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Afin d’éviter une recherche pendant des heures, je vous mets, mes récits.

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Un rêve des plus agréables.

Le réveil sonne, j'ouvre un œil, regarde mon réveil... Pfff pas envie de me levée moi.

J'étais bien dans mon lit, au chaud. J'avais rêvé de lui, de ses bras autour de moi, de sa bouche parcourant chaque parcelles de mon corps. Ses lèvres sur mes lèvres, sa langue se mélangeant à la mienne. Ses mains descendant sur ma gorges, sur ma poitrine. S'attardant sur mes seins, les titillant jusqu'à ce qu'ils pointent. Huuuum !

Sa bouche prenant possession de mon mamelon. Une douce torture, des frissons qui me parcourent tout le corps. Lui prenant un malin plaisir à me manger les seins, les goûtant les savourant un à un, jusqu’à ce que j'en puisse plus. Je sens monté en moi une décharge de plaisir, je ne peux m'empêcher de gémir. Sa main continue sa progression à la découverte de mon corps, sa respiration s’accélère. Il me chuchote qu'il à envie de moi, mais qu'il veut d'abord me savourer jusqu'à ce que j'en puisse plus. 

Sa main parcours mon ventre, j'en frissonne, elle continue de descendre. J'ai envie de lui, mais lui joue avec moi.
Il me chuchote qu'il a envie de me voir fondre. Sa bouche abandonne ma poitrine pour descendre plus bas.
Mon sexe est humide, chaud...
Je le veux, je me tors de désir, je frissonne... J'en peux plus.

Sa langue se pose sur mon clitoris gonflé de désir, il joue avec, me rend complétement folle.
Un doigt s'immisce à l'intérieur de mon antre. Je me mords la lèvre, je ne peux m’empêcher de gémir.
J'agrippe le drap, il rentre un deuxième doigt. Sa langue continue de jouer avec moi, il me suce, me mange...
Je lui attrape la main, et je sens monté en moi un orgasme fulgurant.

- Par pitié arrête, je t'en pris, j'en peux plus, j'ai envie de toi là maintenant. 

Mais il en a décider autrement. Un troisième doigt se joint aux autres, je mouille comme une folle.
Il les tournent à l'intérieur. Je suis entrain de mourir, je le maudit... Et lui me savoure, il prend à malin plaisir à me voir dans cet état.

Ma respiration s’accélère, je sens venir en moi un second orgasme.
Je me contracte, et je me met à crier...

J'ai chaud, j'en peux plus...

Il se relève et vient m'embrasser,  il me fait partager ma jouissance. Nos langues se mélangent. Mon cœur bat la chamade et tout en m'embrassant il s'enfonce en moi. Aaaaaaah enfin !
Ooooh mon dieu, que c'est bon... Nous ne faisons plus qu'un... De long va et vient s'en suivent, nous bougeons au même rythme.
Ses mains caressent mon visage, mes cheveux.
Je ne tiens pas longtemps, je sens une décharge me traverser le corps. Il ne tarde pas à me rejoindre...

Nous nous embrassons encore et encore. Il pose sa tête sur ma poitrine. Et nous restons allonger tous les deux à profiter de ce moment rien qu'à nous.

Et voilà que ce maudit réveil qui s'est mi à sonner... Pfffff qu'elle déception de me réveiller toute seule.

Je n'ai qu'une envie assouvir ce désir qui me brûle le bas ventre mais malheureusement le temps et contre moi.
La journée promet d'être longue...   https://www.forum-intime.com/topic/31324-un-rêve-des-plus-agréable/  

melia

melia

 

Juste une Envie

J'ouvre un œil, la lumière du jour s'immisce dans les rainures des volets.
Je somnole à moitié, pour une fois je suis seule, ces moments sont rares et j'en profite. 
Vous allez me dire mais elle dort tout le temps 

Pour vous avouer je suis une vraie paresseuse à mes heures perdues, j'aime flâner et ne rien faire...

Ma nuisette me colle à la peau, j'ai chaud, je suis bien et je n'ai pas envie de sortir de sous ma couette.
Mon téléphone clignote à côté de moi, je souris d'avance. Je sais qui c'est... "Lui".
Je m'étire, telle une chatte, mes muscles sont tout endoloris.



J'ouvre ma messagerie, 2 messages.



"Bonjour ma beauté, bien dormi ?"

"Pas de réponse, ça ronfle encore ?"



Je rigole toute seule.. Je cherche quoi lui écrire, oui oui dans la tête d'une blonde faut un peu de temps aux neurones de se mettre en contact 


Je réponds : "Bonjour toi, oui j'ai bien dormi, très bien même et je suis encore sous ma couette, je n'ai pas envie de me lever 
Tu me rejoins ? "  

La réponse ne se fais pas attendre : "Feignasse, tu sais ce que je vais faire moi ? Tirer un coup sec sur la couette et te forcer à te lever."

J'ai envie de le rendre dingue en fait, j'adore le mettre dans cet état.

- ça m'étonnerait fort que tu puisses résister à la tentation longtemps surtout avec ce que je porte...

- Quooooi ? Tu me dis ça comme ça ? Sans m'envoyer de photo !   

Les grands esprits se rencontrent car au même moment il la reçoit.

Je vous ai dit je suis joueuse, je sais comment le rendre fou.. 

- Tu sais que tu va prendre cher mon amour là ?

- Huuuuuum ! Oh oui, c'est exactement ce dont j'ai envie tu sais. 

- Cochonne, tu veux vraiment que je meure c'est ça ?

- Oui oui... J'ai envie de toi là maintenant...
De ta bouche, tes mains sur moi...
De tes doigts en moi, huuuum et surtout de ta queue... Ooooh ouiii ! J'ai envie que tu me fasse jouir.

- Huuum ma gourmande, si j'étais avec toi je te mangerais toute cru. Jusqu’à ce que tu n'en puisses plus. 



Tout en écrivant mes mains s'aventuraient sur mon corps brûlant de désir pour lui.
Je fis glisser les bretelles et fis sortir ma poitrine de sa prison d’étoffe. Mes tétons se dressent, ils sont si sensibles à mes caresses. J'imaginais ses mains à la place des miennes.  J'ondulais sur le drap, j'avais envie de lui, une envie comme jamais je n'ai eu.
Des frissons me parcouraient tout le corps.

Mon corps avait envie de lui... Ma main continuait de jouer avec ma poitrine, mes doigts roulent sur mon téton.
Huuuum ! La température monte soudainement, je l'imagine en train de me le prendre en bouche.



- J'ai chaud mon cœur, si tu ne fais pas quelque chose je vais me consumer ! Mes mains se promènent sur ma peau brûlante, huuum et j'imagine que c'est ta bouche qui me suce mon téton. Ooooh ouii ! 

- Imagine ma langue descendre le long de ton corps. 



Un gémissement sort de ma gorge, j'ai envie de plus...


Mon autre main s'aventure plus bas, elle passe sous l'élastique de mon shorty qui est trempé.
Mais dans quel état il me met...

Mon cœur bat à tout rompre, un doigt glisse sur mon bouton... pfiooou !  Il est très sensible à ma caresse.



- Ma main s'est aventurée plus bas... Tu sais dans mon shorty. Mon bouton est dans un de ces états...

- Roooo mon amour, tu sais que je te le mangerais sans fin lui. 



Huuuuum en lisant ces mots, ma main s'aventure plus bas, je suis mouillée c'est l’inondation dans mon shorty.
J'y glisse mon doigt, mais vu mon état d’excitation j'en veux plus.


- Tiens une photo de l'état ou tu me mets  (faut pas rêver hein je vous la montrerai pas  )

Waaaaahooouuu mais fait chaud là !

- Tu es sadique, j'en ai envie encore plus maintenant ! Comment je vais faire moi maintenant ?

- Continue ce que tu faisais tout en m'imaginant moi mon amour. 


C'est un supplice mais mes doigts continuent leur lent va et vient à l'intérieur de mon antre. J'ai chaud !
Les parois de mon vagin se resserrent, je sens monter en moi un orgasme fulgurant.
Je me tortille et laisse échapper ma jouissance. Ma main est trempée.
Mon cœur bat la chamade, je tremble de partout. Mais qu'est ce que je me sens bien. 

J'aurais tellement aimé partager mon envie avec lui. 
 

melia

melia

 

