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Chroniques d'un employé modèle (6)

Je saisis le premier dossier de la pile qu’Aurélie, l’assistante de notre Département des Ressources Humaines, vient de déposer sur mon bureau. Je me laisse aller dans mon fauteuil pour parcourir les quelques feuillets qui relatent les commentaires et les conclusions d’un entretien annuel. Cela fait partie de mon nouveau travail : compiler les informations concernant le personnel de l’Entreprise, les mettre à jour dans une base de données, produire des statistiques, assurer les suivis de carrière… C’est ce qu’on appelle la gestion de ressources humaines, et je dois dire qu’elle prend ici une dimension toute particulière dont on m’a donné un très bon aperçu à mon arrivée. Tous ces dossiers que je me dois d’éplucher parlent de compétences, de performance, d’évolution, et dans tous les domaines. On y évoque même la taille d’un pénis ou le volume d’une poitrine, la qualité d’une fellation ou la capacité à enchaîner les pénétrations. Contre toute attente, il n’y a rien de sexiste ni de discriminatoire là-dedans. Ces informations sont présentées avec le même objectif que les autres : évaluer les employés, leur intégration dans une équipe, leur travail et la manière dont ils l’accomplissent. « Le cul, c’est aussi important dans le relationnel professionnel » comme le dit Anne, la jeune fille qui partage mon bureau. A 25 ans, cette petite rousse à lunettes et sa queue de cheval occupent ici depuis un an leur premier poste. Brillante, zélée et particulièrement décomplexée, Anne est une personne sociable, habitée jusqu’au bout des tétons de sa plantureuse poitrine par un sens de l’humain aussi généreux que pervers. Mon regard s’attarde un instant sur son visage. Elle se concentre sur son écran, je me replonge dans mon dossier. Géraldine Leray entre dans la pièce et nous salue. Nous lui répondons tous les deux. La directrice se dirige vers mon bureau et Anne se remet à son ordinateur, puisque ce n’est apparemment pas d’elle que la patronne a besoin. Géraldine est définitivement une personne d’une grande élégance. Au-delà de sa tenue, c’est dans sa façon d’être, sa démarche, ses attitudes, sa voix, son vocabulaire. Elle porte un tailleur marron. Veste croisée. Jupe droite. Elle s’installe dans le fauteuil qui me fait face. « Restez assis, je vous en prie », ajoute-t-elle. Je crois percevoir dans sa voix une petite pointe de sarcasme qui pourrait être tout à fait justifiée : j’aurais en effet bien du mal à me lever alors qu’Aurélie, à genou entre mes jambes, engloutit mon pénis. Les boucles de sa belle chevelure noire ondulent sur ses épaules et sur le pantalon de mon costume gris. Elle s’interrompt un instant, se redresse, prend le temps de m’offrir un charmant sourire et une vue imprenable sur ses seins, libérés du chemisier noir anthracite dont quelques boutons ont été judicieusement défaits. Sa main droite, experte masturbatrice, maintient fermement mais agréablement ma raideur. Ayant repris son souffle, elle se remet à l’ouvrage, proposant au regard bleu de Géraldine les formes rebondies de sa superbe croupe emprisonnée dans une jupe blanche tendue à craquer. Je sens ses lèvres rouges se resserrer autour de ma verge avec un léger bruit de succion. Le mouvement de va et vient redémarre, accompagné par ses doigts taquins. « J'aurais aimé faire avec vous un premier bilan de l'ensemble des entretiens », commence la directrice. Désignant de la main les documents empilés sur mon bureau, elle ajoute : « je sais qu'il vous en reste quelques-uns à éplucher, mais je voudrais avoir une première idée pour le Comité Exécutif de demain ». Elle s’enfonce dans le fauteuil, prête à écouter ma présentation. Les chiffres et les points clefs noircissent mon tableau blanc au fur et à mesure que mon exposé avance. Madame Leray écoute avec beaucoup d'attention, pose des questions, commente. Ses jambes écartées sont passées par dessus les accoudoirs et l'un de ses escarpins noirs est tombé sur la moquette. La veste du tailleur baille et ouvre un décolleté des plus profonds. La jupe, retroussée autour de sa taille, dévoilerait dans toute sa splendeur une chatte bien baveuse si elle n'était pas masquée par Aurélie qui a pour la circonstance changé d'entrejambe. Professionnelle et efficace, on dit que, non contente d'être trilingue, cette assistante chevronnée est aussi à l'aise dans le domaine de la fellation que dans celui du cunnilingus. « Une chatte bien baveuse » : les mots raisonnent dans ma tête et dans mon sexe qui tressaille. Dur et droit, il reste fièrement à l'horizontale hors de la braguette de mon pantalon alors que je continue à parler. Je rassemble mes idées comme je peux. Ma chef semble rester impassible malgré Aurélie qui se dandine entre ses cuisses. De l'autre côté de la pièce, Anne reste concentrée sur son clavier et son écran, apparemment hermétique à l'exercice technico-sexuel auquel je suis soumis. « Parfait. Bon travail ». Sur cette laconique appréciation, Géraldine se lève. Son sexe m'apparaît enfin pour quelques instants dans sa provocante nudité. Humide. Dégoulinant. L'élégante femme réajuste sa tenue et se rechausse. Aurélie se met debout à son tour, reboutonne son chemisier et se passe la main dans les cheveux. En sortant, la directrice lâche ses dernières instructions : « le mieux serait de finir votre synthèse pour la réunion de demain ». Marchant sur ses talons, l'assistante me lance une dernière œillade complice, et referme la porte. Je reste bouche bée devant mon tableau. Confus. Le pénis au garde à vous. Anne quitte son poste et vient se planter devant moi, les poings sur les hanches. Elle porte un chemisier rose pâle sans plis, au col et aux manchettes impeccablement repassés, suffisamment ample pour contenir sa forte poitrine. Sa mise de première de la classe binoclarde est complétée par une jupe droite noire moulant ses jolies cuisses et sa taille de guêpe. « Ne t'inquiète pas, je vais t'aider. Je les connais, ces dossiers, et on aura vite fini ta note d'ici ce soir ». Ses paroles me rassurent, bien que mes idées aient toujours un peu de mal à se mettre en ordre. Elle soupire. « Tu es décidément un grand sensible... Bon. Je te vide les couilles et on s'y met ». Tout en parlant, elle déboutonne son chemisier, en extrait ses deux magnifiques mamelles et s'agenouille. Elle avale ma raideur sans préliminaires, la pompe en la branlant et guette mon orgasme en levant vers mon visage ses beaux yeux verts. Ils me fixent avec intensité par dessus ses lunettes qui ont glissé sur le bout de son nez. « Allez, jouis », semble-t-elle me dire. Quand Anne suce, elle est efficace. Comme dans son travail. Le geste est précis, le rythme soutenu. La bouche happe, la langue caresse. On ne peut que se laisser emporter sans pouvoir résister. Aurélie, elle, est toute en douceur, toute en nuances. Langoureuse. Elle joue, accélère ou ralentit au gré des soubresauts de l'engin qu'elle dompte. Montre-moi comment tu suces, je te dirais qui tu es... Anne perçoit le sifflement de l'air qui s'échappe entre mes dents et la crispation qui s'empare de tout mon corps. Mes yeux se ferment. Elle a tout juste le temps de se redresser, maintenant sa main sur mon sexe qui expulse en jets saccadés l'épais sperme blanc. Les trainées blanchâtres et visqueuses zèbrent sa poitrine. Ses doigts branlent frénétiquement le membre mollissant pour lui faire cracher ses dernières gouttes. Elle se relève, exposant sans honte ses attributs mammaires souillés, réajuste ses lunettes, frappe dans ses mains et lance en souriant : « au boulot » ! J'éteins mon ordinateur et repose le dernier dossier sur la pile. Je n'ai pas vu passer la journée, et je dois dire que nous avons été particulièrement performants, Anne et moi. Je commence à lui trouver beaucoup de qualités, à cette culture d'entreprise...

