller à un va et vient des plus sensuel et les gémissements qui me viennent en réponse, d'un peu plus haut, me laissent à penser qu'ils sont appréciés!En réponse, j'ai droit à une prise de parole, ...pardon, une prise en bouche : Elle s'est saisi de mon gland qu'elle suçote comme s'il s'agissait d'un délicieux berlingot, elle passe le bout de sa langue sur la petite fente, joue avec, puis redescend le long de mon extrémité! Rhâââ que tout cela est délicieux!!! alternant petites suceries (oui, je sais, je viens de l'inventer pour l'occasion) et gobages plus conséquents, je suis aux anges!Je décide alors de lui répondre en lui titillant sont clitoris tout gonflé en prenant garde de ne pas l'irriter, et dans le me temps, j'introduis mon doigt d'explorateur dans sa vulve accueillante. La belle me réponds par des sursauts de son bassin et j'insiste donc en jouant de mes lèvres sur son coquillage merveilleux!Mon sexe est enfoui bien au chaud dans sa bouche, elle me suce divinement : en fellatrice experte, elle sait me prodiguer les mouvements adéquats et devine lorsqu'elle m'amène au bord de l'orgasme : alors, elle s'arrête et vient me lécher ma mandragore géante (excusez-moi pour ce manque d'humilité!) et joue avec tous mes récepteurs sensoriels : Je suis au bord de l'extase mais je ne veux pas en finir ainsi!Je me dégage doucement de son emprise ensorceleuse et me tourne sur elle pour remonter (vous me suivez???) jusqu'aux 2 magnifiques globes mammaires pour m'en repaître avec avidité!!! La belle m'agrippe par les cheveux et m'enfouit la tête dans ce paradis moelleux. Ma bouche gourmande est irrésistiblement attirée vers les 2 magnifiques tétons qui (plus tôt dans ce récit), me faisaient de l'œil comme une invitation à un voyage vers l'éden. Je n'ai pas assez d'une seule langue, d'une bouche unique pour me saisir de ces sublimes nichons, je maudis le ciel de m'avoir fait aussi mal adapté, alors je « cours » d'un sein à l'autre, frustré de ne pouvoir les prendre en même bouche. Emily ferme les yeux en poussant des cris exquis et ne sachant plus à quel sein me vouer (ou me dévouer), je décide de venir l'embrasser en lui proposant d'aller chercher de quoi me coiffer...Quiconque a réussi l'ascencion du Canigou, après une longue et éprouvante marche sera récompensé par un point de vue superbe : Hors, lorsque je retournai dans la pièce dans laquelle m'attendait la sublime Emily, je compris que ce n'était rien en comparaison du spectacle qui s'offrait à moi :aime:Penchée sur une table, elle regardait d'anciens clichés éparpillés et offrait à mes yeux gourmands le point de vue le plus charmant qu'il soit : cette croupe courbée était la plus délicieuse des invitations et je suis sûr d'avoir battu un record de sprint pour me retrouver imbriqué contre elle, telle une brique lego, mon zizi, de caoutchouc vêtu, bien au chaud entre ses fesses.Elle réagit langoureusement en se redressant contre mon buste hyperviril, et, sans même un torticoli, réussit à m'embrasser fièvreusement2 secondes plus tard et mes mains s'étaient collées à ses seins plantureux comme aimantées par une force surnaturelle :doh:Elle se retourna contre moi et m'escalada avec souplesse, les bras autour du cou, les jambes autour de mon bassin, et son sexe face à face avec mon pic à glace!!!Je n'eus aucune difficulté à pénétrer dans sa grotte délicieusement humide et pour se faire, glissais mes mains sous ses fesses brûlantes : d'un coup, je me retrouvai au plus profond de son être et reçut, en remerciement, ce que je pris pour un cri de plaisir.Et c'est ainsi, dans cette position héroïque, que nous commençâmes notre cavalcade effrénée!! Emily, fermement accrochée à moi, me donnait des coups de bassin auxquels je répondis en lui serrant fermement son joli petit cul pour l'amener au plus extrême de mon sexe chauffé à vif.Je l'amenai doucement à terre afin qu'elle me chevauchât complètement