Si par hasard suite

Après ce moment charnel que nous avions partagé, nous étions essoufflé et assoiffé. Nous avions pas à aller vraiment loin pour étancher cette soif étant donner l'endroit où nous nous trouvions Nous nous rabillons du mieux que l'ont pu afin de ne pas faire paraître ce qui c'était passer, et puis si quelqu'un avait entendu quelque chose peut importe. On s'était fait du bien mutuellement est nous sommes humain non ? Et avec des besoins à assouvir Nous étions bien et vraiment personne ne nous ferait descendre de cette planéte où nous nous étions percher. Nous sommes retournés malgré nous dans la salle du BDC qui était comme on l'avait quitter y a de cela quelque temps, blindé de monde. Impossible de se frayer un chemin dans toute cette foule. A force de persévérance nous réussime à regagner le comptoir ou nous commandions deux boissons. On se regardait dans les yeux comme des adolescents, je rougissais à chaque fois qu'il posait ses yeux sur moi. Il me regardait de la tête aux pieds, et là son regard s'arrêta à mi-chemin. Comme amusé il se pencha et me susurra à l'oreille : « Je crois que tu as laissé un petit souvenir de notre passage dans la salle ? »Je ne compris pas tout de suite et là je suivis son regard des yeux et je me rendis compte que je ne portait plus ma petite culotte en tout cas lui ça n'avait pas l'air de le déranger ça avait plus l'air de l'excité. Car comme lui mon regard c'était arrêter à mi-hauteur de sa personne et je me rendis compte qu'il avait repris du poil de la bête En effet, juste avant de quitter le lieux de nos ébats, j'avais remarqué un petit bout de tissu qui traînait encore sur la table de billard, objet un peu inhabituel lorsque l'on est un amateur de ce jeux Oui, vous l'aurez compris, il s'agissait de cette même petite culotte qu'un vent fripon m'avait permis d'admirer alors que sa délicieuse propriétaire accourait pour se jeter, pratiquement entre mes bras Alors que Mélinda et moi sortions de la salle, j'avais pris le temps d'enfourner rapidement mon trophée dans une poche (vu l'épaisseur de tissu, cela ne prit pas beaucoup de place ) et je m'amusai en anticipant la réaction de ma coquine A présent, nous étions accoudés au comptoir, nos yeux scotchés, en vis à vis, partageant ce moment de tranquille bonheur qui succède à de tumultueux et jouissifs échanges et lorsque je lui révélai ma dernière trouvaille, elle me fit le plus charmant des rougissements qui soit!! ce qui eut pour effet de m'émouvoir de plusieurs manières :bisous2: je la trouvais si charmante que j'eus envie de la prendre tout de suite dans mes bras, pour la câliner tendrement et dans le même temps, alors je ressentis le début d'une émotion, plus physique celle-ci, à un autre niveau, réaction qu'elle remarqua rapidement, mais cela n'eut pas l'air de la choquer, bien au contraire, elle semblait ravie de constater qu'elle pouvait encore éveiller un tel désir en moi ... Ce qui me mit le plus en joie, c'est lorsque sous le prétexte d'aller chercher quelques cacahuètes dans la soucoupe, sur le comptoir, ma petite menotte vint se perdre dessous sa petite robe, et, complètement par hasard, découvrit un territoire déjà exploré de son exquise anatomie et Mmmmh, c'est avec délectation que mes doigts fureteurs (oh les coquins ) jouèrent à colin maillard dans un endroit bien chaud et très humide. ...et alors que j'étais penché en avant, que j'avais presque du mal à atteindre la petite soucoupe, (afin de faire durer cet instant de complicité), sa bouche gourmande vint me sussurer cette prière : "viens, emmène-moi dans un endroit plus tranquille!" C'est ainsi que nous nous retrouvâmes dans mon véhicule, garé dans une ruelle adjacente. L'après-midi avait coulé doucement dans la pénombre chaude de ces premières journées d'été ! A peine installés dans le véhicule, je me précipitai sur La chaude Mélinda pour la dévorer, me gorger d'elle. Saisi d'une fringale monumentale, d'un amour anthropophage, je l'embrassai à pleine bouche, me délectai de sa peau douce et chaude, je léchais toutes les parcelles de son corps, qui sous mes assauts furieux, se dénudait partiellement et laissait apparaître des morceaux de choix dont j'allai me repaître. Les bretelles de sa petite robe légère étaient tombées depuis longtemps et laissaient apparaître ses magnifiques petits seins, si rondelets et si délicieux ! Loin d'être repu, je passai donc à ces mets qui étaient offerts à mon avide gloutonnerie j'engloutis presque entièrement un de ses seins qui m'était proposé sur un plâteau, je me délectai de ce merveilleux téton bien dur qui me chatouillait la langue et je le suçotait avec voracité puis je passai à l'autre et lui fit subir le même traitement, avec autant d'appétit ! Et dans le même temps, elle s'était saisi de ma main et l'avait plongée d'autorité, (moi qui suis si prude ! ) dans son intimité qui n'était plus que fournaise, source d'eau chaude tant elle suintait les excitations passées, présentes et à venir Je décidai alors de passer au plat de résistance et, sans faire ni une ni deux, sans avoir pris le temps de nouer ma serviette autour du cou, ouvris le banquet des réjouissances ! Je suis plutôt gourmet d'habitude, mais des évènements antèrieurs, plus tôt dans l'après-midi, m'avait ouvert l'appétit Tel un ours qui tombe sur une ruche remplie de miel, je me suis mis à butiner ma passagère, en poussant des grognements de satisfaction non feints Ma langue gourmande, lappait avidement le miel qui coulait, presqu'abondamment, de son sexe béant et c'est ainsi, dans cette position, elle écroulée, les jambes aussi écartées que lui permettait sa position sur le siège passager de la voiture, et moi effondré sur elle, la tête dans son sexe, sa robe relevée jusqu'à la taille, qu'.... ... un cri sortit du plus profond de ma gorge. Wahouuu je ne m'étais même pas rendu compte que j'avais poussé un tel cri, il me regarda avec un regard qui en disait long sur le fond de ses pensées. Un petit rire s'échappa de ma bouche mais fut vite remplacé par un baiser de mon compagnon de jeu. Il mélangea mon "miel" à nos salives dans un long et langoureux baiser, bien moins sauvage qu'au début. Je le regardai et le repoussai sur son siège, je n'en n'avais pas fini avec lui. Oh ! non ça ne faisait que commencer. Je me jettai sur lui telle une affamée, tel un singe qui se jetterait sur une banane Je l'épluchai de son pantallon qui se retrouva aux genoux ainsi que de ce caleçon qui m'empéchait d'atteindre l'objet du délit. Ce fruit qui me faisait tant envie qui m'avait fait jouir un nombre inconsidérable de fois plutôt dans la journée. Je savourai avec délectation ce beau morceau de chair, hummm ma langue avait pris possession de son membre. Centimètre par centimètre, elle montait et descendait. Et tout en le regardant dans les yeux, je continuais cette douce torture. Je l'entendais gémir de plaisir, je reconnus cette étincelle dans ses yeux qui me prouvait qu'il prennait bien son pied. Ma bouche se referma sur son sexe et continua là ou ma langue était passée. Plus je faisais durer le plaisir, plus je l'entendais gémir. J'en avais l'eau à la bouche et ... un peu plus bas La voiture était remplie de buée plus personne ne pouvait nous apercevoir. Et pourtant tout en me délectant de son membre de chair, un coup à la fenêtre nous fit sursauter ... La tête dans ma ruche aux plaisirs, la bouche barbouillée du délicieux nectar de ma compagne, je sursautai presque en entendant ce bruit de l'extèrieur et relevai la tête pour apercevoir la tête d'un quidam que j'aurai souhaité étrangler à l'instant même! A travers la buée, il tentait de prendre contact car, visiblement, il s'était aperçu de notre présence! "excusez-moi de vous déranger, dit-il alors que je baissai la vitre, je suis en panne et j'aurai besoin d'un petit coup de main pour m'aider à démarrer..." Malgré mes instincts meurtriers qui me poussaient à me saisir de l'individu et de l'envoyer le plus loin possible , c'est mon esprit civique qui l'emporta et je descendis de la voiture pour aller aider cet intrus. Je fus néanmoins retenu par Mélinda qui se marrait comme une baleine , et avant que je sorte du véhicule, m'essuya la bouche d'un coup de kleenex et me fit un petit bisou d'encouragement ! Aprés quelques poussées, la voiture de l'énergumène accepta de démarrer ! Ce dernier se confondit en excuses et en remerciements et nous invita à aller prendre un verre à son domicile qui, selon lui, ne se trouvait pas trop éloigné d'ici. J'étais déterminé à refuser , plus enclin à déclencher un conflit intergalactique qui aurait envoyé cet individu aux plus lointains confins de la plus éloignée de toutes les galaxies existantes lorsque la libertine créature qui m'accompagnait me coupa la parole et s'écria de manière enthousiaste : "Oh comme c'est gentil, c'est d'accord, nous allons vous suivre, merci beaucoup" C'est donc en compagnie d'un homme des cavernes, serial killer frustré da n'avoir pu commettre son forfait, que la douce Mélinda, avec son petit sourire mutin et coquin, emmena son grizzly affamé à la voiture en le câlinant gentiment Et alors que nous suivions les lumières rouges du véhicule de notre hôte, la coquine me prodiguait quelques douceurs de sa main câline sur mon intimité alors rafraîchie "tu vas voir, je pense que cela risque d'être marrant me sussura t-elle à l'oreille!!!" Je me laissai donc aller à ses caresses et ressentis à nouveau quelques sensations naissantes pas du tout désagréables! Cette situation m'avait donné un sacré coup de chaud , je n'en pouvais plus, ma main avait trouver place pour la énième fois dans son caleçon et je me regaler de ressentir se membre se mouvoir sous le contact de mes doigts. Le trajet fut extrément cours et je due me résigner à enlever ma main de son intimité qui avait repris rigeur et force La voiture de devant s'arrêta, puis cet inconnu en sortie et se dirigea vers notre véhicule, avec courtoisie il ouvrit ma portière et me pris par la main afin de m'aider à m'extirpé de mon siège. Ma robe ne cachait pas grand chose de ma personne, en levant les jambes celle-ci remonta lègerement et je pu appercevoir le regards coquins de pas d'un mais deux hommes sur moi. Le rouge me monta aux joues mais contrairement à plus tôt dans l'après-midi je me sentais à l'aise, j'entendais le petit démon dans ma tête qui me disais d'en faire plus, non mais et puis quoi encore moi je suis sage Je fus subjuguée en appercevant la belle batisse devant laquelle nous nous trouvions. Une grande demeure bourgeoise, avec mobilier de classe, telle était le domicile de la personne que nous avions secouru ! Mais ce n'est pas cela qui fit dégringoler ma mâchoire inférieure, manière : loup Tex Avery wahouuuuuuuuu !!!!! La maîtresse des lieux nous accueillit : une magnifique femme vêtue d'une robe tellement moulante qu'elle avait dû se munir d'un chausse-pieds pour l'enfiler coiffée avec soins, sa longue chevelure faite de boucles rousses, tombait avec grâce sur de superbes épaules dénudées qui laissaient apparaître une peau laiteuse de rousse exquise ! Sa robe était tellement collée à son corps que l'on pouvait deviner la forme complète des ses seins lourds et magnifiques jusqu'à ses tétons qui pointaient fièrement sous le tissu soyeux de sa robe sexy Je sentis la chaleur de la main de Mélinda dans mon dos, puis sur mes fesses: elle s'était aperçu de l'effet que produisait cet accueil chaleureux sur moi et voulait s'assurer qu'elle avait encore un certain pouvoir de séduction sur moi ! J'étais sous le charme de notre hôtesse mais je rassurai ma délicieuse coquine en l'embrassant délicatement sur la bouche . S'il y avait des plaisirs à partager, c'était avec elle que j'en profiterai en priorité et c'est ce que je lui fis comprendre d'un sourire cajoleur... Oh ! Oui il y avait de quoi s'inquièté en appercevant la divine créature à la crinière de feu. Elle était d'une beauté à vous couppez le souffle. Elle nous souhaita la bienvenue et nous invita à s'installer dans le salon. J'étais génée de portée une robe en friche, alors qu'elle ...mamamia, cette robe lui aller à merveille. Nous nous installions côte à côte sur un divan, je ne laché pas la main de mon amant. La divine créature ne me lachait pas du regard, elle remarqua qu'elle me troubait. Elle prit les devant et me demanda de l'accompagné afin de me refaire une beauté, je me leva du divan sans discuter tout en laissant les hommes à leurs occupations d'hommes. Sans oublier d'embrasser les lèvres de mon compagnon Elle me fit traverser diverses couloir tous les uns plus beaux que les autres. Je la suivis sans savoir où elle m'emmenait. Lorsque nous nous arretions, nous étions devant une porte qu'elle ouvrit et je découvris une salle de bain surdimensionnée Des frissons me parcoururent lorsqu'elle se mis derrière moi et fit passer ma robe au dessus de ma tête. Je ne portais plus de sous vêtement puisque ma petite culotte avait été laisser au BDC (c'est ce que je croyait), donc je me retrouvais nue comme un ver devant cette inconnue. Elle m'observa de la tête au pied, j'eue du mal à avaler ma salive, j'étais intriguée par cette femme. J'avais chaud, elle me donnait chaud et pourtant j'étais nue, je sentais mon minou frissonnait de désir. Je n'en revenait pas qu'une femme pouvait me faire autant d'effet, moi qui n'était attiré que par les hommes. Je n'arrivais pas à la regarder dans les yeux et, elle s'en aperçut. Ça l'amusa mais fit comme si de rien n'était. Elle s'improvisa masseuse, humm, ses mains effleura ma peau. Elle promena ses mains sur mes épaules et descendit sur ma poitrine, celle-ci se dressa lorsque ses mains les effleurèrent. Je fermais les yeux afin de savourait ce moment. Elle s'éloigna de moi et j'en fus perturbée. J'entendis de l'eau couler, puis un froissement de tissus s'en suivit. Là je rouvris mes yeux, la divine rousse avait abandonnée sa robe et se trouvait tout comme moi en tenue d'Eve. Elle était magnifique. Elle me prit par la main et m'emmena avec elle sous la douche. L'eau était à une température convenable ni trop froide, ni trop chaude. Le ruissellement de l'eau visita chaque parcelle de nos deux corps. Nos mains commencerent à parcourir les plus infimes parties de nos corps. Nos bouches se rapprochèrent et nos langues se mêlèrent ensemble. Mon premier baiser avec une femme, je fus conquise. C'était vraiment différent, et tellement plus doux. J'avais perdue toute notion de temps, comme ci celui-ci c'était arrêter au moment ou j'avais franchie le pas de la porte de cette salle de bain. Nous étions toute deux enlacés à nous caliner et à nous sécher quand la porte de la salle de bain s'entrouvit...Notre hôte était sur le pas de porte, il ne paraissait pas du tout étonné de voir sa femme avec une autre femme. "Vous voyez bien mon cher que nos compagnes ont trouvé de quoi s'occuper" me dit-il l'air goguenard, son verre de whisky, 200 ans d'âge à la main! ma mâchoire inférieure, une fois encore avait manqué se décrocher et je ne vous parle pas de la distance que mes yeux éberlués avaient pris par rapport à leurs orbites, lorsque je découvris ce charmant spectacle : ma délicieuse Mélinda, nue, entre les mains de la superbe déesse rousse qui nous avait accueilli et qui n'en n'était pas moins habillée et, il est vrai que les caresses que les deux nymphettes se prodiguaient ne laissaient aucun doute quant à leurs présentes préoccupations. Mon hôte avait néanmoins l'air plus habitué à ce type de spectacle car c'est sur un ton badin qu'il m'entraîna dans la pièce d'à côté et me dit " écoutez mon cher, laissons ces dames terminer leur toilette et mettons-nous à l'aise, je vous en prie !" La pièce voisine se révéla être une sorte d'immense chambre salon, avec fauteuils, meubles de confort et un immense lit circulaire en plein milieu de la pièce : tout inspirait le confort et le moelleux ! Je terminai mon verre de malt et la chaleur qui me gagnait le corps entier à présent affectait une zone déjà particulièrement sensible mon sexe avait des allures de missile scud intercontinental et j'avais du mal à me tenir pour ne pas laisser paraître l'énorme bosse bien visible sous mon jean Mon compagnon avait retiré sa veste et entrouvert sa chemise et s'était enfoncé