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La cabane (2)

Elle apparut devant l’ouverture de la cabane, à contre-jour, offrant sa silhouette légèrement déhanchée en ombre chinoise. Mes yeux exorbités suivaient lentement le détail de ses courbes malgré la terreur qui me pétrifiait. Ses talons aiguilles, ses longues jambes, l’attache des ses bas, les replis de sa jupe troussée sous les pans de sa veste doucement agités par la brise. Ses mains fines sortant des manches bien droites de son tailleur, les perles montées en boucles d’oreilles, assorties à son riche collier, qui pendaient à ses oreilles dégagées. Après quelques secondes d’une pose dont j’aurais aimé qu’elle dure infiniment, elle se décida à entrer. Lentement. Comme si elle cherchait à me faire profiter d’un spectacle dont la suite ne me préoccupait pas tant l’instant était extraordinaire, hors du temps. Lorsqu’elle s’accroupit devant moi, l’éblouissement du contre-jour s’était estompé. Ses genoux écartés laissaient entrevoir la culotte à nouveau tendue sur le trésor qu’elle m’avait dévoilé quelques instants plus tôt. Ses deux seins se cachaient maladroitement sous sa veste, et le risque de voir apparaître l’un de ses tétons à chacun de ses mouvements provoquait en moi des montées de crainte et d’espoir mêlés. Son attention se portait apparemment sur mon banc de fortune. Elle ne m’avait jeté qu’un regard furtif, et ses yeux s’étaient rapidement intéressés au magazine resté grand ouvert à ma gauche. Je sursautai lorsque sa main se posa sur mon sexe. Ses doigts étaient parfaitement manucurés, le vernis de ses ongles impeccable. Ils se mirent à bouger, doucement, de haut en bas. Puis l’étreinte se renforçant, le mouvement s’accéléra. Elle tourna une page, redressa la tête et, plongeant enfin son regard dans le mien, m’adressa un petit sourire moqueur qui semblait me reprocher ma polissonnerie… Je baissai les yeux, me sentis rougir, et, comble de la honte, durcir dans sa main. Elle émit un léger soupir que je pris pour une marque de satisfaction, et m’engouffra dans sa bouche. Je frémis lorsque la peau de mon gland entra en contact avec son palais et les muqueuses de ses joues, puis avec sa langue dont les mouvements entretenaient le flot de ces sensations vertigineuses que j’expérimentais pour la première fois. Je ne parvenais pas à réaliser ce qui m’arrivait, et peu importait, finalement. Jamais personne n’avait touché, et encore moins avalé, mon pénis. Je pense que personne ne l’avait jamais vu, d’ailleurs, à part peut-être ma mère qui aimait parfois plaisanter sur le sujet en se remémorant mes toutes jeunes années. Quel âge pouvait bien avoir cette dame bien comme il faut, qui repoussait les limites de l’indignité en faisant aller et venir ses lèvres rouges autour de ce membre si intime et durci qui m’avait exclusivement servi jusqu’ici à uriner ? Je revoyais, vision provocatrice, les amies de ma mère dans leurs toilettes les plus élégantes lorsqu’elles venaient boire le thé ou dîner à la maison. Comme si l’une d’elle, en la personne de mon inconnue bienfaitrice, avait décidé dans une pulsion presque incestueuse de faire mon éducation et d’assouvir un besoin coupable. Je fermai les yeux et levai la tête comme pour tenter de me soustraire à la force de ces sentiments incontrôlables. Lorsqu’elle s’arrêta, j’eus l’impression qu’une douce torture venait de s’interrompre. La tension baissait un peu, je reprenais mes esprits et conscience de la cabane autour de nous. Elle se leva, écarta ses jambes de part et d’autres des miennes, et s’avança au dessus de moi. En se baissant, elle ouvrit sa veste pour dévoiler la superbe poitrine qu’elle plaqua sur mon visage. Tout en massant des deux mains ses seins contre ma peau, elle offrait tour à tour ses tétons à mes lèvres et à ma langue. Je les sentais glisser et rouler, durs, sur mes joues, mon menton et mon nez. Ces globes généreux et fermes se déformant contre moi au gré de ses mouvements et de ses pressions faisaient monter en moi une sorte d’ivresse teintée de gêne. Elle jouait avec moi et mon désir, elle jouait de mon ignorance, ce qui me laissait un arrière goût d’humiliation pourtant bien agréable. Je fermai à nouveau les yeux pour respirer son parfum au creux si secret de ses seins. Elle se laissa descendre doucement, et je sentis ses doigts chercher mon sexe à l’aveuglette. Pour le guider, cette fois. Je le sentis s’insinuer entre ces mystérieuses lèvres que sa culotte avait bien voulu libérer à nouveau. Elle était douce, tiède et moite, se resserrant autour de moi. Une confortable sensation de bien être m’envahit. Un bruit de klaxon retentit dans le lointain. Il y en avait peut-être eu déjà un, je ne sais plus. Qu’importe. Son regard planté dans le mien elle commença à monter et descendre, à me faire entrer et sortir, à son rythme. Je me sentais gonfler en elle, envahi par une tension que je n’arrivais pas à identifier, mais qui ne semblait devoir mener qu’à une explosion inimaginable. Elle respirait de plus en plus fort, accélérait le mouvement, sa poitrine nue se déformant contre la mienne. Ses yeux se fermèrent. Elle émit un faible gémissement prolongé en soupir et se pressa contre moi. L’humidité autour de ma raideur s’était transformée en inondation, et des filets de liquide s’écoulaient sur mon pubis. La tension était insoutenable et l’excitation le disputait à l’inquiétude. Elle s’agenouilla rapidement devant moi et se mit à me masturber fiévreusement. Un long jet de liquide translucide vint doucher son visage et sa poitrine, signe avant coureur de l’explosion tant redoutée. Le sperme blanc et visqueux jaillit alors en saccades, summum de ma jouissance, s’étalant en toute indécence sur les deux seins mutins offerts en support. Je restai interloqué, assommé par cette sensation nouvelle et par la vision de toute cette matière expulsée par mon sexe. Je revins peu à peu à la réalité. Le klaxon retentit à nouveau, plus longuement. L’élégante dame s’essuya hâtivement avec les mouchoirs en papier posés sur le banc et que j’avais précautionneusement réservés à mon propre usage. Elle réajusta son bustier blanc, se leva et sortit de la cabane. A l’extérieur, elle se retourna pour me lancer une dernière fois son regard assuré et son sourire moqueur. Elle s’accroupit à nouveau, exhibant au grand jour ces lèvres qui furent les premières à m’offrir l’hospitalité. Elle urina devant moi, puis se précipita à l’appel du klaxon de plus en plus pressant, me laissant seul à la contemplation de mes émois.

