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Des textes... Encore et toujours...

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Un donjon pour un Dragon et une Rose (Part V)

Voici la suite et fin de ce défi... La fin a finalement été approuvée par la lanceuse de ce défi ^^.   D'un coup, un seul, voilà qu'elle me tire les cheveux. Doucement certes, mais assez pour me montrer qu'elle est ferme et ne cèdera pas plus longtemps... Je souris, je n'ai pas dis mon dernier mot... Je lui souris, dans les yeux, et lui fais signe que j'ai compris. Je me lève, et vais prêt de la table... Quelques petits bruits me font savoir qu'elle garde le terrain propice pour une bonne pénétration et les gémissements qui vont grandissant prouve qu'elle est aussi impatiente que moi.   Je trouve enfin ce que je veux sur cette maudite table. Je m'en saisi et retourne au lit... Je la regarde... Elle s'arrête et me dit :   Tu vas rester à me regarder ? Ou tu vas te décider enfin ? Ou alors... Tu vas fuir la queue entre les jambes et fuir en manquant à ta parole ? C'est mal me connaître... Mais tends les mains vers l'arrière s'il te plait... Quoi ? Tu vas m'attacher ? Tu veux rire là ? Tu vas me copier ? Tu me déçois... Laisse-moi donc faire à mon idée... Je pourrai peut-être te surprendre...   Il fit la moue... La main toujours agitant son intimité, elle s'arrête, sourie et tend les mains derrière sa tête.. Je m'en saisi sans attendre. Je les passe et parviens à les attacher avec la paire de menotte qui me tenait prisonnier il y a quelques instants... Mais maintenant, c'est elle... Et je m'amuse ! Passant ma verge le long de ses doigts... Doucement et tendrement... Je lui fait toucher chaque doigt petit à petit... et la pose dans le creu de sa main. Mais avant qu'elle puisse la refermer, s'emparer de ma verge, je me retire... Et me plante face à elle.   C'est tout ? Ce fut court et pas très suprenant... A peine un peu taquin... Tu crois vraiment que c'est fini ? Je commence à peine...   Tout en souriant, en lui répondant, je me baissai et ramassai ce petit jouet qui était entré et sorti en elle. Alors qu'elle pensait que j'allais m'amuser avec çà et elle... Et bien non... Même si je suis remonté le long de sa cuisse, passé le vibro sur ses belles lèvres... et bien je remontai encore... Repassant à nouveau sur le Mont divin, puis sur son ventre et le tour de son nombril... J'arrive enfin à sa poitrine. Je place alors le vibro entre ses deux seins... Et me penche pour attacher le tout avec une corde que j'avais dissimulée... Je fit un ou deux tour et, doucement, je serrai. Quand ce fut assez serrer, je remis le vibro en route...   Alors ? Ca t'étonne un peu ? O... Ou... Oui ! Mais çà te viens d'où ? Je sais pas... Une lubricité... Un truc un peu pervers... Tu l'as dis non ? Faut je me lâche ? Mais... A ce point ? Comment ?   Tout en discutant, je refis le tour. Lui écartai les jambes... Et me plaçait entre. Je pris ma verge en main... Je voyais son regard qui me disait « Enfin ! Pas trop tôt ! ». Mais non... je ne faisais pas çà pour entrer en elle. Je me collais à elle... Ma verge bien dans la main. Je décalotais un peu... Et m'approchai de son trou... Recueilli quelques gouttes de son nectar sur le gland rougeâtre... Je le remontais et me plaquait contre son clitoris... Et commençais à me masturber... Ce faisant, je parvenais à faire glisser, de façon aléatoire sur son clitoris, les doigts, le plat de ma main, ou aussi mon gland. Même si par moment je faisais glisser volontairement le gland contre puis tout autour de ce bouton dur... Je m'amusais... Elle aussi mais c'était sans compter aussi pour les sursauts-volontaire ou non-de son bassin, qui ont bien failli me faire entrer en elle... Mais elle ne gagnerait pas. Je ne rentrerais pas encore en elle. Je veux la voir bouillir d'envie et d'excitation.   C'est quoi... Cette idée là ? Ben... Je m'amuse... Je t'étonne et je pratique des envies... Je me lâche ! Tu crois je vais tenir longtemps comme çà ? Viens en moi enfin ! Fini les préliminaires. Je veux de l'action ! Tu es bien exigeante... (dans un sourire) Et toi tu parles trop !   Je n'en croyais pas mes yeux et mes oreilles... Elle m'excitait tellement et cela tout en étant si autoritaire et si exigeante... J'adorais être le dominé, même si parfois je changeait de rôle... Et là clairement il fallait que je sois le dominé et devais donné ce qu'elle demandait. Je m'allongeais... Le sexe planté contre son petit trou humide et en voulant la détaché de ses menottes je la pénétrais. Elle émit un « Ahan » dont je ne saurais dire la teneur... Envie, soulagement, ou bien d'autres ? Je n'en ai pas la moindre idée... Mais il eu son effet... Après avoir retiré ses menottes, je saisi ses reins et je la pillonais, littéralement. A chaque aller et retour, mes boules cognaient contre ses jolies fesses dans un claquement aussi sec qu'excitant. Je ne me contrôlais plus... C'était un missionaire des plus classique, la position à la con, bon pour les puceaux ou les débutants... J'en était un de débutant, mais j'étais hors de contrôle. Elle aussi d'ailleurs... Je sentais ses ongles dans mon dos, par moment ses caresses sur mes flancs étaient aussi griffants que doux... J'en ressortirai avec plus d'un souvenir... J'adorais l'idée.   Je me dégageais soudain... Je lui fis prendre une autre position. Une jambe entre les miennes, elle sur son côté, une jambe repliée sur le côté, je revins en elle. Cette position avait deux avantages... Elle pouvait, selon qu'elle écarte ou ressere les cuisses, serrer ou desserer l'emprise sur mon sexe. Rendre si étroit ou si large... Elle comprit ce jeu... Et en profita. Apparement elle voulait garder la main sur le jeu. Et je laissai faire avec délice... Et envie. Et allez savoir pourquoi... Ma main mit une fessée sur cette fesse qui se tendait à moi... Dans un réflexe conduit uniquement par l'envie et l'impulsivité, la main fit un aller-retour sur cette fesse. Elle sursauta, failli me faire ressotir, mais je ne fis qu'être au bord, et quand elle retomba sur le matelas, je fu de nouveau en elle. Plus vite et plus fort. Nous émîmes un gémissement en simultanée... C'était tellement bon... Il n'y avait plus dans la pièce, que le concert de nos respirations, des gémissements et des « oh oui », « c'est bon », « continue, plus vite, plus fort »... D'habitude je suis assez locace, mais là je manquais de mots et de patience pour parler.   Je n'avais toujours pas libéré sa poitrine. Mais je la gardais à l'oeil. Visiblement le vibro attaché glissait et menaçait par moment de se libéré... Mais il finissait toujours par replonger. On aurait dit une souris qui pointait son museau hors de son trou et replongeait quand elle sentait qu'on l'observait. Cette vision de la chose me faisait sourire. Arrivé à penser à ces choses pendant ce plaisir charnel, quasi bestial un peu... C'était cocasse. Mais cela ne changeait rien. J'étais toujours à fond sur le moment. Et j'en voulais encore et encore...   La situation changea encore. Je fus rejeter, elle se dégageait. Avant que j'ai pu dire ouf, elle me mit sur le dos et grimpa sur moi. A cheval encore une fois. Avant que je pus dire ou faire quelque chose, elle me tourna le dos, et s'empala sur ma verge dressée. Ses fesses montaient et descendaient. Elle jouait... Je vis qu'elle retira le lien qui enserrait sa poitrine... Puis d'un coup, je senti quelque chose vibrer... J'étais en elle et elle posait le vibro en extérieur. Et malgré çà je sentais que çà vibrait. Et j'aimais çà... Et elle aussi visiblement. Elle s'excitait à la fois par l'intérieur et l'extérieur. Rejetant la tête en arrière, elle se mordait la lèvre inférieur. Puis d'un coup, elle ouvrit la bouche, laissant échapper un bruit léger cri... Avait-elle joui ? Ou pris son pied vraiment ? Elle retomba, en avant. Se pliant presque en deux... C'était à nouveau à moi de prendre le dessus. Saisissant ses fesses je commençais à monter et descendre mon bassin. Chaque coup en elle lui arrachait une respiration forte... J'aurais pu dire des gémissements... Mais ce n'en était pas... Ils étaient bien différents de ce genre de choses. Je pouvais le sentir.   Elle se laissait faire. Les genoux mous, mais elle encaissait, se laissait faire... De dominante, elle était devenue un petit chaton qui demandait son lait... Et il montait... Je sentais que cela me montait dans le creux des reins...   Je... je vais venir... Oh non ! Pas maintenant !   Elle se dégagea... Rapidement. Peut-être trop. Elle ne parvint à se rattraper que de justesse sur le matelas. Elle se retourna. Me faisait face. J'étais toujours sous elle, mais elle me redominait. Une lueur de feu brillait dans son regard. Elle voulait voir mon visage... Me voir prendre mon pied en même temps qu'elle me sentirai... Je n'en croyais pas mes yeux. Elle était aussi perverse que moi... Cela suffisait. Je voulais reprendre mon va et vient... Mais je ne put. Elle le fit pour moi. Ses mains allant sur son ventre et ses seins... Elle montait lentement... Centimètre par centimètre, remontant sur ma verge... Et une fois au bord du sortir, elle descendait d'un coup sec et fort... Elle le fit un temps qui parut long sur les remontés... Et court sur les descentes... Je ne put compter... Y en a-t-il eu 10 ? 20 ? ou 100 aller retour ? Je ne sais pas ! Mais je sais qu'au moment de jouir, je la plaquais, les deux mains sur ses hanches, je l'attirai, en même temps que je donnai un gros coup de rein en avant. Alors que je fus ancré en elle, que je fus profondément en elle, ma sève monta. Resta quelques instant en moi, avant de jaillir, m'arrachant un « mmmmmmmh oui ! » de bonheur et de contentement.   J'avais les yeux fermés. Mais les oreilles ouvertes, et elle aussi prenait son pied... Elle refit une respiration prodonde et longue, mêlée à sa voix, à un gémissement étoufé... Et elle s'écroula sur moi. A nouveau, nous nous embrassions. Un baisé volé. Entre deux. Car fatigué de l'effort et du plaisir qu'on avait à la fois offert et épprouvé l'un à l'autre et l'un de l'autre... Elle resta sur moi. Un long moment. L'odeur de sa peau venait à mes narines. Mélange de sueur et de ce parfum qu'une femme ayant eu le plaisir de la chaire se dégageait d'elle. J'aimais cette odeur. Et la sienne était douce...   Elle se retira de moi, se coucha à côté. Par réflexe ? Par envie ? Par instinct ? Elle se blotti contre moi. Un bras sous ta tête, l'autre autour de son ventre. Sur nos flancs, l'un contre l'autre. Mon sexe, mi-mou, au creux de ses fesses, qu'elle cambrait pour me sentir encore contre elle.   Je ne saurai dire combien de temps nous restâmes comme çà... Mais c'était un moment lointain. Où nous étions éloignés de tout. De ces « nous » que nous avions laissés dans les vestiaires... J'adorais.   Merci... Fit-je. Abruti... Dis pas çà dans un moment pareil... On dirait tu remercie une femme que tu viens de payer... Euh... Que dois-je dire alors ? Ne dis rien... Apprends à te taire et ne pas compliqué les bons moments... D'accord...   Je me sentais bête... Honteux... Mais je savais que j'avais grandis par cette expérience... Merci Lili...

Ryushijou

Ryushijou

 

Juste...

Mélancolique... Superbe... Simple... Mais beau à en pleurer... La magie du violon sur la voix... Je suis Sterling depuis un long moment... Et ne rêve que d'une date pour aller la voir jouer dans mon coin paumé de France xD.

Ryushijou

Ryushijou

 

Fi blog : Discutons cuisine voulez-vous ?

Dis-nous Ryu... Comment t'es venu la passion et l'envie de la cuisine ? Je me suis intéressé très tôt à la cuisine. Dès l'âge de 10 ans je pense que cela m'a vraiment tenu à coeur et ma curiosité m'a poussé à en apprendre plus. Comment d'un oeuf et de l'huile... Ma mère pouvait-elle en faire une mayonnaise ? Comment, avec des ingrédients que je n'aimais pas séparément, parvenait-elle à faire un plat dont je pouvais lécher la casserole tellement je trouvais cela bon ? Elle n'était pas une cuisinière professionnelle, mais cuisinait comme toute les mamans, pour les yeux émerveillés de sa famille... J'ai donc, un jour, voulu moi aussi créer ce regard grâce à mes plats... Et un jour, après plusieurs choix de carrière dont je ris aujourd'hui encore, je me suis dirigé vers la cuisine. Mais apprendre le cul vissé à une chaise ne m'intéressais pas le moins du monde. Je trouvais cela... Ennuyant. Ma famille connaissait, à ce moment, une période de vache maigre et un peu de beurre dans les épinards aurait aidé à manger ce plat que bien peu aiment. J'ai donc opté pour l'apprentissage. Et j'ai pris mes renseignements. Sur Dunkerque, il existe deux structure. Le céfral et Campus Pro. J'ai opté pour Campus pro à cause de quelques détails... La paie (qui était un peu meilleur que celle du Céfral) le nombre de jour à l'école (2 à 3 maximum, comparé à une semaine au Céfral) et d'autres raisons un peu moins claires, car cela fait un moment et je ne m'en souviens plus. J'ai donc fait 4 années d'apprentissage à Campus Pro. Deux de CAP et deux de Bac Pro. J'ai travaillé pour les restaurant "Les Jardins de l'Hazepoël" et le restaurant "On The Beach" (de Hondschoot et Malo-les-bains respectivement). J'ai passé 4 années... Merveilleuses. Le soutien de l'équipe, le suivi qui est fait, les conseils et les explications parfois plus que détaillées... Sont autant de chose positives fournies et données de bonne grâce par l'équipe pédagogique. Mais il y avait autre chose... Les liens tissés entre les élèves et qui sont devenu mes membres d'équipe également... Sont un aperçu d'autant plus grand que ce qu'est la vie du travail et de tout les jours. Ma fierté est d'avoir réussi les deux diplômes. Du premier coup chacun. Pas de rattrapage ni de repêchage. Réussi. Rien que ce mot me remplis de fierté. Et encore aujourd'hui, quand je passe dans les murs et que je revois professeur et formateur, je les remercie et rigole encore volontiers avec eux. Aujourd'hui, alors que cela fait 3 ans que j'ai passé mon Bac, je suis capable de tenir un service de 30 couverts (entrées/plats/desserts). J'ai effectué 3 saisons en bord de mer. Mais j'ai des rêves et des idées plein la tête. Je compte, très prochainement, tenter de monter une chaîne vidéos sur des plateformes telles que YouTube. Une chaîne qui sera ouvert aux plus néophytes comme aux apprentis et curieux de la cuisine (auto-didactes ou autres...). Je voulais tenter d'ouvrir un système de cuisine à domicile ou de traiteur. Mais ce projet sera remis à plus tard. Aujourd'hui, mon but ce serai de voyager. Découvrir d'autres saveurs que celles de la cuisine française. Peut-être indienne ou asiatique. J'ai 25 ans, je suis cuisinier et je dis "Merci Campus Pro."

Ryushijou

Ryushijou

 