dans un des larges fauteuils qui ornaient la pièce. Mon érection et moi-même essayâmes de faire bonne figure, et après avoir enlevé mon blouson, nous nous dissimulâmes dans les abysses d'un fauteuil identique. Et c'est alors que la porte par laquelle nous étions passés s'ouvrit à nouveau et que deux beautés habillées seulement d'un peu de rouge aux lèvres et d'un très léger fard aux yeux pénétrèrent dans la pièce dans laquelle nous étions installés. Mon érection avait pris des dimensions gargantuesques, je crus entendre les boutons de ma braguette sauter un à un sous l'insupportable effet de la pression... Quand mon regard croisa celui de mon compagnon, la température de mon corps continua d'accroître. Depuis que j'ai croisé son regard dans le parc je n'ai jamais ressenti cette chaleur. Mes mains étaient moites et pas que ça. Sans m'en être aperçu je me trouvais devant lui. Il était bouche bée, un petit rire s'échappa de ma gorge. Il me regarda avec assistance avant de me demander de prendre place sur ses genoux. Pas la peine de me le répéter plusieurs fois. Mes mains prirent place derrière sa tête et nos bouches se mêlèrent l'une à l'autre. Je plongeai avec délice dans sa bouche avide et retrouvai avec plaisir ce goût un peu sucré, acidulé, délicieusement fruité de ma compagne, cette langue chaude que je me plaisais à rouler avec la mienne dans le plus sensuel des ballets . De l'autre côté de la pièce nos hôtes étaient dans la même situation que nous. Je ne me sentais pas du tout gênée, j'avais l'impression de me trouver sur une autre planète. Ses mains parcoururent ma poitrine qui se dressa au contact de ses doigts. Une caresse exquise et si douce, qu'un gémissement s'échappa de ma gorge. Ma voisine releva la tête pour nous regarder et nos yeux se croisèrent. Je m'amusai à titiller délicatement les tétons bien raides du bout de mes doigts fébriles, puis me saisis de ses petits seins si mignons, trop meugnons, à croquer Nous continuions chacun de notre côté notre petit jeu. Les mains de mon compagnon furent remplacés par sa bouche et sa langue. Celle-ci décrivit des cercles sur chacun de mes mamelons. Il prenait tout son temps, puis sa langue commença a descendre sur mon ventre. Puis je sentis une autre langue me caresser là ou celle de mon amant se trouvait quelques secondes plus tôt. Les long cheveux de notre sublime hôtesse me chatouillait les épaules et les bras. J'avais deux bouches qui se promenaient sur mon corps. Je fus surpris par l'intrusion coquine de la belle dame rousse qui désirait partager ces délices avec moi : Normalement, je ne suis pas du genre prêteur, mais j'avais ainsi à portée de caresse, deux des plus désirables créatures inimaginables , tout de même, je n'allais pas rechigner! Je me laissai aller à une exploration commune et sensuelle de l'extrême nudité de Mélinda tout en sentant le souffle chaud d'une diablesse aux cheveux rouges et ... ...le dernier bouton de ma braguette vint rejoindre les autres sur le sol moelleux de la chambre royale, lieu de nos ébats Notre hôte quand à lui n'avait pas quitté son fauteuil, son pantalon était descendu à mi jambes et il se caressait tout en nous observant. La nymphe se leva et me prit par la main pour m'emmener jusqu'au lit qui se situait au centre de la pièce.... Entrainé dans le sillage des deux beautés car Mélinda m'avait attrapé par la main je suivis et avant de les rejoindre sur le lit, j'ôtai mes vêtements, (tout en songeant qu'il me faudrait trouver quelqu'un pour me recoudre mes boutons!!! ) Eh ! Oui. Je voulais qu'il ait le privilège d'être aux premières loges. Et alors que mes deux colocataires d'un lit si grand qu'il aurait pu me tenir lieu d'appartement lorsque j'étais étudiant se câlinaient avec beaucoup de tendresse ...et même plus car il y avait sans nul doute affinité, je creusai le mitan du lit, en m'insérant entre les deux corps brûlants de mes deux déesses ! La chaleur était à son comble, nous ne portions rien et pourtant j'avais l'impression de me trouver dans un sauna ou dans un pays ou la température avoisinait les 45° sans jamais baisser. Les mains de ma compagne était en train de parcourir les plus infimes parties de mon corps. Tandis que mon amant essayait de se caler au plus près de nous. Il me fallait de la place car mon sexe tout gonflé par je ne sais quelle excitation (toujours à tenter de faire le malin celui-là ) avait pris une dimension tout à fait respectable, ce qui fit réagir la brune Mélinda "Rhôooooooo !" ainsi que la rousse ...,(tiens, c'est vrai au fait, nous ne savions toujours pas comment elle s'appelait !), qui s'exclama "ahhh, enfin une soirée avec un peu de relief ! » "Emmeline, ma chère, vous exagérez ! (enfin, nous étions fixés quant à l'identité de notre hôtesse), vous n'êtes jamais satisfaite, il vous en faut toujours plus" et en disant cela, il continuait à masturber un énorme "braquemart", je ne saurais trouver d'autre appellation, tant je fus impressionné par la taille de ce dont madame ne semblait plus se satisfaire pour ordinaire "Voyez-vous mon cher Armand, (et voilà, nous étions presqu'en famille à présent ), quand, il y en a pour un, il y en a pour deux! " rétorqua la divine Emmeline d'un sourire espiègle alors que son époux venait nous rejoindre... Nous voilà non plus à trois mais bien à quatre dans ce grand lit. A vous d'imaginer les nombreuses possibilités que deux femmes et deux hommes peuvent faire ensemble … Vu la situation dans laquelle, je me trouvai, j'avais l'impression de jouer le rôle de la tranche de jambon entre 2 croustillantes dames tartines il me fallait prendre l'initiative d'autant plus que vu l'état dans lequel je me trouvais, cela faisait un peu... hot dog, si vous voyez ce que je veux dire !!! J'enlaçai ma brûlante mélinda tout en sentant les mains non moins fraîches de la belle Emmeline, et c'est elle qui, en fin de compte se saisit de l'engin dont je tentai vainement de faire la description : entre ses mains, il doubla encore de volume, (non, là, je dois dire que plus personne ne va me croire, mon tempérament latin me pousse toujours à exagérer un peu ) bref, j'étais au bout de mon érection et elle en profita pour s'en servir pour caresser le sexe tout humide de ma délicieuse rencontre de la veille Une caresse si intime et si délicieuse que je ne pus me retenir de pousser un cri de surprise et d'extase mélangés Celle-ci se mit à gémir et comme l’impressionnant Armand s'était collée contre elle, mais disons, qu'il s'était disposé de manière à lui offrir son plus bel atout, Mélinda, ne se fit pas prier et, bientôt, on ne l'entendit plus du tout ! ( on va me prendre pour une grosse cochonne ) c'est sûr que le sexe d'Armand était de bonne taille mais de moins grande dimension que mon coquinou , je ne me fis pas prier et me délectais de ce sucre d'orge supplémentaire. (hey oui une gourmande reste une gourmande ) Quant à moi, je tentai de me retourner pour embrasser la plantureuse rousse qui avait tant progressé dans ses caresses qu'elle m'avait introduit dans un endroit de délices que je connaissais, à présent fort bien pour en avoir goûté les avantages ! Instinctivement (eh oui, dans ces cas là, c'est toujours la partie animale de notre individu qui reprend le dessus), donc je me mis en mouvements, mais pas n'importe quels mouvements : une sélection de gestes très progressifs, lesquels amenaient notre chère Mélinda, malgré l'encombrement forcené de sa bouche, à pousser des cris étouffés par je ne sais quel obstacle Oui un obstacle bien encombrant je faisais de mon mieux pour satisfaire ce cher Armand, qui j'entendais pousser des petits cri de plaisir. Son sexe prenait un peu plus de volume à chaque passage de ma bouche. Je sentais qu'il n'allait pas tarder à jouir. Il me le fit savoir peu de temps après en me demandant s'il pouvait jouir sur ma poitrine. Bientôt, j'allais connaître une situation analogue lorsque la chaude Emmeline, pensant certainement que je risquai de me déshydrater dans cette gymnastique un peu folle, vint me présenter la plus chaude des fontaines en installant son petit minou dégoulinant juste sur mon visage qui fut enfoui dans son intimité et bien vite, je n'eus plus rien à rajouter, l'aurais-je voulu vraiment d'ailleurs Je me trouvais dans un paradis de moiteurs, d'odeurs chaudes et salées, épicées et musquées et je me laissai aller à profiter au maximum de ce mélange d'exquises sensations !!! Après qu'Armand ai expulsé sa semence sur mes seins, je fus sidérée de voir la douce Emmeline lêcher chaque parcelle de ma poitrine afin de ne laisser aucune trace du passage de son mari. Et je fus également reprise de frissons par le passage rapide de sa langue. Je sentis la divine créature dont le sexe était l'objet de toutes mes attentions commencer à se trémousser et je compris vite que son excitation était proportionnelle à la vitesse de ma langue dans son sexe, mais je compris aussi que la belle "courait 2 lièvres à la fois" lorsque je la vis consciencieusement occupée à apporter à ma chaude coquine quelques soins complémentaires Elle était douce est sensuelle, elle ne négligea aucune partie du haut de mon corps. Certes c'était une gymnastique plus que folle que nous faisions ensemble. Afin de ne pas la laisser sur sa faim et qu'elle ne se tortionne pas. Et qu'elle profite pleinement de ce qu'il se passait bien plus bas, je me mis aussi à lui embrasser son opulente poitrine et à lui titiller un à un ces mamelons qui se dressait à chaque passage de ma langue investigatrice. Elle poussait de petit gémissement plus que mignons. Son mari quant à lui avait repris de la vigueur, il revenait de la salle de bain, ou il était aller faire un brin de toilette éclair. Sa femme lui fit signe d'approcher, il ne se fit pas prier. Elle engloutit son membre comme une sucette Quant à moi j'avais repris un rythme de croisière, ayant "lâché" la belle Emmeline pour me consacrer à la chaude Mélinda qui commençait à pousser de petits cris sous les coups de boutoir que je lui infligeais avec délices et lorsque je compris qu'enfin elle était au bord de la jouissance, je retirai mon zizi rapidement de son sexe échauffé, et éjaculai une coulée de lave brûlante sur son ventre frémissant alors qu'elle se libérait à présent et hurlait sa jouissance à grands cris incontrôlés Après ce chaud moment j'avais qu'une envie manger c'est bien bon de faire des galipettes mais ça donne faim Mais avant de pouvoir se restaurer, je pris mon Roooo Minet par la main, et direction la douche.... par la main? par la main? ta mémoire te joue de drôles de tours, belle Mélinda, ce n'était pas ma main que tu avais pris dans la tienne ! Cette douche qui quelques temps plutôt était témoin de nos caresses féminines L'eau coula sur nos corps brulant. Notre désir était encore très présent en nous. Je pris le savon non loin de là et commençai à savonner le torse de mon compagnon. La mousse commençait à recouvrir chaque parcelle de son corps. Je me mis à genoux et je me mis à laver son engin qui reprenait de la rigueur. (Comme quoi tous les hommes ne sont pas pareils du sexe et dodo ) Mmmm, quelles délicieuses sensations que de se laisse bichonner, entre les mains de ma belle accompagnatrice, qui excellait dans ce domaine : elle savait comment se faire mousser et (moi également) dans toute situation aime2 et forcément avec une telle application, alors que j'étais parfaitement détendu sous cette pluie aussi agréable, un phénomène d'hypertension vint se manifester à un endroit bien précis que je rougirais de nommer ici (vous connaissez ma pruderie) De le voir reprendre vie me donnait envie d'y gouter à nouveau. L'eau élimina toute trace de savon, et c'est ma bouche qui continua ce soit disant nettoyage. En fait cette escapade dans la douche n'était qu'un prétexte pour l'avoir à moi seule. Je m'appliquais avec douceur, ma langue faisait des vas et viens sur ce membre qui j'avais l'impression prenait une taille surdimensionnée Et tout ça rien que pour moi je le sentais vibrer à chaque passage. J'avais faim de lui comme jamais, je l'engloutis sans pudeur, hummm !!! Il fut sidéré par mon geste. sidéré? : ébahi, époustouflé, devant l'appétit insatiable de la coquine mélinda, cette ogresse du sexe qui ne m'abandonnerait que lorsque je serais complètement dévoré jusqu'à la dernière miette (je me demande bien laquelle d'ailleurs:??? elle m'engloutit sans prudeur et sans prudence, car sous ce traitement, ce membre "à la taille surdimensionnée", (en référence à une fable bien connue et mettant en scène un crapaud) sembla donner encore des signes de vélléité et je craignais que ma pauvre tentatrice ne s'étouffa et n'ait eu les yeux plus gros que le ventre! Mais vous savez comment sont les hommes, toujours à se vanter devant l'énormité de leur... ...argumentation qui dépasse bien souvent la réalité et la gourmande qui était à mes pieds ne fit qu'une bouchée de mon intimité . Il faut dire que la bougresse avait une grande... , ...avait un grand talent et que je m'inquiétais à tort! Après cet petit encas (oh, l'autre! ) je n'étais toujours pas rassasiée, j'en voulais toujours, encore et encore... Je me levai et en passant approchai ma bouche de ses lèvres. Nous échangâme un baiser tendre et fougueux à la fois. Je lui susurrai à l'oreille : " j'ai encore envie de toi, je t'en supplie fait quelque chose" Je me retournai face au mur et je le regardai avec un regard qui en disait long sur mon souhait. Je lisais dans ses yeux comme dans la plus limpide des eaux de source : son invitation était évidente et, de plus, le "petit chose" était devenu un grand garçon, avec des envies largement proportionnelles à sa taille... Il ne se fit pas prier, il se plaqua contre moi, je sentis son sexe dur contre mes fesses , il descendit plus bas à la recherche de mon mont de vénus Il y entra sans forcer à vrai dire j'étais plus que trempée. Et pas que de l'eau de la douche Effectivement, la belle avait l'eau à la bouche et je n'eus aucun mal à faire mon "petit bonhomme de chemin" ... Hum que c'était bon de le sentir en moi, je criais mon plaisir à chaque coup de boudoir que je recevais. Huuuummmmm !!! Le bruit de l'eau qui coulait encore masquer mes cris. Il ne fut pas long à me rejoindre dans ma jouissance. Il m'enlaça, m'embrassa le cou et revint sur mes lèvres. Il me remercia d'un sourire charmant. Nous finissions tout de même notre toilette, il me savonna à son tour, tout en s'attardant sur ma poitrine. Ce fut bien plus chaste qu'il y a quelque seconde. Mais si nous traînions encore dans la salle de bains, nos hôtes allaient se poser des questions. Il me sécha avec douceur avec les serviettes mise à notre disposition. Mais je me rendis compte que je n'avais plus de vêtement. Ma robe était dans un état lamentable, une vrai guenille. Après tant de sauvagerie , l'heure était à la tendresse, aux câlins et je m'appliquai à dorloter la coupable de tant de plaisir, à la remercier en lui prodiguant toutes les douceurs que j'avais tant envie de lui réserver, elle seule qui m'avait conduit sur les chemins ensoleillés d'un lieu aussi extatique! Je mis ma serviette afin de cacher ma nudité. Et je sortis suivie de près de mon amant habillé lui. Emmeline m'avait préparé une robe noire qui était posée sur une chaise près de la salle de bain. Un mot dessus : Pour toi douce Melinda, car la tienne est malheureusement à jeter" Je n’hésitai pas une seconde et enfilai la robe, sans sous vêtement vu que j'avais perdu ma petite culotte au BDC Nous cherchâmes nos hôtes mais nous fûmes tristes de constater qu'ils s'étaient endormis enlacés sur leur lit. La belle Mélinda à nouveau habillée était sublime dans la jolie robe que notre hôtesse avait su si bien lui choisir : elle lui allait comme un gant, et l'avait enfilée de la même manière, aussi près de son corps superbe, et laissait deviner toutes ses formes magnifiques, et de voir les bouts de ses seins qui pointaient, de savoir qu'elle ne portait rien en dessous, ... tout cela éveillait en moi quelques pensées dignes d'un nouveau châpitre pour notre histoire commune... Nous ne voulions pas abuser de leur gentillesse. Je leur mis un mot, pour les remercier de ce doux moment passé en leur agréable compagnie. Et nous prîmes le chemin de la sortie.