et la laissai me mener à son rythme, sentant de délicieuses contractions tout le long de mon bâton de maréchal! la bride était lâchée, mon amazone aussi!!! c'est à un rythme d'enfer que ma cavalière mena le train, en poussant des gémissements délicieux, et je lui répondis par des rugissements de fauve en rut ( oui, c'est bien ça qu'on dit ) mais je sentais que bientôt j'allais perdre le contrôle de la situation, car quelques décharges électriques étaient les premiers signes annonciateurs d'un gigantesque ouragan, les rafales augmentaient, les murs tremblaient, sous les coups de tonnerre mélangés aux cris aigus d'Emily, les vitres de l'atelier commençaient à se briser, les toitures des immeubles voisins commençaient à s'envoler, la tornade qui s'annonçait au plus intime de mon être, grossissait progressivement, telle un gigantesque vortex, prêt à engloutir tout sur son passageMa hussarde déchaînée, ne me laissait aucun répit, d'avant en arrière, elle s'agitait avec frénésie sur mon sexe chaud comme une braise. Puis soudain, comme paralysée, elle s'immobilisa et je ressentis les signes annonciateurs d'un événement cataclysmique, son corps tout entier était l'objet de frémissements multiples, trépidations incessantes,et ce fut le déchaînement prévisiblealors qu'elle se précipitait vers son orgasme dans l'énergie d'une éruption volcanique, elle poussa un grand cri de jouissance et m'amena à relâcher le raz de marée que j'avais réussi tant bien que mal à retenir jusqu'iciun orgasme phénoménal, à la hauteur de la suite d'excitations qui l'avaient préparé, mais surtout grâce aux bons soins de ma cavalière émérite qui n'avait pas ménagé sa peine pour m'amener jusqu'ici!Après la tempête, ce fut le calme, le repos des eaux, Emily se reposait tout contre moi, son visage réjoui, sur ma poitrine apaisée et je m'endormis doucement!Quelle ne fut pas mon horreur, lorsque une vingtaine d'heures plus tard (il fallait bien ça pour me remettre de cet épisode tumultueux), je découvris que j'étais seul, dans mon atelier, dans le calme retrouvé, frigorifié à présent!Et si tout cela n'avait été qu'un rêve??? un simple fantasme,,,Je commençai à remettre de l'ordre dans mon atelier, puis saisi d'un doute, je cherchai mon appareil numérique que j'allumai et impatiemment, j'attendis de voir les dernières prises???Alors d'après vous ?????? (je précise que cette fin fut écrite par la principale intéressée, la belle Emilie, qui me fit l'honneur d'écrire cette jolie petite conclusion qui colle merveilleusement à la fin de ce récit )Alors Emily se réveilla quelques heures avant son beau photographe. Elle prit l'appareil en main (celui qui fait des photos bien sûr, bande de pervers ) et pris son bel apollon sous toutes les coutures. Mitraillant ce modèle endormi, reposé, avec un large sourire de bébé aux lèvres, apaisé et fier de lui. Elle connecta l'appareil à l'ordinateur et téléchargea l'ensemble de cette dernière séance. Elle lança un diaporama de monsieur le photographe nu et endormi pour qu'il ait la surprise à son réveil. Elle titra ce diaporama : "Faut pas s'endormir lorsqu'on a une femme dans ses bras". Les autres photos d'Emily furent graver sur un CDrom qu'elle rangea précieusement dans son sac à main. Elle effaça la totalité des prises de vues de la carte mémoire. Elle s'habilla silencieusement puis laissa un petit mot sur un post-it jaune près de l'ordinateur : Désolée de vous avoir chippé vos photos, mais j'ai bien l'intention d'en faire des tirages sur papier. En grand tant qu'à faire !! Permettez-moi juste de les proposer à une galerie d'art que je connais très bien de réputation, en vue d'une exposition s'appelant Adam sur Eve et vice versa (ce titre devrait vous plaire ). Merci de votre professionnalisme, vous êtes très doué (en photo comme en d'autres choses). Bisous et à bientôt pour l'expo, je vous envoie un carton d'invitation, promis.

