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Calendrier de l'avent 2012, par Miel

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Réveillon en famille 3-2

Chapitre 3 - Philippe (suite) Le retour à l'appart était tendu. Chacun dans nos pensées, on ne se parlait pas. Je lui en voulais d'avoir joué avec moi, ainsi, car il s'agit bien d'un jeu. Je vois bien que je ne l'intéresse pas. Depuis que nous sommes hors de vue de mes parents, elle est à nouveau la colloc sympathique mais distante que j'ai toujours eue. Il faut que je me fasse une raison, elle donnait le change, c'est tout. C'est moi qui me suis mis des idées en tête. J'ouvre la porte de l'appart et on se dirige chacun vers nos chambres, sans un mot. "Bonne nuit" "Bonne nuit" sera notre seul échange. Je suis pas bien, contrarié. Le vin et le dîner ne passent pas, du coup. Je suis allongé sur mon lit, je fixe le plafond et je me sens mal. J'ai furieusement envie d'appeler Xavier et c'est impossible. Je lui envoies un texto, même s'il ne le lira pas avant demain, il n'a pas de réseau dans le chalet du réveillon, ce soir. J'espère qu'il passe un bon moment en famille, lui. Il est tard, le sommeil finit par me cueillir sur mon lit, tout habillé, le téléphone sur mon ventre posé. Je dors mal, je suis agité. Je me réveille à l'aube, nauséeux, migraineux. Je retire mes vêtements pour rester en boxer et t-shirt et je me hasarde dans les parties communes vers la cuisine. Une bière légère, c'est parfait, c'est ce qu'il me faut. L'amertume du breuvage s'harmonisera très bien avec celle de mon esprit. Une clope, je vais me mettre à la fenêtre, le froid me remettra les idées en place. Sophie se lève à son tour et se dirige dans la pénombre vers la cuisine. Elle ne m'a pas vue. Je la regarde, son corps ondulant dans sa nuisette fluide. Ses gestes sont simples mais pleins de grâce. Elle fouille à son tour le frigo du regard, hésite, fait la moue. "tu veux que je te fasse une tisane ?" Elle sursaute, effrayée et je souris, amusé de ma blague idiote. "T'es fou !! tu m'as fichu une trouille pas croyable !! Han ! Mais ne refais jamais ça hein !!" Elle me fusille de son regard noir et j'aime ça. Je la prend contre moi pour la consoler de sa frayeur. Une main caresse son dos, je plonge l'autre dans ses cheveux et la colle contre moi, j'embrasse le dessus de son crâne. Elle se redresse et me regarde "à quoi joues-tu, Philippe ?" Je rougis d'un coup. Je balbutie, je suis comme un gosse pris la main dans le sac et je ne sais même pas quoi lui dire. Elle tourne les talons et rentre dans sa chambre. Je me traite de con. Je vais prendre ma douche pour me calmer, et je sortirai faire quelques courses. On doit partir à 10 heures pour chez ses parents, vue l'heure matutinale* de mon lever, j'ai bien le temps de me calmer. Lorsque je ressors pomponné, près à sortir, elle est langoureusement assise dans le canapé, téléphone à l'oreille "...si tu es libre. Rappelle-moi dès que tu rentres. Je t'embrasse." Elle raccroche et je commence à gamberger. Qui appellait-elle ? Il vaut mieux que je sorte... "je vais faire un tour, la salle-de-bains est libre si tu veux." "merci, on part à 10 heures, tu sais ?" "oui, je serai là à temps pour me changer, à tout à l'heure" [*oui, je sais, c'est du langage littéraire, mais j'adore ce mot, sa sonorité !] Se promener en ville un lendemain de réveillon, tôt, je trouve cela très agréable. Je croise surtout des hommes, la plupart déjà en tenue "du dimanche", faisant au pas de courses d'ultimes emplettes. Qui un cadeau ici, qui le pain de mie oublié, la plupart un bouquet... pour leur mère ou leur belle-mère ? Je ferais bien d'en faire autant. Je prends mon temps chez le fleuriste. Ils proposent bon nombre d'assortiments tous prêts, mais j'ai toujours préféré composer mes bouquets moi-même. Un pour la mère de Sophie, un pour chacune de ses soeurs et belles-soeurs, un pour sa grand-mère... et un pour Sophie. Ce n'est pas du tout la saison, mais ces quelques fresias me font de l'oeil. Ils embaumeront l'appart ou sa chambre et je sais qu'elle appréciera cela. Je rentre les bras chargés, obligé de sonner je ne peux pas atteindre mes clefs. Sophie m'ouvre et rigole "tu as dévalisé le fleuriste ?" "oui, un peu ! Tiens, celui-ci est pour toi. Je te présente les autres et tu me dis si ça ira." Elle approuve mes choix "tu as toujours su faire des bouquets personnalisés, même pour toutes ces femmes que tu ne connais pas. Tu vas t'habiller comment ? Tu étais très séduisant dans ton costume, hier." "vraiment ?" "oui, j'étais fière de me pendre à ton bras." "et m'embrasser dans le cou" "tu n'as pas aimé ?" "si. Sans doute un peu trop, même" " Oh ! Philippe ! Je suis désolée... je ne pensais pas que ça te perturbrait comme ça ! Tu rougis ! Mais... tu n'es pas fâché avec Xavier au moins ?" "non, pourquoi me dis-tu ça ?" "eh bien, je ne sais pas. Je pensais qu'étant avec lui, tu..." "tu quoi ?" "ben tu ne pensais qu'à lui ! Que je ne risquais pas de te faire de fausses idées !" "ben si, tu vois. Je suis un homme, ça n'a pas changé. Et quand une jolie fille me câline, m'embrasse dans le cou, se colle à moi, je n'ai qu'une envie, c'est d'aller m'isoler avec elle un moment !" Silence "c'est à ton tour de rougir, Sophie !" "il va falloir que je me tienne très sage chez mes parents, alors." "ou pas. C'est toi qui vois." "Tu me perturbes, Philippe. Tu étais innaccessible jusqu'à maintenant, et je ne pensais pas que ça changerait. Je n'aurais jamais imaginé pouvoir t'intéresser, déjà. D'autre part, je vis ici, je te rappelle, Xavier aussi. Il n'est pas idiot, il se rendrait compte si nos rapports changeaient et je détesterais lui faire de la peine. Et enfin..." Elle se tait un instant "Je t'écoute" "C'est ton frère, Antoine." "Il te plait" Elle lève son visage vers moi et je lis dans ses yeux qui brillent une telle joie que son "oui" est superflu. "Sophie, tu as été, tu es et tu resteras ma colloc préférée... j'aimerais que tu sois aussi ma meilleure amie. Et pour tout ce que tu m'as dit, tu as raison... je vais garder mon excitation pour moi et attendre le retour de Xavier, c'est plus sage. C'est Antoine que tu appellais tout à l'heure ?" "oui. Je voudrais profiter de son cadeau avec lui." "Très bonne idée !! Il travaillait aujourd'hui, il ne manquera pas de t'appeler ce soir, je suis sûr." Je pars dans ma chambre me changer et nous filons vers la voiture et le repas de ses parents. Sa famille nous accueille avec une grande gentillesse et un camion de questions. J'ai réussi à la faire rougir une fois ou deux en répondant, c'était très amusant. L'après-midi est délicieuse mais je sens, en cette fin de journée, son impatience de rentrer... Je la taquine dans la voiture, on dirait une adolescente, c'est touchant ! Finalement, depuis que je sais qu'Antoine ne l'a pas laissée indifférente, je ne ressens plus d'attirance pour elle. Beaucoup de tendresse, d'amitié, oui, mais c'est comme si elle était devenue ma petite soeur, tout à coup. Tiens, en parlant de frangine, il faudrait que j'appelle la mienne, en retrant. J'aimerais avoir le temps de la voir vraiment avant son départ.