melia

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Si par Hasard

Récit à 4 mains avec mon rooooo minet (bigbi33) je vous le met ici, car je l'apprécie et qu'il se noye dans toutes les pages du forum Il est de ces jours où tout semble vous sourire : le soleil brille radieusement dans un ciel pur annonçant l'imminence de l'été, une gentille brise chaude vous caresse aimablement le visage et tout le monde a l'air beau, gentil, presqu'aimable... c'est à se demander si on est toujours en France!!! J'étais d'une humeur euphorique : j'aurais embrassé tout le monde, me serait émerveillé devant le genre humain, aurait pardonné à tous les vilains, méchants de la terre Pourquoi? me direz-vous, trop de fumette? un peu tôt pour boire de l'alcool? une dépendance au prozac?... Non, mais la veille, sur ce parcours, j'avais rencontré une jeune femme, tout simplement, et cette rencontre m'avait fait sortir du côté sombre de la force : Dark Vador était devenu Jack Dawson, à la proue de son navire, prêt à hurler "je suis le maître du monde", ce qui devait faire retourner pas mal de gens dans l'enceinte de ce jardin public Une jeune femme, une créature céleste, toute en formes délicieuses, un de ces fruits de printemps, bien rouge, bien charnu, sur lequel on a envie de fondre mais... pas pour le gober brutalement, non, non, non!!! (bandes de brutes! ), bien au contraire, pour s'en saisir délicatement, en redessiner les formes exquises, faire glisser ses doigts tout doucement sur les lignes maîtresses qui donnent tant de relief à sa parure Tels étaient les sentiments qui m'animaient, (qui donnaient un certain relief également à certaines parties de mon être intime ); alors que j'étais tombé sous le charme d'une jeune femme qui lisait tranquillement, assise près de l'étang. Le petit satyre joufflu qui habite mon esprit m'avait alors soufflé de foncer, de l'inviter, mais ce n'est pas aussi simple quant on est timide et que dans ces circonstances, votre bouche devient aussi aride que le nevada vous rendant incapable de prononcer le moindre mot intelligible, fait que votre démarche est aussi élégante que celle d'un grand singe! Si Adam avait été comme moi, il y a belle lurette que la race humaine arait été éteinte ou alors, il aurait fallu un verger entier de pommiers et qu'Adam ait été privé de nourriture pendant des semaines pour le décider à accepter le fruit défendu! Mais la superbe Eve présente ce jour-là, s'était retournée, certainement sous l'insistance de mon regard et , tout simplement, elle m'avait souri Ce sourire, m'avait allégé des tonnes du carcans dans lequel je m'étais enfermé et c'était en papillon fluide et léger que j'avais osé l'aborder : j'en étais même arrivé à lui proposer de nous retrouver à la terrace de mon QG : "le bar des cours"! Et de son sourire désarmant, elle avait contribué à un emballement de mon coeur, à une hausse vertigineuse de la pression artérielle et je risquais l'apolexie lorsqu'elle m'annonça de sa voix charmante qu'elle serait ravie de m'y retrouver le lendemain Résumé de l'épisode précédent : il a suffi du sourire fondant d'une jeune femme pour transformer mon morne après-midi en arrivée au paradis!!! Oui un simple sourire peut faire chavirer n'importe quel homme capable de décrypter le fondement exact de ce simple acte. Le jour du rendez-vous était arrivé, de mon côté, j'étais excitée comme une puce et morte de trouille à la fois. Je l'avais croisé le jour d'avant au bord de l'étang où j'aimais venir me détendre et lire quelques romans afin d'oublier que ma vie était fastidieuse et morne. J'avais opté pour une robe d'été légère car la température avoisinait les 40° et mettre un pantalon serait vraiment dommage. Je me dirigeais à pas lents et déterminés vers le lieu de rendez-vous, je l'aperçus, il était aussi charmant que dans mes souvenirs de la veille. A vrai dire, il n'avait pas quitté mes pensées depuis hier. Assis à la terrasse du BDC, Bar Des Cours pour les connaisseurs, un de ces palais de la bière, un de ces immenses palais plus riche en sortes de bières qu'une bibliothèque en ouvrages de fiction!!! Je sirotai ma gueuse, un sourire béat au lèvres, et d'un coup j'aperçus la divine créature qu'Éros, je ne sais par quel excès de générosité, m'avait permis de rencontrer la veille! De son côté la belle elle arrivait d'une démarche enjouée, avec le sourire qui l'habillait déjà lors de notre première entrevue, elle se dirigeait vers votre aimable serviteur, et c'est alors que ce bon dieu Éole me fit cette grâce extraordinaire d'envoyer sur le cheminement de la délicieuse jeune femme au pas décidé, quelques rafales suffisamment « friponnes » pour faire voleter et même soulever le bas de l'exquise petite robe d'été dont elle était vêtue! Lorsque ce vent léger se faufila sous ma robe et la fit virevolter tout autour de moi. Je sentis le rouge me monter aux joues , au plus profond de moi, j'espérais que personne n'avait vu ce qui c'était passé mais que nenni. Je faillis dégringoler de ma chaise : un spectacle bref mais charmant qui m'avait laissé entrevoir son adorable petite culotte que je m'imaginai terriblement sexy! Melinda, car tel était son doux prénom, Melinda, ce prénom que j'allais apprendre à susurrer, à chuchoter, à crier, à hurler, dans des circonstances futures, sur lesquelles je n'anticiperai pas (n'insistez pas : tout vient à qui sait attendre!) Melinda, donc, vint me rejoindre : un astre s 'était assis à ma table, Aphrodite m'accompagnait à la terrasse de l'Olympe et partageait avec moi l'hydromel qui nous rendrait immortels. J'arrivais en face de lui, toute souriante, un brin coquine, des images me traversant la tête . J'allais m'asseoir, lorsqu'en gentleman, il se leva et recula la chaise afin que je m'asseye. Nous parlâmes de tout et de rien en sirotant des bières (moi qui d'ordinaire n'était pas fan de cette boisson, je fut conquise ) Comme toujours, il y avait foule au BDC : l'endroit était bondé, une nuée de consommateurs assoiffés que la bière rendait loquaces se massait dans tous les coins et recoins de l'endroit. Tous les amateur(ses) de bière ne me reprendront pas sur ce fait! : Dans ce type d'endroit, on finit toujours par aller visiter les vespasiennes, plus par obligation physique qu'envie réelle car l'endroit y est encore plus rempli! Je n'avais pas envie d'abandonner ma belle compagne trop longtemps et après m'être allégé de quelques fûts de cervoise, Hermès me prêta un peu de sa célérité pour retrouver la nymphe qui était sensée m'attendre! Hors, celle-ci avait dû elle aussi s'absenter Dans les toilettes je m'observais dans le miroir, je ne me reconnaissais pas, je paraissais différente et pourtant rien n'avait changé. Je fis couler un fin filet d'eau froide afin de m'asperger le visage. Puis je rajustai le maquillage et ressortis. A l'extérieur, mes yeux cherchaient cet homme qui me rendait folle de désir. Et c'est à la croisée des chemins que nous nous retrouvâmes, portés par des flux de circulation dont seuls quelques démons malicieux devaient connaître les secrets. Je la pris par la main pour l'entraîner vers un des multiples comptoirs : le contact de sa paume chaude dans la mienne m'électrisa et me procura de délicieux frissons qui me parcoururent de la racine des cheveux jusqu'aux bouts de tous mes orteils! Oh oui, à ce contact je fus saisie d'un léger frisson qui me parcourut tout le corps et je fut surprise de constater que lui non plus n'était pas resté de marbre à ce contact quoique futile et pourtant pas si anodin. Délicieuse renforcée par une sensation physique beaucoup plus agréable, ressentie, là, ici, vers le bas, oui c'est ça...ce « renflement » subtil que certains vulgarisateurs appellent érection : En bref, je bandais comme un minotaure juste grâce aux légers mouvements de pression du bout des doigts de Melinda dans ma main. J'en vois certains qui ricanent : « eh bien, il lui en faut peu! ». Je les laisserai dire : Que voulez-vous la nature m'a ainsi fait pour profiter des bonnes choses de la vie et dés que j'en ai l'occasion, j'en profite un maximum et je ne boude JAMAIS mon plaisir!!! D'autant plus, lorsque vous êtes collé contre un corps charnel, parfumé et que la seule envie qui vous vient est celle de vous en saisir : j'avais passé mon bras droit dans son dos et je devinais sa peau chaude et frémissante sous le léger tissu qui n'offrait qu'un léger obstacle à ma main devenue très entreprenante!!! Je m'imaginais même parfois qu'elle se plaisait à faire comme si elle ne pouvait plus bouger et ainsi je me retrouvais, tout contre contre, vraiment contre elle, je réalisai alors que mon excroissance érectile ne passerait bientôt plus inaperçue! D'ailleurs, est-ce par négligence, par hasard, par chance, sa main vint m'effleurer justement à cet endroit là : Il nous fallait arriver au comptoir de toute urgence afin de garder quel qu'apparence de décence!! La belle fut la première à toucher le but! J'en rougis encore en vous le contant : c'est elle qui effectivement fut plus prompte à la commande, mais elle ne perdit pas de temps pour toucher à d'autres buts plus relatifs à mon anatomie. La coquine Melinda profitait des recoins du comptoir, pour me prodiguer de bien douces caresses qui ne contribuèrent point à la détente de mon intimité. Et tout cela, avec une apparence d'innocence, mais ourlée d'un sourire dévastateur qui laissait deviner des envies bien moins sages! Oui en effet, je n'étais pas si sage non plus, ma main avait parcouru, je ne sais comment ? La partie de son anatomie qui avait pris une taille outre mesure. Par quel phénomène ce petit bout de chair avait-il changé de taille ? (je vous entends dire : mais quelle sotte, comme si elle ne savait pas ce qu'est le désir masculin ? Que nenni, je ne suis pas prude au point de ne pas savoir ces choses de la vie ) J'avais fini par glisser progressivement mon bras vers sa taille, enfin un peu plus bas, certains affirmeraient qu'il s'agit de son adorable fessier, et chemin faisant ou plutôt pelotant, je devinais les aimables rondeurs qui agrémentaient son délicieux physique. Je n'y restai guère, de peur de me faire prendre la main dans le sac, et ce n'était pas dans le sac, croyez-moi ! Mais la coquine n'en n'avait pas eu assez pour son... plaisir et, toujours grâce à l'abri du comptoir, elle se saisit de ma main et l'engouffra, sous sa robe, mais dans une partie qui était bien plus humide, à présent!!! La main au collet (pardon, l'émotion me perturbe, la main collée à son sexe était une invitation , une demande express et je me fis un plaisir à répondre à sa demande: mes doigts se frottaient au tissu soyeux d'une petit culotte dont j'avais pu admirer quelques lignes précédemment. C'était chaud, c'était bon, le tissu était fort humide et avec le bout de mes doigts, en aveugle, dans ce bar rempli jusqu'à la rue, j'écrivais dans un braille très sensuel, je lui mimais un poème plus érotique qu'épique pour son plus grand plaisir, les yeux aussi brillants qu'étincelaient les siens, et j'en achevais la dernière strophe, lorsqu'elle se pencha doucement vers moi en souriant et me chuchota à l'oreille : « Hum oui, ma petite culotte est bien mouillé, et tu sais quoi ? ne va pas croire que nous allons en rester là » tout en portant mes doigts dans sa bouche gourmande... " Je lui chuchotai à l'oreille : « Hum oui, ma petite culotte est bien mouillée, et tu sais quoi ? Ne va pas croire que nous allons en rester là » tout en portant ses doigts dans ma bouche gourmande... Il suçota mes doigts avec gourmandise, et il s'approcha de mon oreille et me susurra : « J'espère bien ! » Puis il vint poser ses lèvres sur les miennes qui s'ouvrirent à son contact afin d'y laisser passer sa langue investigatrice. Un soupir sortit de nos gorges à l'unisson. Il me prit par la main, en me demandant de le suivre sans poser de question. Chose facile à dire pour moi, mais pas pour ma tête qui était déjà à l'affût de ce qui aller se passer Traversant la salle remplie par cette foule qui vaquait à ses occupations, sans se soucier de nous. Une porte se trouvait à l'abri des regards indiscrets, une légère poussée et la voici ouverte. Devant nous, une salle vide laissée à l'abandon où trônait en son centre un billard. A la vue de cette grande table, un frisson me parcourut sur tout le corps. non pas le frisson de la peur mais bien celui du désir ... :) Happé par les évènements, je l'ai entraîné avec délice dans ce refuge dans lequel nous allions pouvoir exprimer plus profondément nos envies les plus primaires! Une fois, la porte refermée sur le monde civilisé, je me laissais aller à une envie spontanée : je me saisis de mon accompagnatrice et l'embrassai fiévreusement à pleine bouche! La belle me répondit avec la même ardeur, nos langues entremêlées dans un ballet plus que sensuel! Hors de contrôle, je n'obéissais plus qu'à mes instincts les plus primaires, mon cerveau reptilien fonctionnait à plein régime : c'était comme si mes mains avaient acquis leur autonomie, (facile!!!), et s'égaraient volontairement sous sa petite robe futile, pour pousser davantage une exploration à peine entamée prés du comptoir, il est vrai que nous n'en n'étions alors qu'à la mise en bouche. Oui, une mise en bouche si subtile et délicate Je retrouvai très facilement le chemin vers ce léger bout de tissu dont j'avais eu déjà quelques aperçus prémonitoires et, tout en l'embrassant, n'eus aucun problème à le faire glisser pour l'en débarrasser : il faut dire que je ne me heurtai à aucune résistance, plutôt un empressement! Alors que ma main droite s'attardait sur la peau douce et chaude de ses fesses délicieusement rondes, je caressai son ventre de ma main encore valide. Ah que n'ai-je plus de mains!!! un thème récurrent chez moi et qui montre à quel point je suis un être tactile mais malheureusement privé de choses aussi élémentaires! De mes doigts fébriles, je me dirigeai vers son entrée intime, guidée par l'humidité plus abondante dont elle était imprégnée, entrée interdite aux moins de 18 ans, comme on a l'habitude de dire, c'est donc mon majeur qui fut le premier à se glisser entre les lèvres gonflées du sexe de ma compagne mais il fut vite rejoint par un autre, loin d'être mineur, en témoignèrent les soupirs poussés par Mélinda, alors qu'ils entreprirent une balade commune. Ce n'est pas un péché que de se faire plaisir, encore moins que d'en donner et c'est ce que je fis avec beaucoup d'attention en me concentrant sur le petit bouton bien raide tendu, à l'aide du bout de mes doigts, mais je réalisai que la jeune femme qui gémissait sous mes caresses avait envie de bien autre chose!!! Alors je m'agenouillai, non pas avec l'humilité d'un moine en situation de prière, mais plutôt dans l'attitude d'« Ours qui fouille », à la recherche de la bonne entrée de la ruche, dans le seul but de se délecter de bon miel; Je me retrouvai donc le tête sous la robe de Mélinda, dans la meilleure quête qui soit : le divin Graal est loin d'égaler la trouvaille que je fis, lorsque ma bouche gourmande goûta au festin de choix que m'offrait mon hôtesse. C'est donc en vaillant chevalier que je … mais, je m'égare encore! Avec ma langue, je découvris les subtilités toujours étonnantes de ce sexe qui m'était offert, saveurs légèrement aigre douces, avec parfois une note un peu salée... je n'en perdis pas une miette et finis par découvrir ...la cerise sur le gâteau! : ce petit noyau qui ne pouvait plus se cacher dans son manteau de chair, tant il était gonflé d'excitation : je la gobai doucement entre le bout de mes lèvres et obtins un cri pour réaction! Au contact de cette langue si délicate, tout mon être fut saisi d'une onde de plaisir. Je m'accrochais à la table tellement cet orgasme fut dévastateur. Je me mordis les lèvres pour ne pas crier plus que de raison. Diantre, j'étais tellement occupé à me régaler, gourmand impénitent que je suis, j'en avais oublié qu'il y avait une la personne de chair à son extrémité et les cris qu'elle poussait me rappelèrent que ma convive de banquet se régalait aussi! :-D Et quand le vin est tiré, il faut le boire!! ! Gourmet gourmand, je ne sors jamais de table avant d'avoir terminé un festin ; j'y mis donc la langue, la bouche et les doigts car c'est ainsi que l'on festoie dans les meilleurs banquets, surtout lorsque l'on n'a pas meilleure compagnie qu'une gente demoiselle, laquelle criait sa jouissance en me présentant la plus délicieuse des friandises! Un festin, qu'on ne voulait surtout pas voir s'achever. Loin d'en rester aux hors d'œuvres, je ne voulais pas non plus rester sur ma faim. Gourmande comme je suis, je voulais aussi goûter à son fruit défendu lequel me faisait tant envie. Monsieur s'était régalé sous ma robe d'une telle manière qu'on ne pouvait pas y résister. En redemander même, serait le mot le plus approprié. Monsieur c'était régalé sous ma robe d'une telle manière qu'on ne pouvait pas en résister. En redemander même serait le mot le plus approprié. Mais je ne voulais pas le laisser sur sa faim. Je m'assis afin de le voir dans les yeux. Ma langue passa sur mes lèvres, signe de ma gourmandise. Je lui fis signe de prendre place à mes côtés, sur cette belle table de billard. Il ne se fit pas prier! pour ma part je fus plus rapide que lucky luke peut l'être face à son ombre lorsque je fis glisser sa braguette afin d'atteindre le fuit défendu. Comment rester insensible à cette invitation!!! le son de la fermeture éclair glissant au bas de ma braguette avait résonné à mes oreilles, j'étais parcouru de centaines de micro décharges électriques. Au plus profond de moi, la bête qui sommeille, s'était réveillée... Comment pouvoir résister à cette envie qui me prenait. J'avais envie de lui , envie de son membre, de pouvoir le goûter. Ma main s'immisçait à l'intérieur de son pantalon, à la recherche de l'objet tant désiré. Au contact de ma main, son sexe prit encore un peu plus de volume. Un soupir de bien-être m'indiqua que mon compagnon était au summum de l'excitation ! Lorsque mon « petit jésus » se retrouva langé bien au creux de sa main, il perdit toute semblant de timidité : miracle, (encore un), il grandit, grossit, il était devenu un grand garçon en quelques secondes!!! il faut dire que l'écrin tout chaud dans lequel Mélinda avait placé mon joyau, me procurait les mille petits plaisirs qui contribuent à une solide érection. J'étais bien, heureux de me faire bichonner avec autant d'attention!! Je prenais tout mon temps afin de faire durer le plaisir, et ma main continuait son manège de haut en bas et de bas en haut sur son sexe fièrement dressé, rien que pour moi, pour nous, pour notre plaisir. (j'aurais été un rustre de tenter de cacher de la moindre façon, l'état dans lequel elle m'avait amené!!) Après quelques que caresses de ma main, c'est ma bouche qui la remplaça. A peine j'effleurai son membre qu'un gémissement sorti de sa gorge. Oh, Mamma Mia, quelle exquise manière que de me traiter, mais quelle imprudence aussi, la puissance de milliers de chevaux turbo dans un monteur gonflé à la nitroglycérine était prête à se déclencher, il fallait que je l'en avise vite, mais d'un autre côté, être cocooner de la sorte, on n' a jamais envie que cela s'arrête! alors je me laissai faire, avec une boule qui montait dans la gorge, la sève qui montait dans toutes mes extrémités, mon sang qui bouillonnait dans le réseau complet de mon anatomie et mon sexe qui gonflait démesurément... Je commençais à parcourir de ma langue son sexe comme une gourmandise. Cette douce torture dura un bon moment que ni l'un ni l'autre ne voulait voir s'achever. (c'est ben vrai ça!!!) Mais la nature nous a fait autrement, il y a toujours une fin aux meilleures choses si on ne sait pas s'arrêter au bon moment. Il me fit constater que si je continuais cette sensuelle caresse, il ne tiendrait plus aussi longtemps. … ...et en gentleman accompli, on m'a toujours dit qu'il était très inconvenant de sortir de table alors que sa compagne n'est pas rassasiée! C'est pourquoi, j'invitai ma tendre bienfaitrice à se relever, en lui prenant délicatement la tête entre mes mains pour l'amener à mes lèvres gourmandes, et partager avec elle le goût de mon intimité qui demeurait encore dans sa bouche! Un baiser partageait avec tant de douceur, et si je remontais dans le fond de ma mémoire je crois que personne ne m'avait embrasser de la sorte. Nous avions tous les deux une de ces fièvres que rien ni personne ne nous empecherait d'atteindre le but que l'on c'était fixé.. Et quel but hummmm Il me prit la main et m'emmena avec lui sur le billard, assis là ou nos préliminaires avait commencer. Une fois que je l'eus installée sur le bord de la table, je ne savais plus où donner de mes mains, eh oui ! pas de changement, aucune mutation, je n'ai toujours que 2 mains (petite annonce au passage, cherche marraine avec comme job : fée, tout simplement, pour un petit service! Quand on a la chance d'avoir une créature comme Mélinda entre les mains, je trouve que c'est une frustration inimaginable d'être aussi mal doté) Mes mains voulaient se saisir de ses petits seins bien ronds, se poser sur son ventre tout chaud, caresser son beau visage délicieusement câlin et profiter de ses joues, de son cou, profiter de ses fesses bien rondes, m'attarder sur les moindres parties de son corps fiévreux qui en demandait toujours plus! Pour cela, je n'hésitai pas à me faufiler sous sa robe légère, à en froisser la moindre parcelle pour assouvir cette faim de découverte, et alors que mes mains accomplissaient ce périple sensuel, je pris le temps de prendre ses seins dans mes mains et d'en titiller les petits tétons qui s'étiraient de toute leur petite longueur car ils n'attendaient que cela les coquins!!! Je la sentis vibrer sous mes mains, la chair de poule que je pouvais sentir n'était pas dûe au froid Mon désir remontait en flèche, je n'étais pu maîtresse de mon corps. Me concernant, mon désir était lui aussi remonté en flèche vu l'état ascentionnel de mon pénis qui se dressait fièrement, la "tête" bien en avant, comme s'il essayait de jeter un coup d'oeil curieux sur le manège, un peu plus haut! Je pris l'initiative d'enlever le pantalon qui était déjà ouvert depuis un petit moment. Puis le caleçon retrouva son compagnon sur le sol. De grand yeux me regardait comme si j'avais fait quelque chose de mal. "ben quoi ? J'aurais pas du ?" Et lorsqu'elle prit l'initiative de me libérer de ma prison de tissus, je me retrouvai dans une drôle de position, le sabre au clair! moment d'hésitation qu'elle mésinterpréta "ben quoi ? J'aurais pas du ?" Diantre, que si!!!, bien sûr, la bougresse avait du tempérament! Mais comme le fauve qui prend quelques secondes avant de fondre sur sa proie, je pris ce temps infime d'hésitation pour admirer son adorable poitrine d'un air gourmand, (sa robe était dans un tel désordre qu'elle n'en dissimulait pratiquement rien) Je le voyais fassiner par ma poitrine, qu'on pouvait imaginer à travers le fin tissu de ma robe. Seul obstacle à cette parcelle de mon corps qu'il désirait, et comme si je l'avais lu dans ses pensées, je fis passé ma robe au dessus de ma tête et elle trouva elle aussi le même chemin que les autres vêtements. Avant de me précipiter à pleine bouche sur ses 2 mammelons si exquis que j'avais envie de les bécoter, de les bisouter, les lécher, les manger, les dévorer, les avaler tout crus Son sexe fièrement dréssait m'appeller, il me désirait, je le désirait. Hummm j'avais chaud j'en pouvait plus il fallait que j'éteingne ce feu qui se conçumait en moi. Je le fis allonger sur le dos (oui vaux mieux hein ) puis je pris place sur lui dans la position d'Andromaque. (Une position qui permet à la femme d'avoir le contrôle ) J'étais dans un tel état d'excitation que son bel engin trouva le chemin de ma grotte humide sans problème. Une décharge de plaisir m'envahit quand je commençais un lent va et vient sur l'objet du délit. Tout doucement je montais et descendais je ne voulais pas que ça aille trop vite. La sublime coquine avait pris la direction des débats et c'est en chef d'orchestre accompli qu'elle composa un petit chef d'oeuvre d'harmonie : je sentais mon sexe extrêment bien mis au chaud, comme une belle miche de pain dans son four à bois, elle gonfle sous l'effet! Je me laissai aller à ses délicieux va-et-vient tout le long de mon engin surchauffé ! J'aime commandais de temps en temps ça montre un peu qu'on est pas tout le temps soumise à celui qui nous fais juir. Je sentais les ondes d'un éniéme orgasme arrivait, hummm j'étais bien, j'étais conquise. Mais j'en voulais encore, j'en voulais plus. Je la regardais sourire de plaisir et je me saisis d'elle pour l'embrasser langoureusement et me sentais ainsi totalement en elle, ma langue dans sa bouche au même rythme que mon sexe dans le sien. je la voyais haleter et elle se mit à gémir gentiment comme si elle était la proie d'une délicieuse souffrance, de celles que l'on ne souhaite pas voir s'arrêter Pour mieux l'accompagner dans sa chevauchée, je me saisis de ses fesses et la pressai un peu plus fort contre moi, comme pour aller plus profondément en elle, puis progressivement, y imprimai une légère accélération et ma coquine, me répondit aussitôt en se frottant plus fortement contre mon bas ventre! puis, d'un mouvement arrière, elle se saisit de mes boules dans sa main brûlante (rassurez-vous, elle ne fit pas de confusion avec celles qui trainaient sur le billard ) pour les caresser, la gourmande était insatiable, je le sentais bien! Je renforçai donc mon étreinte en comprimant davantage son admirable derrière qui commençait à s'emballer sous l'effet de cette cavalcade, je voyais bien qu' elle était proche d'un évènement cataclysmique, d'une explosion impossible à mesurer, et tout cela m'excitait au plus haut point, ses cris de plaisirs, ses déhanchements plus sauvages, le rictus qui se dessinait sur sa bouche, tous ces signes annonciateurs d'une jouissance proche déclanchèrent en moi la mécanique de l'extase :rool: : du plus profond de mon être, je ressentis les vagues de mon propre plaisir déferler en moi, envahir mon intèrieur, et comme un énorme raz-de marée, qui se jette dans les rues d'une ville pour en envahir les moindres recoins, mon sexe se gonfla une dernière fois sous le déferlement de cette puissance : les vannes étaient ouvertes, mon plaisir déboula et tout en me pressant encore davantage sur se fesses au point que je crus que mes doigts allaient s'enfoncer dans sa chair, je me cambrai sous les saccades successives de cet orgasme dévastateur mais oh combien délicieux ! Hummm oui un orgasme dévastateur, qui m'arracha un cri en même temps que lui, un orgasme fulgurant comme rarement je peux en avoir , un orgasme commun rien de tel pour finir ce délicieux moment. Notre cyclone amoureux étant passé, l’apaisement qui succède à cette intense frénésie est aussi un pur moment de délice: j'adore ces moments, alors que je suis encore en elle, que mon sexe se relaxe gentiment dans la tiédeur de son intimité, qu'elle s'amuse à me titiller encore en se contractant autour de mon pénis comme pour le garder encore éveillé . A l'étreinte sauvage, succède le câlin et la tendresse : je resserrai doucement mes bras autour d'elle pour l'assurer de ma reconnaissance, et pour tenter de faire durer encore un peu cette exploration du paradis ! ;-)