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La cabane (1)

C'était notre petit coin secret, notre endroit à nous, notre quartier général. Le point de départ de nos aventures de gamins. J'avais 15 ans, et cette cabane délabrée, cachée dans un bosquet d'arbres en bordure d'une route de campagne était l'objectif principal de mes heures de temps libre. Mes camarades et moi planifions nos rendez-vous dans la cour de récréation comme on monte un complot des plus organisés. On y jouait aux hommes libres : on fumait des cigarettes chipées au père de l'un ou à la mère de l'autre, on feuilletait des livres pornos récupérés on ne sait où... Et ce sont mes obsessions sexuelles qui me valaient d'être là, seul, en ce Vendredi soir. Il m'avait suffit de quelques minutes à vélo pour arriver, et j'avais une bonne heure devant moi avant de devoir regagner la maison. Dans mon cartable, j'avais dissimulé toute la journée un trophée découvert derrière une pile de draps dans une armoire de la maison. Un magazine danois au milieu d'une bonne dizaine d'autres opuscules honteux. Pris par le temps, et par la peur d'être surpris, je n'avais chapardé que celui-ci. Il me tardait de le parcourir, de le savourer, et la cabane était le lieu le plus adapté pour le faire en toute tranquillité. De grossières planches disjointes fermaient l'abri sur trois côtés, et un morceau de tôle ondulée faisait office de toit. Assis sur un banc de fortune fait de parpaings, je sortis mon trésor, admirant la couverture comme on regarde un plat de chef étoilé avant de le déguster. Je sentais une douce chaleur m'envahir, de troublants et agréables frissons se répandre en moi. Une érection coupable m'incita à ouvrir ma braguette avant même d'aborder la première histoire crapuleuse illustrée... De temps à autre le ronronnement d'un moteur venait couvrir le bruissement des feuilles. Mais cette fois, le crissement des roues sur le gravier me fit sursauter : une voiture venait de s'arrêter juste derrière les arbres, à quelques mètres à peine. Je rangeai précipitamment la précieuse revue dans mon sac et je me hasardai à l'extérieur. J'avançais à croupetons dans les buissons, excité par la situation et terrifié à l'idée de me faire prendre. Une grosse Mercedes coupée grise avait quitté la route pour s'immobiliser dans le bois à l'abri des regards. Je me suis dit que le conducteur voulait peut-être satisfaire un besoin pressant... Endossant le rôle d'un espion de film d'action, je terminai mon approche à plat ventre dans les herbes hautes, dissimulé dans l'ombre à deux ou trois mètres de la portière passager du véhicule. Celle du conducteur s'ouvrit, et l'homme contourna la voiture par l'avant. Il était brun, athlétique, la quarantaine fringante, et portait un costume trois pièces anthracite avec une chemise blanche sur laquelle tranchait une élégante cravate bordeaux. Mon cœur battait la chamade et manqua d'exploser lorsqu'il sortit de son pantalon un énorme sexe, gonflé et dur, qu'il finit de raidir avec quelques mouvements masturbatoires. La vitre teintée se baissa alors pour laisser apparaître le charmant visage d'une femme aux cheveux blonds et courts. L'homme s'approcha pour permettre aux doigts de sa compagne de flatter son membre d'exception. Apparemment satisfaite, se penchant vers l'extérieur, elle engouffra la pièce de choix entre ses lèvres rouges. L'homme imposait son rythme par de légers coups de rein, pénétrant en silence la bouche de la belle suceuse. J'étais subjugué. Je sentais sous moi mon propre sexe aussi dur que de la pierre. Je ne pus m'empêcher de glisser une main pour le caresser à travers mon jean. Leur petit jeu ne dura qu'une minute ou deux. La femme descendit finalement de voiture, claqua la portière et s'adossa à celle-ci. J'avais devant moi une créature de grande classe, vêtue d'un tailleur jupe noir et d'un bustier blanc. A son cou, un triple rang de perles confirmait son statut bourgeois. L'homme n'avait pas bougé, se tenant de trois quart sur sa gauche, la queue au garde à vous. Elle la saisit à pleine main et commença à la branler vigoureusement. Je me mis sur le côté pour dégager la mienne et pouvoir l'empoigner plus facilement. J'avais une furieuse envie de me joindre à ce torride exercice de masturbation. L'élégante dame regardait dans ma direction... Avais-je fait trop de bruit ? Etais-je repéré ? J'ai l'impression que peu m'importait à cet instant, en fait. Toujours est-il qu'elle fixait mon coin de végétation en passant sa langue gourmande sur ses lèvres pulpeuses ! De sa main libre, elle se mit à tirer sur son bustier pour libérer un de ses seins, puis le second. L'homme profitait à l'évidence du spectacle, mais c'est moi qu'elle regardait en caressant sa poitrine et en titillant ses tétons. Puis elle s'en prit à sa jupe, la troussant en plusieurs temps. Je vis d'abord se découvrir le haut de ses bas couleur chair, tenus par un porte-jarretelle blanc. Ce fut ensuite le tour de sa petite culotte de soie, blanche également. Mon excitation était à son comble. L'afflux de sang cognait sur mes tempes, mes yeux rivés sur cette scène de rêve. Continuant inlassablement son travail sur la verge du conducteur, elle écarta le fin tissu pour me dévoiler son magnifique abricot duveteux. Mieux, ses doigts se mirent à jouer avec ses grandes lèvres pour m'offrir son intimité humide, étanchant ma soif de culture sur l'anatomie féminine et sur l'exhibition sexuelle du même coup. Car, inutile de se voiler la face, elle m'avait vu... L'homme commença insensiblement à se trémousser. Elle accéléra le mouvement et fit un pas de côté. Quatre jets de sperme s'écrasèrent sur la carrosserie métallisée. Elle maintint son effort jusqu'à ce que la dernière goutte tombe sur le sol, puis lâcha le sexe fourbu qui commençait à s'avachir. Pas un mot n'avait été prononcé jusque-là. L'homme lança d'un ton sec, en se dirigeant vers le talus mais en s'éloignant de ma position : "bien, finissons-en avec cette pause pipi" ! Sans chercher à rajuster sa tenue, la femme sourit et fit un premier pas dans ma direction... Pris de panique, je n'attendis pas le second et détalai aussi vite et aussi discrètement que possible pour rejoindre la cabane. Terré dans mon abri, je n'osais plus bouger. Mon cœur cognait dans ma poitrine, résonnait dans mes oreilles. Le bruit des pas, lents mais assurés, se faisait de plus en plus proche, accentuant petit à petit mes sueurs froides…

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Chroniques d'un employé modèle (5)