FI Articles : Massacre de la langue française

Halte au massacre ! Sur FI, nous avons un esprit large, nous avons également une envie de lire et d'écrire ! Mais... (oui y en a toujours un...) De plus en plus d'erreur stupide ou d'auto-correcteur (quelle vilaine manie que cela...) se glissent dans nos textes ! (je vous rassure, je balaie devant ma porte avant de poster ce message) Aussi, voici un petit « mémo » sur les erreurs stupides que l'on relève assez souvent. Mais rien de méchant ! Ce petit post pourrait servir de modèle ou pense-bête. Tout au plus. Je ne demande pas qu'il soit une référence. Simplement un « guide » pour les têtes en l'air (dont je fais partie du club en tant que membre honnoraire). On et Ont. « On » est un pronom. Il n'a pas de genre ni de nombre. C'est un pluriel mais au singulier (paradoxe quand tu nous tiens...). « Ont » est la conjugaison du verbe « avoir » à la 3ème personne du plurieur (Ils, Elles). A et à (apostrophe). « a » est le verbe « avoir » conjugé à la 3ème personne du singulier (Il, Elle, On). On peut le remplacer par « Avait » dans une phrase. Exemple : Il a mangé une pomme ? Il avait mangé une pomme. « à » sert à introduire un événement ou une situation dans une phrase. Ou marquer une appartenance. On ne peut pas le remplacer par « avait ». Exemple : A la ville, on trouve du bon poisson ? Avait la ville, on trouve du bon poisson. La seconde phrase ne se dit pas, on place donc un « à ». Moyen mnémotechnique = Remplacer tout les « a » par avait, afin de vérifier la tonalité de votre phrase, si elle ne sonne pas juste, et bien placer un « à ». C'est, ses, ces. « C'est » est le verbe « être » conjugué. Il sert à désigner un objet ou une personne par exemple. Exemple : C'est ainsi et pas autrement. Moyen mnémotechnique = On peut le remplacer par « C'était ». Exemple : C'était ainsi et pas autrement. « Ses » est un pronom possessif. Il designe un pluriel appartenant à quelqu'un. Exemple : Ce sont ses chaussures. Ce sont ses godemichets. « Ces » est un pronom demonstratif. Il sert à désigner un groupe d'individu ou plusieurs objets. Exemple : Regarde ces hommes là-bas. Regarde ces bagues comme elle sont belles. Se et Ce. « Se » se place en général devant un verbe. Exemple : Se vendre, se déplacer, se demander... « Ce » est un démonstratif singulier qui s'utilise devant un mot commençant par une consonne. Exemple : Ce jeu, ce palier... Cet et Cette. « Cet » est un démonstratif masculin singulier qui prend effet pour effectuer une liaison si le mot qui suit commence par une voyelle ou une lettre « Fantôme » (Un « h » aspiré par exemple). Exemple : Cet homme, cet innocent... « Cette » est un démonstratif féminin singulier. Qui s'utilise à tout moment du moment que c'est féminin. Exemple : Cette femme, Cette jeune fille, cette casserole... « Ai/ais/aie » ou « Ez ». Une faute courante, la fin de conjugaison d'un verbe. Qui ont la même fin (« consonnance ») et dont on ne sait pas quoi mettre. Alors pour faire simple... « Ai » est un verbe conjugué à la première personne du singulier dans le temps « futur ». Exemple : Devoir ? Je devrai. « Ais » est un verbe conjugué à la première personne du singulier dans le temps « conditionnel ». Exemple : Devoir ? Je devrais. Moyen mnémotechnique = Il suffit de remplacer : « Je devrais ou je devrai (aller chez ma mère) ? » A la première personne du pluriel cela donnerait : « Nous devrions (aller chez ma mère) » donc on écrira « Je devraiS » (et non pas : « Nous devrons » – futur – « Je devrai »). « Ez » : Est une conjugaison d'un verbe à la seconde personne du pluriel « Vous ». Exemple : Devoir ? Vous devez/Devrez/Devriez. Parler ? Vous parlez/Parlerez/Parleriez. « C » ou « ç ». Quand mettre un « ç » et quand ne pas en mettre ? La réponse se situe avec les voyelles qui suivent le « c ». Pensez tout simplement au mot « ceci ». Car celui-ci ne prend pas de cédille. Et si le mot qui suit à une consonnance « K » à la place du « S », et bien ne mettez pas de cédille. Sans cédille : ce, ci, ceci. Avec cédille (consonnance « S ») : ça. Sans cédille (consonnace « K ») : Cocu, cavalle, accueil... Moyen mnémotechnique = Pensez toujours au mot « CECI » qui ne prend pas de cédille et se lit comme des « s ». Ainsi vous saurez quand mettre ou non des cédilles. Les « ou » avec X. « Viens mon chou, sur mes genoux, tu auras des joujoux et des bijoux si tu lances des cailloux sur ces hiboux plein de poux ». Voilà les sept mots de langue française finissant par « ou » qui prendront un « x » au pluriel. AUCUN autre ne le fera. Moyen mnémotechnique = Retenez la petite phrase. . Ou et Où. « Ou » induit un choix. Je choisi OU le bœuf OU le poisson. C'est remplaçable par « Ou bien ». Exemple : Tu prendras du thon ou du bœuf ? ? Tu prendras du thon ou bien du bœuf ? « Où » est un adverbe qui indique un lieu. Il ne peut pas se remplacer par « ou bien ». Exemple : Où vas-tu ? ? Ou bien vas-tu ? Ca ne se dit pas. On écrit donc « où ». « Er » ou « é ». Une chose qui en fait rager plus d'un... Moi le premier ! Quand doit-on mettre un infinitif ? Et bien c'est simple : « Er » se met quand le verbe est à l'infinif et n'est pas conjugué. On ne peut donc pas remplacer par un verbe de second et troisième groupe. « é » se met quand le verbe est conjuguer (souvent au participe passé). Et on peut le remplacer par un verbe du second et troisième groupe pour savoir si on place ou non un « é » ou « er ». Exemple : Je n'ai pas parlé de ça. ? Je n'ai pas mordu de ça (même si la fin de la phrase n'est pas bonne à entendre, au moins le verbe sonne bien dans la phrase. Et on placera donc bien un « é » et non pas « er »). Il aurait fallu parler de ça ? Il aurait fallu mordre de ça. Ca ne sonne pas bon du tout. Donc on place un « er » au verbe pour arriver à donner une bonne tournure de phrase. En général, ça se placera si le verbe est en milieu de phrase, ou si plusieur mot le sépare d'un pronom ou un sujet. Sa et ça. « Sa » est un adjectif possessif singulier féminin. Il donne donc une appartenance. Exemple : Il s'agit de sa montre. Il s'agit de sa paire de lunettes. C'est sa maison... « ça » est un pronom démonstratif. Il désigne quelque chose. Exemple : C'est ça ! Comment ça va ? Etc... Moyen mnémotechnique = Remplaceer le « sa/ça » par « cela ». Afin de savoir si c'est ça qui doit être écrit. Donc « Comment ça va ? » on peut remplacer « Comment cela va ? ». On écrit bien donc « ça ». Ce qui ne sera pas le cas avec « sa maison ». Bon et bonne. Combien de fois ne voit-on pas écrit « Bonne anniversaire » ? Alors que le « bonne » s'écrit en réalité « bon ». Et bien c'est simple pour faire la différence, c'est comme pour le point « cet ou cette ». C'est selon que le mot suivant commence ou non par une voyelle ou un « h » aspiré. Ce ou ceux. Comme dit plus haut, « ce » est un démonstratif masculin. « Ceux » est un pronom pluriel masculins démonstratif. Exemple : « Ceux qui sont dans mon cœur, ce sont ma famille et mes amis ». Quand même ! Le meilleur pour la fin... Combien de fois n'ai-je pas lu « Comme même ». Je me demande bien de où ça sort ! Ce n'est absolument pas la bonne écriture. Il ne reste qu'on bon moyen de savoir comment bien l'écrire, et c'est de dire : « QUAND BIEN MÊME ». C'est un peu rallongé l'expression, mais au moins on sera (à peu de chose près...) sûr de ne pas voir « comme » remplacer « quand ». Et qu'on ne vienne pas me dire que c'est pour gagner du temps à l'écrit, car les deux sont des mots de 5 lettres écrit en langue courante et 3 en langage SMS.

Ryushijou

Ryushijou

 

Changement

Il aura fallut des semaines... Des mois... Des années... Mais la patience à payer... Changement de style... Reste à perdre un peu de poids... Mais, si dans mon dos les gens pensent pouvoir me poignarder... Je suis armé... Et ne vous fiez pas à mes sourires... Car eux aussi sont armés... Euh... Vous vous attendiez quand même pas à des photos avec mon visage affiché ? hein ^^.

Ryushijou

Ryushijou

 

Je pêche...

Vote Horreur Sainte Vie, je plaide coupable, je me présente devant vous pour vous exposez mes fautes... Je pêche d'orgueil... J'ai toujours pensé être bon, savant et le plus droit qu'il puisse être... Mais j'étais faux-cul, menteur et masqué... Je n'ai jamais ou presque effectué ce que j'ai dit. Mais je les ai pensé réalisées. Je les ai vu réalisées et cru réalisées... Mais menant une vie triste et désolée, je n'ai jamais rien à raconter... C'est pourquoi j'ai beaucoup parler de ces choses... Même si certaines sont vraies. J'ai l'impression que beaucoup sont fausses... Je ne sais plus à l'heure actuelle lesquelles sont vraies ou pas... Je pêche d'avarice... Voulant garder ce que j'ai amassé, mais ne voulant pas partagé, je me suis retrouvé enseveli sous mes propres déjections... Mais je ne voulais pas partagé, même en étouffant... Et je continue aujourd'hui... Je pêche d'envie ! Mon pire crime... Mon plus grand pêché. Jaloux de la réussite, jaloux de la richesse, jaloux du bonheur des autres... J'ai fais de leur paradis un Enfer pour qu'il comprenne enfin le Mien. Je voyais les autres réussir où j'échouais... Et même en réussissant là où ils échouaient... J'en voulais encore plus, toujours plus... Jamais satisfait et content... Je n'en voulais toujours que plus et encore plus... J'ai toujours voulu l'excellence, mais obtenu la médiocrité... Je pêche de colère... Cette colère enfouie aujourd'hui encore en moi... Contre tout et tous... Contre ce qu'il m'est arrivé, ce qu'il m'arrive et va m'arriver... Je ne suis qu'une boule de nerf sur pattes... Prête à exploser et mourir de colère, ronger de l'amertume et de la nervosité, troublé dans ses nuits par les cauchemars et autres mauvais rêves... Colère contre l'injustice et parfois même la justice de la Vie elle-même... Cette colère aujourd'hui si luxueuse et luxuriante... Dont je ne peux me passer aujourd'hui... Je pêche de luxure ! Les yeux sur cette femme que j'ai aimé et j'aime aujourd'hui... Je n'oublie pas ses yeux et son visage, son sourire et ses mains... ni son corps... Ni nos moments à deux... Je n'oublie pas ces nuits de plaisirs et en redemande aujourd'hui encore... Mais même la luxure n'a pas pris le dessus sur les sentiments... C'est ma seule défense... Et la seule chose vraie jamais dite par moi... J'ai eu beau pêché à chaque pensées ou presque que j'ai eu pour elle et envers elle... Mais je l'ai toujours aimé, même dans la chair... Et je l'aime encore aujourd'hui, autant je la désire... Je pêche de gourmandise... Du haut et du gras de mes cents kilo dépassés, je suis un impossible idiot vivant pour manger et ne mangeant pas pour vivre... Toujours une sucrerie au bec, la fourchette en main, et la viande à rôtir... Je ne trouve le plaisir et le réconfort contre la solitude dans la nourriture... Le sucré, le salé et le pimenté n'ont qu'une seule et même destination... Mon estomac et mes papilles... Mon palais et mon cerveau ne trouvent que complaisance en mangeant et dans la nourriture... Je pêche enfin par la paresse... Toujours à vivre la Vie au jour le jour... Jamais à prévoir le lendemain, jamais à avancer... Je reste où je suis comme je suis... Je n'avance pas, je ne change pas d'un pouce... Je reste à rêvassé, envier, m'enorgueillir, me nourrir grassement, fantasmer et colèrer envers moi-même et contre les autres... Mais sans jamais me bouger pour changer les choses ou moi-même... Voilà votre Horreur, saleté de Vie, mes pêchés... J'en regrette les découlé mais pas les conséquences... Elles m'ont crées, fait de moi ce que j'étais... Et je continuerais à les éprouvés... Car ils sont moi, et je suis eux. Je vis d'un espoir à l'actuelle, bien qu'il est d'hier et ne sera plus demain... Je vis de fantasmes que je ne réaliserai peut-être jamais... Mais je ne regrette pas. Je rêve éveillé sans remplir mon assiette, mais je fais de cette colère mienne pour arriver à me lever chaque jour et mange la vie à pleine dents... Mais j'aurais toujours le besoin de garder pour moi l'envie d'avancer malgré tout...

Ryushijou

Ryushijou

 

FI blog 016 : Ryu... Et si tu te présentais un peu ?

Par où commencer ? Appelez-moi Ryu. Ou Dragon. Non pas que çà me tienne à cœur, mais je n'ai pas encore de raisons valable de vous dire mon prénom. Aussi, je ne vous en voudrais pas de ne pas me dire le vôtre. Et je vous appelerai comme vous le voudrez (à condition que ce soit respectable envers vous-même). Je suis un doux dingue, rêveur, passionné de manga et SF... Mais j'ai les pieds sur Terre . Je ne vis pas d'eau et d'amour. Mais de mon modeste salaire de cuisinier. Je n'ai pas aucuns regrets, j'en ai mille. Mais je vis avec chaque jour et j'avance sur le chemin de la vie. J'ai un grain (un gros) de folie. Je connais toutes les chansons des Walt Disney avant la fusion avec Pixar... Et chacune est reliée à un souvenir. Que je garde précieusement. J'ai un humour bien personnel. Qui me permet de rire à mes malheurs, comme ceux des autres. Je balaie toujours devant ma porte avant de dire quelque chose ou de le faire. Je regarde toujours à droite et à gauche avant de traverser. Mais je ne regarde jamais si le bonhomme est vert ou rouge. J'avance chaque jour un pied devant l'autre. (Normal non?) Je ne suis pas beau. Ni moche. Je suis moi. Tu me prend pour ce que je suis ou tu sors. C'est pas compliqué non ? Je peux changer, je changerai pour beaucoup de chose et pour celle qui m'aura aimé pour ce que j'étais avant. Mais je ne changerai pas pour être aimé. Donc passe ton chemin si tu veux me façonné. J'ai dix doigts, dix orteils, deux yeux, un nez avec deux narines, deux bras et deux jambes. Ainsi qu'un sexe. Comme 8 a 10 milliards d'êtres humains sur Terre. Même si je n'ai pas une paire de seins à faire bander un mort, j'ai au moins un cœur qui marche et une écoute opérationnelle. Mais je sais m'en servir. J'observe, j'écoute et je discute. Car j'ai une bouche et une langue. Et ils ne demandent qu'à fonctionnés. Je fais 1m73 pour 96 kilos. J'ai un bon ventre, qui ne demande qu'à avoir une tête posée dessus pour que je puisse la caresser et admirer le regard de ma compagne... Pour plus d'information, un like, un mail, des échanges, je suis opé et je répond toujours le plus vite possible ! Il suffit de se lancer.

Ryushijou

Ryushijou

 

FI blog 015 : Ryu... Qui es-tu ?

Et bien non, désolé chers/chères FInautes, pas de photo de moi une fois encore. Je tiens trop à ma personnalité, et je ne tiens à prendre de risques. Mais j'ai trouvé un petit questionnaire sur le net, et je vais répondre aux questions qui y sont posées. Je me dévoilerais un peu plus concernant ce "moi" réel, même si je garderai toujours mon physique secret. 1. Quels sous vêtements pour mecs aimez vous? Et pour femme ? - Le boxer, je ne porte d'ailleurs que çà depuis mes 13ans. Et pour une femme un boxer ou un shorty. 2. Quel type d'épilation intime pour femmes aimez vous? - Je ne dirai pas glabre. Car le poil est quand même un élément du corps. Mais aisselles et Mont de Vénus rasé. Ce sont mes préférences. Le ticket de métro ou le petit triangle est aussi un bon essai. Mais j'avoue être émoustiller pendant les premiers jours de repousse pour le Mont de Vénus.... j'ignore pourquoi... 3. Quelle taille de poitrine appréciez vous? - Ma réponse sera simple : ni trop petit (que quand on pose sa tête dessus on sent les côtes) ni trop gros (que quand on pose sa tête dessus on rebondi plusieurs fois). 4. Quelle forme de ventre appréciez vous? - Un ventre est un ventre... J'aime aussi y poser ma tête... Je me moque du comment il est. 5. Quelle forme d'yeux appréciez vous? - Je les aimes prononcé. Un regard profond et bien marqué est toujours apprécié pour moi. Qu'ils soient en amande ou autrement, je m'en fiche. Mais un petit faible pour les yeux asiatiques est quand même présent. 6. Quels sous vêtements portez vous? - Boxer comme dit en 1. 7. Quel type d’épilation intime faite vous (rasé entièrement, poilu, coupé à ras...) - Torse : je rase au niveau des tétons. Mais je laisse un "paillasson" sur le sternum. Ventre : Rasé totalement. Pubis et bourses : Rasé entièrement. Bras et jambes : Au naturel. 8. Taille de votre pénis (longueur et largeur) - Taille un peu sous la moyenne mondiale. Mais je sais m'en servir (dixit mes compagnes ^^). 9. Forme de votre pénis en érection? - Courbé. Montant droit mais formant un arc de cercle très prononcé. Je peux parfois arrivé à toucher mon ventre lors d'une grosse érection. 10. Forme de votre pénis au repos? - Ben... Ca pendouille quoi... Normal xD. 11. En moyenne, combien de fois par jour te masturbes-tu? - 1 à 2 fois. Grand max. 12. Où te masturbes-tu en général ? - Mon lit, parfois la baignoire. 13. Quelles sont les zones étant les plus érogènes chez toi ? - Mon cou et mon pubis... Oui... Et mon dos... Une caresse dans le dos (miaouuuu !) et je démarre au quart de tour. 14. Aimes-tu la masturbation mutuelle ? Jusqu’à l’orgasme ? - Oh que oui ! Pas jusqu'à mon orgasme, mais le sien. 15. Aimes-tu la fellation? Jusqu’à l’orgasme ? - J'apprécie la fellation, mais j'attrape assez vite mal. Je ne sais pas tenir longtemps. Et je n'ai eu qu'une fois l'expérience de l'éjaculation buccale. 16. Aimes-tu le cunnilingus ? Jusqu’à l’orgasme ? - A condition que la compagne soit propre... Chose bête à dire mais bon. Et je n'apprécie pas trop le faire à une fumeuse. Mais oui, j'aime sentir une femme partir sous mes coups de langue... 17. Aimes-tu sentir un de tes doigt dans un vagin ? - Masturber ma compagne me plait toujours ^^. Et puis... C'est un bon moyen pour savoir si elle est prête à aller plus loin. ^^. 18. Aimes-tu que ton partenaire se masturbe devant toi ? - Je n'ai jamais eu l'expérience... Mais j'avoue que l'idée qu'elle fasse çà... me rend fou et me donne une envie ^^. 19. Aimes-tu te masturber devant ton partenaire ? - Jamais tenté. Mais ce serai à faire... Comme le point 18. 20. Quelles positions t’excitent le plus ? - 69 (plaisirs mutuels), le missionnaire (le classique à du bon ^^), Andromaque... Et bien d'autres un peu longues à décrire. 21. Plutôt douceur ou brutalité ? - Un petit mélange des deux... Il faut bien essayer de doser... 22. Aimes-tu la domination ? - Jamais tenter... Mais ce serai à faire. 23. Aimes-tu être attaché(e) ou attacher ton partenaire? - Déjà essayer... Et faut dire... Ca fait son petit effet ^^. 24. Aimes-tu les fessées ? - Il m'arrive d'en donner... Et c'est pas pour déplaire ^^. Mais j'en ai jamais reçues. 25. Aimes-tu les longs préliminaires ? - Ils ont un effet bénéfique. Mais faut avouer qu'au bout d'un moment... Il faut passer à l'acte quoi. J'ai tord ? ^^. 26. Aimes-tu utiliser des sex-toys avec ton partenaire ? Si oui, lesquels ? - Il m'est arrivé d'en utiliser. Plume, gel de massage, vibro, vibro sans fil à télécommande... 27. Aimes-tu faire l’amour sous l’influence de l’alcool ou d’une drogue ? - Non. 28. Aimes-tu jouer avec de la nourriture ? (Chantilly, sauce chocolat, par exemple) - Oui. Le caramel et le chocolat sont deux bons ingrédients je trouve ^^. 26. As-tu déjà fais l’amour avec plus d’une personne à la fois ? Combien étiez-vous ? - Non. Et çà ne me tente pas. 27. Aimes-tu le libertinage ? - Non. Et çà ne me tente pas. 28. Serais-tu excité de voir ton partenaire avec une personne du même sexe ? - Oui. Mais un peu jaloux quand même aussi. 29. Ton avis sur les « sex-friends » et les « plans Q » ? - Je ne suis ni pour ni contre. Cela ne me tente pas. Mais je respecte ceux pratiquant cela. 30. Aimes-tu te sentir observé(e) par une autre personne pendant que tu fais l’amour ? - Non. Et cela ne me tente pas. 31. Aimes-tu être filmé(e) ou photographié(e) pendant que tu fais l’amour ? - J'aimerai un jour tenté de filmé... mais avec l'accord de ma compagne et supprimer après le film bien sûr. 32. A quels moments de la journée préfères-tu faire l’amour ? - Tout les moments sont la bienvenue quand l'envie est là. 33. Aimes-tu que l’on te fasse l’amour pendant ton sommeil et que le plaisir te réveille ? - Une expérience à tenter. Je serai curieux de connaître les effets. 34. Considères-tu que tu as des fantasmes bizarres que tu oserais difficilement révéler ? - Mes fantasmes sont on ne peut plus communs. Je n'en ai pas de bizarre ^^. 35. Quelles sont les choses que tu refuses de faire ? - Scato, zoophilie, les trucs vraiment hard. 36. Où aimes-tu éjaculer ? - Euh... pas commune cette question... Je dois avouer que j'ai peu d'expérience... alors bon je resterai simple... Sur le Mont de Vénus ou en elle. Après si elle aurais une envie, je l'empêche pas de s'exprimer. Après... Faut pas ce soit dégradant pour elle. 37. Parles-tu pendant l'acte ? - Je parle oui. Mais pas du temps et de politique lol. Je demande si elle aime, apprécie, à envie de quelque chose. Je lui dit des mots d'amour. Ou alors par moment je fais un peu plus... "cru" (mais toujours soft). 38. As-tu déjà fait une photo ou une vidéo "X" ? - Oui, mais seulement pour ma compagne (en couple) sinon pour des prétendantes (célibataire). 39. As-tu déjà fait des cams ? - Oui... Parfois à regrets... 40. As-tu déjà eu des rapports sans lendemain ? - Non 41. As-tu déjà eu deux histoires d'amour (ou sexuelles) en parallèle ? - Non. Je reste bien sûr disponible pour répondre à d'autres questions s'il y en aura. Comme je l'ai dit, je n'ai pas de tabou. . Et je l'ai prouvé plus d'une fois ^^.