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Huuuum ! Que c'est bon de se disputer...

Un après-midi après une énième dispute, je partis dans la salle de bain en claquant la porte derrière moi. J'allume la lumière de couleur, mis le poste radio en route et je me déshabille. Mes vêtements au sol, je fis couler l'eau de la douche, les del s’allumèrent et m'indiqua la bonne température. Je m'engouffre à l'intérieur. Je me laisse aller sous cette eau qui me détend et me calme. Ça me fait un bien fou. Je me savonne tout en fredonnant ce qui passe à la radio (ne me demander pas ce que c'était j'ai oublié ) Ma douche fini je veux atteindre ma serviette et là rien, flute j'ai oublier dans prendre une, merde me dis-je. J'appelle mon homme, LOoooouloooouuuu, je l'entends ronchonner, il ouvre la porte : - - Quoi ??? - Tu veux bien me donner une serviette s'il te plaît ?? - Mouais Il prend une serviette dans le meuble du couloir et me la tend, là je l'attrape par le bras. Il me regarde avec une petite mou. - Je suis désolée, je ne pensais pas ce que je disais J'étais toujours nue devant lui. - Déshabille toi et rejoint moi sous la douche. Il ne se fit pas prier, qui refuserez une proposition de ce genre hein Nus tous les deux sous la douche, l'eau coulait sur nos deux corps je me mis à le caressait, il ne pouvait qu'apprécie car une belle érection pointer le bout de son nez. Mes mains rempli de savon, je parcouru tout son corps, mes mains s'attarda sur son membre fièrement dresser pour moi, rien que pour moi huuuummm. Je l'entendais soupirer de plaisir, je remis l'eau en marche pour le rincer. Plus une goutte de mousse sur son corps, je me mi à l'embrasser dans le cou, descendis sur son torse, et m'attardai sur son bas ventre. Il frissonnait, huuum comme j'aime le rendre fou. A genoux dans la douche je pris son sexe en main et commença une masturbation, ma langue passa sur mes lèvres telle une gourmande qui en demandait plus. Cette langue parcouru sa verge de haut en bas, mon dieu que c'était bon... (Y a que les imbéciles qui change pas d'avis loool) Je le pris en bouche tout en continuant avec mes mains. Elle se mouvaient autour d ce membre. Je l'entendais soupirer ça faisait un bon moment déjà que je lui prodiguais cette douce torture. Huuum arrête là je sens que ça va pas tarder si tu continu comme ça. Il m'aida à me relever et prit possession de ma bouche, nos langues se mêlèrent et ne firent qu'une. Il parcouru mon corps de ses mains, celle-ci sur mon dos descendirent sur mes fesses. Ses même fesses que je n'aime pas et qu'il apprécie. Bref revenons au récit Ses mains toujours en train de parcourir mon corps huuum j'en avais des frissons. Il me fit me retourner ses yeux en disaient long sur ce qu'il voulait hihi ! Je m'exécutai et lui avait une vue imprenable sur mon fessier. Il trouva tout de suite le chemin de ma grotte, il était tellement excité que je le senti passer. Ouuuuuuuuah ! Ses coups de reins me fit un bien fou et là je sentis un truc m'agresser aille ! L'étagère en plastique qui était dans l'angle venait de s'écrouler sur ma tête. Cette agression nous fit partir dans un fou rire. Il ramassa l'étagère et me dit de sortir de la douche ça nous évitera une deuxième maladresse lol ! Il m'accompagna sur la machine à laver (en route je précise hihi c'est dix fois mieux). Une jambe sur la poignée de porte et l'autre sur celle de la douche, il reprit possession de mon antre. Ses coups de boudoir me firent vite grimper au septième ciel Je m'écroulai sur la machine, le souffle coupait, j'avais du mal à reprendre mon souffle. Mouillée par l'eau de la douche je glissais sur cette machine décidément le mauvais sort s'acharner sur nous. Comme on dis jamais deux sans trois hein Mais là j'avais envie de finir en beauté. Je lui pris la main et il me suivi dans notre chambre, serviette sur le lit pour ne pas tremper les drap à peine changer Je m'installa en levrette, j'entendis un « huuum là tu m'excite encore plus » - Vas-y mon chéri punit moi, j'ai étais très vilaine. Hihi ! - Oh oui très très vilaine répliqua t-il en même temps que son sexe s'introduisit pour la troisième fois en moi. J'étais presque devenu sa chose, je le sentais bien au fond de moi huuum que c'était bon. Il s'agrippait à mes fesses et la je senti un énième orgasme m'envahir, la tête dans l'oreiller celui-ci étouffa mon cri qui aurait pu faire fuir les voisins lool ! Il me rejoignit et s'écroula sur moi. Nos cœurs battaient à l'unissons, que c'était bon. J'ai qu'une chose à dire : « Chéri c'est quand la prochaine dispute ??? »

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Rien qu'une envie

Je somnole sur le canapé, une main passe discrètement sous la fine couverture. Je suis habillé d'un vieux t-shirt et d'une petite culotte en coton. Il fait une chaleur à mourir. Cette main passe sur mes jambes à la recherche de ma petite culotte. Je reconnais la main de mon homme mais je ne me réveille pas, j'aime lui laisser croire qu'il est maître de tout dans ces moments là. Mais ma respiration me trahie. J'ouvre un œil puis le deuxième et je pars dans un fou rire. Il pose ses lèvres sur les miennes pour me faire taire. Nos langues se rejoignent dans une danse coquine, un soupir de satisfaction se fait entendre. Il me lance ce regard qui en dit long sur ses intentions. Il glisse sous la couverture à la recherche de mon intimité. La petite culotte ne reste pas longtemps en place. J'ai l'impression qu'une éternité est passer depuis l'instant ou il a fait glisser ce fin tissu le long de mes jambes au moment ou je sens enfin ses lèvres sur mon intimité. Un petit couinement s'échappe de ma gorge et pourtant il n'a encore rien entrepris. Il m'offre enfin le plus fabuleux des cunnilingus. Je me sens défaillir mais là ... Je me réveille en sueur, regarde autour de moi personne ! J'ai du mal à croire s'il s'agissait d'un rêve. Mais l'humidité qui se trouve dans ma culotte me fait revenir à la réalité. J'ai chaud j'ai une énorme envie de lui mais il n'est pas là pour l'assouvir. Je ne peux pas attendre son retour. Ma main descend jusqu'à cette petite culotte, seul obstacle à mon mont de vénus. Ma main passe sous l'élastiques et la fait descendre le long de mes cuisses. En une fraction de seconde ce fin tissu se retrouve au sol. Ma main se retrouve enfin dans l'endroit tant souhaiter. Je frissonne de désir, ma main prend possession de mon intimité. Mon clitoris est gonfler de désir, ma respiration se fait entendre dans la pièce. Si quelqu'un rentrait à ce même moment j'aurais du mal à me cacher peut importe c'est peut être ce que je cherche. Mais non mon homme n'est pas sur le point de rentré il est bien trop tôt. Revenons au fait hihi Mes doigts tourne autour de mon clitoris, la chaleur monte petit à petit je me sens partir loin très loin. Mais un orgasme essai de venir, je le retiens. Non ! Je n'ai pas envie de jouir, en tout cas pas maintenant. Un doigt se glisse à l'intérieur. Humm ! C'est humide et chaud. Un léger va et vient pour me faire monter un peu plus loin et un autre doigt vient rejoindre le premier. J'imagine que c'est mon homme qui me prend , un cri sort de ma gorge. Un orgasme comme j'en ai pas eu depuis longtemps. Je mets quelques minutes pour redescendre sur terre. Ma respiration se fait plus calme, je me sens plus détendu. Je me lève, ramasse ma petite culotte et me dirige vers la salle de bain. Je me regarde dans le miroir et je vois une petite étincelle de satisfaction dans mes yeux. Une douche sera la bienvenue pour calmer mes ardeurs.

