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pour toi !

J'ai rêvé cette nuit que je faisais l'amour J'ai rêvé cette nuit que j'étais prés de toi J'ai rêvé cette nuit qu'on m'apprenait l'amour Que j'étais prés de toi et toi tout prés de moi. Je t'apprendrai l'amour Avec des gestes tendres Je te dirai les mots Que tu rêves d'entendre Je te découvrirai Pour la première fois Quand tu vas t'endormir Dormir tout prés de moi. Je t'apprendrai la nuit Dans la langueur profonde Sur le même océan Nous quitterons le monde Et le premier soleil Glissera sur ta peau Impatient de t'offrir D'autres matins nouveaux Apprends-moi l'amour Je t'apprendrai l'amour Tu m'emmèneras où? Ici, là-bas, partout Ça durera... des jours? Ça durera toujours. Je t'apprendrai la vie Et ses joies et ses craintes Je me ferai douceur Pour étouffer tes plaintes Et ton printemps si pur Verra naître l'été Quand tu deviendras femme Pour mon éternité. Je t'apprendrai l'amour Avec des gestes tendres Je te dirai les mots Que tu rêves d'entendre Je t'apprendrai pas coeur Sur le bout de mes doigts Quand tu deviendras femme Pour la première fois. Apprends-moi l'amour Je t'apprendrai l'amour Tu m'emmèneras où? Ici, là-bas, partout Ça durera... des jours? Ça durera toujours Tu m'apprendras, promis? Juré pour toi l'ami ,l'amant,le confident .....

mumutine

mumutine

 

Séance photo- quatre mains texte et images - Mumutine et Mariveau

Séance photo coquine ( veuillez bien excuser le photographe malgré l'autofocus, il fut troublé et les photographies devinrent floues) La cuisine a cette chose merveilleuse, c’est qu’avec une charmante initiatrice, elle peut être très érotique, et quand cette dernière a des talents de pâtissière, les recettes sont sublimes. Elle s’était prêtée au jeu sous mon objectif, et dans un méli mélo farineux, nous avions achevé cette recette de kouglof en une apothéose érotique et gourmande. « Demain nous ferons ensemble une nouvelle recette, un canard laqué, mais tu es si belle, que j’aimerai faire des clichés de toi » « Je n’attendais que çà, je vais me préparer » répondit Murielle; J’installais mon matériel, le salon de l’appartement de l’amie de Murielle était un fabuleux décor, fauteuils, sofas, tapis épais et colorés, lumière tamisée, qui allait être le théâtre de ce nouveau jeu érotique entre nous. Elle revint de la chambre sublime, avec une lingerie fine, elle était belle ses seins lourds que j’avais tant aimé malaxer avec cette farine coquine, ses hanches sublimes, ses divines fesses, invitations aux vagabondages de mes mains, propositions à des voyages divins; Elle commença a prendre des poses érotiques, offrant son corps à mon objectif, mais surtout à mes yeux, mon désir, mon envie. Je lui fis prendre des poses de plus en plus osées, lascives, jouant de l’effleurement de mes mains, jouant de mon souffle à quelques centimètres de chaque parcelle de son corps. Son corps frissonnait, ses yeux brillaient, son souffle s’accélérait Mes clichés devenaient de plus en plus ardents, comme d’ailleurs ses poses de plus en plus évocatrices Elle glissa sa main sous son petit morceau d’étoffe, je devinais son humidité, ainsi que son doux bourgeon durcir sous les caresses subtiles de ses doigts. De son autre main, elle jouait ses seins se caressant, pinçant ses bouts dardés. Elle glissa ses doigts de sa corole à sa bouche, mon intimité réagissait autant que mon autofocus. Elle s’offrait à mon regard, féline elle avançait à quatre pattes, vers moi. « Vas-tu arriver à me prendre en photo si je m’occupe de ton objectif ?» dit-elle avec espièglerie Elle s’approcha ouvrant mon peignoir, libérant mon désir et de sa main douce entama un divin va et vient, suivit de ses lèvres. Sa langue glissait le long de ma hampe avec agilité, ses lèvres enserrant mon gland, me mettant au supplice. Mais je tenais le coup prenant encore, encore des clichés. Alors que j’allais exploser, elle vint s’assoir sur un grand fauteuil écartant avec une délicate indécence ses cuisses; « Viens dont me rendre l’appareil » Je positionnais mon reflex sur un trépied, calais l’angle, et installais une télécommande. Je vins alors m’agenouiller devant ma déesse, et je plongeais ma bouche sur sa corolle, avec délectation, mes lèvres, ma langue aidées de mes doigts s’emparèrent de sa coupe d’amour. Elle avait les yeux mi-clos, la bouche entrouverte, elle gémissait se caressant ses seins. Le déclencheur à distance s’emballa, comme nos corps, nos âmes. « J’aime cette séance photo mon amant, fais moi maintenant l’amour ». Je laissais tomber à terre mon déclencheur, et ma bouche rejoignit la sienne. Mais chutttt !!!! C’est une autre histoire et là il n’y aura point de photos si ce n’est celles qui resteront dans nos souvenirs. Et si nous faisions un canard laqué la prochaine fois

mumutine

mumutine

 