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Quelle bouche !!!

voici une nouvelle histoire avec une ravissante héroïne que vous reconnaîtrez peut-être : je précise bien qu'il s'agit d'une fiction pour lever tous les sous-entendus !!!Assis au bord de la piscine, je tente de reprendre mon souffle après les presque 600 longueurs, discipline hebdomadaire que je m'impose pour éviter de devenir bedonnant !Il ne reste plus qu'une vingtaine de minutes avant la fermeture, seuls, deux à trois nageurs confirmés, une mémé, un marmot joueur, troublent la surface avec leur pataugement aquatique.Et c'est alors qu'elle entre, dans un coup de tonnerre qui fait vibrer toutes les vitres opaques du bâtiment, que tous les néons et autres projecteurs se mettent à clignoter d'une manière insensée, que le sol se met à trembler comme si tout allait être englouti dans les abysses d'un gouffre sans fin.Tout ceci n'est que le fruit de mon imagination mais la jeune femme qui est entrée près du bassin est bien réelle et tout de suite je suis subjugué par la classe de sa beauté : de belles jambes fuselées, un corps de rêve aux dimensions idéales et aux formes excellemment mises en valeur par un maillot d'un bleu électrique, zoom sur son visage avec des yeux souriants, malicieusement coquins, et une chevelure flamboyante Mais c'est surtout sa bouche qui m'attire le plus : une bouche à damner le plus pieux de tous les moines franciscains... :twisted:Tout de suite, elle se met à l'eau et m'offre le ravissant spectacle de sa personne aux prises avec l'élément aquatique. En fait, c'est l'inverse qui se produit tant l'eau semble être au service de ce splendide corps de sirène qui semble glisser avec aisance sur toute la longueur de la piscine. :aime2:Mon regard reste fixé sur sa beauté, son élégance, sur sa...mes yeux sont comme scotchés par cette vision quasi mystique qui fait que, lorsque la belle sort de l'eau, la Vénus de Botticelli ressemble à un vieux laideron tout racorni !C'est alors que je constate avec stupeur qu'elle se dirige vers moi, et sans un mot, tout au plus un sourire, elle vient s'asseoir juste à côté de moi ! Moment délicat pour moi car je ne veux pas rester ainsi, dans l'attitude du chien de chasse en arrêt, langue pendante, patte relevée, regard abruti,...il me faut prendre un air de circonstance et tenter de lui sortir mon célèbre sourire à la George Clooney (whatelse!) .C'est alors que, sans le vouloir (probablement l'inverse, c'est à dire par un fait exprès!) son bras humide vint toucher le mien et qu'elle se tourna vers moi pour s'excuser. Ce simple contact suffit à m'électriser, les quelques milliards d'hormones se mirent au boulot et enclenchèrent la machine à excitation... :fou:Je ne voyais plus que sa bouche sensuelle, gourmande à souhaits, aux lèvres pulpeuses et je fus envahi par un raz de marée de désir lorsqu'elle s'ouvrit :« Lilianne, enchantée, fit-elle avec ses beaux yeux de printemps,- George, euh, Xavier, tout le plaisir est pour moi !!! », (je tiens à dire que par souci de confidentialité, afin de ne gêner personne sur ce forum, je ne vous donnerai pas les identités réelles des deux protagonistes).Le charme, le contact avec sa peau, le léger parfum qu'elle dégageait malgré la présence de l'eau chlorée,...tout ceci fit que :« excusez-moi, mais je dois aller nager un peu ! » et je plongeai rapidement dans l'eau de peur que les dimensions prises par un des organes les plus externes de ma personne ne soient remarquées par ma toute nouvelle connaissance. :oops:Une fois dans l'eau, je réalisai alors que j'avais été rejoint par la délicieuse créature qui me tenait compagnie depuis peu, et alors que je nageais vers le bord, à l'abri des regard inopportuns, je fus rattrapé par l'élégante naïade qui vint pratiquement se coller à moi.