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Une délivrance

Posté 17 janvier 2012 dans le forum Après une longue journée, rien de tel que de se détendre devant CI. Je me connecte et regarde les nouveaux posts publier durant mon « absence »... Je suis épuisée mes yeux se ferment et là je tombe sur un récit, je commence à lire … Je sens que cette lecture me fait un sacré effet. aille aille que ça donne envie. A la fin de cette lecture mon corps est bouillant, mon intimité est trempée, et ne demande qu'a être soulagé. Avant de filer je vois « tu as 1 nouveau Mp »je vais lire, car la curiosité est dévorante. C'est mon Roooo Minet qui m'envoie la suite de notre œuvre à quatre mains Là s'en ai trop, j'en peux plus je bous à l'intérieur , un tsunami déferle dans ma petite culotte Je me dirige dans la salle de bain, je me déshabille, mes vêtements tombent un à un sur le carrelage de la petite pièce. Je défais la queue de cheval que j'ai dans les cheveux. Ceux-là tombe en cascade sur ma nuque. Une délivrance enfin mais pas celle tant espérer. Je fais couler l'eau afin de la régler à la bonne température, au début tiède puis de plus en plus chaude. Oui je sais ce n'est pas vraiment le meilleur moyen pour apaiser le feu qui jaillis en moi. Mais plus la température augmente plus le désir devient intense. L'eau coule sur mon corps, mes mains se joignent à elle et parcourent à leur tour ce corps qu'elles connaissent depuis le temps par cœur L'eau est limite bouillante mais elle me procure quelque chose d'incroyable, mon cœur bat la chamade dans ma poitrine. Mes mains trouvent enfin le chemin de mon intimité. Sentir mon clitoris gonflé de désir me rend folle, je n'en peux plus je sais ce que je veux et je ferais tout pour l'avoir Accroupie dans ma douche, une main entrain d'explorer mon bouton et l'autre ou plutôt un doigt hihi à l'intérieur de mon puits d'amour (pour rester poétique). Je sens enfin mon corps se détendre, rien que le fait de me prodiguer du plaisir me soulage d'un poids Un deuxième doigt vient rejoindre le premier. Je cesse les caresses sur mon clitoris pour favoriser un orgasme vaginal car il est plus long à venir contrairement au clitoridien en tout cas pour ma part Je sens enfin la délivrance tant attendu arriver, je laisse cet orgasme sortir du fond de ma gorge. Je m'écroule, assise dans le bac de douche l'eau continue de couler sur mon corps. Je décide quand même à me relever, mes jambes ont du mal à me porter c'est comme si je venais de courir un marathon Je fini ma toilette, coupe l'eau et je m'enroule dans une serviette moelleuse.

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Plaisir au chantier "fantasme"

Cela faisait plusieurs semaines que j'étais sur ce chantier... La chaleur était insupportable et le port du blanc de travail encore pire.. En fin de matinée j'étais partie me désaltérer et rafraîchir ma peau brûlante et coulante de sueur. Peindre dans ces conditions était un supplice, mais le supplice était encore plus grand quand débarquait le client, aille aille, un homme d'une allure à faire tourner la tête des filles sur son passage. Huuum Grand, brun, yeux noisette, petit accent du sud... Rien que d'y penser j'en avais la chair de poule et pas que.. Je défis ma combi, et nouai les manches à ma taille, un simple débardeur recouvrait le haut de mon corps, un soutien gorge sous cette chaleur, impensable... Je fis couler l'eau dans mes mains et m'aspergeai le visage, la nuque, le cou.. L'eau dégringola entre mes seins, cette sensation de fraîcheur les fit sortir de leurs cachettes. Je fis descendre les brettelles le long de mes épaules et continuai à humidifier ma peau. Mes mains sur ma poitrine me procuraient une douce sensation, c'était bien la première fois que j'avais envie de me faire du bien sur mon lieu de travail. Mais étant seule, je me suis dit, pourquoi pas, allons donc.. Continuant mes caresses, je n'entendis pas que quelqu'un était arrivé entre temps, (évidemment, c'est uniquement dans ces moments là, qu'on se fait déranger, mais je ne le savais pas encore) ; Ma respiration s'accélérait, mon corps en demandait plus.. Je m'installai sur le bord de la baignoire, enlevai le nœud fait plus tôt et fis descendre la fermeture éclair en un tour de main afin d'avoir un plus libre accès à mon intimité. Fermant les yeux, je me voyais avec mon charmant client, huuuum... Une de mes mains écarta ma culotte afin de laisser passer la seconde à l'intérieur. Mes doigts vinrent trouver mon clitoris déjà bien gonflé, et ne demandait qu'a être soulagé. Je ne le fis pas attendre, une caresse, puis une seconde, des frissons me parcouraient déjà tout le dos, je me pinçais les lèvres afin d'éviter de me faire surprendre, mais trop tard... Un homme m'observait dans l'ouverture de la porte, que j'avais malheureusement ou heureusement oubliée de fermer derrière moi.. De son côté, il ne perdait évidemment pas une miette du spectacle que je lui offrais «pour son plus grand plaisir ». Son sexe avait pris une telle proportion dans son pantalon, qu'il le libéra. Celui-ci dans sa main, il la fit descendre de haut en bas et de bas en haut, plus sa main faisait ce chemin, plus son membre prenait de l'ampleur. Depuis le début des travaux il espérait en secret pouvoir me prendre et me faire jouir. Quelle ne fut pas sa surprise en me découvrant dans sa future salle de bain à moitié nue alors que je me faisais du bien. Mes mains toujours dans mon intimité, entamaient une danse des plus exquises, la jouissance était proche, le rouge me montait aux joues et je me mordis les lèvres afin d'étouffer cet orgasme qui allait bientôt exploser... Mais à ce moment j'entendis un raclement de gorge et un « besoin d'aide peut-être ?» suivit. Je sursautai et j'essayai tant bien que mal de me cacher mais c'était trop tard. Dans l'entrebâillement de la porte, il était là, lui. Je ne savais plus ou me mettre, j'étais là, limite offerte à lui, et je n'avais nul envie de me rhabiller ni de partir. J'avais envie de lui.. Là maintenant tout de suite et le voir là face à moi. Huuuum Son sexe fièrement dressé, me fit devenir tigresse « Je ne sais pas si c'est moi ou vous qui avez besoin d'aide ? » il remarqua tout de suite à quoi je faisais allusion, il n'eut pas le temps de réagir que me voilà à quatre pattes devant lui, me saisissant de ce morceau de chair entre mes mains, mes mains coquines et investigatrices de son membre. Elles ne se firent pas prier et l'encerclèrent afin de lui prodiguer le meilleur des supplices. Sa respiration s'accéléra à chaque passage de mes mains sur son bâton de chair. Je l'entendais gémir, le signal était donné afin de continuer ma mise en bouche et quelle mise en bouche ! Mes lèvres s'ouvrirent et vinrent se placer à l'extrémité de son sexe. Sans effort je le fis rentrer dans ma bouche, je jouai avec ma langue afin de le faire frémir de plus en plus. Vu comment il réagissait, je savais que c'était gagné d'avance.. Il ne me laissa pas finir, à mon plus grand regret, il le remarqua dans mes yeux, mais me fit comprendre que c'était à mon tour. Il me fit m'installer devant le lavabo et écarta mes jambes, mais la combinaison gênait, il la fit descendre, prit une jambe après l'autre afin de me libérer de ça ainsi que de ma culotte qui ne ressemblait évidemment plus à grand chose. Me voilà enfin offerte à lui, il s'agenouilla à son tour et commença à caresser ma vulve des ses doigts, ma cyprine coulait encore, il se délecta de ce jus en mettant son doigt dans sa bouche. Cette bouche qui visiblement en demandait plus, il écarta plus mes jambes afin d'avoir un meilleur accès à mon intimité. Sa langue trouva le chemin et se délecta de mon clitoris, lorsque je le sentis faire des mouvements dans le sens des aiguilles d'une montre, je faillis défaillir, mes jambes tremblaient. De temps en temps, il allait s'abreuver à la source de mon puits d'amour et il revenait sur mon petit bourgeon fièrement dressé. Je n'en pouvais plus, je sentais qu'un orgasme était sur le point d'arriver, il le sentit aussi et accéléra ses mouvements, je me cramponnai au lavabo et criai ma jouissance. Il se releva et vint derrière moi, je n'eus pas le temps de reprendre mon souffle qu'il s'enfonça déjà en moi en un coup de reins. La surprise passée, il fit coulisser son membre en moi, je sentais ses couilles claquer sur mes fesses, nous étions entrain de prendre un pied d'enfer. Il me fit basculer en arrière afin d'avoir accès à mon clitoris par l'avant. Nos regard se croisèrent dans le miroir, nous avions dans les yeux cette étincelle du désir qui en disait long sur la suite des évènements. Ses mouvements de va et vient continuèrent dans ma vulve pendant que sa main titillait mon clitoris. Une décharge électrique me traversa tout le corps, je criais telle une affamée, lui demandant de me prendre comme la vilaine que j'étais et qui méritait d'être punie Il ne se fit pas prier, il continua encore et encore jusqu'à l'explosion finale où cet orgasme commun vint nous surprendre. Il s'écroula sur moi, nous reprîmes notre respiration avant de nous séparer. Un petit brin de toilette plus tard et nous revoilà entrain de faire le point sur l'avancée des travaux, comme si de rien était. La fin de journée terminait, et un dernier orgasme avant de se quitter et de remettre ça le lendemain.