Je sirote mon café en réfléchissant à cette présentation que je dois terminer. Perdu dans mes pensées, je ne l’entends pas arriver derrière moi. « Excusez-moi »… Le son de sa voix m’atteint en même temps que l’odeur suave de son parfum. Je tressaille. La même émotion me traverse chaque fois que je croise notre responsable des Ressources Informatiques. Une émotion teintée d’intimidation. Elle est aussi belle que froide, aussi brillante que déterminée. Je me retourne. J’ai du mal à croiser le regard perçant des yeux gris vert que ses lunettes rendent encore plus sévères. Sa tenue est impeccable, comme toujours, signe extérieur de l’exigence extrême qu’elle s’impose à elle-même et qu’elle impose à ses collaborateurs. Elle porte un tailleur jupe, des bas et des talons aiguilles noirs. Ses longs cheveux bruns sont regroupés en un parfait chignon roulé sur sa nuque pâle. Le col de son chemisier blanc est ouvert sur les revers de sa veste et sur un profond décolleté qui accentue le malaise qui monte en moi. Sarah Grandin ouvre le dossier cartonné qu’elle a dans les mains. « Je voudrais vous confier le CV d’un candidat très intéressant que j’ai reçu hier soir. Monsieur Elan, Patrick. Il a un certain nombre de qualités et une volonté de bien faire que j’ai énormément appréciées ». Son visage s’approche du mien et sa voix se transforme en murmure, séducteur et menaçant à la fois. « Je compte sur vous pour y jeter un œil attentif. J’attends vos commentaires avec impatience »… Sa respiration me semble anormalement forte, je sens son souffle sur mon visage. Il a dû lui faire de l’effet, ce Patrick. L’aurait-elle mangé tout cru ? J’avale ma salive. Elle continue. « J’ai cru comprendre que vous étiez quelqu’un de très sérieux. Géraldine ne tarit pas d’éloges à votre sujet ». Ayant déposé ses documents sur la petite table haute où j’ai moi-même momentanément abandonné mon gobelet, l’implacable perfectionniste se met en devoir de réajuster mon nœud de ma cravate. Le long de laquelle elle laisse ensuite lentement glisser ses doigts. Ils s’arrêtent sur la boucle de ma ceinture. « Vous permettez » ? Puis continuent leur chemin descendant en se saisissant de la fermeture éclair de ma braguette. « J’aime savoir avec qui je travaille », dit-elle en extrayant mon membre de son nid douillet. Le vaillant se réveille et s’étire sous l’étreinte de la main vigoureuse qui commence à le masser, avant même que l’intimidante meneuse d’hommes n’ait fini de s’accroupir. Les présentations se réduisent à un petit coup de langue furtif qui me fait frémir, et elle l’engouffre à pleine bouche. Son insolent décolleté m’offre en vue plongeante la naissance de ses seins et laisse deviner l’affriolante dentelle noire qui les enveloppe. Sa petite culotte et son porte-jarretelles y sont assortis, mis à jour par ses jambes écartées et sa jupe troussée. Comme pour répondre à ma secrète demande, elle défait les derniers boutons de son chemisier et libère sa belle poitrine. J’enfle entre ses lèvres, devant lesquelles s’activent ses doigts experts. Elle se relève, plaque ses mains sur mes tempes puis ses lèvres sur les miennes. Sa langue s’insinue, je la laisse entrer, m’investir. La tête me tourne. Mes doigts se posent sur ses joues, glissent sur son menton, son cou, sa gorge. Le contact de sa peau m’enivre. Je m’aventure ensuite sur le col de son chemisier et le revers de sa veste pour atteindre le soutien-gorge noir. Mon cœur bat la chamade. Sa respiration s’accélère, siffle. Elle tire fiévreusement sur le nœud de cravate qu’elle a elle-même si bien remis en place, défait hâtivement les boutons de ma chemise pour enfin planter ses ongles sur mon torse en gémissant. La douleur me survolte. Je tire d’un geste sec sur la dentelle et les deux seins magnifiques jaillissent, leurs tétons tendus vers l’avant. Ses mains descendent en me labourant et atteignent ma ceinture. Mon pantalon tombe sur mes chevilles. Elle se presse contre moi en remontant sa cuisse le long de la mienne. Mon gland s’imprègne de sa moiteur alors que ses doigts le guident vers cet abri bien chaud auquel je n’osais prétendre. Elle se hisse d’un coup de rein, pendue à mon cou et emprisonnant mes hanches entre ses jambes. J’entre de tout mon long. Elle m’embrasse de toute ses forces, à me faire saigner. Je plaque son dos contre la machine qui vacille un instant avant de se décider à nous offrir son appui malgré la violence des coups de boutoir. « Vas-y ». Ses dents sont serrées, la voix est grave, sourde et étonnamment posée en ces circonstances. Elle se déhanche, impose son rythme, s’empale en râlant… Ses seins libérés battent la mesure. Mes mains en soutien sous ses fesses bien fermes accompagnent le mouvement, mes pouces de galopin glissés sous l’attache de ses bas. Ce petit détail m’excite, et elle lâche un petit rire grinçant lorsque je décide de tirer ainsi sur le nylon noir. Sa rage m’entraîne. Je remonte mon emprise sur sa taille, l’agrippant sous les pans de sa veste qui fouettent l’air, pour répondre à son ardeur et amplifier le mouvement. Elle crie. Je la sens se répandre autour de ma raideur grandissante. Elle s’extrait, repose ses jambes sur le parquet et soupire. Longuement. Serrée contre moi, un sourire victorieux aux lèvres et un bras enroulé autour de ma taille, elle m’empoigne de sa main libre pour se mettre à jouer du poignet avec souplesse, célérité et, je dois le dire, une certaine élégance. Sa poitrine est écrasée contre mon torse. Elle se frotte imperceptiblement de haut en bas en accompagnant son œuvre masturbatoire. Je sens ses tétons encore durs rouler contre ma peau, alors que le tissus de son chemisier taquine les miens. Cet ultime baiser dans mon cou complète sa victoire, petit aveu de tendresse calculée de cette maîtresse femme qui me fait fondre et exploser à la fois. Je rends les armes, un jet après l’autre, à chaque élan de mon cœur qui cogne. Elle attend que la dernière goutte s’étale sur le sol pour me lâcher, secouant sa main d’un geste sec pour la débarrasser du sperme blanc qui s’accroche à ses phalanges. Je reste immobile, pantelant, pendant que Sarah Grandin rajuste son tailleur et s’assure des détails de sa mise dans le miroir de notre espace détente. Le haut de ses bas disparaît sous sa jupe retendue, l’indécente poitrine se cantonne à nouveau dans l’insolence du décolleté soigné. Les lunettes sont remontées sur l’arête du nez par un index sûr de lui. Le chignon, dont pas un cheveu rebelle n’ose émerger, est resté étrangement intact. Elle se retourne, reprend son dossier et contemple la scène. Je renfile maladroitement mon pantalon devant la machine à café qui fut le témoin passif et solide support de nos emportements passionnés. Je prends conscience de la présence d’une poignée de personnes choquées, amusées ou tout simplement irritées de n’avoir pu accéder au distributeur pendant nos ébats malheureusement publics. Elle jette un œil aux petites flaques visqueuses et blanchâtres qui jonchent le parquet, puis me donne à contempler une dernière fois son beau regard gris vert, agrémenté d’un joli sourire complice. Le bruit des ses talons qui claquent sur le sol raisonne en s’éloignant…

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Chroniques d'un employé modèle (4)