« Alors beau Xavier, voulez vous que je vous laisse vous entraîner ? me dit-elle d'un regard légèrement moqueur, non, mais vous comprendrez que dans certaines conditions, je ne puis,... ah vous voulez parlez de cela ! répondit-elle en riant presque et sa main plongea et vint tâter ce qui causait chez moi cet embarras soudain. Si ce n'est que cela, rajouta-t-elle en chuchotant à mon oreille, cela ne me gêne nullement, bien au contraire, et elle entreprit de me caresser sous l'eau, et dégagea mon obélisque que mon maillot ne pouvait plus contenir ! Je regardai par dessus son épaule afin de voir si personne ne pouvait nous remarquer, mais à part l'infatigable ménage de l'octogénaire qui terminait son dernier kilomètre, nulle âme pour déranger ce petit manège qui n'était pas encore de la natation synchronisée, alors que sa main qui faisait bouillir l'eau autour du périscope qui me tenait lieu de sexe, se faisait de plus en plus insistante dans ses lents mouvements de va et vient et je sentis les prémisses d'une éruption, comparable à ces geysers qu'envoient les cétacés lorsqu'ils émergent pour venir respirer !Horreur !, c'était bien la sirène qui résonnait dans les murs du bassin pratiquement vide, annonçant la fermeture prochaine des lieux, mais surtout, l'orgasmus interruptus me privant d'un plaisir auquel la belle Lilianne semblait décidée à m'accorder. :(Je l'embrassai rapidement en me rhabillant de manière excessivement malaisée et décidai de piquer une dernière longueur, histoire de pouvoir sortir de l'eau avec un minimum de décence. Auparavant, je lui avais promis :« on se retrouve dehors, et je vous paye un verre », avec le plus beau sourire dont j'étais capable, le souffle pratiquement coupé, le zizi dont la tête hors de l'eau, semblait regarder de son œil unique ce qui pouvait bien se passer en dessus de la surface.Elle ne répondit pas mais me gratifia d'un magnifique sourire de sa bouche magique et ses yeux coquins alors que je tentais tant bien que mal de revenir à une température convenable.Lorsque mon sexe eut enfin pris une taille raisonnable et que le gardien de bassin commença à me regarder avec suffisamment d'aigreur, je compris qu'il me fallait sortir de l'eau, je regagnai ma cabine et, alors que j'ouvrai la porte, je fus bousculé par une tornade aux éclairs bleus électriques. Je compris alors que la divine Lilianne n'était pas encore décidée à se rhabiller. «Tu es parti bien vite, jeune homme, tu aurais pu me demander mon avis et attendre que j'en ai fini avec toi, j'ai horreur de ne pas terminer ce que j'ai entrepris » et alors que j'ouvrais la bouche pour protester, elle s'y engouffra de toute sa passion et m'administra le plus chaud et le plus long des baisers langoureux dont on puisse rêver !Lorsque elle me laissa enfin respirer, elle se releva, fit glisser les bretelles de son maillot par dessus ses superbes épaules nues et en un tour de main fit voler le maillot bleu, s’accroupit à mes pieds, en tirant vers le bas mon maillot, et commença doucement par une prise en bouche qui me fit penser que j'allais certainement disparaître, tout entier, dans sa bouche chaude et accueillante, et qu'il n'y aurait pas plus belle fin !Satisfaite du résultat, et des dimensions de « la bête », elle se tourna et je compris rapidement qu'il s'agissait là d'une invitation : le spectacle qu'elle m'offrait était divin, un des plus beaux culs de la création, et une vision sur un sexe ouvert, une fleur aux pétales si magnifiques que nul insecte ne