Ryushijou

Ryushijou

 

Mastercard

Il y a des choses qu'on rêve de faire... Des choses qu'on doit faire... Des choses qu'on ne veut pas faire... Des choses qu'on ne doit pas faire... Et pour tout le reste... Ben ta carte mastercard, tu te la fou au cul. Car si ton compte n'est pas approvisionner, tu peux juste te mettre la bite sous le bras et partir comme tu es arrivé, la main dans la poche pour ramasser tes dents et ton visage débile... La moquerie est un luxe que seul les hauts placés peuvent se permettre,sinon les "petites merdes" doivent juste se taire et encaisser... Et le jour où ils osent se révolter... C'est considéré comme une offuscation et une insubordination... Et tu dois le payer... Encore une fois, pour le reste il n'y a pas mastercard... Voir le regard méprisant de ceux qui ont tout pour eux, qui étale tout çà au grand jour, se foutant de savoir si tu peux ou non "supporter" cette vue... Ne faisant que gonfler leurs égaux et l'imbue d'eux-même quand il remarque que tu es plus dans la merde qu'eux... Pour çà, pas besoin de mastercard, mais pour le reste... T'as qu'a te la mettre derrière l'oreille, parce que si elle n'est pas approvisionner, tu es dans la merde encore une fois... Pour tout le reste, tes rêves, tes espoirs, tes envies, tes besoins... Et bien il n'y a que tes deux bras, desquels faut relever les manches et mettre les mains dans la merde... La roue tourne... mais c'est une roulette... Et la pas de rouge ou noir, pas de pairs et impairs... pas de choix multiples... Et pas de choix tout court... Juste un numéro... Et toujours celui à côté de toi qui sort... Pour peu que les gens en ont à cirer... je suis et je reste sans mastercard... mais je suis entouré de bien et bien autres choses. Qui n'ont aucunes valeurs pour les autres, mais sont sans prix pour moi. Et on me les enlèvera jamais. Peu importe que çà plaise ou pas... A ceux à qui je ne conviens pas, physiquement ou mentalement : Je vous emmerde. Et avec le sourire. Et pour cela, pas besoin de mastercard. C'est avec un sourire et un plaisir énorme que j'en offre la gratuité..

Ryushijou

Ryushijou

 

FI-Article : Ciel ! Le tchat est... PAS SI MORT QUE CA !

Mon dieu ! Le tchat est mort ! Pitié ! Arrêtez cette phrase bâteau à la con ! A la place de râler sur ce genre de connerie, faites vous même l'animation ! Le PV c'est bien... Mais ce qui est mieux encore, c'est la discussion sociale ! Le tchat, malgré qu'il soit sur un site/forum à caractère sexuel n'est pas que là pour vous faire dégorger le poireau ni pour vérifier la canalisation ! Il est là également pour çà, MAIS PAS QUEUE ! Alors... un peu d'imagination ! Et sachez trouver quelques mots justes, doux, simples... Des jeux... Des devinettes... Des délires ! Parfois une phrase, un lapsus (volontaire ou non) de simples petits délires sont la source d'une longue et douce journée/soirée de rigolade et sympatisation ! Rien de plus simple et joyeux qu'un moment convivial et de camaraderie ! Et puis... Ne dit-on pas... « Femme qui rit, à moitié dans mon lit » ? Alors prouvez que ce proverbe est juste ! Et vous Mesdames et Demoiselles, prouvez-nous qu'il existe un proverbe en réciproque pour les hommes. . Je suis à nouveau dans le rôle du moraliste et tout çà... Mais être en ligne et lire 36 fois mininum sur une journée que le « tchat est mort »... Ca me mine ! Et en plus, çà n'incite pas du tout à la discussion et aux dialogues ! Mais plutôt à un bon vieux « Ben parle alors connard ! ». Les mots sont un peu fort... Mais je pense que le ras-le-bol est un peu général. Tout le monde et n'importe qui à des affinités avec certains et d'autres n'en ont avec personne... Mais il faut savoir s'accomoder. (Je suis l'exemple de l'asocial, pourtant, je fais des efforts en société). Un trou ? Un besoin de conseil pour lancer une discussion ? Un gage ou vérité peut être lancé ! Ou un questions/réponses... Ou simplement lancé un mot au dévauté et demander ce qu'il évoque sur l'instant direct, sans réflexions ! Internet et ses environs fourmillent d'idées ! Alors, un peu de couilles aux culs et on se déride nom du Diable ! C'est pas suffisant ? Il vous faut une liste de sujets ? Voici : Gastronomie (restaurant, cuisine, recettes, chefs...)
Cinéma (acteurs, réalisateurs, films, festivals, ...)
Vacances (projets, destinations, formules, souvenirs, ...)
Famille (conjoint, enfants, parents, grand-parents, frères et soeurs,...)
Travail / études
Livres (lus, et qu'on aimerait lire, auteurs favoris, ...)
Amis
Météo (un classique mais accessible à tous !)
Voiture
Rêves, envies, projets
Activités et hobbies
Sport
Actualités et informations
Nouvelles technologies
Séries ou émission TV
Décoration d'intérieure
Vêtements et mode
Demander avis, conseils, recommandations et bonnes adresses
Musique (chanteurs, chansons, style ...)
Origines (ville natale, langue, pays d'origine …)
« Est-ce que vous pratiquez ou suivez un sport en particulier ? »
« Est-ce que vous aimez passer du temps sur internet ? »
« Qu’est-ce que vous aimez lire ? »
« Que faites-vous pendant votre temps libre ? »
« Quel type de musique aimez-vous ? »
« Quels genres de films aimez-vous ? »
« Quelles sont vos émissions télé favorites ? »
« Quel est votre jeu de société ou de carte préféré ? »
« Aimez-vous les animaux ? Quel est votre animal préféré ? »
« Compte tenu de tout ce que vous avez réalisé jusqu’à présent, qu’est-ce qui est, à votre avis, le plus important pour vous/le plus bénéfique pour votre communauté ? »
« Si vous pouviez choisir entre être riche, célèbre ou influent, que préféreriez-vous et pourquoi ? »
« Pensez-vous que vous êtes en train de vivre la meilleure période de votre vie ? »
« Si vous ne pouviez posséder que 10 choses, que choisiriez-vous ? »
« Si vous deviez choisir uniquement cinq aliments et deux boissons pour tout le reste de votre vie, quels seraient-ils ? »
« Pensez-vous que c’est à nous de créer le Bonheur ou qu'il résulte simplement du hasard ? »
« Que feriez-vous si vous pouviez porter une cape d’invisibilité ? »
« Si quelqu’un pouvait vous changer en animal, quelle sorte de créature pensez-vous que vous seriez? »
« Quel est votre super-héros préféré et pourquoi ? »
« Si vous pouviez convier cinq personnages de l’Histoire chez vous à un dîner intime, qui inviteriez-vous ? »
« Si demain vous gagniez plusieurs millions d’euros au loto, comment les dépenseriez-vous ? »
« Si vous pouviez être célèbre pour une semaine, pour quelle raison aimeriez-vous l'être ? » Ou bien « Quelle célébrité aimeriez-vous être ? »
« Croyez-vous toujours au Père Noël ? »
« Pourriez-vous vivre sans internet ? »
« Quelles seraient vos vacances idéales ? »
Voilà bien des sujets ! Ce n'est qu'un patron ! Il vous faudra faire preuve de bon sens, de répartie, de simplicité. Une des meilleurs discussion se fait sans planifications. Sans rien. Alors... Laissez parler l'instinct !

Ryushijou

Ryushijou

 

FI-Article : Ciel ! Mon couple !

Ciel mon couple ! Avant toutes choses : Cet article n'aura pas un but moralisateur, ni prêcheur ! Il aurait plutôt un rôle préventif... Ou bien simplement informatif pour certain(e)s. Qu'est-ce qu'un couple ? Couple : Un mari et une femme, un homme et une femme, une femme et une femme, un homme et un homme vivant ensemble. Synonyme : Epoux.
Deux personnes liées par un sentiments

Deux personnes liées par un serment, une promesse (Mariage, pacs, etc...)
Un peu moins pompeux, c'est tout simplement deux être humains vivants éprouvant une attraction (sentimentale ou physique) et ayant ou non des rapports sexuels (choix de la viriginité etc...). C'est bien beau mais çà implique quoi ? Pour certain(e)s ce ne se sont que des mots (ou maux... chacun sa croix). Mais il y a plusieurs choses que cela implique moralement parlant et tout simplement naturelement ! Respect, partage, confiance, passion, parfois amour sincère, encore d'autres fois la symbolique à travers le mariage où l'on se jure fidélité et amour jusque dans l'amour ! Mais il s'agit là d'une liste non exausive... Chacun est libre d'instaurer ses propres règles dans la vie de couple. Avec ou sans contrat. L'amour existe-t-il ? LA question... Qu'est-ce que l'amour et de quoi est-il fait ? Il y a plusieurs théories... De la plus fantasque à la plus scientifique. Chacun se forme sa propre idée... Mimie Mathy disait dans « J'adore papoter avec vous » qu'il s'agissait d'un coup de tonnerre, d'un arrêt du temps, et bien d'autres choses romantique encore. Dans le spectacle : « Plus si affinité » Pascal Légétimus et Mathilda May nous font la description de A à Z des interractions phéromonesques qui se passe dans notre corps. Bref, toutes les versions existantes... SONT VRAIES ! Pourquoi la sciences et le fantastiques cohabitent-ils si bien ensemble de nos jours sur ce sujet précis ? Tout simplement car les puristes et les rêveurs cohabitent, eux aussi, de nos jours dans la vie réelle ! Si l'un a besoin de rêver, l'autre à besoin de comprendre. Et l'on peut tout aussi bien comprendre que rêver ! Tout ce charabia pour dire... Que vous soyez un pur fantaisiste ou un scientifique invétéré, ni vous, ni l'autre n'avez raison OU tord. Vous avez VOTRE propre raison. L'amour à travers les âges. La société et ses mœurs ont bien évoluées ! Et même s'il reste des récalcitrants... Il n'en reste pas moins que de nos jours, la vie de couple et sa sexualité son entrés dans les mœurs et les sujets de discussions sociaux. Dans l'antiquité Grecque, il n'était pas rare qu'un homme avait une épouse et un foyer... Mais aussi un amant ! Eh oui ! L'homosexualité était de raison dans l'ancien temps ! Chez les Romains, c'était un peu la pédophilie qui était « Naturel ». Il n'était pas rare qu'un homme ou une femme entretienne une liaison avec un jeune enfant(10-14ans). Le Moyen-Âge, lui, à vu la consanguinité monté en fléche ! Pour les titres... Les héritages... Et bien d'autres ! Pour ce qui est de notre Monde Moderne... La pédophilie est proscrite, l'inceste est silencieuse et plus étalée au grand jour, et l'homosexualité acceptée. Prouvant en cela où se situait les barrières. N'en reste pas moins que certaines choses de nos jours sont passées sous silence, mais là n'est pas le sujet. Le monde a évoluer, avec lui les mœurs. Je ne dis pas qu'il est devenu plus intelligent ou censé (sachant qu'il y a encore des anti-homo et des puristes) mais que certaines choses sont devenues plus morales.
L'âge : Selon les pays, l'âge de la raison sexuel (comprendre que l'enfant est en âge mental et raisonnable de faire l'amour) varie de 16 ans et demi a 25 ans ! (Pays traditionnel).

La sexualité : Homme aimant un homme ou femme aimant une femme, le fait est acquis et recconnu, l'amour à ses raisons que la raisons ignorent, et même si l'on ne s'imagine pas à leurs places, on conçoit qu'ils puissent s'aimer et avoir des enfants (très récent).

Le statut : Aujourd'hui, il existe d'autres statut légaux pour exprimer un couple : Concubinage, Pacs, Couple libre, etc...
Chacun de ses paragraphe prenant en compte le degré d'attachement sentimental et/ou physique des personnes concernées. Il existe une phrase citée par Machiavel qui dit : « Dans la vie, on a trois amour : L'enfant, l'adolescent et le dernier ». Certains ont la chance que l'amour d'enfant soit le premier, unique et dernier ! D'autres voient les rencontres s'enchainées... Mais est-ce pour autant que ce sont des amours ? Seuls eux peuvent nous le dire. Mais comme l'a dit Machiavel... « Il y a le dernier ». Ca ne veut pas dire qu'il y en a que trois ! Mais que le dernier est celui avec lequel on peut enfin envisage une vie, un bonheur, une joie. Mais il est une chose essentielle à ne pas oublier : Cela doit être réciproque ! Amour = partage ? Attends... Tu vas me dire que je dois partager mon porte-monnaie avec lui/elle ? Je vous répondrais... Pourquoi le porte-monnaie ? Rires, joies, passions, musiques, tristesses, des sourires ! Des secondes, des minutes, des heures ou des années ! Voilà ce qu'on vous demande, couples, de partager ! Ce n'est pas seulement un état financier d'être un couple. C'est aussi avoir une canne sur laquelle s'appuyer, savoir qu'elle ne se brisera pas sous le poids car on aura déjà partagé des choses avec elle et que cela lui aura donné la force de nous soutenir ! Mais... Et l'érosion du couple ? Tu en fais quoi là ? Tu nous baratines ! Gens de peu de foi ! Je vous répondrai que la vie aujourd'hui nous offre bien des choses pour palier à cette pauvre excuse qu'est « L'érosion du couple » qu'on appel simplement et moins pompeusement LA ROUTINE ! La routine, le mal de tout couple ! Qu'est-ce que la routine ? Métro, boulot, dodo ? Non. C'est l'action répété de toujours effectuer les mêmes tâches et les mêmes phrases sortient aux mêmes moments, sans changements ni de ton, ni de sentiments. Alors je ne ferai aucune liste de quoi faire pour briser la routine... Mais sachez que même un couple enlisé dans son train-train quotidien peut tout aussi bien être briser par une voiture placée en travers des rails ! Sans pour autant risquer les morts et autres désagréments ! Le tout c'est de découvrir, savoir, connaître sa moitié de couple. Et la surprendre en utilisant un joker anti-routine quand il le faut et COMME il le faut surtout ! Le tout n'est pas de claquer une somme astonomique dans un bijou, un séjour de rêve, ou Dieu seul sait quel connerie ! Mais de le faire par plaisir, besoin, et surtout, SURTOUT envie ! Il n'y a rien de plus moche qu'un cadeau d'obligation... C'est une maladie ? Quels sont les risques ? Oui c'est une maladie... La plus délicieuse et la plus capricieuse qui soit... On ne sait jamais de quoi demain est fait avec elle ! Mais ! Oui il y a un « Mais ! » La routine se guérit et se soigne en tout état de causes et de faits ! Il suffit de le vouloir et faire pour pouvoir ! La routine est à la fois un bien… Et un mal... Il veut mieux prévenir que guérir ! Alors voici quelques symptômes de cette maladie et les solutions préventives ! Mais ceci reste une liste non-exaucive encore...
Il n'y a plus de dialogue : Alors là, c'est la pire chose dans la routine ! Il y a toujours des sujets de discussions : Musique, télé, série, cinéma, livre, roman, magazine, people ! J'en passe et des meilleurs ! Il ne faut pas trop parler ! Mais une juste mesure assure un minimum la solidité.

Il/Elle a regarder un(e) autre : Et alors ? Prenez-le comme un compliment ! Qu'il détourne encore les yeux prouve que non seulement il a des besoins, mais qu'au lieu de courir après celui/celle qu'il vient de dévisager, il exécute et réalise ses besoin avec vous ! Donc non ! Il/Elle ne vous a pas trompé !

Internénette et ses pornos : La question est épineuse... A quoi sert internet et ses pornos ? Fantasme ? Besoin de tromper sans passer à l'acte et ne pas tromper son/sa conjoint(e) ? Ou simplement libéré un trop plein d'hormones ? Tant de questions et de solutions ! Le tout, et le commencement, c'est de ne pas se poser trop de questions... Oui le paradox même ! Il faut laisser. Tant que cela reste des vidéos/photos/images... Et non pas des sites internet de rencontres/adultères...