Miel Manara

Miel Manara

 

Réveillon en famille 3-1

Chapitre 3 – Philippe Je dois me rendre au réveillon chez les parents et ça m'angoisse. Je suis ravi de retrouver mon petit frère et surtout ma petite soeur que je ne vois qu'une ou deux fois par an... mais je n'ai pas envie d'affronter à nouveau les questions familiales. Je suis l'aîné et on me met encore plus de pression pour présenter une future fiancée... surtout que j'ai un bon boulot, un appart, même si j'héberge des colocs... bref, que ma mère me trouve le mari idéal et rêve de me voir casé. Mais je n'ai pas du tout envie de me marier. J'ai eu des copines, certes, mais aucune ne m'a donné envie de passer le restant de mes jours à ses côtés ! Il y a encore tant de personnes à découvrir... Et depuis presque un an, ce n'est pas une copine, que je pourrais leur présenter... mais un copain. Et ça, je sais que ça ne passera pas. Xavier vit avec nous depuis le départ d'un des colocs, soit 3 mois, mais nous ne nous affichons pas ensemble. Ma coloc, Sophie va elle aussi passer un noël stressant pour à peu près les mêmes raisons et une famille vraiment prise de tête. Je ne dois pas me plaindre de la mienne, c'est plus moi qui me complique la vie que eux qui m'ennuient, il faut bien l'avouer. Lors d'une de nos nombreuses conversations en faisant la vaisselle, nous avons conclu un accord, Sophie et moi... Elle vient à notre réveillon et j'irai au déjeûner dans sa famille, pour qu'on cesse de nous poser des questions. On se connaît suffisamment bien, après deux ans de colocs et quelques soirées où nous avons mêlés nos célibats, pour se faire passer pour un jeune couple amoureux. Nous ne craigons pas les questions de l'un sur l'autre. En tous cas elle se prend au jeu et prépare l'entrée pour soulager maman qui ne peut plus faire le repas pour tout le monde. Je la trouve très belle dans la robe qu'elle a choisie pour ce soir et je suis un peu troublé. Certes Xavier me manque déjà, il est parti pour dix jours voir sa famille au loin, mais je ne pensais pas ressentir autant d'excitation à la vue de celle qui devrait être ma dulcinée. En plus elle joue merveilleusement le jeu, me gratifie de baisers dans le cou, de caresses furtives, vient se coller à moi... Je ne sais plus que penser ! L'avantage de Xavier c'est qu'il n'est pas jaloux tant que je ne me tape pas un autre mec et que la fille reste une aventure d'un soir. Sauf que Sophie vit avec nous et qu'il va lui être difficile de croire que ce n'était que pour un soir. Il n'empêche, si elle continue ainsi, je vais lui faire comprendre comment je traite ma compagne normalement... Antoine a eu la bonne idée d'offrir une soirée un peu spéciale à Sophie ce qui aurait pu me permettre de concrétiser cette histoire qui me trotte en tête, j'ai sorti une boutade pour la faire rire... mais je me suis fait moucher violemment sur ce coup-là ! Je n'en reviens pas ! M'allumer toute la soirée et me balancer ça devant tout le monde... Oh qu'elle sait me faire enrager !!! Je ne sais pas si j'ai été très présent à cette soirée, je ne voyais et ne pensais qu'à Sophie... Jusqu'à ce qu'on s'isole, avec mon frère et ma soeur, pour dévoiler à Amandine l'étendue de son cadeau... J'ai senti à leurs regards qu'ils avaient bien percé notre mensonge, on ne peut rien se cacher entre nous il faut dire. Du coup je leur ai tout dit. Et je me suis senti soulagé ! J'ai tout de même senti qu'Amandine pensait à autre chose la moitié de la soirée, et j'aurais tendance à penser que c'était à partir du moment où elle a commencé à jouer avec son téléphone. Aurait-elle rencontré quelqu'un ? Elle ne nous en parle jamais, ou seulement quand c'est du passé.