peut lui résister. Et c'est ainsi qu'après avoir recueilli un peu du pollen de son pistil, et l'avoir porté à ma bouche, après avoir humé le plus doux de ses parfums intimes, après avoir légèrement humidifié le cœur de sa fleur, je m'introduisis dans sa corolle et comme l'insecte happé par une plante carnivore, je me vis disparaître au plus profond de son être intime !!!Magique, magnifique, mirifique,...il n'y aura jamais assez de qualificatifs en -ique pour décrire ce que je ressentais alors que je la butinai de plus en plus ardemment tel un bourdon gourmand enivré par tant de sucs.Les mains en appui sur ses fesses aux formes idéales, puis, alors que j'allais toujours plus profond, comme attiré par je ne sais quel principe érotique, vinrent prendre en corbeilles ses beaux seins qui s'agitaient sous l'ardeur de mes coups de plus en plus pressants.Il nous fallait être discrets, car même si les derniers nageurs avaient évacué les vestiaires, le cerbère des lieux restait encore à l’affût mais, occupée à nettoyer l'eau répandue sur le sol, nous laissait encore quelques temps pour exprimer, avec quelque retenue, les soupirs d'une satisfaction qui se faisait grandissante.Aux petits cris poussés par ma compagne, je compris qu'il me fallait apporter une conclusion à ce manège post aquatique et je l'accompagnai dans un final qui n'avait rien à envier au plus beau des bouquets de feux d'artifice ! :youpie:Une fois rhabillés, lorsque ma belle complice des vestiaires me rejoint à l’extérieur, elle vint m'embrasser et me décocha un magnifique sourire, ravageur, dévastateur,... et me laissa entrevoir, dans sa bouche entrouverte, la minuscule boule bleue qui ornait le piercing à sa langue. Il m'avait bien semblé sentir une drôle de sensation, alors que je me trouvais bien au chaud dans sa bouche et quelle bouche... !

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Souvenirs

souvenirs de vacances, mélanges de sensations et d'impressions,des couleurs, des parfums, des regards,lumières vives vibrantes un matin, sur le pont du Rialto,une douce brume qui tombe, rappelant que nous sommes encore en hiver,sa silhouette sublime jamais loin de moi,ses sourires qui m'attirent, parfois dans les plus petites des ruelles de la Ville,de l'eau, de l'eau, de l'eau,partout toujours et parfois là où on l'attend la moins,main dans la main, au détoure d'un chemin,l'eau nous barre la route, il nous faut rebrousser chemin,et pourtant nos corps frémissants ont hâte de retrouver la chambre de l'hôtel,ses rires m'enchantent et augmentent mon émoi,ces voies d'eau partout, nous sommes bel et bien perdus...adossé contre le mur d'un ancien palais qui penche,j'embrasse une belle dame qui n'a plus son masque,abandonnée l'idée de se hâter vers notre chambre,il nous faudra patienter et errer dans le labyrinthe d'une ville magique qui tient notre désir en otageje profite de ce moment salutaire, instant de passion...tu te rends compte? nous deux ici, deux amoureux, dans la ville de l'amour!est-ce possible, est-ce un rêve?mais le goût fruité de sa langue dans ma bouche gourmande me rassure,nous vivons quelque chose d'extraordinaire.Souvenirs de corps, de caresses et de parfums,étreintes successives, baisers enfiévrés,effleurements sur la peau, mélange de souffles qui s'unissent,dans une chambre retrouvée de la ville magique,nous nous unissons une nouvelle fois,le plaisir est certes décuplé car nous sommes dans une ville magique,maintenue on ne sait trop comment, au dessus des flots,une cité de beauté, d'histoire, d'art et d'amour...Nous sommes tous les deux criant notre passionet la chance de pouvoir vivre ces moments de bonheur unique!