Cours de pâtisserie coquine(quatre mains de Mariveau et Mumutine)

Dans la nouvelle serie :"Mariveau s'amuse avec ses Muses" Sur une idée, et des illustrations de Mumutine et un texte de Mariveau Murielle aime la vie. A quarante ans Murielle est une femme d’une beauté avérée, sensuelle, voluptueuse. Elle a des seins lourds aux aréoles légèrement rosées et aux pointes d’un rose subtilement ombrée. Sa chute de reins est une invitation aux voyages, ses fesses sont une ode à la beauté à faire pâlir les déesses de l’Olympe. Murielle aime les plaisirs, Elle aime autant les plaisirs de la bouche, les plaisirs de l’amour. Depuis quelques moi elle entretient une relation érotique avec un homme rencontré sur le net. Elle aime ses mots, ses attentions, leurs rires, leurs échanges. Elle a eu des amant, elle aime son mari , mas son envie de plaisir est trop fort et l’emporte dans le maelström de ses envies Murielle est gourmande Elle aime la cuisine, et plus particulièrement la pâtisserie. Lui aussi est gourmand, épicurien à l’extrême, il aime les plaisirs de la chair et de la chair. Elle le sait volage, papillon mais elle n’en a cure, elle l’aime pour ce qu’il est avec elle. Murielle est espiègle et téméraire Profitant du départ de son mari pour quelques jours, elle se trouve seule. Elle ose , elle sait qu’une amie, une confidente lui a proposé son appartement à Bâle pour s’isoler de temps en temps. Elle se lance, son amie a compris, elle est sa complice de toujours. Murielle ose Ce soir sur le net, il est là. Elle se lance, elle lui propose, il n’attend que çà. « Je serai là demain » Elle est troublée, excitée, inquiète, mais décidée. Elle prépare ses affaires, une petite valise, dedans sa plus belle lingerie, ses jouets préférés. Fermant son petit pavillon, elle prend son Picasso et prend l’autoroute direction Bâle. Lui il atterrira demain matin, elle l’attendra avec une surprise. Murielle l’attend Comme convenu, il a prit un taxi. Le véhicule s’arrête auprès d’un petit immeuble. Elle l’a entendu, elle frissonne. Il sonne Murielle est mutine « Entre je t’attends » Il entre. « Je suis dans la cuisine, je te prépare un kouglof » « Hummmm, j’en salive » Il l’a découvre simplement vêtue, d’un ensemble en dentelle noir, shorty et soutien gorge mettant en valeur sa divine poitrine. Elle reste là sans se retourner, pétrissant la pâte les mains plein de farine. Il s’approche, elle sent son parfum, son souffle dans sa nuque. Elle rêvait de cet instant, elle devine ses lèvres à quelques millimètres de sa peau. « Bonjour Murielle, tu es magnifique » Murielle se laisse aller mais garde le contrôle Elle frisonne, elle sent la douceur des ses mains chaudes, glissant de ses épaules, le long de son corps, s’attardant au creux de ses reins, de ses hanches. Elle tremble, elle sent la chaleur dans son ventre l’envahir. Elle sent ses mains habiles dégrafer son soutien gorge, libérant ses seins sublimes. Elle sent son désir masculin contre elle, elle en joue. Elle se retourne tentant de dissimuler sa belle poitrine. Ses mains pleines de farine laissent de délicates empreintes, qui ravissent son amant Il la plaque contre la table, et l’embrasse avec passion, leurs lèvres se soudent, s’entrouvrent, leurs langues se mêlent, se font l’amour. Elle arrache la chemise de son amant, elle veut sentir son torse contre ses seins aux pointes dardées couverts de farine. Elle prend appui de ses mains sur la table, les mains de l’homme les rejoignent. Ils se redressent, il la serre contre lui, ses mains se plaquant sur les divins hémisphères fessiers de sa maitresses. Il les pétrit avec sensualité et puissance comme le boulanger pétrit son pain. Elle le repousse. « Si tu veux savourer mon travail, laisse moi finir ma recette » Ses yeux pétillent, brillent, et se retourne offrant ses fesses .Il sourit, sur le shorty il devine ses empreintes, elle le sait elle en joue. « Va te mettre à l’aise, nous avons encore beaucoup à faire pour parfaire ta connaissance de la pâtisserie »

mumutine

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