La jalousie : L'une des pires conséquence de la maladie « amour »... Elle ronge, consume, nargue, pique au nez… Et explose ! Rien n’est plus mauvais que cette piqûre qui pique où cela fait mal… Mais ne désespérez pas ! On en guéri ! Mais il faut des efforts… Confiance, discussions, sincérité, franc-parler, partage… Toute ces choses qui aujourd’hui nous semble bien dérisoir et inutile dans une société où l’on ne peut avoir confiance envers sa propre ombre. Alors les efforts les plus grands et gros seront à faire pour ce symptôme…
Bien d’autres symptômes pourraient être listés, mais je ne peux y passer la journée. Alors faites votre propre liste… Et trouvez vous-même les solutions a apporter… Le mérite, les efforts, les sentiments que vous épprouverez… N’en seront que plus grandits et forts ! Les défauts et les qualités. Qu’est-ce qu’un défaut ? Et une qualité ? Car on le sait, «l’amour rend aveugle, le mariage rend la vue ». Est-ce pour çà que la mariage a été abolie dans l’obligation d’un couple ? Nul ne sait. Mais il n’en reste pas moins que dans la vie, on a TOUS et TOUTES des défauts ! Ronflements, petites manies, négligences, les attitudes « tue l’amour », la routine de la vie quotidienne, la famille (et pas que votre sainteté la belle mère), le milieu social (ah les amis de mon petit ami sont mes ennemis)… « J’ai dix cœurs, j’ai vingt bras ! » voilà ce que Cyrano vous dirais en parlant de cet amour qui le consumme ! Il ne lui en fallut pas moins pour défaire les cents hommes qui tendaient un piège à son ami. Mais Ryu, c’est du théâtre ! Du romantisme absurde ! Dans la vie… On choisit l’ami ou la compagnie ! Fi donc ! Rien de tout cela ! Un ami qui vous demande de le choisir à l’Amour est-il un ami ? Un ami qui trouvera mille défauts alors que vous ne trouvez qu’une qualité à cette femme est-il un ami ? Rien du tout ! Il n’en est rien ! Un ami vous supportera si vous vous êtes trompé. Si elle vous empoisonne la vie, il sera l’antidote. Mais jamais, il ne sera l’ancre qui arrêtera le bateau sur le fleuve de l’amour. Certes, cela reste du romantisme à deux ronds. Mais est-ce de tord ou de raison ? Il suffit de le vouloir. Un ami est une personne sur qui on compte depuis des années . Pas quelques jours ou semaines… Et ma belle-mère ? Tu l’as veux ma belle-mère ? Euh… Non merci. J’ai la même à la maison ! Pourquoi tant de haine envers cette femme à qui vous avez ôté fille ou garçon ? Après tout… Elle a élevé cet enfant que vous avez aujourd’hui dans vos bras. Et votre enfant que vous allez aujourd’hui élevé et voir partir dans les bras d’une autre personne, qui lui prodiguera un amour unique que vous ne pourrez pas lui donner ? (Hors complexe d’oedipe…) Il faut arrêté de lui en vouloir. Car je connais aussi des beaux-père qui vous fera faire dans vos pantalons rien qu’aux sourires qu’ils vous lancent et qui disent « Abandonne-la, et tu la bouffera froide… ». (Tout dépend l’interprétation du regard, mais en général, c’est le plus proche). Alors les parents de votre compagnon/compagne ne sont ni plus ni moins… Qu’une nouvelle branche de la famille. Alors accrochez-y vous . Il/elle ronfle, pète au lit et a des manies à tuer l’Amour personnifié ! Et toi mon/ma cher/chère ? Tu n’en as pas ? Pas un seul ? Une culotte de grand-mère ? Un slip kangourou ? Tu ne rabaisse jamais la lunette de la toilette ? Tu ne laisse jamais traîné un vieux slip ? Tu ne ronges pas tes ongles ? Tu n’as aucuns vices ? Même tes sites internet érotiques ? On a tous nos défauts ! Pourquoi vouloir imputé les déments à son compagnon ? Cela tient du ridicul. Les tords sont partagés. Inutile de faire un divorce pour si peu. Ce sont tant et tant d’éléments, qui de nos jours, tuent et trucident les couples les plus solides… Il ne faut pas. Il ne faut plus. Il faut avancer. Reconnaître sa personne et sa vie. Et se réjouir des sentiments que l’on partage sur le moment… Internet et ses dangers. Internet, le paradis du fantasme… CI… Youporn… Et autres sites des plus salaces avec les incestes, les fantasmes interdits des milles dangers… Aujourd’hui, interne est un immense disque dur sur lequel sont stockés des milliards de choses. Et accessiblent en quelques clics et recherches. Mais il est un danger… Se complaire dans le fantasme et dans les vidéos, cela peu vous déconnectez de la réalité et la rendre plus fade qu’elle ne l’a jamais été auparavant… Mais il faut faire la part des choses… Est-il bon de réaliser un fantasme ? Un fantasme est par nature un rêve. Un besoin que l’on désire ardement assouvir et décuple les sens et les envies, besoins… Alors le réaliser… Les réaliser si l’on en possède tant, est-ce bon ? Il y a fantasme et fantasme… Certains sont là pour faire marché l’esprit pendant l’acte (qui ne s’est jamais imaginer avec un(e) autre pendant l’acte ?) et d’autres espéré (les partouzes ou les échangistes…). Mais ils ont le but commun de nous encesser les sens. Alors en réaliser oui… Mais pas tous ! Gardez-en en réserve… Mais… Si je n’en ai plus ? Je risque quoi ? Risquer ? Ce n’est pas le mot juste. Il peut arriver une « panne de désir ». Une fatigue. Mais rien de plus. L’imagination de l’homme est ma foi, bien assez fertile pour en avoir de nouveaux et remplacer les anciens. Il s’agit d’éviter cette pause. Car le compagnon peut se poser des questions et se demander à cause de quoi (ou qui !) cela est due. Allant même jusqu’à penser de lui. Et ainsi, embarquer sur un frêle esquisse et risquer la noyade du couple. Certains hommes aiment manipuler une femme ainsi… La mettant au bord du gouffre et lui tendant la main au dernier instant. Pour la manipuler, et leur faire faire ce qu’ils voulaient… (Un plan comme un autre… L’Humain est un être intelligent… Capable de tout pour arriver à ses fins…). Mon cyber-amant n’est pas comme çà ! Il me désire ! Fadaises et fariboles ! Oui, il vous désire… Mais si ce n’est que charnel ? Que feriez-vous ? Continuer ou stopper ? Un couple établi, une confiance, des années de vies vallent-elles la peine d’être sacrifiées et jetées aux ordures pour juste un petit jeune capable de vous prendre 8 fois par jours ? Ou le couple vaut-il une fin si ôdieuse que le désire d’une chaire fraîche et encore vierge ? Il n’en est rien ! Derrière internet, il n’y a qu’un écran, un clavier, et derrière cela, une personne qui peut mentir, vendre sa salade comme il le souhaite, s’adaptant et se mettant à votre niveau. On est qui l’on veut derrière un écran. Mais on est jamais nous-même. Qui de nous ne s’est jamais laissé aller à passer pour un autre ? Rien de tout cela n’est bon ou mauvais… Juste un simple jeu de dupes (voir sous les jupes… des filleuuuuh ). Il est facile de dire les choses qu’une personne veut entendre. Mais les penser, les ressentir, les éprouver… Tant de choses qu’on pourrait ressentir en parlant à la personne face à face… Mais qui derrière un écran… Reste LE danger d’internet aujourd’hui… De beaux mots, dans de belles paroles, dans une belle discussion, ne feront de tout cela qu’une bau tissu de mensonge. Et ne vous promet qu’une chose réelle… L’abandon et la tritesse une fois que vous aurez tout quitté pour cet amant. Certains paragraphe sont écrit comme si je m’adressai aux femmes envers les hommes. Mais les deux points de vue sont valables. Cet article concerne autant les hommes et les femmes ! Jeunes et moins jeunes ! Il ne faut pas prendre tout pour acquis… Parce qu’il ne s’agit parfois que d’un rêve. Et il n’est rien de plus beau qu’un rêve qu’on croit devenir réalité… Alors restez les pieds sur Terre. C’est le meilleur moyen pour atteindre le 7ème siècle. Vivez heureux l’instant présent.

Ryushijou

Ryushijou

 

FI blog numéro 014, Ryu et les rencontres de la vie... (V)

FI blog numéro 014, Ryu... et la rencontre de la mort... Souvent, la Mort est un concepte... On nous explique plus petit qu'une personne qui dort pour toujours est "Partie"... Oui mais où ? Comment ? Pourquoi ? Souvent la première rencontre avec un mort se fait assez jeune... 8 à 10 ans. Souvent une vieille tata ou un vieu tonton qu'on a vu une ou deux fois... Dont on arrive même pas à se rappeller le nom ou le surnom... On voit les gens tristes... Les larmes aux yeux, coulantes sur les joues... Et le mouchoir plein de morve... On ne parvient pas à partager leurs peines... Mais on pleure tout de même... Parce qu'on ressent la peine des gens... On profite du repas, on s'amuse, joue avec les plus jeunes de la famille... Et on retourne se coucher... Un journée parmis tant d'autres... Les autres morts ne nous touchent pas plus... On ne comprend toujours pas la peine ressentie... Puis vient ce jour... Le jour fatidique où c'est quelqu'un de plus proche... Une arrière grand-mère, grand tante ou un parrain ou un amis que la famille tient en estime depuis un bon moment... Bref... Cette fois vous ressentez un vide... Une amertume... Un grand manque... Et vous sentez que rien ne le comblera... Que rien ne pourra remplacer cette partie vide du coeur. Mais vous avez les souvenirs... Et ils bâtissent une muraille, comme une sape dans ce vide qui est dans le coeur... Et il va finir par le "combler" mais restera plus que fragile... La première mort que j'ai connue, c'était mon arrière arrière grand mère. Elle était la seconde épouse (à l'époque cela était mal vu...) de l'arrière grand-père de ma mère (que je n'ai pas connu, mort 2 mois avant ma naissance). Elle était touché d'Alzheimer. Je ne la connaissai que par les rares visite du dimanche. Et je n'ai pas eu un grand chagrin qu'elle fut "partie". La seconde mort, qui m'a touchée elle, fut un grand ami de la famille... Le "conseiller". Le genre d'homme, qui quand il voyait une famille partir en éclar pour une broutille ou une affaire plus importante, sonnait du clairon et tout le monde arrivait... Et discutait. Un pacificateur né. Il résolvait tout les ennuis. Car pour lui, la famille était la valeur la plus sûre qui existait. Et il voulait qu'aucune famille ne soit dissoute peu importe la raison. Avec la famille que j'ai (CF : l'arrière grand père qui a arnaquer le grand-père) il était souvent chez nous. Et on le remerciait toujours... Mort d'une crise cardiaque... Je ne l'ai pas vu... Ni au funérarium... Ni avant la "fermeture"... Je n'ai pas spécialement pleurer à la messe... Ni à la mise en terre... Mais ce manque était là... Bien ancré dans le coeur... Mais c'était pas trop un soucis... Je n'ai jamais eu le même manque que sa famille... Mais il n'était plus là. C'est un fait... Et souvent... Puisque jamais deux sans trois... La troisième mort qu'on connait... Nous touche pleinement. C'est LA mort qu'il ne faut pas... Qui vous bascule presque dans la folie ou la demi-folie... Qui vous fait comprendre combien c'est injuste... Pour les rares me connaissant... Vous savez que mon grand-père est (était...) le seul homme que j'admirais. Qui pouvais me toucher... Avoir un contact avec moi. C'est le seul homme à qui je serrai la main ou faisait la bise... Alors que tout autre contact masculin me file la gerbe. Un cancer... Celui du fumeur... Une chose un peu... "Comique" pour un homme n'ayant jamais fumé. Mais les heures de conduites pour un taxi avec des clients fumeur l'avaient touché... Il s'en est remis... Difficilement... Mais il l'a "vaincu"... Il savait combien il était le pillier de notre famille... Qu'il tenait les fondations de toute notre famille sur ses épaules... Peut être aurions-nous du ne pas faire cela... Car il rechuta... Cancer généralisé... Fatal à tout les coups... Mais une chose m'empêchait d'aller le voir à l'hôpital... D'aller le voir pour la dernière fois... Une promesse... Au téléphone, il m'avait promis de rester jusqu'à ce que je vienne... Qu'il se battrait... Et qu'il me montrerai l'exemple encore une fois... Qu'il me montrerai comment un homme, un gentleman se battait... Les dernières nouvelles étaient bonnes... Il avait repris du poil de la bête... Je décidai donc d'aller le voir... Le temps de faire le voyage et de me rendre à Bruxelles, je l'eu une dernière fois au téléphone la veille de ma visite prévue... Le lendemain... 7h30... Un appel... L'hôpital... Le mal était fait... Mon grand-père était parti... On nous demanda de venir pour lui dire au revoir dans la chambre... Je ne saurai vous décrire, alors que les larmes coulent à l'instant à grandes eaux, les sentiments m'étant passé par la tête... J'imaginais mille choses... Et la plus probable étant "Il nous fait encore une farce... Il s'amuse avec les infirmière... Il se réveillera pour nous crier BOUH !"... J'étais devant la porte... En tête de file... J'avais couru... Inconsciement... Je pris la poignée en main... Et impossible... J'étais bloqué. Pas moyen... Immobilisé... Rien de rien. La tête aussi vide que le néant absolu. Maman me prit l'épaule en main et je sursautai... Ouvrant la poignée de porte par réflexe... Il était là... Etendu... Blanc comme une aspirine... Je n'eu qu'un réflexe... M'asseoir. Je m'assis sur une chaise qui trainait... Grand-mère, maman anéantie à côté de moi... L'embrassant et pleurant... Moi pas une larme... Rien... Sous le choc... Ils quittèrent la pièce... Combien de temps ? Je l'ignore. J'étais hors du plan, hors du contexte. La terre aurait explosé, une bombe explosé... Rien ne m'aurait sorti de cette torpeur... Il y avait l'image... Mais plus de sons... De conscience... Plus de personnalité... Une main se reposa sur mon épaule. Je resursautai sur ma chaise... Mon regard toujours posé sur lui... "Il faut y aller... On a des choses à faire..." C'était maman... Je réagi enfin... Les larmes coulèrent enfin, la conscience revenue, j'avais enfin compris que ce n'était pas une farce... "Non... Non... Il va se réveiller... Il me l'a promis... Il m'attendrait... Se battrait... Vivrait... Il fait semblant... C'est une farce... Une sombre et stupide farce..." J'ignorai combien j'avais raison... C'était sa dernière farce en effet... Il était parti boire une bière au bistrot des cieux et nous laissait la plus amère des bières... Celle qu'on enterre et qu'on ne remarque plus... Je n'ai jamais pu me rendre aux adieux... Ni au funérarium... Ni à la fermeture... Je n'ai jamais pu lui dire au revoir au micro dans une salle bondée de sa famille, ses amis et même ses clients les plus fidèles ! Je n'ai jamais fait le deuil... Aujourd'hui encore... Alors que voilà deux ans, aujourd'hui... Qu'il nous a quitté... Aujourd'hui j'ai honte... Je n'ai même pas encore pu me regarder dans un miroir... Voilà deux ans que sa stèle a été posée... Et je ne me suis encore jamais rendu pour y déposé une fleur... Par lâcheté ? Par honte ? Parce que d'autres sentiments m'habitent ? Non... Parce que j'ai moi aussi ma promesse à honnorer... Je lui ai promis de le revoir une fois mon diplôme obtenu... Aujourd'hui... Je suis blessé... Une main dans le sac... Et mon diplôme est repoussé en septembre... Je vais devoir bosser ET reviser pendant une période où les vancanciers vont nous menez la vie dure... Où les horraires seront les plus merdique... Mais grand-père, je prend les étoiles à témoins... Je tiendrai ma promesse. Et je viendrai déposé mon diplôme à tes stèles. Rest in peace... Aujourd'hui tu nous laisses... Aujourd'hui nous pleurons toutes les larmes... Tu nous laisse aujourd'hui... Les larmes coulent sans arrêt... Alors que tu nous quittes, le ciel s'assombrit... Alors que tu nous quittes, je n'ai plus rien... Tu me laisse une famille sans repères, Perdue et déboussolée... Tu nous offres un dernier verre... Au goût amer et salé, Tu recueilles chacune de nos larmes, Tu t'en abreuves... Bon gré, mal gré ! Tu nous offres ce verre, Amer ! Nous faisant hurler ! Mais ces hurlements ne viennent que du coeur ! Nos gorges trop nouer pour hurler, Tu nous offres un dernier verre... Mais c'est quoi cette bière ? Grand-père tu promis de m'attendre... Grand-père tu étais ma force... Père pour chacun de nous... Frère pour certains ! Père encore pour beaucoup ! Papa pour moi tu étais... Et jamais, Papa, je n'ai pu te dire... Papa Gunther... Je t'aime. Aujourd'hui, tu me laisses, la gorge serrée... Aujourd'hui, tu m'abandonnes... Aujourd'hui, je ne peux t'en vouloir... Je t'aime Papa. Je prie que les dragon des cieux, Que les anges du paradis, Que les démons bannis au ciel, T'apporte cette phrase Grand-père, Bompa... JE T'AIME PAPA !!!!! Tu as jamais été le seul à être cela pour moi ! Tu étais, es et restera mon Papa. JE T'AIME PAPA !!!!!

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FI blog numéro 013, Ryu, ses goûts, sa vie, son éducation.