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Gâteries dans la douche (la suite!)

Gâteries dans la douche (la suite)Une fois sortis de la douche tous les 2, après nous être essuyés rapidement, je m'apprêtais à aller me coucher (en mufle fini, oui, je sais! lorsque la meilleure partie de notre couple m'invita à l'aider pour passer de la crème hydratante (soit disant sur les parties qu'elle avait du mal à atteindre . Je pris donc un peu de crème dans les mains et commençai à lui en passer sur les jambes pendant qu'elle s'occupait de la partie supérieure de son être!Je m'exécutai avec application, en prenant soin de n'oublier aucun petit coin ou recoin.Je remontai doucement le long des cuisses, en étalant bien la crème, avec minutie pour bien faire pénétrer : j'arrivai sur les belles cuisses musclées de ma miss et pris un soin particulier, quand soudain je la sentis frémir! : je levai les yeux vers elle avec surprise croyant l'avoir irrité ou bien légèrement griffée de manière fortuite (c'est vrai que nous, les hommes, il faut bien l'avouer, une fois que nous avons expulsé notre petite quantité de plaisir, nous avons toujours un temps durant lequel notre matière cérébrale fonctionne au ralenti!!! :doh:Je compris enfin que ma belle n'était pas insensible au traitement que je lui infligeais : après notre douche commune, son excitation était loin d'avoir connu le même dénouement que celui dont j'avais bénéficié!"ne t'arrête pas, continue, je t'en prie!!! " me glissa-t-elle presque dans un soupir, je continuai donc à étaler le reste de crème en remontant le haut des cuisses et en aboutissant à un endroit beaucoup plus délicat qui n'avait nul besoin d'être hydraté :oops:Mes mains continuèrent leur périple jusqu'à cet endroit qui semblait irradier une certaine chaleur et où le degré d'humidité n'était pas loin d'égaler certaines forêts équatoriales! Oui, je l'avoue, ma femme a su garder pas mal de poils sur son intimité : une adorable petite touffe luxuriante, à une époque où, selon les grands standards mis en place bien souvent par l'industrie juteuse du cinéma pornographique, s'imposent au quidam moyen en manque de repère et se calquent sur un modèle aussi dénué d'intérêt que bon nombre de choses éditées par notre triste époqueMais revenons à nos moutons (ou, puisque nous parlons de moutons, de la magnifique toison qui recouvre la magnifique intimité de mon épouse , oui, je sais, j'ai un petit parti pris!!!) et je m'attardai du bout des doigts sur cette partie qui, bien que la douche ait été achevée depuis un certain temps, regorgeait d'une certaine humidité! :roll:Lorsque mes doigts, pénétrèrent dans cette jungle en explorateurs avertis, mon épouse se cambra, puis elle se pencha en avant et aggrippant les bords du lavabo, écarta les jambes afin de me faciliter une ascension que de toute manière je voulais mener à bien!j'étais à présent au bord du gouffre (explorateur sans peur!) et me promenais de mes doigts, mouillés par ce qu'ils avaient su collecter, sur les lèvres bien rondes tant elles étaient gonflées par le désir et lorsque je remontai jusqu'à son petit téton magique, bien raidi par