Mon regard s’égare quelques secondes dans son profond décolleté, dans la gorge formée entre ses deux seins fermes. On les devine sous le tailleur noir et le chemisier blanc que l’insolente caissière brune a déboutonné jusqu’au niveau de son nombril. Je me surprends à imaginer ma main répondant à l’invitation et se frayant un chemin entre les deux globes bronzés. Je la vois prenant le soleil, nue sur la plage. Elle me sourit. Je rougis. Derrière moi, la longue fille de mes collègues s’impatiente. Le jour du repas de Noël, tout le monde se précipite à la même heure au restaurant d’entreprise, à l’appel du foie gras et de la bûche crémeuse. Je me saisis de mon plateau, rend son sourire à la coquine, et balaye la salle du regard à la recherche de mes collègues. Ils sont déjà assis tous les quatre autour d’une table ronde. Géraldine porte un tailleur pantalon bordeaux assorti, par un amusant hasard, à la cravate de mon collègue Patrick qui se tient à sa gauche dans son costume noir. Face à la directrice, Anne, la jeune femme qui partage mon bureau, et Aurélie, notre assistante, discutent en riant. Je viens m’installer entre Géraldine et Aurélie, fermant ainsi le cercle de notre petit Département des Ressources Humaines. Ils ont déjà bien entamé leur foie gras et je me mets en devoir de les rattraper. Mes deux voisines de droite semblent de plus en plus s’amuser. Leur conversation bat son plein lorsque je remarque que Patrick se fige. Il lève les yeux vers moi, me regarde avec un pâle sourire interrogateur. Je le fixe, curieux, comme si une explication devait arriver. Je sens alors quelque chose remonter le long de ma cuisse droite. Une jambe armée d’un talon aiguille, si j’en juge par la petite douleur qui envahit brutalement mon entrejambe sous ses pressions répétée. Me voilà à mon tour figé et interrogateur. Aurélie est cambrée, les mains cramponnées à sa chaise, afin de diriger au mieux les mouvements de son pied taquin. Sa poitrine s’en trouve avantageusement bombée, dessinant la pointe de ses tétons dressés sous l’étoffe tendue de son chemisier de soie bleu roi. A sa droite, Anne se tient à peu de chose près dans la même position dans son tailleur noir, se concentrant sur Patrick. Les deux canailles pouffent. Le bruit des escarpins qui tombent sur le sol me laisse penser que ces dames viennent de se déchausser. Les deux talons d’Aurélie reprennent leur travail de massage sur mon intimité. La secrétaire rit en me sentant durcir. J’ouvre fébrilement ma braguette pour laisser mon sexe se dresser entre les habiles pieds gainés de bas. Ils glissent de haut en bas. Le doux contact du nylon me fait trembler, m’excite. Agrippée à son siège, Aurélie se concentre pour assurer une masturbation régulière. Son visage s’est fermé, et son sourire a laissé place à une moue déterminée. Mon regard se déplace sur Anne, à l’évidence elle aussi très appliquée, puis sur Patrick, haletant, et enfin sur Géraldine. Les battements de mon cœur s’accélèrent : la veste de son élégant tailleur est ouverte, et elle masse au dessus de son plateau repas ses deux superbes seins dégagés de leur soutien-gorge blanc. Géraldine semble apprécier ce qui se déroule sous la table et qu’elle doit se contenter d’imaginer à travers l’expression de ses collaborateurs. En revanche, le spectacle de sa poitrine dénudée paraît attirer l’attention des tables voisines. Elle est si tentante. Offerte. Je me tourne et avance la main vers elle. La directrice se laisse faire. Je soupèse la lourde mamelle qui se déforme sous la pression de ma paume. La soulève légèrement. Mes doigts se referment et s’enfoncent, se rouvrent et la caressent, glissent autour du mamelon sans oser le toucher. Patrick se laisse aller et entreprend à son tour le sein gauche entièrement laissé à sa disposition. Je devine derrière moi les deux allumeuses en train de nous observer, probablement fières de ce qu’elles ont déclenché maintenant que nos pénis ont échappé à leur emprise. Elles gloussent alors que les deux messieurs avec lesquels elles travaillent tous les jours se penchent, tels des nourrissons affamés pour saisir entre leurs les lèvres les tétons de madame Leray. Ma langue glisse autour de la petite pointe, mes dents la tirent tout doucement puis la relâchent. J’aspire, j’avale ce sein de toute ma bouche. "Allons messieurs, il est tard, mangez vos desserts et finissons en". Elle se dégage, attrape le gâteau à la crème en forme de bûche qui reste sur son plateau et le coupe avec ses doigts en deux parts vaguement égales. Pousse son siège en arrière et écrase les deux morceaux de pâtisserie sur sa poitrine. La rumeur s’intensifie autour de nous, mais ni Patrick ni moi ne semblons l’entendre. Ce que nous avons à faire ne se discute pas. Nous abandonnons nos chaises pour tomber à genou et reprendre la dégustation de ces seins délicieux. Des morceaux de génoise couverts de crème tombent sur le pantalon de Géraldine. Mon menton et mon nez se couvrent de dessert. Je suce, j’avale encore. Ma main pétrit la chair généreuse, mes doigts glissent sur la peau luisante de cette femme élégante souillée par la bûche massacrée. D’un geste, la directrice me fait comprendre que je dois me relever : son index passe sous mon menton poisseux et cherche à me faire lever la tête par petites tapes impérieuses. Une fois redressé, je fais face à Patrick. Nos sexes pointent, fiers hors de nos pantalons sombres, vers le visage de Géraldine. Je regarde ses seins sur lesquels les restes du gâteau s’étalent en miettes et traînées de chocolat mêlées de salive. Ses mains nous empoignent. Nul doute qu’elle souhaite elle aussi déguster un peu de crème avant de quitter le restaurant. Ses doigts délicats nous branlent en rythme. Je regarde, hypnotisé, les ongles dont la couleur est assortie au tailleur aller et venir en dansant sur ma verge. Nos glands s’entrechoquent, sa langue mutine et gourmande les titille. Le mouvement s’accélère. Elle nous enfourne goulument l’un après l’autre. Des gémissements s’étouffent dans sa gorge obstruée. Elle s’affaire avec vigueur, passant de lui à moi, de moi à lui. Patrick serre les dents mais n’y tient plus. Il jouit le premier dans la bouche grande ouverte. Je me dis que la blondeur des cheveux de notre chef tranche avec le rouge de ses lèvres, et avec le blanc qui coule maintenant dessus. La décharge de mon collègue achève de retourner mes sens et je ne puis retenir la mienne. Nos semences se mélangent en un nectar qu’elle semble apprécier. Sur sa poitrine, quelques jets s’égarent en traces blanchâtres. Le dessert de Noël était un peu trop sucré à mon goût, et des lèvres se posant à cet instant sur ces seins plantureux apprécieraient peut-être la petite touche d’amertume que nous venons d’y déposer… La pression de mon sang chute dans mes tempes. Mon cœur se calme un peu. Mon regard balaye la salle dans laquelle ne bruissent plus que quelques chuchotements. Tous les yeux sont tournés vers nous. Je crois apercevoir par ci, mal caché sous un pan de veste, un pénis dressé que des doigts charitables flattent, et par là une main baladeuse occupée sous un chemisier. La brune Aurélie et la blonde Anne se sont levées. Un sourire glorieux toujours aux lèvres, elles tirent sur leur jupe. Auraient-elles donné à Géraldine une démonstration de l’agilité de leurs doigts entre leurs jambes alors que Patrick et moi avions le dos tourné ? A la caisse, en tout cas, la brune au décolleté ravageur offre maintenant sans équivoque à la longue queue de ses clients des lèvres humides que sa jupe noire bien trop courte n’a aucune envie de cacher.