Miel Manara

Miel Manara

 

Réveillon en famille 2-3

Chapitre 2 - Antoine (suite) Malheureusement je tombais sur mon frère et ne sut comment lui demander de me passer Sophie sans bégayer une excuse bidon. Je ne suis pas très doué à ce jeu-là. Ne vivait-il pas avec Xavier normalement ? J'aurais dû lui demander plsu de précisions sur sa vie... Sophie ne devait pas être loin et avoir compris qui était au bout du fil car je l'entendis lui demander à me parler. "Bonsoir ! Pas trop dure la reprise aujourd'hui ? Je suis en vacances pour quinze jours ce qui améliorent mes horaires, quel jour es-tu libre ?" je me demandais si mon frère entendait cela... je bredouillais "quand tu veux à partir de demain, je n'ai rien de prévu et je rentre à 19h tous les soirs", "alors je serai là demain à 19h, si tu es d'accord." "euh oui...." C'était donc avec moi qu'elle avait prévu d'aller au cinéma et au restaurant.. j'étais touché et gêné à la fois. J'eus à nouveau du mal à dormir et ma journée de travail me parut durer une éternité. Je me dépêchais de boucler mes tâches au plus vite pour rentrer rapidement chez moi, j'aurais aimé avoir le temps de me changer avant son arrivée. Je m'arrêtais en vol chez le fleuriste et courut presque jusqu'à mon immeuble. Je gravis quatre à quatre les escaliers, pas assez de patience pour l'ascenseur... mais elle était déjà sur le palier, appuyée sur ma porte, sourire aux lèvres. Je la découvris dans une robe qui mettait en valeur sa poitrine généreuse, qui me donnait envie d'y déposer une pluie de baiser... et il me fallait reprendre vite mes esprits. Je la saluais, haletant de ma montée sportive et lui tendit mon bouquet. Elle rougit un peu mais resta devant ma porte... je m'avançai près d'elle et la frôlai de mon bras en mettant la clef dans la serrure, et j'ouvris la porte dans une perte totale de contrôle, son beau regard ne me lâchant pas. Elle se retourna, entra chez moi et je me surpris à la suivre de très près, happé par son parfum suave... Je pensais lui demander un moment pour me changer, mais elle fit volte-face et me regardant, passa ses bras autour de mon cou et m'embrassa....

Miel Manara

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Réveillon en famille 2-2

Chapitre 2 – Antoine (suite) Le repas était délicieux et nous avons passé une partie de la soireée à ricaner comme des enfants. Ma soeur s'est soudain mise à envoyer et recevoir des textos en rougissant de plus en plus. Nous avons profité d'un moment de calme tous les trois pour lui faire explorer son cadeau, et j'ai beaucou paimé sa tête de coquine à la découverte de notre petit cadeau secret ! Ma soeur est aussi libertine que moi et cette complicité persiste malgré les kilomètres qui nous séparent toute l'année. Notre grand frère en a profité pour nous faire le coming out qu'on attendait depuis longtemps et moi j'ai d'un coup pris un sacré coup de chaud. J'espère qu'ils n'ont rien noté... C'est à dire que s'il n'est pas vraiment avec Sophie... C'est donc qu'elle est libre, non ? Et leur faux air de jalousie tout à l'heure ? Pourquoi Sophie me regardait-elle ? Les parents fatiguent, il nous faut rentrer... J'accompagne ma soeur à sa voiture pour prendre les bédés qu'elle me demande d'ouvrir en bonne compagnie... Sophie connait-elle les bédés érotiques ? Je suis rentré chez moi assez perturbé par tout cela. Surtout les regards de connivence entre ma soeur et notre non-belle-soeur, j'aurais aimé être une souris pour voir leur journée shopping demain... J'ai eu une nuit agitée, où je revoyais les moindres gestes de celle qui avait quitter son statut de belle-soeur otentiel et que, je devais bien avouer, m'avais beaucoup attiré dès le premier regard sur le palier... Je travaillais en ce lendemain de noël, en bon célibataire profitant de la période des fêtes pour remplacer un peu tout le monde et faire des heures supplémetaires appréciables sur la fiche de paye du dernier mois de l'année... En rentrant chez moi le soir, un message m'attendait sur mon répondeur. C'était Sophie... elle me demandait mes disponibilité dans les prochains jours, elle avait, dit-elle, un cadeau à utiliser... je suis resté interdit un moment, puis j'appelais chez elle.

Miel Manara

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Réveillon en famille 2-1

Chapitre 2 – Antoine Noël dans ma famille c'est l'occasion de revoir ma petite soeur, Amandine, qui vit dans un nouveau coin du monde tous les six mois, mon grand frère ainsi que mes parents qui commencent à fatiguer à tous nous recevoir chez eux chaque année. Ce sera cette année aussi l'occasion de faire connaissance avec la compagne de mon frère, première fois qu'il nous en présente une. Je crois que les parents le tanne à ce sujet. Bien sûr on ne manquera pas de me demander aussi si mon travail se passe bien, si j'ai enfin quelqu'un à présenter, si je compte un jour me marier et patati et patata... mais le plaisir de voir la famille prime sur tout le reste. Je me suis mis sur mon 31, j'ai chargé la voiture de cadeaux pour eux tous et je n'ai pas oublié la partie du repas que je suis chargé d'apporter. Pour une fois je trouve une place devant chez les parents, c'est mon jour de chance. Je suis arrivé le premier, j'aide maman a finir de préparer la table et papa à monter le sapin ... J'affronte tout seul les questions personnelles, au moins c'est fait. Oui mon boulot va bien, oui j'ai eu mon augmentation liée à mon nouveau poste et mes nouvelles responsabilités et non, je n'ai personne à présenter. Je pose mes cadeaux au pied du sapin et vais ouvrir à ma soeurette. Finalement les autres la suivent de près et je découvre au bras de mon frère la plus délicate et la plus jolie des petites brunes que je n'ai jamais vu. Ouverture des cadeaux, nos yeux brillent comme lorsque nous étions enfants... Ma soeur a apprécié l'ensemble de bagagerie que nous lui avons offert avec le frangin... j'avais repéré l'usure de sa valise en allant la chercher à l'aéroport la semaine passée... mais elle n'a pas encore découvert notre cadeau secret planqué dedans... et elle m'a offert deux bédés... avec un petit mot dedans. Il y en a une série d'autres qui m'attendent dans sa voiture mais elle ne voulait pas me les offrir devant les parents ! Je ne sais pas pourquoi mais je sens que ma collection de bédés érotiques va prendre un peu plus de place... Nous avons tous donné de l'argent pour offrir à nos parents une croisière sur le Nil comme ils en rêvaient. Ma soeur a offert à notre belle-soeur un bon d'achat pour une boutique dont je connais le nom... une boutique de lingerie un peu spéciale où elle a promis de l'emmener demain. Je ne sais pas ce qu'elle a derrière la tête mais j'ai adoré voir ma belle-soeur rougir et sourire aussi. Je crois qu'elle a été touchée. Elle l'avait aussi touchée en retour en lui offrant un vieil appareil photo à plaques qui avait appartenu à son grand-père, photographe comme ma soeur. Leur premier contact est plutôt prometteur ! Moi je lui ai offert un bon pour une soirée cinéma et restaurant pour deux personnes de son choix. Mon frère s'est esclaffé "elle n'aime pas sortir, on est jamais d'accord sur le film et rarement sur le resto". J'ai beaucoup aimé la voir se tourner vers lui, tout sourire "mais je ne comptais pas du tout utiliser ces bons avec toi, rassures-toi". Il n'a pas apprécié du tout ! Quel regard noir...