l'envie, je crus que j'avais commis un sacrilège tant sa réaction fut violenteElle se saisit de ma tête (elle ne pouvait pas s'agripper à mes cheveux, j'ai l'honneur d'avoir la plus belle boule de billard en guise de tête chercheuse, aussi peu poilue que la petite tête qui orne le bout de mon autre extrémité) et s'appuya avec une telle force que je crus qu'elle cherchait à m'engloutir tout cru par cet orifice pourtant réservé à d'autres intrusions :aime2:La pauvre était dans un tel état que je compris enfin ! (il n'est jamais trop tard pour bien faire, surtout en matière d'amour ) :Je l'entraînai dans la chambre et heureusement que nous étions déjà dévêtus car je sentais bien que la belle n'aurait plus la patience d'attendre bien longtemps.A peine, étions nous étendus, que mon enragée d'épouse se saisit de mon sexe et lui fit subir les meilleurs de tous les outrages afin de le mettre en condition et de lui assigner une tendre mission. Je crus qu'il me faudrait un peu de temps pour reprendre, disons-le de manière élégante, mes esprits , mais la belle était tellement déterminée qu'elle aurait tout fait pour arriver à ses fins ...et c'est donc très rapidement et de manière très naturelle que je me retrouvai doté d'un magnifique bâton de berger (quand je vous parlais de moutons ) et que la chose ne traîna pas avant que cela fut vite et proprement utilisé et la manière la plus appropriée :aime:Je fus happé, que dis-je gobé, avalé, par le sexe de ma femme (et pourtant vous savez comment nous sommes, nous les hommes! toujours prêts à nous vanter de la taille de notre engin, à tenter de faire des évaluations exagérément vantardes... )Eh bien je n'en revins pas (enfin si, heureusement! ) mais jamais je n'aurais pensé ma douce capable de m'introduire de cette manière!Et ce fut elle qui mena les débats, et de fort belle manière, je peux vous en assurer, car son envie était si grande que je pouvais le sentir tout au plus profond d'elle même, tant elle s'était saisie de moi pour en faire son objet, son sextoy, sa chose à plaisir : les muscles de son sexe intérieur me manipulaient avec ardeur mais pour mon plus grand plaisir, et surtout pour le sien et c'est ainsi que choyé par cette main invisible je sentis une nouvelle jouissance monter, monter, MONTER en moi et j'explosai une nouvelle fois mais celle-ci fut partagée car elle déclencha un orgasme pantagruellesque de la part de ma femme qui se mit à crier comme jamais! :youpie:et elle ne me lâcha pas d'un pouce (si l'on peut dire ainsi!) tant qu'il lui resta quelque chose à ressentir, à exprimer, à vivre au plus intime d'elle-même! Je ne pouvais rien faire, prisonnier de son sexe, je lui étais tout dévoué, corps et... sexe!Voilà comment s'acheva cette soirée, la semaine dernière, et j'en porte encore des stigmates, mais ce ne sont que des traces de pur bonheur, de pur plaisir, de ces moments de jouissance que seul un amour véritable peut rendre inimitables et inoubliables! :aime2:Je suis amoureux mais je pense qu'à le lecture de ce texte, vous avez bien compris pourquoi!.

bigbi33

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Gâteries dans la douche!