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Chroniques d'un employé modèle (3)

Un homme entre. Les pas résonnent sur le carrelage. Il s’arrête à côté de moi, face au mur de faïence blanche. Mes yeux se baissent vers l’urinoir dans lequel je suis en train de me soulager, gêné comme on peut l’être quand un inconnu vient interrompre votre confortable solitude dans une cabine d’ascenseur. Il ouvre sa braguette. Du coin de l’œil, je le devine de taille moyenne, plutôt élancé, blond. Il porte un costume gris, une chemise blanche et une cravate bordeaux. Il fait un pas en arrière. Je n’ai pas le temps de me dire qu’il en a bien vite terminé qu’il fait un second pas, sur le côté cette fois. Il est juste derrière moi. Un léger frisson me parcourt, et je me fige. Il est tout près. Très près. Je le sens, je l’entends respirer. Les pans de sa veste frôlent la mienne. Son bras gauche passe le long de mon flanc, et le léger bruit de frôlement du tissu vient se superposer dans mes oreilles à celui, sourd, des battements de mon cœur. Une main fine aux longs doigts se pose délicatement sur mon sexe. Il se presse contre moi, allonge encore le bras pour mieux se saisir de ma virilité timidement flétrie en ces circonstances. La sienne est beaucoup plus forte. Je la sens s’écraser contre ma cuisse, puis se caler entre mes fesses. Je déglutis. Des sentiments mélangés m’envahissent et m’étourdissent. Peur, curiosité, honte, excitation… Excitation… La main me saisit avec fermeté et commence son va et vient, me faisant grandir et durcir petit à petit à la force du poignet. Son corps bouge imperceptiblement contre le mien au rythme de la masturbation, langoureux. Mon cœur accélère encore. Une douce chaleur m’envahit, anesthésiant l’angoisse. Brutalement, ses deux mains agrippent mon pantalon et le baissent sèchement sur mes chevilles. La ceinture défaite n’offre aucune résistance. Il me saisit la nuque, me force à baisser la tête. Je perds l’équilibre, fais un petit pas en arrière et plaque mes deux paumes contre le mur pour me rattraper. L’étreinte reste ferme. Quelque chose de froid et de visqueux s’insinue dans la raie de mon derrière. La pression est désagréable. Il cherche et trouve le petit orifice dans lequel il semble vouloir faire son nid. Je sens le gel dégouliner. Il se fige un instant puis me déchire. La douleur est si soudaine et si forte que je ne puis réprimer un cri, prolongé en long râle. Il se retire doucement. J’ai la désagréable sensation que mes intestins vont se vider à sa suite, à travers mon anus écartelé. Il entre à nouveau, plus doucement cette fois, m’arrachant un nouveau gémissement. Il me saisit fermement par les hanches pour trouver son rythme de croisière. Le tissu de son pantalon vient effleurer la peau délicate de mes testicules à chaque coup asséné. La douleur persiste mais se mêle de plaisir. Il ralentit. Le baroud d’honneur est le plus violent, me choque. Je ne résiste pas à la main ferme qui s’abat à nouveau sur ma nuque et me jette au sol. A quatre pattes sur le carrelage, je tente de reprendre mes esprits. Toujours derrière moi, sans me laisser la moindre seconde de répit, il m’empoigne par les cheveux. Je ferme les yeux, serre les mâchoires, redresse la tête. Je le sens se baisser, son torse plaqué contre mon dos. Je sens sa poitrine se mouvoir contre moi. Sa main libre se saisit de ma main droite et la porte au sexe encore dur qui pointe entre mes jambes, ne la lâchant qu’une fois le mouvement de masturbation amorcé. Je m’exécute, obéissant. J’accompagne la ferme traction qu’il exerce ensuite sur mon cuir chevelu pour me redresser sur mes genoux. Fièrement dressé hors de la braguette du pantalon de costume gris, son sexe me fait face. Un énorme gode noir et luisant sur lequel il m’empale. J’ai un haut le cœur lorsque le pieu de plastique effleure ma luette. Ses deux mains plaquées sur mes tempes imposent petit à petit un rythme que ma main branleuse tente de suivre. Le bout de sa cravate bat la mesure en venant chatouiller mon front à chaque temps. J’essaye de lever les yeux sur mon agresseur, mais ne puis en apercevoir que la poitrine : deux magnifiques seins aux formes généreuses encadrés par la chemise blanche et la veste grise, et entre lesquels tombe le métronome bordeaux. J’explose littéralement. Les mains humiliatrices accélèrent leur mouvement et celui du piston noir qui envahit ma bouche, alors que mon sperme se répand à gros jets. La dernière goutte de ma jouissance expulsée, elles rejettent ma tête en arrière pour mieux reprendre leur emprise sur ma nuque et me jeter à nouveau à terre. Le nez dans ma propre semence. La pression s’intensifie, écrasant mon visage contre le sol. Se relâche. S’intensifie à nouveau. Jusqu’à ce que mes lèvres s’entrouvrent. J’aspire et déglutis avec peine. La pression cesse. Le calme semble étrangement revenir en moi. Les battements de mon cœur ralentissent. Et pourtant je ne bouge pas. Je respire. Les pas résonnent sur le carrelage. Une femme sort.

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Chroniques d'un employé modèle (2)