Miel Manara

Miel Manara

 

Réveillon en famille 1-4

Chapitre 1 - Amandine (suite) Des boules de geisha !!! Mais euh ! "on voulait t'offrir un lapin, mais on n'a pas osé quand même... " "t'as toujours ta tête de coquine, on est sûr que tu sauras faire bon usage de tout ça ! Éclate-toi ! Y'a que ça de vrai, dans la vie ! Te prends pas la tête, hein ! Promis ?" "mais oui, promis... et puisqu'on parle entre nous, là... T'aurais pas un truc à nous dire, Philippe ?" "non pourquoi ?" "parceque t'es bizarre depuis le début de la soirée, un peu pensif, un peu ailleurs... et ta relation avec Sophie m'étonne beaucoup" Philippe rougit et bafouille un truc qu'on ne comprend pas. On se regarde avec le frérot... et il lui lance "ok, tu nous le diras quand tu veux, mais n'oublie pas qu'Amandine repart dans quinze jours, faudra pas tarder à nous cracher le morceau, hein ?" "j'ai quelqu'un dans ma vie" nous dit-il d'une traite, comme pour s'en débarrasser... "Ben Sophie, non ?" "non, Sophie est une amie, complice." "alors qui ?" "Xavier" "Ok, pigé. Et tu comptais nous le cacher longtemps ?" "non, pas à vous, mais les parents..." "Ah ben mon grand, si tu comptes les berner avec Sophie pendant trente ans, c'est toi qui vois ! Ok, ,c'est pas facile mais t'es pas tout seul ! On va t'aider." "Merci" Ah ben voilà un grand frère soulagé ! Et nous ne sommes même pas étonnés, il faut bien l'avouer... ça faisait un moment que je me posais la question, d'ailleurs. Antoine aussi, apparemment. Mais c'est lui qui a l'air totalement absent, maintenant... Encore un scoop ce soir ? Bon les parents ont les yeux qui clignent, il faut qu'on parte. Antoine m'accompagne à ma voiture, je lui file son deuxième paquet... "ouvre-le chez toi, et tu m'appelles pour me dire, ok ? Le mieux c'est de l'ouvrir en bonne compagnie ..." je lui lance un clin d'oeil mais il ne répond pas. Bizarre. D'habitude on se dit tout. Remarque je ne lui ai pas parlé de Yacine. En même temps c'est récent. Il a vraiment l'air ailleurs, me fait la bise distraitement et s'en va à sa moto... Heureusement qu'on se revoit dans trois jours. "bonne nuit beauté" ça, c'est le genre de sms qu'on adore recevoir, il faut bien l'avouer... "bonne nuit bogoss" j'espère qu'il appréciera aussi. Mais je ne sais toujours pas si j'irai à la Fnac demain.... et avec ou sans culotte ?

Miel Manara

Miel Manara

 

Réveillon en famille 1-3

Chapitre 1 - Amandine (suite) "alors, gâtée ?" "Oh oui ! Ils me connaissent bien. Ca fait plaisir. Et toi ?" "Cravate, j'en porte pas. Pull trop grand. Bon d'achat impersonnel. Me connaissent-ils ?" "Bon d'achat Fnac ? " "Oui ! Lol ! Tu penses à quoi ?" "Projection privée. Ou le dernier De Sailly.... non ?" "RV Fnac demain pour choisir" "si tu veux" "10h ? trop tôt ?" "non, parfait" "sans culotte" "hein ?" "tu m'as très bien compris." "tu exagères un peu non ? On ne se connait pas..." "sans culotte" eh oh ! Il se prend pour qui ? Parce que je lis des bédés érotiques, je suis forcément une salope qui couche direct avec le premier beau mec venu ? "aimer le sexe n'a rien de mal. Tu me plais. Je te plais ?" Oui, mais plutôt crever que de te le dire ! "mon cadeau pour toi : du plaisir jusqu'à ton départ" "ventard" "tu verras" "je pars le 15 janvier" "je relève le défi" "j'ai rien demandé" "mais t'es contre ?" bien sûr que non !!! mais plutôt crever que de te le dire ! "10h, demain. Près du pilier, sans culotte." Je retourne contrariée vers les autres et ça doit se voir, du moins le frérot l'a remarqué. Les deux frangins me prennent un peu à part pour m'aider à retirer les papiers et autres protections de mon cadeau et me présenter toutes les poches secrètes. On dirait des gamins devant un jouet, c'est bien des mecs, tiens. Me voilà avec le vanity sur les genoux, je l'ouvre, j'explore et... ah oui, je comprend d'un coup leur insistance et leurs sourires en coin ! C'est quoi cette boîte, là ?