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Douces retrouvailles

Tout commence un jour de juin triste et pluvieux, Elsa n'a pu fermé les yeux de la nuit à cause de cette pluie battante qui la déranger. Pour son premier jour de vacances comment ne pas être déçue. « Que vais-je faire de ma journée ? » Toujours dans son lit seulement vêtue d'un shorty et d'un débardeur, emmitouflée dans sa couette rien ne la motivée à en sortir. Célibataire depuis quelques mois, les bras d'un homme lui manquaient terriblement. Afin de pas se morfondre tout la matinée, elle se décida à se lever, alla dans la cuisine ouvrit les volets et se prépara un café. Pendant que celui-ci coulait, elle se dirigeât dans la salle de bain, ôta ses quelques vêtements. Pris une baguette et remonta ses longs cheveux en un chignon. Elle s'observa malicieusement dans le miroir et un petit sourire lui vint au coin des lèvres. Elle entra dans la douche ferma la porte et ouvrit le robinet, l'eau chaude commençait à ruisseler sur sa peau blanche , elle ferma les yeux et ne pensait à rien d'autre qu'à cette eau qui la détendait. Elle pris le gel douche et savonna chaque parcelle de son corps. Son imagination vagabondait à la recherche de vieux souvenirs. Certains douloureux car une larme se mis à couler le long de sa joue. Afin d'oublier le passé au plus vite elle se rinça, sortie de la salle d'eau, enfila un peignoir et alla se servir une bonne tasse de café, rien qu'à l'odeur celui ci lui mettait l'eau à la bouche. La première gorgée de ce nectar lui fit une bien fou. Elle pris place devant son écran d'ordinateur l'alluma, pendant que celui ci chargeait. Elle se décida tout de même à s'habiller, même si la journée promettait d'être ennuyeuse autant être présentable au cas où si quelqu'un décidait de lui rendre visite. Elle choisit un jeans et un top noir ainsi que d'un cache cœur de la même colorie. Elle retourna à son ordinateur, s'installa confortablement et ouvrit Hotmail afin d'aller lire ses courriels. Quelle fut sa surprise quand elle aperçu le mail d'un ami de longue date et qu'était sans nouvelle de lui depuis un moment. Ils avaient vécu une bref histoire mais cela remonte à tellement de temps qu'elle ne pouvait même pas dire quand exactement. Elle lu le mail : « Salut ma douce, je sais cela fait un temps fou que je ne t'ai pas donné signe de vie. Ne m'en veux pas j'ai eue tellement de souci, que j'avais la tête ailleurs. Je suis rentré y a quelques jours et en rangeant mes affaires je suis retomber sur une photo de nous deux. J'ai hésité mille fois avant de t'écrire, car peut être que t'avais fait ta vie [….]Je comprendrai que tu ne veuille plus m'adressais la parole, tendres pensées Christophe » Elle réfléchit à ce qu'elle allait lui répondre quand elle vit la fenêtre « Christophe vient de se connecté » son cœur fit un bon dans sa poitrine. Elle cliqua sur son nom, la fenêtre apparu avec sa belle gueule d'ange toujours aussi craquant. Ses doigts tremblaient sur les touches du clavier, quand elle lui écrit : « Coucou le revenant, je viens de lire ton mail. Effectivement j'ai été étonnée , mais loin de la l'idée de t'en vouloir. Au contraire ça m'a fait même plaisir de te relire à nouveau. » Sa réponse fut immédiat : Hello, ma belle Elsa, content que tu m'en veuille pas... Ils discutèrent de tout et rien une bonne partie de la journée, en oubliant même de manger. Ils décidèrent de se donner rendez-vous dès le lendemain pour boire un verre. La soirée venait à peine de commencer, Elsa devait aller a son cours de Musique. Ses progrès à la guitare se voyait de plus en plus. Quand on aime se qu'on fait autant le faire bien, et puis c'est toujours plus agréable d'apprendre à plusieurs que seule. Elle rentra chez elle, exténuée et heureuse que cette journée fut remplie de rebondissement au lieu d'être longue et ennuyeuse. Elle vérifia ses courriels et fut contente en apercevant que Christophe lui en avait laisser un, il y a moins d'une heure : « Bonsoir ma belle, j'ai hâte d'être demain, je te souhaite une douce nuit et que celle-ci soit emplie de beau rêve. Je t'embrasse. Christophe.»Un long sourire ne la quittait pas. Elle éteignit son ordinateur, passa à la salle de bain puis alla se couchait. A peine endormie que Morphée l'emporta au pays des songes. « Une soirée où elle était seule chez elle, elle attendait avec impatience le retour de son amant qui devait pas tardais à rentrer de sa journée de travail. Il se faisait tard et elle commençait à s'endormir sur le canapé. Elle se décida à aller se coucher, étant donné qu'il avait les clé donc elle ne le laissait pas à la rue. Elle dormait depuis quelque temps, lorsque le bruit de la serrure se fit entendre. Des pas dans le couloir, des pieds qui se déchaussent, le froissement d'une veste qu'on pose sur une chaise. Un léger frisson lui parcouru l'échine, elle sentit une présence se dévêtir non loin d'elle. Un corps nu vint s'allonger à ses côtés. Deux mains vinrent se posèrent sur ses jambes remontèrent progressivement sur ses fesses, son dos, sa nuque, ses cheveux. A chaque passages de ces mains investigatrices un frisson de plus lui parcouru le corps. Les mains furent remplacer par des lèvres. Hum que c'était bon de se sentir désirée. Cette bouche approcha de la sienne, elle sentit le souffle de son bien-aimé. Leurs lèvres se trouvèrent puis leurs langues. Un soupir s'échappa de leurs gorges. Leur baisers était de purs délices, tous leurs sens étaient en émoi. Leurs corps se mouvaient à la perfection, ils répondaient promptement à leurs désirs jusque là inassouvi. Leurs jouissances furent au paroxysme de cet appétit sexuel tant attendu, ils s'écroulèrent comblés s'endormant dans les bras l'un de l'autre. ».......... Aux aurores elle fut réveiller par les rayons du soleil qui traversés les rayures des volets. Elle ouvrit ses yeux et fut un peu perdu de constater qu'elle avait rêvé, car personne ne se trouver à son côté. Un léger regard sur son radio-réveil, elle fit un bon en se rendant compte qu'elle n'avait plus que quelques temps pour se préparer avant de retrouver Christophe dans un café du centre ville. Pomponnée et habillait d'un pantalon noir moulant ainsi que d'un sweat manche trois-quart avec un décolleté en V qui laissait apparaître à la vue de tous, la naissance de sa poitrine sans toutefois en montrer de trop. Elle avait mis des chaussures à talon qui mettait ses petits pieds en valeur. Malgré le trac, elle était pressée de revoir son ancien compagnon. Elle arriva a l'heure devant le lieu de rendez-vous, Christophe était là. Lorsqu'elle l'aperçut son souffle fût coupé. Il était toujours indéniablement beau, surtout lorsque ses yeux croisèrent les siens, comment résister à son regard si envoutant. C'est lui qui vint à sa rencontre : « Bonjour, toujours aussi belle, Elsa. Elle rougit et lui répondit : Merci beaucoup je te renvoi ce compliment. » Ils se firent la bise, il lui prit la main, lorsqu'il lui toucha la peau elle eut un léger frisson qui lui traversa tout le corps. Ils entrèrent dans le café et s'assirent face à face à une table. Trop humide le temps ne permettait pas encore de s'installer en terrasse. Étant donné que la veille il a plut une bonne partie de la journée, malgré les quelques rayons de soleil la température n'était pas favorable. Quelques minutes passèrent dans un silence qui les mettait un peu mal a l'aise. Le serveur les interrompit dans leur rêverie : Bonjour, je vous sers quoi ? Christophe : Honneur aux dames ! Elsa : Alors pour moi ça sera un cappuccino s'il vous plaît. Le serveur : Et pour vous monsieur ? Christophe : Je vais prendre un café long s'il vous plaît. Serveur : Bien je vous apporte ça de suite. Elsa : Je vois que tu es toujours aussi galant. Christophe : Envers de jolie femme toujours. Elsa Rougit, elle venait d'avoir un flash de son rêve de cette nuit qui lui fit perdre le temps de quelques secondes l'endroit ou elle se trouvait. - Pourquoi rougis-tu ? - Tu me trouble toujours autant. - Moi je te trouble, tu devrais pas je suis resté le même. - Ben justement on dirait qu'on ne sait pas perdu de vu. Le serveur revint avec leur commande. Ils burent leur café en silence mais sans cesser de s'observer. Peu de temps après Christophe lui demanda : Eh bien avec toi le temps passe malheureusement trop vite, si tu veux je t'invite au restaurant ? - Oula je n'avais pas fais gaffe à l'heure, je ne peux pas accepter ton invitation je suis déjà invitée à manger chez mes parents. - Oh ! Mince alors. - Écoute ce qu'on peu faire, viens chez moi ce soir pour 20h je t'invite à dîner. - D'accord ça me va, je te ramène le vin, ok ? - Pas de soucis. Au moment de se dire au revoir, elle allait lui faire la bise, lorsqu'il mis ses mains sur ses joues et lui déposa un léger baiser sur les lèvres. Elsa ne sut quoi dire, elle partie en lui criant : « A ce soir, j'habite toujours à la même adresse, tu retrouvera ton chemin ? » En guise de réponse il lui fit un oui de la tête. Elle arrivera à sa voiture, inséra la clé et mis le contact. Ses mains tremblaient sur le volant, elle se regarda dans le rétroviseur, elle avait les joues rose et les yeux qui brillaient. Elle roula à une allure tout a fait normal mais arriva avec quelques minutes de retard chez ses parents. Son père un peu grognon lui fit la remarque, mais elle fit comme si elle ne l'avait pas entendu et lui dis bonjour ainsi qu'à sa mère. Ils passèrent tous trois à table. La discussion passait d'un sujet à l'autre. Elle ne leur parla pas de Christophe car elle voulait le garder rien que pour elle, car si son père apprenant qu'il était de retour il allait la bombarder de question. Chose qu'elle ne voulait pas. La montre lui rappela qu'elle devait filer si elle voulait encore s'arrêter au supermarché afin de faire ses courses en vu du dîner de ce soir. Elle embrassa ses parents et repris la route. Elle était tendue a l'idée d'être en tête à tête avec son ancien amant. Sans perdre de temps elle fit ses achats et rentra chez elle. S'attelant à la préparation de son repas. Lorsque tout fut fini, elle s'occupa de mettre en place sa table, sortie sa plus belle vaisselle et alluma quelques bougies pour créer une ambiance tamisée. Afin de se détendre elle se coula un bain avant la venue de Christophe. L'eau était tiède et se fut un divin plaisir de décompresser quelques instants. Elle sortit de l'eau, enleva le bouchon de la baignoire afin que celle-ci évacue l'eau. Elsa enfila son peignoir se sécha, se coiffa et se maquilla légèrement. Elle ne savait pas quoi se mettre, elle ne voulait pas paraître trop aguicheuse ni trop simple. Elle fit le tour des ses nombreuses robes, son choix s'arrêta sur une robe bleu nuit avec un voile noir. Elle enfila des sous vêtement en satin (autant être coquette c'est on jamais ) ainsi que des bas noir agrémenter d'un splendide porte jarretelle. Elle pris soin de mettre sa robe sans se décoiffée, sans oublier les escarpins, s'observa dans le miroir et se trouva très jolie. Elle retourna en cuisine afin de vérifier la cuisson de son plat au four, rien n'avait cramé c'était bon signe. A peine l'eut t-elle refermé que retentit la sonnette. En cet instant son cœur ne fit plus d'un bon, sa respiration s'accéléra encore plus fort « mais qu'est ce qui t'arrive ma vieille arrête de flipper comme ça » se dit-elle. Elle reprit son souffle comme si elle avait courut un 100M. Elle appuya sur le bouton pour ouvrir la porte de l'immeuble, comme elle était au rez de chaussée elle entendit les pas de Christophe raisonner dans les escaliers. Avant qu'il n'arrive devant sa porte elle entrouvrit celle-ci. Elle fut bouche bée devant tant de beauté, en plus du vin il tenait un magnifique bouquet de rose blanche. - Ouah ! Elsa tu tu es maaagniifique *petit sifflement* tu vas me faire mourir tellement tu es belle. - Merci toi aussi. Tu es élégant - Tiens je me suis arrêter chez le fleuriste en passant, mais laisse moi te regardait tourne sur toi même ? (elle s'exécuta) pfiou j'en ai le souffle coupé. - Arrête tu vas me faire rougir dit-elle en souriant . Merci, je vois que tu n'as pas oublier que les roses blanches étaient mes préférer. - Tu sais j'ai une très bonne mémoire. - Je t'en pris rentre. Il la précéda et eu l'occasion de continuer à l'admirer, elle alla chercher un vase dans le buffet du salon et fila en cuisine pour le remplir d'eau afin d'y mettre le bouquet de rose. Il était toujours dans l'entrée entrain de l'observait, la bouteille de vin toujours en main. Elle le regarda et eu un petit rire : « Tu vas pas rester toute la soirée dans le couloir ? Il parti d'un fou rire et lui répondit : Arrête ce matin c'est moi qui te troublait maintenant c'est l'inverse, il faut être fou pour appréhendais d'être en ta compagnie. - Mais je vais pas te manger (même si dans sa tête des envies coquines lui traversaient l'esprit) - Ah c'est ce que tu dis, je me méfie (rire) non je plaisante. Elle lui prit le vin et s'en alla prendre le tire-bouchon. Il la suivit dans la cuisine et reprenant des mains la bouteille, il la dé-bouchonna dans un « plop », qui en dit long sur la finesse de l'ivresse de ce nectar. Il alla au salon et rempli les deux verres de cette élixir à la douce couleur rosé. Elsa l'avait suivit sans dire un mot, il lui tendit son verre. Il porta un toast : « A nos retrouvailles et à toi qui es charmante ce soir » Elle porta son verre à ses lèvres et but quelques gorgées de ce divin breuvage. Il la regardait dans les yeux, il s'avança près d'elle, pris son verre et le posa sur la table au côté du sien. Il se trouvait maintenant qu'a quelques centimètres d'Elsa, il s'approcha passa ses bras derrière sa nuque et l'attira a lui. Il posa ses lèvres sur les siennes elle se laissa faire, leurs langues vinrent se joindre l'une a l'autre en une danse des plus sensuelles. Leur baisé dura une éternité, il y mit fin avec regret. « Si je continu à t'embrassais je ne m'arrêterai plus. - C'est peut être ce que je recherche. - Ne me tente pas douce Elsa, surtout que tu me laisse pas du tout indifférent » En effet on pouvait apercevoir du désir émerger de son pantalon, mais Elsa ne l'avait pas remarqué. Ou si elle l'avait vu elle avait fait celle qui n'avait rien remarqué. Pour pas être repérer il pris place à table, but une gorgée de vin pour meubler les instants et que le temps eut raison de la pression afin qu'elle redescende petit a petit. Pendant ce temps Elsa partie en cuisine cherché le repas. Une bonne odeur vint chatouiller les narines de Chris' .Il la trouvait belle même avec les gants qu'elle portait pour ne pas se bruler avec le plat qu'elle ramené à table. Elle le posa sur le repose plat prévu à cet effet, elle demanda l'assiette de Chris' pour pouvoir le servir mais celui ci en décida autrement : « Laisse moi faire, assied toi, moi je sers. Tu en as assez fait pour ce soir » Elle ne protesta pas bien au contraire elle fût contente de le voir se rendre serviable. Les deux assiettes remplis, ils dînèrent tout en parlant de tout et de rien. Le vin diminuait à vu d'œil de la bouteille. Le verre d'Elsa paraissait ne jamais se vider. Peut importe elle se sentait bien, l'effet du vin se faisait ressentir car elle était plus rieuse. Elle tenta même l'audace en laissant son pied vagabonder sur la jambe de Christophe. Celui-ci la regarda et lui fit comprendre que ça ne lui déplaisait pas. Elle continua son petit manège jusqu'à atteindre son entre-jambe. Lui retint sa respiration car la situation le rendait de plus en plus fou. Depuis leur rendez-vous de ce matin il avait envie d'elle, de la sentir nue dans ses bras comme à l'époque. Ne faire qu'un avec elle, ne tenant plus du tout, il se leva, passa derrière elle, décrocha la pince qu'elle avait utilisé pour remonté sa chevelure. Ses cheveux châtain descendirent en cascade dans son dos, pendant que se répandait le parfum qu'elle avait mis plus tôt dans la soirée vint lui chatouillé suavement les narines. Il passa ses mains sur sa féminine nuque et déposa un baiser sur le front de la jeune femme. Elsa retenait son souffle, elle avait fermé les yeux pour mieux sentir les mains de son ami sur sa peau. Elle soupira et dit à Christophe : - J'ai peur d'ouvrir mes yeux et de constater que ce moment n'est qu'un rêve. - Pourquoi rêverais-tu ma douce Elsa ? - Je n'en sais rien, car ça me paraît irréel, toi ici avec moi. Il continuait à l'embrasser dans la nuque, descendit le long de son dos. - Tu vois comme ton corps réagit à ces caresses. - Oh oui ! J'en ai des frissons Il lui pris les mains et l'aida à se lever, maintenant leur corps était tout proche l'un de l'autre. Elsa appréhendait se qu'il allait se passer, non elle n'avait pas peur de lui mais d'elle. Car après tant d'années séparées l'un de l'autre, elle avait peur de le décevoir. (une petite voix lui demanda d'arrêter de penser à ces sottises et que tout se passera bien, elle répondit à cette voix en son fort intérieur : plus facile a dire qu'à faire ) Il pris alors sa tête entre ses mains pour l'embrasser sensuellement, au début leurs langues s'effleurèrent pour enfin fusionner. Ses mains se firent douces, prenant leurs temps elles commencèrent à parcourir le corps de la jeune femme. Tout en continuant de l'embrasser il descendit ses mains sous sa robe et remonta jusqu'à ses fesses. Il sentit qu'elle portait un porte-jarretelle qui lui prodigua une frissonnante décharge de plaisir supplémentaire. L'envie d'aller plus loin, l'envie de lui faire plaisir, l'envie de la faire languir, l'envie qu'elle s'abandonne totalement à lui. Toutes ces envies se bousculent en un tourbillon délicieux et se présentent à lui...Il continua sa balade sur cette peau si douce, sa robe se trouvait à mi hauteur. Ce bout de tissu l'empêchait d'aller plus loin dans la découverte de ce corps de femme il prit l'initiative de la lui ôter. Il eu le souffle coupé lorsqu'il la vit arborer fièrement cet ensemble de lingerie sexy . Elle le regarda malicieusement, elle avait les yeux qui brillaient à la puissance d'une myriade d'étoiles dans le ciel. Il continua à la regardait quelques seconde de plus. Voyant qu'il était troublé, elle s'approcha de lui et lui susurra à l'oreille des mots doux. Elle vint à son tour l'embrassé longuement, pendant que leur langues jouaient elle se laissait couler dans le bonheur de leur étreinte, goûtant au miel de la bouche de son amant. Puis, se laissant assaillir par le désir de le palper à son tour, de toucher sa peau qui doit être ferme et douce. Elle défit délicatement chaque bouton de sa chemise. Celle-ci tomba au sol dans un froissement. Elle caressa son torse glissa ses doigts dans le léger duvet qui se trouvait sur sa poitrine. Ils cessèrent un instant de s'embrasser. Il la prit dans ses bras et la transporta dans sa chambre. Il l'allongea délicatement sur le lit et pris place au-dessus d'elle. Il embrassa sa gorge et le haut de ses seins, il passa ses mains dans son dos et dégrafa son soutien-gorge. Il posa sa bouche sur sa poitrine et la couvrit de baisers. Sa langue pris possession d'un des tétons, effleurant et le titillant, il l'entendit gémir de plaisir. Tout en continuant cette délicieuse torture, il s'aperçut que la pointe de ses seins grossissait de désir. Il descendit plus bas, vers son nombril. Un légers frisson parcouru le corps de sa bien aimée. Face à l'envie de plus en plus grande chez lui..... Il se leva et déboucla sa ceinture puis baissa et ôta son pantalon afin de lui montrer à quel point il la désirait à quel point il avait envie d'elle. Mais malgré son désir il n'avait pas envie de tout gâcher en allant trop vite. Il repris place et vint lui susurrait à l'oreille ses envies, son envie de lui faire longuement l'amour, l'envie de la goutter, l'envie de la redécouvrir. Elle se laissait faire, même si au fond d'elle elle avait une folle envie de lui de son sexe en elle de ne faire qu'un avec lui. Il continuait de l'embrasser, elle avait le corps en feu. Ils avaient atteint le stade de non retour. Il arriva au niveau de son sexe, elle était bien excitée car son shorty était bien humide. Il le fit glissait le long des ses jambes jusqu'à l'enlever complètement. Il commença par déposer des baisers sur la partie haute puis passa sa main entre ses lèvres humides tout en la regardant dans les yeux. Il lui caressa son bouton en passant ses doigts dessus puis passa ses mains entre son mont de vénus. Il approcha sa tête et sa langue titilla son intimité. Il s'y attarda longuement s'arrêta afin de la faire languir un peu. Elle poussait des petit couinement tel un petit animal. Il lui inséra un doigt en même temps petit à petit pour le faire rentrer entièrement et commença un va et vient long et profond tout en continuant de la lécher. Puis un deuxième doigt pris possession de son intimité. Pendant ce temps il s'attardait sur son petit bouton qu'il lécha, aspira très délicatement. Elle n'en pouvait plus elle eue un premier orgasme, elle reprit ses esprits et lui dit : « Viens en moi j'en peux plus, j'ai besoin de te sentir, s'il te plait ! - Hum, madame n'en à pas assez ? - Non. » Il alla chercher un préservatif dans la poche de son pantalon (eh oui il y avait pensé, autant être prévoyant) l'enfila et vint sur elle et la pénétra doucement... Lentement... Profondément... Il resta un instant en elle... Il en profita pour l'embrasser sensuellement... Leur étreinte dura un bon et long moment. Ils atteignirent le plaisir ensemble, ils s'écroulèrent sur le lit et s'endormirent enlacés dans les bras l'un de l'autre.   Durant la nuit ils reprirent leurs douces danses de l'amour. Le matin arriva, Elsa ouvrit les yeux eu un haut le cœur en s'apercevant que personne dormait a côté d'elle. Elle eut peur d'avoir de-nouveau rêver (décidément c'est pas mon jour, si je fais des rêves aussi réaliste, ma pauvre il te faut vraiment un homme). Elle soupira, se leva et s'aperçut qu'une douce odeur de café flottait dans l'appartement (Hein ! Mais je ne me rappel pas avoir mis du café en route) elle se dirigeât à petit pas dans la cuisine et qu'elle fut la surprise en y découvrant la table mise pour deux avec un plateau de viennoiserie toute chaude.   Elle vit Christophe s'affairait à la vaisselle.   Elle dit à voix haute : Non je n'ai pas rêvé, c'était bien réel. Christophe se retourna et lui demanda : Pourquoi dis tu ça ? - Ben en me réveillant la place à côté de moi était vide, j'ai cru avoir encore rêvé de nos étreintes. - Encore ? Elle rougit. - Oui, encore y a deux nuits de cela j'ai fait un rêve de toi et moi. - Ah oui, tu rêves de moi, j'en suis flatté. Elle se mordit la lèvre, il vint vers elle, elle l'embrassa sensuellement. - Je te promet de ne plus te laisser, je t'ai retrouvé, je te garde. J'ai été idiot de mettre un terme à notre relation à l'époque. - Chut tais-toi, elle l'embrassa le principal c'est que nous soyons ensemble.   Ils se prirent dans les bras l'un de l'autre et se promirent de ne plus jamais se quitter.     http://www.forum-intime.com/topic/13647-douce-retrouvaille/  