"Madame Leray va vous recevoir". L’assistante de la directrice du Département des Ressources Humaines se lève et m’invite à faire de même. Son rouge à lèvre carmin, seule touche de couleur se détachant de cette charmante personne toute en noir et blanc, habille son rayonnant sourire en sensuelle invitation. Ses interminables jambes gainées de nylon noir reposent sur de non moins interminables et non moins noirs talons aiguilles vernis. Une épaisse chevelure, noire également, tombe en larges boucles sur ses épaules. Les rayures noires et blanches de son chemisier allongent encore sa fine silhouette, bien équilibrée toutefois par la généreuse poitrine qui tend le tissu soyeux et par le ferme derrière moulé par sa jupe, noire toujours, qu’elle offre à mon regard en se retournant pour gagner la porte. Elle s’efface pour me laisser entrer et m’abandonne à mon sort. "Asseyez-vous, je vous en prie". Madame Leray se tient debout à côté de son bureau. Elle est blonde, les cheveux courts et coiffés en arrière. Elle porte un tailleur pantalon noir à fines rayures grises et une chemise blanche dont le col boutonné s’ouvre sur un carré Hermès. Un geste de la main complète ses brèves paroles de bienvenue, m’indiquant un confortable fauteuil. Je m’assois et l’élégante bourgeoise quinquagénaire m’imite, s’installant face à moi de l’autre côté de la table basse en verre sur laquelle repose un dossier que j’imagine être le mien. Elle croise les jambes, me fixe intensément quelques secondes avec ses grands yeux bleus, et chausse une paire de lunettes à monture métallique pour examiner de plus près les quelques pages qui résument mes références professionnelles. On frappe à la porte. "Le livreur de la teinturerie, madame". L’assistante introduit un homme athlétique, vêtu d’un jean et d’un polo blanc. Il porte sept ou huit cintres métalliques auxquels sont pendus des tailleurs ou des chemisiers protégés par des housses plastiques transparentes. Il s’avance dans la pièce, passe derrière le bureau de la directrice et ouvre un placard qu’il connaît à l’évidence déjà. Il y range précautionneusement les élégantes tenues qu’il transporte, referme la penderie et vient se placer aux côtés de mon interlocutrice dont l’attention reste toute acquise aux pages qu’elle feuillette. Sans détourner le regard, elle lève sa main libre dont l’index autoritaire s’agite nerveusement de haut en bas pour signifier que la fermeture éclair qu’il pointe ne devrait pas rester fermée. L’homme s’exécute, ouvre sa braguette, et en extrait un sexe énorme qu’il se contente de laisser pendre. Les doigts de la directrice glissent dessus comme sur la tête d’un chat qu’on caresse machinalement. "Bien". Ce mot marque la fin de la lecture. Les yeux bleus se fixent à nouveau sur moi. Si l’attention de Géraldine Leray semble maintenant entièrement portée sur ma personne, la réciproque n’est pas complètement vraie. Mon regard est attiré par le va et vient régulier de son avant bras. La souplesse de son joli poignet permet d’imprimer un léger mouvement rotatif dans cet exercice de masturbation que j’imagine des plus agréables. Madame a du doigté, et le membre du livreur présente désormais une raideur lui permettant de tenir seul à l’horizontale. Les questions sur mon CV et mes motivations s’enchaînent de façon très classique, et je me dois de faire quelques efforts pour tenter de demeurer impassible devant le surréaliste de la situation. Mon cœur bat la chamade sous mon costume, et le renflement de mon entrejambe prend malgré toute ma bonne volonté un volume aussi important que gênant. Comme il est impoli et, il faut bien le dire, peu pratique de parler la bouche pleine et les mâchoires grandes ouvertes, l’entreprenante directrice profite des instants que je consacre à lui répondre pour engloutir l’objet disproportionné de son travail manuel. "Excusez-moi un instant". Elle dépose ses feuillets sur la table et abandonne un instant l’indécent pénis qui reste au garde à vous pour baisser sa propre braguette. Son tailleur doit avoir un intéressant sens pratique, car la fermeture semble courir inhabituellement loin entre ses jambes. Ses genoux s’écartent pour se caler sur les accoudoirs du fauteuil, offrant à mon regard hébété un superbe abricot duveteux et moite semblant reposer sur le tissu noir du pantalon qui habille ses cuisses grandes ouvertes. Elle dépose ses lunettes sur mon dossier et pointe une nouvelle fois son index autoritaire, cette fois dans ma direction. Je m’exécute. Pour la deuxième fois depuis que j’ai pénétré dans cette société ce matin, mon sexe bondit, fier et droit hors de son nid. Lui aussi veut faire bonne impression, et je ne peux faire autrement que de le prendre en main devant le spectacle qui s’offre à moi : la dame est toujours dans la même position, mais elle a profité des quelques secondes nécessaires à l’extraction et à l’exposition de mes attributs pour laisser le serviable teinturier s’installer entre elle et le fauteuil. Vautré dans le cuir luxueux, l’heureux homme la laisse guider son membre dans un vagin luisant d’humidité. Elle assure sa position assise confortablement pour reprendre l’entretien, comme si de rien n’était. "J’aime mener ce genre de discussion sous pression. Je dois dire que j’apprécie votre capacité à garder votre sang froid et à vous concentrer sur notre conversation". Elle ajoute, avec un petit sourire gourmand : "Notez que la façon que vous avez de vous occuper de votre beau pénis laisse présager une excellente intégration dans notre organisation". L’entretien continue, à bâtons rompus. Dans sa position, je peux seulement distinguer les bras et les jambes du livreur zélé. Il prend à l’évidence un certain plaisir à s’acquitter de sa tâche, à en juger par la nervosité avec laquelle ses mains, passées sous les aisselles de sa partenaire, agrippent et malaxent la poitrine managériale à travers la veste de son tailleur et son chemisier. L’énorme piston va et vient sur toute sa longueur, déposant en écumes blanches sur les lèvres qui l’enfournent le trop plein de lubrifiant féminin naturel. Je me surprends à travailler mon propre engin sur le rythme régulier qu’il impose. Alors que l’entrevue se conclue, le teinturier interrompt grossièrement notre discussion en gémissant. D’un geste rapide et maladroit, il a tout juste le temps de s’extraire pour expulser dans les airs, à la manière d’un geyser, d’impressionnants jets de sperme qui retombent en éclaboussures sur l’élégante mise de sa cliente. L’assistante entre alors, un document à la main. "Il manque un paraphe sur votre contrat. Si vous voulez bien"... Elle a posé le dit contrat sur le bureau, et je dois me lever pour m’approcher. Mon sexe reste à l’air libre ; il n’a de toute façon ni l’envie ni les moyens de rentrer dans son étroit logis. L’entretien s’arrête donc là. Madame Leray s’est levée. De nouvelles rayures, épaisses et blanches, se sont ajoutées à celle de son tailleur. De larges tâches luisantes maculent son chemisier, et une grosse goutte blanchâtre s’étire en tombant de son carré Hermès. J’ai à peine le temps de constater que mon contrat est déjà dûment signé que la charmante secrétaire qui se tient à mon côté empoigne le gros stylo toujours à disposition hors de ma braguette. Il lui suffit de le remonter trois ou quatre fois pour qu’il expulse à son tour son encre sur le papier. La responsable du Département des Ressources Humaines est en sous-vêtements. Le teinturier jette un dernier regard à l’élégante femme, à ses dessous de dentelle beige, ses bas couleur chair et ses talons hauts noirs, puis prend congé, emportant en professionnel consciencieux les vêtements qu’il a lui-même souillés. Mes dernières gouttes tombent sur le précieux document. Je mets quelques secondes à reprendre mes esprits, et émergeant de la douce torpeur qui suit la jouissance, je me rhabille en rougissant. L’assistante semble satisfaite de la volumineuse et poisseuse signature qui s’étale sur le papier. Elle me sourit et s’éclipse. Ma désormais supérieure hiérarchique ne s’est à aucun moment déparée de son allure distinguée, et j’admire autant en mon for intérieur sa fougue perverse que son professionnalisme. En boutonnant la veste croisée du tailleur jupe gris qu’elle vient d’enfiler, elle me sert la main. "Soyez le bienvenu parmi nous. Je pense que nous ferons de l’excellent travail ensemble"...