Miel Manara

Miel Manara

 

Réveillon en famille 1-2

Chapitre 1 - Amandine (suite) J'arrive en bas de chez les parents pour me rendre compte que j'ai oublié de demander le code, mais mon grand-frère me sauve en arrivant juste derrière moi ! Sa copine est vraiment très jolie, mais très réservée aussi ! Avec une famille de fous comme la nôtre, elle va être bousculée ce soir ! Nous montons vite rejoindre la famille, le frérot est déjà là. Les présentations sont vite faites et l'apéro rapidement dégainé ! C'est l'occasion de faire plus ample connaissance et j'avoue apprécier particulièrement la nouvelle compagne de mon grand-frère. Mais je suis troublée par leur relation. Ils sont très gentils et prévenants l'un envers l'autre, mais mon instinct me dit qu'ils ne sont pas intimes... j'ai du mal à comprendre. Je ne reste pas assez longtemps pour pouvoir questionner mon frère, avec le temps et la distance, notre complicité passée en a pris un coup. Pourtant je vais essayer d'avoir le courage ce soir de le coincer dans un coin pour le tarabuster un peu... il aimait bien quand je le sondais de questions sans relâche, plus petite. On verra s'il aime encore ! Le repas est vraiment délicieux. Chacun en a apporté un bout et ça soulage les parents, une très bonne idée ! Nous rigolons beaucoup, les boutades fusent et la pauvre Sophie est passablement bousculée par nos langues bien pendues... Je remarque tout de même l'air un peu absent et préoccupé de mon grand frère, il faut vraiment que je trouve le moyen de lui parler. C'est au milieu du repas que je sens mon téléphone vibrer et reçois mon premier texto. "Repas bon mais je m'ennuie, une horreur ! Et toi ? Tout va bien ?" "Oh oui ! Toujours gai et plaisant ici et repas très bon ! Hâte d'ouvrir cadeaux !" "Moi aussi ! Ca mettra un peu d'animation ! " "On termine le dessert, on s'y met" "Hmmm le dessert..." "oui ?" "Rien. Je pensais à un dessert que j'aimerais bien..." Je n'ose pas lui répondre... J'aide maman à débarrasser mais j'avoue ne plus être totalement là... Heureusement il est tard et nous décidons d'échanger nos cadeaux pour libérer rapidement nos parents. Cela m'empêche de trop penser aux yeux de Yacine... je suis envoûtée ! Les parents affichent une mine si réjouie qu'il est facile de comprendre que nous avons fait mouche avec notre croisière... Et j'ai reçu de leur part une jolie parure de bijoux d'un créateur que j'aime bien. Sophie rougit de mon cadeau et je lui donne rendez-vous demain à 15h en bas de chez elle pour la voler à mon frère pour l'après-midi ... une virée entre filles, rien de tel pour faire connaissance ! Ca peut paraître un peu rapide, mais je ne suis en France qu'une fois par an, les bonnes années, alors je n'ai pas le temps de prendre mon temps, justement ! Le frérot a eu l'oeil brillant en découvrant les deux bédés apéritives qui accompagnaient mon petit mot... J'ai caché le reste dans mon auto, je ménage encore mes parents ! Le grand était très ému de mon cadeau et j'avoue que j'ai été surprise que les frangins se mettent à deux, c'est rare chez eux, pour en plus m'offrir un chouette cadeau ! Oui, moi la grande voyageuse, toujours en décallage horaire, je n'ai plus de valise correcte à trimballer, et l'ensemble offert tombait à pic !

Miel Manara

Miel Manara

 

Réveillon en famille 1-1

Je vous donne à nouveau rendez-vous sur mon blog chaque matin à 7h00 ... CHAPITRE 1 – Amandine Je suis pour une fois de passage en France au bon moment et je vais pouvoir passer Noël avec la famille. Par contre il me faut faire une expédition cadeau, le réveillon est demain et je n'ai rien ! Pour les parents, c'est facile, on se cotise pour leur offrir une croisière. Pour mon grand-frère, un ensemble spécial pour tailler sa petite barbe, il est si soigneux de sa personne... Maman m'a dit que sa nouvelle compagne était très réservée et timide... un bon d'achat dans une boutique où je l'emmènerai le lendemain en sortie filles, ce sera parfait ! Pour mon autre frère, je file à la Fnac, je sais où chercher... allez, zou ! C'est parti ! Que de monde ! Je fais des coudes jusqu'à l'escalator, je me faufile jusqu'au fond, rayon bédés et le petit coin à droite, derrière le poteau.... ah ? Vous connaissez aussi bien que moi la Fnac Montparnasse ? Donc vous me voyez sur la pointe des pieds, tête penchée à tenter de lire les titres du rayon bandes-dessinées érotiques... Je tend la main vers une rétrospective Manara mais il semblerait que quelqu'un d'autre ait eu la même idée et ma main entre en colision avec une autre... plus grande, plus forte... suivi d'un poignet et d'un bras plus musclés que moi... qui appartiennent à un corps qui n'a pas à se dresser sur la pointe des pieds comme moi... surmonté d'une tête qui me fait face avec un sourire enjoleur et les plus beaux yeux que j'aie vu jusque là... Ô temps suspend ton vol... je reste interdite, une main en l'air, un sourire béat et un air bête... "Vous voulez que je vous l'attrape ?" "Oui, merci" "Vous connaissez Manara ?" "Oui, j'aime beaucoup et je partage cette passion avec mon frère. Je me dis qu'une de ces intégrales que je vois là, pourrait lui plaire. Vous faites un cadeau vous aussi ?" "Vous allez rire, pour mon frère aussi. J'aimerais lui faire découvrir la bédé érotique sans le choquer" "Alors Manara est un bon choix pour commencer" Et me voilà à discuter bandes-dessinées érotiques avec un parfait inconnu... avec un plaisir que je ne peux feindre. Je l'écoute distraitement, perdue dans son regard et je me demande comment avoir une chance de le revoir et récupérer ses coordonnées. Mais je l'entends soudain avec plaisir me proposer de boire un café en sortant de la Fnac... Je me surprend à terminer mes achats en vitesse et me ruer presque vers l'Horizon... Rapide coup d'oeil, il n'est pas encore là ... je prends place en terrasse et commande un thé. Le voilà qui me rejoint, tout sourire, les bras chargés de paquets, il doit avoir une famille nombreuse ou être généreux. En tous cas il ne s'y prend pas beaucoup plus en avance que moi. Famille, lectures, voyage, voile... quelques soient nos sujets de conversation, il semblerait qu'on ait des goûts et des vies semblables. Les minutes chassent les heures et l'après-midi touche à sa fin sans que je m'en sois rendue compte. Nous devons filer vers nos réveillons respectifs... mais je garde en main précieusement mon smartphone où son numéro est enregistré... Yacine... j'espère vraiment le revoir avant de repartir pour Quito.