FI blog numéro 013, Ryu... Quelle est l'éducation que tu as eue ? Souvent, je me pose la même question... Malgré que je sois un homme, je suis capable d'entretenir une maison (lessive, vaiselle, ménage, repassage, etc...) et je peux discuter autant de chiffons que d'autres choses... Je n'ai peut être pas des sujets aussi "virils" que le football ou le sport en général... Ni même la mécanique (je déteste le cambuis et me salir les mains... Même si avoir du sang ne me dérange pas (étant apprenti cuisinier)). Donc en définitif je suis assez... Efféminé... Malgré que je ne sois pas métrosexuel (un homme faisant attention à son physique à outrance), il m'arrive d'être assez consciencieux sur celui-ci. Mais je me néglige quand même pas mal... Pas d'activité sportive (eh oui ! Je préfère mon canapé le soir après une journée de taff)... Mais je me rase quand même quelques parties du corps... (Buste, ventre, aine et bourses...). Niveau littérature encore... Pas moyen de définir réellement une tendance... Je lis autant du science-fiction... Que du romantisme... Ou de l'érotique (ben oui... Sinon serait pas ici...). Et niveau film c'est pareil... Et j'arrive même à pleurer sur les livres ou les films... Niveau goût culinaire... J'en suis à préféré la nourriture asiatique. La française étant... Trop pompeuse pour moi. Trop de chichis pour un résultat perdu en quelques minutes et coup de fourchette (navré pour mes amis chauvain...). Je préfère de loin avoir un bol de riz cantonnais qu'une poularde fourré à dieu sait quoi ^^. Navré aux gastronomes présents sur le forum... Pour ce qui est de la déco... Ceux ayant lu les divers billets auront remarqué qu'à part un bordel monstre, les dragons et autres bête mythiques sont des objets, statuettes et posters dominant. Je leur voue un culte. Et impossible de savoir d'où cela vient. Il paraît que cela vient de mon prénom. Tout les prénoms et noms ont une destinée il paraît... Et le mien prend sa racine dans les forces et sources occultes. Je ferai une photographie d'une carte l'expliquant (Mais elle est en allemand et sera donc à traduire par vos soins si la curiosité vous dévore...) Certain(e)s s'étonne de beaucoup de choses de mon âge... 23 ans, toujours chez maman, pas le permis... Les racines de ma famille sont en Allemagne. Et là-bas... L'éducation des enfants est totalement différente de la France. Ici, à 16 ans, les enfants doivent être décidés sur le métier qu'ils veulent exercer, décidés sur une carrière. En Allemagne, ce n'est pas avant l'équivalent de ce qui est ici l'université. Donc... 19 à 21 ans (pour ceux sautant une classe, les retardataires...) avec des lycées parfois éloignés de chez eux (l'Allemagne ayant un relief spécial, beaucoup de ville sont en fait des "villages" et n'ont qu'une école spécialisé par "cantonement") donc les pensionnats souvent nécessaire. Séparant la famille. Ce qui fait qu'ils préfèrent, les weekend venus, profiter de la vie de famille. A contrario des enfants ici en France, préférant les choses entre amis et les sorties. Même si les Allemands n'ont rien contre non plus. Je ne le nierai pas . L'alcool et le tabac n'ont pas de tabous. Il existe même des "alcools pour enfants" (comprenez par là qu'ils ont le gout des alcools, mais pas les propriétés de ceux-ci. Donc pas d'ivresse et tout cela), et pour les cigarettes, la loi reste claire : Vente interdite pour les mineurs. Et tout adulte en achetant pour les mineurs est passible d'amende et de prison. Il y a bien sûr l'exception de la famille en achetant pour un enfant de 16ans. Bien evidement ! Concernant le permis... Une explication toute simple est là... Ma famille a subi une faillite il y a quelques années... Et on en paye les frais encore. Mon grand-père avait reçu en "cadeau" de mariage un bistrot (pub ou café/restaurant selon les régions où on se trouve) du père de ma grand-mère (Mon arrière grand-père). Mais l'établissement avait un problème... Le comptable et l'arrière grand-père piquait dans la caisse et lui léguait donc un bistrot bancale et proche de la faillite. Puis... Vint un krash et une crise économique en Belgique... Et cela ne fit pas du bien à cet établissement déjà mal en point. Et il y eu donc faillite... Mise en hypothèque, la maison et les meubles appartenant à ma famille furent saisis. Et ma famille n'eut plus que de quoi vivre avec le strict minimum... Je n'étais bien sûr pas né, et ma mère avait à peine ses 16ans... Mais elle est mon oncle ont travaillés, aidés mes grands-parents pour récupérer les meubles et le contenu des meubles. Laissant à mes grands-parents la lourde charge de payé les sommes pour restaurer le bistrot (saisi pour payer les charges et autres choses...). Suite à cela, ils continuèrent. Connaissant les privations et les sacrifices... Et oui... Pas de vacances si on veut avoir la viande dans l'assiette... Pas de loisir si on veut partir en vacances... Oui. Tout était calculé et délimité... Je suis venu au monde par la suite... Mes frères plus longtemps après moi... Mais nous avons toujours été éduquer avec ces privations. Bien sûr ma famille avait plus honte qu'autre chose... Mais jamais je ne leur en ai voulu... Ma mère, infirmière de base, travaillait midi et soir... Voir la nuit ! Enchaînant les heures supp... Pour ramener de quoi manger et satisfaire à l'estomac de la famille... Les grands-parents s'usant au travaille aussi... Mais moi je pris en charge mes frères... A l'âge ou d'autres fêtaient leurs anniversaires entre copains, jouaient au foot, et s'amusaient... J'avais la charge de deux frères. Je pris mon rôle très à coeur. Montrant l'exemple, faisant de mon mieux... Veillant sur eux quand ils étaient malades, laissant ma famille se reposer. Personne ne m'a jamais rien demander... Je l'ai fais tout naturellement. Volontairement. Faisant aussi la frayeur de ma famille car me rendant malade pour faire cela... (Un enfant à besoin de sommeil, de repos, d'amusement)... Et cela faisant, je suis devenu ce que je suis... Incapable de m'amuser... Prenant tout et rien au sérieux... Incapable de voir l'optimisme quelque part... M'attendant au pire... Pour tout et rien. Sourire ? Un mot bien rare... Et une technique tout aussi rare... Aujourd'hui nous sommes plus ou moins renflouer... Nous n'avons plus cette faillite. Mais se relever d'une période de prêt de 30 ans... Cela nous est bien dur... Et il y a des mois avec... Et des mois sans... Pourquoi ce billet ? Simplement pour expliquer pourquoi certaines choses m'échappent... Pourquoi je suis renfrogner... Taciturne... Morne... Bref... Un chieur. Je vous demande simplement d'éviter la condescendance et les remarques stupides... C'est ma vie. Je ne regrette rien. Je vous rappelle que toutes les questions trouveront des réponses Et que je n'attends que ce genre de chose Dans le respect, et la bonne entente bien sûr . De plus, un blog sur l'univers mangas/hentaï/ecchi est ouvert. Mais ouvert pour les amis seulement, à cause du débat qu'il risque de causer. Si il vous intéresse, vous savez quoi faire

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FI Blog numéro 012, Ryu a une vision personnelle de la moralité...

FI blog numéro 012, Ryu... Qu'est-ce que la moralité ? Et comment l'appliques-tu sur FI ? Je répondrai via ce billet entier à une question de Miss Gourmande. C'est bien la première fois que je suis obligé de faire çà. Car répondre à cette question (voir article précédent) en un sujet réponse... C'est bien trop long... Alors je vais donc répondre ici. En faisant un nouveau billet où je vous exposerai mes points de vue. Alors... Prenons des définitions du Petit Robert (que j'encourage pas mal de membres à choisir comme livre de chevet à la place du Kâma-Sutra et du Guide du petit dragueur pubère)... Moralité : Rapport à la morale.

Valeurs éthiques d'une personne, qui se manifeste à travers sa conduite.

Enseignement d'une histoire à but moralisateur.
Morale : Ensemble des règles de conduites et de valeurs qui définissent la norme d'une société.
Bon d'accord... C'est chiant et pompeux. Mais on en apprend ! Donc, selon le Robert... Ce sont des règles données dans une société qui régissent les faits et gestes des concitoyens et cela depuis des temps immémoriaux... Mais en définitif c'est quoi la morale pour Ryu ? Ryu voit la morale comme une chose simple, de tout les jours. Aussi naturel que se lever le matin avec le sexe durci et l'envie d'aller aux toilettes en 4ème urgence... Aussi normal que de dire bonjour sur le tchat FI en arrivant. Cela fait partie de lui, comme son sang, son âme et ses vices. Car toutes et tous ont des vices et des moins bonnes choses en nous. Et il n'est pas rare de faire des choses contraire à la morale. Même si elle fait partie intégrante de nous. Mais alors Ryu... Quelles sont tes morales ? Tes règles ? 1) Traité toute femme avec le respect. Car une femme est avant tout un être vivant doué de réflexion et de sentiments. Comme toi. 2) Ne pas convoité. Une femme ne t'appartient pas. Elle s'appartient à elle. 3) Ne pas juger. Même si les personnes ont des gouts, des opinions différents des tiens, cela fait partie de la réflexion. 4) Ne pas salir une femme. Que ce soit parce qu'elle poste une photo, une vidéo, un texte... Cela fait partie d'elle. Se tripoter et tout çà sur ces images, ce serait la salir elle. 5) Ne pas la privé de son privé. Si elle ne désire pas donner une information, rien ne l'oblige. Elle ne te doit rien. 6) Toujours tenté de la satisfaire. Dans les moyens des respects et envies/besoins de soi. 7) Toujours les défendre. Une femme n'est pas fragile, n'est pas sans défenses. Mais elle aura toujours besoin d'un peu d'aide, comme toi tu auras peut être un jour besoin du sien. 8.)Il faudra l'émoustiller, la titiller, la faire frémir. Toujours attiser son envie et montrer qu'on aime la voir, sentir, toucher... Ou qu'on aimerait tout cela ! 9) Toujours rester fidèle à ses moralités. Voilà... Cela vous donnera un aperçu de ce que et de qui je suis.... Pour rappel : Je vous rappel que je réponds à toutes questions posées ! Alors on hésite pas et on fonce !!! Have à nice day Précisions : Si vous tenez à faire la morale sur l'orthographe parce que je cite le Robert et fais des fautes... Relisez-vous aussi On fait tous des erreurs. Et encore plus certains que d'autres.

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FI Blog numéro 011, Ryu a eu des réponses !

FI blog numéro 011, Ryu peut-il vous offrir un verre ? Ou quelque chose d'autre ? Alors je dois dire que la parade de la provocation à l'air de marché ! Trois personnes qui ont répondus ! Dont une que je n'aurais pas imaginer ! Mais je pense que toute surprise est bonne à prendre ! Surtout celles comme çà. Alors je crée donc un deuxième billet assez rapidement pour ne pas laisser les ardeurs refroidir... Et j'espère attirer un peu plus de monde. Même s'il est toujours bon de rêver . Mais cela ne fait de mal à personne non ? Bref... Merci donc à Miss Gourmande, Lili23 et Ptitangecathy pour leurs questions. Auxquelles je vais répondre à l'instant et respectivement. Miss Gourmande : 1/ Comment préfères-tu une femme au lit? Ici, il a fallu je demande des précisions... Et Miss m'a dit qu'il s'agissait de l'état d'esprit... Alors... Il ne me faut pas spécialement une femme coquine, câline, démerdeuse ^^... Ou que sais-je ? Simplement qu'elle ose faire ce qu'elle veut... Qu'elle pense ce qu'elle dit... Et qui agit quand son envie la prend ! Pour un baiser... Un câlin... Ou des moments plus intimes... Simplement qu'elle agit comme son envie et ses esprits lui dictent ^^. 2/ T'es slip, string ou shorty? Pour une femme, je dirais... Shorty ^^ Le string est un peu... Vulgaire selon mon avis. Même si en porter parfois, avec certains vêtements... Ou tenue peut stimuler... mais en tenue journalière... Non. Je n'aime pas. Et les slip... Bof... Ca fait grand-mère lol. Pour un homme, ce sera un boxer ^^ Question d'aisance et de confort ^^. 3/ T'es plutôt café au lit ou câlin au lit? Alors... je ne suis pas un amateur de café ^^. Voir même je préfère un déca xD. Mais je préfère de loin de longs et tendres câlins. Perdre du temps à rien faire, juste échanger des regards... Des sourires... Ou des caresses sur la peau... Un plaisir énorme... Impossible à trouver ailleurs... 4/ T'es restaurant avec des copains ou soirées en tête à tête? Soirée en tête à tête. Je préfère la compagnie charmante de ma moitié, à celle de bruyants et incorrects hommes... Enfin bon.. Je ne suis pas objectif sur ces questions là... N'appréciant pas la compagnie masculine. 5/ A quel âge t'as eu ta première expérience sexuelle? Ma première expérience en rapport avec le sexe (préliminaire) 16ans et demi... Sinon l'acte en lui-même... 20ans. Lili23 : 1/ De quelle couleur sont tes yeux? Alors... J'ai plusieurs versions... Et j'ai jamais vérifié... Alors j'ai du vert... du bleu... et du gris. Laquelle est vraie ? Je ne sais pas. 2/ J'pourais avoir une photo de toi? (ou ton ombre, ou l'ombre de ta main, ou l'ombre de ton chien) Alors là... GROS sujet... A titre personnel... Ce serait... Oui. Mais il ne faut pas s'attendre à la voir publier ici. A toi de me MP et me demander comment tu la veux J'aviserai ensuite . 3/ Ta chanson préféré ? De Kyo : Dernière Danse. Ou Jeff Buckley : Hallelujah. 4/ Une photo de ton coin ordi ? Je la posterai sur ce billet Mais je préviens, c'est le bordel. Ptitangecathy : 1/ Es-tu homme à faire des petites attention au quotidien ou juste aux dates importantes? Alors... Je suis la personne que toute femme à horreur : Je ne retient aucune date ! J'ai mon portable pour çà... Outre cela... Je n'ai pas besoin d'une fête commercial ou un évènement spécial pour dire à une femme que je l'aime... Alors attention tout les jours d'une année ! 2/ Quelle musique pour un câlin ? Alors là... je dois avouer ne pas savoir... Je ne suis pas musique pendant ces moments-là... J'ai même tendance à tout occulté... Je ne reste qu'avec elle, et je ne prête plus attention à rien d'autre... Le monde pourrait s'écrouler, je m'en moquerai... Tant ses bras me sont plus doux... 3/ L'endroit le plus fou ou tu as fait l amour ? Un jardin public... Qui m'a vallu 90€ d'amende lol. Mais bon... La tête du garde du parc... Et le plaisir ressenti ce jour-là vallait bien ce prix là ^^ Même plus xD. Voilà pour aujourd'hui... J'écrirai plus tard sur la moralité... Et puis bien sûr d'autres textes viendront (Plus sexuels ceux-là, promis ^^). Et à côtés de çà, il ne faut pas hésiter ! Femmes, hommes, connaissances ou incconu(e)s n'hésitez pas ! Les questions sont faites pour être posées ! Pas posées dans un tiroir au bon souvenir de la non-réponse ! PS : Voilà les photo du coin ordi...

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FI Blog numéro 010, Ryu relance les billets à questions...

FI blog numéro 010, Ryu et les questions des FI-membres ! Et oui... Cela a été FORT calme ! Et grâce à Miss Gourmande, je peux enfin relancer un billet à questions ! Et oui... je n'ai, encore et toujours, qu'une seule et unique parole ! Et ces questions qu'elle m'a posée trouveront réponse ce soir même ! En espérant que cela motivera nos derniers/dernières membres récalcitrant(e)s à le faire ! Alors, pour prouver une nouvelle fois que je n'ai qu'une, et une et seule parole, je réponds donc aux questions de notre Miss Gourmande (qui... ma foi... porte bien son pseudo !) Quelle est ton pire défaut? : Grosse question... J'en ai pas mal... Mais je citerai un top 5 : Impatience, jalousie, rêveur, utopiste... Et le dernier... Je suis assez souvent ronchon. Ta plus grande qualité? Je dirai... Ma qualité d'écoute. Je peux très bien écouter (ou lire) une personne parler de ses problèmes sans la rabrouer ou la juger. Ton goût pour cette petite ville allemande, pourquoi? Alors, j'ai du demander à Miss une précision. Elle m'a donc renvoyé au billet de mon blog où je parlais d'une ville allemande sur les bords du Rhin... Et je dois avouer que cette ville est un lieu de ma jeunesse... Où l'on respire une air pure au milieu des vallées qui borde cette ville... Ou les vignobles donne un raisin sucré et riche ! Où le vin est super bon ! Et où les vieux regardent les jeunes avec un sourire et pas avec de la méfiance et une peur non-dissimulée... Pourquoi cette introspection? Pourquoi quoi ? Oui j'ai du demander des précisions... Et bien... Il n'est pas réellement question d'introspection... Juste qu'il a été dit un jour sur le tcaht que j'étais "timide et réservé" et j'ai voulu prouver l'inverse... D'où l'idée de faire ces billets. Ensuite ben, cela me permet en même temps de me poser des questions sur moi-même. Des questions auxquelles on ne pense pas vraiment sans que d'autres nous les pose. Pourquoi la cuisine? Et ou trouves-tu tes influences culinaires? La cuisine, encore une fois, me renvoie à l'enfance. Les odeurs de maman qui cuisine... Plats...Gâteaux... Etc... J'ai pas d'influence directe ^^ Je tente tout et rien. Tout les mélanges, tout les goûts... Ce qui se mange, je teste. Sauf le trop exotique (insectes et compagnie...) Ton meilleur souvenir amoureux? Mon premier baisé... Le pire? Ma première fois... Un désastre... Dernière question, Je vois ta signature: prêcheur de moralité... Dis Ryu, c'est quoi pour toi, la moralité? Alors pour cela Miss... Je me permet de garder ta question en réserve. Je ferais un billet entier dessus. Car c'est un sujet un peu long à traiter. Donc si tu le permets, je te répondrai via un billet sur cette question . Voilà... Encore une fois, je n'ai eu qu'une parole, et j'ai répondu . Certes, les questions étaient soft... Mais osez ! Allez ! Sortez-vous les doigts de là et tapotez vos questions ! Je vous attends ! I'm waiting from you !

Ryushijou

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FI Blog numéro 009, Ryu et les rencontres de la vie... (IV)