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Une bonne Saint Valentin

St Valentin oblige, il fallait bien vous refaire lire ce récit Je prend le temps et un peu de courage pour vous faire partagé une autre de mes expériences. Je voulais fêter la St Valentin comme il se devait avec mon loulou, malheureusement pour cause de problème familiale nous avions du repousser de quelques jours notre tête à tête. Deux jours plus tard nous voilà enfin rentré, sauf qu'il a du reprendre le boulot. J'avais fait quelques jours auparavant quelques emplettes pour ce fameux soir.Je mettais mis au fourneau dans la journée après avoir été acheter du Champagne et quelques Fraises (je sais ce n'est pas la saison mais avec du champagne j'adore comme dans Pretty Woman ^^) Ne me demander pas ce que j'avais préparé je m'en souviens plus car la fin de soirée à été torride... Je vais en venir mais patience. Après la préparation au repas, j'ai étais faire un brin de toilette ainsi qu'une épilation quasi intégral. Ensuite j'ai été m'habiller, sous vêtements en satin que je m'étais acheté lors de ses différentes manœuvres ainsi qu'une robe noir m'allant jusqu'au genoux. Je prépare la chambre, je ferme les volets, allume plusieurs Bougies, éparpille les quelques Pétales de Roses Rouges sur le lit ainsi que sur le sol et dans le couloir a l'entrée de la pièce. Je m'impatiente de son retour, mon esprit vagabonde sur ce qui va se passer dans quelques heures dans cette pièce. Je n'en peux plus j'ai hyper chaud, je regarde l'heure 1/2h encore a l'attendre. Humm j'ai une soudaine envie de me faire du bien que ma petite culotte est déjà mouillée. Je descend ma main sur mon clito est me masturbe doucement, quand je sens le plaisir monter, ma deuxième main descend dans ma fente et glisse un doigt hum c si bon, puis un deuxième...L'autre main continue sa progression sur mon clito mes doigts tournaient de plus en plus vite jusqu'à l'explosion finale.. J'en tremble tellement c'était fort. Mes yeux se rive sur l'heure, et la j'entends la clé dans la serrure. Mes joues sont encore rouge d'excitation. J'entends un « Bonsoir Chérie, passée une bonne journée ? » si tu savais ^^ Je passe a la salle de bain pour me rafraîchir, je l'embrasse et fil en cuisine. Je lui demande de m'attendre dans le salon. J'apporte l'apéritif, du champagne évidemment allume la stéréo afin de diffusé une musique douce. Il me complimente sur ma tenue... le repas s'achève normalement.Là je lui dis : « Si monsieur désir le dessert qu'il me suive dans la chambre ? » Il me regarde avec des yeux brillant. Moins d'une il se lève et me suit, il aperçoit les Pétales et sent les effluves des Bougies dispersés ça est là dans la pièce. J'ôte ma robe qui glisse le long de mes jambes et qui atterri au sol, je lui enlève ses vêtements en lui laissant son caleçon qui prennent le même chemin que ma robe. Je le pousse sur le lit a plat ventre ...Et... 22h15 : suite Après l'avoir poussé sur le lit, je prend une huile de massage dans la table de nuit, je me met a califourchon sur lui je me met de l'huile sur les mains et je commence un doux massage sur son dos, ses épaules, ses bras, je l'entend soupirait.Je lui dis : Chéri ne t'endors pas ! Il me répond : je risque pas vu dans quel état tu me mets- Ah oui ! - Hum fais pas l'innocenteDonc je continue, j'arrive a ses fesses que j'aime, je fait glisser mes mains sous le caleçon et en même temps le fait glisser sur ses jambes. La torture lui ai insupportable, je continue mon manège sur ses jambes et fini par ses pieds.Je lui demande de ce retourné, il a un regard malicieux, et là je vois une érection incroyable mais je n'ai pas dis mon dernier mot. Je retire mon soutien-gorge que j'avais gardé jusque là mais je garde ma petite culotte qui était humide a souhait. Je pars cherché « une bombe de chantilly dans la cuisine » le laissant se poser des questions sur le lit. Je reviens avec la bombe caché dans le dos. Je lui somme de fermé ses yeux, je me remet a califourchon sur lui. J'ouvre la bombe, la secoue et en met une dose sur son torse. Il est pris de petits frissons, je me met a rire. Je lui lèche le ventre afin de lui enlevé toute trace de crème.Je continue mon chemin jusqu'à sa virilité bien prononcé, je le lèche, l'embrasse, il a des okay de plaisir. Je fais comme si de rien été, je le prend en bouche le fait descendre et remontée. Sa respiration s'accélérait au fur et a mesure. Je ne l'ai pas laisser jouir, je voulais le garder pour la suite. Après cette torture de ma part, il me regarde et me dis « A ton tour maintenant petite coquine, tu vas voir ce que c'est. La vengeance est un plat qui se mange froid ! - Ben tiens je demande qu'a voir ? »Oula qu'est ce que je n'avais pas dis là, il me pris et me mis sur le ventre. Il me retire ma petite culotte et commença a enduire chaque centimètre de mon dos. Descendant au fur et a mesure, il s'amusa a titillé mon petit trou. Dans mon fort intérieur je le maudissais...Puis se fut le moment de mettre sur le dos, il prenait un malin plaisir a joué comme ça. Je n'en pouvais vraiment plus. Lorsqu'il est descendu à mon minou, il a bien vu que j'étais bien excité. Et puis comment ne pas s'en apercevoir . Il est parti en m'abandonnant là comme je l'avais fais quelques minutes auparavant. Il est revenu avec la bouteille de champagne. Il a fait couler un filet de ce nectar dans mon nombril, est venu le lapé avant qu'il achève sa course sur le lit. Ensuite il en a verser sur mon abricot tout chaud, il a écarté mes cuisses et m'a fais un cuni du tonnerre. HUMM rien que dis repensé j'en mouille ma culotte ^^ J'ai joui une première fois, il a introduit un doigt a l'intérieur de moi qui à bientôt été rejoint par un second. Pendant ce temps sa langue continuait sur mon bouton, j'en tremblais. J'ai joui une seconde fois, encore plus fulgurant que la première...Après ces préliminaires plus qu'agréable il c'est introduit en moi en douceur en relevant mes jambes sur ses épaules. Nos corps se mouvaient a la perfection. Il faisait des vas et viens, doucement puis de plus en plus vite. Je prenais un pied d'enfer, je me mordais les lèvres afin de pas trop crier sinon on m'aurait entendu a des kilomètres lol ! Il m'a demandé de me mettre en levrette huuummm il m'a pénétrait bien comme il faut, il 'y a allait pas de main morte si je puis dire … En même temps il a introduit un doigt dans mon œillet, puis un deuxième j'étais bien dilaté d'après c'est dire. Il a continué sa torture quelques minutes de plus qui me paraissais une éternité. Tout d'un coup j'ai senti son gland a l'entrée de mon petit trou il y est entré s'en forcé. Puis je sens un doigt qui vient caresser mon clito, me procurant une décharge de plaisir. Mes jambes tremblent, mes muscles se contracte je sens un énième orgasme venir. Lui non plus ne va pas tarder à me rejoindre, mais il décide de revenir dans mon minou qui est bien trempée et ne redemander que ça. J'ai chaud, je suis au bord de l'épuisement.Il accélère ses mouvements et se cale bien au fond de ma petite chatte, nous jouissons en même temps. Je m'écroule sur le lit, lui toujours en moi. Ma respiration reprend une allure correct. Il m'embrasse dans le cou et me dis qu'il m'aime. Je suis sur un petit nuage, il m'aide me levé car j'ai les jambes encore toute tremblante et nous prenions une douche ensemble...Voilà j'espère que mon récit vous aura plus. Pas évident de mettre tout ça par écrit.

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Une soirée bien particulière

Le récit que je vais vous raconté c'est passé en août 2009, rien que de faire revenir ses souvenir a ma mémoire me rend tout chose... Mon homme étant souvent en déplacement pour son boulot, donc je me retrouvaissouvent seule. J'attendais son retour avec une impatience difficile a contenir. La lecture de quelques histoires érotiques n'ont rien arrangés à l'affaire. J'étais carrément excité de son retour, je suis allée le chercher à la sortie du travail ce vendredi, nous avons la chance d'avoir l'après-midi de libre. Nous sommes rentrés chez nous, avions manger comme si de rien était. Sauf quedans ma tête il en était autrement et ma culotte était bien trempée. Moins d'une minute après la fin du repas, je lui ai fait sa fête.Hélas, nous n'avons eu le temps que pour une parties de caresses rapide, car une amie devait passer me prendre pour sortir. Mais ce n'était que partie remise et c'est là que commence le meilleur.Le soir venu, j'ai un eu bien abusée de l'alcool au cours d'un repas entre amis tout le monde était partis, je me sentais toute chose. Nous nous sommes regardés, mon homme et moi...et nous avons filé à la chambre.Le temps de mettre une musique douce et d'allumée quelques bougies. Là nous nous sommes embrassés avec langueur avant d'enlever nos vêtements.Je l'ai plaqué sur le lit et je l'ai couvert de baisers de haut en bas... Dans les moindres recoin de son anatomieJe me suis lancée a une fellation d'enfer, moi qui d'ordinaire n'est pasune adepte. J'ai vraiment pris mon temps, je m'arrêtais pour le regarder dans les yeux, il était aux anges à moitié parti. Puis je recommençais de plus belle.Je me suis installer en 69 pour pouvoir en profiter à mon tour. Il s'est occuper de ma chatte mouillée, m'a doigté comme jamais.J'ai joui une première fois.Puis je me suis mise à califourchon sur lui, en lui tournant le dos. C'est moi qui prenais les commandes ! J'ai reçue une formidable décharge de plaisir.Il n'était pas loin de la jouissance lui aussi, mais je lui ai demander de se retenir encore un peu. Je me suis mise en levrette (ma position préférée) je lui ai demander de me consommer sur place, de suite. Plus sa queue entrait et sortait fort de mon minou, plus j'avais des montées de plaisir Là j'ai tourner la tête et je lui ai dit : « Prends-moi par derrière, j'en ai très envie ! »Il a carrément été surpris car je lui refusais cette pénétration, il a glissé un doigt puis deux, mon petit trou était bien dilater, je n'en pouvais plus. Il a inséré son engin en moi. Je n'avais pas joui comme ça depuis longtemps.Je le sentais près a se répandre en moi... Je l'ai stoppé net dans son élan : « Sors de mon cul est asperge-loi le ventre ! Je me suis retournée, et il s'est branlé tranquillement pendant que je me caressais. Et là, le pur bonheur a jailli sur moi : l'or blanc de son sperme chaud. Une vrai cochonne ! Nous n'avions jamais fait un truc pareil.Mais je pense que ça va fortement changer maintenant.

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