Miel Manara

Miel Manara

 

J !!

6 mois passèrent ainsi et un jour, alors que je revenais de réunion, je me précipitais chez Vincent pour lui faire un breafing et je le vis, là, assis en équilibre sur le bureau de Vincent, si beau, si beau... bien plus que dans mes souvenirs. J'ai cru manquer d'air et entendis à peine Vincent : « Isabelle, je ne sais si tu te souviens de notre directeur général, Patrick L. Il a quitté notre groupe mais le voici maintenant à la tête de... » il n'acheva pas sa phrase, Patrick était à ma tête à moi ! Il s'était levé presque d'un bond, m'avait pris le visage dans ses mains et m'embrassait tendrement « je suis venue te chercher, comme promis. Veux-tu encore de moi ? » « Je t'attendais» et nous sortîmes enlacés, sous le regard médusé de Vincent et des collègues présents. Tant pis pour le reste du boulot, nous avions 6 mois d'attente à rattraper... et nous avons commencé dès le taxi qui nous ramenait chez moi en pleine journée. - FIN DE MON CONTE DE NOEL -

Miel Manara

Miel Manara

 

J-1

Je ne vous raconte pas le week-end qui a suivi, il était trop intense et fou !!! Je ne sais combien de fois on a joui de concert, ni séparément, du reste... Le garçon d'étage nous apportait régulièrement un repas et le temps filait dans un délire total. Nous n'étions que débauche, baisers, caresses, volupté, sexe et tendresse. Je ne me refusais jamais à lui et j'avais l'impression que sa soif de moi ne tarissait jamais... Je le raccompagnais douloureusement à l'aéroport, nous nous quittâmes sans un mot. Je repris mon boulot, lui le sien et je ne cherchais pas à l'appeler. Je voulais l'oublier tant il me troublait.

Miel Manara

Miel Manara

 

J-2

Me sentant au bord de l'orgasme et voulant lui donner un plaisir plus fort encore, je me lève légèrement, saisi son sexe trempée de mon plaisir et le tenant fermement, je le présente à mon petit trou qui s'ouvre avidement... J'engloutis aussitôt son gland et commence quelques mouvements pour habituer mes chairs... Peu à peu je descend et le voilà tout en moi... Alors il me tient à nouveau fermement le bassin pour que nos corps ne se séparent pas et me faisant basculer à quatre pattes, il vient se placer derrière moi... Dans des gestes lents et de grande ampleur il va et vient entre mes fesses. Ses mains sont posées sur moi et m'écartent doucement tandis que je l'entend gémir de plaisir.... oh oui... qu'il vienne maintenant... Ses coups se sont accélérés et je sens que je vais jouir... je place une main sur mon sexe en feu, masse un peu mon clitoris et le plaisir me submerge d'un coup... Je me tends, pousse un long cri qui déforme mon visage et mon corps est parcouru de tremblements... Je l'ai entendu crier aussi et surtout senti me mettre trois coups de bassin plus violents, plus profonds... Il a joui en moi et s'écroule sur le lit, le regard perdu. Je viens me coller à lui et nous nous endormons ainsi...

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J-3

Je suis accroupie au-dessus de lui, penchée en arrière et mes seins tendus devant moi, mes bras en arrière en appui sur ses genoux et je monte et descend de plus en plus vite, impressionnée par l'intensité du plaisir que je ressens... Il parvient à déplier ses jambes et, me tenant par les hanches, m'immobilise au-dessus de lui... c'est lui qui donne le rythme, maintenant, me pénétrant d'un coup de reins musclé et se laissant retomber sur le lit... Je sais qu'il ne tiendra pas longtemps cette position sportive, aussi je profite au maximum de chacun de ses mouvements avant qu'il ne s'épuise... Je me redresse enfin, m'affalant sur lui pour l'embrasser et lui permettre de souffler un peu... Il est en nage, fébrile, tremblant, je sens que son plaisir est aussi fort que le mien... je voudrais que cela dure éternellement... Je lui adresse un petit sourire en coin qui l'interpelle puis je me dégage légèrement de son étreinte et me tourne, dos à lui... Il est là, nu, abandonné sur le lit, attendant mon corps que je positionne au-dessus de sa verge... Je sens ses mains caresser mes reins et mes fesses, se saisir de ma taille... Alors je le fais entrer en moi lentement mais infiniment... il lève son bassin et j'en profite pour le sentir au plus profond de moi... Ses mains sur mes hanches m'imposent un rythme lent mais profond qui me donne des frissons...

Miel Manara

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J-4

Maintenant il va et vient en moi, avec une douceur infinie, et chaque pénétration m'envoie une onde de plaisir à travers le corps... J'appuie mes pieds fermement sur le lit et je monte mon bassin vers lui, ouverte, donnée, affamée... Ils lâchent mes mains pour les glisser sous mes fesses, sur mes reins.. Il s'agenouille en me maintenant ainsi plaquée à lui, nos sexes délicieusement emboîtés. Le voilà genoux pliés, sexe levé, torse en arrière il prend appui sur ses bras, et moi je le chevauche avec plaisir... Mon corps monte et descend contre lui, j'aime masser tout mon sexe ainsi sur lui... Puis je monte et descend sur cette magnifique hampe dressée... accélérant jusqu'à le sentir trembler puis ralentissant soudain pour faire durer son plaisir Je prends mes seins à pleines mains et les lui présente, gonflés de désir... Il les prend en bouche alternativement, me glissant des regards où brillent un plaisir fou... Je le pousse en arrière, l'allongeant sur le lit, ses jambes toujours pliées sous lui, il fait une légère grimace qui me fait sourire...