FI blog numéro 009, Ryu... N'as-tu jamais rêver? Oh mais bien sûr que si ! Et je rêve bien souvent, très souvent... Mais il en est un récurrent, très récurrent... Et même les divers spécialistes des songes et les tireurs de cartes/diseur de bonne aventure ne peuvent y répondre... Tout commence à chaque fois pareil... Un océan, un océan entier se dresse devant moi. Avant... Se dresse. Il est sous moi. Je suis dans une barque. Elle commence à prendre l'eau... Enfin prendre... Mes rames ont disparues depuis longtemps... J'ignore où ni comment, ni depuis quand. Mais cela fait longtemps, je le ressens. Mes seules pagaies, se sont mes mains. Je dois les utiliser pour avancer... Car il n'y a rien qui me permette d'avancer. L'océan n'a pas de cours d'eau, il n'y a pas de vague, absolument rien. Et mes mains sont les seules moyen d'avancer. Je « rame » donc tant que possible. Mais cette mer n'a rien de normale... Le bois de ma barque est rongé de toute part, certains endroits plus avancer que d'autres... Et quelques fuites commençaient à laisser infiltrer de l'eau... Je rame de plus en plus vite, mais rien n'y fait... Aucune terre n'est en vue... Toujours mes mains pagaient... A chaque fois qu'elles entrent en contact avec l'eau, une telle douleur m’envahis... Mais pas seulement dans le rêve, dans a réalité aussi. Chaque coup de mains dans l'eau me fait avancer doucement dans l'eau. Mais à chaque fois... Un morceau de main s'arrache... Un lambeau de peau... un tissu de muscle... une section de veine... Dissout, immédiatement dans cette mer acide. Arraché à l'une de mes mains ensanglantées, et dissout immédiatement... Je crie, hurle, pleure de douleur à chaque nouveau coup de main dans l'eau. Mais rien ne fait, je veux avancer, je dois avancer, la barque menace à tout moment de sombrer, et de me mener corps, âme et pertes dans l'acidité... De longs, très longs moments passent ! Je n'en peux plus, je pleure de douleur et de souffrance. A chaque instant. Je ne relâche pas la pression. Mes os sont à vif. Entièrement. Je n'ai plus que le sang qui coule dessus. J'ai un hoquet de douleur et les larmes qui ne s'arrêtent plus. Mais soudain, une bouffée d'espoir revient. Entre deux larmes, deux hoquets, une vision venue d'ailleurs apparaît. Une étendue verte, un vert brillant, un vert énorme, brillant et luisant ! S'étendant à perte de vue ! Je changeais mon cap, redoublant d'effort et de coup de pagaies. Il faut que j'y arrive. Peu m'importe comment et par quels moyens. Mais il le faut. Je n'ai pas d'autres choix. Il me faut du repos, il me faut une terre ou dormir et trouver de quoi restaurer ma barque. J'accoste enfin. Mais rien n'y fait, la barque sombre. Et moi, je pose pied sur terre. Enfin. L'herbe est verbe, grasse, entretenue, belle. Mais... Pourquoi sous mes pieds est-elle brune, morte, souillée et infesté de vers ? Pourquoi, chaque pas que je fais, laisse-t-il une trace semblable qui ne redonne pas une herbe verte ensuite ? Tout cela m'échappe. Je décide de marcher, explorant la nouvelle étendue qui s'ouvre devant moi. Et j'avance en ligne droite. Laissant, immanquablement, cette traînée brunes à chacun de mes pas... En même temps, mes mains, tas d'os à l'air libre, continuent de saignées abondements... Et de plus en plus. Les forces me quittent peu à peu, avec chaque gouttes de sang qui tombent sur le sol, de part et d'autre de la trace brune de mon pas la précédent. J'avance ainsi, saignant, tuant la végétation sous mes pas, pendant ce qui semble des heures... Mais jamais le temps ne change, ou le jour ne passe... Tout reste ainsi figée. Sans avancer. Soudain, à mes pieds, une chose blanche, immaculée apparaît. Elle était là sur le chemin, mais je ne l'avais pas vue. Je la touchais, et malgré mes mains en os, je sentais les sensations contre ma main. Je ressentais la douceur, le soyeux, la chaleur même que dégageait cette chose... Et bon sang... Que cela ressemblais à une plume. L'intrigue, la curiosité fut la plus forte encore. Et je le penchai, et tenter de la soulever. C'était LOURD ! Affreusement lourd... Totalement. Mon dos se crispait sous l'effort, mais je l'avais enfin en main. Soulevée de terre. Impossible de lui donner un poids, une densité. Comment une telle chose si douces et soyeuse pouvait-elle être si lourde ? Impossible à soulever ? Mais je l'avais, au prix d'effort incroyable, soulevée. Je la portai donc, et continuai d'avancer. La fatigue s'accumulait. Entre le fait de la grande perte de sang, l'effort de soulever cette plume, et ces longs moment de marche... Rien n'y faisait... La fatigue était énorme. Mais voilà... Une nouvelle plume était apparue... Et je la ramassais... Mais mon dos menaçait de céder. Et j'avançais encore. Et une troisième de ces plumes apparue. Je la ramassai aussi. Et continuai. Encore et toujours, inlassablement. D'autres plumes apparaissaient çà et là sur la route. Mais le poids que je porte, la fatigue, rien ne me permet d'en prendre plus. Et j'avance, encore et encore... J'arrive alors à une grande plaine... Une plaine mais qui est de la même couleur que les pas que j'ai laisser derrière moi... Un brun qui dépérit, qui ne vite plus... Toujours curieux, j'avance. Encore et toujours. Longuement. Et j'arrivais devant un spectacle totalement terrifiant. Qui me laissais figé sur place. Totalement pétrifié, entièrement. Cloué sur place. Voilà que sous moi, à mes pieds... Se trouvait un squelette. Un squelette aux os blancs immaculés. Un blanc brillant, comme je n'en avais jamais vu... Et voilà que la ressemblance avec les plumes me saute au yeux. Je ne sais pas pourquoi, mais voilà que je m'abaisse, et que je dépose les plumes dessus. Mais les plumes n'ont plus rien de blanc... Elles sont rouge, rouges pâle, mélangeant leur blancheur et le rouge de mon sang coulant sur mes doigts d'os. Je posai ces plumes... Et reparti d'où je venais. Je revint quelques instants plus tard. Trois nouvelles plumes dans les bras. Et je fis ainsi des dizaines d'aller et retour... Les plumes s'accumulaient... Mais le sang, la sueur, la fatigue aussi. Chaque pas me coûtait. Je transporte la dernière plume, rien ne permet de me le dire, mais je le sens, c'est elle, c'est la dernière. Elle est petite, très très petite, mais elle est la plus lourde, vraiment la plus lourde de toutes... Elle me coûtait le plus d'énergie... Je la posai sur le reste de plumes. Je les avais disposées en cercles tout autour du squelette... La dernière plumes se posa à terre... Et une lumière blanche, venu d'outre monde éclata. Rien n'était comparable à la blancheur de cette lumière. Une monté de chaleur m'envahis. Une douce, simple, et merveilleuse chaleur. Je n'avais jamais rien connu de tel. Et la douleur, la fatigue, la sueur... Tout avait disparut. Les larmes ne coulaient plus. Une ombre se détacha, et s'approcha de moi. Les bras tendus, une chaleur bienfaisante se dégageant d'elle. Les bras m'enserraient maintenant. Tendrement. Fortement. Je sens une douceur sans nul pareil... Ses bras me serrent de plus en plus... Il s'agit d'une femme. Je le sens. Mais elle disparaît, peu à peu... Plus elle disparaît, plus mes mains regagnent consistance... De la chaire, du sang, de la sensation... Et la voilà entièrement disparu. Et avec elle, mes peines, mes douleurs, ma fatigue... Entièrement disparu et volatilisé... Je me réveille en sursaut... Je ne sais pas pourquoi... Je suis las... Et je me sens bizarre.. Il faut je reprenne mes esprits... Un océan, un océan entier se dresse devant moi. Enfin... Se dresse. Il est sous moi. Je suis dans une barque. Elle commence à prendre l'eau...

Ryushijou

Ryushijou

 

Défi : Un donjon pour un Dragon et une Rose (Part IV)

Je continuai mes caresses sur son intimité... Puis mimant une remise en position, j'en profitai pour bouger plus en avant... Et un doigt entre alors dans les grandes lèvres... Humides, chaudes, glissantes de cyprine... Un endroit où mon doigt aurait voulu rester... Et il y est bien resté. Vu ta tête qui bascule en arrière, le petit bruit rauque qui s'est échappé de ta gorge et le soubresaut de ton bassin... J'en déduis que toi aussi tu aimerais cela... Qu'à cela ne tienne... Il y reste alors... Et commence à remuer... Allant et venant dans cette grotte humide... Parcourant les petites lèvres gonflées de plaisir et de désirs... Mais une chose attire mon attention... Une toute petite chose... Mais qui effectue le même effet à chaque fois... Le sursaut de ton bassin... Un petit soubresaut... A peine visible... Mais qui était si excitant malgré sa discrétion... Le doigt avançait de plus en plus rapidement... Montant et descendant, allant et venant... Mais il avait plutôt tendance à rester au même endroit... Jouant avec ce petit bouton... Mais je n'étais pas le seul à jouer... Sa main toujours sur mon sexe perché, allait et venait aussi. Jouant sur mon gland qu'elle décalotait pour le caresser de son pouce avant de continuer sa masturbation. De temps en temps, elle lâchait mon sexe et caressait les testicules. J'ignorai pourquoi... Enfin, elle est pas censé savoir que c'était un endroit insensible pour moi... Mais si cela l'amusait... Du moment qu'elle en faisait pas une omelette, je m'en fichais. M'en fichais car j'arrivais à faire remuer un joli fessier d'un seul doigt... Je m'en amusais. C'était ridicule d'y penser ainsi. Mais cela m'amusait vraiment oui. Je la faisai remuer sur un seul doigt... C'était pas un pouvoir inné, mais c'était une situation cocasse. Et j'adorais çà. Mon doigt avait relâché le clitoris de cette demoiselle... Et s'amusait à l'entrée de sa grotte humide... Explorant l'entrée... Touchant, entourant cette entrée... Allant et venant... Mais tel un explorateur devant une caverne aux merveilles... Il n'allait pas rester planté devant ! Bien décidé à planter son drapeau, et après avoir tâter le terrain devant la grotte... Il se glisse par l'entrée... Tout doucement... Avançant à tâton pour ne pas se cogner aux parois trop glissantes... Il avance très lentement... Remuant pour se faire un peu d'espace dans cette grotte si chaude... La première partie enfin dedans... Il ressort... Et entre plus franchement. Un peu plus loin... Ressort... En entre à nouveau... Toujours plus loin... Allant et venant... Jusqu'à ce que la phalange entière soit en elle. Il ne bouge plus alors... Je l'observe. Sa respiration est haletante, hésitante... Elle est toujours là, la tête rejetée en arrière, sa poitrine montante et descendante, mais c'est un spectacle qu'on ne peut pas ne pas aimer ! Je ne peux me détacher de ce spectacle... Et ce couple lesbien qui me donne le tempo de la masturbation... Même si elles, c'est un double gode qui rythme l'ébat. Faut avouer que même si c'est stimulant... Je préfère de loin le spectacle qui se passe devant moi... Je jette encore un regard alentour... Toujours cette même personne présente, même si je ne m'attarde pas, il me semble qu'elle profite du film aussi... Au moins, il est clair de sa préférence. Mais je ne vois toujours personne d'autres... Tant mieux... Mais j'avoue que le cinéma me semble plutôt étroit là... Et que... Qu'est-ce qui me prend ? Pourquoi je me suis retiré d'elle et l'ai prise par la main pour sortir de ce cinéma ? Qu'est-ce qui me prend ? Qu'est-ce que je cherche ? Une porte ? Pourquoi je la pousse ? Un lit... Pourquoi j'entraîne Lili dans ce lit ? Je l'y allonge... Mais pourquoi elle n'oppose pas de résistance ? Je deviens fou... Mais je la désire... Ou est-ce l'excitation ? Je m'en fiche ! Je fonce... Le lit n'est pas somptueux, quelques draps, un matelas assez gros, moelleux et des baldaquins... La déco de la « chambre » est sommaire, blanc tirant sur le gris, sans décors inutiles, juste quelques bougies sur une table, quelques... «jouets » (menottes, godes, petit martinet...) avec ce qui semble être des lingettes de nettoyage. Je ne peux m'empêcher d'admirer la propreté qui est maître mot dans ce donjon... Cela aura eu le mérite de me faire changer de vision sur ces endroits... Je me reconcentre... La demoiselle m'attends... Elle me lance un regard comme jamais j'en ai connu... Je m'assied sur le bord du lit... Ma fougue est passée... J'ignore pourquoi... Alors que j'étais si sûr je ne parvenais plus... Ma main se pose sur sa poitrine. Elle est toujours allongée. Son regard sur moi, sa main sur ma jambe. J'ai toujours mon érection de fer suite à cette petite séance... Mais je me concentre sur elle... Je peux la voir convenablement sous la lumière tamisée de cette chambrette. Je caresse sa poitrine qui monte et descend au rythme de sa respiration. Qui elle est rythmé soit par mes caresses, soit par son excitation... Voir les deux... Ce qui donne un drôle de mélange... Je commence alors à bouger les doigts, puis la main. Alternant une prise en main à des toucher du bout des doigts... J'aime jouer comme çà avec les sensations... Ma main descend, allant droit vers son intimité. Sans plus de cérémonie, le doigt reprend sa place en elle. Et va et vient... Je peux observer son visage qui bouge, ses yeux qui se ferme, et sa bouche qui se tord pour ne pas laisser échapper les gémissements... J'adore le spectacle d'une femme qui se retient... Mais je continue... Je me lève et change de place. Je me pose juste devant elle... A ces pieds... La vue plongeante que j'ai me plaît au plus haut point... Je peux presque la... « Contrôler ». Cette petite sensation de domination n'est pas déplaisante... D'autant qu'elle se laisse faire la mignonne... C'est pas déplaisant... Je me demande... Je me penche lentement... Sachant qu'elle regarde... Et n'attends que çà peut être ? Je me penche encore plus. Je la domine entièrement. Toujours un doigt en elle... Mais là, je goûte à sa peau... Douce autant par le toucher que le goût... J'adore... Pas salée ni sucrée... Mais un goût propre à elle... Que du bonheur... Voilà qui ne fait que me plaire encore d'avantage... Je ne suis qu'a son cou... Allez savoir pourquoi... Je n'ai pas encore oser l'embrasser... Mais je ne fais pas attention à çà. Je descend... Du côté de son cou je passe à la gorge... Descend lentement du bout de la langue... Elle s'arrête sur le décoleté... Au dessus de sa poitrine... Mes lèvres embrasse cette peau douce et délicieuse... Lentement et doucement, par petits à-coups. A chaque baisé, coup de langue sur la peau, je sens un petit frisson qui la prend... Et j'ai beau m'amuser un doigt en elle, rien n'y fait... J'ignore ce qui fait le plus d'effet... Mais je ne relâche rien... Je descend... J'atteris sur sa poitrine... Je peux alors convenablement apprécier l'excitation qui la prend... Sentir ses seins durcient par l'excitation... Et ses tétons pointés, érigés à la gloire de l'excitation qui la prennait depuis un moment... Je m'amuse à les contourner de ma langue... Passant autour... Dessus... A côté... Tout aléatoirement, sans réflexion... N'obéissant qu'à cette envie de m'amuser... A cette pulsion sexuelle... Je découvre une chose incroyable... J'adore cela. Même si je suis un prêcheur... Pour une fois, n'obéir qu'à l'instinct, l'envie, le besoin... Rien de meilleur... Je change alors un peu... Je pose mes lèvres sur sa poitrine... Suçotant ses tétons... Puis laisse à nouveau place à ma langue... Léchant la poitrine de haut en bas, bas en haut et tournant tout autour... Quel plaisir de sentir ainsi sa poitrine se soulever et descendre dans la respiration ou même le soupir de contentement... Je quitte au bout de quelques minutes sa poitrine et descend... Je laisse ma langue se défouler... Je suis entre les deux seins... Dans ce creux tendre et doux... Je descend alors... Lentement vers le nombril... Ma langue contourne celui-ci et mes lèvres embrasse doucement cette partie. Peu de femmes y sont sensibles... Mais cela vaut toujours le coup d'essayer... Je me rend compte que mon doigt faisant toujours les va et vient est seul... Je glisse alors un compagnon en elle... Deux doigts en elle maintenant... Pas trop à l'étroit... Ni à l'aise... Juste assez pour se sentir tranquille en elle... Les allés et venues se faisant rapidement maintenant... Mais j'avoue que maintenant que ma bouche est proche de ce triangle d'amour... Une autre envie me tiens... Je sors mes doigts, dans un petit bruit d'humidité et les amène à ma bouche... Allez savoir... Je relève la tête alors que ma langue les lèche... Doucement... Lentement... Sensuellement mais avec envie... Je lèche chaque goutte de sa plus grande intimité... Une vraie douceur... Qui démontre une bonne hygiène... J'adore... Je continue... En goutte chaque larmes qui couvrent mes doigts... Et je replonge mes doigts pleins de salive en elle... J'ai soif maintenant... Mais pas envie d'eau ou d'alcool... Je veux son plaisir, son désir... Je veux son jus d'amour... J'ai soif d'elle... Je n'attends plus... Ma langue descend en hâte, mes lèvres embrasse son triangle d'or, et descend encore plus vite. La voilà au bord de la naissance de sa cicatrice divine... Elle lèche doucement les lèvres tandis que les doigts continuent leurs vas et vients... La langue, elle, commence un nouveau jeu... Taquinant le haut de cette cicatrice et cherchant l'intérieur des lèvres... Jouant à son tour avec le petit bouton d'amour... Et lèchant petit à petit le jus de son amour... Il n'y a rien à dire de plus... Je gouttais à pleine langue et bouche à sa cyprine... Et j'aimais cela... Cueillir le fruit défendu était si délicieux... Si exquis... Si... Si... excitant ! Je retirai mes doigts... Je les remplaçais par ma langue... Buvant à la source de cette rivière. Je n'ai jamais été doué de la langue... Plutôt maladroit et malhabile... Mais les mains dans mes cheveux et les gémissements qui s'échappe maintenant de sa gorge me montre qu'elle apprécie le traitement... Ma langue sur sa grotte, les deux doigts qui stimulent son clitoris et ma main sur sa poitrine... Je sens et j'ai son bassin qui remue sans cesse devant moi et sous mes assauts... Elle a toujours une main dans mes cheveux, ses gémissements augmentent et deviennent de plus en plus forts... Sans prévenir, son bassin se soulève et un gémissement plus fort que les autres s'échappe de sa magnifique gorge... J'ignore si c'est un orgasme... Mais les quelques cheveux qu'elle m'a arraché m'ont stoppé dans mon élan. Je suis là, penaud et je la regarde. Le visage rougit, la respiration haletante et hésitante. Je l'observe, me posant des questions. Je lui laisse le temps de reprendre connaissance et respiration. « - Et bien ? Que t'arrive-t-il - Oh... Rien, rien. - C'est cela oui... Mes cheveux dans tes mains me disent le contraire. - C'est pas comme si j'avais arraché la perruque. Y a que quelques cheveux. - Oui mais j'y tiens moi... - Tu veux peut-être je me fasse pardonnée ? - Oh ben... Y a une idée à creuser ! - Mais c'est déjà tout creuser ! » Avant de comprendre quoique ce soit, me voilà sur le dos. J'ignore si c'était sa force ou la surprise... Mais elle avait (re)pris le dessus. Et bien qu'elle me chevauchait et me souriait pleinement, je ne pouvais m'empêcher de me demander ce qu'elle me réservait... Et cela m'excitait encore plus ! L'imagination très fertile, rien ne pouvait m'empêcher... Cela filait à vitesse grand V. Elle se releva, je restai tranquille. Docilité de soumis ou simplement curiosité ? Allez savoir... Mais j'aimais cela. Que ce soit l'un ou l'autre. Elle traversa la pièce, je restai à observer le plafond. Puis... « - Tend les bras en arrière... » C'est quoi ce plan... ? Obéissant, bien trop curieux et docile, je tend mes bras en arrière. Ainsi positionner, je fais la longueur du lit entier. Mes pieds sont au bord du lit, et mes mains dépassent de peu la tête de lit. Bien qu'il était au milieu de la pièce... Rien ne pouvait permettre de voir l'entierté de celle-ci, mais on pouvait voir derrière sans se dévisser le cou... Un petit mirroir... Enfin petit... Il faisait la longueur du lit et était posé au dessus des pieds. Merveille... On guettait tout. Et c'est ainsi que je voyais cette belle Lili me menotter. Il aurait été inutile de le voir vu qu'on le sent et l'entend... Mais voir cela en réel... Que d'excitation en supplément... J'adorais cela... « - Je vois que tu as trouvé ce petit jouet... - Toi tu en as trouver deux autres... Toujours rêver de menotter un homme au lit ? - Non. Juste ma folie du jour. En plus de venir ici et de me laisser faire jouir par un inconnu. - Oh je vois... Une vengeance alors ? - Une vengeance ? Tu es bête exprès ou de naissance ? Non... Juste un renvoi d'ascenceur... - Tu sais très bien qu'aucune femme n'est arrivé à me faire jouir comme çà... L'excitation est trop forte... Et j'ai du mal à me laisser aller alors... - Oh ne t'en fais pas ! Je suis bien au courant de tout çà... Tu m'en as assez parler... » Etait-ce cassant ? Coupant ? Ou simplement pour m'éviter une répétition... Je ne saurais. Mais je sais qu'il valait mieux arrêter çà... Ce que je fis à l'instant même. Je quittai pas le mirroir des yeux. Je la regardais me regarder. J'aurais jurer voir sa langue passer sur ses lèvres... Je sentais ses doigts dans mes cheveux, et un frisson d'extase me pris des cheveux aux pieds... Jusqu'au bout des bouts des ongles... Le genre de frisson qui vous prend même au creux des reins, qui va vous prendres les nerfs de votre sexe déjà tendu, mettant le feu à tout le système ! Mon cerveau se retourne... Fuck ! J'ai perdu la boule, la boussole... Tout. Même la raison. Tout cela ira aux ordures... Je vais prendre mon pied et basta... Rien d'autre ne comptera dans la prochaine heure... Seulement le plaisir charnel et le désir. C'est décidé... Ce soir je baise ! Ouais... Non... Je ferais l'amour. Restons humain et calme tout même... Elle se déplace, bouge lentement. Sa main toujours sur mon corps. De mes cheveux passe à mon visage... Je l'embrasse une fois à porter de bouche... Je frissonne à chaque centimètre de peau que ces doigts touchent... Les voilà à ma gorge... sur mon épaule... Elle descend... Encore... Mon torse... Mon ventre...Je ne peux m'empêcher de sourire et d'imaginer le plaisir qu'aurait Miss33 à voir mon nombril... Je suis pas avec le 33 mais le 23... Certes, on ne parle pas de région... Mais de pseudo... J'ignore même son nom ! Je ne peux que prononcer son pseudo... Mais il est déjà bien de savoir cela. Elle s'est pareil. La main continue sa descente coquine... Mon pubis... Rasé de près. Pas un poil qui dépasse. Tout au carré. Je peux la voir regarder mon érection de fer avec une lueur dans le regard... Autant une femme prenant du plaisir est sublime à voir... Autant la femme envieuse de sexe, cette lueur dans les yeux, se retenant pour ne pas bondir sur le sexe dressé... Est impossible à décrire... Les doigts frôlent ma verge... Mais continue de descendre vers mes boules... Encore une fois, c'est le seul endroit sans effets... Puis la main continue et caresse ma jambe... ma cuisse... Mon pied... Et la voilà face à moi. Trimphante. Fière... Féline et coquine... Son regard planté droit dans le mien... Elle se penche... Grimpe à genoux sur le lit... Avance telle une lionne, un petit chatte sauvage qui veut jouer avec la queue de la souris dépassant de son trou... Elle embrasse mes jambes... Mes cuisses... Petit à petit... Remontant très lentement... Revenant vers ma verge... Sa langue sort enfin de sa bouche... Prenant ma verge à la base et remontant... Tranquillement... Sans se presser... Très lentement... Une divine torture ! Mon bassin remue tout seul. Soubresaut, remuage... Le coup de langue le fait réagir sans que je contrôle...