Quoi de plus agréable qu'un petit rendez-vous dans la douche avec l'être chéri, même si cela n'était pas prévu!J'étais entrain de me raser, lorsque ma douce moitié fit irruption dans la salle de bains et, en moins de deux, se retrouva complètement nue pour se glisser dans la douche!Je battis un nouveau record de vitesse de rasage, sans m'écorcher brutalement et ne pas offrir de spectacle trop gore à ma douce! ...et je la rejoignis sous l'eau chaude pour une douche commune : MMMMMmmmmmhh mais que c'est bon, la sentir toute nue, toute chaude tout contre moi, sa peau luisante qui glisse sur toute la surface de mon corps et la coquine sait bien en jouer : la voilà qui se frotte avec son aimable fessier contre moi! : :oops:ET voilà, ça devait arriver, aussi, elle devrait le savoir quoi!!!, je bande tellement que l'on n'a preque plus de place dans la douche (OUh le prétentieux!!! ) Non, mais c'est vrai qu'à présent quelque chose de bien dur se tient entre nous et nous n'avons plus la même liberté de mouvementEt c'est le moment de se savonner, j'ai saisi la savonnette (oui, on est plutôt conservateur! et c'est tellement plus agréable au niveau des sensations!) :twisted:Je lui frotte doucement le dos, les bras, les jambes, entre les jambes en remontant doucement, puis mes mains remontent avec la savonnette sur son ventre et ses seins sur lesquels je m'arrête un peu! eh oui c'est qu'il y a de la surface, mine de rien!, puis je termine par les épaules. Et après avoir posé le savon, c'est avec mes mains que je peaufine le travail :aime2:Pour mon plus grand plaisir, elle me rend la pareille et c'est sur mon sexe fièrement dressé qu'elle s'arrête et y passe le plus temps, avec une attention particulièrement minutieuse :aime:Il faut dire que dans l'état dans lequel il se trouve, il y a beaucoup plus de "surface" à traiter et mon épouse est très à cheval sur la propreté! surtout à cet endroit là et AH OUI!!! je AHHHhhhh je l'AAAAaaaaa prouve totalement!Le meilleur est à venir : lorsque nous sommes tout plein enduits de mousse, de savon, nous nous pressons l'un contre l'autre (et vice_versa, surtout vice ) et on s'amuse comme des gosses à glisser l'un sur l'autre, à faire patiner nos corps ensembles :oops:Ensuite, il est temps de se rincer, et ensemble nous passons sous le jet brûlant de la douche tout en continuant à nous frotter pour enlever ce qu'il nous reste de mousse et on profite aux maximum de ces quelques caresses chaudes et humides... :aime:et hier soir, j'ai eu droit à un petit extra, mon adorable épouse s'est agenouillée, non pas parce qu'elle me voue un culte sans fin :lal:mais pour me régaler d'une petit spécialité de fin de douche : elle m'a pris en bouche par le bout du gland, bien lisse, net et brillant et après lui avoir prodigué quelques petites gentillesses, elle a engouffré le reste de mon gentil zizi, bien nettoyé et lui a administré un traitement à vous faire monter la fièvre à des relevés jamais encore atteints dans le livre Guiness des records!! :aime2:quelque va et vient eurent vite raison de mon esprit de résistance, je me cramponnai aux parois de la douche (cela tient du virtuose, je peux vous l'avouer ) et face à moi, ou plutôt, un peu en dessous, j'étais la délicieus victime de ce genre de traitement dont on trouve les narrations dans les mille et une nuits! :twisted:Rien ne m'était épargné, pour mon plus grand bonheur, je le reconnais, et bientôt, je dus me faire à l'idée que j'allais avoir un formidable orgasme : quelques frémissements encore de mon pénis qu'elle dut ressentir car elle s'arrêta et ouvrit la bouche pour en recueillir tout le sperme que j'éjaculai en plusieurs saccades :censored:Mon épouse n'est pas fana du goût de mon sperme, et c'est pourquoi, une fellation en fin de douche lui permet ainsi de recracher rapidement toute ma semence et cela me procure encore plus de plaisir de la voir se répandre sur son corps, sur ses seins ! c'est quelque chose que je trouve très excitant!!! D'ailleurs, nous finissons souvent par nous frotter l'un contre l'autre pour profiter ensemble de mes propres sucs et les partager!Et comme nous sommes sous la douche, nous sommes sur place pour nous nettoyer ;-)le seul petit hic, c'est que parfois, un peu de sperme s'accroche aux poils et là! là! là!, c'est là que c'est le plus difficile à partir, il faut bien l'admettre!!! Comme si les petits zozos, ils essayaient désespérément de s'accrocher à quelque chose pour ne pas terminer dans les tuyauteries!! :lal:Une fois bien rincés, j'embrassai ma femme pour la remercier tout en l'aidant à la sécher mais je compris vite que la soirée n'était pas terminée car elle me fit rapidement comprendre qu'il y aurait une suite :twisted:Une suite que je vous conterai une autre fois :twisted:

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