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J-5

Nos bouches sont soudées dans un baiser sans fin, dès qu'il se recule un peu, je me tends pour rattraper ses lèvres si douces, sa langue si chaude... Ses mains caressent mes épaules et descendent le long de mes bras, il prend mes mains et nos doigts se mêlent... il remonte mes bras mais ne me lâche pas... je veux m'offrir à lui totalement et j'aime sentir sa poigne m'immobiliser un instant... Nos corps ondulent l'un contre l'autre, comme pour se caresser... je sens son sexe dur sur mon pubis et j'écarte progressivement mes jambes pour le sentir s'appuyer sur mon sexe déjà très humide... Son bassin se frotte sur le mien, il écrase et masse mon sexe et je sens que je coule, je coule... j'ai envie de lui comme j'ai rarement eu envie de qui que ce soit... Dans un dernier mouvement savant, il place son sexe sur le mien et je sens qu'il me pénètre doucement, mon bassin accompagnant son mouvement pour que la pénétration soit totale... Je gémis de plaisir de le sentir ainsi m'envahir...

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J-6

Je me réveille nue, certes, mais sous les draps. Les lumières sont presque éteintes et je ne le vois plus. Je me lève et le trouve un peu plus loin, sur une petite table, son ordi ouvert et les yeux collés dessus par manque de lumière « Que fais-tu ? » « Je lis les CR de la journée » Je me place derrière lui et passe mes bras autour de son cou « Viens avec moi te coucher » « J'arrive » Je passe volontairement très près de lui, il a une vue imprenable sur mes fesses et mes reins que j'ondule légèrement pour l'aguicher. Je le vois se lever presque d'un bond... me suivre haletant, je l'ai attrapé, aimanté ! C'est plaisant !!! Je m'allonge de dos sur le lit et le regarde, puis je lui ouvre les bras « Viens, si tu sais être tendre et délicat » Il s'allonge sur moi et je l'embrasse en signe de pardon. Mon corps a déjà pardonné et mon cœur le réclame trop fort.

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J-7

Il le lit dans mon regard et me rassure. « Je te promets de ne plus rien faire que tu ne me demandes expressément ! » « Je me sens sale, je me sens souillée, malgré le bain, j'ai besoin que tu me nettoies de ce viol, tu veux bien me masser ? » le mot viol l'a fait tiquer et j'ai vu une lueur de tristesse profonde passer dans ses yeux « Tu as vécu cela comme un viol ? » « Oui, je crois que oui, avec en prime la culpabilité de ne pas avoir résisté et d'avoir joui avec toi » Je n'ai jamais vu quelqu'un aussi profondément peiné et démonté, il ne sait plus que dire, que faire... alors j'ouvre et retire mon peignoir, me rallonge sur le lit « Il vaut mieux commencer côté pile ou côté face, un massage ? » Il me retourne telle une crêpe sur le ventre et commence à parcourir mon corps de ses mains délicatement huilée. Je m'abandonne à ses caresses et m'assoupis à nouveau.

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J-8

Nous sommes toujours dans le bain, je le trouve un peu froid et frissonne. Aussitôt il se lève et sort du bain, me tend rapidement un peignoir à l'effigie de l'hôtel, m'aide à l'enfiler, et me prend à nouveau dans ses bras pour me porter. Cette fois je ne suis pas un sac, un poids, non, je suis bien droite les bras autour de son cou et je rigole. Je vois un faible sourire sur son visage, et ça me fait craquer.. mais je résiste ! Il me dépose sur le lit, s'absente un moment et je l'entends parler au téléphone, puis il vient tout contre moi et m'enlace. Je suis bien contre lui, je dois le reconnaître... Un service d'étage arrive et un dîner nous est servi en chambre. « Tu as faim ? » « Je crois que j'ai très faim même ! » Je m’assois au bord du lit avec lui et nous pique-niquons ainsi, à même la table de service. Puis je m'allonge à nouveau, serrant mon peignoir fermé sur mon corps. Il s'allonge à son tour, à moitié couché sur moi et je panique un peu.

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J-9

Il revient, me déshabille tendrement comme une mère avec son enfant, aucun geste équivoque. Puis il me reprend dans ses bras et me porte jusqu'au bain moussant et chaud où je glisse avec plaisir. Je m'allonge et ferme les yeux. Peu de temps après il me rejoint et je vais pour protester vivement quand il est déjà installé derrière moi, à me masser les épaules et le dos, divinement... finalement je m'appuie contre lui, il m'enserre de ses bras et nous ne bougeons plus Je crois que je me suis endormie...

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J-10

Lentement il me lève, je sens qu'il me passe mon gilet sur les épaules, il attrape mon sac et il m'entraîne dehors, collée à lui, indifférente à ce qui m'entoure... Nous descendons par l'escalier plus discret, nous débouchons sur le parking et il m'ouvre sa voiture « Non, s'il vous plait, je voudrais rentrer chez moi » « Fais moi confiance, s'il te plait » « Confiance ? Non, je ne peux pas vous faire confiance !!! » « Tu n'es pas en état de conduire, monte donc dans ma voiture » Il a ouvert la portière et me pousse doucement, résignée et parce que je ne pourrais conduire, je monte à l'avant. Je me colle à la portière, le front sur le vitre, mon corps en boule et je lui tourne au maximum le dos. Il ne dit pas un mot, je vois bien qu'il ne m'emmène pas chez moi mais je ne dis rien. En fait je ne veux pas qu'il sache où j'habite. Parking d'hôtel de luxe, je suppose qu'il m'emmène dans son chez lui provisoire... j'ai peur. Mais je ne dis rien. Il m'ouvre la portière, m'aide à descendre et... il me soulève dans ses bras musclés et m'emmène telle une princesse jusqu'à sa suite. Il me dépose délicatement sur lit, je ne bouge pas, totalement anesthésiée. Il s'éloigne, je l'entends faire couler de l'eau... mmm... un bain chaud pour laver ce corps de ces souillures.