Ryushijou

Ryushijou

 

Défi : Un donjon pour un Dragon et une Rose (Part III)

Je continue mes longues caresses. Traînant exprès. Oh oui... Cette douce torture de sentir le long de sa peau le bout d'un doigt ou d'un ongle aller et venir... Torture car c'est si doux et à la fois si agaçant... Tortueux à la fois... Mais la plupart des personnes n'y résistent pas... Même si par moment... Ah ben voilà... C'est la réaction que j'attendais. Un soubresaut. Sa jambe a bougée toute seule. Réaction naturelle de son cnscient... Si je continue encore un peu... Quelques dizaines de secondes, voir quelques minutes... Selon son endurance... Je ne peux m'empêcher... Je rallonge encore mes caresses... De sa rotule vers son triangle d'or, glissant sur la seconde jambe... Puis revenant ensuite à l'intérieur de la cuisse... Je reviens sur la première jambe... Je la regarde toujours... Je continue à l'observer. J'adore voir une femme se laisser aller à ces délices. Tenter d'imaginer ce qu'elle a en tête... Le désire... L'envie de stopper cela et de réclamer plus... Ou encore profiter de cette ôde au corps de l'autre... J'image mille choses... Mais j'étais loin d'imaginer cela... Sa main aggripe la mienne à un retour... Passant sur le côté de ta cuisse, à l'intérieur... Même si ce n'est pas la main, mais le poignet qu'elle attrape, je suis coincé. Dans cette position j'ai du mal à bouger. Mais elle bouge à ma place... Elle ramène ma main à l'intérieur même de ses cuisses... Lentement, elle la pose sur le haut de cette petite montagne d'alpage déboisée et désherbée... Une chose que j'adore chez une femme... De plus c'est frais... Cela date d'il y a peu... Je pense ne pas être le seul à avoir profiter pour me préparer... Ma foi... Ce serait dommage de ne pas rendre homage n'est-ce pas ? Mes doigts remuent lentement... Allant et venant sur cette peau douce... Bougeant lentement pour parcourir ce petit mont de chaire... Je le parcours de long en large et de bas en haut. N'épargnant aucune zone de peau offerte à mes doigts... Ils glissent dessus comme sur une patinoire... Sensation de douceur et de sécurité... Car j'imaginais mal enfiler des combinaison à chaque doigts pour une telle exploration. Mais ici, pas besoin... Je touche à quelques reprises la divine cicatrice... Ne faisant qu'effleurer le bout... Mais déjà son bassin remue et me fait comprendre que déjà il veut plus. Je suis soudain distrait... Le film projeté continue... Et la scène à changer. Trop absorber par la contemplation de cette femme sublime... Le film a changer de scène. Cette fois, deux jeunes femmes sont en train de s'embrasser... Mais pas que... Déjà dénudées, l'une d'elle est couchée, jambes grands écartée, mais dans ses cheveux et bouche ouverte à grands cris, la seconde, à genou entre ses jambes, toute langue dehors, gâte les lèvres et le sexe de sa compagne... Je suis absorbé, hypnotisé par ce spectacle... Je n'ai jamais pu résister à une telle scène ! Deux lesbiennes aux rapports saphiques... Dieux... Rien de mieux pour redonner vigueur et figure humaine à mon bas-ventre... Et c'est pas peu dire... Me voilà avec une nouvelle érection béton. Bien que toujours dans le film, je continue les caresses. Mais elles sont distraites... Automatiques. L'a-t-elle remarqué ? C'est pas impossible... En tout cas, maintenant, c'est sa main que j'ai sur une cuisse à moi. Elle va et vient. Je la sens. Mais je ne fais rien. Je la laisse vagabonder sur mon corps. J'ignore pourquoi cette transe. Mais cette scène projeter sur un écran plan grand que l'écran de mon ordi me laisse pantois. Mais pas sans réactions. C'est comme avoir un rétro-projecteur dans sa chambre... Mais en mieux ! Et en plus, regarder ce film projeter avec sa nana... Putain faut j'arrête là ! Je suis dans ce cas-là ! Faut je me réveille là ! Revenant à moi... Je profite encore plus de ces caresses... Mon sexe est de nouveau tendu... Près à l'assaut... Mais l'assaut de quoi ? Je l'ignore. Et je ne demande rien. J'attends. Même si ma main continue à caresser son mont de Vénus... Tandis que ses doigts commencent à caresser ma verge tendue. Le bout de ses ongles... Puis ses doigts... Passant du bout de ceux-ci à la phalange entière autour de ma verge dressée au ciel... En hommage à ces deux femmes se donnant le plaisir mutuel. Voilà qu'elle empoigne mon sexe plus franchement... Le poing fermé et montant et descendant sur ma verge... Ma respiration accélère à cette sensation que je n'avais plus ressenti depuis un moment... Et je suis de plus en plus excité... Cette scène m'exalte... Il faut que je me concentre sur autre chose... Je décide de le faire sur les caresses que je mène sur son intimité... Je descend mes doigts le long de sa cicatrice... M'y amusant un peu... Allant et venant... Descendant et remontant. Alternant les rythme... Aléatoirement. Ne jouant que sur les lèvres de son sexe. Sans y entrer plus avant. Restant toujours au dehors. Ne faisant que flatter son intimité. L'irrité elle, enfin... L'agacé plutôt... Je vois qu'elle se mord une lèvre... Craquera-t-elle ? Je ne connais pas ses limites... Ce n'est pas drôle... Son poing fermé sur ma verge tremble... Malgré qu'il monte et descend, je peux sentir des trésaillements et des tremblements irréguliers... Sont-ce mes caresses qui la trouble ? Je ne sais pas... Mais en tout cas... J'ai l'impression que çà lui fait de l'effet... Malgré que mon doigt ne s'est pas enfoncer plus avant dans son intimité, j'ai l'impression qu'une légère humidité se dégage. Même si, autour de nous, l'ambiance est rythmé par les bruits des petites chattes à l'écran... Aide aux instincts... Je m'intéresse à un tout autre spectacle... Celui de ce visage torturé délicieusement... De cette poitrine redevenue ferme par les carasses et supplices subbient... Cette poitrine qui monte et descend à mesure que mes caresses font de même le long de sa précieuseté... Mais une envie me taraude... Je ne sais comment cela serais pris de sa part... Mais pourquoi pas ? Le four est allumé... Reste qu'à battre les œufs... J'ai pris un peu de temps avant d'oser... Mais je cherchais le moyen de le faire sans paraître trop effronter... Une fois trouver, je profitai des quelques coups de piston qu'elle donne sur ma verge et je commence alors mon petit plan... Mais quel est ce plan ? Qui est cette femme qui à fait faire une telle chose à un innocent dragon ? Va-t-elle se dévoilé... Tant de question....

Ryushijou

Ryushijou

 

Défi : Un donjon pour un Dragon et une Rose (Part II)

Je commence alors... Mon rituel de masturbation... Je me caresse le cou... Un ou deux passages... Ma main descend... Ne s'attarde pas sur les pectauraux, va directement au ventre. Du bout des doigts je le caresse... Puis la main descend plus bas, sur mon pubis fraîchement rasé. Je fais le tour de mes bourses... Puis remonte. Je décalote mon gland, le laisse totalement à l'air libre. Je patiente... Mes doigts glissent, vont et viennent sur ma verge. De haut en bas. Devant moi, une femme se déhanche. Sa cam activée. Elle danse langoureusement. Mon érection s'intensifie. Signe de la prendre à pleine main. Je vais et vient lentement. Très lentement. Ecarte mes jambes de parts et d'autres de ce petit lit. Comme s'il s'agissait de ma chaise de bureau. J'adore cette sensation. Parvenir à se sentir à deux endroits à la fois... Et n'être que dans un seul... Un dédoublement de personnalité... Serais-je devenu fou ? Ou était-ce déjà le cas ? Rien que ma présence ici est le signe d'un début de folie non ? Ma main et mon souffle accélèrent tout deux. Chacun sa mesure. Et plus l'un accélère, plus l'autre fait de même... Un cercle vicieux en boucle bouclée... Mais qui s'accélère à mesure que le temps passe... Quel temps ? Je ne suis même pas sûr d'être là depuis longtemps... Mais l'excitation est bien là. Et... Et... Et... Jouissance... J'éjacule... Quelques jets chauds qui attérissent sur mon vente et quelques gouttes sur mon torse. J'halète, respire fort... Je suis dans les nuages, j'ai du mal à recouvrer mes esprits. Mais j'entends la porte s'ouvrir. Je tourne la tête vers elle et apperçoit une silouhette. Mais pas celle de la miss m'ayant donné rendez-vous. Une autre mais féminine aussi... « - Merci... Joli spectacle... J'espère que je pourrais te rendre la pareil... » Je fais un signe de main, penaud et mou. Faut dire que depuis le temps que je m'étais même pas masturber, l'adrénaline à du mal à redescendre... Je sens qu'on s'installe à côté de moi. On pose quelque chose sur mon ventre. Je bouge ma main et sens du papier à usage unique. J'ouvre un œil et te vois. « - Tu devrais enlever çà. Au bout d'un moment çà sèche et colle affreusement. - Oh... Je sais bien. Mais j'avoue avoir du mal à redescendre là... - Je le vois bien ! Cinq minutes que tu es inerte. C'est pour çà que je suis entré. J'ai cru tu as fais un malaise. - Oh... C'en est pas loin. Cela faisait un moment... - J'ai cru comprendre... Vu la quantité. Mais bon... J'ai pas été la seule à aimé le spectacle... - J'ai vu oui. Mais c'était un juste retour. Je l'ai vu avant toi. Même si, elle, ne faisait rien. Je n'aurai pas cru qu'elle viendrait jeter un œil. - Oh... Elle n'a pas fait que çà. Le spectacle l'a bien... Emoustiller. Et moi aussi. - Tu veux dire que tu as recommencer ? En me regardant ? - Allons... Allons... Je sais me tenir. Mais je dois dire que tu fais de beaux bruits. Cela à du l'achever... - Et toi en grande guerrière du sexe, tu as résisté, c'est çà ? - Dis donc... Ne juge pas trop hâtivement. Nettoie-moi çà. Et on continue le tour du propriétaire... » Je m'éxecutai. Frottant activement les flaques de sperm présent sur mon corps. Puis me relevai. J'avisai un évier et allai en profiter pour rincer les quelques endroits collant. Une fois que je fus propre, je me dirigeai vers la porte où elle m'attendait. Je la laissais sortir en premier... Profitant de ce court répis pour regarder l'envers... Que je n'avais pas eu le temps de bien voir encore... Une chute de rein superbe... Un dos que l'on carresserais jusqu'à la crampe... Des fesses... Que beaucoup de femmes envierais je pense... Même si elle s'accusait d'un surpoids... Je trouvai qu'elle le portai admirablement. Allez savoir pourquoi... Une femme un peu ronde, avec des formes.. Me fais encore plus d'effet qu'une planche à pain et si elle s'assume par dessus le marché... Rien de mieux ! Je suis obligé d'arrêter ma contemplation... Elle s'est retournée et m'observe. Je rougis. Un demi sourire gêné sur le visage. Elle sourit... Bon ou mauvais signe ? Je ne sais pas. On avance... Une nouvelle porte. On va donc aller au prochain étage. Je me rappel le plan... La salle de projection et les lits XXL. C'est un petit donjon... Mais il est douillet et sympathique. Nous arrivons à l'étage. Rien de bien voyant... Cette fois, pas de trous dans les murs. Pas à première vue... Mais il faut dire que j'ai envie de regarder autre chose... Ses fesses tanguent... Est-ce fait exprès ? Une habitude ? Ou inconscient ? Elle pousse une porte. Bingo... Le sexima. Le sons n'est pas fort. Il est presque tamisé on pourrait dire. Mais les images diffusées sont sans équivoque. « - Où est le pop-corn et le coca ? - En haut, tu te sens d'aller le chercher dans cette tenue ? - Pas vraiment non... C'est déjà rare je me ballade comme çà en temps normal... - Et là çà fait plus de ving minutes que tu es déjà nu comme un ver. - Pas faux... mais on se demande à cause de qui... - Dois-je te le rappeler ? » Je fais signe que non de la tête. Je ne suis pas très avenant. On entre plus dans la salle. Un femme se fait prendre en sandwich par un noir et un caucasien. Le truc digne d'un Marc Dorcel. Je ne serai même pas étonné que s'en soit un. On s'installe. Je me permet un regard autour de moi... Une seule personne est présente. Une femme à première vue. Mais rien de sûr. Elle est tout en bas... Face à l'écran, inerte. S'est-elle endormie ? Ou profite-t-elle du spectacle en silence ? Bref, je m'assied à mon tour. Et je regarde le film. Les scène de trio, avec deux hommes, ne m'enchantent pas beaucoup... J'ai plus l'impression que la femme est réduit à l'état de jouet et d'amusement. Bref... J'observe un peu mieux la salle. Les siège sont confortables, et propres ! Un détail peut-être stupide. Mais qui à son importance pour moi. J'imagine... Car qui aimerait s'asseoir dans un fauteuil collant et suintant les liquides corporels ? Pas moi... Les murs sont simples et sans décorations... Pas de gros baffles voyants, ce qui doit expliquer pourquoi le sons n'est pas si fort. J'apprécie. Alors que je continue mon tour d'horizon, un détail me frappe... Enfin... Me caresse. Son pied. Fait exprès ? Je l'ignore. J'attends. Le pied revient à la charge. Il monte jusqu'à ma cuisse et redescend. Du bout des orteils. Je frissonne. J'avais déjà entendu l'expression « faire du pied » mais c'était la première fois que j'en faisai l'expérience... C'était pas désagréable ! Je tourne mon regard vers elle. Et la regarde. Elle a les yeux fixés sur l'écran. Je l'observe. Sa poitrine un peu tendue pourrait montrer qu'elle est excitée. Je tente de posé une main sur sa jambe proche de moi. Pas de réaction... Je remue doucement les doigts... Carresse cette peau si douce... J'en frémis. Je n'avais pas remarquer cette douceur avant. Pourtant j'avais déjà pu la toucher. Comment avais-je pu passer à côté de çà ? Faut croire que ma masturbation à ouvert mes sens. Je continue alors. Monte et descend le long de cette jambe. De plus en plus loin et haut. Je me permet même de passer d'une jambe à l'autre. Elle a reposé son pied. Je regarde son visage. Elle a les yeux fermés. Je vois sa poitrine aller et venir au rythme de mes caresses. J'adore ce spectacle.