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Chroniques d'un employé modèle (1)

Il est 8h45, j'ai rendez-vous à 9h00. Je suis largement à l'heure. Je me gare sur le parking de cette petite tour de bureaux de la banlieue parisienne où je dois passer mon dernier entretien, celui qui validera mon embauche. Madame Géraldine Leray, Chef de Département m'attend. Je réajuste mon nœud de cravate et je franchis la porte d'entrée. Face à moi, le comptoir d'accueil trône entre deux rangées de portillons qui ouvrent sur les cages d'ascenseur, pour peu que l'on ait le badge qui permet de les franchir. Les trois hôtesses sont de jolies femmes que je trouve particulièrement élégantes dans leur tailleur bleu marine. Ajoutez à cela le charmant sourire qui accompagne les instructions qui me sont données, et me voilà momentanément un peu moins tendu. "Voici votre badge, c'est au septième étage. Vous récupérerez votre pièce d'identité en sortant. Bonne journée". Les portes s'ouvrent, j'entre dans la cabine et appuie sur le 7. A la façon d'un compte à rebours, les étages vont maintenant défiler. Les battements de mon cœur recommencent à s'accélérer, le moment fatidique approche. Un arrêt au premier étage suspend cependant le temps pour laisser entrer une charmante passagère. Plutôt grande, blonde aux cheveux longs attachés en queue de cheval. Tailleur jupe gris, talons assortis, et chemisier blanc. Sa mise classique et son allure distinguée me font d'autant plus d'effet que le léger parfum de patchouli qu'elle dégage me fait énormément d'effet. Les portes étant fermées, la gêne qui frappe si souvent les inconnus qui se retrouvent dans la promiscuité d'un ascenseur ne m'épargne pas. Et le coupable renflement de mon pantalon m'enfonce un peu plus. Elle appuie sur le 10. Dernier étage, et probablement celui de la direction, je suppose. C'est elle qui engage la conversation. Je ne l'aurais pas fait de toute façon. "Vous êtes nouveau ici ? Nous ne nous sommes jamais rencontrés". "En fait, je viens passer un entretien". "Je vois, bonne chance, dans ce cas". Sourires. Silence. Je rougis et mon pantalon continue à essayer de me trahir. C'est lorsqu'elle touche la bosse à travers le tissu de la braguette que je réalise que sa main s'est mise en devoir, certes avec douceur, de tenter de me mettre en confiance. Je suis pétrifié, mon cœur monte en régime. J'ai une dernière pensée pour mon entretien, et lorsque la porte s'ouvre au septième étage je l'ai déjà oublié. La jolie main aux doigts fins et agiles caresse maintenant plus fermement. Elle a même réussi à libérer mon pauvre sexe comprimé au moment où nous reprenons notre ascension. L'élégante personne me branle. Ici. J'ai de toute façon oublié où je suis. Deux hommes en costume cravate attendent au dixième. Lorsque l'ascenseur ouvre ses portes, ma bienfaitrice est accroupie. Sa jupe est retroussée autour de sa taille. Ses si jolis doigts s'occupent maintenant de son sexe à elle, avec un léger bruit de clapotis qui en dit long sur le plaisir qu'elle a à m'engloutir dans sa bouche. Les deux hommes restent immobiles. Je les regarde avec un sourire crispé. Le spectacle ne dure que quelques secondes. Notre course reprend, vers le bas cette fois, abandonnant à leur hébétude nos deux spectateurs. Lorsque nous arrivons au quatrième étage, où notre cabine a apparemment été appelée, la dame s'est relevée et a repris mon membre en main. J'ai dû défaire quelques boutons de son chemisier pour accéder à sa poitrine. Mes lèvres rencontrent les siennes, mes mains glissent sur ses seins. Nos langues se mêlent, ses tétons roulent entre mes doigts. La porte s'ouvre sur deux nouveaux cadres tirés à quatre épingles, mais l'un d'eux est cette fois une femme. La créature est blonde platine et ses longues boucles tombent sur un chemisier de soie noir avec lequel elles contrastent admirablement. Elle porte un pantalon gris qui met en valeur un tour de taille inversement proportionnel à celui de son exceptionnelle poitrine. A nouveau, nous reprenons notre course sans que ces braves gens n'aient pu embarquer. Nos gémissements sont étouffés par ce long baiser gourmand qui n'en finit pas. Il ne s'interrompt même pas quand je pars à l'assaut de son vagin, délaissant un instant l'un de ses sein pour guider mon sexe dans le sien. Il est chaud, humide et grand ouvert. Lorsque les portes s’écartent, je reconnais mes deux cadres, supérieurs ne serait-ce que parce qu'ils résident au dixième étage où ils nous ont à l'évidence rappelés. Ils n'ont pas bougé depuis que nous les avons laissés quelques instants plus tôt, mais sont en train de se masturber avec ferveur devant le nouveau spectacle particulièrement indécent que nous leur offrons. J'ai la honteuse mais bien agréable impression d'être l'acteur d'un peep-show improvisé. Nous redescendons. Ma belle partenaire plaque ses mains de part et d'autre de la porte et se cabre de façon à m'offrir son superbe postérieur. Quelques caresses, et je la réinvestis alors que nous arrivons au quatrième où j'imagine que deux autres personnes sont restées sur leur faim. La plantureuse blonde et son compagnon sont toujours là et nous font miroir, le hasard ayant voulu qu'ils adoptent la même position que nous. Les deux imposantes mamelles blanches se balancent frénétiquement hors du chemisier noir. Malgré les coups de boutoirs qui les agitent, les deux femmes parviennent à se saluer à pleine bouche, couvrant de salive leurs mentons et le rouge de leurs lèvres dans la violence de ce baiser furieux. La cabine nous emporte à nouveau et s'ouvre pour la troisième fois sur nos admirateurs du dixième. Ma compagne de voyage, maintenant agenouillée, m'a vivement reprise en bouche afin d'obtenir son dû en liquide. Les deux hommes s'avancent dans l'encadrement et l'un d'eux arrache la jeune femme à son ouvrage en la tirant par sa queue de cheval. Les deux pénis gonflés, nerveusement secoués par leurs propriétaires, expulsent presque simultanément leur abondante semence sur son impeccable tailleur et son chemisier qui n'a désormais plus rien d'immaculé. A peine troublée, la goulue reprend notre tête à tête alors que l'ascenseur se referme sur notre duo en sonnant, contrarié d'avoir été maintenu ouvert un peu trop longtemps. Le voyage continue, et le spectacle qui nous apparaît au quatrième étage l'inspire : tout contre la porte qui finit de s'ouvrir, la blonde platine a glissé ses mains sous ses seins, les offrant comme sur un plateau à son partenaire. Ce dernier se masturbe en annonçant qu'il est prêt à en finir. Ma belle m'attire sur le seuil, se place entre lui et moi face à sa collègue, et se saisit de nos deux membres. Haletante, elle fixe ses deux belles mains en train de nous branler, entrechoquant parfois nos deux glands. L'homme explose le premier ; je le suis après quelques secondes. La généreuse agenouillée masse ses seins, inondés de sperme blanc et poisseux. D'insolentes trainées se détachent sur son élégant chemisier noir. L'ascenseur, qui n'ose refermer ses portes sur moi, laisse retentir sa sonnerie. J'appuie sur le 7. Ma bienfaitrice de ce début de matinée réajuste sa tenue, apparemment peu embarrassée par les pourtant très visibles tâches blanchâtres qui sont en train de sécher. Alors que la cabine s'ouvre une dernière fois pour me laisser définitivement sortir, elle me tend sa jolie main pour me saluer. "Vous allez voir, tout va bien se passer. Et je suis sûre que vous vous plairez ici"... Il est 9h30, et je suis en retard.

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