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J-11

Je n'entends pas la porte s'ouvrir et il fait nuit noire maintenant dans mon bureau. Tout à coup je sens une présence et quelqu'un s’assoit près de moi. C'est lui Il est revenu et mon souffle se fait court. Il me prend dans ses bras puissants : « Je t'ai attendu au cocktail, et tout le monde te cherche partout... Tu es restée là tout ce temps ? Tu as pleuré... c'est de ma faute... Je te demande sincèrement pardon, je pensais que tu en avais autant envie que moi. Je suis désolé, et je ferai tout ce que tu veux pour réparer ce que j'ai fait. Je ne comporterai plus jamais avec toi ainsi. » Alors je sens la colère sortir de moi et je me tourne vers lui et me met à le bourrer de coups en le traitant de salaud ! « Salaud ! Salaud ! Je ne veux plus jamais te voir ! Jamais, tu m'entends ? Jamais !! » Je hurle, je crie, je me bats, je le frappe sans cesse. Il m'enlace, ne se protège pas, accuse les coups et peu à peu me contient alors j'éclate en sanglots contre lui.... il me serre fort dans ses bras, il a la tête dans mon cou et me murmure « je t'aime Isabelle, je suis désolé, je t'aime sincèrement. » j'ai l'impression d'être un animal brisé mais je veux qu'il s'occupe de moi...

Miel Manara

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J-12

Je suis pétrifiée de honte. Je reste un moment sur mon bureau à pleurer puis je me rhabille rapidement.. je m’assois derrière mon bureau, à l'abri des regards, les genoux contre moi et je reste là, interdite, les yeux rouges. Je suis restée là tout l'après-midi, me fichant d'entendre des personnes me chercher, parfois. Maintenant la nuit est tombée et je suis toujours là, prostrée. Peut-on avoir du plaisir lors d'un viol ? Non ce n'était pas un viol.... si je n'ai pas totalement résisté, c'est que j'étais consentante ? Ce n'est pas un viol. Pourtant non, je ne voulais pas... Il ne fallait pas en tous cas... J'aurais du lui résister mieux, j'aurais du me battre. Non, je suis une vraie salope qui aime qu'un inconnu abuse d'elle dans son bureau. Que pense-t-il de moi ? Une fille facile de plus dans sa vie de tombeur, sans doute... Pourquoi je le laisse faire et j'y prend plaisir alors que non, je ne voulais pas... Il abuse de son charme, de son pouvoir sur moi... Ce n'était pas un viol sous la menace d'une arme, ou la contrainte de chaîne... non, un viol par envoûtement ! Tu parles ... aucune crédibilité... Je suis juste une salope, c'est tout... Je me déteste. Toutes ces questions tournent dans ma tête. Je me sens à la fois souillée, à la fois comblée.. je le hais et je sens que je l'aime déjà … pourquoi l'ai-je rencontré ?

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J-13

Je sens sa queue dure contre mes fesses, s'est-il déshabillé ? Il me tire à lui avec une force tranquille puis je sens qu'il me pénètre ah... le voilà en moi... Il me tient fermement par les hanches et il entreprend de me labourer savamment, méthodiquement... Je sens son sexe qui va et vient en moi, frénétiquement et je suis comme un pantin désarticulé. De fatigue, j' agrippe un fauteuil devant moi, il me soulève les jambes à chaque coup qu'il me met, me voilà affalée sur mon bureau, mes seins au contact froid de la surface lisse, je sens qu'il accélère et je commence à sentir un plaisir fort et incontrôlable monter en moi... enfin dans un dernier coup plus profond encore, je sens qu'il jouit puissamment et me remplit l'intérieur de son sperme. Je pousse un cri de jouissance à l'unisson du sien. Il reste un long moment collé à mes fesses, caressant délicatement mon dos, mes reins et le départ de mes cuisses. Puis il se détache et je l'entends se rhabiller et sortir, sans un mot.

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J-14

Il m'a retiré mon haut, mon soutien a valsé... mon pantalon n'oppose guère de résistance et la culotte le suit aussitôt... bref, en quelques attaques savantes je me retrouve nue dans ses bras. I l s'écarte de moi et je me sens gauche, gênée, je me cache un peu, comme je peux... Il sourit « ne te cache pas, tu es si belle, mon Isabelle... Montre-moi tes trésors que je les dévore... » et le voilà devant moi me happant les seins dans sa bouche, parcourant mon corps de ses mains... l'une d'elle se glissant dans mon intimité déjà humide... je pousse un petit cri de surprise et refus mêlés mais il en a cure... il me pénètre de ses doigts tout en léchant mes seins, son autre main me plaquant contre lui... cette fougue, cette bestialité et en même temps cette tendresse ont raison de moi, je commence à gémir et onduler du bassin, j'ai envie de le sentir en moi tout de suite, là... Pourtant dans un dernier effort de volonté je parviens à lui échapper et je me dirige, idiote, vers ma porte quand il me rattrape par la taille et plaque mes fesses contre lui.

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J-15

Avant que je ne dise un mot il a plaqué sa bouche sur la mienne et je ne lui résiste pas longtemps... Son baiser est passionné et fougueux, il m'envahit, me dévore.. ses mains avides parcourent mon corps... Je suis parcourue de frissons mais je redescend vite sur terre... le directeur général, je ne peux pas !! « Monsieur, il faut qu'on arrête tout de suite, on ne doit pas avoir de liaisons entre collègues et je tiens trop à mon travail pour le perdre avec des bêtises. » « Je suis désolé, je n'arrive pas à vous résister. Je suis sur le départ, ma visite est l'occasion de l'annoncer au groupe. Je change de boutique avant la fin de l'année. Promettez-moi de ne plus me repousser quand je reviendrai vous chercher alors... » «Je ne peux rien vous promettre ! Je ne vous connais pas ! » « Avant de repartir là-bas et faire mon annonce, je voudrais une dernière fois vous voir... Je voudrais vous voir nue ! » Je rougis à cette demande et me récris... mais il est sur moi et commence à me déshabiller, insensible à mes refus... Ses gestes sont fous, sauvages, puissants... j'ai peur qu'il déchire mes habits, je n'ai pas de quoi me changer... et je n'ai pas tant envie de lui résister que cela...

Miel Manara

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