Ryushijou

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Défi : Un donjon pour un Dragon et une Rose (Part I)

Mais qu'est-ce que je fais là ? Pourquoi je suis ici ? Et comment j'ai pu me laisser embarquer ce bourbier ? Moi et ma trop grande gueule... Un gage ou vérité... Comment j'ai pu me laisser embarquer là-dedans ? Mais je n'ai qu'une parole... Et me voilà dans le train pour L... (Je masquerai les noms de villes volontairement). Moi qui suis de D... çà ne fait pas long... Mais si c'est pour çà... J'aurais du me taire... Mais peut-être que ce jeu-la en vaudra la chandelle... Je me remémore la soirée sms d'hier... « -A toi ! Action ou vérité ? - Action ! Je suis pas un dégonflé qui ne prend que peu d'actions... - Tu n'es pas un dégonglé ? Tu es sûr ? - Bien sûr ! J'ai qu'une parole ! Et tu le sais bien... - Et bien voilà ton gage : Tu viendras à L... et on s'organisera pour une partie de plaisir... - Une partie de plaisir ? Scrabble ? Uno ? Soduko ? - Idiot va ! Tu vois ce que je veux dire... Tu le sais bien ! - Oui... Mais tu es en couple... Mon code l'interdit... - Tu sais où tu peux le mettre ton code ? Mauvais joueur ! Je croyais tu n'avais qu'une parole ? - … Tu m'as bien eu. Je te dirais quand je pourrais. On s'organisera. » Voilà comment, ce weekend, je me retrouve dans ce train pour un jeu de piste... Je relis ton message : « Une fois à la gare, va à ton hôtel (toi qui voulait rester sur L...), je prépare le terrain et je te contact. Tu auras les infos nécessaire. » Elle est joueuse... J'adore ! Mais je me demande pourquoi mon amour du jeu prime sur mon respect du couple... Mais c'est comme çà. Et de plus... Tu m'as piqué sur la parole unique, la seule chose à pas remettre en cause... Alors j'arrive ! Je descend à la gare. Pour une fois le service est à l'heure... C'est rare. « L'hirondelle » mon hôtel n'est pas si loin. Je m'y rend. Je paie et monte, dépose mes affaires pour deux jours, et allume la télé. Je déteste une pièce sans ambiance. Je regarde la salle de bain, lance la douche. Je t'envoie le message : « Suis dans ma chambre d'hôtel. Je me lave, me prépare et serai à toi ». Allez savoir pourquoi... Une érection me prend. Stress ? Impatience ? Attente ? Je l'ignore... Mais elle est là. Bon... Je coupe la douche, l'eau est chauffée. Je passe au lavabo. Faut je rase mon visage négligé, le torse et l'intimité. Cela peut paraître bête pour un homme... Mais je n'y peux rien. J'ai toujours eu horreur des poils. Il n'y a que entre les deux pectoraux que j'ai un brin de poils. Le reste, même les aisselles, sont rasés. Je n'ai pourtant rien de beau à montrer en me rasant. Juste que je préfère cela. C'est une aisance. Il ne me faut pas longtemps pour en venir à bout. Et je passe à la douche. L'irritation pique un peu. Mais c'est normal, la peau rougie est à vif. L'eau bien chaude calme mon érection. J'ai toujours remercier cet invention qu'est la douche dans ces moments... Même si cela fait un moment... Un BON moment que je n'ai rien fait... J'espère pouvoir assurer... Merde... Re érection... Faut je calme mes pensées. Restons sous la douche et pas dans le futur. Je suis sorti... Je sens bon et suis présentable... Un peu de déo, un peu de parfum... Une chemise repassée et un beau pantalon... Même si les vêtements ne resteront pas longtemps... Cela ne doit rien empêcher ! La présentation et le premier regard fait tout... Je regarde mon portable. Un message... « - Quand tu seras prêt, envoie-moi un message. Tout est prêt. » Bon.. çà ne fait que dix minutes qu'il est envoyé. Je peux y répondre sans peur de reproches. « - Ah ben quand même ! J'ai cru tu t'étais noyé ! » Bon ben raté... « - Je suis prêt. Je peux te rejoindre et suis présentable. - Présentable ? On verra çà. Voici l'adresse. Une fois devant, envoie moi un sms. Tu as toutes les indications pour me rejoindre sans te perdre. » Oui bon... J'ai une orientation de merde... Et ne saurais me repéré même si on me pointait un immeuble du doigt et que je dois juste traversé la route... Mais j'y suis. Dix minutes plus tard, après la ligne de bus, j'y suis. J'aurais même pu venir à pieds... Mais bon. C'est l'aventure. Me voilà devant une boutique... Une devanture aux vêtement aguichants et féminins. J'apprécie le décors. J'envoie le message. « - Je suis là. Devant le magasin. Une sonette à faire ? - Tu me feras toujours rire... Entre. Va à la caisse. Et demande le donjon. Tout est réglé. Tu pourras entrer. - Le... Le... Le quoi ? - Ben oui.... Tu croyais pas je te recevrais chez moi... Et puis c'était à moi de tout organiser... J'allais pas te décevoir. - Me... Me décevoir ? Euh... Là c'est pas de la déception. C'est du comment j'ai pu en arriver là. - Avec une parole unique et un sens du jeu démesuré ! Entre et prouve-moi qui tu es ! Voilà comment tu me reconnaitras... » Deux MMS. Des tâches de beauté et une tâche de naissance... Et je dois te retrouvé dans un gouje de sexe avec çà ? Tu plaisantes j'espère ? Qui pourrais le faire ? Je fais les cent pas... Regarde la vitrine... Voit les tarifs et les divers explications. C'est une petite boite. Tu as fais soft malgré la chose... Bon... Tu as payé... Je suis joueur... Ca ne sera pas mon derniet mot ! Je t'aurais à mon tour... Tu n'es pas la seul à savoir des choses sur l'autre. Mes joues s'empourpre... J'ai chaud. J'entre. Il flotte un bon parfum... Ennivrant presque... Je me dirige vers la caisse. Je bégaie un peu... La caissière sourit et comprend la situation... En effet tout était payé. Je dois juste prendre une clé de casier et entrer. Elle me propose un bandeau. Je le prend limite en lui arrachant des mains. Elle m'explique que les préservatifs sont à disposition et que la direction n'est pas responsable des problèmes rencontrer par négligence. Je compte pas en avoir ! Quitte à en mettre trois à la fois... Je souris... La porte donne accès à un escalier... Et l'escalier à une porte. On se croirait à un mauvais film d'horreur... Mais bon... Les murs sont capitonnés et on entend rien. Je pousse la porte et arrive à des vestiaires. Plusieurs sont inoccupés. Je me dirige vers le premier. Je retire mes vêtement, les plie soigneusement et les range à clé. J'espère que le système est fiable... Je n'aime pas l'idée de laisser mes affaires ainsi... Mais pas le choix. Je n'ai plus une poche ! Plus aucun message de toi... Je suppose tu as avancé. J'avance à mon tour... Après avoir solidement attaché ma clé et bien mis mon bandeau... Plus on avance... Plus on entends les bruits de jouissance... Je suis gêné... J'ai déjà une érection... Le simple fait de me promener sexe à l'air déclenche çà... Et les bruits autours n'arrangent rien. J'avance... Les couleurs sont douces, tamisées. Cela a du bon. J'avais pas mal d'idées fausses... Mais je suis qu'au début. Allez savoir pourquoi... Une voix m'attire plus que les autres. Féminine, elle dépasse de volume les autres... Je tente de le faire à l'ouïe... Mais çà ne donne rien... Puis, observant mieux les alentours, je remarque des trous dans les murs. Le voyeurisme n'est pas mon fort. Je me rappel le petit plan de la caissière... C'est le coin des voyeurs. Ma foie.. ? Pourquoi ne pas tenter ? Je glisse un œil dans les oeillère... Un couple... Bof... Rien d'excitant... Un homme seul... Sûrement pas ! Encore un homme... Un autre... Un couple... Un autre... Non... Le programme me plait pas. C'est pire que d'être devant l'écran d'ordi ! On voit tout mais on zappe... J'aime cette sensation. Mon œil reste vissé maintenant... Une femme... ENFIN ! Mais ce n'est pas elle... Je ne pense pas... Elle se balade juste... Elle a un beau déanché... Mais je suis pas là pour çà. Mais J'ouvre une petite porte : « Merci » et je souris. Elle est estomaqué... Ne dis rien. Je referme la porte. D'autres pièces sont vides. Mais si j'en crois les bruits... Je me rapproche. Bon...Faut dire, je tourne un peu en rond et c'est pas si grand qu'on peut le croire en lisant. Je vois enfin une femme. Elle est allongée sur une sorte de lit... Brune, une belle chevelure, entretenue vue de loin... Elle se caresse. Une poitrine généreuse pétrie par une main qui voyage de l'un à l'autre de ses seins... Un peu de forme... Le genre de femme que j'aime regarder... Autant nue qu'habillé dans la rue... Son bassin semble vibrer... Cette oeillère ne me permet pas de bien voir... Je change. J'ai une meilleur vue là... Je trouve enfin le bon angle. Pas une vue directe sur l'intimité, mais juste ce qu'il faut pour voir son autre main flatté un sexe entre deux jambes grandes ouvertes et offertes. Sa voix est douce... Pas aigue ni rauque. Douce à l'oreille... Mon érection s'intensifie... Oui une femme qui s'aime, j'aime çà ! Mon coup de cœur du jour est là ! Je remarque la jambe droite... Oui la tâche de naissance est bien là ! C'est elle... Mon cœur fait un bond. En même temps que son bassin alors qu'un doigt entre délicatement en elle... Elle fait quelques aller-retour... Et semble entrer un second... Ses bruits suivent les différents mouvements... Va-t-elle... Oui elle joui ! Son bassin tremble, sa voix s'entre-coupe, ses jambes ne tiennent plus en place et sa respiration se fait longue... Elle est sublime ainsi allongée... Je lui laisse le temps de reprendre ses esprits... Imagine comment arrivé... Entré dans cette pièce qui serait nôtre un petit, un court moment... Je décide de faire franc jeu. Je frappe à la porte. Elle émet un soupir. Etonné, j'attends. « - Qui... Qui est-ce ? - Un dragon perdu dans un donjon peu commun.. - Imbécile ! Entre... - Merci... J'espère tu es décente... - J'espère surtout que tu t'es plié à la règle du jeu ! » J'entre dans la pièce... Tu as croisé les jambes. Sais-tu que je viens de te voir atteindre la beauté suprême d'une femme ? Je ne crois pas... Ou peut-être le penses-tu et cela t'excite... « -Oh... je vois que tu es en forme... Je te fais tant d'effet que çà ? » Je cherche de quoi elle parle et pense soudain à mon entre-jambe... Merde ! Une belle érection... Je deviens écarlate. « - T'en fais pas... Y en a plus d'un qui s'est présenté dans le même état... J'en ai vu d'autre... - Oui... Mais peut-être de « plus belle » que çà... - Je ne me suis pas attardé sur leurs jouets... Je les ai chassé. Je n'ai rendez-vous qu'avec une personne... Mais j'ignorais que c'était Zorro... - Zorro est arrivé... Mais sans chapeau et sans bottes ! - Mais le sabre bien présenté ! - Oh çà va ! Cà va se calmer... - Mais j'espère pas ! - Tu es directe toi non ? Même si on est pas là pour discuter... J'aimerais profiter autant du sons que l'image... - N'est-ce pas ce que tu as fait à l'instant ? - Merdum... J'étais pourtant sage ! - Dommage... » Tout en parlant, je m'assied à côté d'elle. On se retrouve face à face. Je détail son visage... Des yeux superbes... D'un brun noisette... Le regard profond et doux... Une invitation à plonger dedans. Je l'observe et elle aussi. On regarde nos corps pendant des discussions banales. On se raconte divers souvenir... Sa poitrine commence à perdre l'excitation atteinte... Les tétons redeviennent un peu mou, et les muscles se décontractent. Ils ne sont pas tombant. Ils sont beaux... De petites poires... On les croquerait volontiers... Bien que je ne sois pas fan de fruits... Allez savoir pourquoi... Une main se place dans son dos... Le caresse lentement. Ta peau est douce... Tendre... Je parirai qu'elle sent aussi bon qu'elle est douce. Je sens que tu frissonnes... De froid ? De plaisir ? Coïncidence ? Je ne te connais pas assez pour le savoir. Mais je m'étonnerai que ce soit de froid. Il fait bon ici. J'avais pas remarquer, mais l'odeur ici est bonne... Je m'attendais à sentir des odeurs de sexe et de liquide corporel... Mais non. De douces effluves... Pousse au crime je dirais. Perdu dans mes repères futiles, je ne remarque tout d'abord pas ta main qui me caresse une jambe. La cuisse à vrai dire. Je frissonne à mon tour... Et cette érection qui ne me quitte pas... Ton regard c'est arrêté sur mon sexe. Je rougis encore... J'ignore ce que tu penses et n'ose le demander. Tu te lèves d'un coup, sans prévenir. Te dirige vers la porte. Tu me jettes un regard où je peux voir briller une étincelle. « - Et bien... Commençons. Je pense que j'ai moi aussi droit à un « encouragement ». Tu as pu voir... Il ne serait pas juste seul toi ai pu voir... Alors... Offre-moi un beau spectacle. - De... Un beau spectacle ? Tu sais très bien çà risque de ne pas durer ! Vu mon état... Et de plus... Cela fait si longtemps. Alors çà risque d'être rapide... - Ne te cherche pas d'excuse... C'est le moment... En plus... Si c'est rapide maintenant... Ca le serais moins ensuite... Alors aucunes excuses ne sera tolérées... - Je rêve... ou tu donnes des ordres ? - N'est-ce pas ce que je fais depuis le début ? » Je sais pas ce qu'elle a... Mais nos divers échanges ne me laissai penser qu'elle était si... Si... Dominatrice. Ou alors c'est pour me décoincé. La porte se referme... Un petit claquement pour me faire comprendre qu'elle est bien fermée. Bon ben... C'est ce qu'on appel rester planté non ? Je tente de trouver une position pour m'asseoir... Rien de bien extravagant. J'y parviens pas. Je suis trop coincé. Je ferme alors les yeux. Je pense à un lieu habituel. Je suis dans ma chambre... Les trous dans les murs sont ma webcam... J'ai quelques années en moins et je fais mes plans cam... Rien de naturel... Mais rien de spécial non plus. On a tous fait de petites bêtises étant plus jeune. Ben çà... C'était les miennes. La principal on va dire.

Ryushijou

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FI Blog numéro 008, Ryu et les rencontres de la vie... (III)

FI blog numéro 008, Ryu... N'as-tu rencontré que des pages et des images ? Nenni messires ! Bien des rencontres je fis encore ! L'une d'elle fut la plus belle... Mais la plus amère ! 16ans... La découverte du corps... Qu'on se rassure ! Ce n'est pas la giclée ou le sexe dressé que j'ai découvert... Mais une jeune femme. Léa... Dieu me pardonne de cité ainsi son prénom sans qu'elle le sache... Mais j'ai pour elle mille grâces ! Elle et moi... Rien ne prédestinait à ce qu'il allait se passer... Ou en tout les cas, je ne l'avais pas vu venir. Pourtant tout s'enchaîna... Il s'agissait d'un camp de vacances... Rien de plus simple et banale... Je restais dans mon coin, simple, peu habitué à ces choses-la... (Ce ne fut que mon second camps) et bien sûr... Rien ne m'aurait fais bouger et discuter avec le monde... Tous semblait se connaître comme frères et soeurs ! Alors qu'ils étaient là depuis deux heures... Mais enfin, ils voulaient une partouze ou quoi ? C'est quoi ces monstres qui se livrent et se saluent à peine connus ? C'est quoi ce foutu délire ? Non mais pourquoi ces nanas me font la bise ? Je les connais pas bordel ! Et puis... Aujourd'hui elle font la bise... Et demain, elles ne me connaîtront même plus... Oh bien sûr y en à de belles... Et de moins belles certes... Mais qu'importe. Je suis là pour profiter ! Karting ! La première fois que je conduirais un kart ! CHAMPAGNE ! Enfin... Champomy ! Les modos contrôlent les valises pour éviter l'herbe et les alcools... Quels idiots, comme si on en emmène les premiers jours... On attends un peu que Diable ! Dire qu'il y en a eu deux assez stupides pour amener alcool et drogue le premier jour... Pitoyable ! La vie au camps passe... Les jours se font et passent... J'arrive à sympathiser avec quelques personnes... Les soirées jeux et promenades permettent de se connaître et se découvrir... Les modos installent un système de "Poste". Tout les sois, pendant une heure, ils délivrent des billets. Certains en reçoivent tout les soirs... Par dizaines ! Centaine. Moi rien... Une modo m'a pris en pitié... Elle m'en écrit un ou deux un soir. Je souris, la remercie. Les range sans les lire. Elle comprend bien sûr. Un soir encore elle arrive, plongé dans "Le seigneur des anneaux" (ben oui... Faut bien lire) elle me tend un papier et me dit : "Cette fois c'est pas moi ! Lis vite !". Pourquoi elle est si pressée ? Qu'est-ce que ceci ? Une mise en scène ? Non, elle me sait non dupe. Je l'ouvre et lis... Mon coeur fait un bond... Une écriture de femme... Une demoiselle m'écrit... Qu'est-ce que cette farce et attrape ? Je lis... Encore... Relis... parcours ce message dix, vingt, cent fois... "Ferons-nous connaissance ? Deviendrons-nous amis ? Laissons le temps décidé, et apprenons-nous." Par le Diable... Une magicienne ? Qui est-elle au juste ? Que me veut-elle ? Les échanges commencent. Nous avons converser ainsi une semaine... Non... Cinq jour. Le dernier au soir, rendez-vous est fixé au lendemain... Je dois savoir qui elle est. Elle le veut. En tout bien, tout honneur et amitié. Rien de plus beau. De drôle. Ecrire et découvrir au bout qui elle est... Sera-t-elle là ? A l'heure ? Comment est-elle ? Qui est-elle ? Est-elle comme ses lettres ? Comme ses mots ? Par les Dieux... Ce n'est qu'une amie ! Par ma mariée ! Pourquoi suis-je dans cet état ? Qu'est-ce que cette diablerie encore ? Elle est là... Ce ne peut être qu'elle... Je n'oublierai jamais son visage. Et ne la dépeindrait pas ici... Par respect. Connaissez-vous cette sensation ? Celle qui vous attire ? Qui vous pousse à sourire comme un idiot ? Comme si vous n'aviez plus aucuns contrôles ? Et bien ce fut ce sourire ! Ce premier vrai sourire que je lui adressai... Que je découvris de moi... Aveugle... Je ne suis rester que son ami... Jusqu'à un jour ou un message fit tout basculer... Comme mon regard sur elle... "Je t'aime"... "Veux-tu sortir avec moi ?" Deux SMS reçu... Deux vie en jeu... Mais le voile que ma stupidité plaçait devant moi durant ce camp se leva... Et je la vis... Femme, amour... Belle à mes yeux... Spéciale... Je me lançais... Mais même si l'amour déplace les montagnes, n'a pas de limite, et parcours même les océans... Elle dans le Sud... Moi dans le Nord... Rien n'y fait... Un an, deux ans d'absence, je ne sais plus... mais il n'en manqua pas moins que pour moi, ce fut l'éternité... Et elle revint. En couple... Mais on voulait se revoir... Noël... Un décembre inoubliable... Je retrouvai l'Amour perdu... Et ma marraine... Un Noël des plus magique ! On ne discutait plus que de-ci, de-là... Mais toujours même sans rien dire, nous sourires, nos regards parlent pour nous... On se désire... Mais s'aime-t-on encore ? En couple... Me voilà forcé de la laissé à son bonheur. De m'effacer... D'agir comme ami... Plus comme amant... Plus comme un espoir... Un ami simplement... On s'est revu... A Paris... Improviser... Sous le choc car entre nos discussions notre rencontre à nouveau... Elle était enceinte... Et par les Dieux... Que ce pêché est bon... Je la désirait, elle me voulait... Une nuit de délice, de luxure... Je brûlerai en Enfers oui ! Mais ce souvenir dans mon âme ! J'ai fais l'amour à une femme en couple et enceinte... J'enviai son homme... Aujourd'hui, elle est mariée... Et moi célibataire... Je garde... Cette stupidité... J'abandonnerai tout pour elle... Est-ce que je l'aime ? Par les Dieux... Oui.

Ryushijou

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Dieux odieux...

Adieu lumière, aujourd'hui le serviteur s'affranchit, Adieu lumière, aujourd'hui les ténèbres me sourient, Bonjour Ténèbres chéries, ouvrez vos bras ! Pénétrez, venez, entrez en moi ! Cette lumière m'a aveuglé, brûlé, cramé, Entièrement, purement, simplement décimé... Vous m'avez sourit, enjôlé, serré dans vos bras, Qu'on me montre la route du bout de doigts, Le chemin je parcourrais, tête haute ! Sans lumières, sans flèches, sans panneaux, Toujours droit devant sans ambitions ni fautes, Vive c'est mourir, quoi de plus beau ? Aujourd'hui, adieu la lumière des chèvres... Bonjour mes chers Ténèbres.

Ryushijou

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